Skip to main content

Magazine Prestige | Juin 2014

Page 1


juin 2014

Jean Marchand et Gaston Roy d’Universitas

Cinq décennies à changer des vies

RELÈVE ET TRANSFERT D’ENTREPRISE

Des experts à la rescousse

PARCOURS DE FEMME

Monique F. Leroux PLAISIR DE S’ÉVADER

Hawaii

La plus féroce de toutes.

Qu’est-ce qui fait battre votre cœur – une accélération de 0 à 100 km/h en seulement 4,6 secondes ou le vrombissement musclé d’un moteur de 429 chevaux1? Qu’est-ce qui attise votre désir – vous entourer de luxe ou contrôler une technologie d’avant-garde? Avec la nouvelle Classe SL 2014 de Mercedes-Benz, toutes les réponses se valent. Parce que dès la première conduite, même les plus exigeants verront leurs ambitions surpassées. Allez-y, amusez-vous. Visitez mercedes-benz.ca/classeSL.

© Mercedes-Benz Canada Inc., 2014. 1 Données basées sur celles du Coupé-cabriolet SL 550 2014.

Mercedes-Benz de Québec, 1350, rue Bouvier, Tél. : 418 628-6336, www.chatel.mercedes-benz.ca, 50 ans de savoir-faire

www.facebook.com /jaimerochon www.cuisinesrochon.com

SOMMAIRE

EN VEDETTE CE MOIS-CI

PLAISIRS

Publié par PRESTIGE Groupe Média

ÉDITEUR

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Rose-Line Brasset, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Jean-Sébastien Delisle, Rémi Lachance, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Myrka Maheux, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Sylvie Ruel, Annie Saint-Pierre

PUBLICITÉ

France Bélanger

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

DIRECTEUR ARTISTIqUE

Simon Nolet

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

Louis Arthur

Francis Fontaine

Caroline Grégoire

PHOTO PAGE COUvERTURE

Francis Fontaine

CORRECTRICES

Hélène Demers

Marie-Claire Mercier

Véronique Vézina

COMPTABILITÉ

Lise Huard

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc.

Postes Canada

QUOI DE NEUF À QUÉBEC

Nous sommes aussi sur Facebook www.facebook.com/MagazinePRESTiGE

Abonnez-vous à notre infolettre et restez branché sur la vie et les gens de Québec. www.magazineprestige.com

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest

Québec (Québec) G1S 1S1

Téléphone : 418 683-5333

Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Correspondant en Europe

Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan

06200 NICE

Tél. : 06 44 10 09 71

Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

Ventes : pph@magazineprestige.com

Rédaction : redaction@magazineprestige.com

Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.

Juin 2014 Vol. 19 No 2, 178e parution

Éditorial

N’ayez pas peur, Mo N sieur Couillard

Uun sondage récent effectué par la firme Léger le confirme : vous avez l’appui de la population en général pour faire ce qu’il se doit, c’est-à-dire redresser nos finances publiques précaires en effectuant des compressions budgétaires de 3,7 milliards de dollars au cours de la prochaine année. Si la tâche est monumentale, les moyens pour y arriver ne manquent pas. Par où commencer ? À mes yeux, la réponse est évidente et se trouve dans ce même sondage : 71 % des répondants sont d’accord pour réduire les dépenses du gouvernement en maintenant les taxes et impôts à leurs niveaux actuels; 84 % sont totalement d’accord avec une réduction de 3 % des dépenses de fonctionnement dans les administrations publiques; et 80 % sont d’accord avec un gel d’embauche de nouveaux fonctionnaires.

Soyons honnêtes : ce grand ménage aurait dû être fait depuis longtemps. Le manque de courage des uns et les idéologies des autres ont provoqué le cul-de-sac dans lequel nous nous trouvons actuellement. À force de vouloir plaire à tout le monde, on finit par se mettre à dos la réalité et, comme on le constate, cette réalité finit toujours par nous rattraper et nous frappe souvent de plein fouet.

des gens qui savent calculer et s’appuient sur la logique toute simple prônant qu’on ne peut dépenser que l’argent que l’on a.

Surtout, ne vous laissez pas ébranler par tous ces groupes de pression qui ont fait du Québec ce qu’il est devenu : une province qui vit nettement au-dessus de ses moyens. nous savons tous qu’une certaine partie de la population bénéficie des largesses de l’État et voit votre arrivée au pouvoir comme une menace à ce qu’elle considère comme des « acquis ». Rappelezvous que les enfants réagissent de la même manière quand on les prive de leurs sucreries.

Pour faire peur à la population, tout un chacun parle de budget d’ « austérité ». Le mot austérité n’a pourtant rien d’effrayant. Rigueur et gestion responsable de l’économie seraient, selon moi, des expressions plus appropriées. Ce qui m’effraie davantage, et qui fait faire des cauchemars à tous les gens d’affaires du Québec, c’est plutôt l’éventualité d’un Québec décoté.

Vous pouvez mettre fin à ce cercle vicieux, Monsieur Couillard. Et vous pouvez le faire avec doigté et compassion, j’en suis convaincu. Vous avez une équipe solide derrière vous,

Croyez-moi, Monsieur Couillard, l’opération « dégraissage » n’est plus une option, c’est une obligation. Au risque de me répéter, vous avez l’appui de la population pour « opérer ». Vous l’avez souvent fait en tant que médecin, il est maintenant temps de le faire au bénéfice de notre société. jamais nous ne pourrons avancer dans la bonne direction avec ce boulet à nos pieds. il est temps que vous nous en libériez… Allez-y, n’ayez pas peur, tous les gens de bonne foi sont derrière vous.

Universitas Cinq décennies… à changer des vies

« L’éducation, c’est le plus beau cadeau; ça ouvre des portes et ça donne des choix. Au fil du temps, nombreux ont été ceux qui m’ont dit qu’universitas avait changé leur vie. Cinquante ans après le début de l’aventure, je suis encore motivé. il ne faut pas arrêter, il faut continuer. » - jean Marchand

À 77 ans, le fondateur et président du conseil d’universitas, jean Marchand, a toujours le feu sacré. D’entrée de jeu, il rappelle que dans les années 60, les études supérieures étaient essentiellement réservées à une certaine classe de la société et que les femmes en étaient pratiquement exclues en raison des valeurs de l’époque. « Aujourd’hui, l’accès aux études postsecondaires s’est démocratisé et universitas y est pour quelque chose. Dans les faits, j’ai eu envie de donner au suivant à la suite d’une conférence de la World Future Society, où il avait été dit que dans le futur, les parents devraient se prendre en main parce que l’éducation coûterait de plus en plus cher », raconte M. Marchand.

C’est ainsi qu’avec un groupe d’anciens diplômés de l’université Laval est née l’idée de fonder un club de placement pour les parents afin de leur permettre d’épargner pour les études futures de leurs enfants : la Fondation universitas du Canada voyait le jour. « Quand on se met ensemble et qu’on épargne de petits montants, on arrive à faire bien des choses… C’était l’idée du club », commente le visionnaire, qui précise qu’en 2013, universitas a connu sa troisième meilleure année à vie sur le plan des ventes.

Deuxième entité au Canada dans son domaine à s’être constituée en privilégiant le statut d’ financière à but non lucratif, universitas fait figure de pionnière. Tout en s’employant à faire de bons placements, c’est à faire évoluer les valeurs sociales que se consacre principalement l’organisation depuis ses débuts.

« Il est connu et reconnu qu’aujourd’hui, le régime enregistré d’épargne-études (REEE) est l’un des meilleurs placements qui soient. C’est un produit qui s’est amélioré avec les années et qui est maintenant à son apogée. »

- Gaston Roy, PDG de Gestion universitas

« notre mission consiste véritablement à favoriser les études postsecondaires, parce que c’est ce qui crée de la richesse. Et comme la formule s’avère un succès, avec les années, les gouvernements s’y sont intéressés », indique le président et directeur général de Gestion universitas, Gaston Roy.

En 1972, une législation encadrant les programmes d’épargne-études voit officiellement le jour. Elle sera suivie, 26 ans plus tard, par la création de la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE), qui bonifie de 20 % à 40 % l’investissement des souscripteurs et permet à universitas de croître considérablement.

Après de nombreuses représentations de la part de l’organisation, ce sera au tour du gouvernement du Québec de s’inscrire dans la démarche. Les efforts déployés par universitas portent donc leurs fruits avec la mise en place, en 2007, de l’incitatif québécois à l’épargne-études (iQEE). une nouvelle bonification de 10 % à 20 % vient s’ajouter à l’investissement des souscripteurs.

Le meilleur placement

« il est connu et reconnu qu’aujourd’hui, le régime enregistré d’épargne-études (REEE) est l’un des meilleurs placements qui soient. C’est un produit qui s’est amélioré avec les années et qui est maintenant à son apogée. En même temps, le REEE est un produit qui peut paraître simple, mais qui génère une multitude de questions. nos représentants et nos employés au service à la clientèle sont des spécialistes toujours disponibles pour conseiller et répondre aux interrogations de nos clients », intervient M. Roy.

Photo : Francis Fontaine

À cet égard, M. Marchand fait valoir que l’organisation a la chance de pouvoir compter sur l’expertise d’une équipe chevronnée. jour après jour, une centaine d’employés travaillent avec acharnement au siège social de Québec, alors que près de 200 représentants en plans de bourses d’études s’activent sur le terrain au Québec et au nouveauBrunswick. Grâce à tous ces gens, universitas est en mesure d’évoluer au diapason des besoins de ses clients. Au passage, M. Roy rappelle qu’il vaut toujours mieux souscrire tôt à un REEE, mais qu’il n’est jamais trop tard pour le faire, que le produit est flexible et que contrairement à la croyance populaire, tous les niveaux d’études postsecondaires sont admissibles.

Éducaide

Fondé en 2002 par les dirigeants d’universitas, Éducaide offre des bourses de persévérance scolaire gérées par les directions d’école. Sa mission consiste à soutenir financièrement de jeunes talents issus de milieux moins favorisés, afin qu’ils puissent faire leurs études secondaires et poursuivre des études postsecondaires. « Grâce aux sommes récoltées auprès de différentes entreprises », commente jean Marchand, cofondateur, l’organisme à but non lucratif a versé, depuis ses débuts, plus d’un million de dollars en bourses de persévérance et a soutenu près de 700 jeunes venant de 144 écoles réparties dans 40 commissions scolaires à travers le Québec.

« il s’agit d’un régime collectif et c’est le parent qui prend la décision d’investir », complète le président d’universitas, qui souhaite toucher tout l’écosystème familial, particulièrement les grandsparents. « Le REEE, c’est un véhicule extraordinaire pour léguer la plus grande richesse : l’éducation », insiste-t-il.

Pour les dirigeants, il importe donc de tout mettre en œuvre pour « laisser le plus possible de sous aux parents et aux enfants ». Le capital versé est remboursé à 100 % à l’échéance au souscripteur et l’objectif consiste à le faire fructifier. Et pour universitas, faire fructifier le capital, c’est l’affaire de partenaires à la réputation solide.

Pierre Lafontaine, vice-président, service à la clientèle et exploitation; Josiane Rivard, vice-présidente, finances et administration; Gaston Roy, président et directeur général; Jean Marchand, fondateur et président du conseil d’universitas; Christian Lebœuf, vice-président, technologies de l’information; Isabelle Grenier, vice-présidente, affaires corporatives et Ghislaine Nadeau, vice-présidente, ressources humaines.
Photo : Francis Fontaine

ils témoignent…

« Mes parents ont cotisé pour mon frère, ma sœur et moi, car ils étaient certains que l’on poursuivrait des études postsecondaires. J’ai obtenu facilement mes bourses pour faire une technique en mécanique du bâtiment. Cet argent a payé mes frais de scolarité et de logement tout au long de mes études. »

- François Hamel, bénéficiaire

« Je n’ai vraiment que de bons mots pour Universitas. Le dernier de mes enfants a été admis au Conservatoire de Québec à 17 ans, en même temps qu’il entrait au cégep. Nous avons obtenu une dérogation pour qu’il touche ses bourses étant donné qu’il était inscrit à des crédits de baccalauréat en piano. La procédure a été simple et il a obtenu ses paiements très rapidement. Grâce à Universitas, tous mes enfants ont été capables de payer leurs études. Quand je vais avoir des petitsenfants, c’est certain que je vais penser au régime enregistré d’épargne-études Universitas. »

- Lynda Brûlotte, souscriptrice

« La première fois que j’ai entendu parler d’Universitas, c’est par mon comptable. Lors de la naissance de mon premier enfant, j’ai alors tout de suite eu le réflexe d’appeler la représentante du coin. Nous avons commencé à souscrire selon nos moyens à l’époque, puis nous avons augmenté les contributions avec le temps. Les bourses vont permettre à mes deux enfants, qui sont des skieurs de haut niveau, de fréquenter de bonnes universités. Le plus vieux touchera d’ailleurs ses paiements d’aide aux études à partir de septembre. C’est le meilleur outil à offrir. Je ne le regrette pas et je considère que c’est le plus beau geste que j’ai posé dans ma vie. »

- Rock Forget, souscripteur

« Universitas a vraiment changé les choses pour moi. Le montant d’argent que j’ai reçu me permet de m’investir dans mes études et dans ce que l’université m’offre comme expérience de vie. Étudiant au baccalauréat multidisciplinaire, je n’ai pas eu à me préoccuper d’avoir un emploi à temps partiel et j’ai plutôt choisi de m’investir dans mon association étudiante. Quand j’étais jeune, mes parents me disaient souvent que grâce à Universitas, je pourrais faire quelque chose que j’aime sans me soucier des contraintes financières. Après le premier baccalauréat, je compte poursuivre mes études et me diriger en droit. »

- Mathieu Lemieux, bénéficiaire

En changement

À la fois sensible aux enjeux environnementaux et à l’amélioration de ses services, universitas n’hésite pas à innover. Des changements à sa plate-forme technologique lui permettront sous peu de se diriger vers la vente sans papier, une avancée qui aura aussi un impact sur le contrôle de la qualité et sur la rapidité des échanges d’information.

Pour les souscripteurs, le développement des services en ligne se traduira par ailleurs par une obtention plus facile des renseignements voulus et par la possibilité d’effectuer des transactions et d’interagir davantage avec l’organisation. À cela se greffera l’implantation d’une structure de dépôts directs aux comptes des clients. « nous allons continuer à investir beaucoup en technologie et notre stratégie va toucher les médias sociaux, annonce Gaston Roy. Pour notre 50e anniversaire, nous avons d’ailleurs adopté une nouvelle image vivante, plus dynamique et qui s’adapte précisément aux réseaux sociaux. »

Afin de soutenir sa croissance, universitas élira bientôt domicile dans de nouveaux locaux. D’ici la fin de l’année, elle quittera l’immeuble qu’elle occupe depuis près de 30 ans, avenue Maricourt, pour s’installer en un lieu qui reste à définir. « Mais le siège social demeurera à Québec », assure jean Marchand.

INFoRMatIoN :

tél. : 418 651-8975

Courriel : info@universitas.ca Site Web : universitas.ca

Saviez-vous que…

� L’épargne accumulée par la Fondation Universitas en date du 31 décembre 2013 totalise 525 millions de dollars, soit une augmentation de 12 % par rapport à 2012;

� Quelque 55,3 millions de dollars ont été versés en paiements d’aide aux études et en remboursement d’épargne l’an dernier;

� Les remboursements d’épargne et les paiements d’aide aux études depuis la création de l’organisme s’élèvent à un demi-milliard de dollars;

� Depuis 1964, Universitas compte plus de 208 000 bénéficiaires et 147 000 souscripteurs actifs;

� L’organisation a franchi le cap du milliard de dollars d’actifs il y a quelques semaines.

Placements Montrusco Bolton

Bien au-delà des chiffres

À titre de gestionnaire de portefeuille institutionnel, Placements Montrusco Bolton compte sans contredit au nombre des facteurs de réussite de l’organisation. Depuis 2008, Placements Montrusco Bolton gère des fonds pour universitas et entretient avec son client une relation qui va bien au-delà des chiffres. « La mission sociale de la Fondation est importante pour nous. notre rôle est bien sûr de faire fructifier l’argent des souscripteurs, de façon prudente et bien encadrée. on sait que les gestes que l’on pose ont un impact sur les bourses qui sont versées aux jeunes », énonce le vice-président principal chez Placements Montrusco Bolton, Richard Guay. Parmi les plus anciennes firmes de placements indépendantes au Canada, l’entreprise fournit ses services à plusieurs autres clients majeurs dans la région de la capitale. Toutes ses équipes sont au Québec et les rendements générés font d’elle une société qui gère aujourd’hui plus de cinq milliards de dollars.

STRATÉGIES DE PLACEMENT EN :

• ACTIONS CANADIENNES • ACTIONS AMÉRICAINES ET MONDIALES

• REVENU FIXE • PORTEFEUILLES ÉQUILIBRÉS

• PORTEFEUILLES DE REVENUS • RENDEMENTS ABSOLUS

Après

l’épisode

du Loews Le Concorde L’industrie hôtelière doit se réinventer

La fermeture du Concorde et la saga entourant sa relance interpellent les gens du secteur de l’hôtellerie à Québec comme ailleurs dans le monde. La situation est-elle isolée ou montre-t-elle des signes d’une industrie en déclin qui doit se réinventer ?

La réponse est formelle auprès de tous les représentants du secteur de l’hôtellerie interrogés par PRESTIGE. Le portait de l’industrie hôtelière à Québec ne fait pas exception; elle doit innover, ce qui exige des investissements et une solide restructuration pour assurer sa pérennité.

« Les clientèles veulent se dépayser lorsqu’elles séjournent à l’hôtel. Les gens magasinent sur le Web, ils comparent la qualité de leurs chambres et les services offerts. Les attentes sont élevées et les propriétaires d’hôtels doivent s’adapter », constate M. Alain April, copropriétaire et directeur général de l’hôtel Le Bonne Entente à Québec.

Selon les données de l’office du tourisme de Québec, l’indice d’occupation hôtelière moyenne a diminué de 2,2 % en mars dernier dans les établissements de la région. Tout le monde en souffre : les petits hôtels de moins 40 chambres ont vu leur taux d’occupation chuter de 9,2 %, alors que dans les grandes chaînes de 200 chambres et plus, la diminution est de 5 %.

« C’est un phénomène planétaire, affirme la présidente de l’Association hôtelière de la région de Québec, Mme Michelle Doré. Les grands hôtels avec un créneau large visant plusieurs clientèles à la fois sont appelés à disparaître au profit de ceux qui se spécialisent dans un marché distinctif. » Les chaînes hôtelières qui avaient standardisé leurs propriétés aux quatre coins du monde ont intérêt à revoir leur stratégie rapidement avant qu’il ne soit trop tard. Les normes n’ont plus leur place dans le secteur hôtelier, dit-elle.

Les besoins

Si les gens d’affaires veulent profiter d’un service internet sans fil dans la chambre, des journaux du matin, d’une salle de réunion à l’étage et du gymnase, les familles veulent, pour leur part, l’accès au spa et à une piscine chauffée, le

« Le tourisme conventionnel en famille ne fait que passer durant deux semaines l’été et une semaine pendant les Fêtes. Heureusement que l’on peut compter sur l’industrie des congrès à Québec pendant le reste de l’année. »

- M. Dany Thibault, directeur général du Hilton Québec.

« C’est un phénomène planétaire. Les grands hôtels avec un créneau large visant plusieurs clientèles à la fois sont appelés à disparaître au profit de ceux qui se spécialisent dans un marché distinctif. »

- Mme Michelle Doré, présidente de l’Association hôtelière de la région de Québec.

petit-déjeuner compris, les planchers chauffants et les attraits touristiques à proximité. Plus personne ne va à l’hôtel pour dormir uniquement, les gens y séjournent pour vivre une expérience qu’ils n’ont pas chez eux.

Contrairement à la chaîne Loews avec le Concorde, certains hôteliers parviennent toutefois à tirer leur épingle du jeu en offrant des produits de niche. La cure de rajeunissement de 75 millions de dollars du Château Frontenac n’est pas étrangère au phénomène de restructuration, car même l’icône ▲

Quelques données…

Taux de demande hôtelière enregistré entre le 1er janvier et le 31 mars 2014 : 1,8 %

indice d’occupation hôtelière enregistré en mars 2014 dans la région : 2,2 %

touristique de Québec a intérêt à se moderniser pour satisfaire les besoins de ses clients.

Au Bonne Entente, au moins 20 millions de dollars ont été investis depuis les dix dernières années dans la rénovation des chambres, l’ajout de nouveaux créneaux et les salles de réunion. En 2014, près d’un million de dollars sera injecté. « Les gens veulent un cinq étoiles, on doit le leur offrir. Presque tous nos profits sont réinvestis. C’est exigeant, mais on doit se spécialiser dans un seul et même produit et s’y consacrer totalement. on a développé le réflexe de voir le client comme un privilège lorsqu’il débarque chez nous », lance M. April.

« Les gens veulent un cinq étoiles, on doit le leur offrir. Presque tous nos profits sont réinvestis. »

- M. Alain April, copropriétaire et directeur général de l’hôtel Le Bonne Entente à Québec.

Taux d’inventaire de chambres enregistré : 1,6 % (8 000 chambres)

Nombre de fermetures d’hôtels en 2013 :

au Québec : 66, dont 10 syndiqués (3 585 chambres)

À Québec : 8

Plus personne ne va à l’hôtel pour dormir uniquement, les gens y séjournent pour vivre une expérience qu’ils n’ont pas chez eux.

Les congrès

Pour la chaîne Hilton, l’hôtel de Québec, au cœur du VieuxQuébec, peut compter sur les retombées de son voisin qu’est le Centre des congrès de Québec. « Le tourisme conventionnel en famille ne fait que passer durant deux semaines l’été et une semaine pendant les Fêtes. Heureusement que l’on peut compter sur l’industrie des congrès à Québec pendant le reste de l’année. D’ailleurs, c’est toute une industrie qui en profite », signale M. Dany Thibault, directeur général du Hilton Québec.

Les coûts d’exploitation des hôteliers augmentent, notamment du point de vue fiscal et surtout à Québec, mais entre le 1er janvier et le 31 mars 2014, la demande hôtelière n’a augmenté que de 1,8 %, alors que l’inventaire de chambres a légèrement diminué de 1,6 % à 8000 chambres. « nous sommes en présence d’un marché en équilibre à Québec, ce n’est pas un signal de forte croissance », analyse M. Thibault.

La Fédération nationale du commerce, affiliée à la CSn, parle aussi d’une industrie qui est en restructuration. En 2013, 66 établissements hôteliers ont fermé leurs portes au Québec, ce qui a entraîné la disparition de 3 585 chambres. De ce nombre, dix étaient syndiqués, dont sept à la CSn. Dans la région de Québec, il y a eu huit fermetures, notamment celles du Manoir St-Castin, du Manoir Sainte-Anne et du Loews Le Concorde.

Selon la CSn, le taux d’occupation des hôtels est de 58 % dans la région de Québec, alors que le tarif moyen d’une nuitée est de 130 $.

Chambre haut de gamme de l’hôtel Le Bonne Entente

Médias sociaux

Comment amorcer votre démarche dans LES MÉDIAS SOCIAUx

Maintenant que vous avez lu les mille et un articles vous expliquant pourquoi vous devez être présent sur les réseaux sociaux, il est temps de passer à l’action et de voir comment amorcer une démarche et les moyens d’y parvenir.

Mobilisez vos ressources

C’est la première étape. Peu importe que vous décidiez de garder votre gestion de communauté à l’interne ou de donner la tâche en soustraitance, la personne qui prendra en charge vos réseaux sociaux devra : 1- bien connaître votre entreprise, 2- avoir un français écrit impeccable, 3- avoir une facilité pour la communication, en passant de l’animation-quiz à la gestion de crise, et enfin, 4- faire preuve d'une grande disponibilité et de flexibilité. Dans un contexte idéal, l’impartition ne devrait être envisagée que pour une période de temps déterminée, particulièrement pour les stratégies et le démarrage de celles-ci, soit à court ou moyen terme.

Partez sur de bonnes bases une fois que vous avez trouvé la star qui vous fera briller sur le Web, il faut établir vos objectifs. Prenez des notes sur votre situation actuelle afin de pouvoir suivre votre évolution. Définissez vos objectifs à court terme (3 mois) et moyen terme (l’année qui suit) et soyez prêt à vous ajuster constamment. identifiez les réseaux sociaux que vous exploiterez. Rien ne sert de se lancer partout, orientez vos démarches vers votre clientèle cible. Définissez ensuite visuellement vos comptes afin qu’ils soient en cohérence avec votre identité actuelle. Déterminez le ton que vous utiliserez, les sujets dont vous voulez traiter, vos promotions, vos événements, et faites-vous un calendrier où vous laisserez tout de même beaucoup de place à la spontanéité.

Le contenu est roi

Évidemment, vous parlerez de votre entreprise, mais faites-vous aussi une liste de sujets connexes reliés ou non à vos activités professionnelles, le but étant d’aller chercher votre auditoire par leurs passions et leurs champs d'intérêt. Photos, vidéos, articles de blogue, sondages, tendances, statistiques… Soyez exclusif le plus possible dans vos contenus et retenez que les publications avec photos reçoivent 39 % plus d’engagement. ne perdez jamais de vue que les gens vont sur les réseaux sociaux principalement pour se divertir ou s’informer, alors ne tombez pas dans l’autopromotion à outrance.

Engagez votre auditoire

Posez des questions ouvertes et simples dans la majorité de vos publications. Faites jouer vos abonnés avec des

choix de réponses. Si vous les incitez directement à partager, à commenter et à aimer vos publications, vous aurez sept fois plus de chance de les engager. Et lorsque votre auditoire vous pose des questions, soyez rapide à répondre, tout en restant réfléchi.

Transformez vos fans en clients et vos clients en fans

Pour réussir, le concours est votre meilleur ami. Si vous faites un concours en magasin, dirigez les gens sur les réseaux sociaux pour participer et si vous faites un concours sur Facebook, le prix devrait être un chèque-cadeau à votre magasin. Le seul truc que vous devez garder en tête : restez simple.

Trouvez votre rythme

et maintenez-le

Toutes ces techniques, tous ces efforts ne sont rien si vous manquez de constance. il n’y a pas de recette

magique sur la fréquence des publications, le nombre d’heures à y consacrer ou le temps idéal pour publier. Tout dépend de vos abonnés. Faites des tests avec votre auditoire et notez vos résultats. Si vous cessez votre activité pendant un mois, vous devrez tout recommencer. Compilez vos résultats afin de pouvoir les analyser et rajuster votre tir. n’essayez pas de créer le « buzz » à tout prix, une partie de « l’effet viral » tient du hasard (ou d’un très gros budget marketing). n’ayez pas peur des plaintes ou des commentaires négatifs qui pourraient atterrir sur votre page. Assurez-vous seulement de bien les gérer. Finalement, tenez à l'œil votre concurrence.

Des outils pour vous épauler

un soutien financier est offert aux PME qui désirent prendre le virage des médias sociaux afin d’obtenir un accompagnement personnalisé, de bâtir des stratégies fortes et de choisir les plateformes en fonction des besoins réels de l’entreprise. Emploi-Québec de la région de la Capitale-nationale, en partenariat avec Proxima Centauri, offre également deux jours de formation et d’ateliers GRatUItS axés sur les réalités du marché du travail. Ce programme couvre notamment les sujets du marketing RH et du recrutement 2.0 et propose une initiation à Linkedin, Facebook et Pinterest.

Tassé BErTranD avocats

Des avocats à l’esprit d’entreprise

Me Jean-François Bertrand et Me Sylvain Tassé

De nos jours, plus que jamais, le droit des affaires constitue un aspect important dans la conduite d’une entreprise et un élément incontournable à chaque étape de son développement. Comment faire d’un avocat et d’un entrepreneur deux partenaires engagés dans la prospérité d’une organisation ? Me Sylvain Tassé, fondateur de l’étude Tassé Bertrand Avocats, offre aux PME une solution inédite : « j’ai d’abord l’âme d’un homme d’affaires tout en étant avocat. nos professionnels du droit comprennent donc particulièrement bien les défis que les gens d’affaires ont à relever. »

Tassé Bertrand Avocats est un cabinetboutique exclusivement spécialisé en droit des affaires et tout ce qui s’y rattache, y compris le litige commercial, département dirigé par Me jean-François Bertrand, nouvellement promu au rang d’associé. « nous avons découvert qu’il était préférable de servir notre clientèle avec ces deux aspects du droit »,

explique-t-il. La mission du bureau consiste à proposer son expertise à de petites et moyennes entreprises dont les besoins ne nécessitent pas l’embauche d’un avocat à temps plein à l’interne. Les autres services sont dirigés vers des professionnels du droit externe au cabinet avec lesquels ils travaillent en partenariat et en collégialité.

Des solutions d’affaires avant tout

La vision entrepreneuriale de l’équipe de plus d’une dizaine de professionnels, y compris les services de notariat, rejoint naturellement les gens d’affaires, qui se sentent à l’aise avec des conseillers qui partagent à ce point leurs préoccupations. « nous proposons d’abord des solutions d’affaires plutôt que la judiciarisation hâtive des situations potentiellement conflictuelles. nous considérant comme partenaires de nos clients, nous nous préoccupons de l’avenir de leur entreprise, indique Me Tassé, associé principal. nous recherchons donc des solutions de compromis en étant convaincus que si le but ultime d’un entrepreneur est la croissance de son entreprise, il est alors inutile de s’engager dans un litige uniquement pour des raisons purement émotives. nos clients nous consultent

« nous proposons d’abord des solutions d’affaires plutôt que la judiciarisation hâtive des situations potentiellement conflictuelles. nous considérant comme partenaires de nos clients, nous nous préoccupons de l’avenir de leur entreprise. »

pour obtenir des solutions économiques ne mettant pas en péril l’évolution de leur organisation, voilà pourquoi nous préconisons cette approche. »

Me Bertrand abonde dans le même sens en démontrant que le rôle de l’avocat d’affaires flirte souvent avec la psychologie : « Lorsque nous exposons au client qu’il est préférable de mettre ses émotions de côté et de regarder la situation objectivement, il est satisfait à la fin du processus. il se rend compte qu’il a évité des frais importants sans oublier les séquelles à plus long terme des batailles judiciaires. n’oublions pas que pendant qu’un dirigeant est impliqué dans un litige, il ne se consacre pas à son entreprise. Les lois et règlements applicables à l’exploitation d’une entreprise rendent les services d’un professionnel du droit essentiels, d’où l’importance de développer avec nos clients un haut niveau de confiance mutuelle issu d’un partenariat à long terme, remontant souvent au démarrage de l’entreprise. »

Un taux de

rétention élevé

Cette vision stratégique explique en grande partie la croissance soutenue du cabinet. Trois clients sur quatre sont là depuis nombre d’années et le taux de rétention est très élevé. « notre objectif

n’est pas de croître à tout prix, résume

Me Tassé, mais de former l’équipe la plus efficace pour servir le mieux possible nos clients en établissant une proximité avec eux et en ayant une connaissance pointue du développement de leurs affaires, en considérant que chaque entreprise a sa propre personnalité. Savoir précisément dans quelle direction le dirigeant veut aller pour mieux l’accompagner et lui recommander les solutions les plus appropriées, allant même, le cas échéant, au-devant de ses besoins. L’entreprise ayant atteint sa maturité nous permet de nous assurer que la relève sera présente en vue de sa continuité et surtout, de sa croissance. »

Une équipe unie

il est intéressant de constater que la plupart des avocats et des avocates du cabinet ont été recrutés à la suite de stages effectués au sein de l’étude ou encore dès le début de leur pratique.

« Quand nous constations qu’un ou une stagiaire épousait la mission de l’entreprise et que la chimie était bonne avec nos clients, cette personne se voyait intégrée à l’équipe, raconte Me Bertrand. Dans mon cas, j’ai été embauché il y a 10 ans à ma toute première journée de pratique, et je suis resté ! » Son implication dans le cabinet a constamment progressé jusqu’à

« Lorsque nous exposons au client qu’il est préférable de mettre ses émotions de côté et de regarder la situation objectivement, il est satisfait à la fin du processus. »
– Me jean-François Bertrand

DRoiT DES AFFAiRES

DRoiT DES SûRETÉS

FinAnCEMEnT

FAiLLiTE ET inSoLVABiLiTÉ

LiTiGE CiViL ET CoMMERCiAL

ce qu’il détienne une participation dans l’entreprise, d’où la nouvelle dénomination Tassé Bertrand Avocats officialisée en avril 2014. Cela dit, tous les dossiers sont étudiés en équipe dans le cadre de réunions de travail permettant une vision élargie et plus objective de chaque cas. Ainsi, tous les membres de l’équipe sont bien au fait des dossiers et peuvent travailler en collaboration. De son côté, Me Tassé s’assure de la conformité de l’approche priorisée par l’étude en maintenant le lien entre le secteur des affaires et celui du litige.

Me Tassé raconte que dès le début de sa carrière en 1990, il était déjà animé par l’idéologie d’une étude d’avocats vouée aux PME, et aujourd’hui il constate : « nous sommes des partenaires qui évoluent avec nos clients. C’est une affaire de crédibilité, d’intégrité, de fidélité et de transparence dans un contexte pragmatique, conclut-il. j’ai toujours eu l’idée de bâtir de cette façon. je suis heureux de constater que notre organisation en récolte aujourd’hui les fruits. »

INFoRMatIoN

Édifice Iberville IV 2954, boul. Laurier, bureau 510, Québec tél. : 418 650-1511

Site Web : tasseavocats.com

PHotoS : CaRoLINe GRÉGoIRe

Côté Taschereau samson Demers

Photo : Francis Fontaine

Une société de notaires au style unique

Chez Côté Taschereau Samson Demers, le quotidien est à des lieux de celui du notaire Romain Lepotiron, personnage incarné par le comédien Camille

Ducharme qui a marqué l’imaginaire de nombreux Québécois dans Les Belles Histoires des pays d’en haut. Pas d’espaces exigus ni même de lumière tamisée. il suffit d’ailleurs de passer la grande porte du 871, Grande Allée ouest, pour le constater : nous voilà en présence d’une étude notariale bien de son temps !

Expérience et jeunesse sous

un même toit

En tout, ce sont une quinzaine de notaires qui donnent vie à cette société centenaire, où expérience et jeunesse se côtoient jour après jour. Ces hommes et ces femmes, âgés de la fin vingtaine à la « mi-quatre-vingtaine », suggèrent une pratique notariale moderne, ciblée sur le présent et l’avenir, en vue d’assurer la meilleure qualité possible de services juridiques spécialisés.

Multiples spécialisations en synergie

Familles et personnes, testaments et planification successorale, immobilier et copropriété, affaires et entreprises, règlement de succession; voilà les différents secteurs d’activité au sein desquels gravitent les spécialistes de Côté Taschereau Samson Demers, une société de notaires où la polyvalence et les forces propres aux individus sont au cœur d’un concept d’équipe innovant duquel exulte une synergie à la fois bénéfique et contagieuse.

Affaires Profil

nous sommes en 2014. De l’avis de la majorité, les études de notaires se ressemblent beaucoup. Toutes ? non. une société unique en son genre, où fourmillent d'irréductibles passionnés, résiste encore et toujours aux stéréotypes tout en faisant fi des traditions souvent trop rigides. Et grâce à ces professionnels, la vie de plusieurs est beaucoup plus facile…

« notre pratique sort complètement des sentiers battus, mentionne Me LouisPhilippe Baillargeon, qui fait du droit commercial et corporatif un de ses créneaux de prédilection. Plutôt que de se prétendre experts dans l’ensemble des domaines, nous préférons mettre de l’avant les spécialités de chacun en éliminant le travail en solo. un tel regroupement et les passionnantes consultations internes qui en émanent favorisent le brassage d’idées et résultent, dans la quasi-totalité des cas, en une stratégie novatrice. En fin de compte, c’est le client qui sort gagnant de cette dynamique. »

Un mode de gestion loin des stéréotypes

Puisqu’elle n’a rien de traditionnel, la société Côté Taschereau Samson Demers se distingue aussi par son mode de gestion. En éliminant complètement le rapport d’autorité – il n’y a en effet pas de patron qui dicte les ordres –, chaque membre jouit d’une liberté de s’exprimer.

« Si nous travaillons ensemble, c’est d’abord et avant tout parce que nous nous aimons profondément, ajoute M. Baillargeon, dont les propos sont corroborés par Me julie Paradis, diplômée de l’université Laval et

La société Côté Taschereau Samson

Demers mise sur un site internet très élaboré où tous les services offerts sont à la fois énumérés et expliqués. un petit détour par le www.ctsd.qc.ca est donc de mise !

membre de l’étude depuis 2011, dont la spécialité est le droit familial et successoral. Tous nos rapports sont fondés sur les compétences et non sur l’autorité. Cette communauté de pensée et cette perception consensuelle de ce que l’on veut faire sont à la base de nos actions et font en sorte d’assurer la pérennité de notre société et l’évolution positive de notre profession. »

Cette évolution, c’est le temps qui la rend inévitable. La croissance rapide des milieux urbains, la grande diversité des types d’union et la multiplication des associations d’affaires ne sont que quelques exemples de situations où le recours aux judicieux conseils d’un spécialiste misant sur l’expérience et les connaissances juridiques appropriées est devenu indispensable à celui ou celle qui souhaite assurer sa pleine sécurité et sa quiétude d’esprit.

De l’avis de plusieurs, il n’y a rien de très attrayant dans le fait d’aller chez le notaire, qui finit souvent dans la même catégorie que le dentiste ou le médecin. Mais comme ces derniers, sa mission première en est une de prévention, dans le cas qui nous préoccupe, celle des conflits susceptibles de conduire à de longues et coûteuses contestations devant les tribunaux. Comme quoi le jeu en vaut souvent la chandelle!

INFoRMatIoN

871, Grande allée ouest, bureau 100, Québec tél. : 418 688-9375

Courriel : info@ctsd.qc.ca

ReLÈVe et tRaNSFeRt D’EnTREPRiSE

Quatre experts à la rescousse pour assurer de manière adéquate ce processus bien souvent délicat.

PAR FRÉDÉRiCK MASSon

En l’absence d’une planification adéquate, les dirigeants pourraient être obligés de vendre leur entreprise au rabais, de la laisser à des successeurs qui n’ont pas les compétences nécessaires pour assurer sa survie ou, tout simplement, de fermer boutique. Ces risques peuvent toutefois se transformer en occasions pour les propriétaires d’entreprise, leurs employés et l’économie en général grâce à une préparation adéquate.

« La mise sur pied d’un bon plan de relève peut s’échelonner sur une période variant entre cinq et 10 ans, explique Me Sylvain Tassé, associé principal au cabinet Tassé Bertrand Avocats. En réalisant un plan de relève à la dernière minute, on accentue les risques d’échec. »

Plusieurs étapes sont nécessaires et chacune d’elles aura un rôle impératif dans le succès ou non de l’opération. Au-delà des aspects légaux, la rétention de personnes-clés, la transmission du savoir et la désignation de dirigeants aux postes importants sont des volets qui ne doivent pas être pris à la légère. Si tel était le cas, la transaction pourrait en souffrir.

L’AVoCAT À LA RESCOUSSE

L’importance d’un bon plan de relève

En matière de relève et de transfert, les défis sont nombreux et il est nécessaire de s’y préparer.

« Plusieurs dirigeants désirent vendre, mais trouvent difficile le moment venu de lâcher le morceau. C’est pourquoi une bonne planification du mécanisme de sortie devient essentielle, tant pour celui qui part que pour celui qui acquiert une entreprise », précise Me Tassé, ajoutant qu’une transaction comporte non seulement un volet financier, mais aussi une foule d’autres détails d’une importance capitale. il cite en exemple la rédaction de contrats d’emploi avec les membres-clés du personnel, ce qui permettra de rassurer ces derniers, mais aussi l’institution prêteuse.

une étude de la Fondation canadienne de l’entreprise indépendante (FCEi) réalisée en 2005 démontre que 70 000 chefs d’entreprise du Québec étaient alors âgés de 50 ans et plus. À l’aube de 2015, on peut s’attendre à ce que ces derniers passent très bientôt le flambeau. Dans ce contexte, entreprendre la démarche d’élaboration d’un plan de relève le plus tôt possible, si ce n’est déjà fait, est la priorité absolue. il ne s’agit pas d’un exercice ponctuel, mais d’un processus continu, qui se doit d’évoluer au rythme des changements. ▲

« La mise sur pied d’un bon plan de relève peut s’échelonner sur une période variant entre cinq et 10 ans. En réalisant un plan de relève à la dernière minute, on accentue les

, associé principal au cabinet Tassé Bertrand Avocats

L’inSTiTuTion FinAnCiÈRE À LA RESCOUSSE

Conjuguer avoir... et êtres humains

Pour réussir en affaires, il est impératif d’avoir du flair. non seulement pour dénicher les meilleures occasions, mais aussi pour savoir reconnaître la force du capital humain qui est à la base des plus belles réussites entrepreneuriales.

on dit que derrière chaque grand homme, il y a une femme. il est aussi vrai que derrière chaque homme d’affaires à succès, il y a une équipe. C’est au cœur même de cette relève que se situe la véritable valeur de l’entreprise. Témoin du passé et tournée vers l’avenir, cette mémoire vive est d’une richesse inestimable lorsqu’il est question de financement en matière de transfert ou de relève.

« il va de soi que lorsque vient le moment de procéder au montage

financier, le capital humain sera considéré, puisque son expertise est à la source d’une pérennité dans le temps », explique Michel Leclerc, vice-président Dette subordonnée, nord et Est du Québec chez Desjardins Entreprises Capital régional et coopératif.

Dans un contexte où pas moins de deux millions d’emplois seront menacés au cours des 20 prochaines années si le processus de planification de la relève n’est pas géré de façon adéquate dans les PME canadiennes, M. Leclerc

« Les entrepreneurs ont tout intérêt à opter pour un transfert progressif, question d’assurer la transmission des connaissances, mais aussi de valider les orientations choisies. »

- Michel Leclerc, vice-président Dette subordonnée, nord et Est du Québec chez Desjardins Entreprises Capital régional et coopératif

est d’avis que les entrepreneurs ont tout intérêt à opter pour un transfert progressif, question d’assurer une meilleure transmission des connaissances, d’apprendre à mieux se connaître et évaluer les partenaires, mais aussi de valider les orientations choisies. Tous ces éléments permettent d’éviter nombre d’écueils pouvant être dommageables lors d’un transfert non planifié ou précipité.

« Le succès d’une entreprise, c’est d’autant plus vrai en région, rayonne sur l’ensemble de la communauté. En matière d’emplois, qu’ils soient directs ou indirects, mais aussi en matière de notoriété régionale. Si la transaction proprement dite se limite bien souvent à deux parties, sur le terrain, le portrait de la situation est tout autre », ajoute M. Leclerc.

S’il perçoit depuis déjà près de cinq ans la croissance du nombre d’entrepreneurs qui choisissent de céder leur siège, M. Leclerc ne manque pas de souligner que l’entrepreneur d’aujourd’hui est bien différent de celui d’hier. il remarque que la nouvelle génération, qui tend à prendre les rênes, propose une forme de gestion plus ouverte au partage à l’actionnariat, n’hésitant pas à s’entourer de gens aux expertises diverses et aux forces complémentaires, maximisant par le fait même les sources de capitaux et bien évidemment les chances de succès.

« un plan de relève adapté, un capital humain engagé et un montage financier personnalisé : c’est là le chemin menant tout droit à la réussite », conclut M. Leclerc.

Les Industries Fournier de Thetford Mines ont récemment fait appel à Capital régional et coopératif Desjardins plutôt qu’à des intérêts étrangers pour prendre la relève en partenariat avec des membres de la direction. L’entreprise se dote ainsi d’un puissant levier de développement. Les employés et la direction se réjouissent de la transaction.

C’est tout Desjardins qui appuie les entreprises.

desjardins.com/capitaldeveloppement

LE SPÉCiALiSTE En ACHAT ET VEnTE D’EnTREPRiSES À LA RESCOUSSE

L’expertise est indispensable

Contrairement à la croyance populaire, force est de constater que le marché actuel compte beaucoup plus d'entrepreneurs-repreneurs que d'entreprises de qualité à vendre. Bien que ce débalancement puisse s'avérer favorable pour le vendeur, il ne diminue en rien les défis auxquels font face les deux parties afin d'assurer la réussite de leur transaction.

Peu importe le contexte de transfert d’une entreprise, qu’il soit question d’une relève familiale, d’un rachat par la direction ou l’acquisition par un tiers, il est de mise d’assurer le dénouement optimal de l’opération. Quoique des connaissances financières approfondies s’avèrent essentielles, le succès d'une transaction repose également sur l'expertise en matière de négociation, de vérification diligente, d’évaluation d’entreprise, de financement, de fiscalité, de droit, ainsi que des nombreuses subtilités pouvant faire la différence entre un succès ou un échec.

Pour que la transaction soit gagnante pour les deux parties, il devient impératif de trouver un juste équilibre entre les aspects financiers, stratégiques et humains tout en assurant le respect du processus de transaction. « C’est pourquoi, tel un athlète au 110 mètres haies, on risque de franchir la ligne d’arrivée plus rapidement et dans de meilleures conditions si l’on procède une étape à la fois », mentionne Daniel Sanfaçon, CPA, CA, M.Sc., président

« Tel un athlète au 110 mètres haies, on risque de franchir la ligne d’arrivée plus rapidement et dans de meilleures conditions si l’on procède une étape à la fois. »

– Daniel Sanfaçon, président fondateur d’Ascension, achat et vente d’entreprises

fondateur d’Ascension, achat et vente d’entreprises, dont la mission est de réaliser les transactions de ses clients dans les meilleures conditions et les meilleurs délais possible.

outre la mise en place d’un bon plan de relève, comprenant notamment les compétences à remplacer à la suite du départ du vendeur, une transaction réussie devra miser sur une évaluation juste et adéquate du profil de l’acheteur. À cet égard, il s’avère important pour les deux parties que le repreneur ait les qualités requises pour poursuivre les opérations de l’entreprise. Le succès d’une transaction repose également sur des informations financières et opérationnelles claires et de qualité, sur une bonne évaluation de la valeur de l’entreprise, et surtout, sur la considération accordée à la notion de confidentialité.

« Plusieurs personnes sont touchées par la vente d’une entreprise, que l’on pense aux employés, aux fournisseurs ou, encore, aux clients. En ce sens, il en va du respect de ces derniers de bien les informer, et ce, au bon moment », poursuit Daniel Sanfaçon.

Trop souvent, une transaction achoppe en raison de petits détails. Voilà où l’expertise, la compréhension des enjeux et la créativité à trouver des solutions contribuent assurément au succès d’une transaction. ▲

vendrons

Formule clé en main éprouvée et efficace à valeur ajoutée

ÉVALUATION D’ENTREPRISE | RECHERCHE D’ACHETEURS | NÉGOCIATION

REVUE DILIGENTE | FINANCEMENT | FISCALITÉ | LÉGAL

Importante banque d’acquéreurs potentiels

LE noTAiRE À LA RESCOUSSE assurer une transmission harmonieuse

Les dossiers portant sur la relève ou le transfert d’une entreprise comportent plusieurs volets importants et souvent très complexes. C’est pourquoi chaque situation doit être abordée avec doigté et minutie, tout en tenant compte des facteurs émotifs qui peuvent entrer en ligne de compte.

La réalité d’un transfert en milieu familial implique des conséquences qui peuvent créer un impact à très long terme, en raison des risques importants de dérapages et de ruptures à l’intérieur du noyau familial.

« une bonne connaissance des membres de la famille et des rapports entre

Qu’il s’agisse d’une relève ou d’un transfert d’entreprise, les aspects stratégiques et financiers sont clairement primordiaux.

Mais au-delà de ces aspects, c’est le côté humain qui, bien que délicat, doit être privilégié.

Me Louis Philippe Baillargeon et Me Claude Samson, notaires et associés chez Côté Taschereau

ceux-ci peut ainsi permettre d’éviter les situations susceptibles de fragiliser l’ensemble du dossier, voire de le faire échouer dans certains cas, explique Me Louis Philippe Baillargeon, notaire associé chez Côté Taschereau Samson Demers. Le notaire a à sa disposition des informations privilégiées qu’il a pu obtenir au cours des années, voire

des décennies, à titre de conseiller juridique de la famille, ce qui lui confère un avantage stratégique et une connaissance du facteur humain lui permettant de déterminer la meilleure façon d’aborder chacune des parties en regard des aspects juridiques à caractère plus sensible. »

Qu’il s’agisse d’une relève ou d’un transfert d’entreprise, les aspects stratégiques et financiers sont clairement primordiaux. Mais au-delà de ces aspects, c’est le côté humain qui, bien que délicat, doit être privilégié. « il est essentiel de bien comprendre les enjeux et les intérêts de chacune des parties concernées avant d’aborder le cadre juridique et financier et aussi prévoir un échéancier raisonnable pour en assurer le succès, indique pour sa part Me Claude Samson, notaire également associé au sein de l’étude Côté Taschereau Samson Demers. Cette notion est d’autant plus vraie dans les dossiers à caractère familial, où les cas d’exploitation d’aînés sont possibles. C’est pourquoi il faut bien encadrer juridiquement l’exercice de transition et en assurer le suivi global. »

En raison de ses compétences et de sa connaissance du domaine, le notaire est particulièrement bien placé pour prendre acte des préoccupations de tout un chacun avec diligence et respect.

Samson Demers. Photo : Francis Fontaine ▲

Lorsque les intérêts de toutes les parties concernées dans une transaction doivent être pris en compte, sa capacité à poser un regard externe éclairé afin de proposer des solutions réalistes constitue un outil indéniable, voire essentiel.

Affaires Capsules

Du MouveMent Chez MouveMent DeSjarDinS

Présidente de Mouvement Desjardins… et lieutenant-colonel honoraire

Le 3 mai dernier, la présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, Mme Monique F. Leroux, a été intronisée comme lieutenant-colonel honoraire du Régiment de la Chaudière, un régiment d'infanterie des forces de la Réserve de l’Armée canadienne, réputé pour avoir fait le débarquement de normandie le 6 juin 1944, et dont le manège militaire est situé à Lévis.

L’intronisation ainsi que le traditionnel dîner à la chandelle en son honneur se sont déroulés en présence de nombreux dignitaires, dont le maire de Lévis, M. Gilles Lehouillier, l’honorable Steven Blaney, ministre fédéral de la Sécurité publique et de la Protection civile, et, bien sûr, plusieurs employés de Mouvement Desjardins.

Lors du dîner à la chandelle au juvénat de notre-Dame : Monique F. Leroux, entourée de Pierre Paul-Hus, président de PRESTIGE Groupe Média, colonel Jean Cauchy, ancien combattant lors de la Deuxième Guerre mondiale (aviation), et l’honorable Steven Blaney, ministre fédéral de la Sécurité publique et de la Protection civile.

Photo : Claude Côté, Mouvement Desjardins

L’été à l’année à la Cité Desjardins

Au début du mois de mai dernier, Mouvement Desjardins a dévoilé une œuvre absolument unique au monde : un mur végétal intérieur, constitué de 11 000 végétaux aux couleurs, motifs et textures variés, qui grimpe jusqu’au 15e étage de son nouvel immeuble situé au 150, rue des Commandeurs, à Lévis. intitulée Les courants, cette œuvre, qui s’inspire de l’empreinte du fleuve SaintLaurent, a été conçue par la firme de Vancouver Green over Grey. Elle s’inscrit dans le projet de revitalisation de la Cité Desjardins de la coopération à Lévis et deviendra assurément un attrait dans la région. Pour comprendre la genèse du projet, rendez-vous sur Youtube.com et tapez « Desjardins dévoile le plus haut mur végétal intérieur au monde ».

Savez-vouS combien de navires accosteront au Port de Québec en 2014 ?

De mai à octobre, ce sont 110 bateaux de croisière qui s’amarreront au terminal Ross-Gaudreault, ce qui représente un record d’achalandage. Le tout premier navire à avoir accosté à Québec le 10 mai dernier est le Veendam de la compagnie Holland America Lines. Par ailleurs, durant le week-end du 3 octobre prochain, le Port affichera complet pour la première fois de son histoire en accueillant six navires à quai simultanément, ce qui

représente au-delà de 20 000 passagers et membres d’équipage. Enfin, parmi les 110 bateaux, cinq nouveaux visiteront Québec pour la première fois : le Pearl Mist, le Seabourn Quest et le Hamburg

seront en escale, alors que le Crystal Serenity et le Legend of the Seas seront en opération d'embarquement-débarquement. Pour l’horaire des navires en 2014, rendez-vous sur portquebec.ca

Photo : Port de Québec

S’appuyant sur 10 ans de pratique de la médecine esthétique et 30 ans de médecine générale, la réputation d’excellence professionnelle de la Dre Monique Bolduc n’est plus à faire. on vient de loin pour la consulter, et la fidélité de sa clientèle lui est acquise.

Dans le confort et la stricte intimité de son cabinet privé de Sainte-Foy, la Dre Bolduc reçoit des femmes et des hommes qui apprécient son approche personnalisée de la médecine esthétique. « Contribuer à la mesure de mes moyens à améliorer la qualité de vie de mes patients est au cœur de mes préoccupations depuis les tout premiers débuts de ma carrière, confie-t-elle. Prioriser le bien-être global de la personne et la qualité de la relation patient-médecin sont les valeurs qui ont guidé toute ma pratique, autant médicale qu’esthétique. »

Les femmes et les hommes qui constituent la clientèle de la Bolduc font face tous les jours à des défis professionnels et personnels d’envergure. Pour les affronter, ils souhaitent être et paraître au meilleur de leur forme. inopportunément, avec le temps, les rides d’expression peuvent donner un air faussement sévère ou fatigué et s’avèrent même parfois un obstacle à la réussite ou au bien-être de la personne. un peu d’aide peut alors faire toute la différence. Ayant beaucoup évolué, la médecine esthétique offre aujourd’hui certaines solutions non invasives, c’est-à-dire ne nécessitant aucune chirurgie et usant de produits dont l’innocuité a été prouvée.

Le BOTOX CosmétiqueMD

Parmi les solutions proposées pour lutter contre les signes apparents du vieillissement, la D re Bolduc privilégie

Dre Monique Bolduc, médecine esthétique La personne avant toute chose

entre autres l’emploi du B oTox

Cosmétique MD. « u tilisé en injections locales à faible dose, pour provoquer une relaxation musculaire ciblée et détendre le visage, il peut s’avérer un allié de choix, dit-elle. i l agit au niveau des liaisons neuromusculaires en interrompant de manière temporaire la transmission de l’influx nerveux aux muscles, atténuant ainsi les rides. »

L’effet de lissage s’installe dès la première semaine après le traitement et se maintient pendant environ quatre mois. La personne a l’air plus détendue, rajeunie, sans que l’on puisse réellement deviner pourquoi.

on utilise couramment le Botox en médecine aujourd’hui pour traiter divers problèmes de santé, dont la dystonie, la transpiration excessive et même les migraines. il est autorisé au Canada depuis 1990 et on l’emploie en médecine esthétique depuis 2001.

L’avantage du traitement est qu’il n’exige

pas d’interruption des activités, que la quantité de produit utilisé varie en fonction des effets désirés et que ces derniers sont totalement réversibles.

L’acide hyaluronique en complément

Les injections de toxine botulique, substance à l’origine du Botox, sont souvent associées à des injections d'acide hyaluronique. Les premières viennent détendre le muscle alors que les secondes viennent combler les rides apparentes. Les deux agissent donc en complémentarité. « L’acide hyaluronique est naturellement présent dans notre organisme, précise la Dre Bolduc. il sert à maintenir un bon niveau d’hydratation de notre peau en captant l’eau et en la maintenant dans les couches profondes. Malheureusement, au fur et à mesure du vieillissement, la qualité de cet acide hyaluronique se dégrade et sa quantité diminue, entraînant une altération du derme. Les injections d'acide

La médecine esthétique offre aujourd’hui certaines solutions non invasives, c’est-à-dire ne nécessitant aucune chirurgie et usant de produits dont l’innocuité a été prouvée.

hyaluronique viennent combler les rides et restaurer les volumes et l’harmonie du visage. »

Le produit qu’utilise la Dre Bolduc est commercialisé sous le nom de juvédermMC. Ses résultats esthétiques sont immédiats, très naturels et aussi réversibles que le Botox. Le traitement ne nécessite aucune interruption de la vie sociale non plus. L'effet dure de neuf à 24 mois, selon le cas et le métabolisme de chaque patient. il peut aussi varier en fonction de l'âge, de la qualité de la peau et de l'hygiène de vie.

Une approche sensible et individualisée

La Dre Bolduc offre à sa clientèle un service individualisé, et son cabinet privé, où les patients ne se croisent jamais, leur assure intimité et stricte confidentialité.

« Lorsque je rencontre un nouveau patient, il m’importe d’abord et avant tout d’évaluer ses besoins. je prends toujours le temps qu’il faut pour voir avec la personne quelles sont ses attentes et ses motivations afin de pouvoir la conseiller ensuite de la façon la plus éclairée possible », conclut-elle.

INFoRMatIoN : dremoniquebolduc.ca

PHoto : FRaNCIS FoNtaINe

« Le leadership, c'est une émotion, c'est une énergie positive. Pour apprendre, il faut savoir écouter. »

« Êtes-vous la femme la plus puissante du Québec ? » Monique F. Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, hésite à peine avant de répondre, avec la conviction dans la voix, qu'il faut aborder les fonctions qu'on occupe avec une bonne dose d'humilité.

Monique F. Leroux Puissance et humilité

Photo : Caroline Grégoire

Ceci est le cinquième et dernier volet d’une série de reportages consacrés à des femmes d’exception et à leur parcours de vie inspirant.

« on nous confie des choses, des responsabilités, pour un certain temps. il faut se garder une discipline d'humilité du pouvoir. Si on perd ça, on peut se retrouver en difficulté. nous sommes toujours en situation d'apprendre », explique en entrevue celle qui dirige la puissante coopérative depuis six ans. L'entrevue se déroule à son bureau de Lévis et Monique F. Leroux accepte volontiers de parler de son parcours personnel et professionnel qui l'a amenée au plus haut sommet. Surtout, elle insiste sur les valeurs qui l'animent. Directe, elle n'élude aucune question.

Petit rappel pour mesurer ce que représente Desjardins aujourd'hui : 212 milliards de dollars d'actifs, 45 000 employés, six millions de membres, 376 caisses, la cinquième plus grosse institution coopérative dans le monde... Des chiffres qui donnent le tournis. Le C. V. de Monique F. Leroux est tout aussi époustouflant et couvre une infinité de mandats, allant du conseil d'administration du Crédit Mutuel en France à celui de lieutenant-colonel honoraire du Régiment de la Chaudière. Membre de l'ordre du Canada, de l'ordre national du Québec, de la Légion d'honneur, elle cumule des doctorats et des reconnaissances à titre de femme d'influence.

son parcours

Monique F. Leroux se destinait d'abord à la musique et a fait le Conservatoire avant de bifurquer vers la comptabilité. Comme pianiste, dit-elle, « j'avais un certain talent, mais pas un talent exceptionnel; je compensais ». « Puisqu'il faut finir ce qu'on commence », elle termine ses études et s'inscrit en comptabilité à Chicoutimi, car elle veut « joindre les entreprises, le domaine des affaires ».

Dix-sept ans chez Ernst & young, où elle a eu des mentors d'exception, la préparent à une carrière en accéléré.

Parcours de femme

Vice-présidente de Québecor lors de l'achat de Vidéotron, elle est recrutée par la Banque Royale comme viceprésidente au Québec, avant d'entrer chez Desjardins en 2001, à titre de responsable des finances. Encore aujourd'hui, elle en parle avec émotion. « j'ai reçu le privilège d'un appel d'Alban D'Amours. Quand vous recevez une offre de Desjardins, ça vous rejoint profondément. La caisse scolaire de notre enfance, ça nous marque. Le Québec ne serait pas ce qu'il est sans Desjardins, vous le recevez donc comme un privilège. » En 2008, Monique F. Leroux se lance donc dans la course à la présidence, convoitée par huit candidats. C'est un poste électif et le candidat doit faire cabale auprès de 256 membres du conseil électoral venus de tous les horizons. « C'est la période la plus intense et la plus stimulante de ma vie », se remémore la présidente, qui a dû répondre aux questions de chacun d'entre eux.

Avant de se lancer dans cette aventure, Monique F. Leroux a obtenu l'aval de sa famille. Ses parents d'abord, puis son conjoint Marc (physicien) et sa fille adoptive Anne-Sophie. « on s'est embarqués là-dedans ensemble, car ce choix a des conséquences; ma fille avait 12 ans à l'époque », résume-t-elle, amusée. Comment concilier travail et famille à un tel niveau de difficulté ? « il faut être bien organisé. Marc et moi ne partons jamais en même temps à l'étranger. il y a toujours quelqu'un à la maison, question d'avoir une continuité. Aussi, il faut se garder du temps. on a besoin, tous les trois, d'être ensemble deux ou trois semaines par année. » En pratique, cela signifie que la présidente de Desjardins tient compte du calendrier scolaire et prend des vacances en juin, tout simplement parce que sa fille sera monitrice dans un camp durant l'été. Quand on sait que l'agenda de Monique F. Leroux est divisé en trois tranches –

le tiers à Montréal, le tiers à Lévis, et le dernier tiers en région, au Canada, en Europe –, on comprend la nécessité de se rejoindre quelque part.

Monique F. Leroux est l'une des rares femmes à exercer autant de pouvoir dans le domaine de la finance et à toucher un salaire en conséquence, soit celui d'un joueur de hockey. Sur la question du féminisme, elle note que les deux sexes sont complémentaires sur le plan du travail et constate, avec fierté, que les femmes constituent 50 % des inscriptions en comptabilité (à peine 5 % lors de ses études). Au sein de Desjardins, 50 % des postes de cadres sont détenus par des femmes et celles-ci composent 30 % des cadres supérieurs. Réélue en 2012, Monique F. Leroux terminera, en 2016, son second et dernier mandat de présidente. Les défis ne manquent pas avec la Cité de la Coopération, qui jaillit de terre à Lévis, le second Sommet international des coopératives, qui aura lieu en octobre, l'intégration de l'assureur State Farm, qui double la taille de Desjardins dans le reste du Canada...

Tout récemment, elle disait vouloir faire de Québec le Davos de la coopération. Pas étonnant qu'elle lâche : « Le statu quo, je n'y crois pas, car pendant ce temps, les autres bougent. Partir des projets, c'est cela qui me passionne. » Monique F. Leroux affirme ne pas avoir pensé à l'après 2016, mais ne ferme aucune porte. « C'est trop tôt », tranchet-elle. Elle est dans la force de l'âge –elle est née en 1954 – et cumule un tel bagage, qu’on n'a pas fini d'entendre parler de cette dame, et cela est musique aux oreilles de bien des Québécois. Elle fait d'ailleurs un lien entre ses deux formations : « Tout ça, ce ne sont pas juste des chiffres. Le leadership, c'est une émotion, c'est une énergie positive. Pour apprendre, il faut savoir écouter. »

Affaires Agenda philanthropique

■ PAR MARiE-joSÉE TuRCoTTE

Du 13 au 15 juin

FESTIVAL ROTARy DE

Au profit des 12 clubs Rotary de la grande région de Québec, présenté par Desjardins.

De 12 h à 22 h (vendredi et samedi) et de 12 h à 18 h (dimanche)

Stationnement de Place Fleur de Lys

L’activité aura lieu beau temps, mauvais temps (chapiteau sur place)

Coût : Entrée gratuite sur le site

INFoRMatIoN : cotelevee.com

Les 18 et 19 juin

3e GRANDE SOIRÉE AU JARDIN

Au profit de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, présentée par La Capitale assurance et services financiers.

Parc du Musée, face au chantier du pavillon Pierre-Lassonde

VoLet CLIeNtÈLe D'aFFaIReS : mercredi 18 juin, 18 h 30

VoLet GRaND PUBLIC : jeudi 19 juin, 18 h 30

eN PRÉSeNCe De : M. Shohei Shigematsu, associé et directeur d'oMA / new york, architecte principal du projet d'agrandissement, et Mme Constance Lemieux, présidente et chef de l’exploitation de La Capitale assurances générales.

18 août

Lundi 18 août, dès 9 h

TOURNOI DE GOLF LE FILLES OPEN

Au profit de la Fondation du CHU de Québec, pour la cause des cancers féminins.

Club de golf Le Grand Portneuf

PRÉSeNtÉ PaR : Groupe Cheïkha, en collaboration avec Desjardins Entreprise.

CoPRÉSIDeNCe D’HoNNeUR : Mmes Marie Gagnon, Espace Beauté Marie Gagnon, Marie-Chrystelle Cheïkha, Groupe Cheïkha, et joanne Boivin, 102,9 FM.

Coût : 350 $ par carte, 1 000 $ et 1 500 $ pour une commandite.

aU PRoGRaMMe : Pique-nique savamment préparé par le Montego Resto Club et formule conviviale « apportez votre vin »

teNUe VeStIMeNtaIRe : Chapeau ou bibi pour les dames et ascot pour les hommes

Coût VoLet aFFaIReS : 2 700 $ (table de 10 pers. avec visibilité)

Coût VoLet GRaND PUBLIC : 70 $ par billet ou 60 $ (membres du Musée)

INFoRMatIoN et RÉSeRVatIoN : 418 682-2228, poste 224, ou fmnbaq.org

Du 18 au 19 juin 6 septembre

INFoRMatIoN et RÉSeRVatIoN : Hélène Landry au 418 525-4385

SIte WeB : fillesopen.org

Samedi 6 septembre

BAL NATIONAL DE L’AVIATION ROyALE CANADIENNE

À l’occasion de son 90e anniversaire. Au profit de la Fondation des amis de l’Aviation royale du Canada, sous la présidence du colonel honoraire Roger Demers, 2e Escadre Bagotville.

Fairmont Le Château Frontenac

RÉSIDeNCe D’HoNNeUR : M. Sylvain Tremblay, vice-président principal – CPu Design & Services aU PRoGRaMMe : Fête familiale dès 15 h et prestation des Snowbirds à 17 h

Coût : 275 $ par billet

NFoRMatIoN et RÉSeRVatIoN : Pierre Bibeau, lieutenant-colonel(r), au 418 872-0496 ou pabibeau@videotron.ca

NSCRIPtIoN eN LIGNe : fondationamisarc.com

Shohei Shigematsu
Constance Lemieux
Sylvain Tremblay
joanne Boivin
Marie-Chrystelle Cheïkha
Marie Gagnon

Plaisir d'être bien chez soi

Plaisir de bien boire et manger

vous entrez à l’instant dans la section

PLAISIRS

Plaisir de conduire

Plaisir de voyager

Au nom du père, de la mère et de l’éducation

La scène se répète soir après soir durant la semaine, entre septembre et juin. nous quittons le travail pour aller chercher les enfants à l’école. nous avons, bien évidemment, notre journée dans le corps… et nos enfants aussi. Malheureusement, la journée n’est pas encore finie. il reste… ô horreur ! une tonne de devoirs et de leçons à terminer en prévision du lendemain. Et malgré la fatigue, il faut nous y attaquer... tous ensemble.

Pour combattre l’effet d’attraction qu’exerce le divan, lieu de prédilection pour la procrastination, en tant que parent, il faut être convaincu, et je dirais même qu’il faut croire dur comme fer, que les efforts d’aujourd’hui visant à soutenir et à accompagner nos enfants dans leurs apprentissages leur ouvriront les portes de demain. il faut faire « acte de foi », en sachant que l’avenir ne sera peut-être pas à la hauteur des espérances que nous avons vis-à-vis eux. Mais nous préparons le terrain, car l’espoir se sème au quotidien en plantant de bonnes graines au jour le jour. Cela exige effort et discipline.

Soit ! nous connaissons tous des gens qui ont réussi sans avoir « usé leur culotte » sur un banc d’école. Tant mieux pour eux. Mais le monde dans lequel nous vivons étant de plus en plus exigeant, une bonne éducation augmente nettement les chances de succès. Elle permet, à tout le moins, d’emprunter une voie plus rapide pour accéder à là où nous souhaitons aller. Dans plusieurs cas, elle est la voie royale.

Si je vous parle d’éducation ce mois-ci, c’est qu’universitas est en vedette sur notre page couverture. universitas, c’est l’espoir d’un avenir meilleur par l’éducation. Mon conjoint et moi croyons tellement en son pouvoir que, dès la naissance de notre fils, qui a aujourd’hui 10 ans, nous avons souscrit à un régime d’épargnesétudes. nous avons fait la même chose pour notre fille. nous ignorons si cette « semence » leur servira un jour de tremplin, mais le terreau sera fertile et ils auront accès à ce cadeau inestimable de pouvoir étudier ce qu’ils veulent, où ils le veulent. De créer un avenir à la mesure de leurs propres ambitions.

C’est à ce monde de possibilités que nous pensons tous les soirs de la semaine, de septembre à juin, quand nous nous assoyons avec nos enfants pour les aider dans leurs devoirs et leurs leçons, au lieu de vaquer à d’autres occupations, disons-le, plus emballantes. Et tout comme eux, nous attendons la fin de l’année scolaire avec impatience…

Marie-Josée turcotte Rédactrice en chef

D’ÊTRE BiEn CHEZ Soi

■ PAR MARiE-joSÉE TuRCoTTE

Beauté virile

Située en banlieue de Québec, cette résidence contemporaine toute neuve n’a rien d’ordinaire, tant dans son design, sa décoration et son mobilier aux lignes résolument viriles et à l’allure industrielle que dans le choix de ses matériaux, tous de qualité supérieure ! Après sept années passées à peaufiner les plans, son propriétaire, une personnalité publique bien connue à Québec, lui attribue le titre de « maison de rêve », avec raison d’ailleurs !

une impression d’immensité se dégage de cette spacieuse demeure grâce à sa mezzanine entièrement vitrée, son escalier de verre et son plafond en lattes de bois naturel d’une hauteur de 18 pieds. L’effet de grandeur et de transparence est d’autant plus rehaussé par la couleur des murs, d’un gris pâle très chaud, qui fait écho au plancher de béton poli d’une riche teinte charcoal à l’effet lustré. Enfin, l’abondante fenestration laisse pénétrer la lumière naturelle à profusion.

*Zoom sur : La moulure de bois qui fait office d’entrée dans la cuisine et la salle à manger. Elle se marie parfaitement avec l’ameublement.

• Réalisation : Les Constructions Gagnon 1980 et ses partenaires

Véritable bijou de la maison, cet escalier comprenant 26 marches de verre ouvertes, soutenues par un limon en acier brut, attire le regard dès notre entrée. inspiré de celui que l’on peut apercevoir au magasin Apple Store à new york, il est d’autant plus impressionnant qu’il s’étire du sous-sol jusqu’à l’étage, créant un effet saisissant allant même jusqu’à provoquer un certain vertige lorsqu’on l’emprunte la toute première fois. Les calculs d’un ingénieur ont été requis pour la pose et l’emplacement de chaque marche. Zoom sur : Le ventilateur que l’on peut apercevoir au plafond. D’une grosseur hors norme, il provient d’un hangar d’avions. Dans le même ordre d’idées, portez attention à l’objet décoratif au pied de l’escalier : il s’agit d’une hélice d’avion Pilatus récupérée, sablée et repolie. original, disait-on ?

• Réalisation : Les Constructions Gagnon 1980 et ses partenaires

un aller simple pour l'espace

Sylvain Berthiaume : un nom à associer à la beauté spectaculaire de cette résidence ! Créateur d'habitats novateurs reconnu et copropriétaire de l’entreprise novaro (spécialisée en projets clés en main), ce designer, qui possède 15 ans d’expérience, a également agi comme gérant de chantier pour la construction de cette maison ayant requis 10 mois de travaux parfois complexes. Le propriétaire lui ayant donné carte blanche pour concevoir un espace « chic rough » en n’utilisant que des matériaux de première qualité, le spécialiste a ainsi eu l’occasion de mettre tout son talent au service d’un projet dont le résultat final est époustouflant.

Site Web : novaro.ca

Toile : Œuvre d’yvon Turgeon, un artiste de Québec.

Pour une maison de rêve, il fallait évidemment une cuisine de rêve ici encore, la virilité s’affiche sans complexe aucun. Le gigantesque comptoir-bloc en acier inoxydable avec évier moulé et le comptoir en granit d’un noir mat, combiné aux armoires de cuisine deux tons en bois de frêne naturel et en laque italienne noire répondent parfaitement à la

demande du propriétaire qui souhaitait une cuisine traversant harmonieusement le temps. Et puisque sa conjointe et lui aiment recevoir, il fallait une cuisine pas seulement esthétique, mais fonctionnelle. Le comptoir-lunch est ainsi ouvert des deux côtés pour permettre l’ajout de tabourets et contribuer au confort des invités. La cuisine comprend aussi deux fours et un évier de service. Pour créer l’ambiance parfaite, le propriétaire a fait installer des lumières encastrées DEL au plafond avec intensité ajustable. il en est ainsi partout dans la maison. un extra qui en valait le coup !

*Zoom sur : La hotte en forme de bloc conçue sur mesure. un autre indice de virilité !

• Comptoir en acier inoxydable et hotte : julien inc.

impossible de ne pas remarquer les deux magnifiques suspensions d’allure industrielle qui trônent au-dessus de la tout aussi magnifique table de la salle à manger. Le tout a été déniché à new york, lors de l’un des nombreux voyages du couple dans la Grosse Pomme. Remarquez la discrète desserte au fond de la pièce qui s’harmonise avec la table, ainsi que les toiles Ambio ultra-chics.

*Zoom sur : Le foyer mural au gaz. Au-delà de son efficacité sans équivoque et de son système de récupération de chaleur, ses lignes sobres en font un objet décoratif indémodable.

• Foyer : Série 7000 des Foyers Don-Bar

Lieu de prédilection pour les échanges amicaux, le séjour mise sur le confort. Les deux sofas, moelleux à souhait, ont d’ailleurs été fabriqués sur mesure par un artisan-rembourreur.

*Zoom sur : La table de centre, alliage parfait entre le bois et l’aluminium, qui a été fabriquée sur mesure par un ébéniste. Avez-vous remarqué les roulettes qui tiennent lieu de pattes ? Difficile d’être plus original !

une maison virile… et intelligente

Le propriétaire, un accro de la domotique, s’est offert le nec plus ultra en la matière. il peut ainsi contrôler, à l’aide de son téléphone intelligent, tout l’éclairage de sa demeure, le chauffage (intérieur et sur les terrasses extérieures), la ventilation, les stores vénitiens, les foyers (intérieur et extérieurs), la distribution audio-vidéo dans toutes les pièces et, bien entendu, le système d’alarme, le verrouillage des portes et les caméras de surveillance. Le système détecte aussi tout dégât d’eau grâce à la présence de capteurs sensibles. Le propriétaire part en vacances ou en voyage d’affaires ? Aucun souci : la domotique prend le relais et s’ajuste en conséquence, donnant ainsi l’impression que la demeure reste occupée.

• Domotique : Système haut de gamme Creston, installé par les professionnels de La Clef de Sol.

Cette petite salle d’eau située au rez-de-chaussée ne manque pas de personnalité ! Comptoir en granit avec évier de porcelaine noir, céramique hexagonale au mur, miroir pleine largueur : nous sommes dans l’univers de l’homme moderne.

*Zoom sur : La toilette murale de forme carrée. on reste dans le ton ! ▲

La chambre principale se décline, elle aussi, tout en sobriété et est d’une beauté intemporelle grâce aux teintes privilégiées pour les matériaux, l’ameublement et la literie. Qui plus est, le lit en cuir noir et les tables de chevet murales en laque italienne se fondent avec le plancher en hêtre étuvé de couleur charcoal. Quant au plafond en lattes de bois de frêne naturel, il apporte chaleur et douceur au décor.

*Zoom sur : Les lumières encastrées au plafond et au plancher, ainsi que les espaces de rangement discrets situés sous la fenêtre et camouflés sous des coussins décoratifs.

Beau et pratique.

Toile : Œuvre de Stéphanie Delisle, une artiste de Montréal.

Secret bien caché !

À l’étage, on retrouve non pas une, mais bien deux salles-penderies (walk-in), la seconde pouvant être transformée en chambre si désiré.

Celle de madame est d’ailleurs accessible par deux entrées bien camouflées. Pour découvrir ces ingénieuses portes secrètes, rendez-vous sur magazineprestige.com.

La salle de bains principale est le prolongement parfait de la chambre. Le plancher, de même couleur, est recouvert de céramique de dimension rectangulaire non standard (9 po sur 36 po). Cette même céramique se poursuit dans la douche de verre. Quant au comptoir qui habille le meuble-lavabo de style modulaire fait sur mesure, il est en granit noir mat; le même que celui qu’on retrouve dans la cuisine.

*Zoom sur : Le bain, les lavabos et la robinetterie angulaires, qui nous rappellent que nous sommes dans une demeure à la beauté virile.

une douche parfaite pour le couple !

Rendez-vous sur magazineprestige.com afin de découvrir cette zone conçue pour satisfaire deux personnes à la fois !

Chic et fontionnelle

Véritable transformation sur mesure, cette sublime rénovation de Signature Cuisines AC exploite l’espace au maximum pour ainsi offrir une fonctionnalité accrue. Côté rangement, qu’on parle des modules garde-manger flottants ou des tablettes coulissantes, absolument tout a été pensé et conçu pour répondre aux besoins spécifiques de la cliente qui souhaitait créer un lieu pratique pour cuisiner et recevoir. Les appareils se fondent sous la laque italienne d’un blanc immaculé, dont le lustre crée un effet miroir qui agrandit considérablement la pièce. Enfin, sa quincaillerie haut de gamme et ses poignées d’armoires européennes sont une preuve que rien n’a été laissé au hasard dans cette transformation hors normes !

QUÉBEC | 935, rue Lachance | 418 831-1321

BROSSARD | 8505, boul. du Quartier | 450 676-3385

Licence RBQ : 8003-3079-16

Que serait une résidence de cette envergure sans une cave à vin ? Située au sous-sol, juste au bas des marches, cette pièce à température contrôlée se déverrouille grâce à la domotique.

*Zoom sur : Les motifs de style rétro qui donnent du punch au décor. Papier peint ? non. il s’agit plutôt de carreaux de béton peintes à la main.

Garage de rêve pour maison de rêve

Le dénivellement du terrain de cette demeure a permis de construire deux étages de garage. Pour une visite de ces espaces impeccablement aménagés, rendez-vous sur magazineprestige.com.

de Sol. La dénivellation du terrain fait en sorte qu’il est possible de sortir à l’extérieur par une immense porte-fenêtre. Pour assombrir la pièce lors d’un visionnement, on tire les rideaux opaques, on ferme le store

La cave à vin peut accueillir entre 550 et 600 bouteilles. Remarquez le mur du fond en pierres naturelles concassées avec grillage de retenue décoratif. il apporte, pour sa part, un cachet brut au décor.

*Zoom sur : Les lumières DEL bleues qui longent le plancher et le mur, en plus des encastrés au plafond. une idée… lumineuse !

ESSAi RouTiER DE LA

BMW 435 L’incarnation du génie allemand

j’en suis à plusieurs essais de BMW derrière la cravate. En fait, j’ai essayé l’ensemble de ses gammes, à l’exception de la famille M, et je ne me rappelle pas avoir autant aimé un de ses bolides. La nouvelle 435 est réussie. Pas de doute. Et en plus, elle est belle, en dedans comme en dehors. C’est d’ailleurs un de mes problèmes… je tombe facilement amoureux des belles choses.

Les nouveaux intérieurs des BMW me conviennent parfaitement : sans flafla, assemblés à la perfection, avec des cuirs de grande qualité et des insertions d’aluminium… Bref, si on aime la simplicité, on appréciera l’habitacle de la 435, qui est sobre et de bon goût. Quant à l’interface graphique et au tableau de bord, ils respirent le génie allemand. Seule l’ouverture constante de l’écran qui permet de gérer le iDrive dérange un peu. j’aurais aimé pouvoir faire

disparaître cet écran, comme le propose notamment Audi, qui dispose d’un système rétractable simple et efficace. Parlant du iDrive… il en est à peu près à sa millième version (j’exagère à peine) et je dois convenir qu’il est de plus en plus à point. Encore là, la simplicité des boutons de commande prédomine.

Côté espace et confort, on se sent rapidement à son aise dans la 435. j’ai adoré l’espace alloué au conducteur

et au passager. idem pour les bancs qui sont ajustables quasi à l’infini. ils supportent et transportent fort bien. À l’arrière, l’espace demeure raisonnable, chose surprenante pour un coupé. La preuve : mon fils n’a pas trop pesté durant un voyage Québec-Estrie, même si le banc du conducteur était reculé pour s’ajuster à mes six pieds. C’est bon signe. Prenez note que le banc arrière ne peut accueillir que deux passagers. Si ceux-ci sont de grande taille comme moi, ils seront toutefois à l’étroit.

Tout le contraire du coffre, qui s’avère étonnamment spacieux avec ses 445 litres d’espace.

au volant

Plus grosse, plus grande que l’ancienne génération de Série 3 coupé, la Série 4 laisse pantois. Toutefois, ne vous attendez pas aux performances d’une M3, tant sur le plan de l’accélération que de la suspension. La 4 est davantage un grand tourisme qu’une voiture sport. Mais lorsqu’on a accepté ce fait, la voiture devient tout simplement formidable. En mode confort, notamment, elle donne l’impression de conduire une berline douillette… bien qu’elle rebondisse parfois un peu trop à mon goût, même en mode sport. néanmoins, la « béhème » colle à la route et demeure stable comme un train lors des courbes, aidée par sa traction intégrale et des pneus sport de 19 pouces. Elle possède cette faculté surprenante de ne jamais perdre son objectif de vue. on se

surprend toujours à rouler trop vite. La transmission manuelle à six rapports (une automatique à huit est également au catalogue) est agréable à manier et se montre des plus dociles.

sous le capot

En ce qui concerne le moteur, les performances et le freinage, la 435 est impeccable. Elle propose encore l’un des meilleurs moteurs de cette gamme. Le six en ligne, greffé de deux turbos, est hallucinant. oui, il prend de la place et n’est pas le plus puissant (quoiqu’il ne soit pas en reste non plus), mais qu’estce qu’il est doux ! il tourne comme dans le beurre. Même à 5 000 tr/min, on ne sent rien, pas la moindre vibration. on atteint les hauts régimes sans s’en rendre compte, sous le son agréable de son moteur, bien que ce son ne soit pas si présent dans l’habitacle (pour ma part, j’aurais souhaité l’entendre un peu plus).

Les 300 chevaux et les 300 livres-pieds de couple se libèrent tranquillement, sans accès de fureur, et permettent d’atteindre le 0-100 km en 5,3 secondes.

Prix de base (428) : 44 900 $

Prix du modèle essayé (435 xDrive) : 55 600 $

Moteur : 6 cyl. Biturbo de 3 l de 300 chevaux à 5 800 à 6 000 tr/min et couple de 300 lb-pi à 1 300 à 5 000 tr/min

transmission : manuelle à six rapports (automatique huit rapports)

Concurrentes : Audi S5, Cadillac Coupé CTS, infiniti Q60, Lexus RC, Mercedes Classe C Coupé

C’est agréable, gratifiant et terriblement stupéfiant. j’ai toujours adoré cette mécanique et la 435 n’a fait que confirmer ce que je savais déjà : il n’existe rien de semblable dans l’industrie. Certains chroniqueurs automobiles se sont plaints de l’adoption d’une direction à assistance électromécanique, parce qu’elle amenuisait les sensations. je suis en désaccord avec eux. une fois le mode sport sélectionné, on se sent en plein contrôle de la voiture. Au freinage, l’avant plonge un tantinet, mais rien pour écrire à sa mère. C’est solide aussi.

je le répète : la 435 est réussie. Pas de doute. Comme une voiture de grand tourisme, elle est rapide, elle est vive, elle est agréable à conduire et pardonne une chaussée en moins bon état. Cerise sur le sundae : elle est magnifique et dispose d’une traction intégrale à l’efficacité désarmante. Elle a donc très peu de défauts pour le commun des mortels. L’amateur de conduite risque toutefois de ne pas la trouver assez dynamique. Ce dernier n’aura alors qu’à allonger environ 10 000 $ de plus pour une M3.

� Festival Québec Mode au bonheur des fashionistas

Le Festival Québec Mode (FQM), qui s’est déroulé du 28 avril au 3 mai dernier, trace un bilan positif de sa troisième édition, laquelle a permis aux fashionistas de la région de Québec et d’ailleurs ainsi qu’au grand public de faire d’éblouissantes découvertes.

Défilés, conférences, grande virée de shopping… le tout dans une ambiance électrisante : voilà qui résume bien cet événement, qui a bel et bien réussi à faire sa place à Québec, et plus précisément dans le quartier nouvo Saint-Roch. Pour preuve, près de 13 000 visiteurs ont participé aux différentes activités, et les défilés ont fait salle comble, ce qui rend l’organisatrice du FQM, Karine Albert, très heureuse. D’autant plus que sa mission première consistait à mettre en valeur les designers d’ici qui, affirmet-elle avec fierté, sont « talentueux, créatifs et passionnés ».

Ode aux créateurs d’ici et d’ailleurs

Sous les feux de la rampe, les mannequins ont défilé sur la passerelle lors de quatre grands défilés. Celui de la lingerie Flirt a, comme on peut s’en douter, attiré une clientèle autant féminine que masculine. Qui plus est, le chanteur Rémi Chassé, finaliste à l’émission La Voix 2014, a offert une prestation tout aussi remarquée lors de ce défilé.

Myco anna

Jax n Joe

Cœur de loup

Frank Lyman - Laliberté

Galerie de photos sur magazineprestige.com Pour en savoir davantage, rendez-vous sur festivalquebecmode.com

Melow par Mélissa Bolduc
Shan - Défilé Flirt
Kim Picard
Photo: Marquis Giguère Modèle : nyna xing (Agence Mode é Arto)
Photo : Marquis Giguère Modèle : Geneviève B. (Agence Les Muses)
Deux hommes très remarqués lors du Festival Québec Mode : le chanteur Rémi Chassé, finaliste à l’émission La Voix 2014, et Francesco Randez, porte-parole du FQM. Photo : FQM
Photo : Marquis Giguère
Modèle : Valéry Morisset (Agence Caractère)
Photo : Marquis Giguère Modèle : Ryanne (Agence Focus onE Mannequins)
Photo : Marquis Giguère
Modèle : Laurence Laurin (Agence Caractère)
Photo : Marquis Giguère Modèle : Mariana (Agence Focus onE Mannequins)
Photo: Marquis Giguère
Modèle : Marie-Ève Raymond (Agence Caractère)

■ PAR RoSE-LinE BRASSET

Cinq trucs simples pour sauver votre peau

Tout le monde rêve d’avoir une peau saine, un teint éclatant et, surtout, de le conserver longtemps. À cet effet, la plupart des conseils de beauté rejoignent ceux permettant de conserver son organisme en santé. 2

Buvez beaucoup d’eau

« notre corps est en majorité constitué d’eau. Pas étonnant qu’en boire suffisamment soit une condition sine qua non pour conserver un teint éclatant à l’instar d’un organisme en santé. Mais combien faut-il en boire ? un litre par jour ?

Deux ? « il faut satisfaire sa soif chaque fois que celle-ci se fait sentir, point à la ligne, tranche la nutritionniste Guylaine Guèvremont, auteure du livre Mangez !, publié aux Éditions La Presse.

1

Cessez de fumer

non seulement le tabac est mauvais pour la santé, mais il fait aussi vieillir prématurément la peau, que l’on soit un homme ou une femme. « La première mesure anti-âge pour conserver son teint de bébé consiste à cesser immédiatement cette mauvaise habitude, prévient la Dre Monique Bolduc, M.D. il n’y a pas un seul petit pot de crème au monde qui puisse atténuer les effets néfastes du tabac sur notre peau, qu’on se le dise ! » L’ampleur des dégâts varie, bien sûr, en fonction de l’âge, du nombre d’années passées à fumer et de la quantité de cigarettes fumées par jour. il n’est donc jamais trop tard pour arrêter.

Faites régulièrement de

l’exercice

« il s’agit d’un truc simplissime, mais qui, en plus de favoriser une bonne santé physique et mentale, améliore la circulation sanguine et la régularité intestinale, deux éléments qui contribuent effectivement à la beauté de votre teint », assure la Dre Bolduc.

Dormez suffisamment

La Belle au bois dormant l’avait deviné et quoi de plus simple et économique en matière de truc encore une fois ?

Le sommeil permet à nos cellules de se régénérer, et en manquer favorise l’apparition de cernes et de poches sous les yeux. Pour s’en rendre compte, la marque Estée Lauder et le university Hospitals Case Medical Center auraient étudié l’impact des habitudes de sommeil sur la qualité de la peau auprès de deux groupes de 30 femmes âgées de 30 à 49 ans. un seul des deux groupes aurait été plus ou moins privé de sommeil pendant quatre nuits consécutives. Le résultat ? Des ridules, certaines irrégularités du teint et une perte temporaire d’élasticité de la peau se seraient effectivement révélées de façon significative dans le groupe privé de sommeil. Eh bien, dites donc !

5Protégez scrupuleusement votre peau des rayons du soleil

on ne le répétera jamais assez : le soleil est dangereux pour la santé de la peau et altère sa beauté et son élasticité. Selon les études, il serait même responsable de 90 % de son vieillissement. Les uVA sont la principale cause des intolérances solaires, de l'apparition des taches brunes et du vieillissement de la peau, tandis que les uVB sont responsables des coups de soleil et s'attaquent à notre système immunitaire. « Le bronzage est un signe que la peau a subi des dommages cellulaires profonds. il est déconseillé de se faire bronzer, que ce soit au soleil ou sous les lampes de bronzage artificiel », confirme la Dre Bolduc. Les premiers signes de photovieillissement sont l’apparition de rides fines d’expression sur le front et autour des yeux et de la bouche, ainsi que de taches pigmentaires diverses telles que les taches de rousseur. une exposition répétée pendant plusieurs années entraîne une augmentation des rides qui se creusent davantage. Les rides d’expression du front deviennent permanentes et sont visibles même lorsque les sourcils ne sont pas froncés. La peau s’épaissit, devient rugueuse et se relâche. Des lentigos solaires (taches de vieillissement) apparaissent sur le visage et les mains. Des petits vaisseaux sanguins dilatés sont souvent visibles sur le nez et les joues1

Pour assurer votre protection, l’Association canadienne de dermatologie recommande de porter un écran solaire à l’indice de protection d’au moins 30, dès que vous mettez le nez dehors, et d’en réappliquer régulièrement pendant la journée.

1 Source : Le Médecin du Québec, volume 46, numéro 10, octobre 2011.

PLAISIR DE SE SouVEniR

CHRoniQuE DE jEAn-MARiE LEBEL, historien

La chapelle des Ursulines Là où bat toujours le cœur de la Nouvelle-France

Le long règne du roi Louis xV le Bien-Aimé n’est point tout à fait achevé, du moins dans la chapelle des ursulines de Québec. Chaque été, de très nombreux touristes, venant de tous les continents, sont émerveillés par cette chapelle dont la riche ornementation remonte aux jours où la ville de Québec était la capitale d’une vaste colonie française qui s’étendait de l’Acadie à la Louisiane. L’année 2014 en est une de célébrations chez les ursulines de Québec, à l’occasion du 375e anniversaire de leur arrivée et de la canonisation de Marie de l’incarnation par le pape François.

sous la garde de saint Joseph

Les visiteurs de la chapelle des ursulines sont accueillis par une statue de saint joseph, perchée dans la niche qui domine le fronton de la chapelle. Sa tête est inclinée pour nous voir entrer. C’est saint François de Laval qui mit la chapelle des ursulines sous la protection de saint joseph. Dans une niche du mur du jardin, une vieille statue de saint joseph porte cette inscription à ses pieds : « on m'a choisi pour gardien ».

La chapelle actuelle date de 1901-1902. Elle remplaça celle de 1722. Mais dès qu'on en franchit le seuil, on a le sentiment d'entrer dans un lieu sacré de la nouvelle-France. Et avec raison, car les chefs-d'œuvre d'ornementation de la vieille chapelle ont été sauvegardés et placés dans la chapelle actuelle. Le majestueux retable en arc de triomphe et son maître-autel, tout de bois, furent réalisés par le sculpteur Pierre-noël Levasseur de la rue Saint-Louis et ses fils de 1726 à 1736. L'historien de l'art jean Trudel affirmait que c'est le plus bel ensemble de sculptures sur bois à subsister au Canada de l’époque de la nouvelle-France.

une statue de sainte ursule, la martyre dont on disait qu’elle avait refusé d’épouser Attila le Hun et qui est devenue la patronne des ursulines, et une statue de saint Augustin, car les ursulines suivaient la « règle de saint Augustin », occupent des niches au-dessus des portes de la sacristie. C’est naturellement une statue de saint joseph, tenant l'Enfant jésus, qui surplombe le retable. Ces belles sculptures, dont la dorure fut méticuleusement réalisée par les ursulines, sont « d'un âge où l'on travaillait pour des siècles ».

À la mémoire de Montcalm

Appuyée au mur latéral oriental de la nef, la chaire, dont un bel ange à la trompette sonnant le jugement dernier surmonte l'abat-voix, est aussi une œuvre des Levasseur. C’est du haut de cette chaire que le chapelain du vaisseau amiral britannique y prononça, en 1759, une oraison funèbre à la mémoire du général james Wolfe. Mais si ce dernier fut un peu plus tard inhumé à Greenwich en Angleterre, son adversaire, le marquis Louis-joseph de Montréal, fut, lui, bel et bien inhumé dans un caveau de la chapelle des ursulines. D’ailleurs, sur le mur qui fait face à la chaire, deux plaques de marbre nous le rappellent. Celle qui fut placée par le gouverneur Aylmer en 1831 porte cette inscription : Honneur à Montcalm ! Le destin, en lui dérobant la victoire, l'a récompensé par une mort glorieuse ! Sur l'autre plaque,

on peut voir l'épitaphe latine composée par l'Académie des inscriptions et belleslettres de France et envoyée en 1763. Elle débute par ces mots : Ici, repose celui qui vivra éternellement dans les deux mondes

Comme nous l'indiquent d’autres plaques de marbre, plusieurs autres personnes sont inhumées dans la crypte, dont le maire de Québec narcisse-Fortunat Belleau et le premier ministre Pierrejoseph-olivier Chauveau. Les murs latéraux de la nef sont aussi ornés de tableaux qui, au temps de la Révolution française, avaient été sortis d’églises ou de couvents de France. ils furent sauvés par l’abbé Philippe-jean-Louis Desjardins qui les fit parvenir à Québec à son frère, l’abbé Louis-joseph Desjardins, qui était l’aumônier des Augustines. L’un des tableaux est particulièrement remarquable. Couvrant presque tout le mur intérieur du portail, au-dessus de la porte d’entrée, le grand tableau Jésus chez Simon le Pharisien est une œuvre du peintre parisien Philippe de Champaigne, mort en 1674. « Quand vous le regardez du chœur, en pleine lumière, il vous empoigne et vous ravit », disait Adolphe-Basile Routhier. on raconte que le prince napoléon, en visite à Québec, vit le tableau et voulait l'acquérir, quel que soit le prix.

La lampe qui ne s’éteint jamais

Le chœur des religieuses, où sont alignées les stalles, est séparé de la

chapelle publique par une grille. Devant la statue dorée de notre-Dame-deGrand-Pouvoir, une lampe votive y brille sans cesse depuis 1724. La « lampe qui ne s'éteint jamais » rappelle toujours le vœu de Madeleine de Repentigny, une « jeune mondaine devenue novice, qui subissait la tentation de retourner au monde ». Elle fit allumer une lampe pour brûler à perpétuité afin de persévérer dans sa nouvelle vocation. Devenue mère Sainte-Agathe, elle se rendit prier devant la lampe chaque jour jusqu'à sa mort en 1739. La lampe d'origine fut remplacée en 1903 par la lampe actuelle, donnée par une Miss Anthon, riche Américaine apparentée à la famille de Repentigny.

Une œuvre qui se perpétue une porte basse percée dans un mur de la nef de la chapelle donne accès à l'oratoire où a été placé l’austère tombeau de granit noir de sainte Marie de l’incarnation. née en 1599 à Tours en France, veuve de Claude Martin, Marie Guyart entra chez les ursulines en 1631, où elle devint Marie de l'incarnation, et arriva à Québec en 1639 pour y fonder la première école à l’intention des jeunes filles. Marie de l’incarnation mourut en 1672, mais, durant la saison scolaire, les cris enjoués des enfants rappellent aux passants que l’école fondée par la Tourangelle est toujours bien vivante.

Photos : Daniel Abel, Basilique-cathédrale notre-Dame de Québec.
L'oratoire où repose le tombeau de sainte Marie de l’Incarnation.
La chaire

■ PAR SyLViE RuEL

KAUAI

Un jardin au cœur du Pacifique

imaginez une île au cœur du Pacifique, dont seulement 3 % de la superficie est habitée… une île presque ronde, aussi verte qu’un champ d’épinards, entourée de belles plages de sable… et aucun édifice qui dépasse la taille d’un cocotier.

Kauai, la plus occidentale et la plus âgée des îles de l’archipel hawaïen, est aussi la plus nature. Elle serait sortie des eaux il y a au moins cinq millions d’années. Et parce que ses hauts sommets sont arrosés chaque année par 12 mètres de pluie, elle est devenue la plus verte et la plus luxuriante des îles hawaïennes. Bienvenue à Kauai, surnommée l’île jardin. Aloha !

Un paradis terrestre

Située au milieu du Pacifique, presque à mi-chemin entre l’Amérique du nord et l’Asie, cette île occupe un territoire de 1 432 km2, recouvert d’une végétation très dense. Que ce soit le long des côtes, en forêt ou en altitude, Kauai est un fantastique jardin qui s’est créé au fil du temps par les contacts entre l’archipel et le reste du monde et par les graines des plantes apportées par les oiseaux lors de

Ainsi, on tombe facilement sous le charme de ces « monkey mod » qui étendent leurs branches comme de larges parapluies, de ces majestueux pins de norfolk qui s’élancent telles des aiguilles dans le ciel… et de ces champs de taro qui s’étendent dans les vallées en vastes courtepointes… Ce petit

paradis tropical croule aussi sous des montagnes d’hibiscus, bougainvillées, papayers, manguiers, avocatiers… Et que dire de ses plages (une cinquantaine) sur lesquelles viennent mourir de gros rouleaux d’écume blanche (le bonheur des surfeurs) et qui offrent à la tombée du jour les plus beaux couchers de soleil ?

Les charmes de la tranquillité

Les voyageurs qui adoptent l’île de Kauai y reviennent chaque année parce qu’elle est plus tranquille que les autres îles et parce qu’elle a conservé un charme rural. Ses petits villages postés devant les eaux bleues du Pacifique sont sympathiques, avec leurs maisons de bois colorées, leurs étals recouverts d’ananas et de noix de coco. À l’aube, toute l’île se réveille au chant du coq. Ce dernier règne en roi et maître sur le territoire. Lors d’un ouragan survenu en 1992, tous les poulaillers de l’île se sont vidés, et poules et coqs, à l’abri des prédateurs, ont bientôt dépassé le nombre de ses habitants.

Quelques attraits majeurs

Attrait majeur de Kauai qui, à lui seul, vaut le voyage dans l’île : le canyon Waimea. Situé au sud de l’île et accessible par la route 50, ce canyon, que Mark Twain a nommé le Grand Canyon du Pacifique, est le cœur secret de l’île. Tout le long de cette

Un territoire recouvert d’une végétation très dense.
Randonnée sur la côte de Na Pali

Comment s’y rendre ?

il n’existe pas de liaison directe à partir de Montréal. united Airlines offre les liaisons Montréal-Chicago-Los Angeles-Lihue. Environ 14 heures de vol.

Comment visiter l’île ?

La façon de visiter l’île est de louer une voiture à Lihue (en sortant de l’aéroport) et de rayonner tantôt vers le nord, tantôt vers le sud. En fait, l’île n’a que deux routes principales qui longent la mer; la 56 montant vers le nord et la 50 allant vers le sud.

Quoi faire ?

Si la formule tout inclus en hôtel n’existe pas à Kauai, c’est que les autorités souhaitent que les visiteurs se déplacent afin de profiter de tout ce que l’île a à offrir en matière d’activités en nature. Et la liste est longue : kayak, golf, plongée, équitation, vélo, pêche en haute mer, tours d’hélicoptère, surf, randonnée et, aussi, visite des lieux où ont été tournés des films célèbres, tels que Le parc jurassique, King Kong et Pirates des Caraïbes

• tour en hélicoptère : jack Harter Helicopters / helicopters-kauai.com

• tour en catamaran : Southern Star Snorkel Captain Andy’s Sailing / napali.com

où loger ?

• outrigger Waipouli Beach Resort, Kapa’a outriggerwaipoulibeachcondo.com

• Koloa Landing Wyndham Grand Resort, Koloa koloalanding.com

• Westin Princeville ocean Resort Villas westinprinceville.com

route sinueuse, des terrasses naturelles permettent d’admirer ce chef-d’œuvre naturel de 19 km de long sur 1,6 km de large, sculpté par les eaux de pluie qui descendent du mont Waialeale (1 569 mètres). Ce dernier laisse voir des parois rocheuses effilées de couleur rougeâtre alternant avec des falaises couvertes de végétation. Au creux du canyon, à 1 115 mètres de profondeur, serpente la rivière du même nom.

nous pouvons également survoler ce canyon à bord d’un hélicoptère, tout en admirant, à proximité, la majestueuse côte de Na Pali qui se jette de façon dramatique dans les eaux bleues du Pacifique. Sculptée pendant des millions d’années par le vent, l’eau et l’érosion, cette côte court sur une trentaine de kilomètres en faisant alterner falaises hautes de milliers de pieds, cascades et

Champ de taro qui s’étend dans la vallée telle une vaste courtepointe

grottes marines. Sous l’action des pluies, ses rochers se sont effilés tels des sapins de noël. Aucune route ne parcourt la côte de na Pali. nous pouvons seulement la découvrir en hélicoptère, en catamaran, en kayak ou à pied sur le sentier de randonnée de 18 kilomètres qui la surplombe et donne accès à des points de vue exceptionnels.

C’est de Port allen, au sud de l’île, que partent la majorité des croisières vers la côte. nous en profitons pour plonger dans les eaux du Pacifique et y observer les petits poissons de toutes les couleurs, les dauphins et les grosses tortues de mer. Et nous admirons dans toute sa splendeur cette côte magistrale qui semble avoir été froissée et chiffonnée, au pied de laquelle viennent éclater de grosses vagues écumeuses.

PHotoS : SYLVIe RUeL

Koloa Landing Wyndham Grand Resort

Ceci est le quatrième volet d’une série de reportages consacrés à la découverte de vignobles européens.

Régine Sumeire

CHRoniQu jEAn CHouZEnoux, correspondant en Europe

il y a des années que Régine Sumeire sillonne les routes du Québec, le verre à la main. Cela fait aussi des années qu’elle accueille ses nombreux amis québécois dans ses vignes du Midi de la France.

Une rose dans les vignes

L’art de faire du vin est une chose, le promouvoir relève également de la virtuosité. Au demeurant, si vous possédez la grâce d’une rose et que vous êtes dotée d’une bonne dose d’empathie, vous récoltez la reconnaissance et la gloire !

Régine, comme ses amis québécois l’appellent, c’est le rosé Pétale de Rose et le rouge La tour de l’Évêque, des vins

qui trônent sur nos tables depuis près de deux décennies. Ses recommandations pour les apprécier à leur juste mesure : « Goûtez le Pétale de Rose avec des gambas grillées, un soufflé au fromage ou avec du saumon cuit à l’unilatéral et à la clé; vous aurez un mariage de couleurs ! unissez La Tour de l’Évêque à un gigot d’agneau ou à des ris de veau aux morilles et vous m’en donnerez des nouvelles. » Les recettes, Régine,

Régine Sumeire

je les prends où ? « Dans mon recueil de recettes qui s’intitule Vigneronne et Gourmande »… auteure en plus !

Pourtant, notre vigneronne n’est pas désœuvrée. En ce moment, elle supervise la fin des travaux d’agrandissement et de modernisation de sa cave au Château tour de l’Évêque « je projette aussi de développer une activité d’œnotourisme au domaine, notamment avec un volet historique sur la Tour et le Château, et l’ajout d’un gîte pour accueillir les visiteurs. En revanche, nous possédons déjà de modestes installations pour recevoir les professionnels qui peuvent visiter nos vignes, notre chai et déambuler dans notre sentier des odeurs et humer les parfums de lavande, de thym ou de romarin. » Régine rédige également un cahier des charges pour s’assurer que ses successeurs continuent de cultiver

la vigne et de produire des vins selon la pure tradition sumeirienne

Enfin, elle participe à différents salons de vins en Europe ou en Asie, et rentre justement d’une tournée de promotion au Québec. Sans doute qu’elle s’est rendue à l’Auberge Saint-Antoine du VieuxQuébec, où le Pétale de Rose figure à la carte des vins, comme dans bien des restaurants étoilés de la vieille France. « j’ai une affection particulière pour le marché du Québec; les consommateurs sont des connaisseurs et les employés de la SAQ, de réels passionnés. je garde de bons souvenirs des conseillers en vins de la regrettée Maison des vins de la Place Royale, je pense à Steven Molloy, Michel Toussaint et le sympathique directeur, Daniel Paquet. Mon agent à Québec, Serge-Guy Cloutier, est dévoué et je lui dois beaucoup. »

L’arrivée au Québec des vins de Régine Sumeire remonte à 1988. Cent cinquante caisses de rosés et de rouges… modestes débuts, m’avoue-t-elle ! À l’époque, le rosé n’obtient pas la popularité qu’on lui connaît aujourd’hui. « Même Michel Phaneuf ne voulait pas en parler dans son guide… mais l’engouement s’est installé et Michel a ajusté le tir. »

remontons dans

le temps… nous sommes à La tour de l’Évêque, ainsi nommée car, naguère, ce fut la résidence d’été des évêques de Toulon. Ce domaine sied dans le Var, au sud de la France et à un jet de pierre du village de Saint-Tropez, connu, disons… pour des raisons moins ecclésiastiques !

La Tour de l’Évêque fait partie d’un ensemble de propriétés agricoles et viticoles acquises au fil des ans par la famille Sumeire. En cette fin des

années 60, Régine, jeune bachelière en philo, demande à son papa Roger si elle peut l’aider au domaine… afin de se faire un peu d’argent de poche ! Voilà alors qu’elle s’assoit au bureau de la comptabilité. Elle a beau être issue d’une famille de vignerons et avoir ses 18 ans bien sonnés, Régine n’a toujours pas goûté au jus de la treille… elle y remédie enfin !

Au fil des ans, Roger lui enseigne les rudiments du métier de vigneronne et l’initie à la vinification, d’abord le blanc, puis le rosé. Et il rentre bien, le métier, car une dizaine d’années plus tard, en 1977, Régine acquiert son propre domaine, le Château de Barbeyrolles. il a bien fructifié, l’argent de poche !

Assoiffée par la chose du vin, Régine retourne sur les bancs d’école en 1978 et obtient un diplôme en agriculture. Parallèlement, à Barbeyrolles, elle rénove, transplante et innove ! Ainsi, en 1982, elle commercialise, pour la première fois, son vin sous étiquette « Mis en bouteille à la propriété ». Quel symbole, car depuis le début de l’aventure familiale, le vin était vendu en vrac aux négociants qui l’embouteillaient eux-mêmes et s’occupaient de la commercialisation.

Puis survient l’année charnière, 1985, avec une autre petite révolution : elle vinifie son vin rosé avec des raisins non foulés, c’est-à-dire en grains entiers ! Cela aura le mérite de donner plus de caractère et de fraîcheur à son

vin. Consécration ultime, lors de la dégustation, l’une de ses amies lui dit : « il est bon, ton rosé, et en plus, il a une jolie couleur… un peu comme les pétales d’une rose ! » « Eh bien, voilà ! C’est comme ça que je l’appellerai, mon vin : Pétale de Rose. »

Du coin de l’œil, là-haut sur sa Tour perché, papa, fier des succès de sa fille, lui confie alors la vinification d’une parcelle de rouge, à la Tour de l’Évêque. Mémorable année 1985 ! Ça ne s’arrête pas là, les idées ne cessent de jaillir du cerveau de notre passionaria, qui veut faire connaître son rosé un peu partout sur la planète. Sa plus brillante orchestration est réalisée avec ses collègues de la région et consiste en une course de voiliers, où une cargaison symbolique de Pétale de Rose est embarquée à Saint-Tropez, direction Saint-Barthélemy, dans les Antilles. Événement festif qui sera repris annuellement pendant une bonne période.

Maintenant, les vins du Domaine Sumeire, Tour de l’Évêque et Château de Barbeyrolles, on en retrouve chez les

bons cavistes en France, mais également au Canada, aux États-unis, en Thaïlande, en Russie, aux Antilles, et partout en Europe.

Forte de toutes ces expériences, Régine Sumeire s’est tout naturellement hissée à la tête de l’empire familial en 1990. Et à la suite du décès de son papa en 1997, c’est l’équipe soudée qu’elle aura constituée au fil des ans qui la soutiendra et qui continue de le faire encore aujourd’hui. Pas mal de chemin parcouru depuis le jour où Régine a trempé, pour la première fois, ses lèvres dans le divin nectar… elle venait d’avoir 18 ans !

Château la tour de l'Évêque 2012

Code SAQ : 00440123

Prix : 20,85 $

Vins offerts à la SAQ :

Pétale de Rose

Code SAQ : 00425496

Prix : 19,95 $

Chronique de jEAn-SÉBASTiEn DELiSLE, sommelier, enseignant et importateur

trois suggestions pour amateur de pinot noir

Une vaLeUr sûre :

Le pinot noir de Bourgogne

Chercher un grand bourgogne s’apparente un peu à la quête du Graal. Mais dès qu’on goûte l’un de ces nectars inoubliables, on comprend mieux son côté mythique et on oublie rapidement les fioles décevantes. La Bourgogne est certes une question de terroir, mais également de producteur. je vous propose de découvrir les vins du Domaine Rapet, dont quelque huit produits sont en ce moment offerts à la SAQ. Ce producteur, établi en Bourgogne depuis 1765, constitue une valeur sûre. Vous trouverez sur les tablettes leur Pernand-Vergelesses « Les Belles Filles » 2010 un nez intense de griottes, de réglisse et de sous-bois, avec une touche rappelant la sucrosité boisée des fûts. En bouche, une structure fine posée sur des tanins fondus et une belle vivacité.

Pernand-Vergelesses « Les Belles Filles » 2010 Code SaQ : 11932719 Prix : 33,75 $

Une toUche eUropéenne : Le pinot noir de nouvelle-Zélande

Les producteurs français s’intéressent depuis plusieurs années aux possibilités offertes dans les autres pays. C’est le cas du producteur bien connu de Sancerre, Henri Bourgeois. Saviezvous qu’outre le sauvignon blanc, on cultive également du pinot noir dans cette partie de la Loire ? Sous l’appellation Marlborough, dénichez le Clos Henri Pinot Noir 2010. C’est plus de 10 générations d’expérience qui sont au service du vin. il y a dans ce vin beaucoup d’éclat, une grande légèreté et une dynamique en bouche qui s’articule autour de la soif, sans pour autant manquer de complexité amenée par des notes plus terriennes faisant penser à l’humus. Les tanins sont quant à eux présents, mais fins, sans fermeté. une belle réussite !

Clos Henri Pinot Noir 2010

Code SaQ : 10916493 Prix : 40 $

Une

noUveaUté : Le pinot noir de californie

Sous les microclimats plus frais du « Golden State », on note plusieurs belles réussites. C’est le cas de cette nouveauté offerte au Québec, le Pinot Noir 2011 de Barra of Mendocino. Dans ce secteur nordique de Sonoma (Mendocino), le pinot noir mûrit lentement, sous des auspices moins chauds, permettant ainsi d’offrir des raisins moins chargés en sucre, ce qui fait honneur à la finesse du cépage. Le vin de Charlie Barra est en culture biologique depuis les débuts du domaine en 1955 et les vignes sont très vieilles (plus de 60 ans), un fait pratiquement unique en Californie. il en résulte un vin qui plaira à la fois à l’amateur de Bourgogne et à l’amateur de vins du nouveau Monde. il s’ouvre sur des notes de fruits rouges frais (cerise, fraise des bois) avec une délicieuse note grillée rappelant le cacao. La bouche se distingue par une texture pleine et feutrée, au toucher caressant.

Pinot Noir 2011 de Barra of Mendocino

Code SaQ : 12237363

Prix : 23,70 $

INDISSOCIABLES DEPUIS 11 ANS.

Steve Morency et Frédéric Matte, fiers propriétaires de la bannière Yuzu sushi, forment une équipe soudée depuis l’ouverture du tout premier point de vente.

Comptant aujourd’hui près de 50 succursales où règne la fraîcheur, les deux associés partagent encore la même vision : transmettre leur grande passion pour la qualité.

Toujours aussi affamée, l’entreprise vise à poursuivre sa croissance fulgurante avec des franchises non seulement au Québec, mais également à l’extérieur de la province.

Levons nos baguettes à 11 années couronnées de succès !

■ PAR MARiE-joSÉE TuRCoTTE

nouVEAux RESToS, MEnuS RÉinVEnTÉS ou ÉTABLiSSEMEnTS CoMPLÈTEMEnT REVAMPÉS :

VoiCi QuELQuES PLAiSiRS ÉPiCuRiEnS Qui TiTiLLERonT VoS PAPiLLES CE MoiS-Ci.

NoUVeaUtÉ DU CôTÉ DE LÉVIS

Vous aimez la cuisine mexicaine ?

Vous serez servi grâce au nouveau restaurant Zolé! L’établissement, qui est voisin de Chocolats Favoris sur la route 116, a ouvert ses portes à la mi-mai. Décor coloré, ambiance de feu et mets typiques savoureux… et personnalisés au menu ! Les deux propriétaires prévoient ouvrir d’autres succursales éventuellement.

Marc-antoine Beauchesne, directeur et copropriétaire, Réjean Lamontagne, conseiller à la Ville de Lévis, et Grégory Hogg, chef et copropriétaire.

UN TOAST AU RESTAURANT TOAST!

Dix ans dans le domaine de la restauration, c’est presque un exploit de nos jours ! Eh bien, le Toast!, petit restaurant situé dans le Vieux-Port de Québec, y est parvenu. Son cachet unique y est évidemment pour beaucoup, mais le succès de sa longévité repose d’abord et avant tout sur le talent de deux jeunes entrepreneurs, Stéphane D’Anjou et Christian Lemelin. Les associés ont un tel « appétit » des affaires qu’ils ont ouvert deux autres restaurants : le SSS sur la rue Saint-Paul et Le Pur Sang Bistro-Grill à Lac-Beauport. En ce qui concerne le Toast!, sachez qu’afin de souligner son 10e anniversaire, les propriétaires proposent une carte des plats « coups de cœur » sélectionnés par leur fidèle clientèle. Et puisque le foie gras est un produit « chouchou » du chef Lemelin, il sera certainement à l’honneur tout au long de l’année. Vous laisserez-vous tenter ? Site Web : restauranttoast.com

LE TOURNEBROCHE, ENFIN OUVERT !

En novembre dernier, nous avions annoncé l’ouverture prochaine de cette rôtisserie nouveau genre sur la rue Saint-jean, dans le Vieux-Québec. C’est maintenant chose faite ! Guy Collin et Stéphane Roth, également propriétaires du restaurant Patriarche, ainsi que justin Keating, propriétaire de l’Hôtel du Vieux-Québec, vous invitent maintenant à découvrir l’ambiance du Tournebroche et, bien évidemment, son menu riche en produits locaux et bio.

Stéphane D’Anjou et Christian Lemelin
Photos : Renaud Philippe

La vie et les gens de Québec P PRESTIGE

FIERPARTENAIRE ■ PAR MARiE-joSÉE TuRCoTTE

une campagne du Mois de la jonquille florissante

PREMiÈRE RAnGÉE : adolpho Bernardo, Graffiti Resto-Cité; Pierre-François Monnier, Sobeys Québec-secteur pétrole; Linda Samson, SCC; Josée Vézina, SCC; Sarah Kesri, La Capitale Assurances; et Mario Bernardo, Montego Resto-Club.

DEuxiÈME RAnGÉE : alain Raymond, coordonnateur régional SCC; Marc Bonenfant, Royal LePage; Charles Guimont, o2 Web Solutions; Christine LaRue, Alex Coulombe ltée; Virginie Labrecque, Groupe jacobus; Joëlle Méthot, Pratte Morissette; Josiane Marmet, Gestev inc.; Michelle Laurendeau, Boardwalk ensemble locatif; et Marise Giguère, bénévole.

C’est un succès inégalé qu’a remporté la Campagne de la jonquille 2014 de la Société canadienne du cancer (SCC), laquelle s’est tenue du 3 au 5 avril dernier dans la grande région de Québec.

En effet, le travail des 3 000 bénévoles, conjugué aux efforts de tous les ambassadeurs du Mois de la jonquille, a permis de récolter plus de 240 000 $ qui serviront à la poursuite de la mission de la SCC, soit la recherche et la qualité de vie des personnes touchées par la maladie. Par ailleurs, un montant record de 63 000 $ a été ajouté grâce au souper-bénéfice de clôture qui s’est déroulé le 28 avril au Montego Resto-Club en présence de 200 convives, de Boardwalk ensemble locatif et Cabico Boutique, commanditaires majeurs, et Desjardins assurances, partenaire. À cette occasion, la SCC a tenu à remercier tous ceux et celles qui, d’année en année, s’engagent pour cette cause vitale. Sans eux et elles, la campagne ne pourrait connaître un tel succès.

Pour faire un don : cancer.ca

QUE VOUS SOYEZ À LA RECHERCHE : D’UN HAVRE ROMANTIQUE • D’UN SALON PRIVÉ • D’UN LIEU UNIQUE La Crémaillère saura vous combler

Pour les 50 ANS DE CARRIÈRE de Beppino Boezio

Souper 5 services incluant une bouteille de vin sélectionnée - 50 $ par personne VALIDE À COMPTER DU 2 JANVIER 2014 (EXCEPTÉ LA SAINT-VALENTIN)

Réservez votre place dès maintenant ou offrez un CERTIFICAT-CADEAU à vos êtres chers !

418 692-2216

www.cremaillere.qc.ca

La vie et les gens de Québec

une première activité-bénéfice couronnée de succès pour SAGE-Mentorat d’affaires

C’est dans une ambiance jazzée que s’est tenu le tout premier cocktail-bénéfice Créateurs de richesse organisé par SAGE-Mentorat d’affaires. il a eu lieu le 22 mai dernier au Musée national des beaux-arts du Québec en présence de plus de 250 convives.

Sous la présidence d’honneur de Mme Diane Déry, viceprésidente Vente & Service aux entreprises de la Banque nationale, et de M. Dany Grimard, vice-président Financement et consultation de la Banque de développement du Canada, l’activité a permis de générer un profit net de plus de 20 000 $, ouvrant ainsi le bal pour les années à venir.

La somme recueillie servira à soutenir les entrepreneurs de la grande région de la Capitale-nationale par l’entremise du mentorat d’affaires, contribuant ainsi au succès de nos « créateurs de richesse ».

Pour en savoir davantage sur SaGe-Mentorat d’affaires : sagementorat.com

Jean-Jacques Léger, président du conseil d’administration de SAGE; Diane Déry, vice-présidente Vente & Service aux entreprises à la Banque nationale et coprésidente d’honneur de l’activité; et les organisateurs de la soirée, andréanne Rochette, chargée de projets, et andré Beauchesne, directeur développement des affaires pour SAGE.

Jean-Jacques Léger, président du conseil d’administration de SAGE, accompagné des coprésidents d’honneur de l’activité, Diane Déry, viceprésidente Vente & Service aux entreprises à la Banque nationale, et Dany Grimard, vice-président Financement et consultation de la Banque de développement du Canada.

Les musiciens de la soirée ont offert une prestation jazzée aux 250 convives.
Photos : Denis Méthot

La vie et les gens de Québec P PRESTIGE FIERPARTENAIRE

■ PAR MARiE-joSÉE TuRCoTTE

Vin, escarpins, originalité et générosité

Devenue un véritable happening à Québec, la 3e soirée-bénéfice Vin et escarpins a permis de recueillir 55 750 $ pour la lutte contre les cancers féminins au CHu de Québec.

organisée par le Filles open et présentée par le Groupe Cheïkha et la pharmacie Matte et Petit, l’activité s’est déroulée le 21 mai dernier au Salon La Vitrine par nourcy, sous la présidence d’honneur de Mmes joanne Boivin du 102,9 FM, de Marie Gagnon d’Espace Beauté Marie Gagnon, et de Marie-Chrystelle Cheïkha du Groupe Cheïkha. Pour l’occasion, près de 220 participants issus du milieu des affaires ont pu admirer des coiffures originales, parfois de véritables œuvres d’art capillaires, réalisées par des salons de coiffure de la ville de Québec. un cocktail qui a fait tourner bien des têtes !

Galeries de photos en ligne sur magazineprestige.com

Louise Petit, pharmacie Matte et Petit; Dre Christine Desbiens, chirurgienne oncologue au Centre des maladies du sein DeschênesFabia du CHu de Québec; Dre Marie-Claude Renaud, gynéco-oncologue au CHu de Québec; Joanne Boivin, 102,9 FM; Marie Gagnon, Espace Beauté Marie Gagnon; Josée Cheïkha, Groupe Cheïkha; et Janine Matte, pharmacie Matte et Petit. Photo : Réjean Savard

STEAK EXCELLENT SUR LE BB Q !

450, Rue de la Gare du Palais Québec, QC G1K 7R1 418 522-0133

5700, Boul. des Galeries, local 125 Québec, QC G2K 0H5 418 626-0133 NOUVEAU à LEBOURGNEU F GARE DU PALAIS

La vie et les gens de Québec

Le 12 mai dernier, la YWCa Québec a donné le coup d’envoi de la plus ambitieuse campagne de financement de son histoire afin de réaliser un grand projet de construction et de rénovation

pour les nouveaux membres « Corporatif »

À l’achat de 4 forfaits Or ou Argent, devenez membre Corporatif

dollars, industrielle Alliance et Mouvement Desjardins se sont engagés à verser 125 000 $ chacun, alors que l’entrepreneure à succès et icône féminine, Lise Watier, a annoncé un soutien de 550 000 $ par l'entremise de sa Fondation.

Les coprésidentes de la campagne : Renée Laflamme, viceprésidente épargne et retraite collectives à l’industrielle Alliance, et Marie-Huguette Cormier, première vice-présidente marketing et communications au Mouvement Desjardins. Photos : Cynthia Martineau

• OR 11 soirs de spectacle en avant-scène 11 soupers 4 services au Cercle, incluant ½ bouteille de vin 11 apéritifs et digestifs 1 550 $ par personne, taxes et service en sus

• ARGENT disponible*

*POUR INFORMATION : Caroline Dallaire : 418 692-2475 cdallaire@cercledelagarnison.com

Réservez tôt, ces forfaits sont offerts en quantité limitée !

Saviez-vous qu’une personne sur cinq sera touchée par une maladie mentale grave et persistante au cours de sa vie ? C’est dans le but de venir en aide à ces personnes que la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec organise, depuis maintenant trois ans, la soiréebénéfice D’un chic fou. Cette année, l’activité a eu lieu le 1er mai dernier au Musée de la civilisation en présence de 300 femmes issues du milieu des affaires de la région de Québec. Résultat :

Me amélie asselin, joli-Cœur Lacasse; Maryse Beaulieu, Fondation de l’institut universitaire en santé mentale de Québec; Renée Laflamme, présidente d’honneur de la soirée, industrielle Alliance; Michel Verreault, président du C.A. de la Fondation; et Julie Houle, Réseau TVA et animatrice de la soirée.

Photo : Émilie nadeau Photographe
Lise Watier

L’équipe de Proxima Centauri : Catherine Gouge, Sarah Dumont-Roy, Louis-Pierre Barrette, Émilie trempe, Myrka Maheux, Rémi Lachance, Dan Blouin, Mélissa Verreault, Émily Plaisance et Mylène Bélanger

La Fondation communautaire du grand Québec, dont la mission consiste à aider les individus, les familles, les organismes et les entreprises à créer « leur fondation », soit un fonds consacré aux causes qui leur tiennent à cœur, célèbre ses 20 ans d’existence ! Qui plus est, 2013 fut une année exceptionnelle, comme en témoignent ces quelques données fort révélatrices :

• 23 % de croissance;

• 550 fonds créés à ce jour, juste par des gens de notre région;

• 1, 1 M$ remis à plus de 200 organismes en 2013;

• 5 M$ remis dans la collectivité depuis 5 ans.

D’ailleurs, le 4 juin (Québec) et le 18 juin (Lévis), la Fondation effectuera des remises officielles d’aide financière dans les hôtels de ville.

Quelques-uns des représentants du bureau des gouverneurs et du conseil d’administration présents lors de l’Assemblée publique d’information le 23 avril dernier, en compagnie de Nataly Rae (rangée avant, à droite), directrice générale de la Fondation. Légende complète en ligne sur magazineprestige.com.

La vie et les gens de Québec

La société-conseil spécialisée en gestion et ressources humaines Proxima Centauri a célébré en grand son 5e anniversaire le 1er mai dernier au Complexe Lebourgneuf, en présence de plus de 160 invités. Les dirigeants, Rémi Lachance et Myrka Maheux, ont profité de cette soirée ViP pour présenter la nouvelle identité visuelle et le nouveau site internet adaptatif de leur entreprise. De plus, ils ont annoncé des agrandissements de leurs bureaux de Québec et de Lévis, ainsi que l’ouverture d’une succursale à Montréal. Proxima Centauri s’est fait reconnaître notamment en raison de sa certification à la norme conciliation travail-famille du Bureau de normalisation du Québec (BnQ), ainsi que de ses nominations et ses prix remportés en matière d’employeur de choix.

La vie et les gens de Québec

Nancy Ricard (3e sur la photo), accompagnée de la chanteuse soprano Sabrina Ferland et de deux artistesacrobates

Photo : jessy Bernier

Quinze ans de passion et de distinction, ça se fête en grand ! C’est ce qu’a fait la réputée designer de Québec, Nancy Ricard, le 15 mai dernier, lors d’un événement Plumes et canapés haut en couleur… et en design ! Le cocktail ViP s’est déroulé au cœur de la galerie-boutique Un Fauteuil pour Deux, qui célèbre cette année ses 15 ans d’existence. Pour l’occasion, plus de 200 invités triés sur le volet ont eu droit à une prestation de la chanteuse soprano Sabrina Ferland accompagnée du quatuor Bellita. un D.j. et des artistes-acrobates ayant déjà travaillé pour le Cirque du Soleil ont également égayé cette soirée chic et distinguée, à l’image de la designer.

C’est devant plus de 400 personnes que s’est tenue, le 7 mai dernier au Campus notreDame-de-Foy, une conférencebénéfice au profit de la Fondation Réno-Jouets. Pour l’occasion, M. Ashton Leblond, PDG et fondateur des restaurants Ashton, a raconté son parcours d’entrepreneur sous forme d’une entrevue accordée au réputé conférencier Sylvain Boudreault. L’activité a permis de récolter 31 500 $. L’argent servira à recycler des jouets qui seront offerts à des enfants malades ou issus de milieux défavorisés.

Plus de 800 personnes ont assisté, le 8 mai dernier, au 2e Gala airmedic au Complexe Capitale Hélicoptère. L'activité-bénéfice, qui s'est tenue au profit de la Fondation airmedic, a permis de récolter 75 000 $, somme qui servira à faciliter le transport des enfants malades vivant en région éloignée vers les hôpitaux pédiatriques et l’hébergement de leurs parents. Au cours de la soirée, les convives ont eu droit à des prestations de Bruno Pelletier, nicola Ciccone et Laurence jalbert, de même qu'à des numéros de cirque aériens époustouflants.

François Rivard, Daniel Vaillancourt, Luc Papantoniou, Jean-Sébastien Plante et Stéphanie Huot de la Fondation Airmedic.

C’est à une soirée digne d’une médaille d’or olympique qu’ont eu droit les 2 500 invités qui ont assisté au Gala triomphe le 24 avril dernier au Centre des congrès de Québec. Cette soirée glamour, à laquelle ont assisté plusieurs dignitaires, dont le premier ministre du Canada Stephen Harper, le premier ministre du Québec Philippe Couillard et le maire de Québec Régis Labeaume, a permis de récolter 565 000 $, somme qui sera distribuée par la Fondation nordiques aux athlètes-étudiants. Au cours de la soirée, de nombreux prix Triomphe ont été remis, mais la grande gagnante de la soirée a sans contredit été l'athlète Dominique Maltais, élue l’Athlète de l’année.

Richard Coulombe, président de la Fondation Réno-jouets, ashton Leblond et Sylvain Boudreault Photo Frédéric Lavoie
Athlètes, dignitaires et organisateurs, tous unis.

VIEUX-PORT

Un penthouse pour vivre en toute quiétude au cœur du Vieux-Port. Le balcon et la terrasse privée sur le toit procurent une vue sur la marina et les remparts. Rénové par une designer renommée, le penthouse offre une superficie de 1 688 pi2 et ses pièces reflètent confort et modernisme. Une 2e chambre pourrait être aménagée. Foyer, climatisation centrale, garage, et plus encore.

BAIE-SAINT-PAUL

Ce qui nous semble impossible nous inspire. Domaine de 2,3 millions de pi2 avec une imposante maison de bois rond, dépendances, chalet pour invités, piscine creusée, garage 5 portes et appartement. Un domaine exceptionnel avec revenus touristiques.

Soulignons l’excellence

Charlyne Ratté, vice-présidente, Groupe Ratté; Marie Dooley, vice-présidente, AFEQ; et Joane thériault, directrice principale, Desjardins Entreprises. Photo : Brigitte Boudreault, Zoom Création

CouP DE CŒuR D’AFFAiRES 2014

Le 14 mai dernier, au Palais Montcalm, l’Association des femmes entrepreneures de Québec (AFEQ) a décerné son prix Coup de cœur d’affaires 2014 à Charlyne Ratté, viceprésidente du Groupe Ratté, pour son parcours remarquable et inédit dans le monde de l’industrie automobile. L’AFEQ lui a aussi remis cette distinction pour son engagement et son implication dans la communauté, que ce soit par des actions visant à inciter les jeunes filles à s’engager dans des métiers non traditionnels pour les femmes ou pour son rôle de présidente du jury des duchesses lors de la dernière édition du Carnaval de Québec. Toutes nos félicitations !

L’EnTREPREnEuRiAT ÉTuDiAnT EnCouRAGÉ ET RÉCoMPEnSÉ

Le 10 avril dernier, entrepreneuriat Laval, qui célèbre cette année ses 20 ans d’existence, a honoré les participants du 16e Concours québécois en entrepreneuriat, volet université Laval. En tout, 86 jeunes entrepreneurs ont reçu 34 050 $ en bourses et services. Le Grand Prix BMo Banque de Montréal de 5000 $ a été décerné au projet Solutions Profecto, qui a également reçu le 1er prix dans la catégorie innovations technologique et technique. Déposé par David Bertrand, jonathan Couillard St-Pierre, Sébastien Desroches et Éric Le Gallais, ce projet permet la création et la correction automatisée d’évaluations dans le domaine de l’éducation, ce qui libère les enseignants de certaines tâches énergivores. Pour découvrir

Sébastien Marchand de BMo Banque de Montréal remet le Grand Prix BMo à David Bertrand de Solutions Profecto. Photo : Louise Leblanc

LES LAuRÉATS DES PRix PME

Pour une 20e année, la Banque Nationale a récompensé des entreprises de la région de Québec et de l’Est du Québec grâce à son programme de reconnaissance. Le dévoilement des lauréats a eu lieu le 28 avril dernier, lors d’un gala qui s’est déroulé au Fairmont Le Château Frontenac. Les lauréats de la catégorie or ainsi que les entreprises de la catégorie PME exportatrice accéderont au Gala provincial, qui se tiendra le 13 juin à Montréal.

Diane Déry et Louise Simard de la Banque nationale entourent les lauréats de la catégorie or du 20e Gala régional des Prix PME –Québec et Est du Québec : Marc Voyer et Jessy Ross de VAB Solutions (PME 0 à 5 M$), Gérald Prévost et Réjeanne Gagnon de la Ferme Sabinière 1999 inc. (PME agricole), Stéphane Gonthier de Versaprofiles (PME 5 à 10 M$), Martin Maranda et Sébastien de Korem (PME 10 à 50 M$). Photo : Maxime Côté

Luxe et PERFORMANCE

Découvrez

le RDX 2015

• Moteur SOHC i-VTECMD V6 de 3,5 litres et à 24 soupapes de 273 chevaux

• 7,3 litres au 100 km • Système à rouage intégral à contrôle intelligentMC

• Caméra arrière multi-angle avec affichage des indications • Phares à décharge à haute intensité (DHI) • Sélecteurs de vitesses SportShift séquentielles

• Fonction de messagerie texte

Location à partir de 2,9 %

Les offres peuvent changer sans préavis. Photo à titre indicatif.

Turn static files into dynamic content formats.

Create a flipbook