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Clés en main
Protection des lieux
Démantèlement
Pose de Placoplâtre
Électricité
Plomberie
Tirage de joints
Pose de céramique
Pose de bois franc
Finition
Témoignage
« [...] Nous voulons vous exprimer notre entière satisfaction. Votre équipe a été à l’écoute de nos besoins tout au long de cette transformation. »
- F. Rouleau, Sainte-Foy
Pétula et Brian
Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
RESPECT.
Certaines dates marquent notre existence et deviennent impossibles à oublier. Il y a bien sûr celle de notre naissance, puis toutes celles qui sont liées à des événements intimes heureux ou malheureux (mariage, décès...), mais il y a aussi ces dates liées à divers événements ou anniversaires inscrits dans l’histoire, et en général difficiles à retenir, que notre mémoire enregistre à tout jamais au moment où l’émotion se met de la partie. Dans mon cas, cette date est le 6 juin 1944.
Si vous n’avez aucune idée de ce qui s’est produit en ce jour J, je vous invite tout de suite à lire l’excellent reportage que signe Jean Chouzenoux, ce mois-ci, en page 64. En le parcourant, j’ai revécu ce moment qui a marqué au fer rouge cette fameuse date dans mon esprit. En juin de l’année 2004, en tant que commandant du Régiment de la Chaudière, j’ai en effet eu le privilège d’accompagner un groupe d’anciens combattants en Normandie, à l’occasion des célébrations entourant le 60e anniversaire du Débarquement. Au cours de ce périple, nous avons eu droit à une brève visite du cimetière de Beny-sur-Mer. Brève mais
Encore aujourd’hui, lorsque je repense à toutes ces pierres tombales de soldats canadiens morts au combat (dont plusieurs d’entre eux n’avaient pas encore 20 ans), ma gorge se noue. Je songe à la douleur des familles qui ont perdu leur fils ou leur frère. Je revois aussi le visage de ces vétérans qui nous accompagnaient. Ceux qui ont survécu et qui portent en eux des blessures, surtout à l’âme.
D’un certain point de vue, on peut se dire que toutes ces vies furent sacrifiées pour une guerre qui n’était pas la nôtre, mais aux yeux des Français, ces pertes innombrables pavèrent le chemin vers la Libération et redonnèrent espoir en l’humanité. Près de 70 ans plus tard, ceux-ci continuent d’honorer la mémoire de ceux qui les ont sauvés et s’assurent que les générations suivantes n’oublient jamais la date du 6 juin 1944. Chez nous, un parfum d’indifférence voire de mépris flotte dans l’air quand il est question de notre histoire militaire. Ce parfum n’a évidemment pas le même arôme pour moi…
À tous ces soldats disparus, à tous ces vétérans qui ont connu les horreurs de la guerre, et à tous ces militaires qui sont actuellement en mission à l’étranger, un seul mot me vient à l’esprit lorsque je pense à eux : RESPECT.
Pierre Paul-Hus Éditeur
Toujours au premier rang grâce à vous.
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Les maires de Québec : Andrée P. Boucher
Juin 2013 Vol. 18 No 2, 168e parution
Publié par Les Éditions MÉGAPRO
ÉDITEURS
Denys Paul-Hus
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Patrice Bélanger, Rose-Line Brasset, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Jacques Demers, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Annie Saint-Pierre, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
Sylvie Corriveau
Véronique Pleau
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
Jessy Bernier
France Bouchard
Pierre Pelletier
PHOTO PAGE COUVERTURE
France Bouchard
CORRECTRICES
Caroline Chabot
Hélène Demers
COMPTABILITÉ
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ADJOINTE À L’ADMINISTRATION
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Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par
Le tournage a eu lieu au resto-bar CéCile & Ramone
EncorE plus près dE la viE Et dEs gEns dE QuébEc !
Taïna Lavoie, animatrice, en compagnie de Laurent Prémont, propriétaire de Cécile & Ramone, et de Pierre Paul-Hus, producteur exécutif.
Gaëtan Gagné de l’Aéroport de Québec
sorties :
• Notre reporter Eva Gauthier rencontre le réalisateur Ricardo Trogi sur le plateau de 1987, son prochain film.
• L’histoire de la fontaine de Tourny racontée par Patrice Ricard du Château de la Rivière à Fronsac, en France.
Également en vedette en Juin :
François-Guy Thivierge, alpiniste, auteur et conférencier
Marcelle Bourque de Jardin de Ville
... et plus encore
Dès marDi 4 juin 18 h 30 sur les ondes de Anne Marcotte, productrice
En reprise : Mercredi 5 juin, 22 h 30 • Samedi 8 juin, 13 h et 23 h 30 Dimanche 9 juin, 19 h 30 • Lundi 10 juin, 20 h
Affaires
PROFIL
AÉROPORT
INTERNATIONAL Jean-Lesage de Québec Moteur de développement économique
AU FIL DES ANS, L’AÉROPORT INTERNATIONAL JEAN-LESAGE DE QUÉBEC EST DEVENU UN MOTEUR SOCIO-ÉCONOMIQUE MAJEUR POUR LA RÉGION DE QUÉBEC. SUR LE SEUL PLAN DES EMPLOIS DIRECTS, PAR EXEMPLE, UN MILLIER DE PERSONNES Y TRAVAILLAIENT LORS DE LA PRIVATISATION EN 2000; AUJOURD’HUI, CE CHIFFRE A PRESQUE TRIPLÉ ET ON ESTIME QU’IL ATTEINDRA 5 000 EN 2020.
PAR GILLES LEVASSEUR
Dans une récente étude, dont les résultats ont été publiés en avril 2013, le Conference Board du Canada évalue à 425 millions de dollars de PIB (produit intérieur brut) les retombées économiques générées par l’aéroport. Sa présence produit un revenu de travail de 98 millions de dollars dans la région de Québec et de 95 millions dans le reste du Québec. Quelque 4 450 emplois directs et indirects découlent de ses activités,
1 500 dans la région et le reste, ailleurs au Québec et en Ontario. Quant à l’impact économique annuel sur l’industrie touristique régionale, il est estimé à près de 100 millions.
« On observe un intérêt croissant pour notre région en raison de l’amélioration du lien aérien, en l’occurrence 350 vols par semaine actuellement, précise le président et chef de la direction de Aéroport de Québec inc. (AQi), M. Gaëtan Gagné. Et ce n’est qu’un début, car plus le nombre de voyageurs augmentera, plus les retombées économiques seront importantes; il s’agit d’une spirale ascendante. Et le sentiment de fierté des gens de Québec à l’égard de l’aéroport est très élevé, comme l’a confirmé un sondage que nous avons commandé; en effet, le taux de satisfaction de la population atteint 93 % et une proportion tout aussi grande se dit favorable à l’agrandissement et à la modernisation de nos installations. N’oublions pas que le transport de cargaison est aussi appelé
« Aujourd’hui, les aéroports dépassent la simple notion d’aérogares, ils sont désormais le cœur et l’âme du développement économique d’une région qui aspire à la prospérité et à la pérennité de son développement. »
M. Gaëtan Gagné, président et chef de la direction de Aéroport de Québec inc. (AQi).
Photo
à un fort développement, avec tout ce que cela implique en termes de capacité d’entreposage et d’attraction pour des immeubles à bureaux sur le site de l’aéroport en lien relativement aux parcs industriels de la région. »
UNE CROISSANCE EXCEPTIONNELLE
Depuis sa privatisation en 2000, l’Aéroport international Jean-Lesage de Québec a le vent sous les ailes, avec une croissance de 121 %, dont près de la moitié a suivi l’ouverture de la nouvelle aérogare en 2008. Mais l’achalandage ne cesse d’augmenter, de sorte que pour desservir les deux millions de passagers annuels prévus en 2020, l’aéroport devra investir quelque 225 millions de dollars d’ici la fin de 2016.
Cette nouvelle réactualisation des installations est capitale pour l’aéroport. En effet, la planète se conjugue de plus en plus à la cinquième grande vague de transport, celle des aéroports. « D’ici 2030, on prévoit que le trafic mondial aura doublé avec 36 000 appareils et 12 milliards de voyageurs annuellement, précise Gaëtan Gagné. Nous n’avons donc pas le choix de monter à bord. Aujourd’hui, les aéroports dépassent la simple notion d’aérogares, ils sont désormais le cœur et l’âme du développement économique d’une région qui aspire à la prospérité et à la pérennité de son développement. »
Le président et chef de la direction va plus loin en parlant des aéroports comme de
véritables « villes » reflétant les valeurs et les aspirations d’une société. « Ils nous permettent de nous inscrire parmi les sociétés modernes, visionnaires, en constante interaction et résolument tournées vers l’avenir. Plus que de simples points de départ et d’arrivée, ils sont devenus des lieux de destination, constituent de véritables leviers de vitalité économique et des pôles d’attraction favorisant le développement commercial, immobilier, industriel et résidentiel. On parle alors de parcs technologiques, de centres de distribution, d’usines, d’hôtels, de logements, d’attractions touristiques, d’établissements d’enseignement, de soins de santé et autres situés à proximité. Après les métropoles, nous voici rendus à l’ère des aérotropoles. »
QUELQUES CHIFFRES :
350 Nombre de vols par semaine
Près de 3 000 Nombre d’employés
100 M$
Salaires versés au personnel
425 M$ Retombées économiques
100 M$ Impact économique annuel sur l’industrie touristique régionale
DES TRAVAUX MAJEURS
La première étape des travaux prévus consiste en la construction d’un stationnement étagé (en cours), un projet de près de 40 millions de dollars qui sera achevé d’ici l’an prochain et qui ajoutera 940 places nettes aux 1 254 espaces présentement disponibles. « Nous ne disposions pas d’un stationnement couvert, atout si important, notamment en période hivernale, explique M. Gagné, surtout que le développement du Nord entraînera davantage de déplacements fréquents de travailleurs à partir de Québec. » D’ici la fin des travaux, un stationnement secondaire avec navette sera utilisé.
La clé de voûte de cette réactualisation est l’agrandissement de la section des vols internationaux. Les travaux, qui doivent commencer au printemps 2014, doubleront l’actuelle superficie de 25 000 mètres carrés d’ici le début de 2017. « Pour les passagers, le nombre accru de portes d’embarquement signifiera plus de vols internationaux, de meilleures dessertes, l’ajout de routes et davantage de départs en début de journée; bref, une offre nettement améliorée, se réjouit Gaëtan Gagné. Nous devons nous préparer dès maintenant en vue du niveau annuel de 3,5 millions de voyageurs prévu en 2035. Depuis le début, une planification sur au moins deux décennies a été nécessaire pour répondre aux besoins
des voyageurs d’affaires autant que de loisirs. Je rappelle que les gouvernements provincial et fédéral contribueront à hauteur de 100 millions de dollars, soit 50 millions chacun, des 225 millions nécessaires à la concrétisation de cette importante phase. »
Puisque la nouvelle portion de l’aérogare empiétera sur l’actuelle caserne à incendie, un nouveau bâtiment sera érigé ainsi qu’un centre d’entretien pour les véhicules de l’aérogare. De plus, des voies de circulation seront améliorées, certains tabliers élargis et des stationnements pour aéronefs ajoutés.
Cette nouvelle phase d’amélioration des installations vise l’horizon de 2017. Avec une capacité ainsi doublée, l'aéroport pourra gérer la croissance prévue à plus long terme, laquelle générera des retombées de l’ordre d’un milliard de dollars en plus des 9 000 emplois directs et indirects qui en découleront. « C’est bien suffisant pour transformer radicalement et positivement le visage économique de la région de Québec, conclut M. Gagné. Chose certaine, nous aurons le sentiment d’y avoir fortement contribué. »
INFORMATION : aeroportdequebec.com
PROJETS :
En cours : stationnement étagé Printemps 2014 : agrandissement de la section des vols internationaux
Surveillez l’entrevue de Gaëtan Gagné dans l’émission PRESTIGE télévision de juin 2013, sur les ondes de TéléMag. La première aura lieu le 4 juin à 18 h 30.
Rediffusions : horaire en ligne sur www.magazineprestige.com.
Affaires DOSSIER
PAR ANNIE ST-PIERRE
LE GOLF À QUÉBEC
Une industrie en mutation
À LA RECHERCHE DE NOUVEAUX REVENUS POUR COMPENSER LA HAUSSE DE LEURS FRAIS D’EXPLOITATION, LES TERRAINS DE GOLF DE LA RÉGION DE QUÉBEC ONT OUVERT LEURS PORTES À DE NOUVELLES CLIENTÈLES AVEC DES FORMULES INNOVATRICES.
« Les clubs de golf font de moins en moins d’argent et il faut réagir rapidement. »
- Ève Gaudet, présidente de l’Association des terrains de golf du Québec.
Bien qu’on estime que le Québec compte un million de golfeurs, en moyenne, les revenus sont stables à près de 400 millions de dollars depuis les dernières années. « L’apport de nouveaux joueurs est un défi partout, à Québec comme ailleurs », signale Ève Gaudet, présidente de l’Association des terrains de golf du Québec (ATGQ). « Il faut réellement refaire l’image de notre industrie auprès des consommateurs qui ont encore l’impression que le golf est réservé à une classe d’élite, des gens fortunés ou des professionnels », rajoute Michel Lafrenière de l’Association des directeurs généraux des clubs de golf du Québec.
L’époque des clubs entièrement privés est révolue, en même temps que les listes d’attente pour détenir une carte de membre donnant un droit de jeu à volonté sur un terrain. « À une époque pas si lointaine, on pouvait attendre trois ou quatre ans pour être membre, alors qu’aujourd’hui, on doit faire du démarchage pour recruter entre 30 à 40 nouveaux membres chaque année », relate pour sa part Clément Robillard, président du Club de golf de Cap-Rouge.
L’arrivée de plusieurs nouveaux terrains dans la région de la Capitale-Nationale et dans d’autres régions, ainsi que la concurrence avec d’autres sports de plein air, comme le vélo et le camping, sont deux facteurs qui expliquent le virage nécessaire de l’industrie. Québec a beau avoir une économie qui roule à plein régime, si rien n’est fait, les amateurs pourraient même assister à la fermeture d’au moins quatre à cinq terrains dans la région de Québec d’ici trois ou quatre ans, anticipe Jean-François Côte, directeur du Club du Lac-Saint-Joseph.
UNE SECOUSSE
« Notre membership n’est pas à sa pleine capacité pour 2013. Nous avons formé un comité qui revoit tous les paramètres de notre industrie », signale pour sa part Mario Bouchard, directeur du prestigieux Royal Québec, qui n’est pas épargné par le phénomène.
La notion du temps de jeu est au cœur des préoccupations des propriétaires de terrains de golf qui assistent, impuissants, à l’érosion de leurs clientèles, préoccupées par leurs
« Il faut refaire l’image de notre industrie auprès des consommateurs qui ont encore l’impression que le golf est réservé à une classe d’élite, des gens fortunés ou des professionnels. »
- Michel Lafrenière de l’Association des directeurs généraux des clubs de golf du Québec.
obligations professionnelles et familiales. « Il est de plus en plus difficile de passer une journée complète sur le terrain quand tu as un travail et une famille avec des enfants. Même pour les tournois, on voit des participants qui ne peuvent pas demeurer pour le souper et la soirée », constate Benoit Latour-Larouche, directeur des opérations et professionnel au Golf de la Faune.
D’ailleurs, les tournois corporatifs sont de moins en moins nombreux sur les verts de la région. Les causes philanthropiques sont davantage à la mode pour des fondations d’hôpitaux, Centraide et des organismes communautaires.
LES SOLUTIONS
Directeur du club de golf La Tempête à Sainte-Hélène-de-Breakeyville, André Raymond pense que la formule corporative offerte à cet endroit vient
La notion du temps de jeu est au cœur des préoccupations des propriétaires de terrains de golf. En Amérique du Nord, l’une des solutions avancées est d’aménager des parcours de 12 ou 15 trous pour réduire le temps de jeu.
résoudre une partie du problème. « Nous avons écarté les produits traditionnels. Nous avons des membres corporatifs qui disposent de 60 droits de jeu pouvant être partagés à deux personnes. Ils peuvent inviter leurs clients, leurs employés et leurs amis », précise-t-il en parlant d’un service « flexible ». Le droit d’entrée est de 20 000 $, à vie, et l’abonnement annuel est de 5 700 $.
Là, comme chez tous les clubs de golf de Québec, il n’y a pas de liste d’attente pour une carte de membre et les golfeurs invités sont les bienvenus, mais à des heures limitées. Au club de golf de Fossambault, la direction vient de lancer un abonnement illimité « après 16 heures » au coût de 400 $ pour la saison. « On veut aller chercher ceux qui sont sur le marché du travail, pour démocratiser nos produits. C’est une promotion qui répond bien jusqu’ici. On doit faire ce genre d’ouverture », mentionne Jean-François Côte.
En Amérique du Nord, l’une des solutions avancées est d’aménager des parcours de 12 ou 15 trous pour réduire le temps de jeu. Le fait de diversifier les services en s’ouvrant sur le marché des mariages, des congrès, des banquets ou autres permet également d’encaisser de nouveaux revenus.
Si, en 2004, une étude de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) révélait que seulement la moitié des 364 terrains de golf sont rentables au Québec, imaginez en 2013 ! « Chose certaine, les clubs de golf font de moins en moins d’argent et il faut réagir rapidement », conclut Ève Gaudet.
LE GOLF AU QUÉBEC
364 terrains
1 million de golfeurs
8,7 millions de parties
55 $ en moyenne pour un droit de jeu Des revenus de 400 M$ par année ▲
AffairesLES MAIRES DE QUÉBEC
PAR DONALD CHARETTE
Les gens de Québec aiment leurs maires et leur accordent, depuis les années 1950, au moins trois mandats. En cette année
où se dérouleront des élections à la mairie, PRESTIGE vous présente les portraits de ceux et de celle qui ont dirigé la Ville de Québec depuis les 60 dernières années.
Février 2013 : Wilfrid Hamel
Mars 2013 : Gilles Lamontagne
Avril 2013 : Jean Pelletier
Mai 2013 : Jean-Paul L’Allier
Juin 2013 : Andrée P. Boucher
Juillet-août 2013 : Régis Labeaume
Andrée P. Boucher
Mairesse de Québec de 2005 à 2007
Cette enseignante, qui affichait déjà des opinions bien arrêtées durant ses études au Collège Jésus-Marie, s'est rapidement intéressée à la politique municipale. Elle s'est d’abord illustrée comme citoyenne au conseil municipal de Sainte-Foy, avant de devenir la hantise des élus. L'ancienne ville de la banlieue de Québec vivait une époque trouble et son corps policier était en pleine déroute. Elle s’est fait élire conseillère en 1984, puis s’est présentée à la mairie en 1985 dans le but d’y opérer son premier grand ménage.
Mme Boucher se faisait appeler la « mairesse » et cette désignation lui colla à la peau jusqu'à son décès, en 2007. Lors de son premier voyage officiel en France, elle insista d’ailleurs pour qu'on la présente ainsi, et non comme « la maire » (mairesse désignant traditionnellement la femme du maire).
ANDRÉE P. BOUCHER A ÉTÉ LA « MAIRESSE » DE SAINTE-FOY, DE LA VILLE DE QUÉBEC ET DU QUÉBEC DURANT SA LONGUE – ET TRÈS CONTROVERSÉE – CARRIÈRE QUI S'EST ÉTALÉE SUR UNE VINGTAINE D'ANNÉES.
MME BOUCHER, C'EST EN QUELQUE SORTE LA VERSION QUÉBÉCOISE DE MARGARET THATCHER, LA DAME DE FER DE SAINTE-FOY.
Elle régnera sur les destinées de SainteFoy de 1985 à 2001, soit durant 17 années, en y imposant son style de « maîtresse d'école ». Les luttes qu’elle mènera seront épiques, la plus célèbre portant sur la construction de son prestigieux hôtel de ville, un projet de 42 millions de dollars qui a fait couler beaucoup d'encre. Pour faire passer son règlement d'emprunt, la mairesse procédera à l'ouverture des registres municipaux. Malgré des refus retentissants de la population, elle décidera de construire ce qui, dans l'esprit populaire, était devenu le Taj Mahal de Sainte-Foy. L'administration de Mme Boucher était pourtant marquée du sceau de l'austérité. On raconte, par
exemple, qu'elle se contentait d'un demisandwich le midi à son bureau et payait elle-même ses crayons. Paradoxalement, elle aimait le beau et le chic, et ne lésinait pas quand venait le temps de construire du solide, comme en témoignent son hôtel de ville et le Palais Montcalm. Cette mère de famille de trois enfants, également grand-mère, faisait de la microgestion et décidait de tout dans « son » hôtel de ville. Par exemple, elle magasinait elle-même les oreillers pour « ses » pompiers chez Simons !
Si la promenade Samuel-De Champlain existe aujourd'hui, c'est sans doute parce
que la mairesse a lancé le mouvement en transformant la Plage-Jacques-Cartier. On l'a vue patrouiller sur la plage et se lancer à la poursuite de citoyens à vélo !
LE COMBAT DE SA VIE
Indécrottable Fidéenne, Mme Boucher a mené le « combat de sa vie » contre les fusions forcées au cours des années 2000 à 2002. On la verra dénoncer ce coup de force sur toutes les tribunes, en véritable pasionaria de la banlieue. En 2001, elle annonça son intention de se présenter à la mairie de Québec pour défaire les fusions. Il n'en fallut pas plus pour que Jean-Paul
L'Allier décide de poursuivre sa carrière municipale. Il l'emporta sur son éternelle rivale. Un référendum sur la défusion fut tenu à Sainte-Foy, mais n'obtint pas le niveau de votes requis. La fusion de la grande ville de Québec fut consommée.
Andrée P. Boucher effectua alors le virage le plus spectaculaire de sa carrière publique et se lança à la course à la mairie de Québec. La campagne de 2005 fut des plus étonnantes. Elle affronta l'avocat-vedette Marc Bellemare, donné gagnant dès le départ, et Claude Larose du Renouveau municipal de Québec. Portée
Andrée P. Boucher, à l’époque où elle était la mairesse de Sainte-Foy.
En compagnie de Robert Lepage, qui signe le livre d’or à la mairie de Québec en août 2006.
Le 3 juillet 2007, à l’occasion de la remise du droit de cité, en compagnie du Royal 22e Régiment.
par sa notoriété, elle mena une campagne sans pancartes, sans programme, sans équipe... et rafla 46,29 % des voix. La parfaite anticampagne. L'impensable se produisit... Mme Boucher dirigea Québec.
Son rôle dans la suite des choses sera déterminant. « Elle a vraiment cimenté la Ville de Québec et l'a défendue sur toutes les tribunes », affirme son ex-attaché de presse, Paul-Christian Nolin, qui est maintenant aux côtés du maire Labeaume. Il ajoute « qu'elle a fusionné l'esprit des employés de la Ville en valorisant le travail des uns et des autres. Québec regardait parfois de haut les petites villes. »
Celle qui avait dénoncé la propension de son prédécesseur aux voyages en France effectua une première sortie à Bordeaux et à Paris en 2005; 400e anniversaire de Québec oblige ! Son caractère affable et naturel charma les dignitaires, mais les médias retinrent surtout sa flamboyante robe, une création de son couturier préféré Yves-Saint-Laurent, robe qui fit le délice des caricaturistes.
Bourreau de travail, Mme Boucher fut foudroyée, à son domicile, par une attaque le 24 août 2007, soit 20 mois après son élection. Elle avait 70 ans. Son décès provoqua un grand chagrin dans la population, qui avait appris à aimer « la mairesse du peuple ». Ses funérailles, célébrées à la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec par Mgr Marc Ouellet et transmises à la télé, furent mémorables et très touchantes. Des milliers de personnes suivirent le cortège funéraire de Mme Boucher, qui fut enterrée, cela allait de soi, au cimetière Notre-Dame-de-Foy.
Mme Boucher était férocement hostile aux dépenses jugées extravagantes et s'opposait à une candidature olympique et au sauvetage des Nordiques; elle n'aurait sûrement pas embarqué dans l'aventure d'un nouvel amphithéâtre. On a tendance à l'oublier, mais « la Dame de fer » avait entrepris de modifier les conditions de travail des employés de la Ville, conditions qu'elle jugeait excessives. Ce dossier constituait son gros chantier en 2005. Quand elle dénonçait avec éloquence l'horaire de travail des pompiers, on croyait entendre... Régis Labeaume. Mais cela, c'est une autre histoire.
Dans l'histoire de la Ville de Québec, elle sera donc à la fois celle qui l'a combattue avec fougue... avant de décider d'en faire une réussite.
PHOTOS : ARCHIVES DE LA VILLE DE QUÉBEC
Lors de la mise en eau de la fontaine de Tourny en juillet 2007, en compagnie de Donald et Richard Simons, l’auteure Marie Laberge, l’ancien premier ministre Jean Charest, Peter Simons, Fatima Houda-Pepin, députée de La Pinière, et Jacques Langlois, alors président de la Commission de la capitale nationale.
Lors de l’inauguration du Palais Montcalm en 2007. Ci-haut : en compagnie de l’ancien maire de Québec, Jean Paul L’Allier, et de Bernard Labadie, directeur musical des Violons du Roy. Ci-bas : en compagnie de Michel Després, ex-ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.
Affaires POLITIQUE
COLLABORATION SPÉCIALE DE NELSON MICHAUD ÉCOLE NATIONALE D’ADMINISTRATION PUBLIQUE
POUR AUSSI LOIN QUE JE ME SOUVIENNE, AUX ANNÉES DU PRIMAIRE, ALORS QUE LES MISSIONNAIRES DE PASSAGE AU QUÉBEC VENAIENT NOUS PARLER DE LEUR TRAVAIL.
le Bénin ont entrepris des transitions démocratiques qui assurent une alternance des idées et des personnes, et dont d’autres pays du continent pourront
économiques ou environnementaux au profit de leur population. Il faut que ces gouvernements soient en mesure de mieux faire fructifier les interventions
aucun doute d’une option à considérer, tant l’Afrique, ses besoins, mais aussi ses succès, se rapprochent de nous, inéluctablement.
Affaires CAPSULES
PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Le premier ministre du Canada choisit Québec pour faire une annonce pancanadienne
Le 3 mai dernier, Stephen Harper a annoncé, devant les médias de Québec, une nouvelle qui a réjoui les entreprises se consacrant à la production et à l’utilisation de l’énergie de façon plus écologique et efficace. En effet, 55 nouveaux projets recevront le soutien financier du gouvernement. Ceux-ci seront réalisés dans sept provinces et deux territoires. À Québec, CO2 Solutions, chef de file en matière de capture du CO2, et AddÉnergie Technologies, spécialisée en systèmes de bornes de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables, sont parmi les entreprises qui pourront développer leurs projets d’innovation.
M. Stephen Harper en compagnie de Steven Blaney, ministre des Anciens Combattants et ministre de la Francophonie, et Glenn Kelly, président et chef de la direction de CO2 Solutions.
Telle est la question du grand sondage réalisé par la Fondation de l’entrepreneurship, en collaboration avec la Caisse de dépôt et placement du Québec et Léger Marketing, afin de . Vous voulez connaître les résultats ?
Les entrepreneurs font la foire
Une belle initiative que cette première Foire des entrepreneurs, qui a eu lieu le 25 avril dernier au Centre de foires d’ExpoCité. Organisé par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, l’événement a permis de rassembler sous un même toit l’ensemble des services et des ressources de la région s’adressant aux entrepreneurs. Qui plus est, les visiteurs ont également eu la chance d’assister à des causeries ainsi qu’à de grandes conférences données, entre autres, par le dragon François Lambert, Caroline Néron, présidente de Bijoux Caroline Néron, Steve Couture de Frima Studio et bien d’autres ! François Lambert
Deux nouvelles nominations
Après avoir fait carrière pendant près de 30 ans chez RBC Banque Royale du Canada, M. Gaston Roy est, depuis le 8 avril dernier, le nouveau PDG de Gestion Universitas, placeur exclusif des Fonds Universitas. Nul doute que l’entreprise bénéficiera de sa solide expérience financière, de ses compétences à titre de gestionnaire et de son leadership.
Par ailleurs, la Corporation des Concessionnaires d’automobiles de la régionale de Québec (CCARQ) a nommé son nouveau président du C.A., en remplacement de M. Benoit Theetge. Il s’agit de M. Pierre Langlois, propriétaire de Langlois Volkswagen. M. Mathieu Laplante de Capitale Chrysler Québec s’est pour sa part joint au nouveau conseil d’administration de la CCARQ.
Photo Gilles Fréchette
Gaston Roy
Pierre Langlois
Photo : PMO
AffairesQUÉBEC SOUS LA LOUPE
CHRONIQUE DE DONALD CHARETTE
Petite ville, grands maires Grande ville, petits maires
En fait, on dit que les citoyens d'ici apprécient un maire qui a du panache, peut-être pour faire contrepoids à la métropole qui, à juste titre, en mène plutôt large. Depuis 1986, Montréal a été dirigée par Jean Doré, Pierre Bourque et Gérald Tremblay. Elle n'a donc pas connu de maire dominant depuis l'époque de Jean Drapeau. L'héritage de son successeur, Jean Doré, est plutôt mince, mais les Montréalais souhaitaient sans doute souffler un peu après des années agitées.
Jean Doré a rempli deux mandats et a été défait par Pierre Bourque en 1994 et Vision-Montréal. Ce dernier, un ingénieur horticole, avait été surnommé « Géranium Premier » par une certaine presse qui se moquait de sa passion pour les fleurs. Cependant, on lui doit un document intitulé Une île, une Ville, qui fera époque et lancera le mouvement des fusions forcées.
La création de la nouvelle Ville, qui englobe 29 municipalités, soulèvera un vent de protestation qui lui coûtera son poste.
Puis vint, en 2001, Gérald Tremblay, un ex-ministre de l'Industrie et du Commerce qui avait connu un passage à vide à Québec.
Les travaux de la commission Charbonneau ont révélé à tout le Québec le manque de clairvoyance, l'aveuglement et, finalement, l'insignifiance de celui qui a tout de même été maire durant 11 ans. Contrairement à Doré et Bourque, Tremblay sera élu pour une troisième fois en 2009, malgré une presse hostile qui commence à déterrer des histoires troublantes. L'élection se déroulera en pleine crise des compteurs d'eau, un contrat de 350 millions de dollars que le maire de Montréal sera finalement forcé d'annuler, parce qu'il ne sent pas très bon !
Comment expliquer cet aveuglement populaire ? Devant la faiblesse des autres choix – Louise Harel pour Vision Montréal et Richard
GILLES LAMONTAGNE, JEAN
PELLETIER, JEAN-PAUL
L'ALLIER, ANDRÉE P. BOUCHER, RÉGIS LABEAUME... FORCE EST D'ADMETTRE QUE LES PREMIERS MAGISTRATS QUI ONT PRÉSIDÉ (ET CELUI QUI PRÉSIDE ACTUELLEMENT) AUX DESTINÉES DE LA VILLE DE QUÉBEC SONT TOUS DE FORT CALIBRE, DOTÉS DE CARACTÈRES BIEN TREMPÉS.
Bergeron (un hurluberlu) pour Projet Montréal –, les citoyens de Montréal ont opté pour la continuité tranquille et ils en ont payé le prix. Après la fusion de la nouvelle Ville, le gouvernement de Jean Charest a fait l'erreur de permettre de la faire éclater. Surtout, Montréal a redonné des pouvoirs aux arrondissements, créant ainsi des seigneuries largement autonomes.
Aujourd'hui, Montréal, avec ses 103 élus et sa structure byzantine, est incapable de cohésion interne et est ingouvernable. Les terribles déchirements connus lors des fusions en 2001 et 2002 ont laissé les politiciens bien frileux et ils n'osent plus retoucher au mode de gestion de la métropole du Québec.
À moins d'une surprise, les Montréalais auront le choix, en novembre prochain, entre deux éternels prétendants, Harel et Bergeron, ainsi que Denis Coderre, alors qu'on aurait besoin de quelqu'un qui aurait l'envergure d'un Jean Drapeau.
À Québec, pendant ce temps, les maires ont bénéficié de trois mandats minimum, et la ville a gonflé ses muscles avec une fusion réussie. À ce titre, il faut reconnaître la contribution d'Andrée P. Boucher qui, en devenant maire, – pardon... mairesse ! –, a consacré la Ville nouvelle.
Gilles Lamontagne Jean Pelletier Jean-Paul L'Allier Andrée P. Boucher Régis Labeaume
MAIRES DE QUÉBEC
Jean Doré Pierre Bourque Gérald Tremblay
MAIRES DE MONTRÉAL
Affaires AGENDA PHILANTHROPIQUE
Cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de Québec. Elle propose un survol des activités à venir. Vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899. Rendez-vous également sur www.magazineprestige.com pour d’autres invitations.
4e OMNIUM DE GOLF DU GROUPE JD DE BOISCHATEL
Au profit de la Fondation Maurice Tanguay pour les enfants handicapés
Vendredi 14 juin, déjeuner continental dès 9 h, départ à 11 h
Club de golf Le Montmorency
Présenté par : M. Pierre Tremblay, président du Groupe JD
Coût : 175 $ par joueur (golf et souper), 50 $ (souper seulement)
Information et réservation : 418 822-2424 ou golf@nouveaujd.com
2e KARAOKÉ-BÉNÉFICE LE PETIT BLANCHON EN FOLIE
1er TOURNOI DE GOLF DE LA FONDATION DU CHU DE QUÉBEC
Lundi 17 juin
Petit-déjeuner dès 7 h, départ simultané à 9 h, fin de la soirée à 19 h 30
Club de Golf Royal Québec
Formule : 4 balles, meilleure balle
Présentateur officiel : Desjardins
Coût : 600 $ par carte, 100 $ supplémentaire pour le souper, divers plans de commandites offerts.
Information et réservation : 418 525-4385 ou fondationduchudequebec.ca
Au profit de la Fondation Le Petit Blanchon, pour venir en aide à de jeunes enfants ayant subi de graves sévices psychologiques et physiques.
Jeudi 12 septembre, de 17 h à 21 h
LaScène Lebourgneuf
Ambassadeurs de l’activité :
Pierre Paul-Hus et Marie-Josée Turcotte, Magazine PRESTIGE
Porte-parole de la Fondation
Le Petit Blanchon : Claire Pimparé
Au programme : En présence de Mme Pimparé, cocktail de 17 h à 19 h, suivi d’une compétition amicale de karaoké mettant en vedette des personnalités publiques et du monde des affaires de la région de Québec. De l’humour, des surprises, des tirages et des artistes invités viendront égayer cette soirée qui sera riche en émotions.
Juges confirmés : Dany Gagnon, animateur à NRJ, et Josey Arsenault, animatrice au FM93.
Coût : 200 $ par personne
(un reçu d’impôt sera délivré)
Information et réservation :
418 624-3030
(faites vite, les places sont limitées)
Don en ligne : www.fondationlepetitblanchon.com
LES JUGES CONFIRMÉS :
LES CANDIDATS CONFIRMÉS :
Claire Pimparé
Francine Lortie, conseillère municipale, Ville de Québec
Steve Buisson, v.-p., Valeurs mobilières Banque Laurentienne
Carole Théberge, ex-ministre de la Famille
Marcel Bouchard, animateur sportif, TVA
Daniel Paul-Hus, président, Royal Suzuki
Josey Arsenault, animatrice au FM93
Joanne Boivin, animatrice, 102,9 animateur à NRJ
Pierre Tremblay
*Sujet à changement
Plaisirs
DE BIEN BOIRE ET BIEN MANGER DE SORTIR ET VOYAGER D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI DE CONDUIRE
SOMMAIRE
Retomber en amour
Par un beau dimanche après-midi, il y a quelques semaines de cela, je me suis adonnée à une activité que je n’avais pas pratiquée depuis bien longtemps. Depuis trop longtemps, à vrai dire. En compagnie de ma petite famille, je suis allée marcher sur les plaines d’Abraham. En partance du Cercle de la Garnison, nous avons longé les murs de la Citadelle de Québec avant d’atteindre un point de vue éblouissant sur le Château
Frontenac, la terrasse Dufferin et, en contrebas, le navire de croisière accosté au quai du Vieux-Port. Une photo de carte postale !
Obnubilée par la beauté de ce panorama, je me suis rappelé la raison pour laquelle j’ai quitté mon patelin, voilà maintenant 20 ans, pour venir m’installer à Québec. Au-delà des occasions que nous offre la vie, le coup de foudre pour cette ville avait été instantané ! Je ne m’étais donc pas trop fait prier pour plier bagage et « émigrer » vers l’est. Au revoir Montréal et Laval !
Deux décennies plus tard, bien que parfaitement intégrée à ma nouvelle ville d’adoption, il m’arrive encore de me sentir telle une touriste qui s’extasie devant la splendeur qui l’entoure. C’est ce qui s’est produit ce dimanche-là, alors que je déambulais sur la terrasse Dufferin, laquelle se trouvait peuplée de « vrais » voyageurs munis de caméras et cherchant les meilleurs points de vue pour immortaliser leur passage en ville. Ces derniers étaient nombreux, il va sans dire. Et les langues étrangères qui s’élevaient autour de moi étaient une musique à mes oreilles. Il est vrai que le tourisme est en perte de vitesse à Québec. Mais vous savez quoi ? Je ne suis pas trop inquiète, car notre ville possède tous les atouts de base nécessaires pour attirer des visiteurs étrangers en quête d’une expérience à l’européenne au cœur de l’Amérique du Nord. Je suis persuadée que nous avons entre les mains une quinte flush royale. Est-ce l’amour qui m’aveugle ? Possible. Chose certaine, je ne suis pas prête de retourner là d’où je viens…
Marie-Josée Turcotte Rédactrice en chef
26 Plaisir d’être bien chez soi
Altura, condos urbains
Sur la route de la soie
Les métaux en habitation
Un panorama grandiose
54
Plaisir de conduire
Porsche Panamera Turbo S
56
Plaisir d’être branché
Vidéosurveillance
57
Plaisir de bien se vêtir
Mode enfantine 2013
60
Plaisir de se souvenir
250 ans de bureaux de poste
62
Plaisir de s’évader
À bord du Rocky Mountaineer
64
Plaisir de vivre à l’étranger
C’était le 6 juin 1944…
66
Plaisir de bien boire
Apéros et cocktails à base de vin
67
Plaisirs gourmands
Île d’Orléans
68
Plaisir de bien manger
Cécile & Ramone
D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI
PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Les condos urbains ALTURA
Luxe et horizon
DU HAUT DU 14E ÉTAGE DE LA DEUXIÈME TOUR DU COMPLEXE JULES-DALLAIRE, LA VUE EST IMPRENABLE. C’EST D’AILLEURS DANS LE BUT D’OPTIMISER CET HORIZON SUSPENDU ENTRE CIEL ET TERRE QU’A ÉTÉ AMÉNAGÉ LE CONDOMINIUM MODÈLE D’UN PROJET EN CONSTRUCTION HAUTEMENT VISIONNAIRE À QUÉBEC. VISITE GUIDÉE D’UN JOYAU TAILLÉ SUR MESURE POUR LES GENS RÉSOLUMENT URBAINS.
Dès l’instant où l’on pénètre dans ce spacieux espace, situé au premier niveau de la zone des 160 condos qui se déploieront jusqu’au 28e niveau (celui des aires communes), on se sent irrévocablement attiré vers les immenses fenêtres qui s’élancent d’un mur à l’autre et s’étirent presque du plancher au plafond. Celles-ci permettent d’admirer la vue stupéfiante qui s’offre à nos yeux, les ponts de Québec étant le point de mire du côté sud de l’édifice.
*Astuce : Remarquez la hauteur des unités murales situées de chaque côté du séjour. Le fait qu’elles soient très basses permet un dégagement optimal de la vue sur l’extérieur, en plus de créer un effet miroir intéressant.
Photo : France Bouchard
Après s’être perdu un moment dans la contemplation du panorama, on peut enfin porter toute notre attention sur le design de ce condo témoin, qui a été soigneusement pensé et aménagé afin de toujours nous permettre de fixer l’horizon sans obstacle, et ce, que l’on se trouve dans le séjour, la cuisine ou la salle à manger. Qui plus est, le choix des matériaux et des couleurs rehausse l’effet de grandeur, alors que le positionnement de l’ameublement permet de circuler librement.
*Astuce : Question éclairage, on a surtout opté pour la pose d’encastrés au plafond, toujours dans une optique de dégagement maximal.
FAITES VOTRE CHOIX !
Aménagé en maximisant l’espace de manière intelligente, ce condo témoin représente l’un des quatre agencements de finis proposés aux futurs acheteurs. Tous les matériaux utilisés, tels que les planchers de bois d’ingénierie en érable, les armoires et meubleslavabos en thermoplastique lustré ainsi que les comptoirs en quartz, sont inclus dans le prix de base. Autrement dit, pas de mauvaise surprise ou de déception lors de l’achat ! Il reste ensuite à choisir le type d’unité correspondant aux besoins de chacun, du simple pied-à-terre au penthouse panoramique, ainsi que l’étage et le point de vue préféré. Parole du promoteur : le panorama est intéressant de tous les côtés et sur tous les niveaux ! Rendez-vous sur www.alturacondos.ca pour jeter un coup d’œil aux plans d’aménagement, y compris ceux du 28e niveau, qui regroupe les aires communes : piscine, terrasses, salon de billard, etc.
Photo : France Bouchard
ÉLEVEZ-VOUS AU NIVEAU DES ÉTOILES !
Au milieu du nouveau quartier des affaires et du nightlife de Québec, une nouvelle étoile est née : Altura, condos urbains. Érigé dans le majestueux Complexe Jules-Dallaire, l’édifice d’habitation le plus haut de la Capitale offre aux gens actifs 160 unités avec vue imprenable réparties en altitude du niveau 14 au niveau 28. Prenez le temps de visiter, sur rendez-vous, notre condo modèle et vous verrez, c’est le jour et la nuit avec tout ce qui existe en matière de condo de luxe actuellement sur le marché.
Bureau des ventes : 2820, boulevard Laurier, T3, niveau 11
Lundi au jeudi : 10 h à 19 h - Vendredi, samedi et dimanche : 10 h à 16 h - Ou sur rendez-vous
Tél. : 581 309-7996 - info@alturacondos.ca
Le point de départ pour l’aménagement de toute la section à aire ouverte : le plancher de bois d’ingénierie en érable. Les nuances de gris cendré que l’on retrouve dans ce parquet ont ainsi inspiré le choix de la palette des autres teintes, soit le gris taupe du canapé composable en cuir et le violet des deux fauteuils en tissu. Des éléments décoratifs dans les mêmes tons chauds (tapis, coussins) viennent par ailleurs harmoniser l’ensemble. Divisé en deux sections bien distinctes (la surface spacieuse de la pièce le permettant), le séjour comprend une zone de « contemplation » et une zone de lecture.
*Astuce : Remarquez les deux minuscules tables accompagnant chacun des fauteuils violets et qui permettent d’y poser un verre ou une tasse. Une idée on ne peut plus originale ! Par ailleurs, l’espace pour l’emplacement d’une télévision a été prévu sur le meuble bas situé sous et entre les deux immenses fenêtres. L’occupant pourra ainsi admirer la vue tout en regardant la télévision. D’une pierre d’un coup !
FENÊTRE SUR LA LUMIÈRE… ET LES ÉTOILES
C’est la firme Epsylon qui a été retenue pour la réalisation de l'ensemble de la fenestration de la nouvelle tour du complexe Jules-Dallaire, soit environ 130 000 pieds carrés de surface en murs-rideaux. Préfabriquées en usine, en aluminium anodisé naturel et verre bleuté, ces fenêtres sont à la fine pointe de la technologie, en plus d’être d’une grande beauté. Elles assurent une luminosité maximale tout en demeurant d’une efficacité énergétique supérieure. En hiver, elles gardent le froid à l’extérieur sans laisser s’échapper la chaleur, alors qu’elles font l’inverse en été. Garanties 20 ans, mais d’une durée de vie largement supérieure, les fenêtres des condos Altura sont conformes aux normes nord-américaines les plus exigeantes, soit les normes AFTM et AHMA. Elles sont d’une résistance supérieure à l’eau, à l’air, ainsi qu’à la condensation. Chaque panneau de verre mesure 4 pieds sur 10 pieds. Placés les uns à côté des autres, ces murs-rideaux donneront littéralement l’impression de vivre en parfaite communion avec l’extérieur ! (R.-L. Brasset)
Photos : France Bouchard
CRCHUM - Montréal
L’Adresse symphonique de Montréal
Dans la cuisine du condo modèle Altura, les matériaux de qualité sont à l’honneur : les armoires sont en thermoplastique lustré, l’évier, sous plan, la robinetterie et la hotte sont en acier inoxydable, alors que le comptoir de cuisine est en quartz. Pour ce dernier, l’effet de brillance sous la lumière du jour laisse croire qu’il contient de minuscules pierres précieuses. De style résolument contemporain, les armoires deux tons (taupe et gris pâle) proposent quant à elles une combinaison de panneaux verticaux et horizontaux. Tous les tiroirs et les portes d’armoires comprennent des amortisseurs. Le tout est inclus dans le modèle standard de base. *Astuce : Au comptoir, remarquez les trois tabourets, très bas, en acrylique gris fumé. Leur transparence apporte, encore une fois, une grande légèreté au décor qui se veut aérien.
QUESTION D’ÉCLAIRAGE
L’éclairage du condo modèle et des aires communes est le fruit du travail de Lumisolution inc., une entreprise qui se spécialise dans la mise en valeur de l’architecture des bâtiments par la lumière et l’éclairage; un incontournable pour rehausser la beauté des matières et des textures ! Imbattables en matière d’économie d’énergie, les experts de Lumisolution se sont donné pour mission de développer et de distribuer le plus vaste choix de solutions d’éclairage, tout en demeurant à la fine pointe de la technologie et des nouvelles tendances. Dans le cadre de certains projets, l’entreprise offre, par exemple, la possibilité de visualiser la conception de l’éclairage en 3D, ce qui permet d’avoir un aperçu de l’ambiance et des effets de lumières que produiront les diverses possibilités proposées. Le condo modèle est quant à lui éclairé à l’halogène ainsi qu’à la DEL (diode électroluminescente), une technologie verte qui envahit littéralement le marché et qui rivalise de pureté et de beauté avec l’halogène.
(R.-L. Brasset)
Juxtaposées à la cuisine, la table à manger (un alliage de marbre et de chrome) et ses six chaises au recouvrement de tissu feutré demeurent d’esprit contemporain, tout comme la suspension, dont la rondeur rappelle celle d’un astre lumineux. Tout au fond, derrière la table, se trouvent un boudoir ainsi qu’une minuscule pièce que vous découvrirez à la page 34…
Photos : France Bouchard
Petite pièce fort utile s’il en est une : le boudoir. Situé légèrement en retrait, il peut répondre à de multiples besoins. C’est à cet endroit que l’on pourrait installer le téléviseur si l’on souhaite préserver les vocations de contemplation et de lecture au séjour. Cet espace est aussi idéal pour y installer un bureau ou, pourquoi pas, un canapé-lit ou un lit escamotable qui permettra d’accueillir les invités. Le choix de la couleur sur le mur ainsi que les coussins et le tableau aux accents colorés (de l’artiste Linda Dallaire) créent une ambiance feutrée.
*Astuce : Avez-vous remarqué la minuscule pièce qui se trouve sur le bord de la fenêtre ? Une table en verre, un ordinateur portable ainsi qu’une porte coulissante, et vous obtenez un coin intime pour aller consulter vos courriels ou naviguer sur Internet avec, en prime, une vue éblouissante sur la ville, de jour comme de nuit.
SILENCE, ON INSONORISE !
Les matériaux servant à l’insonorisation des condos Altura ont été fournis par Acousti-plus inc. Spécialiste de l’insonorisation haut de gamme et de l’acoustique, l’entreprise propose les produits les plus sophistiqués, en plus de posséder une expertise particulière permettant d’assurer à tout projet le rendement acoustique le plus performant ou le niveau de confort sonore désiré, qu’il s’agisse d’un projet de salle de musique ou d’un cinéma maison, de l’insonorisation supérieure d’une salle de sport, d’un bureau à domicile ou de tout autre projet d’envergure. Les réalisations antérieures de l’équipe d’Acousti-plus vont de l’insonorisation de restaurant à l’aménagement de salles de conférence, en passant par les projets résidentiels et commerciaux les plus exigeants. Un petit tuyau : les plafonds acoustiques que les professionnels d’Acousti-plus peuvent créer sont d’une élégance et d’une beauté à couper le souffle !
(R.-L. Brasset)
D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI
Photo : France Bouchard
– GYPSE ET PLAFONDS – ISOLATION
– PORTES ET CADRES – QUINCAILLERIE
– OSSATURE MÉTALLIQUE
PROJETS RÉSIDENTIELS
PROJETS COMMERCIAUX
seule teinte de céramique et grâce au format horizontal des tuiles, la pièce paraît plus vaste. Comme pour la cuisine, tous les matériaux inclus dans le modèle de base sont luxueux : le comptoir de quartz, le lavabo sous plan, la baignoire en acrylique, la douche en céramique avec porte de verre et tête de pluie… Détail intéressant : le plancher est chauffant pour un confort maximal.
*Astuce : Pour tisser un lien entre la chambre et la salle de bains principales, le même accent de couleur a été utilisé avec parcimonie.
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TAILLÉ DANS LE GRANIT
Le granit apporte prestige et élégance à tout bâtiment, en plus d’avoir une durée de vie largement supérieure à la plupart des autres matériaux. Fournisseur officiel de tous les granits du complexe Jules-Dallaire, A. Lacroix Granit s’est taillé une réputation d’excellence dans le milieu. Forte de ses 10 carrières de granit, d’une usine moderne, de 140 employés d’expérience et du savoirfaire de trois générations d’entrepreneurs, l’entreprise a récemment reçu un prix au Pinnacle Award 2012 pour sa participation au projet du National September 911 Memorial, à New York. Certains éléments de corridor, les colonnes et le pourtour des ascenseurs des 14 étages des condominiums Altura seront notamment ornés d’un quartz d’Italie de la ligne Stone Italiana, fourni et installé par la maison. Les acheteurs de condominiums se voient également offrir un échantillonnage de granit de grande qualité pour leurs comptoirs de cuisine et leurs meubles-lavabos de salles de bains. (R.-L. Brasset)
Photos : France Bouchard
Une seconde salle de bain complète avec douche vitrée, mais de dimension plus restreinte, a été prévue pour plus de commodités. Côté déco, on y retrouve le même accent de couleur violacé que dans le séjour. La mosaïque de céramique sur le mur apporte pour sa part une touche vintage intéressante.
LUXE ET SOBRIÉTÉ SOUS LES PIEDS
Pour le décor de la chambre principale du condo modèle, le tableau de l’artiste Linda Dallaire a servi d’inspiration afin de choisir l’accent de couleur rosée que l’on retrouve dans la carpette et la lampe de chevet. La pièce étant de dimension restreinte, des teintes plus neutres viennent compléter la décoration, tant sur les murs que dans le choix de la literie et de l’ameublement. Encore une fois, le très chic plancher de bois franc apporte beaucoup de chaleur à la pièce.
*Astuce : Le voilage des fenêtres donne la sensation de flotter sur un nuage. L’installation de toiles solaires (non incluse dans l’ensemble de base) permet néanmoins de créer la noirceur désirée.
Fier partenaire et fournisseur officiel des condominums Altura, , une jeune entreprise familiale, a installé le plancher de bois d’ingénierie en érable premium teint couleur (un gris aux nuances cendrées) que l’on peut admirer dans le condo modèle. « Le bois d’ingénierie est plus stable et moins sensible aux variations de température et à l’humidité que le plancher de bois franc traditionnel », explique Jean-François Gagné, précisant qu’il s’agit également d’un choix plus écologique. De plus, la qualité des produits utilisés est un gage de durabilité et de fiabilité. Entièrement prévernies en usine dans des conditions optimales, les lamelles de bois MERCIER (fini Générations certifié Greenguard et garanti Enfants et Écoles), utilisées par l’entrepreneur, offrent une qualité de finition et une durabilité exceptionnelles. (R.-L. Brasset)
Photos : France Bouchard
Planchers Bois Franc Gagné et Planchers Mercier, fiers partenaires du projet des condos Altura.
Plaisir D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI
CONCEPTION ET DESIGN DE NANCY RICARD, UN FAUTEUIL POUR DEUX
Sur la route DE LAsoie
J’ai conçu ce lieu de vie griffé pour un client que je connais depuis longtemps. Son caractère masculin et dynamique réclamait un décor en harmonie avec sa forte personnalité, mais sans mettre de côté son goût pour le raffinement, lui qui est un amoureux des textures et des matières nobles. Enfin, puisqu’il reçoit beaucoup, la convivialité et la facilité d’entretien devaient être au rendez-vous.
planchers de bois franc sont dans la même essence, ce qui amène une belle uniformité à la pièce. La mosaïque de verre, avec son mélange de bronze, de cuivre, de transparence et d’effet miroir, permet de bien capter la lumière. Elle met aussi en valeur la hotte pour laquelle j’ai préféré un modèle très épuré.
* Astuce : Au-dessus de la table, la suspension rectangulaire en soie couleur kaki apporte une touche d’originalité tout en offrant un éclairage tamisé et feutré.
Séparé de la salle à manger par un foyer à double face, le salon respire la masculinité avec son mobilier couleur charbon en cuir de taureau garni de fermetures éclair. La lampe avec sa base en céramique semble être le résultat de la technique du raku. Les tables gigognes en verre et la lampe en verre givré apportent de la fluidité à l’ensemble. Pour éviter toute lourdeur, j’ai opté pour un papier peint agrémenté de petites vagues plutôt délicates, tandis que les rideaux couleur crème sont marqués d’un feuillage très fin.
* Astuce : J’ai choisi ce tableau, un original de Michel Bell, pour les coloris vifs qu’il affiche et le dynamisme qu’il dégage avec sa paire d’espadrilles en pleine action. ▲
Je me suis appliquée à mettre en valeur les textures dans cette pièce afin d’accentuer l’esprit de noblesse. En vedette, le lin (habillage de fenêtre, literie, abat-jour) et la soie (papier peint dans un motif inversé par rapport aux rideaux du salon). Face au lit, et à son chevet, les meubles sont de pin blanc européen. J’ai sélectionné cette essence pour son aspect un peu brut. On retrouve d’ailleurs le même effet rustique dans les montants en fer martelé et en argent brossé du lit à baldaquin. La tête, elle,
La touche turquoise dans les coussins de lin brodés en soie ajoute une connotation exotique à la pièce.
▲
Retour ici du papier peint crocodile dans l’ensemble de la pièce. La literie dans les tons chauds de brun recouvre le lit en bois d’ébène. La lampe de chevet se marie à l’ensemble avec sa base de verre et son abat-jour en soie dans des teintes cuivrées. En ce qui concerne l’habillage de la fenêtre, je l’ai conçu en trois temps : le voilage, suivi d’une tenture unie couleur champagne puis d’une autre, brun chocolat. Dans cette dernière, on retrouve le même motif de fleur que dans la vaste carpette en laine et en soie.
* Astuce : Pour faire place au luxe, j’ai choisi de mettre la haute-couture à l’honneur en disposant des coussins brodés à la main par l’équipe de Chanel et Oscar de la Renta.
J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette murale. On dirait une œuvre d’art. L’idée de doter la pièce d’un clin d’œil asiatique me plaisait également. Une teinte jaune maïs sur les murs (tout comme la dorure dans les accessoires) allait de soi pour mettre en valeur ce magnifique papier peint. Un papier peint crocodile, symbole de force et de raffinement, couvre le mur qui sépare la salle de bain de la chambre principale.
* Astuce : Les insertions rondes dans la céramique donnent du mouvement au bain autoportant et créent des jeux d’ombre.
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
PHOTOS : JESSY BERNIER
« haut de gamme »
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Condos deux chambres à partir de 297 000$ , gym, piscine intérieure, spa, sauna, lounge, suites pour invités et bonheur inclus...
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Construits sur un terrain en paliers, véritable mezzanine naturelle, nos immeubles proposent une fenestration « totale » offrant une vue d’exception sur la ville, le fleuve et les montagnes.
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Plaisir D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI
CHRONIQUE DE JACQUES DEMERS, FONDATEUR DE JACQUES DEMERS DESIGNER ET DE GUEST URBANETTI
Les métaux sont partout
LES MÉTAUX FORMENT UNE GAMME DE MATÉRIAUX
TRÈS POLYVALENTS ; ENTRE STRUCTURES
ARCHITECTURALES ET BIJOUX, ILS COUVRENT UN LARGE SPECTRE D’UTILISATION. DÉCOUVREZ-EN TOUTES LES FACETTES ET VOUS VERREZ : ILS SONT PARTOUT ET PARTICULIÈREMENT DANS LE DOMAINE DE L’HABITATION !
Mobilier de cuisine en acier inoxydable
Cuisine à l’allure industrielle
Il y a longtemps que les métaux jouent un rôle important en habitation. Pensez au toit du Château Frontenac : il est en cuivre, un métal, bien sûr. Sur une note plus récente, avec la montée des tendances contemporaines et au style industriel en design, l’utilisation des métaux s’est multipliée.
Le développement de l’espace cuisine comme zone de vie a aussi contribué à leur tailler une place de choix dans nos intérieurs. La tendance des cuisines à l’aspect professionnel a favorisé une véritable explosion de l’acier inoxydable dans cette pièce.
En général, l’application des métaux se fait par composante et alliages. Chaque métal se distingue par ses caractéristiques particulières. Il est important d’en tenir compte en fonction de l’utilisation que vous souhaitez en faire.
QUELS SONT LES PLUS POPULAIRES ?
L’acier inoxydable, évidemment, suivi du chrome, de l’aluminium et de l’acier. Les métaux de ce premier groupe se définissent par leur brillance d’aspect plus froid qui les rapproche d’un effet miroir. Leur apparence en fait des alliés de choix pour mettre le bois en valeur.
Une autre de série de métaux propose une gamme de coloris plus près des tons de terre. Leur effet avec le bois est moins contrastant, sauf peut-être avec le pin blanc ou d’autres essences claires. C’est le cas du cuivre, du bronze et du laiton qui, malgré leur connotation plus traditionnelle, connaissent un regain de popularité.
Lit et robinetterie en laiton ▲
Dans la catégorie des métaux précieux, on compte l’or, l’argent et le titane. Si les deux premiers sont davantage utilisés en décoration, le titane, très coûteux, l’est moins.
Enfin, d’autres métaux, moins populaires, méritent tout de même d’être mentionnés : c’est le cas du nickel, qui ressemble au titane. Quant à l’étain, il s’apparente à l’acier inoxydable, mais il est plus coûteux et, surtout, utilisé pour des accessoires de table (couverts, etc.).
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
LES MÉTAUX LES PLUS POPULAIRES
MÉTAUX PARTICULARITÉS
ACIER Polyvalent
UTILISATION
Comptoir de cuisine
INOXYDABLE Antibactérien Médicale (inox) Résistant à l’acide et à la chaleur Meubles
S’égratigne facilement
CHROME Beaucoup de brillance
Luxueux
Résistant à la rouille
Facile d’entretien
ALUMINIUM Malléable
Résiste à la corrosion
Se peint et se traite bien
ACIER Doit être galvanisé
Très solide
Luminaires
Électroménagers
Bijoux
Robinetterie
Garnitures de meubles
Voitures
Luminaires
Portes et fenêtres
Électroménagers
Ordinateurs (MacBook) Mobilier
Structures extérieures
Au mur sous forme de tôle
Toujours sous forme d’alliage Sculptures
CUIVRE Excellent conducteur de chaleur Chaudrons et casseroles
Très résistant Plomberie
Couleur changeante avec le temps Toiture
LAITON Surtout offert en placage
Coûteux
Quincaillerie
Composante de meubles
Doit être traité sinon s’oxyde facilement Robinetterie
Moulures, encadrements
OR Le plus luxueux sur le marché En feuilles sur les boiseries,
Résistant, ne ternit pas, ne s’oxyde pas en poussière sur la verrerie
Coûteux
Mobilier et robinetterie (finition)
Bijoux et sculptures
LE CONSEIL DU PRO : À cause de sa popularité, l’acier inoxydable a été largement copié. Assurez-vous de la qualité du produit que vous achetez. Vous constaterez une grande différence en matière de facilité d’entretien et de durabilité.
Luminaire en chrome
Toiture en cuivre
Un panorama grandiose
CONSTRUITE DANS UN CADRE IDYLLIQUE AVEC UNE VUE PLONGEANTE SUR LE FLEUVE SAINT-LAURENT, CETTE RÉSIDENCE
TOUTE NEUVE S’EST PARÉE DE SES PLUS BEAUX ATOURS. GRANDIOSE !
Photo : Pierre Pelletier, Proaction
Photo
Plaisir
D’ÊTRE BIEN CHEZ SOI
CHRONIQUE DE PATRICE BÉLANGER
AGRONOME ET SPÉCIALISTE EN HORTICULTURE ORNEMENTALE
Exploiter la vue sublime sur Québec et l’île d’Orléans et créer un espace de vie des plus complets avec, comme point central, la piscine : voilà ce que l’architectepaysagiste, Isabelle Nadeau, ainsi que le propriétaire sont parvenus à créer.
AU ROYAUME DE LA PIERRE NATURELLE
Dans ce projet, le matériau privilégié par l’experte est la pierre naturelle. Celle-ci permet de tisser un lien entre l’environnement escarpé et la maison située tout en haut de la falaise surplombant le fleuve. Le style de la pierre ainsi que sa couleur s’harmonisent avec la pierre de la maison, apportant à l’aménagement un équilibre parfait.
Ce chantier en fut un de grande envergure, compte tenu du terrain à très forte dénivellation. En utilisant harmonieusement de magnifiques murs de pierres d’empierrement de Saint-Marcdes-Carrières, l’architecte-paysagiste a su conquérir tout l’espace nécessaire pour bien asseoir la maison et, ainsi, l’intégrer dans de bonnes proportions à l’échelle du terrain. Pour ce faire, plus de 320 tonnes de pierres et plus de 500 verges cubes de sable de remplissage ont été nécessaires.
La piscine creusée et le spa déversant, tous deux sortis de terre du côté du fleuve, ont permis d’exploiter le terrain sur plusieurs niveaux, donnant à chaque
secteur toute la place qui lui revient dans un environnement naturel et tout en rondeur.
L’utilisation de la pierre naturelle taillée sans aspérité apporte confort et noblesse aux terrasses, tandis que le recouvrement du mur de la piscine et du spa, en pierre de silice beige, procure un cachet naturel et chic à l’aménagement paysager. Chaque pierre de recouvrement du mur externe de la piscine a d’ailleurs été taillée minutieusement par les mains d’artisans passionnés, exploitant toute la beauté de cette matière noble et millénaire. L’aménagement se veut calme et reposant, en parfaite harmonie avec
Photo : Pierre Pelletier, Proaction Photo
Photo : Artisans du paysage
les particularités du terrain, pour le grand plaisir du propriétaire et de ses invités.
Du côté de la façade de la maison, qui est tout aussi spectaculaire que son terrain arrière, des bosquets fleuris se succèdent dans une palette de couleurs riches et assorties qui animent la devanture, du printemps à l’automne. Une ambiance chaleureuse s’en dégage dès que l’on s’approche de l’entrée automobile.
L’aménagement de la cour avant se veut des plus avenantes, avec une floraison abondante et un rond-point de pavé
Vendôme rappelant les chaussées d’autrefois dans les quartiers historiques.
D’aspect irrégulier, avec une surface texturée, ce pavé Vendôme simule les effets de la nature et le passage du temps.
Ce sont les végétaux qui transforment le plan en deux dimensions d’un jardin en un espace fleuri bien réel, en trois dimensions. Les plantes donnent vie à un aménagement et lui confère un charme unique et particulier.
ARTISANS
SAVIEZ-VOUS QUE…
Cette réalisation démontre bien à quel point il est impératif de faire affaire avec des professionnels afin de réaliser un plan d’aménagement paysager qui permettra de tirer le maximum du site, tout en tenant compte des contraintes du terrain et, bien sûr, tout en répondant aux besoins et aux goûts du propriétaire.
Bonne saison estivale !
Un panorama est une vaste étendue que l’on découvre à partir d’une hauteur (vue d’ensemble). Du grec, il signifie « tout un spectacle ».
APRÈS
AVANT
Photo : Pierre Pelletier, Proaction Photo
Photo : Artisans du paysage
Plaisir DE CONDUIRE
CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE
ESSAI ROUTIER DE LA PORSCHE PANAMERA TURBO S
Une Porsche, c’est une Porsche !
JE SUIS ASSIS DERRIÈRE LE VOLANT, ET LA ROUTE DEVANT MOI EST PARFAITEMENT DROITE. AVANT MÊME DE POSER LE PIED SUR L’ACCÉLÉRATEUR, J’AI L’IMPRESSION DE CONDUIRE UN TRAIN TELLEMENT CETTE VOITURE ME SEMBLE LOURDE ET PLANTÉE DANS LE SOL. PUIS JE PASSE À L’ACTION. C’EST INSTANTANÉ. CLOUÉ À MON SIÈGE, JE PASSE DE 0 À 100 KM/H EN 3,8 SECONDES. J’AI
MAINTENANT L’IMPRESSION DE CONDUIRE À TOMBEAU OUVERT. JE SUIS AU VOLANT
D’UNE PORSCHE PANAMERA TURBO S.
LA PUISSANCE AU CARRÉ Je n’ai pas tort de sentir que cette voiture est lourde. Elle pèse tout près de 2 000 kilos, soit deux tonnes de muscles munies d’un gros V8 biturbo de 4,8 litres. Au volant, la direction est légèrement déconnectée. Normal, je suis en mode Normal (il en existe trois). La voiture se veut extrêmement rapide, certes, mais elle est loin de posséder l’agilité d’une BMW M5, un exemple dans le genre.
Néanmoins, je connais bien la marque Porsche et celle-ci ne m’a jamais laissé tomber. Enfin, presque jamais… Il m’est arrivé quelquefois d’être déçu au premier contact de l’une de ces allemandes. La Porsche Cayenne Turbo, par exemple, m’avait laissé un goût amer en bouche aux premiers tours de roues. Mais une heure plus tard, sur le Barber Motorsports Park, je filais à plus de 250 km/h et avalais les tours de piste, le sourire aux lèvres. Cette fois, la piste est bien loin… mais pas le mode Sport Plus qui, à lui
FICHE TECHNIQUE
Prix de base : 198 100 $
Prix du véhicule d’essai : 208 125 $
Moteur : V8 de 4,8 litres biturbo de 550 chevaux à 6 000 tr/min et 553 lb-pi
2 250 – 4 500 tr/min
Transmission : PDK 7 rapports
Consommation annoncée : 14,1 l/100 km (ville) 8,6 l/100 km (route)
seul, fait grimper le couple à 590 livrespieds pendant 10 secondes. Là, c’est une autre histoire ! Relativement passive, la Panamera se transforme alors en TGV et se montre plus agile (mais encore lourde, ne vous trompez pas), plus agressive, mais surtout, plus réactive. Je dirais même incisive. Un feu d’artifice éclate entre mon pied droit et la pédale. Les 550 chevaux et les 553 livres-pieds de couple du moteur sont en alerte, la transmission PDK à sept rapports les fait bondir un à un. Le punch des turbos, la perfection de la transmission, la puissance des chevaux, la justesse de la suspension pneumatique… Je suis en extase.
Puis arrive le premier vrai tournant, car je comprends rapidement que les routes secondaires seront plus agréables. Ouf ! Que c’est pesant ! Oui, la Panamera Turbo S colle à la route comme un enfant à son suçon, mais ça manque de naturel. Tous les principes physiques sont faussés par sa traction intégrale d’une efficacité infernale, sa suspension bionique et ses immenses gommes de 20 pouces, mais, on le sait, tôt ou tard, on atteint ses limites. Et entre vous et moi, je n’aimerais pas être la personne qui tentera de les dépasser.
qu’à la vitesse que cela prend pour faire décoller cette voiture, on risque soi-même de décoller très – mais vraiment très ! –haut dans le ciel après une sortie de route, et ce, malgré tous les supports à la sécurité. J’ai donc choisi de tester les freins de base, pour me rendre compte que la Panamera s’arrête pratiquement aussi rapidement qu’elle décolle. Aucun plongeon. C’est carrément cinglé pour une voiture déplaçant tant de poids.
OUI, MAIS…
Bien que ce soit une Porsche et malgré tous ses artifices ajoutés, je dois avouer que la Panamera ne passe pas le test des critères esthétiques que je recherche dans une voiture de ce calibre. Dommage que je la trouve si peu jolie…
Dans l’habitacle (puisqu’il faut en parler), c’est cependant digne d’une Porsche. Beau, bien fini, mais pas parfait (on ne veut tout de même pas une Lexus !). J’entends des petits craquements ça et là. Pour une
à éviter. La rançon de la gloire, diront certains. Comme ces bruits m’irritent, j’allume le système audio Burmester optionnel. Je suis sidéré : il performe autant que la voiture. De quoi provoquer de l’acouphène pour le reste de ma vie.
Côté confort, c’est remarquable, que l’on soit assis derrière le volant, sur le siège du passager ou à l’arrière. On ne manque pas de place (bien qu’il n’y en ait que deux à l’arrière) et les sièges sont un exemple d’efficacité. Idem pour la taille du coffre, bien que sa hauteur soit un peu handicapée par le hayon. Ça me fait d’ailleurs tout drôle qu’une voiture Porsche soit si pratique.
En conclusion, si vous recherchez une voiture plus exclusive, je vous conseille de regarder du côté d’Aston Martin et de sa Rapide. Si vous recherchez plus de puissance, d’aristocratie et de confort, mais que l’agilité est moins importante à vos yeux, lorgnez du côté de Bentley et de sa Flying Spur. Si vous recherchez une voiture dans la même catégorie, mais dont le coût d’achat est moindre, la BMW M5 ou la Audi S8 feront l’affaire. Mais pour une expérience vraiment particulière, qui combine le confort et la performance dans un seul et même ensemble, vous ne trouverez aucune voiture comme la Panamera Turbo S. Impossible. Elle est unique, ultraperformante et très singulière. En fait, ça me rappelle encore une fois qu’une Porsche, c’est une Porsche !
Plaisir D'ÊTRE BRANCHÉ
CHRONIQUE DE LUC PÂQUET, EXPERT EN TECHNOLOGIE
Des yeux TOUT PARTOUT
QUE CE SOIT POUR AVOIR UN ŒIL SUR VOTRE DEMEURE EN VOTRE ABSENCE, POUR SURVEILLER VOTRE ANIMAL DOMESTIQUE LORSQU’IL EST SEUL À LA MAISON, OU ENCORE, POUR VOUS ASSURER QUE LE PARTY DE VOTRE ADO NE TOURNE PAS AU CAUCHEMAR, IL EST POSSIBLE DE METTRE EN PLACE UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE.
Et, bonne nouvelle, ce n’est pas compliqué. Que l’on me comprenne bien : on ne parle pas ici d’un système professionnel de surveillance relié à une centrale d’appels.
LE RÉSEAU DOMESTIQUE
Pour mettre en place un système de surveillance vidéo, il faut d’abord placer des caméras à des endroits stratégiques, mais on ne peut les mettre n’importe où. Comme les caméras ont besoin d’un réseau informatique domestique pour fonctionner, que ce réseau soit filaire ou sans fil, elles doivent être positionnées là où le réseau s’avère stable et sans faille. Si votre choix s’arrête sur des caméras sans fil, assurez-vous que le signal réseau est adéquat à l’endroit où vous fixerez les caméras, d’autant plus qu’elles risquent de se retrouver dans des endroits restreints. Pour ce faire, une astuce :
utilisez votre tablette ou votre cellulaire en mode WiFi pour ainsi valider la force du signal.
LES CAMÉRAS
Tout un monde de possibilité s’offre à vous en matière de technologies de caméras. Comme mentionné précédemment, il existe des caméras avec ou sans fil, mais il en existe également pour une utilisation intérieure ou extérieure, fixe ou mobile, avec ou sans vision nocturne. Il s’agit de bien analyser vos besoins. Le système le plus simple comprend une caméra pour réseau sans fil, fonctionnant à pile et avec vision nocturne. Ce type de caméra permet, par exemple, de surveiller bébé pendant son sommeil. Pour un système complet pour l'intérieur et l'extérieur de la maison, je vous propose le système mydlink de la compagnie D-Link. En ce qui concerne
Parce qu’il est parfois difficile de vous souvenir du nom et de certains détails concernant des gens que vous rencontrez, cette application vous aide à le faire en créant un historique riche et facile d'accès des rencontres et des expériences partagées.
DCS-5222L de D-Link
la caméra, vous pouvez opter pour la DCS-942L, un modèle sans fil avec vision de nuit. Celle-ci est accompagnée d’un logiciel (pour PC) qui permet, entre autres, d’enregistrer le contenu des caméras (32 au maximum) sur votre ordinateur et d’y accéder par l’entremise de votre téléphone intelligent ou du Web. Optez pour la caméra DCS-5222L et vous aurez droit à un modèle motorisé, équipé d’un détecteur de mouvement, qui permet de suivre l’action à distance.
Caméra
L’APP DU MOIS : Hello de Evernote
Une farandole de coloris pimpants
PEU IMPORTE LA SAISON, LES FABRICANTS DE VÊTEMENTS POUR ENFANTS PROPOSENT TOUJOURS, DANS LEURS NOUVELLES PALETTES DE COLORIS, UNE GAMME DE COULEURS ET D’IMPRIMÉS LUDIQUES QUI HABILLENT DE GAIETÉ LES PETITES FRIMOUSSES.
Collection Lili Gaufrette Boutique Lollipop
Plaisir
CHRONIQUE DE SYLVIE CORRIVEAU
DE BIEN SE VÊTIR
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La mode printemps-été 2013 pour enfants ne fait pas exception ! Les couleurs vives et les pastels milk shake sont populaires dans les nouvelles collections. Nouveau, le nude, un beige qui se décline dans un joli camaïeu de teintes de couleur chair à bronzée, s’affiche en toile de fond sous des imprimés graphiques ou floraux. Le blanc est aussi au rendez-vous, même si les mamans hésitent souvent à acheter des tenues toutes blanches pour les tout-petits.
Deux par Deux
Collection
Deux par Deux
2+2
Pour les fillettes, on propose de romantiques petites robes blanches fabriquées dans des matières texturées ou ornées de broderies. Même les gamines les plus turbulentes auront l’air de petits anges, vêtues dans ces jolies robes.
DES IMPRESSIONS COLORÉES
La mode enfantine exprime également sa joie de vivre dans une gamme variée d’imprimés. Pour les garçons comme pour les filles, les rayures sont en vogue, de style nautique bicolore ou plus ludique en version multicolore. Les carreaux et les impressions graphiques ou numériques ont toujours la cote dans les collections pour les garçons, alors que les pois et les imprimés de fleurs ou d'agrumes sont en vedette dans celles pour les fillettes.
Collection
STYLES GAVROCHE ET ROMANTIQUE
La mode enfantine pour les garçons met l’accent sur les superpositions. Ainsi, les designers suggèrent souvent d’associer à un ensemble t-shirt et bermuda une chemise et une petite veste sans manches, ou encore, un blouson avec capuchon. Les bermudas sont d’ailleurs plus longs, couvrant entièrement le genou, et certains sont parfois munis de revers.
Pour les fillettes, la mode se fait romantique avec comme point de mire les volants qui ondulent sur les jupes et les robes. Pour imiter leur maman, les petites filles porteront aussi le collant (legging), long ou corsaire, sous leur robe ou leur jupe. Pour donner du punch aux tenues estivales, le collant est d’ailleurs offert dans une gamme variée de coloris et d’imprimés.
DES ACCESSOIRES ASSORTIS
Bobs ou casquettes pour lui, chapeaux de paille ou de tissus assortis aux coloris et aux imprimés des vêtements pour elle, les têtes des tout-petits seront joliment protégées du soleil cet été.
Pour accompagner leurs tenues estivales, on propose également des chaussures amusantes et hyper colorées. Espadrilles et ballerines en toile imprimés, sandales de style spartiate ou garnies de franges et tongs ornées de fleurs chausseront avec fantaisie les pieds des enfants.
Collection Deux par Deux
Collection Deux par Deux
Collection
Souris Mini
Plaisir DE SE SOUVENIR
CHRONIQUE DE
JEAN-MARIE LEBEL, HISTORIEN
250 ans de bureaux de poste dans le Vieux-Québec
LA POSTE N’A PAS TOUJOURS EXISTÉ ! IL N’Y AVAIT D’AILLEURS PAS DE SERVICE POSTAL RÉGULIER EN NOUVELLE-FRANCE ET CE N’EST QU’EN 1763 QUE LA VILLE DE QUÉBEC A EU SON PREMIER BUREAU DE POSTE, LA MÊME ANNÉE QUE MONTRÉAL ET TROIS-RIVIÈRES. UN TIMBRE CANADIEN EST ÉMIS EN CE MOIS DE JUIN 2013 POUR EN SOULIGNER LE 250E ANNIVERSAIRE.
UNE INITIATIVE DU GRAND BENJAMIN FRANKLIN
Quatre ans après la Bataille des Plaines d’Abraham, le Traité de Paris de 1763 fit officiellement du Canada l’une des colonies britanniques de l’Amérique du Nord, comme l’étaient encore les colonies au sud qui constitueront, plus tard, les États-Unis actuels. Les nouvelles autorités coloniales n’allaient pas tarder à établir un service postal régulier dans les principales villes du Canada. C’est de Philadelphie que vint l’ordonnance du maître général adjoint des postes de l’Amérique du Nord afin d’établir un bureau de poste à Québec. Et ce maître général adjoint n’était nul autre que Benjamin Franklin. Ce grand humaniste et savant deviendra, quelques années plus tard, l’un des héros de l’indépendance américaine.
C’est le marchand Hugh Finlay qui devint ainsi le premier maître de poste à Québec le 10 juin 1763. Dans la jeune trentaine, ce fils d’un tanneur et cordonnier était originaire de Glasgow en Écosse et venait à peine de débarquer à Québec. Il pouvait s’exprimer en français. Ses revenus de maître de poste étant insuffisants pour vivre. Il sera aussi connu à Québec comme marchand, propriétaire foncier, administrateur public et homme politique. Il jouera un rôle important dans l’entourage des gouverneurs généraux Carleton et Haldimand.
Dès l’automne de 1763, Hugh Finlay ouvrit le premier bureau de poste de Québec, dans son commerce de la rue Saint-Pierre. En plus de diriger la poste à Québec, Finlay devint plus tard l’inspecteur des routes postales sur le continent, puis succéda même à Benjamin Franklin comme maître général adjoint des postes en Amérique du Nord. Toutefois, son étoile pâlit à la fin du siècle et il fut destitué de ses fonctions de maître de poste à Québec en 1799. Il décéda deux ans plus tard.
DANS L’AUBERGE DU CHIEN D’OR
Le bureau de poste déménagea plusieurs fois. Il occupait depuis plusieurs années une vieille maison de la rue du Parloir du Séminaire (sur le site du palais épiscopal actuel) lorsqu’il fut la proie des flammes une nuit de 1841. Des papiers qui nous permettraient de mieux connaître les débuts de l’histoire de la poste à Québec s’envolèrent alors en fumée.
Toutefois, depuis 1846, donc depuis 167 ans, le bureau de poste est situé à l’angle des rues De Buade et du Fort, et est intimement associé à l’histoire du Chien d’or. En effet,
Benjamin Franklin
Source : Carte postale, Art Color Card Distributors
le bureau de poste fut installé en cette année 1846 dans la vieille maison du Chien d’or, qui avait été construite pour le chirurgien Timothée Roussel en 1688, et qui avait été agrandie pour Nicolas Jacquin dit Philibert dans les années 1730. La maison avait longtemps logé une auberge et la salle de réunion des francs-maçons. Ce qui attirait surtout l’attention sur cette maison, c’était un intrigant bas-relief en pierre que l’on pouvait voir en façade au-dessus de la porte, représentant un chien rongeant un os, accompagné de l’inscription de ce quatrain revanchard :
Je suis un chien qui ronge l'os En le rongeant, je prends mon repos. Un temps viendra qui n'est pas venu Que je mordray qui m'aura mordu.
L’existence de cette pierre suscita bien des hypothèses et des légendes au cours des siècles. La lumière a été faite récemment grâce aux recherches de Germaine Normand, Fernand Grenier et JeanFrançois Caron. Cette pierre fut installée à la fin du 17e siècle par Timothée Roussel, fort mécontent qu’un membre de la famille Normand ait tué son chien.
UN GRAND BUREAU DE POSTE POUR QUÉBEC
Le bureau de poste occupa une vingtaine d’années la maison du Chien d’or. Puis la vieille maison fut démolie, avec des maisons voisines, pour faire place à l’actuel édifice du bureau de poste en 1871, une œuvre de l’architecte Pierre Gauvreau. Les autorités postales prirent bien soin de préserver la pierre du Chien d’or et de l’installer en façade du nouvel édifice. On peut de nos jours l’apercevoir au-dessus du péristyle de l'entrée principale. En 1913, l'édifice fut considérablement agrandi. On lui ajouta une impressionnante fausse façade du côté du fleuve, d'une architecture néobaroque avec ses colonnes et son dôme.
UN DRAME TERRIFIANT
Ce grand bureau de poste connut ses heures les plus sombres en 1934. Le 25 octobre de cette année-là, un ancien facteur, Rosaire Bilodeau, blâmant un superviseur de lui avoir fait perdre son emploi, fit irruption dans l’édifice, entra dans le bureau du maître de poste JeanBaptiste Morin, et tira à bout portant avec son revolver. Il atteignit le maître de poste en pleine mâchoire. Le chef de la livraison Octave Fiset fut atteint à
un poumon et à la tête. Atteint au foie, Moyse Jolicoeur eut la vie sauve car, immobile sur sa chaise, il « fit le mort ». Puis les policiers découvrirent qu’avant de se rendre au bureau de poste, le tireur avait tué cinq membres de sa famille dans une maison du chemin de la Canardière. Cette tragédie hanta longtemps les usagers du bureau de poste.
TOUJOURS UN BUREAU DE POSTE
Le grand édifice du bureau de poste est connu sous le nom d’édifice
Louis S. St-Laurent depuis 1984, en l'honneur de celui qui fut premier ministre du Canada, de 1949 à 1958. Ce citoyen de Québec avait eu ses funérailles tout près, à la basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec. Le rez-de-chaussée de l'édifice loge encore de nos jours la succursale Haute-Ville de Postes Canada et un populaire comptoir philatélique. À l’entrée principale de l’édifice, de nombreux souvenirs à l’effigie du fameux Chien d’or sont exposés. Et ce dernier ronge inlassablement son os.
Le bureau de poste actuel et son imposant dôme domine la côte de la Montagne.
Source Carte postale, Reflets d’ici
Dominant l’escalier, le bureau de poste dans la grande auberge du Chien d’or.
Source : Photographie de Louis-Prudent Vallée, Collection Patrick Altman.
Plaisir DE S'ÉVADER
ROSE-LINE BRASSET
À BORD DU Rocky Mountaineer
A posteriori, c’est probablement l’une des plus spectaculaires aventures ferroviaires. C’est du moins l’avis du National Geographic, qui a élu le trajet du Rocky Mountaineer comme « l’un des plus beaux voyages que l’on puisse effectuer dans une vie ». Au départ, nous ne nous attendions pourtant à rien de précis, sinon à voir des montagnes : « Encore plus hautes que les Laurentides, maman ? » « Beaucoup plus hautes que les Laurentides, mon chaton ! »
Après quelques jours d’activités intensives à Vancouver, l’embarquement
se fait d’une gare réservée au Rocky Mountaineer, tôt le matin. L’atmosphère est à la détente, rien ne presse. Après tout, il s’agit d’un train réservé à la villégiature : tous les passagers sont en vacances. Notre wagon est doté d’un balcon d’où nous pourrons prendre des photos. Le grand luxe ! Pendant deux jours, le périple nous promet non seulement des paysages extraordinaires, mais également la vue d’animaux sauvages et d’oiseaux de proie. Deux heures seulement après notre départ, ma fille, toute excitée, aperçoit justement un grizzly. Son premier grizzly ! J’entame
« TANT QU’À ALLER DANS
L’OUEST CANADIEN POUR LA PREMIÈRE
FOIS, AUTANT VOIR LES ROCHEUSES DE PRÈS »
AI-JE ANNONCÉ À MES ENFANTS EN RÉSERVANT NOS PLACES À BORD DU ROCKY MOUNTAINEER, UN TRAIN PANORAMIQUE QUI ASSURE ENTRE AUTRES LA LIAISON ENTRE VANCOUVER ET CALGARY EN PASSANT PAR KAMLOOPS ET BANFF.
un bout de conversation avec la dame qui prend des photos à côté de moi. Elle et son mari sont venus d’Australie. Leurs voisins de sièges sont originaires de Nouvelle-Zélande et plusieurs passagers viennent d’Angleterre et des États-Unis. L’âge des passagers varie entre 45 et 75 ans. Tous s’accordent à dire qu’il s’agit du « trip of a lifetime ».
FOURMIS DANS LES JAMBES NON INCLUSES
Côté confort, nos sièges concèdent suffisamment d’espace à nos jambes pour nous permettre de nous tenir confortablement debout devant nos
sièges, histoire de rendre hommage au paysage grandiose. Nous prenons le petitdéjeuner et le lunch au wagon-restaurant : la cuisine est exquise et abondante, notre serveur est adorable, c’est le bonheur ! De retour à nos sièges réservés, on ne voit pas le temps passer. Pour les enfants, c’est la fête, parce qu’on leur sert du chocolat chaud et du jus d’orange à volonté. Les parents ont droit à du vin et de la bière… tout aussi à volonté. En fin d’après-midi, on fait escale à Kamloops, où nous passerons la nuit. Quoi ? C’est déjà l’heure de débarquer ? On ne voit décidément pas le temps passer !
KAMLOOPS
Située à 350 kilomètres au nord-est de Vancouver, Kamloops compte autour de 90 000 habitants. L’hôtel Four Points by Sheraton où nous logeons n’est pas le plus prestigieux de la chaîne, mais il surplombe la vallée du fleuve Thompson ainsi que
BANFF
Le lendemain matin, l’excitation est à son comble. C’est que la deuxième portion du voyage promet d’être la plus spectaculaire et nous ne sommes pas déçus ! Le paysage entre Kamloops et Banff est en effet à couper le souffle. Les lacs, dont la couleur turquoise est absolument stupéfiante, se disputent littéralement la vedette avec les glaciers aux sommets escarpés. Nous perdons vite le compte de nos « oh ! » et de nos « ah ! » émerveillés, et prenons assez de photos pour remplir une douzaine d’albums.
Notre estomac est loin d’être laissé pour compte; la gastronomie à bord est l’un des traits caractéristiques du voyage et l’expérience s’avère absolument
inoubliable. Un peu comme sur un paquebot, les repas s’avèrent tous plus délectables les uns que les autres et se succèdent plus vite que nous pouvons en prendre. Une fois à Calgary, nous quittons presque à regret le personnel du train, qui s’est montré d’une générosité et d’une gentillesse exquises!
Si tout va si vite autour de vous que vous peinez à retrouver votre souffle, ce voyage, tout en langueur et en paysages à faire rêver, est la destination toute trouvée pour enfin trouver le moyen de relaxer. À n’en pas douter, voilà une expérience de voyage exceptionnelle.
Pour en savoir plus : www.rockymountaineer.com
Gastronomie à bord
Four Points by Sheraton à Kamloops : vue magnifique incluse !
CHRONIQUE DE JEAN
DE VIVRE À L’ÉTRANGER
CHOUZENOUX,
CORRESPONDANT EN EUROPE
C’était le 6 juin 1944…
LE JOUR J, À L’HEURE H, 1 500 JEUNES CANADIENS DÉBARQUENT SUR LES PLAGES DE NORMANDIE AFIN DE LIBÉRER LA FRANCE DU JOUG ALLEMAND QUI L’ÉCRASE DEPUIS CINQ ANS.
Le général Eisenhower est à la tête d’une armée, composée de 150 000 hommes, 15 000 avions, 5 000 navires et 20 000 véhicules. C’est l’opération Overlord. Ils sont partis la veille des côtes anglaises, sur une mer agitée, la plupart vers un destin qu’ils savent tracé d’avance. Au terme d’une stratégie qu’on a commencé à élaborer
Ce sont 9 388 corps qui reposent au cimetière américain de Colleville-sur-Mer
il y a plusieurs mois, les Canadiens sont choisis pour débarquer sur la plage de Juno. Pour eux, l’heure H est fixée à 7 heures 35 minutes. Ils n’auront que quelques minutes de retard et, pour certains… quelques minutes de plus pour profiter de leur existence… Le régiment de la Chaudière fait partie de la 8e Brigade. Lors
de ce débarquement, 200 soldats (dans la jeune vingtaine pour la plupart) seront sacrifiés et 800 seront blessés.
Visiter les plages du débarquement de Normandie requiert de s’informer, un tant soit peu, avant le départ, si l’on veut honorer décemment ces libérateurs de
peuples. On a beau être pacifiste, ces moments font partie de notre histoire et nous avons un devoir de mémoire. Il faut ratisser les rayons d’une bibliothèque ou naviguer sur Wikipédia afin de se mettre en tête les principaux éléments stratégiques, quelques statistiques et certaines notions géographiques. Ensuite, on trace son itinéraire et la liste des musées à visiter. Et, pour bien vivre l’aventure, quoi de mieux que de loger dans une spacieuse ferme normande transformée en gîte du passant !
La plage de Juno se situe entre les villages de Courseulles et d’Arromanches. Dès mes premiers pas sur la plage, une forte émotion m’envahit. Ce n’est pas du tout la même sensation que de fouler le sable des plages de la Floride ou du Mexique où, là, la détente vous attend. À Juno, et sur toutes les autres plages du débarquement (Omaha, Utah ou Gold), la sérénité et le recueillement s’imposent d’eux-mêmes.
C’est à Courseulles qu’est implanté le musée consacré exclusivement à la participation canadienne lors de la Libération, et à Beny-sur-Mer/Reviers que se trouve le cimetière canadien où reposent les corps des 2 000 soldats canadiens morts durant toute la durée de l’opération. Plus loin, à la pointe du Hoc, il faut voir la hauteur des falaises que les soldats américains ont dû escalader sous le feu nourri de l’ennemi pour arriver en haut face à des clôtures de barbelés et des blockhaus remplis de soldats dont les
mitraillettes pointaient des meurtrières. Il faut aussi s’enfoncer dans les cratères laissés par les centaines de bombes larguées ce jour-là pour bien comprendre la puissance dévastatrice de ces engins.
Tous les musées recèlent leur part d’histoire et de souvenirs, mais celui de Sainte-Mère-Église est de loin le plus émouvant. Ce village est celui qui a vu des centaines de parachutistes périr avant même de toucher le sol. Certains sont même tombés dans un incendie qui faisait rage et d’autres se sont noyés dans des terres que les Allemands avaient pris soin d’inonder auparavant. Dans ce musée, il y a de petites salles obscures où l’on vous présente, sur écran, des documents d’archives et des témoignages de survivants. Rares sont ceux qui n’essuient pas une larme. Quand on est entre hommes, on reste concentré sur l’écran, l’orgueil nous empêchant de regarder notre voisin, au moment où l’on sort le mouchoir.
Durant ce périple, on oscille entre la fébrilité du touriste lambda et la force des émotions qui nous assaillent. Pour ma part, j’ai eu un serrement à la poitrine pendant trois jours. Comment rester insensible en parcourant les allées jalonnées de milliers de croix blanches dans les cimetières américains et anglais ? Surtout quand on prête attention aux épitaphes pour y lire : « Mort au combat à 19 ans » et trouver, comme ce fut le cas, trois tombes côte à côte… celles de trois frères…
Les tombes des soldats canadiens morts au combat
Le Canada et la France, unis pour la cause de la Libération.
Blockhaus où se terraient les Allemands.
Falaises de la pointe du Hoc cerclées de barbelés.
Plaisir
DE BIEN BOIRE
CHRONIQUE DE JEAN-SÉBASTIEN DELISLE
SOMMELIER, ENSEIGNANT ET IMPORTATEUR
Apéros et cocktails à base de vin
MAI NOUS A TITILLÉS AVEC UNE SEMAINE DE TEMPS
SUPERBE : VIVEMENT L’ARRIVÉE DE JUIN ET DE SES SOIRÉES
CHAUDES ! ET QUI DIT SOIRÉES CHAUDES DIT BOISSONS RAFRAÎCHISSANTES ET ESTIVALES.
En m’inspirant des boissons traditionnelles consommées dans des pays ensoleillés, en l’occurrence l’Italie et l’Espagne, je vous propose quelques variantes de leurs plus célèbres apéros à base de vin.
LE NEGRONI ITALIEN… RÉINVENTÉ
Les Italiens sont les maîtres des boissons amères. Si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à découvrir les bienfaits de cette saveur, qui opère une remise à niveau des papilles avant de passer à table.
La recette classique de cette boisson contient une once de Campari, une once de vermouth rouge et une once de gin, mélangés et servis sur glace. Excellent, mais un peu puissant peut-être pour certains palais. Ma version est plus allégée et évite le gin. Dans un coquetelier (shaker), versez ½ once de jus d’orange (fraîchement pressé si possible), puis 1 ½ once de Campari et 1 ½ once de vermouth rouge Remuer vigoureusement. Verser dans un verre de votre choix (un verre à whisky si servi sur glace ou peut-être une flûte si servi nature) et ajoutez une bonne rasade de bulles (un prosecco d’entrée de gamme, pour faire italien, ou encore, un cava feront l’affaire). Si vous utilisez le barbecue, osez griller les quartiers d’orange avant de les presser.
LA SANGRIA NOUVELLE VERSION
Je ne sais combien de versions il existe de cette boisson. À l’époque où j’étais barman aux États-Unis, j’avais développé une recette qui avait fait des abonnés. La recette originale espagnole est simple et s’articule toujours autour de fruits macérés, de vin rouge et d’épices. Pour bien réussir ma version, il est préférable de la réaliser une heure ou deux avant de la servir, afin de bien amalgamer les saveurs.
Tout d’abord, les fruits. Mes préférés sont les fraises, les limes et les citrons. On peut
toutefois ajouter des oranges si le cœur nous en dit. À tout événement, les quantités sont malléables, selon votre désir. J’utilise personnellement de 8 à 10 fraises, un citron et une lime, tous coupés en quartiers. Les fraises apporteront de la rondeur, et bien sûr les agrumes donneront de la fraîcheur.
En ce qui concerne le vin, un rouge vendu au litre fera l’affaire. S’il est espagnol, tant mieux ! Pour ajouter de la profondeur à la boisson, et ainsi la rendre plus complexe, procurez-vous une demibouteille de madère. Si vous ne trouvez que des bouteilles complètes, qu’à cela ne tienne ! Vous aurez l’occasion d’en refaire ou de cuisiner avec ce vin. Versez tous ces ingrédients (fruits, litre de rouge et demibouteille de madère) dans un contenant pour le réfrigérer et ajoutez une pincée de cannelle et quelques pincées de sucre Servez une heure plus tard. Et voilà ! Pour ceux qui aiment ça plus corsé, vous pouvez toujours y incorporer un ou deux doigts de rhum brun.
Vous pourriez aussi faire une sangria blanche, pourquoi pas ? Changez les fruits rouges pour les fruits blancs (raisins de muscat, canneberges blanches), procurezvous un litre de blanc et remplacez le madère par du porto blanc. Vous pourriez allonger avec du soda au gingembre également. Soyez créatifs et bon apéro !
Plaisirs gourmands sur l’île d’Orléans
Polyculture Plante
À l’instar des plus grands chefs, cuisinez avec des produits frais, directement en provenance de la ferme ! Située tout près de l'entrée de l'île d'Orléans, à SaintePétronille, la ferme Polyculture Plante est l'endroit incontournable pour faire provision de fruits et de légumes frais. Le kiosque propose également une belle variété de produits maison, tels que du pain frais, des pâtisseries, des confitures et du jus de pomme pur. Des cidres et des produits de l'érable sont aussi produits sur place. L’autocueillette des fraises débute vers la fin juin, celle des pommes, début septembre. Découvrez cette ferme, grande gagnante du concours du mérite agricole dans la catégorie bronze.
21, chemin du Bout-de-l’Île
Sainte-Pétronille
418 828-9603
www.polycultureplante.com
Buffet Maison
Buffet Maison, c’est un service attentionné, des produits de première qualité et une cuisine dont le secret et le savoir-faire se transmettent de génération en génération. À la fois traiteur, pâtisserie et épicerie fine, Buffet Maison propose également un service hors pair ! Lors de votre visite à l’île d’Orléans, arrêtez acheter de quoi faire un pique-nique à l’épicerie fine de Saint-Pierre. Vous serez surpris par la diversité des produits offerts : de la tourtière de l’île aux charcuteries, en passant par les sandwichs maison, les salades composées, les conserveries, les fromages réputés, les pâtisseries et le chocolat !
995, route Prévost Saint-Pierre 418 828-2287
www.buffetmaison.com
Domaine de la Source à Marguerite
À la fois vignoble et cidrerie, ce magnifique domaine de 62 hectares, situé à Sainte-Famille, accueille les visiteurs toute l’année. Profitez de votre passage à l’île pour faire une pause sur sa terrasse et pour visiter la boutique. Vous y découvrirez une large variété de produits gourmands, concoctés sur place, pour le plaisir des amateurs : vins rouges et rosés, cidres et vins de glace, vin de poire (une exclusivité)… En tout, 13 produits différents sont élaborés à partir des fruits cultivés sur ce domaine, qui a d’ailleurs remporté une brochette de prix d’excellence au fil des ans, dont celui du lauréat régional des Grands Prix du tourisme québécois.
3788, chemin Royal Sainte-Famille 418 952-6277
www.domainemarguerite.com
PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE DE BIEN MANGER
Cécile & Ramone
DE L’AUDACE, LAURENT PRÉMONT, LE PROPRIÉTAIRE DE CET ÉTABLISSEMENT, ADJACENT AU MAGASIN PRÉMONT HARLEYDAVIDSON SUR PIERRE-BERTRAND, EN A « À REVENDRE ». ET POUR
CAUSE, IL FALLAIT DU GUTS POUR INVESTIR 3,5 MILLIONS DE DOLLARS DANS CE PROJET UN PEU FOU, MAIS CARRÉMENT ÉBLOUISSANT !
Le goût de l’audace
Depuis son ouverture officielle en novembre 2012, le resto-bar Cécile & Ramone ne cesse de gagner en popularité. Sans doute parce que toutes les raisons sont bonnes pour le fréquenter, du matin à tard dans la nuit. Mais ce qui attire (et surprend) en premier lieu, c’est irrévocablement son ambiance à la fois décontractée et électrique; le tout, au sein d’un vaste espace aéré, thématique et multifonctionnel.
En effet, Cécile & Ramone est un véritable temple voué aux trois passions combinées du propriétaire : la bonne bouffe et le bon vin, la musique et, bien sûr, la moto. Tandis que l’on mange ou prend un verre, on peut d’ailleurs admirer les quatre motos
Harley peintes à l’effigie des Rolling Stones, qui firent une unique visite à Québec en janvier 1998. Celles-ci sont placées bien en vue sur une plateforme surélevée qui se trouve attachée aux parois de la salle à manger. En prime, plusieurs artefacts musicaux d’artistes internationaux – guitares, affiches, photos, albums autographiés… – ainsi que des murales de l’artiste Yves Thibault viennent orner les lieux, lui donnant des airs de Hard Rock Cafe, ce qui n’est pas une mince comparaison.
En plus d’être un restaurant au menu copieux et varié, que ce soit pour déjeuner, dîner ou souper, le Cécile & Ramone est également un night-club où un grand nombre de spectacles jazz, blues et rock seront présentés. En plus des 250 places intérieures (y compris 75 places en mezzanine), deux terrasses (une au rez-de-chaussée et une au second plancher, accessible par la mezzanine) peuvent accueillir 250 personnes supplémentaires en période estivale. Et c’est sans parler du salon privé pouvant facilement recevoir 80 personnes en formule cocktail.
De l’audace, disions-nous ? Raymond Prémont et Cécile Dugal, les défunts parents de Laurent Prémont et ceux qui ont inspiré l’appellation de l’établissement, auraient assurément été fiers de leur fils !
INFORMATION
1061, boulevard Pierre-Bertrand, Québec
Tél. : 418 681-7625
Site Internet : cecileramone.com
Cécile & Ramone a été le lieu de tournage pour l’émission PRESTIGE télévision de juin 2013. En ondes le 4 juin à 18 h 30
Laurent Prémont, propriétaire.
Peut-on réinventer les chocolateries ? Si l’on se fie à ce nouveau concept original que vient tout juste de lancer le propriétaire de Chocolats Favoris, Dominique Brown, il semble que oui. Le jeune entrepreneur de Québec, qui a fait l’acquisition de l’entreprise en mai 2012, vient en effet d’ouvrir une quatrième succursale sur le boulevard de l’Ormière, qui se distingue des autres par l’expérience unique au monde qu’elle propose à sa clientèle : celle du chocolat liquide. Si vous êtes un amateur, le détour vaut assurément le coup !
Chef de file du marché de l’habillage sur mesure des fenêtres, DASTEX a inauguré ses nouveaux locaux de la rue Jacquard le 8 mai dernier, en présence de nombreux invités. En plus de proposer une nouvelle salle d’exposition, l’entreprise familiale en a profité pour agrandir son usine de fabrication. Fondée en 1999 par Pierre Langlois et Céline Garneau, DASTEX est aujourd’hui sous la gouverne principale des trois enfants du couple; une solide relève !
Dominique Brown, président de Chocolats Favoris, et Virginie Faucher, directrice générale.
Anouk, Samuel et Dominique Langlois.
La vie et les gens de Québec
PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
D’un chic… et d’un succès fous
PLUS DE 50 000 $ ONT ÉTÉ AMASSÉS AU PROFIT DE LA FONDATION DE L’INSTITUT UNIVERSITAIRE EN SANTÉ MENTALE DE QUÉBEC LORS DE LA 2e SOIRÉE-BÉNÉFICE
D’UN CHIC FOU, QUI A EU LIEU LE 25 AVRIL DERNIER AU MUSÉE DE LA CIVILISATION.
Animée avec brio par la comédienne Véronique Bannon, l’activité s’est déroulée sous la présidence d’honneur de Marie-Pier St-Hilaire, présidente d’AFI (entreprise présentatrice de la soirée), en présence de 400 femmes d’affaires de la région de Québec. L’argent recueilli servira à soutenir financièrement la mission de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec, dont l’objectif est de diminuer les tabous liés aux maladies mentales et de créer des projets de soins pour les personnes qui en souffrent.
Pour accéder à la galerie de photos, rendez-vous sur www.facebook.com/fondationsantementale
Le 30 avril dernier, le restaurant Chez Boulay – bistro boréal a célébré son premier anniversaire de succulente façon en compagnie des médias, fournisseurs, partenaires et clients de l’établissement. Propriété du chef bien connu Jean-Luc Boulay et d’Arnaud Marchand, jeune chef dont le talent a été remarqué à l’émission Les Chefs !, Chez Boulay est réputé pour sa cuisine du terroir savoureuse, qui réinvente les quatre saisons au rythme des produits régionaux. L’établissement est situé dans le VieuxQuébec, sur la rue Saint-Jean, dans l’Hôtel Manoir Victoria.
Maryse Beaulieu, directrice générale de la Fondation de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec; Paule De Blois, présidente du C.A. de la Fondation; Véronique Bannon, comédienne et animatrice de la soirée; et Marie-Pier St-Hilaire, présidente d'honneur de la soirée. Photo : Annie Simard photo
Madeleine Arsenault, directrice générale de la Caisse Desjardins de Beauport et présidente d’honneur de la soirée; Dr Étienne Belzile, président de la Fondation; et Jean-Luc Brassard, porte-parole de la soirée.
Organisée au profit de la Fondation pour l’avancement et la recherche en orthopédie du Québec, et présentée par la Caisse Desjardins de Beauport, la soirée New York pour la vie, qui s’est tenue le 27 avril dernier dans les locaux de Trans-Sol Aviation à l’aéroport de Québec, a permis d’amasser la somme de 55 000 $. Parmi les 400 invités, 14 ont d’ailleurs eu la chance de s’envoler vers New York pour un souper au mythique hôtel Waldorf Astoria, avant de revenir à Québec le lendemain matin.
L’équipe de direction : Jean-Luc Boulay, Arnaud Marchand, Sophie Marchand et Jacques Fortier.
• Pose d’implants dentaires sans greffe osseuse dans 95 % des cas.
• Remplacement d’une ou de plusieurs dents avec dents temporaires fonctionnelles immédiates. porcelaine avec papilles naturelles
- Pont Marius Profile
- Pont Profile titanium acrylique
- All-on-4™
La vie et les gens de Québec
Le 7 mai dernier, BMO Groupe financier a tenu sa 21e soiréebénéfice de billard au Dooly’s de Charlesbourg, sous la présidence d’honneur de M. François Lemieux, président de Lemieux Assurances. Résultat : un montant de 45 000 $ a été remis à la Fondation de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (IUCPQ).
Jean Méthot, directeur général, Fondation de l’IUCPQ; Martin Beauchamp, vice-président, BMO Banque de Montréal; Dr Robert De Larochellière, cardiologue et chef du département multidisciplinaire de cardiologie; Dr Simon Martel, pneumologue et chef du département multidisciplinaire de pneumologie et de chirurgie thoracique; François Lemieux, président d’honneur de l’activité et président, Lemieux Assurances; et Michel Delamarre, directeur général, IUCPQ.
Rares sont les restaurants à Québec qui franchissent le cap des 40 ans d’existence… avec le même propriétaire à la barre ! C’est le cas du D’Orsay et de son sympathique proprio, M. Marcel Veilleux. Ouvert en 1973, l’établissement s’appelait alors Le Gaulois. Ce n’est qu’en 1987 que le « restaurant-boîte à chansons-brasserie » est devenu le restaurant pub D’Orsay, une véritable institution dans le Vieux-Québec. Pour célébrer cet anniversaire en grand, l’établissement s’est refait une beauté et propose un menu Célébration de cinq services pour deux personnes au prix de 40 $.
Le 21 mai dernier a eu lieu une pièce unique – qui plus est, à guichets fermés ! – sur la scène du Grand Théâtre de Québec, alors que s’est tenu le prestigieux souper-bénéfice Les Homardises 2013, au profit de la Fondation Cité Joie. Pour l’occasion, 400 hommes et femmes d’affaires de la grande région de Québec ont réitéré leur soutien à cet organisme. Celui-ci vient directement en aide aux personnes handicapées en leur offrant des séjours au centre de vacances et des services de répit pour les familles. L’activité a
Alain Guay, président de Caron & Guay portes et fenêtres et président d’honneur du souper; Michel Huot, président de S. Huot et président de la Fondation Cité Joie; Pierre Brochu, conseiller en placements et planificateur financier pour la Financière Banque Nationale et président du comité Les Amis de la Fondation Cité Joie; et Denis Savard, directeur général de Cité Joie.
Grâce à un investissement de 125 000 $, la Piazzetta de Lévis s’est refait un look des plus séduisants ! Ce nouveau décor a d’ailleurs été inauguré le 7 mai dernier en présence des nouveaux propriétaires, Christiane Larose et Jacques Pelletier, ainsi que de nombreux invités. Depuis l’ouverture de la première Piazzetta en mai 1989 sur la rue Saint-Jean à Québec, l’entreprise n’a cessé d’évoluer, en plus d’avoir révolutionné le monde de la pizza en proposant des produits raffinés d’inspiration européenne.
Jacques Pelletier, propriétaire de la Piazzetta de Lévis, Céline Montreuil, directrice des communications et de la commercialisation à la société de franchise La Piazzetta, Éric Duguay, président de la société de franchise La Piazzetta, et Pierre-Martin Belleville, sommelier et conseiller pour Le Marchand de Vin. Photo : Jean-François Guérard, niveau 5.
Marcel Veilleux
Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com
BAIE SAINT-PAUL
Ce qui vous semble impossible nous inspire. Imposante maison de bois rond avec dépendances et piscine creusée, sur un immense domaine de 2,3 millions de pieds2. Base de feu extérieur et petite basse-cour en été. Les différentes vues sur le fleuve, la vallée et les montagnes sauront vous charmer.
Vaste condo de 2200 pieds2 vendu meublé sur la rue des Remparts. Prestigieux salon avec foyer au bois, cuisine et salle à manger, deux chambres, cuisinette et boudoir, terrasse privée. Possibilité d’offrir une partie en location tout en conservant son intimité. Une qualité inégalée !
Soulignons l’excellence
PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE
Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec. Pour d’autres nouvelles qui soulignent l’excellence, rendez-vous au www.magazineprestige.com, dans la section Actualités, sous la rubrique Soulignons l’excellence.
Coup de foudre pour Nancy Ricard
Le 1er mai dernier, à la brasserie française du Capitole Chez L’Autre, l’Association des femmes entrepreneures de Québec a honoré la designer et propriétaire fondatrice de la galerie-boutique Un Fauteuil pour Deux, Mme Nancy Ricard, en lui décernant son « Coup de foudre d'affaires ». Un honneur bien mérité pour cette femme d’action qui, depuis 14 ans, brille par sa passion, sa créativité, sa rigueur et la qualité de son travail.
Le Continental à CNN
Le mois dernier, le réputé restaurant Le Continental, situé dans le Vieux-Québec, a eu le privilège d’accueillir à sa table Anthony Bourdain, une véritable légende dans le domaine culinaire. En plus d’être le chef exécutif de la brasserie Les Halles à New York et l’auteur de plusieurs ouvrages très populaires, il est la vedette de l’émission Anthony Bourdain : Parts Unknown, présentée chaque semaine sur le réseau CNN. C’est dans des termes très élogieux que le chroniqueur a décrit la cuisine, l’ambiance et le service de l’établissement, vantant au passage le fait que le restaurant soit resté fidèle à sa cuisine classique et à ses traditions françaises. Pour visionner l’émission, rendez-vous sur cnn.com.
L’Association Pipeline nomme sa personnalité de l’année
Pour avoir mené à terme le projet Pipeline Saint-Laurent, qui permet de relier la raffinerie de Lévis au terminal de Montréal-Est (soit 250 km de pipeline traversant 32 municipalités), le vice-président de Gestion des terminaux et Pipeline Saint-Laurent d’Ultramar, M. Louis Bergeron, a été nommé personnalité de l’année 2012 par l’Association Pipeline, le 16 mai dernier à Montréal. Cet honneur lui a été décerné en raison du leadership et de la ténacité dont il a fait preuve afin de réaliser avec succès ce projet, qui représentait un réel défi sur les plans technique, environnemental et social. Depuis 34 ans, l’Association Pipeline reconnaît chaque année la contribution exceptionnelle d’une personne dans le domaine de l’énergie au Québec.
Prémont Harley-Davidson cumule les prix Après avoir remporté un prix de design en décembre 2012, Prémont Harley-Davidson s’est à nouveau distingué lors de la remise des A.R.E. Design Awards. La cérémonie a eu lieu le 16 avril dernier au Hard Rock Cafe du centreville de Chicago. Cette fois-ci, l’entreprise a récolté deux prix dans les catégories Magasin spécialisé de plus de 25 000 pieds et Design extérieur. Axées sur la construction écologique, ces récompenses sont remises aux plus beaux designs provenant de partout dans le monde. Félicitations également à Optima Design / DMG architecture et Bourgeois/Lechasseur architectes, les créateurs de cet espace sophistiqué.
Louis Bergeron
Gisèle Picard, présidente de l’Association des femmes entrepreneures de Québec, Nancy Ricard et Liliane Laverdière, vice-présidente Développement des affaires Est-du-Québec et Services spécialisés au Mouvement Desjardins. Photo : Brigitte Boudreault, Zoom Création