Éric Gosselin et Caroline Dubois, directeurs de projet
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DE NAVIGUER
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L’univers des yachts de luxe
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LÉVIS EN FÊTE célébrations et coopération
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DE BIEN BOIRE
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Les meilleurs vins de barbecue
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On ne sait pas ce que la vie nOus réserve.
Heureusement, La Capitale est là pour tout ce qui est essentiel.
Que ce soit pour assurer votre sécurité financière et celle de vos proches, protéger vos biens, acquérir une propriété ou préparer votre retraite, vous pouvez compter sur nos conseillers pour vous accompagner à toutes les étapes de votre vie.
Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
La culture du risque
Comme plusieurs d’entre vous sans doute, j’ai pris connaissance, avec une certaine déception, des résultats du récent sondage effectué par la Fondation de l’entrepreneurship, où il est question du déficit, non pas financier, mais de la culture entrepreneuriale au Québec. En résumé, on y apprend que notre belle province compte 2,2 fois plus d’entrepreneurs anglophones que francophones, mais que la langue maternelle, en l’occurrence le français, n’a rien à voir avec ce déficit. Pour preuve, il y a environ deux fois plus d’entrepreneurs francophones dans le reste du Canada qu’au Québec. Plus inquiétant encore, ce sondage met en évidence l’exode de la relève. En effet, parmi les 35 ans et plus d’origine québécoise (peu importe leur langue), 10 % des résidents du Québec sont devenus entrepreneurs, contre 21,6 % de ceux s’étant établis ailleurs au Canada.
Parmi les raisons invoquées pour expliquer ce phénomène, on mentionne le manque d’argent, le manque de temps, ainsi que la complexité administrative, légale et fiscale. Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus déçu. Au Québec, il semble que nous manifestions peu de reconnaissance envers les gens ambitieux. Pire encore : le succès financier est perçu négativement. Enfin, les Québécois auraient une aversion au risque. Ouf…
Voilà qui rend doublement méritants ceux et celles qui, malgré le terreau dans lequel ils sont actuellement enracinés, décident de foncer et de prendre le risque de se lancer dans les affaires au Québec. C’est d’ailleurs aussi la conclusion d’Alain Aubut, P.D.G. de la Fondation de l’entrepreneurship, qui spécifie ne pas avoir voulu dénigrer ou décourager nos entrepreneurs d’ici en publiant ces résultats quelque peu défaitistes. Mais avouons qu’il y a encore beaucoup à faire pour changer les mentalités !
La bonne nouvelle, néanmoins, c’est que le secteur de Lévis semble échapper à cette vague. La culture entrepreneuriale y serait beaucoup plus ancrée et, fait drôlement rassurant, les gens seraient prêts à prendre des risques et à commettre des erreurs, malgré le spectre de l’échec qui, lui, est perçu comme un apprentissage. Cela m’a rappelé une citation de l’écrivain français, Philippe Besson, qui disait : « Aimer, ce n’est pas gagner à tous les coups. C’est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler. » Je ne peux qu’être d’accord avec lui. Et cela me rend d’autant plus fier que le magazine PRESTIGE ait choisi comme mission de mettre en valeur ces gens qui osent risquer, parfois le tout pour le tout. Leur réussite est la nôtre. J’espère qu’elle sera aussi celle de toute notre nation très bientôt…
Pierre Paul-Hus
Pour soumettre vos opinions, commentaires ou réactions : redaction@magazineprestige.com.
Colonial Cream –INDE
Alaska White –BRÉSIL
Bethel White –ÉTATS-UNIS
PROFILS
: Les résultats du 2 mai
: La téléprésence
Droit : Enregistrer sa marque de commerce aux États-Unis
Personnalité du mois : Mgr Cyprien Lacroix
Publié par Les Éditions MÉGAPRO
COÉDITEURS
Denys Paul-Hus
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Josey Arsenault, Me Michel Barakatt, Patrice Bélanger, Yvon Boudreau, Rose-Line Brasset, Pierre Champagne, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Hélène Demers, Jacques Demers, Geneviève Gourdeau, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Pierre Paradis, Ginette Poulin, Brigitte Trudel
Cette édition est distribuée à 44 000 exemplaires.
L’informatique au cœur du combat de La productivité
« S’iL y A EU DES PROBLèMES AVEC CERTAinS PROJETS inFORMATiQUES, iL y A SURTOUT EU DE GRAnDS SUCCèS », AFFiRME D’EnTRÉE DE JEU FRAnçOiS DiOn, ViCE-PRÉSiDEnT DU GROUPE LGS. CELUi-Ci EST FiER D’APPARTEniR à UnE ÉQUiPE QUi, AVEC SES PARTEnAiRES DU GOUVERnEMEnT, A ÉTÉ Un ACTEUR MAJEUR DE CES SUCCèS. En MEnAnT à BOn PORT CES PROJETS inFORMATiQUES D’EnVERGURE, LE GOUVERnEMEnT A RÉALiSÉ D’iMPORTAnTS GAinS DE PRODUCTiViTÉ
COLLABORATiOn SPÉCiALE D’yVOn BOUDREAU, Ex-SOUS-MiniSTRE ASSOCiÉ AU GOUVERnEMEnT DU QUÉBEC
Affaires profil
Par les temps qui courent, des projets informatiques du gouvernement du Québec ont mauvaise presse. Cela crée un climat de méfiance dans la population, chez les élus et dans l’administration publique. Une grande nervosité s’est installée; tout le monde craint d’être montré du doigt par le vérificateur général, l’opposition officielle ou un journaliste.
Le nécessaire combat de La productivité
Le Québec doit réaliser des gains de productivité. S’il était un pays, il arriverait 19e parmi les 28 pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à ce chapitre, derrière le Canada, l’italie, la France, et juste devant la Grèce. Dans le Discours sur le budget 2010-2011, le ministre des Finances, M. Raymond Bachand, annonçait que l’un des axes d’action pour atteindre l’équilibre budgétaire « est l’amélioration de l’efficacité et de la productivité de l’État ». Le gouvernement a d’ailleurs décidé de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite. Pour offrir les mêmes services, il doit donc revoir ses façons de faire.
une contribution démontrée de L’informatiQue
L’informatique, sans être une panacée, est un levier incontournable pour réaliser ces gains de productivité. Bien comprendre les domaines d’affaires et la technologie disponible permet de réaliser des systèmes efficaces et fiables. « Et ça marche, affirme M. Serge Cormier, directeur principal et responsable du volet Affaires pour le projet Mon dossier citoyen en ligne à Revenu Québec. il est possible, et nous l’avons démontré, d’éliminer des tâches sans valeur ajoutée et de faire réaliser ce travail par des systèmes informatiques efficaces et fiables. »
« il est aussi essentiel de donner plus d’autonomie aux citoyens et aux entreprises par un accès direct aux services gouvernementaux, via internet, à toute heure », souligne pour sa part M. Martin Arsenault, directeur principal et responsable du volet technologique pour le projet Mon dossier en ligne à Revenu Québec. L’objectif est de mettre à contribution les technologies de l’information afin de diminuer l’utilisation du papier dans un souci de développement durable.
Des membres de l’équipe LGS qui a élaboré le système informatique de la Régie du bâtiment.
Caroline Dubois, directrice de projet, Serge Poudrier, analyste fonctionnel, Guillaume Chenard, développeur.Net, Guy Bouchard, spécialiste Siebel.
Des membres de l’équipe LGS qui a développé le système informatique Dossier citoyen de Revenu Québec. Lobé Niang, analyste d’affaires, Jean-Pierre Beaulieu, architecte organique, Carole Mongbé, architecte fonctionnelle, Delia Dascalu, chargée de projet, Yves Boivin, architecte intégrateur, directeur solutions d’affaires.
des exempLes de succès
• Le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP)
Le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale et la firme LGS ont réalisé, en 10 mois, le système informatique qui gère ce programme. Un succès que le Vérificateur général du Québec cite en exemple. Plus de 50 % des demandes de prestations présentées par les parents sont traitées par le système informatique sans aucune intervention humaine. Une fois les renseignements fournis via le Web, toutes les vérifications sur la situation des deux parents au regard du programme sont effectuées de manière automatique. Après les quelques heures requises pour la vérification automatisée, les parents ont la confirmation du montant des prestations qu’ils recevront chacun pendant les diverses périodes d’absence au travail.
• La Régie du bâtiment du Québec
En refaisant son système informatique, avec le concours de la firme LGS, la Régie du bâtiment a créé un dossier client électronique unique avec ses partenaires : ministères, municipalités, associations professionnelles et entrepreneurs en construction. Elle s’est donné les moyens de mettre en œuvre les allégements administratifs réclamés depuis des années : diminution des procédures, élimination des démarches
répétées effectuées par les entrepreneurs auprès de diverses administrations, réduction des délais de réponse, liens entre le renouvellement des permis et les inspections, détection des travaux sans permis et autres. La Régie a ainsi pu affecter plus de ressources à l’inspection sur les chantiers.
• Revenu Québec
Entre 2009-2010, Revenu Québec vise à permettre aux citoyens d'effectuer la plupart de ses transactions sans papier, 24 heures par jour. il a regroupé toute l’information disséminée dans quelque 3 500 pages Web sur l’impôt, les programmes disponibles et les crédits d’impôt. La firme LGS a été associée à Revenu Québec à une phase cruciale de ce développement. Aujourd’hui, plus de 350 000 citoyens utilisent les services sécurisés offerts par Revenu Québec dans Mon dossier en ligne
Les économies annuelles substantielles ainsi générées pour l’agence sont investies dans des activités à forte valeur ajoutée, dont la lutte contre l’évasion fiscale.
La pLus-vaLue des empLoyés de L’état
Et les employés du gouvernement ? Leur tâche s’enrichit, a pu constater M. Stéphane Boudreault, directeur associé aux Solutions d’affaires chez LGS. « Au lieu d’être affectés à des
fonctions répétitives et routinières, ils traitent les cas plus difficiles, les situations particulières qui sortent de l’ordinaire et qui requièrent une appréciation humaine, un jugement d’opportunité. » Aucune machine ne remplacera cet ingrédient humain, cette contribution de l’intelligence au bénéfice du citoyen. Et c’est ça, la plus-value indispensable de l’employé du secteur public.
des partenaires Qui partagent La même obLigation de Livrer
Les projets informatiques soutiennent généralement une transformation majeure de toute l’organisation. « nos partenaires gouvernementaux reconnaissent la nécessité de gérer les changements et de prendre le temps de le faire. C’est une étape essentielle à l’obtention des bénéfices escomptés », dit François Dion.
Pour que ce processus soit réussi, la relation entre les équipes d’opération des ministères et de l’informatique doit être celle de partenaires engagés tous deux vers un même objectif à atteindre. Chacune des parties doit avoir la même obligation de résultat, soit celle de livrer des processus d’affaires efficaces et à la mesure des attentes des clients.
La firme LGS, en appui aux équipes informatiques internes de ses clients, a contribué à créer ce climat de confiance axé sur un objectif commun de succès. Et partout elle a livré, avec leur
L’informatique, sans être une panacée, est un levier incontournable pour réaliser des gains de productivité.
concours actif, des solutions informatiques qui marchent. Le succès est affaire d’équipe.
« Devant un imprévu, l’identification d’une solution prime sur la recherche d’un coupable. ça fait toute la différence, explique M. Clermont Allard, qui était le directeur général informatique pour le projet de la modernisation de la Régie du bâtiment du Québec. Les enjeux doivent être déterminés rapidement et on doit s’y attaquer conjointement et en toute bonne foi. »
Pour atteindre ses objectifs de productivité, le gouvernement peut compter sur des gestionnaires de qualité. Ce sont des agents de changement qui doivent exercer leur métier dans la sérénité pour continuer de livrer des projets avec brio. De fait, pour bien comprendre comment réussir des projets de transformation, il est essentiel de se référer aux succès, qui sont très nombreux.
photoS LouiS arthur
InformatIon
LGS Québec : 418 653-6574
Autres succursales : Montréal, Gatineau, Ottawa
Site Internet : www.lgs.com
François Dion, vice-président de la firme LGS, et Stéphane Boudreault, directeur associé, solutions d’affaires chez LGS.
Affaires dossier
par Johanne Martin
3, 2, 1… SiLence, on tourne à québec et à LéviS !
ÉMiSSiOnS DE TÉLÉViSiOn, FiLMS PUBLiCiTAiRES, DOCUMEnTAiRES, TÉLÉFiLMS, COURTS OU LOnGS MÉTRAGES : On L’APERçOiT DE PLUS En PLUS FRÉQUEMMEnT AU PETiT COMME AU GRAnD ÉCRAn. QUE CE SOiT PARCE QU’On RECOnnAîT En ELLE LE ChARME DE L’EUROPE OU L’ESPRiT DE CERTAinES ViLLES AMÉRiCAinES DES AnnÉES 30, PARCE QU’ELLE OFFRE DES PAySAGES GRAnDiOSES OU TOUT SiMPLEMEnT PARCE QU’ELLE inSPiRE LA CAPiTALE A LA COTE. COUP D’œiL
Gracieuseté de Tourisme Québec
Le sixième long métrage de Bernard Émond, Tout ce que tu possèdes, est actuellement en tournage à Québec. Malgré les coûts qui y sont associés, le choix du lieu était une prérogative de l’auteur.
« Le défi pour nous, c’est de continuer à augmenter le nombre de productions compte tenu du fait que la masse critique est à montréal. »
Jamais la cité de Champlain n’aura autant servi de lieu de tournage que depuis l’année du 400e. Deuxième pôle de production en importance au Québec, on y a effectué, l’an dernier seulement, pas moins de 78 tournages, lesquels se sont étalés sur une période de 213 jours. En incluant le bilan de sa voisine, Lévis, on arrive à un grand total de 90 productions, toutes catégories confondues.
Dans la capitale comme sur la Rive-Sud, les secteurs d’intérêt ne manquent évidemment pas. La proximité du fleuve, la richesse du patrimoine et la beauté des lieux – auxquelles on pourrait ajouter la tenue de certaines activités d’envergure –inspirent à elles seules bon nombre de producteurs. Toutefois, depuis 2008, on tend à s’organiser davantage pour favoriser l’industrie du film et de la télé sur le territoire.
Si Lévis répond aux demandes qui lui sont adressées sans faire de prospection, à Québec, le Bureau du développement touristique et des grands événements assure et facilite, à titre de guichet unique, les activités d’accueil et de coordination des productions cinématographiques et télévisuelles.
« Depuis que le mandat nous a été confié il y a trois ans, nous sommes en progression constante quant au nombre de tournages, rapporte Étienne Talbot, directeur du Bureau du développement touristique et des grands événements. Grâce à une entente que nous avons signée avec le Bureau du cinéma et de la télévision du Québec, la promotion de la ville se fait également de façon beaucoup plus soutenue à l’étranger. »
Ces jours-ci, par exemple, Québec participe à un salon de promotion des destinations de tournage qui se tient à Los Angeles. « Pour attirer des productions, on met en valeur le côté historique, l’Europe en Amérique du nord, et ça donne de bons résultats », reprend M. Talbot, qui indique au passage que les quartiers Saint-Sauveur et Saint-Roch ont déjà servi à recréer certaines villes américaines telles que Denver dans les années 30.
à Lévis, parmi les attraits les plus populaires auprès des producteurs figurent, sans surprise, le fleuve et le parc des Chutes-de–la-Chaudière. « il faut dire que les tournages sont rarement faits en entier ici, mais on se souvient de certaines scènes du long métrage Les grandes chaleurs et du
Le film Les grandes chaleurs est l’une des rares productions cinématographiques à avoir été tournée en entier à Québec et à Lévis.
Source : Les Films Séville
Parmi les grands projets auxquels collabore présentement le studio Mel’s de Québec, on compte la troisième saison de la série Chabotte et fille diffusée sur les ondes de Télé-Québec.
film Louise qui ont été tournées chez nous », souligne le directeur des communications de la Ville, Christian Brière.
à l’égard des lieux de tournage, il est intéressant de noter que sur son site internet, la Ville de Québec lance à ses citoyens une invitation qui sort de l’ordinaire. Depuis quelques mois, elle est à la recherche de « trésors » afin de constituer une banque d’endroits pouvant être suggérés aux professionnels du cinéma et de la télé.
pLus cher à Québec Qu’à montréaL ?
Des lieux qui plaisent, une promotion qui commence à se structurer, mais qu’en est-il des coûts de production ? Pour soutenir cette industrie encore fragile dans la capitale, une aide au démarrage, à laquelle contribue le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que le Bureau de la Capitale-nationale, a notamment été mise en place à la suite du forum Québec horizon culture, tenu en 2009.
« Dans le but d’appuyer les producteurs de la région et de favoriser le développement de leur produit, un fonds de 600 000 $ – soit 200 000 $ par année pendant 3 ans – a été créé », détaille Étienne Talbot, qui rappelle que Québec est l’une des villes où le tarif est le plus concurrentiel puisqu’elle accorde une réduction de 30 % sur le coût des services municipaux fournis lors des tournages.
« Au Canada, nous sommes les seuls à appliquer cette mesure et aux États-Unis, il n’y a que new york et Los Angeles qui le font. C’est une façon pour nous d’être compétitifs, de compenser, parce que nous sommes plus loin des grands studios de Montréal », poursuit le directeur du Bureau du développement touristique et des grands événements.
Malgré tout, il semble y avoir un prix à payer pour tourner à Québec. ne serait-ce que parce que la colonie artistique se concentre principalement dans la métropole et que des équipes techniques doivent souvent être appelées en renfort. « Transporter le monde, ça coûte cher; pour couvrir les frais de restaurant et d’hôtel, il a fallu prévoir 200 000 $ de plus à notre budget, illustre Bernadette Payeur, productrice chez ACPAV, associée au long métrage Tout ce que tu possèdes, actuellement tourné à Québec. Mais
qui a imaginé son personnage dans cette ville-là, une très belle ville à filmer, doit-on quand même reconnaître. »
Directeur de la succursale de Québec des Locations Michel Trudel (Les Studios Mel’s), une entreprise montréalaise qui offre depuis 11 ans de l’équipement professionnel dans la capitale et qui y a ouvert un studio de cinéma en 2009, Jérôme Bourgault confirme de son côté qu’il est souvent nécessaire d’avoir recours à du personnel technique en provenance de Montréal. « En période de pointe, Québec fait face à une pénurie de main-d’œuvre, mais somme toute, on s’en sort plutôt bien et pour nous, la rentabilité est au rendez-vous. Surtout cette année, avec le crédit d’impôt remboursable pour la production cinématographique ou télévisuelle québécoise, lequel profite exclusivement aux œuvres réalisées à l’extérieur de Montréal », apporte le directeur de succursale, qui tient à préciser que la moitié de ses revenus dépend de la publicité d’entreprise.
Parmi les grands projets auxquels collabore présentement le studio de Québec, on compte la troisième saison de la série Chabotte et fille diffusée sur les ondes de Télé-Québec, la deuxième de l’émission Les chefs! présentée à Radio-Canada, le magazine télévisé RPM proposé à V de même que le film Le dernier passager
« Le défi pour nous, c’est de continuer à augmenter le nombre de productions compte tenu du fait que la masse critique est à Montréal. Pour que les producteurs viennent à Québec, il faut que nous misions sur nos forces, termine M. Talbot. En ce qui a trait aux retombées, nous archivons les données, mais il nous reste à mettre au point la méthodologie pour pouvoir les chiffrer. »
Signe qu’il y a de l’espoir en ce qui concerne la relève à Québec, un partenariat a récemment été annoncé entre l’Académie du cinéma – dont Jérôme Bourgault est le président – et l’Université Laval, notamment pour l’utilisation des locaux de visionnement et de montage de l’établissement, le prêt d’équipements, de costumes et de décors. L’an dernier, 200 élèves de 12 à 17 ans ont participé aux ateliers pratiques de l’Académie et on prévoit qu’il y en aura le double cet été.
Les Studios Mel’s ont ouvert un studio de cinéma en 2009 à Québec qui sert, entre autres, à tourner des publicités. Gracieuseté de Locations Michel Trudel Inc.
Jean-LeSage québec
gagne encore en aLtitude !
LEVASSEUR
QUATRE AnnÉES ET 52 % nTATiOn D’AChALAnDAGE AUROnT POUR QUE LES inSTALLATiOnS
AÉROPORTUAiRES DE QUÉBEC inAUGURÉES
APPROChEnT DÉJà DE LEUR
MAxiMALE. DEVAnT UnE TEnDAnCE POURSUiT SOn iRRÉSiSTiBLE ÉLAn, DE PhASE DU VASTE PROJET DiSSEMEnT EnTREPRiS En 2006, à 225 MiLLiOnS DE DOLLARS, SOUS PEU SOn EnVOL POUR FACE à LA RÉALiTÉ DE 2015.
Dans le cadre d’un sondage mondial du Airport Service Quality (ASQ), l’Aéroport international Jean-Lesage a été reconnu comme l’aéroport le plus apprécié en Amérique du Nord. Quelques-uns des membres de l’équipe Expérience passager : Roger-Marie Michaud, coordonnateur, Karen Savard, préposée, Richard Girard, directeur développement et Expérience passager, et Caroline Tremblay, préposée.
Photo : Louis Arthur
Le visage de l’aéroport changera radicalement au cours des prochaines années.
Gérer la croissance, tel est l’heureux défi que relèvent les autorités d’Aéroport de Québec inc., la corporation sans but lucratif responsable de l’aérogare. Cette année, les résultats des quatre premiers mois éclipsent la hausse remarquable de 15 % enregistrée en 2010 et qui était sans égale en Amérique du nord. Actuellement, l’aéroport dessert 1,2 million de passagers par an et les prévisions les plus prudentes laissent entrevoir que le cap de 1,5 million sera atteint dans 4 ans, 2 millions de voyageurs annuellement étant pressentis pour 2020, permettant de concrétiser la vision de l'entreprise, soit de faire partie des 10 aéroports les plus achalandés au pays d'ici 2020. D'ailleurs rien n’indique que cette montée ralentira, car la moyenne canadienne du ratio passagers/population est presque cinq fois plus élevée qu’à Québec, ce qui laisse une large place à la croissance. De leur côté, des géants de l’avionnerie comme Boeing et Airbus s’entendent pour prédire une augmentation substantielle du trafic aérien dans les prochaines années.
un
aéroport de cLasse mondiaLe
L’autre tour de force réside dans la reconnaissance toute particulière que le Airport Council international a récemment accordée à l’Aéroport international Jean-Lesage en termes de satisfaction de la clientèle dans le cadre du sondage mondial Airport Service Quality (ASQ). En effet, les résultats désignent Québec comme l’aéroport le plus apprécié en Amérique du nord dans sa catégorie ! « Cette première place, se réjouit le président et chef de la direction d’Aéroport de Québec inc., Gaëtan Gagné, témoigne de l’importance que nous accordons au service à la clientèle. Le passager avant tout, notre mantra d’entreprise, trouve ici tout son sens, surtout que ce prix nous a été décerné alors que nous devions servir quelque 150 000 voyageurs de plus ! Cette distinction rejaillit sur l’ensemble de nos employés et récompense de belle façon leur désir de bien soigner notre clientèle. »
Une analyse plus approfondie des résultats révèle que Québec termine au premier rang en Amérique du nord, toutes catégories confondues, pour la qualité de son service à la clientèle et la propreté de son terminal. Mieux encore, les mérites du salon ViP géré par l’aéroport lui ont valu une première place… mondiale ! « nous en sommes très fiers, poursuit M. Gagné, cela confirme le statut international de notre salon et nous encourage à nous impliquer encore davantage afin d’élever nos standards de qualité. »
une phase 2 bien rempLie
D’ici 2015-2016, 225 millions de dollars – le fédéral a déjà annoncé une contribution de 50 millions – seront notamment investis dans l’ajout de 3 passerelles d’embarquement destinées aux arrivées internationales, dans la construction d’un stationnement étagé de plusieurs centaines de places et dans l’aménagement d’espaces supplémentaires au sol. à cet égard, la capacité limite est atteinte, ce qui a forcé, l’automne dernier, l’addition d’un stationnement temporaire le long de la route principale. La phase 2 comprend aussi l’édification d’un centre d’entretien pour la machinerie et la flotte de véhicules ainsi que d’une caserne d’incendie; le prolongement de l’aire de
La qualité du service et le confort de l’aménagement du Salon VIP ont valu une première place mondiale à l’Aéroport Jean-Lesage.
Gaëtan Gagné, président et chef de la direction d’Aéroport de Québec.
Photo : Louis Arthur
trafic 3; l’agrandissement de l’aire de trafic 1; de même qu’une voie de circulation parallèle à la piste 06-24. Un centre de dégivrage des aéronefs figure aussi au menu des travaux, une opération délicate présentement effectuée à l’aide de camions équipés de nacelles. On envisage également d’ériger un hôtel sur le site de l’aérogare, un projet dont la pertinence est arrivée à maturité dans un contexte d’augmentation de l’affluence. Bref, le visage de l’aéroport changera radicalement au cours des prochaines années.
un centre de prédédouanement
Au terme des travaux, alors qu’un million et demi de passagers devraient transiter par l’aéroport, il sera alors approprié et essentiel de procéder à la construction d'un centre de prédédouanement américain. Cet équipement facilite considérablement les déplacements et les interconnexions, les voyageurs étant dédouanés à leur départ de Québec vers une destination américaine ou un aéroport de correspondance vers l’étranger. Les compagnies aériennes y trouveraient également un avantage incontestable.
des Liaisons suppLémentaires
à ce sujet, l’explosion de la demande à Québec attire de plus en plus de transporteurs d’importance. C’est ainsi que le 2 juin dernier, US Airways a fait chez nous une entrée remarquée avec trois vols quotidiens à destination de Philadelphie, assurés par
des appareils de type Bombardier CRJ 200 d’une capacité de 50 places. Pour les voyageurs, l’avantage réside dans le fait que cet aéroport constitue la plus importante plaque tournante américaine du transporteur et de ses filiales, à partir de laquelle la compagnie dessert 108 destinations aux États-Unis, aux Caraïbes et en Europe. US Airways s’ajoute donc à Air Canada, Continental Airlines et United Airlines, tous membres de Star Alliance, pour offrir des vols quotidiens au départ de Québec. « Désormais, résume Gaëtan Gagné, la clientèle a accès quotidiennement à six plaques tournantes d’importance en Amérique, soit Montréal, Toronto, newark, Detroit, Chicago et maintenant Philadelphie. Voilà qui ouvre plein de nouveaux horizons. »
Et que dire du transport cargo, une avenue presque inexploitée jusqu’à présent ? « Un formidable potentiel que nous développerons à coup sûr, conclut le président. De plus en plus, l’Aéroport international Jean-Lesage s’impose comme un des principaux moteurs économique de la région de Québec. »
InformatIon : Service à la clientèle : 418 640-3300 Site Internet : www.aeroportdequebec.com
Photo : Louis Arthur
Affaires politique
CollaBoration spÉCiale de nelson MiChaud, ph.d., ÉCole nationale d’adMinistration puBlique
LeS réSuLtatS du 2 mai élection de réalignement ou de désabusement ?
LE POLiTOLOGUE VinCEnT LEMiEUx DÉFiniT UnE ÉLECTiOn DE RÉALiGnEMEnT COMME ÉTAnT L’UnE DE CELLES, RARES ET PARTiCULièRES, Où Un PARTi, MOBiLiSATEUR D’UnE nOUVELLE GÉnÉRATiOn, RÉUSSiT à DÉLOGER CELUi QUi ÉTAiT APPUyÉ PAR LA GÉnÉRATiOn PRÉCÉDEnTE. L’ARRiVÉE En MASSE DE DÉPUTÉS FÉDÉRAUx nÉO-DÉMOCRATES AU QUÉBEC S’inSCRiT-ELLE DAnS CETTE TEnDAnCE ?
mobiLisés à gauche ou à droite ?
Encore faut-il établir le véritable mobilisateur. Car au moment même où ils ont voté massivement pour Jack Layton et son programme de gauche, les électeurs québécois voyaient aussi en François Legault (à droite) un potentiel premier ministre. Ceux qui appuient au Québec l’option souverainiste ont déserté le Bloc québécois pour favoriser un parti dont le programme se soucie peu des compétences provinciales. Depuis un mois, plusieurs exégètes politiques ont tenté une explication de ces paradoxes. En réalité, ne serait-ce pas le rejet du centre qui est commun à ces partis ? Si l’un ne sait plus mobiliser, nous passons au suivant, résolus à croire qu’il nous éloignera mieux de ce centrisme honni que ne l’a fait son prédécesseur.
mais surtout pas au centre… dit-on !
Et pourtant, nous pouvons nous demander si tel est le cas, car l’élection nous a offert un autre paradoxe révélé par la fameuse « boussole électorale » radio-canadienne. Décriée parce qu’elle donnait une lecture « trop libérale » des préférences de chacun, cette rose des vents freudienne révélait, en fait, la « pulsion » centriste de la plupart des électeurs – le Parti libéral étant, lors de la dernière élection, celui le plus près de la croisée des axes définis par le modèle. Cette propension populaire est bien connue des équipes qui gouvernent souvent plus au centre que ne l’affirme leur programme, comme il nous a été donné de le voir dans une chronique précédente.
Loin du réaLignement…
En fait, pour répondre à ma question initiale, il faut voir, au-delà de toute autre considération analytique, que le remplacement de la connaissance réfléchie que nous avons du projet de tel
ou tel parti – nécessaire pour qui veut véritablement se mobiliser –, par l’immédiateté de la réaction, exacerbée par les réseaux sociaux qui coupent court aux explications, empêche de considérer la dernière élection comme en étant une de réalignement. A fortiori, comment peut-on parler d’une mobilisation quand un certain nombre de candidats élus n’ont pas véritablement fait campagne ? Le vote exprimé alors traduit plutôt une réponse viscérale, représentation forte d’un désabusement collectif alimenté par un cynisme médiatiquement nourri.
… à moins Que
Un véritable projet mobilisateur serait, pour les élus de la nouvelle génération, d’endiguer ce désabusement. Mais si leur prestation au cours des quatre prochaines années ne fait que l’alimenter, ils auront assurément échoué au test du réalignement.
Affaires profil
bmo emménage au compLexe JuLeS-daLLaire
une expérience cLient exceptionneLLe
Jonathan Paré, MBA, vice-président et directeur de marché, région de l’Est-du-Québec, BMO Banque privée Harris, Martin Beauchamp, BIBC, MBA, vice-président, région de l’Est-du-Québec, BMO Banque de Montréal et Sébastien Tremblay, CFA, vice-président BMO Nesbitt Burns.
FAiRE ViVRE à SA CLiEnTèLE UnE ExPÉRiEnCE UniQUE ET ExCEPTiOnnELLE, TELLE EST LA RAiSOn D’êTRE DE BMO GROUPE FinAnCiER à CET ÉGARD, L’inVESTiSSEMEnT MAJEUR DE hUiT MiLLiOnS DE DOLLARS QUE REPRÉSEnTE LE DÉMÉnAGEMEnT DU SièGE DE DiRECTiOn RÉGiOnAL DE BMO ET DES SUCCURSALES DE BMO BAnQUE DE MOnTRÉAL, BMO nESBiTT BURnS ET BMO BAnQUE PRiVÉE hARRiS AU COMPLExE JULES-DALLAiRE iLLUSTRE D’ÉLOQUEnTE FAçOn LA SynERGiE DÉVELOPPÉE
PAR BMO DAnS LE BUT D’OFFRiR DES PRODUiTS ET SERViCES ExCLUSiFS à GRAnDE VALEUR AJOUTÉE
PAR GiLLES LEVASSEUR
De gauche à droite, tous de BMO Banque de Montréal :
Martin Beauchamp, vice-président, région de l’Est-du-Québec
Julie Sanfaçon, directrice des ventes, produits de placement
Judy Goyette, directrice régionale, services aux entreprises
Éric Guay, directeur régional, services aux particuliers Québec/Mauricie/Saguenay/Lac-Saint-Jean
Sylvie Marois, directrice régionale, services aux entreprises
Alexandre Veljanovski, directeur de la succursale complexe Jules-Dallaire
C’est maintenant chose faite, le siège de direction régional de BMO sur Grande Allée a maintenant pignon sur rue quelques kilomètres plus à l’ouest, au cœur du pôle d’affaires du boulevard Laurier. Ce projet se démarque en réunissant un nombre sans précédent d’experts financiers des différentes sociétés de BMO Groupe financier, soit BMO Banque de Montréal, BMO nesbitt Burns et BMO Banque privée harris. « Loin d’évoluer en vase clos, ceux-ci travaillent plutôt en étroite synergie, ce qui améliore grandement la qualité de notre approche conseil, explique le nouveau vice-président pour l’Est-du-Québec de BMO Banque de Montréal, Martin Beauchamp. Spacieux et disposant d’une fenestration abondante, nos nouveaux locaux sont prestigieux et à la fine pointe de la technologie. nous investirons également quelques millions pour bâtir une nouvelle succursale bancaire sur Grande Allée, à proximité de notre emplacement actuel. »
une grande diversité d’experts
Au complexe Jules-Dallaire, BMO nesbitt Burns compte 23 courtiers de plein exercice et spécialistes en gestion de patrimoine et en placement sous la supervision de M. Sébastien Tremblay. Du côté de BMO Banque privée harris, 17 conseillers et spécialistes sont à l’œuvre sous la direction de M. Jonathan Paré. Quant à la succursale de la Banque de Montréal, anciennement au centre Laurier Québec, elle regroupe 35 professionnels dont 12 voués au financement des entreprises. « Cette facette des services aux PME — notamment un nombre croissant de microentreprises — est primordiale à nos yeux, précise M. Beauchamp, car nous voulons participer activement au développement économique régional. nous comptons donc accroître nos services en cette matière. C’est pourquoi nous avons ajouté des directeurs de comptes dans d’autres succursales de la région. » Avec plus du cinquième des parts du marché canadien, BMO est le deuxième plus important prêteur commercial et fournit ses services à près de 40 000 entreprises québécoises.
cLarifier vos besoins de financement
BMO a développé une gamme d’outils exclusifs visant à clarifier et simplifier la réalité bancaire vécue par la clientèle. L’un d’eux,
BudgetSensé BMO, est une application en ligne par laquelle toutes les transactions sont automatiquement transférées dans un budget permettant à chaque client d’analyser son profil de dépenses par poste budgétaire et ainsi de mieux maîtriser ses habitudes d’achat. notons également la Formule futée BMO à l’intention de plusieurs types de clientèle, qu’il s’agisse d’entrepreneurs, de parents ou d’étudiants, et dont l’objectif est d’inciter les gens à réfléchir sur leur rapport avec l’argent et à optimiser la gestion de leurs finances.
mobiLiser Les troupes
Cette passion pour le client, véhiculée par le chef de la direction, Frank Techar, et le premier vice-président pour le Québec, François hudon, est constamment transmise à l’ensemble du personnel. « Chaque réunion débute par une histoire-client qui suscite une réflexion et aucune décision n’est prise sans qu’on ait tenu compte de son impact sur la qualité du service, explique Martin Beauchamp. Cette vision est ancrée dans notre culture d’entreprise. Ce dynamisme explique probablement pourquoi, alors que je suis à l’emploi de la banque depuis 20 ans, il ne m’est jamais arrivé de ne pas avoir envie d’aller travailler un matin. » Le nouveau vice-président étudiait en finances à l’Université Bishop’s dans la région de Sherbrooke lorsqu’il est entré comme caissier à la Banque de Montréal. « J’ai tellement aimé mon expérience que j’y suis toujours resté alors que je voulais être avocat. » Au fil des ans, il a multiplié les fonctions à tous les niveaux hiérarchiques, ce qui lui a apporté une connaissance approfondie de l’organisation. « Cette expérience diversifiée me permet d’être très présent au cœur du réseau de succursales, car j’en connais tous les rouages. Mais au-delà de l’esprit d’équipe qui nous anime, n’oublions pas que par nos outils et notre expérience, nous avons la chance de contribuer à la réalisation des rêves de nos clients. n’est-ce pas là un rôle très motivant ? »
photoS LouiS arthur
InformatIon Complexe Jules-Dallaire
2828, boul. Laurier, Québec
Tél. : 418 577-1834
Site Internet : www.bmo.com
Affaires teChnoloGie
Chronique de luC pâquet, eXpert en teChnoloGie
La téLépréSence
un outiL eSSentieL à L’équipe de travaiL virtueLLe
êTRE PRÉSE à RÉU à DÉPLACER MPLE COMME COnCEPT POUR FAiRE En SORTE QUE TOUT TÉLÉPRÉSEnCE
Source : cisco.com
seul et unique lieu. On parle ici de bureaux dans différentes villes, de télétravail à partir de la maison et d’employés sur la route. Le second défi consiste à faire adopter par le personnel cette nouvelle façon de fonctionner au sein de l’entreprise.
Pour relever ces deux défis avec succès, il est nécessaire, de prime abord, d’utiliser des appareils audio et vidéo de très grande qualité, soit un téléviseur et une caméra hD, le tout appuyé par des liens réseau extrêmement performants.
Voici deux situations qui requièrent des solutions adaptées et, par le fait même, des budgets différents.
Besoin de l’entreprise : Faire le lien entre des bureaux situés dans des villes éloignées. La solution : La vidéoconférence en salle de réunion, comme le propose le système Cisco TelePresence, qui apporte l’expérience du face-à-face.
Besoin de l’entreprise : Faire le lien avec les employés qui font du télétravail à partir du domicile.
Solution : La téléphonie iP avec l’option vidéo via un lien internet domestique, comme le propose Skype pour les entreprises.
des coûts... mais des économies
Que l’on me comprenne bien : les coûts reliés à la téléprésence ne sont pas négligeables. ils peuvent varier de 10 000 $ à quelques centaines de milliers de dollars ! Qui plus est, son adoption auprès de votre personnel ne se fera pas sans embûche. néanmoins, il est démontré que son implantation permet d’importantes économies, par exemple en ce qui a trait aux frais de déplacement. Et même si le contact est virtuel, donc moins tangible, sachez que la communication non verbale sera toujours de vos échanges...
QueLQueS gRAndS joueuRS dAnS L’induStRie de LA téLéPRéSence :
• Cisco
• Polycom
• Bell
• Rogers
• Telus
CollaBoration
spÉCiale de Me
Affaires droit
MiChel Barakatt, l l.B., B.a a., Barakatt harvey, s e n.C.r l., soCiÉtÉ d’avoCats
enregiStrer Sa marque de commerce aux étatS-uniS :
une affaire d’expertS
TAnT POUR UnE PME QUE POUR UnE MULTinATiOnALE, LA PROTECTiOn DE SA MARQUE DE COMMERCE EST FOnDAMEnTALE. QU’iL S’AGiSSE D’Un MOT, D’Un SyMBOLE, D’UnE COULEUR, D’UnE iMAGE, D’UnE PhRASE OU D’UnE ExPRESSiOn, LA MARQUE DE COMMERCE CRÉE Un LiEn UniQUE ET DiSTinCTiF AVEC LES BiEnS OU SERViCES OFFERTS PAR UnE CORPORATiOn. CETTE PROTECTiOn EST PRiMORDiALE En CE QU’ELLE PERMET D’ABRiTER SES ACQUiS SOUS LE SCEAU D’Un REGiSTRE GOUVERnEMEnTAL DOnnAnT UnE PRÉSÉAnCE LÉGALE SUR DES DROiTS PRÉTEnDUMEnT
SOLLiCiTÉS PAR Un TiERS
Aux États-Unis, l’enregistrement d’une marque de commerce n’est pas un processus simple, mais représente plutôt un parcours long et complexe. il importe donc d’être au fait des lois et règlements encadrant le processus d’enregistrement puisque les lois américaines ne sont pas constituées de la même façon que les lois canadiennes.
Pour l’avocat mandaté par une entreprise canadienne, une fois cette acquisition des concepts légaux effectuée, commence véritablement le travail d’enquête. il doit notamment rechercher, collecter, colliger et trier les multiples informations recueillies auprès du client et du registre de la corporation. Bien préparé, il pourra par la suite enclencher le processus d’enregistrement, processus qui débute par la recherche — à l’aide des diverses bases de données des registres américains, dont le Trademark Electronic Search System (T.E.S.S.) – de conflits entre la marque de commerce à être enregistrée et celles déjà enregistrées au United States Patent and Trademark Office (U.S.P.T.O.).
Si, après dépôt et étude à l’U.S.P.T.O., la demande est acceptée, il y a diffusion de la marque de commerce dans une publication officielle du gouvernement; s’il y a refus de la part des autorités, une réponse détaillée est donnée. Dans ce dernier cas, une contestation est toujours possible.
il faut savoir qu’il peut prendre jusqu’à deux ans pour traverser en entier le processus d’enregistrement d’une marque de commerce aux États-Unis, et qu’il est nécessaire, pour ce faire, de confier le dossier à un avocat qui a obtenu, auprès des autorités américaines, soit l’Office of Enrollment, sa licence d’agent de marques de commerce dans le pays de l’oncle Sam, une démarche qui peut facilement s’étaler sur une année entière. ne traite donc pas avec l’U.S.P.T.O. qui veut !
*Propos recueillis par Johanne Martin
aux états-unis, l’enregistrement d’une marque de commerce n’est pas un processus simple.
AffairespersonnalitÉ du Mois
Chronique de pierre ChaMpaGne
mgr cyprien Lacroix pLace au nouveL archevêque de québec
LE TÉLÉPhOnE SOnnE, JE RÉPOnDS. « BOnJOUR M. ChAMPAGnE, C’EST CyPRiEn LACROix. JE VOUS APPELLE POUR nOTRE REnDEz-VOUS. » « LE REnDEz-VOUS ? MAiS QUEL REnDEz-VOUS ? POUR QUELLE RAiSOn ? » QUE JE DEMAnDE à CE DÉnOMMÉ LACROix, QUE JE nE PEnSE COnnAîTRE ni D’èVE ni D’ADAM. « VOUS AVEz DEMAnDÉ à ME REnCOnTRER, M. ChAMPAGnE… » ET J’ALLUME EnFin ! CyPRiEn LACROix, LE nOUVEL ARChEVêQUE DE QUÉBEC
l est vrai que j’ai sollicité une entrevue par le biais de son attaché de presse, M. Jasmin Lemieux-Lefebvre, il y a de cela deux ou trois jours. Or, jamais je n’aurais imaginé recevoir un jour l’appel personnel de mon évêque pour me confirmer notre rencontre. Pas de son secrétaire administratif, ni de son attaché de presse. De lui-même ! De Dieu, pour ainsi dire. Du moins, de son représentant officiel dans l’archidiocèse de Québec. Voilà qui, déjà, illustre bien l’humilité de notre nouvel archevêque de Québec.
eauceron
l faut d’abord savoir que Cyprien Lacroix est né aussi humblement que l’Enfant Jésus, dans un tout petit village de la Beauce, Saint-hilaire-de-Dorset. Un village où l’on compte aujourd’hui 110 personnes, ce qui fait dire à Lacroix que le maire de Dorset peut prétendre, sans mentir, qu’un pour cent de la population du village est composée d’archevêques.
huit ans, le garçon a suivi sa famille à Manchester, dans le new hampshire, où son père travaillait dans les usines de chaussures et de tissage. il n’est revenu à Québec que pour compléter sa théologie à l’Université Laval. Durant ses études secondaires, il a travaillé comme plongeur dans un restaurant américain, le Queen City inn, où il a atteint le niveau de gérant. Après ses études universitaires, il a été missionnaire en Colombie pendant près d’une l affirme d’ailleurs que le jour le plus douloureux de sa vie a été celui où, le 19 juillet 1998, il a dû quitter ce pays et ce peuple merveilleux, qu’il aurait souhaité servir encore longtemps.
n jeune archevêQue… égaLement primat du canada
Aujourd’hui, « le jeune archevêque de Québec » — comme l’a appelé le pape lors d’une récente rencontre — est aussi primat du Canada. La primatie est la dignité d'un évêque qui possède une suprématie sur tous les évêques et archevêques d'une région. Une suprématie qui n’est pas très lucrative, cela dit… En effet, l’archevêque de Québec gagne 500 $ par semaine, soit 23 000 $ par année, ce qui représente à peine plus que le salaire d’un vicaire de paroisse. Mais il est logé gratuitement dans le palais épiscopal. Et non, il n’aura pas droit à une prime de performance à la fin de l’année, même s’il a contribué à ramener 100 000 fidèles chrétiens dans l’Église.
1- L’une des plus anciennes photos du nouvel archevêque de Québec. Aîné d’une famille de sept enfants, il est posé (à droite) en compagnie de son frère cadet.
2- Le nouvel archevêque de Québec en compagnie du pape Benoît XVI, à Rome, en mars dernier.
3- Cyprien Lacroix fut missionnaire en Colombie pendant près de 10 ans. On le reconnaît ici au début de son ministère, en 1988, avec un groupe d’enfants de ce pays qu’il a tant aimé.
4- Mgr Lacroix explique ses insignes épiscopaux à sa grande famille.
L’archevêque a, par contre, droit à un chauffeur, mais il préfère conduire lui-même sa voiture, une Toyota Camry, lorsqu’il se rend de l’archevêché à son bureau diocésain, situé sur René-Lévesque, à huit kilomètres du Vieux-Québec. Le chauffeur est alors assigné à certaines « autres tâches connexes », pour utiliser un langage de ressources humaines. Et c’est lui qui prépare lui-même ses rôties le matin. On ne lui apporte pas son petitdéjeuner au lit; il n’a ni cordon ni sonnette pour appeler son valet de pied ou un groom quelconque.
Le jeune évêque est, par ailleurs, un maniaque d’ordinateurs. il a acheté son premier en 1985, bien avant tout le monde. il possède aujourd’hui son iPhone, son iPod et tout ce qui va avec ! « Je suis équipé jusqu’aux oreilles », affirme-t-il. Mais si vous voulez lui faire plaisir, achetez-lui plutôt des fleurs. il n’adore que Dieu, mais il aime bien celles-ci.
C’est évidemment un homme d’une extrême piété, totalement heureux d’avoir été choisi évêque de Québec par le pape. il affirme que le jour de son baptême, le 28 juillet 1957, est le plus beau jour de sa vie… Même s’il ne s’en souvient pas, il le ressent immensément. « J’éprouve un bonheur profond d’avoir donné ma vie à Dieu. »
15 questions en rafale à m gr l acroix
1. Le comportement humain que vous n’arrivez pas à comprendre ?
La mesquinerie.
2. Le premier péché que vous avez commis ?
Un péché classique : avoir désobéi à ma mère.
3. Quand ça va mal, le mot qui vous fait du bien ?
« Reste avec moi, Seigneur ! Reste avec nous, Seigneur ! » C’est une phrase tirée de l’Évangile selon saint Luc, chapitre 24, verset 29.
4. ce que vous aimez le plus faire durant votre journée ? Célébrer l’Eucharistie et rencontrer des gens, seuls ou en groupes.
5. La tâche que vous détestez le plus ? Mettre de l’ordre sur mon bureau et classer des papiers.
6. Vous qui avez vécu sur trois continents, quelle cuisine préférez-vous ?
La meilleure cuisine du monde est celle de ma mère. Mais la cuisine sud-américaine me fascine aussi. il y a beaucoup de légumineuses, de fruits et de légumes frais. C’est très santé.
7. Votre vin préféré ?
Un vin rouge italien sans prétention, le Folonari Valpolicella.
8. Que pense-t-on faussement de vous ?
Que je ne me repose pas, que je travaille trop, que je ne sais pas m’arrêter.
9. Votre sixième sens ?
Je suis assez intuitif.
10. Avez-vous déjà été amoureux ?
J’ai aimé quelques filles à la fin de mon primaire et au secondaire, mais rien de sérieux.
11. Que reportez-vous toujours à plus tard ? Faire plus d’exercice et marcher davantage. Demain, peut-être !
12. Le sujet de votre dernière dispute ?
Dans un centre commercial de Québec, il y a quelques mois, j’ai vu un parent humilier son enfant en public. Je n’ai pas pu supporter et j’ai fait le commentaire à ce parent… il n’a pas beaucoup apprécié.
13. Votre lotion après-rasage préférée ?
Joop. Ce sont mes sœurs qui me fournissent. En passant, c’est le temps de renouveler mes stocks, les filles !
14. La personne la plus extraordinaire que vous avez rencontrée ?
Régina Goulet Lacroix, ma grand-mère paternelle. Elle a été tout un modèle pour moi !
15. un surnom lorsque vous étiez jeune ?
Comme j’ai immigré aux États-Unis à l’âge de 8 ans avec ma famille, je me suis souvent fait appeler « Frenchy ». Pas très agréable. Mais j’ai vite appris l’anglais et j’ai appris à me défendre.
Pour lire l’intégral des 25 questions, consultez www.magazineprestige.com, section Affaires / Personnalité du mois.
Affaires aGenda philanthropique
Cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de québec. elle propose un survol des activités à venir. vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899.
Défi têtes rasées Leucan
Au profit de Leucan, la cause des enfants atteints de cancer
Dimanche 12 juin, de 9 h à 16 h
Les terrains du siège social de Cominar (455, rue du Marais)
coût : Don minimal de 20 $ ou sollicitation pour amasser des dons
Âge minimum requis : 7 ans, avec décharge parentale obligatoire jusqu’à 16 ans
information et inscription : Karine Lafrenière au 418 654-2136 ou www.defileucan.ca
Rangée du haut : Sabrina Dubé, porte-parole; Nathalie Matte, Leucan Région Québec; LauraJeanne Montambault, porte-parole; Michel Dallaire, président d’honneur et président et chef de la direction de Cominar.
Rangée du bas : les joueurs du Rouge et Or football qui se sont fait raser le coco pour la cause : Dominic Boisvert, Tristan Grenon, Alexandre Picard, Guillaume Rioux et Dominique Noël.
8e tournoi De GoLf
Au profit de la Fondation du Centre jeunesse de Québec
coût : 200 $ par personne (inclut le goûter d’ouverture, le droit de jeu, la voiturette et le souper)
information et réservation :
Mme Denise Têtu au 418 661-6951, poste 1349, ou denisetetu.cj03@ssss.gouv.qc.ca.
GranDe soirée au jarDin
Au profit de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec
Jeudi 16 juin, 18 h 30 Terrain extérieur du Musée, sur l’allée Wolfe-Montcalm
Présentée par : La Capitale Groupe financier
Présidence d’honneur : M. Robert St-Denis, président et chef de l’exploitation, La Capitale Groupe financier
Au programme : Soirée toute en élégance dans les espaces extérieurs entourant le Musée national des beaux-arts du Québec et délices culinaires concoctés par le Restaurant du Musée et le Montego Resto Club.
coût : 2 500 $ pour une table de 10 personnes avec visibilité d’entreprise
information et réservation : Mme Marie-hélène Drolet au 418 682-2228, poste 225, ou info@fmnba.qc.ca
souper Gastronomique
Au profit du Club Rouge et Or Golf de l’Université Laval
Mercredi 15 juin, 18 h Restaurant Bistango
Présidence d’honneur : M. Jean-François Caron, vice-président développement, Vinci Park
Au programme : Accords mets et vins commentés par un sommelier
coût : 200 $ par billet
information et réservation :
M. Joël Godin au 418 955-2200
Jean-François Caron
cocktaiL Dînatoire
Au profit de la Fondation
Sourdine, pour faire suite au 14e tournoi de golf Filles Open
Lundi 20 juin, de 17 h à 19 h
Alt hôtel, salon Rochette
Présidence d’honneur du Filles open 2010 : Josée Cheïkha, copropriétaire des boutiques Georges Rech, Cheïkha L’intemporelle et Boutique Josée Laurent de Place Ste-Foy
coût : 150 $ par billet (places limitées)
information et réservation : 418 263-5189
Caroline Béchard
• cah IE r S p É c I a L •
Lévis
• en fête •
3
a NNIVE r S a I r ES à cé L ébrer :
375e de la seigneurie de Lauzon
150e de la fondation de Lévis
10e de la nouvelle ville de Lévis
Le mot de la mairesse
En cette année de fêtes, où la ville de Lévis célèbre son histoire et souligne trois anniversaires marquants, nous avons procédé à un dévoilement sans précédent chez nous : celui du positionnement de notre ville. nous léguons donc à Lévis une franche connaissance de sa génétique et une totale confiance en sa capacité de développement durable.
« Lévis, ville de coopération » est inspiré de la personnalité unique de Lévis fondée sur une réalité distinctive, dont l’origine remonte au tout début de notre épopée. Les grands personnages qui ont marqué l’histoire lévisienne, que ce soit Guillaume Couture, le chevalier Gaston de Lévis, Mgr Déziel ou Alphonse Desjardins, prônaient les valeurs coopératives et les mettaient en action.
« Lévis, ville de coopération » est un positionnement collectif, où les valeurs sont au front. C’est beaucoup plus qu’un concept, c’est un savoir-être qui alimente déjà notre communauté. notre milieu a toujours eu ces traits de caractère distinctifs : vouloir s’allier aux autres, aider et être au cœur de nouvelles relations fructueuses.
Le programme de « Lévis, ville de coopération » inspirera la société québécoise. Par l’ampleur et la richesse de ce créneau, nous étalons l’échéancier de réalisation du plan d’action sur au moins cinq ans. Quatre volets d’intervention concrets découlent du positionnement : les volets aménagement, vie citoyenne, éducation et affaires.
nous avons démontré à maintes reprises que la voie de la collaboration constituait un levier important sur la réalité de l’emploi, du sociocommunautaire et des grands projets mobilisateurs à Lévis. Elle constitue notre plus grand avantage distinctif, le facteur dominant sur lequel Lévis s’est démarquée, sur lequel Lévis est un modèle. Puisque chaque membre de la communauté lévisienne porte le germe de la coopération, nous avons maintenant un devoir déterminant à l’égard de ce trait de personnalité fort, afin de faire de notre ville un milieu encore plus compétitif et attractif.
danielle Roy Marinelli Mairesse de Lévis
Photo : Louis Arthur
LéViS, ville de coopération
Chers coopérateurs et coopératrices,
Le Mouvement Desjardins appuie avec beaucoup d’enthousiasme « Lévis, ville de coopération », un projet rassembleur et mobilisateur pour les forces vives du milieu.
Il faut dire que Lévis est un terreau fertile pour la coopération. Depuis des décennies, les gens d’ici ne cessent d’adopter et d’adapter ce modèle d’affaires pour répondre à leurs besoins. Alphonse Desjardins n’aurait jamais pu créer la première coopérative d’épargne et de crédit sans l’appui de ses concitoyens de Lévis.
Au fil des ans, les Lévisiens et Lévisiennes se sont regroupés pour former de nombreuses coopératives et mutuelles, une quarantaine en tout, dans des domaines aussi variés que l’agriculture, la foresterie, les services à domicile, la santé, l’alimentation, les services aux étudiants, les centres de la petite enfance, les services funéraires, les assurances et les services financiers.
Une ville de coopération, ce sont des gens qui se regroupent et qui travaillent ensemble, d’une façon constructive, à bâtir un milieu de vie qui leur permet de s’épanouir et où s’épanouiront aussi leurs enfants.
La coopération, un moteur de prospérité durable
Chez Desjardins, nous croyons que la coopération est un moteur de prospérité durable. « Lévis, ville de coopération » s’inscrit tout à fait dans le sens de nos grandes priorités à ce sujet pour les années à venir.
Nous sommes aujourd’hui nombreux à croire que la coopération est plus que jamais un modèle d’avenir. Il est d’autant plus intéressant que les coopératives sont des entreprises particulièrement durables.
Chez Desjardins, nous allons continuer de coopérer avec les partenaires du milieu et les élus, avec nos membres ainsi qu'avec les citoyens de Lévis et de partout ailleurs au Québec, pour construire avec eux et pour eux cette prospérité durable à laquelle nous aspirons tous.
Lévisiens et Lévisiennes, bonnes Célébrations Lévis 2011 !
Monique F. Leroux
Présidente et chef de la direction
Mouvement des caisses Desjardins
Desjardins
Il fUt le premIer à croIre qUe la coopératIon étaIt
Un modèle fInancIer d’avenIr.
Grand visionnaire et fondateur de la première caisse située à lévis il y a maintenant plus de 110 ans, alphonse desjardins convainquait ses concitoyens de regrouper leurs forces pour se donner ensemble les moyens de répondre à leurs besoins financiers et pavait la voie à ce qui allait devenir le premier groupe financier coopératif du canada. plus de 49 000 employés et dirigeants et 5,8 millions de membres et clients sont aujourd’hui les héritiers d’une des initiatives les plus remarquables de notre histoire socio-économique.
Desjardins est fier d’être partenaire de Célébrations Lévis 2011 et présentateur des Événements signature.
Le député et miniStre Steven bLaney auSSi dynamique que La communauté de LéviS !
RÉÉLU POUR Un TROiSièME MAnDAT D’AFFiLÉE, ET CETTE FOiS DAnS Un GOUVERnEMEnT MAJORiTAiRE, LE DÉPUTÉ FÉDÉRAL COnSERVATEUR DE LÉViS-BELLEChASSE, STEVEn BLAnEy, ACCèDE EnFin AU COnSEiL DES MiniSTRES POUR hOnORER LES AnCiEnS COMBATTAnTS !
PAR hÉLènE DEMERS
« C’est un moment marquant pour moi ! », s’est exclamé le ministre au lendemain de son assermentation. Ce natif de Sherbrooke a grandi en Beauce et a jeté l’ancre à Lévis… par amour pour une Lévisienne. Son attachement à sa ville, il l’attribue aussi au dynamisme et à la coopération qui animent la communauté et qui contribuent au rayonnement de la région, à son excellente santé économique et au plein emploi.
« nous sommes fiers d’être partenaires des festivités entourant les Célébrations Lévis 2011, a-t-il souligné. nous contribuerons aussi à la cure de rajeunissement du fort de Lévis no 1 et au réaménagement du quai Paquet. Ces investissements majeurs permettront de léguer un héritage durable à la population lévisienne. »
Les mandats du ministre à titre de ministre des Anciens Combattants, Steven Blaney devra d’abord poursuivre la transformation de son ministère qu’ont amorcée ses prédécesseurs. Ainsi, en plus de s’occuper des anciens combattants de la Deuxième Guerre mondiale, il devra répondre aux besoins des militaires ayant participé aux conflits de l’ère moderne et qui souffrent de blessures physiques ou psychologiques. il veillera aussi à perpétuer la mémoire des vétérans et des anciens combattants et à rappeler leur importante contribution à la stabilité mondiale et à la préservation des idéaux démocratiques. C’est donc avec beaucoup d’émotion que M. Blaney participera, pour une troisième année, à l’activité Jour de la normandie du Régiment
de la Chaudière en juin, en commémoration du débarquement des troupes canadiennes sur les plages de normandie.
une région à faire prospérer
Parmi ses priorités régionales, Steven Blaney entend soutenir la prospérité durable de la région, notamment en appuyant les projets d’infrastructures. Pour favoriser les familles, les aînés et les jeunes, il compte alléger leur fardeau fiscal et poursuivre son soutien aux organismes leur venant en aide. « De nombreux défis enlevants m’attendent, et je suis impatient de me mettre à l’œuvre ! », a conclu le ministre Blaney.
Le ministre Steven Blaney (à droite sur la photo), accompagné du ministre Denis Lebel, du premier ministre du Canada, Stephen Harper, et de la mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli.
LéviS en mode festif
APRèS LE SUCCèS REMPORTÉ PAR LES FêTES DU 400E AnniVERSAiRE DE QUÉBEC En 2008, iL FAUT BiEn
RECOnnAîTRE QUE LA BARRE ÉTAiT hAUTE POUR LÉViS. MAiS En ExAMinAnT LA PROGRAMMATiOn DES CÉLÉBRATiOnS QUi OnT DÉBUTÉ En JAnViER ET QUi
ATTEinDROnT LEUR APOGÉE En JUiLLET ET En AOûT, On
PEUT S’ATTEnDRE à AUTAnT D’EFFERVESCEnCE, SinOn PLUS, DE L’AUTRE CôTÉ DU FLEUVE. PLACE AUx FESTiViTÉS COUPS DE CœUR DE L’ÉTÉ !
PAR MARiE-JOSÉE TURCOTTE
Lévis pLage
J’avoue que ce concept « sable et soleil » a immédiatement retenu mon attention. imaginez une longue plage de près de 100 000 pieds carrés, aménagée tout près du traversier, avec la spectaculaire vue sur le Château Frontenac. imaginez encore des chaises longues, des tables à piquenique, des équipements récréatifs, des jeux pour les toutpetits, des terrains de volley-ball… Ajoutez une scène et un écran géant pour la présentation de spectacles et de films québécois en plein air, et vous vous sentirez littéralement sur une île tropicale ! En prime, une grande roue sera installée aux abords de la place durant quatre semaines. Ce sera assurément l’activité familiale et amicale la plus rassembleuse en ville !
Lévis danse
Si Lévis Plage se vit le jour au soleil, Lévis Danse, pour sa part, se vit la nuit sous les étoiles. Le 29 juillet, on vous promet une soirée complètement survoltée, sous le son électrisant d’un DJ et les images envoûtantes d’un VJ (vidéo-jockey). De plus, plusieurs artistes, danseurs, manipulateurs et cracheurs de feu prendront la scène d’assaut pour offrir un moment de pure magie. Le tout se conclura avec le plus grand feu d’artifices jamais présenté en ville ! Une nuit inoubliable en perspective !
erre de héros
Les célébrations de Lévis ne seraient pas complètes sans la tenue d’une grande fresque historique visant à rendre hommage à cette ville dynamique et à tous les héros du passé et du présent qui l’ont façonnée. Attendez-vous à un spectacle grandiose, qui réunira de nombreux artistes reconnus, provenant de toutes les disciplines de la scène (musique, chant, danse, arts du cirque), accompagnés de près de 150 figurants et regroupements lévisiens, le tout appuyé par une projection multimédia et des effets pyrotechniques. Un incontournable de Célébrations Lévis 2011, présenté le 28 juillet !
Québec a eu Paul McCartney, mais Lévis n’est pas en reste avec la venue du légendaire chanteur britannique Rod Stewart, qui a parcouru le monde entier à guichets fermés pour y interpréter ses plus grands succès et qui a vendu plus de 250 millions d’albums à ce jour. Présenté le 30 juillet, pour clore le week-end le plus intense des
Rod Stewart, le 30 juillet, sur le site du Centre de congrès et d’exposition de Lévis.
Rachid Badouri, le 7 août, au Festivent Ville de Lévis.
célébrations lévisiennes, ce spectacle exclusif et gratuit attirera certainement des gens de partout, incluant de l’extérieur du Québec.
…et compagnie !
D’autre part, il ne faudrait pas oublier tous les autres spectacles qui seront présentés à l’intérieur de programmations bonifiées en collaboration avec Célébrations Lévis 2011, comme celles de Festivent Ville de Lévis (3 au 7 août), du Festival JAzz etcetera Lévis (11 au 14 août) ou encore, de L’Anglicane. Autrement dit, les amateurs de musique n’auront aucun répit, pas plus que les amateurs de sports, de danse, de cirque et d’histoire, puisque Lévis sera le lieu rassembleur de toutes les passions en 2011 !
Le spectacle d'une épopée en hommage à Lévis et à tous les gens qui l'ont façonnée. Mettant en vedette plusieurs artistes québécois!
Présenté par :
Happening de danse et de musique sous les étoiles : DJ, VJ et artistes variés!
Et le grand retour des feux pyromusicaux Ameublements Tanguay et Desjardins!
Site du Centre de congrès et d’expositions de Lévis dès 20 h
Rod Stewart célèbre Lévis!
Photo : Mark Seliger
LéviS en mode action et coopération troiS proJetS concrétiSéS et troiS proJetS d’avenir
LES CÉLÉBRATiOnS DE LÉViS 2011 MARQUEnT Un MOMEnT ChARnièRE POUR UnE ViLLE En PLEinE EFFERVESCEnCE, Où Un PROJET n’ATTEnD PAS L’AUTRE. Si LES GEnS à LÉViS VOnT CÉLÉBRER CETTE AnnÉE, iLS VOnT ÉGALEMEnT
COnTinUER à DÉVELOPPER LEUR ViLLE DAnS Un ESPRiT DE COOPÉRATiOn, DOnT iLS FOnT DÉSORMAiS LEUR iMAGE DE MARQUE. M. PhiLiPPE MEURAnT, DiRECTEUR DU DÉVELOPPEMEnT à LA ViLLE DE LÉViS, A ACCEPTÉ DE nOUS DÉVOiLER LES PROJETS MAJEURS RÉALiSÉS AU COURS DES CinQ DERnièRES AnnÉES, AinSi QUE CEUx à VEniR. AUCUn DOUTE : LÉViS EST UnE LOCOMOTiVE En PLEinE ACTiOn, QUi CARBURE PLUS QUE JAMAiS à LA COOPÉRATiOn.
PAR GEnEVièVE GOURDEAU
tRoiS PRojetS MAjeuRS RéALiSéS
1. Le centre de congrès et d’expositions
Le Centre de congrès a changé le visage de Lévis au cours des dernières années. « C’est un projet dont nous sommes très fiers, réalisé grâce à un partenariat public-privé, explique M. Meurant. Le but était de combler les besoins locaux et de développer le tourisme d’affaires, dans une optique de rentabilité. Or, à la suite de l’ouverture du Centre en mai 2008, la capacité hôtelière de Lévis a doublé en l’espace de 12 mois. De plus, 1 500 places de restaurants se sont ajoutées, et ça continue ! C’est donc un objectif atteint à 200 % ». Le Centre a en effet été intégré dans un complexe comprenant l’hôtel quatre étoiles Four Points by Sheraton, et un restaurant, le Cosmos. L’arrivée du Centre de congrès a aussi sonné l’amorce d’un projet immobilier d’envergure, le quartier Miscéo.
2. Le compLexe de soccer honco
Le Complexe de soccer honco a ouvert ses portes en octobre 2007. « nous avons été les premiers dans la grande région de Québec à ouvrir un stade de soccer intérieur ultramoderne », précise M. Meurant qui exprime, une fois de plus, une grande fierté par rapport à ce projet. à l’instar du Centre de congrès, ce complexe n’a pas coûté très cher aux contribuables. « nous avons réalisé ce projet en partenariat public-privé, par l’entremise d’un organisme à but non lucratif (OBnL). Et le plus incroyable, c’est que ce projet a été conçu, financé, construit et mis en exploitation en moins de 12 mois ! »
Lévis
3. Le parc régionaL de La pointe-de La martinière
Plus grand que les plaines d’Abraham, ce parc est un endroit où histoire et nature se côtoient. « il était très important pour nous, à la Ville, de conserver le caractère sauvage de ce secteur. On parle d’un parc de conservation, avec des espaces à l’état naturel, où l’on peut observer les espèces dans leur habitat, et où il y a des points de vue panoramiques sur le fleuve », explique M. Meurant.
tRoiS PRojetS d'enVeRguRe à SuRVeiLLeR
1. une image de marQue pour L’avenir
« Lévis, ville de coopération » : voilà le nouveau positionnement stratégique de la ville. Le concept prévoit un plan d’action quinquennal pour confirmer le rôle de la coopération comme axe de développement lévisien. « Le slogan de la coopération, “Tout seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin”, les gens le mettent en pratique depuis longtemps à Lévis. nous voulons consolider cette identité, la faire encore grandir. Les forces vives de Lévis ont pris leur destin en main et décidé de réaliser des projets ensemble », résume M. Meurant.
2. L’innoparc
« L’innoparc symbolise tout l’avenir économique de Lévis et nous fait prendre le virage de la nouvelle économie, poursuit le directeur du développement. Sur une période de 7 ans, la phase 1 de l’innoparc devrait générer des investissements de 100 millions de dollars avec l’établissement de 75 entreprises devant créer aux alentours de 1 200 emplois. » Le projet est issu d’un partenariat entre la Ville de Lévis, le Parc technologique du Québec Métropolitain, l’École de technologie supérieure de Montréal et sa chaire de recherche en efficacité énergétique, la Société de développement économique de Lévis, Québec international et AgBio Centre. Voilà qui promet, aucun doute à ce sujet !
3. Le compLexe aQuatiQue
Le nouveau complexe aquatique répondra à un besoin qui faisait cruellement défaut dans le secteur ouest de la ville de Lévis, selon M. Meurant. « Ce complexe sera intégré physiquement à l’école secondaire de l’Envol, avec laquelle nous avons conclu une entente de partenariat. » Également, tout un quartier nouvelle génération prendra vie autour de cette infrastructure, à commencer par le projet des Condominiums Le Diamantin.
Source : Hudon et Julien, architectes
Le Diamantin
cuLture entrepreneuriaLe : un terreau fertiLe à LéviS
MêME Si LA SiTUATiOn TEnD à S’AMÉLiORER, LA CULTURE EnTREPREnEURiALE n’A RiEn D’UnE SECOnDE nATURE
DAnS LA BELLE PROVinCE, SELOn L’inDiCE EnTREPREnEURiAL QUÉBÉCOiS 2011 PUBLiÉ PAR LA FOnDATiOn DE L’EnTREPREnEURShiP. Un ExERCiCE SEMBLABLE, MEnÉ PAR L’ORGAniSATiOn POUR LE COMPTE DE LA SOCiÉTÉ DE DÉVELOPPEMEnT ÉCOnOMiQUE DE LÉViS, A TOUTEFOiS PERMiS D’En ARRiVER à DES COnCLUSiOnS nETTEMEnT PLUS EnCOURAGEAnTES DAnS LA PATRiE D’ALPhOnSE DESJARDinS. QUELQUES FAiTS SAiLLAnTS
PAR JOhAnnE MARTin
« Le premier constat que l’on a fait, c’est qu’à Lévis, le milieu se révèle plus tolérant à l’échec qu’ailleurs, expose d’emblée Marie-ève Proulx, directrice de la recherche et de l’analyse à la Fondation. Alors que 48,2 % des personnes sondées au Québec disent qu’elles tolèrent l’échec, ce pourcentage passe à 78,2 % à Lévis, où l’on se donne le droit à l’erreur, et où l’échec est perçu comme un apprentissage. »
En ce qui concerne la valorisation de la réussite, Lévis se démarque encore une fois du reste de la province. Tandis que
80,4 % des individus interrogés au Québec affirment avoir de l’estime pour les entrepreneurs à succès, ce chiffre grimpe à un peu plus de 93 % sur la rive sud de la capitale.
« Une autre bonne nouvelle pour Lévis, c’est que la culture entrepreneuriale est particulièrement saine chez les 18-34 ans, annonce Mme Proulx. il y a sur le territoire beaucoup de jeunes qui sont entrepreneurs ou qui ont l’intention de le devenir du cours de leur vie. C’est encourageant pour l’avenir et cette relève devrait servir de levier. »
La culture entrepreneuriale à Lévis est particulièrement saine chez les 18-34 ans.
Une ombre au tableau cependant : la culture semble être moins vivante chez les femmes, puisque ces dernières sont pratiquement absentes de la dynamique. Et dans l’ensemble, Lévis ne compte pas plus d’entrepreneurs qu’ailleurs au Québec.
« Lévis se compare à la province à cet égard; seulement, comme la culture est plus présente, on peut penser que plus de gens vont éventuellement passer à l’action, commente la directrice. La base est là, il faut maintenant voir l’éclosion. »
Dernier constat : même si la région a été fortement éprouvée par les fermetures, plusieurs entreprises ont franchi le cap des cinq ans d’existence. Lévis compte, par conséquent, un bassin intéressant d’entrepreneurs expérimentés. « Ces personnes peuvent être mises à contribution pour faire du jumelage ou du mentorat d’affaires; il suffit de les amener à s’investir », avance Marie-ève Proulx, qui indique, en conclusion, que les résultats de l’étude réalisée à Lévis constituent « un laissez-passer pour le monde politique et les autres intervenants qui souhaitent développer ».
choiSir LéviS
COnSTRUCTiOn MAURiCE BiLODEAU, GRAniT ET MARBRE CASTELLO, RAyMOnD
ChABOT GRAnT ThORnTOn, RESTAURAnT COSMOS LÉViS ET SOLARiUMS DOMOLUx :
TOUTES CES EnTREPRiSES OnT Un POinT En COMMUn. ELLES OnT ChOiSi DE S’ÉTABLiR OU D’OUVRiR UnE SUCCURSALE à LÉViS. DÉCOUVREz POURQUOi !
PAR GEnEVièVE GOURDEAU
construction maurice biLodeau non seulement Construction Maurice Bilodeau fait-elle partie du paysage lévisien depuis bientôt 40 ans, mais l’entreprise a également contribué à façonner ce paysage, grâce à ses nombreuses réalisations et à ses projets résidentiels. Son président, Marc Vaillancourt, est très fier de participer au développement de sa région natale. « Pour M. Bilodeau, le fondateur de l’entreprise, il était tout naturel de s’installer ici, car il était originaire de Saint-Agapit. Pour moi, c’est la même chose. Je suis un gars de la Rive-Sud, alors je n’ai jamais envisagé de traverser les ponts pour m’établir ou travailler sur la Rive-nord. Et comme cela fait longtemps que je suis dans le coin, les affaires se font bien naturellement. » En effet, les affaires vont très bien pour Construction Maurice Bilodeau, puisque l’entreprise poursuit de nombreux projets, autant dans le secteur des projets domiciliaires (Boisé de Pintendre, secteur Roc Pointe, Boisé du Saint-Laurent) que dans le domaine des résidences pour personnes retraitées (Le Manoir de l’Arbre Argenté) et des condos (Le Diamantin Condominiums).
Marc Vaillancourt et la mairesse de Lévis, Danielle Roy Marinelli, lors de l’annonce du projet Le Diamantin, en décembre 2010.
granit et marbre casteLLo
En affaires depuis plus de huit ans et installée à Beauport, Castello a ouvert une deuxième salle d’exposition à Lévis en mai 2010. Cette dynamique entreprise à dimension humaine démontre ainsi concrètement sa volonté d’être près des gens. « L’implantation de cette salle a évidemment été faite pour des raisons de proximité avec la clientèle de cette région, mais aussi avec celle des régions un peu plus éloignées, explique le copropriétaire, Mario Panunto. Pour un client de la région de Montmagny, par exemple, il est beaucoup plus facile de se rendre à Lévis. Et comme nous avons plusieurs clients sur la Rive-Sud, dont des cuisinistes, il devenait nécessaire de se rapprocher d’eux. »
raymond chabot grant thornton
Avec plus de 90 bureaux répartis au Québec, dans l’est de l’Ontario et au nouveau-Brunswick, Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT) peut se vanter de connaître les marchés ainsi que les réalités et les enjeux des organisations de chacun des milieux où évoluent ses experts. « nous sommes implantés à Lévis depuis 1985, explique Pierre Lapointe, vice-président des régions de Québec–Chaudière-Appalaches et de la Mauricie chez RCGT. Les associés, professionnels et employés qui travaillent à ce bureau sont engagés au sein de la communauté d’affaires lévisienne, ce qui est très important pour nous. » Soulignons à cet effet que les membres de ce cabinet s’impliquent étroitement auprès de divers organismes, dont la Chambre de commerce de Lévis, la Société de développement économique, en plus de soutenir de nombreux organismes à but non lucratif et des fondations.
Pierre Lapointe, vice-président, régions de Québec–ChaudièreAppalaches et Mauricie.
Mario Panunto et Rachel Lefebvre, copropriétaires.
Photo Louis Arthur
Photo : Pierre Duquet
cosmos de Lévis
inauguré à l’automne 2008, le restaurant Cosmos de Lévis est la troisième succursale du groupe. Situé au rez-de-chaussée de l’hôtel Four Points by Sheraton, dans l’édifice jouxtant le Centre de congrès et d’expositions de Lévis, le flamboyant petit dernier bénéficie d’un emplacement de rêve. Et concernant l’ouverture de ce troisième restaurant à Lévis, Louis Mcneil, l’un des cinq associés, admet qu’il a eu une offre qu’il ne pouvait pas refuser, combinée au fait qu’il entretenait aussi un attachement particulier envers cette ville de laquelle toute sa famille est native. M. Mcneil souligne également l’ambiance bien particulière qui règne au sein du personnel du Cosmos de Lévis, une « équipe tissée serrée et composée de gens très fiables et très fidèles », un peu à l’image des gens de Lévis.
soLariums domoLux
Ken Corcoran possède plus de 30 années d’expérience comme entrepreneur en construction et en rénovation, une carrière qu’il a bâtie sur la Rive-Sud de Québec. Voilà une dizaine d’années, lorsqu’il a décidé, en compagnie de son associé, Daniel Bélanger, de se spécialiser dans la fabrication de solariums haut de gamme, il était tout naturel pour lui d’installer son entreprise à Lévis. Bien sûr, le fait d’être originaire d’ici y était pour quelque chose, mais il fallait aussi considérer les endroits disponibles pour bâtir une usine. M. Corcoran parle aussi d’un « phénomène de la Rive-Sud » : « Les gens d’ici sont débrouillards et naturellement entrepreneurs, explique l’homme d’affaires. On rencontre moins d’embûches lorsqu’on veut partir une entreprise. Les choses se font toujours dans un esprit d’ouverture et de discussion, afin de trouver des solutions. » il tient d’ailleurs à souligner l’excellente collaboration qu’il obtient de l’administration municipale.
Ken Corcoran et Daniel Bélanger, copropriétaires.
Photo : Louis Arthur
centre de congrèS et d’expoSitionS de LéviS en conStante progreSSion
LE CEnTRE DE COnGRèS ET D’ExPOSiTiOnS DE LÉViS EST AU CœUR DU DynAMiSME QUi AniME
LA ViLLE DEPUiS QUELQUES AnnÉES
PAR GEnEVièVE GOURDEAU
Centre des Congrès 8,75x5,25:Layout 1 18/05/11 11:43 Page 1
« Depuis son ouverture, en mai 2008, nous avons connu une augmentation de l’achalandage de 15 % annuellement, affirme le directeur du Centre, Michel Douville. En 2010, ce sont 110 000 personnes qui ont franchi les portes du Centre pour assister à près de 425 activités. Et nous poursuivons notre rythme de croissance en 2011 avec plusieurs événements majeurs. » Récemment, l’annonce officielle du Plan nord a été faite par le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, au Centre de congrès et d’expositions de Lévis. De plus, tous les partis politiques majeurs y ont tenu des assemblées. Le Centre a également reçu deux fois la visite du premier ministre du Canada, le très honorable Stephen harper. En juin 2011, le congrès de l’Association québécoise pour la pédagogie collégiale, qui réunira quelque 1 400 congressistes, se tiendra à Lévis, de même que le congrès du Collège de la santé dentaire. « Comme notre marché principal se situe sur le plan provincial et que le Québec a été relativement épargné par la crise économique, notre croissance n’a jamais été en danger », conclut M. Douville, qui a toutes les raisons du monde de demeurer optimiste quant à l’avenir du Centre.
15 salles multifonctionnelles
Centre d’affaires et hôtel 4 étoiles
Stationnement extérieur sans frais
Cuisine évolutive
Michel Douville, directeur.
Plaisirs
de Bien Boire et Bien ManGer de sortir et voyaGer d’être Bien Chez soi de Conduire
vous entrez à
l’instant
dans la section Plaisirs
Le printemps, au Québec, est beaucoup plus qu’une simple saison : c’est un véritable phénomène de société ! Un phénomène d’autant plus intense lorsque la saison des tulipes tarde à s’installer, comme ce fut le cas cette année.
C’est une amie française, originaire d’Aix-en-Provence, qui m’a fait prendre conscience de l’ampleur de ce phénomène, à l’époque où nous étions étudiantes à l’université. Venue s’installer dans notre belle province pour faire des études supérieures, elle m’avait révélé ne pas avoir envie de repartir à cause de ce qu’elle avait observé ici, à ce moment bien précis de l’année où, après une longue période de froideur, le beau temps revient en force. Jamais elle n’avait assisté à une telle effervescence dans son coin de pays, alors que le climat du sud-est de la France est chaud et sec l’été, ensoleillé et doux l’hiver. Mais à ses yeux, rien n’était plus beau qu’un Québécois (et elle incluait les femmes) qui sort de sa tanière pour embrasser le soleil, enfin délesté de ses pelures d’hiver. Le sourire que nous affichons au printemps est, semble-t-il, unique au monde. il est le symbole d’une renaissance après un long cycle d’hibernation.
Je dois vous avouer que j’ai toujours eu bien du mal à comprendre pourquoi quelqu’un voudrait délibérément venir s’installer ici, alors qu’il a droit à un climat aussi agréable chez lui. Mais après réflexion, je crois que cette amie française a sans doute compris quelque chose que je réalise difficilement, étant trop partie intégrante du phénomène collectif. Apprécierait-on autant l’été au Québec si nous le vivions à l’année ? Peut-être pas… Et c’est ce qui, au contact des chauds rayons du soleil, nous transforme, nous rend presque euphoriques et, paraît-il, si beaux à voir. nous savons, consciemment ou non, que la rareté apporte toute sa valeur à l’été, et nous entrons automatiquement en mode « course contre la montre », car à l’instar de Racine, un dramaturge français du xviie siècle, qui affirmait : « hâtons-nous aujourd’hui de jouir de la vie. Qui sait si nous serons demain ? », au Québec, nous pourrions adapter cette citation ainsi : « hâtons-nous aujourd’hui de jouir du beau temps. Qui sait si le soleil sera demain ? »
46
Plaisir d’être bien chez soi
Un vent de fraîcheur bleu azur
L’habillage des fenêtres
L’art de créer de beaux potagers
54
56
60
Plaisir de conduire
Essai routier de l’Audi S5
Plaisir de naviguer
yatchs de luxe
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Plaisir de se souvenir
Joseph-David Déziel, un bâtisseur de Lévis
Plaisir de s’évader
Quito, terre de volcans
Carnet de bord de Josey
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Plaisir de bien boire
Les meilleurs vins de barbecue
67
Plaisir de bien manger
Portrait de chef : Jacques Talbot du Cosmos
Plaisir d’être Bien Chez soi et de pierre paradis, desiGner
Un vent de fraîcheur bleU azUr !
UnE FOiS LES EnFAnTS PARTiS DU niD, LES PROPRiÉTAiRES DE CETTE DEMEURE OnT EU EnViE D’Un COCOn
DOUiLLET DAVAnTAGE à LEUR iMAGE. AFin DE RÉALiSER LEUR SOUhAiT, iLS OnT TROQUÉ L’iDÉE DU DÉMÉnAGEMEnT
La distinction pour le salon
Avec un penchant pour le chic, un brin classique, les propriétaires désiraient intégrer des coloris actuels à leur intérieur, sans pour autant sombrer dans un décor convenu. La distinction s’est jouée ici à l’aide d’une couleur puissante, le bleu azur, présentée dans un tissu où se marient motifs originaux et bandes linéaires. Le reste du décor se veut plus épuré pour éviter les surcharges.
• Tons neutres dans les gris pâles et charcoals
• Canapé de cuir mastic
• La carpette de laine faite sur mesure vient relever l’ensemble
• Accents de bois foncé
• Table basse avec plateau de verre
* Astuce : L’habillage de fenêtres donne savamment l’illusion d’une fenêtre pleine grandeur. En réalité, le rideau central couvre le mur.
Le foyer comme point central
En tant que point d’intérêt, le foyer, autrefois très mouluré, avait besoin d’épuration. La base, qui n’occupait que la largeur de l’âtre, a été prolongée sur la largeur du mur par un recouvrement de céramique (tuiles de 24 po x 24 po par Céragrès, série Metallica).
Le mur en ardoise offre de beaux reliefs, tandis que le rangement, réalisé sur mesure en placage de noyer, dissimule un écran plat et une chaîne stéréophonique.
*Astuce : Une bande d’éclairage de DEL posée sur trois surfaces du mur rend possible, en soirée, la création d’une arche de lumière.
une unité murale à l’effet aérien
Cet espace plus exigu du salon a été converti en zone d’exposition. Le meuble flottant, fait sur mesure en placage de noyer, crée un effet très aérien. La sélection d’un papier peint identique au rideau permet de conserver le même punch. Deux fauteuils de laine dans les tons de gris charcoal ont été ajoutés pour favoriser la convivialité.
*Astuce : Une autre bande d’éclairage de DEL, disposée cette fois à l’intérieur de l’unité, assure la mise en valeur des objets. ▲
une salle à manger à la fois pratique et de bon goût
La carpette, créée sur mesure, permet d’intégrer au décor le mobilier de salle à manger et le luminaire, déjà existants.
*Astuce : Les petits motifs chargés de la carpette permettent de diminuer l’impact d’une tache accidentelle.
La fraîcheur pour la chambre principale
Point de départ : les éclats de cannelle suggérés par le revêtement de sol en sapelli (essence de bois exotique très nuancée). Le mobilier et le grand miroir ont été choisis pour se marier à ces tons chaleureux. Madame et monsieur tenaient toutefois à préserver la dimension « fraîcheur » de cette chambre située côté nord; d’où le choix des tons violacés. Le banc de pieds est rembourré en lin naturel, tout comme la tête de lit que visent à faire ressortir les motifs du papier peint, les coussins et le jeté de lit.
*Astuce : La porte dissimule un walk-in nouvellement aménagé dans la pièce attenante.
une verrière remplie de soleil
Cette pièce de vie et de lumière demandait surtout un travail de décoration à partir du mobilier et du revêtement de sol existants.
Le retour du bleu azur permet un rappel avec les autres pièces, tout en relevant la chaleur du pin naturel.
*Astuce : Les valences viennent réchauffer la pièce et lui donner du tonus; autrement, elle pourrait paraître trop vaste.
*Propos recueillis par Brigitte Trudel photoS LouiS duCharME
d’être Bien Chez soi
Chronique de JaCques deMers, desiGner
L’habi LL age des fenêtres
Un art à découvrir
Un hABiLLAGE DE FEnêTRES
RÉUSSi PEUT COMPLèTEMEnT
MÉTAMORPhOSER L’APPAREnCE
D’UnE PièCE. CAP SUR CET ASPECT DE L’AMÉnAGEMEnT AUx POUVOiRS inSOUPçOnnÉS
Les gens associent souvent habillage des fenêtres et recherche d’intimité. C’est l’une de ses fonctions, comme celle de protéger le mobilier du soleil. Mais l’habillage des fenêtres joue également un rôle esthétique important en aménagement. En plus d’être un accessoire décoratif à part entière, il nous sert d’atout majeur pour corriger la dimension visuelle d’une pièce.
deux grandes tendances ici, deux grandes tendances se côtoient. Dans le look épuré ou traditionnel, les tissus se marient au mobilier en affichant des couleurs et des motifs complémentaires pour mieux s’intégrer au style de la pièce.
Dans la tendance plus moderne ou contemporaine, les tissus sont éclatés, bruts, naturels ou soyeux, et pour le traditionnel, ils sont plus chargés. Leurs coloris contrastés et leurs motifs deviennent un élément décoratif qui se démarque, alors que le mobilier se fait de plus en plus intégré au décor.
Un bel exemple de passementeries ajoutées aux draperies.
Les tissus
Choisir des tissus de bonne tenue et de qualité supérieure est primordial. Et rappelez-vous : la confection des draperies par des spécialistes qui savent manier la coupe du tissu, l’ampleur et le mouvement, les plis, les coutures, les points invisibles et les doublures vaut son pesant d’or. Selon le style recherché, des passementeries, des franges traditionnelles ou éclatées, des cristaux ou des perles peuvent être ajoutés aux draperies.
Les tringLes
Le choix des tringles (pôles) est aussi essentiel. Celles-ci se remarquent au premier coup d’œil. C’est pourquoi elles doivent se marier à l’ensemble. La valence, elle, permet de tricher sur la grandeur d’une fenêtre. Toutefois, mieux vaut l’oublier dans une pièce haute de moins de neuf pieds. Elle aurait un effet d’écrasement, donc elles sont à éviter.
La pose
Dernière étape de l’aménagement d’une pièce avec l’installation des accessoires, la pose des rideaux requiert méthode et précision : ajustement, ancrage, solidité sont à vérifier avec soin.
Enfin, l’habillage d’une fenêtre dépend de sa localisation. y circulez-vous et l’ouvrezvous régulièrement ? Cette fenêtre est-elle plutôt statique ? Donne-t-elle sur une vue imprenable ? Se trouve-t-elle à proximité d’un système de chauffage ? Chacun de ces cas de figure appellera son habillement.
*Propos recueillis par Brigitte Trudel
Mariage harmonieux entre les rideaux et la tapisserie, avec une touche d'inox dans le décor.
*Provenances qualité garantie : ininflammable). Couleurs : contrastées ou Portugal, Allemagne, Angleterre, complémentaires selon inde (soie), Belgique (lin). le style.
*La lumière du soleil rend le jaune pâle difficile à exploiter.
tRingLeS : deS MAtièReS… originales traditionnelles
Acier inoxydable
Bois exotique ou patiné et métaux brillants ou Laiton polis tels que le laiton, le cuivre, les finis bronze.
Compositions de verre
Les formes géométriques
HABiLLAge de FenêtReS : d’AutReS oPtionS
Les persiennes
Option élégante à considérer dans certains cas, mais donne un résultat plutôt lourd et sombre en général. Variété de couleurs et de largeurs de lamelles, mais les persiennes nécessitent généralement de grandes pièces.
Demandent un ajustement minutieux.
Les stores
Pour les pièces secondaires (atelier, salle de lavage, salle d’eau).
Les choisir horizontaux (les verticaux ne sont plus recommandables).
Surtout pour des fonctions d’intimité et de protection, bien que certains modèles en bois ou en tissus sont très luxueux.
Les toiles solaires
Pour corriger l’inclinaison des rayons solaires ou favoriser l’opacité de la pièce. Réglage et contrôle possibles par domotique.
notes : Pour plus de confort, on peut motoriser les stores horizontaux, les toiles ainsi que certaines tringles.
Le conseiL Du pro
n’oubliez pas de jeter un coup d’œil au look extérieur de la maison, en particulier les fenêtres qui donnent sur la façade. même si celles-ci se situent dans différentes pièces, il faudra créer une harmonie et un équilibre entre elles en s’assurant d’une similarité entre les tissus ou les types de produits. L’utilisation de doublures peut s’avérer utile à cette fin, mais aussi pour augmenter l’opacité.
Des draperies issues de la collection royale.
Source Royal Collection Fabrics & Wallpapers, Designers Guild.
Rideaux de style épuré se mariant au mobilier.
Source : Colefax and Fowler
d’être Bien Chez soi
Chronique de patriCe BÉlanGer
Me et spÉCialiste en hortiCulture orneMentale
L’art de créer de beaux potagers
LE JARDinAGE EST L’Un DES PASSETEMPS FAVORiS DES QUÉBÉCOiS iL PERMET DE CRÉER TOUT En PROFiTAnT DU CLiMAT ESTiVAL. VOiCi QUELQUES BOnnES iDÉES POUR AMÉnAGER DE BEAUx POTAGERS OU EnCORE, POUR ExPLOiTER DES EnDROiTS PLUS RESTREinTS.
avant toute chose, dressez L’état de votre situation.
Voici quelques questions à vous poser :
• Quel est l’espace disponible ?
• Quelles sont les conditions d’ensoleillement et d’arrosage ?
• Quelle est l’incidence du vent ?
• Le terrain est-il en pente ?
• Le drainage est-il adéquat ?
• Dans quelle zone de rusticité votre terrain se trouve-t-il ?
4 conseiLs pour un potager réussi
1. du soleil, beaucoup de soleil !
Le plus important critère à respecter pour l’implantation d’un potager est l’ensoleillement. L’endroit choisi doit recevoir minimalement huit heures de soleil direct par jour et idéalement, le soleil du matin est plus profitable que le soleil de fin de journée.
2. un bon drainage
Le terrain doit parfaitement bien se drainer, car les plantes potagères (légumes) n’aiment pas du tout avoir les pieds dans l’eau. Le terrain devrait être plat ou légèrement en pente, idéalement orienté vers le sud ou l’ouest.
3. Pas trop de vent
Une haie aux abords de votre potager est la bienvenue comme brise-vent, mais un arbre à gros développement est fortement déconseillé, étant donné l’ombre occasionnée par sa ramure et l’envahissement du système racinaire à travers le sol de votre potager.
4. eau et composteur à proximité
Finalement, assurez-vous d’avoir une prise d’eau près de votre potager pour faciliter l’arrosage de ce dernier et installez votre composteur à proximité pour économiser des pas.
La cuLture en pLanche
Pour de petits potagers, il est recommandé de faire de la culture en planche, c’est-à-dire de regrouper les plantes potagères en plusieurs rangs serrés sur des surfaces de formes et de grandeurs diverses. Cette technique permet d’optimiser l’espace et de réduire la compaction du sol. De plus, les mauvaises herbes auront beaucoup de difficulté à s’installer. Le plus souvent, la forme des planches sera carrée ou rectangulaire.
Prévoyez des allées de circulation piétonne de 30 cm de largeur pour de petits potagers. Pour ceux de plus grandes dimensions, prévoyez 45 cm pour assurer le passage d’une brouette.
Quoi cuLtiver ?
Pour les néophytes, commencez votre expérimentation de la culture d’un potager avec des plantes faciles telles que le haricot, le pois, le radis, la laitue et la tomate.
Pour les jardiniers intermédiaires, lancez-vous dans la culture de l’oignon, du poivron, du concombre, de la carotte, du poireau et de l’épinard.
Pour les irréductibles, le brocoli, le céleri, le chou-fleur, le navet, le maïs et la pomme de terre n’auront plus de secret pour vous.
espaces verts pour endroits restreints
La majorité des légumes peuvent être cultivés en pots. Vous pouvez donc les faire pousser n’importe où, en autant qu’il y ait suffisamment de lumière (orientation sud ou ouest idéalement) et que vous les arrosiez régulièrement, sans jamais les oublier.
Vous pouvez les cultiver au plancher, en balconnières suspendues, dans des jardinières fixées à la rampe, et même les faire pousser comme grimpantes sur un treillis. La culture en contenant nécessite des soins quotidiens d’arrosage et de fertilisation. De plus, le vent desséchant peut renverser vos contenants.
L’avantage le plus tangible de la culture en pots est de transformer un espace stérile en un paradis de verdure. Les pots permettent de développer un magnifique décor végétal où tout autre mode de culture s’avérerait impossible. La forme, la taille, la teinte et la texture du pot permettent de créer un décor en harmonie avec l’environnement et la bâtisse.
PRAtico-PRAtiQue
Pour ceux et celles qui ont des pots lourds à déplacer, il existe des soucoupes sur roulettes qui vous permettront de tourner ou de déplacer vos pots à votre guise, de façon simple et efficace.
La culture de la laitue est parfaite pour le jardinier néophyte.
La majorité des légumes peuvent être cultivés en pots, dont les tomates.
Plaisir de Conduire
Chronique de riC Masse
E SSA i ROUT i ER DE L’Audi S5
SCULPTURALE ALLEMAnDE
JE ME SUiS FAiT PLAiSiR POUR MOn
AnniVERSAiRE. DEPUiS LE TEMPS QUE JE
VOULAiS ESSAyER Un COUPÉ AUDi S5, EnFin,
ELLE ÉTAiT DiSPOniBLE POUR Un ESSAi ! JE SUiS
DOnC ALLÉ ChERChER LA CLÉ COMME Un GAMin
PRêT à MOnTER DAnS Un MAnèGE
Les pLaisirs…
Lorsqu’on m’a remis la clé, j’ai franchi la porte du concessionnaire et elle m’attendait, là, toute pimpante, magnifique avec ses roues de 19 pouces, son gris foncé ardent et les insignes S5 judicieusement placés. J’ai fait le tour du véhicule, regardé son arrière svelte et ses échappements doubles… elle était toute en courbes. Sa partie avant, avec l’immense calandre, ne laissait aucun doute sur ses prétentions : l’allemande allait en redemander encore et encore !
J’ai ensuite ouvert la portière avec un certain respect. Après tout, elle s’était fait désirer pendant si longtemps que je n’allais pas gâcher le moment en la brusquant. Avant même de démarrer (je savais que ce moment serait sublime grâce au gros V8), j’ai pris le temps de tout regarder attentivement : la qualité des cuirs, le confort et le support des sièges, le système MMi qui permet la gestion de la plupart des interactions (assez simple à manier et à utiliser, quoiqu’il demande encore un peu trop d’attention par moment).
Premier constat : la position assise est excellente pour un véhicule de ce type (sauf à l’arrière, on s’en doute). On se sent dans une voiture sport de grand luxe ou de grand tourisme.
L’audi s5 comblera les amateurs de grand tourisme sur tous les plans.
Après ce premier examen, j’ai pesé sur le bouton de démarrage (évidemment, nul besoin de clé pour démarrer) et j’ai ainsi pu jouir de l’allure magnifique de l’univers Audi une fois éclairée. Les contrastes sont beaux, même si le noir est omniprésent. Les habitacles d’Audi demeurent des références en matière de présentation. Ma voiture d’essai était également munie, en option, du système de son Bang & Olufsen, qui est absolument grandiose. Seule ombre au tableau : la prise pour brancher le téléphone se trouve dans le coffre à gants. Pas très pratique quand on veut mettre de la musique et reprendre son téléphone une fois arrivé à destination. Et comme nous sommes dans le pratico-pratique, il est bon de savoir que le coffre de la S5 est tout de même assez spacieux et que les places arrière peuvent accueillir deux enfants.
Au démarrage, le moteur V8 de 4,2 litres de 354 chevaux et 325 livres-pied de couple réservé au coupé a alors pris vie sous un vrombissement propre à la mécanique puissante. Ce fut un moment presque magique. J’ai ensuite passé la première, la pédale d’embrayage à un point d’engagement assez élevé qui surprend la première fois. Le levier de vitesse permet des passages remarquables, doux et précis. Puis j’ai poussé la mécanique un peu. Deuxième constat : elle a des tripes, cette voiture. Je ne me serais pas attendu à moins, compte tenu de ce qui est annoncé. Toutefois, il faut mettre les choses en perspective… La puissance délivrée ne se trouve pas dans les mêmes eaux que la BMW M3 ou la Mercedes C63 AMG, qui valent 10 000 $ de plus. il ne s’agit pas de la même conduite non plus. La S5 possède davantage les caractéristiques du grand tourisme : confort de roulement, excellentes performances et maniabilité enviable. Avec un 0-100 km autour de 5 secondes, une stabilité exceptionnelle
Les habitacles d’Audi demeurent des références en matière de présentation
lors de tests de slalom et un freinage puissant, elle réunit bel et bien ces qualités.
Une fois plusieurs kilomètres parcourus, j’ai été ravi par la qualité de l’insonorisation et du confort de roulement. En mode confort, la voiture donne vraiment envie de la rouler longtemps, simplement pour être à son volant. En mode dynamique, la direction devient plus vive, avec un juste dosage de lourdeur et de précision, la suspension se raffermit et les réponses du pied sur l’accélérateur se font plus violentes. Les courbes ? La S5 n’en fait qu’une bouchée, malgré son poids. Sa traction intégrale et ses gros pneus, avec un biais aux roues arrière, crampent littéralement la voiture sur la route. Les excès sont permis et récompensés par un léger dérapage en sortie de courbe. Même les maladresses seront effacées. Et la cerise sur le sundae : ces plaisirs pourront se poursuivre pendant l’hiver !
… et Les bogues
Comme tout n’est pas parfait, je dois également mentionner que la sculpturale Audi a connu quelques bogues… Lors de certains démarrages, j’avais l’impression d’être un adolescent devant une machine à arcade… le plaisir en moins. Des bips et des signaux lumineux me faisaient savoir que la direction, la suspension et les contrôles de stabilité faisaient défaut. J’ai d’ailleurs dû ramener la voiture chez le concessionnaire (le jour de mon anniversaire), car le problème était trop agaçant.
Problème de surcharge d’information, m’a dit le concessionnaire. Je suis allé sur le net pour trouver des problèmes semblables. Niet, rien du tout. J’étais visiblement seul sur mon île.
En résumé, l’Audi S5 comblera les amateurs de grand tourisme sur tous les plans. Assez puissante, elle génère des accélérations et des reprises satisfaisantes. Sur la route, elle peut agir telle une dame distinguée ou une véritable chipie, tout dépend de vos envies. Sa belle gueule fera des envieux et, en prime, vous pourrez en profiter autant l’été que l’hiver. Avouez que l’offre est tentante… Je vous le dis, n’eussent été des problèmes électroniques qui ont assombri ma semaine d’essai, je n’aurais que de bons mots pour la S5.
FicHe tecHniQue
Modèle d’essai : Audi S5 coupé
Prix de base : 59 900 $
Prix du modèle essayé : 65 650 $ (approx.)
Moteur : V8 de 4,2 litres | 354 chevaux à 7000 tr/min | 335 lb-pi à 3500 tr/min
transmission : manuelle à six rapports
Yachts de luxe
un univers nautique parallèle
WOW ! JE ViEnS LiTTÉRALEMEnT D’êTRE EMPORTÉ PAR LA VAGUE, à LA SUiTE DE MOn EnTREVUE AVEC M. GUy BOLDUC, DiRECTEUR DES VEnTES ChEz nAUTiQUE inTERnATiOnAL iMPOSSiBLE DE nE PAS RêVER En ÉCOUTAnT CE PASSiOnnÉ PERSOnnAGE QUi PARLE DE SES EMBARCATiOnS AVEC Un TEL
EnThOUSiASME QUE JE ME SUiS LAiSSÉ PREnDRE AU JEU. MAiS iL FAUT DiRE QUE CE nE SOnT PAS n’iMPORTE QUELLES EMBARCATiOnS, MAiS BiEn LES yAChTS AziMUT, SOiT LA PLUS GRAnDE MARQUE iTALiEnnE DE BATEAUx DE GRAnD LUxE
L’univers de La démesure
Enlevez toute forme de rationalité à votre pensée avant d’entrer dans l’univers des yachts de luxe, un monde parallèle où l’argent n’est plus un facteur. Et la marque Azimut est le summum du luxe. Elle représente, en fait, ce que Ferrari est à l’automobile. D’ailleurs, Azimut a été nommé, pour une douzième année d’affilée, le plus grand constructeur d’embarcations de luxe du monde. Quand on parle de domination…
Azimut 62, Portofino, en Italie.
Photo : Gracieuseté de Nautique International
Sachez qu’un bateau « d’entrée de gamme » chez Azimut vous coûtera entre 1,3 et 1,5 million de dollars US et ce, pour une embarcation de 53 pieds de type Flybridge (la taille des embarcations débute toutefois à 38 pieds). il s’agit du marché principal pour le Québec et le Canada, mais si le portefeuille (et le cœur) vous en dit, vous pourrez dépasser les 300 pieds de longueur et les 300 000 millions de dollars. Dans bien des cas, par exemple, un propriétaire peut facilement dépenser plus de 60 000 $ pour un système audio, tel un cinéma maison, dans un bateau de 70 pieds. Alors, imaginez dans un 300 pieds !
il existe trois grandes usines chez Azimut, m’explique M. Bolduc. La première est réservée aux embarcations de moins de 75 pieds, la seconde, où l’on fait aussi du sur mesure, se consacre aux bateaux de 76 à 116 pieds, alors que la dernière est exclusivement destinée aux grandes embarcations de 116 pieds et plus, où là, tout est fait sur mesure. il faut savoir qu’avec ce dernier type d’embarcations, le coût de construction est d’environ 1 million de dollars par pied, et que tout ce qui s’y trouve dépasse l’entendement, tant en ce qui concerne la qualité que le luxe.
Le profiL de L’acheteur
Certains se demandent sûrement qui peut bien acheter ce type de bateau au Québec… Eh bien, sachez que l’an dernier, nautique
au Canada, a réalisé sa meilleure année de ventes depuis sa création en 2006. Qui a dit qu’il y avait récession ? « nous avons, entre autres, vendu un bateau de 82 pieds au coût de 6,9 millions de dollars à un Montréalais, raconte Guy Bolduc. C’est le plus grand yacht de luxe vendu au Québec. Un de nos clients de Candiac s’est également procuré le tout nouveau Magellano, un bateau de 52 pieds à motorisation hybride, qui pourra naviguer deux heures uniquement grâce à l’électricité. il s’agit du tout premier du genre vendu en Amérique du nord. nous l’avions invité, parmi trois de nos clients, au Salon de Gênes afin de présenter cette embarcation et, visiblement, il l’a appréciée. Et cette année, un client de la ville de Québec s’est procuré un nouvel Azimut de 70 pieds, d’une ▲
La marque azimut représente ce que ferrari est à l’automobile.
valeur approximative de 4 millions de dollars. il s’agit d’un bateau magnifique, qui génère automatiquement un wow !
L’embarcation possède un pont supérieur extrêmement vaste, dispose de deux cabines de marin où l’équipage peut y séjourner ainsi que de quatre chambres à coucher. »
un petit voyage avec ça ?
Le luxe, dans l’automobile, dans l’aviation ou dans la navigation, se vit aussi dans tout ce qui accompagne l’achat. Dans le cas d’Azimut, les clients peuvent prendre possession de leur bateau directement en italie. « Et certains de nos clients prennent carrément l’année pour profiter de leur nouvelle embarcation sur la mer Méditerranée », ajoute le directeur des ventes, qui engage alors un capitaine, francophone de préférence, pour apprendre à ses clients à naviguer. « Contrairement à l’Europe, où les clients ne conduisent jamais ou presque leur embarcation, nous, les Québécois, souhaitons la conduire. Désormais, avec toute la technologie offerte, comme la vision de nuit et la météo par satellite, il devient facile de conduire un si grand yacht. »
Après ces vacances de familiarisation, les clients ont également la possibilité de faire livrer leur embarcation en Amérique du nord, que ce soit à Montréal, à new york ou à Miami. Le coût de la livraison est d’ailleurs compris dans le prix d’achat.
un probLème mécaniQue ?
Relaxez ! Dans un monde où le luxe est roi, le client l’est évidemment aussi. Peu importe où le plaisancier se trouve dans le monde, s’il advient un problème, une équipe volante accourt afin de réparer l’ennui. Autrement dit, « ce n’est pas le client qui se rend au service, mais bien le service qui se rend à lui », conclut M. Bolduc. Appelez cela du service suprême !
*Remerciement spécial à mon ami Pierre Harvey, éditeur de La Presse nautique, qui m’a mis en contact avec Guy Bolduc, directeur des ventes chez Nautique International.
LA doMinAtion
deS itALienS
Saviez-vous que…
• Dans un bateau de grand luxe, 25 % de la facture est liée au coût du moteur.
• 80 % des bateaux de grand luxe sont italiens.
• Les trois plus grands constructeurs — Azimut, Ferretti et Rodriguez — proviennent de l’italie.
• Le luxe et les bateaux sont tellement associés à l’italie que lorsqu’un constructeur américain ou anglais vend l’une de ses embarcations, il se dépêche de dire que le design est italien.
Azimut 70, PortoVenere, en Italie, juillet 2010.
Livraison du bateau au port de Montréal, septembre 2010.
Photos : Gracieuseté de Nautique International ▲
Plaisir de se souvenir
Chronique de Marie leBel, historien
Joseph-David Déziel un bâtisseur de Lévis
Le curé Déziel
Tiré
LA ViLLE DE LÉViS DOiT BEAUCOUP AU CURÉ DÉziEL. BiEn DES LÉViSiEnS LE COnSiDèREnT D’AiLLEURS COMME LE FOnDATEUR DE LEUR ViLLE. On PEUT VOiR SA STATUE AU CœUR DU ViEUx-LÉViS, ET CELA, à DEUx PAS DE LA MAiSOn D’ALPhOnSE DESJARDinS. QUi FUT DOnC CE CURÉ QUi iMPRESSiOnnA TAnT SES COnTEMPORAinS ?
curé d’une paroisse difficiLe Le Vieux-Lévis a 200 ans, la moitié de l’âge du Vieux-Québec. Lorsque les Anglais installèrent leurs canons sur la rive sud, en 1759, pour bombarder la capitale de la nouvelle-France, il n’y avait alors que des fermes vis-à-vis Québec. Le village le plus proche, Saint-Joseph de la Pointe-Lévy, se trouvait à quelques kilomètres plus à l’est (où est aujourd’hui le Vieux-Lauzon). La Pointe-Lévy avait été ainsi nommée par Champlain en hommage à son vice-roi, le duc de Lévy.
C’est en 1843 que Joseph-David Déziel devint curé de Saint-Joseph de la PointeLévy. C’était certes loin de Maskinongé, où il avait vu le jour en 1806. Cet ancien élève des séminaires de Montréal et de nicolet avait fait ses premières armes comme curé à Rivière-du-Loup et à Saint-Pierre-les-Becquets.
Si l’évêque a choisi Déziel, c’est qu’il connaissait son fort caractère. Saint-Joseph de la Pointe-Lévy était une paroisse difficile, où il y avait de la dissension. La paroisse comptait deux villages à couteaux tirés. il y avait le vieux village de Saint-Joseph de la Pointe-Lévy, où était l’église, et dont les habitants travaillaient aux chantiers maritimes des Davie. Puis, il y avait le village d’Aubigny (où se trouve aujourd’hui le Vieux-Lévis) qui avait pris forme depuis le début du siècle à l’instigation de John Caldwell. D’abord anglophone et protestant, le village était devenu majoritairement francophone et catholique. Les gens
d’Aubigny, de plus en plus nombreux, ne voulaient plus se rendre à la messe dans l’autre village.
L’avenir est à L’ouest !
Le curé Déziel fut rapidement tiraillé. Les gens du vieux village de Saint-Joseph de la Pointe-Lévy avaient toujours mené la paroisse depuis la lointaine époque de Guillaume Couture, et s’opposaient aux prétentions des gens d’Aubigny d’avoir leur propre église. Mais, à leur grand désarroi, ils virent, en 1850, leur curé Déziel faire construire, malgré l’opposition de ses marguilliers, une grande église succursale à Aubigny : l’église notre-Dame de la Victoire (elle existe toujours en 2011). Puis ils furent choqués de voir le curé Déziel et sa ménagère, Julie Ouellet, quitter leur vieux presbytère en 1852 pour s’établir près de la nouvelle église succursale. ils ne leur pardonneront pas.
En 1853, les autorités diocésaines se plièrent à la volonté du curé Déziel et divisèrent la paroisse de Saint-Joseph de la Pointe-Lévy. C’est Déziel qui devint naturellement le premier curé de la nouvelle paroisse notre-Dame de la Victoire, constituée du village d’Aubigny et des campagnes s’étendant jusqu’à la rivière Etchemin.
L’infatigabLe bâtisseur
Le curé Déziel dota sa paroisse d’importantes institutions. Afin d’éviter que les jeunes se rendent étudier à Québec et ne reviennent point, il fonda
de Centenaire du Couvent Notre-Dame de Grâce, 1858-1958
un collège en 1853 (qui deviendra le Collège de Lévis) et un couvent en 1858 (qui deviendra l’École Marcelle-Mallet).
Préoccupé par le sort des orphelins et des vieillards, il ouvrit à leur intention, en 1879, l’hospice Saint-Joseph de la Délivrance. il envoyait son sacristain porter des provisions à des familles pauvres
Le village d’Aubigny ne cessait de croître et avait pris les allures d’une ville. Son expansion connaissait un bond important depuis l’arrivée du train en 1854, et cela, aux dépens de la ville de Québec qui, faute de pont, fut mise à l’écart du reste de l’Amérique.
il y avait longtemps que le curé Déziel souhaitait l’indépendance de son village
L’église
d’Aubigny. Enfin, en 1861, le village d’Aubigny fut retiré par le gouvernement provincial de la municipalité de Saint-Joseph de la Pointe-Lévy et devint la nouvelle cité de Lévis. Son nom rendait hommage au chevalier Gaston de Lévis, valeureux bras droit du marquis de Montcalm. Le premier maire de Lévis, le gros marchand Louis Carrier, ne manquait pas de demander conseil à l’influent curé Déziel.
La seuLe peur du curé dézieL
Durant près de 30 ans, le curé Déziel fut partout dans sa nouvelle paroisse, encourageant les entreprises de ses paroissiens, consolant les veuves, disputant les ivrognes, fondant des associations pieuses, s’enthousiasmant de la croissance de Lévis. Une terre à bois fut acquise en 1874 pour son grand cimetière Mont-Marie.
à compter du début de 1882, la santé du curé, qui avait toujours été plutôt frêle, se détériora grandement. il se produisit alors quelque chose qui en surprit plusieurs. Ce curé, qui s’était si souvent rendu au chevet des mourants pour les réconforter, fut de plus en plus habité par la peur de la mort. il n’en dormait plus et maigrissait à vue d’œil. On vit le curé de Québec traverser le fleuve pour venir discuter avec son confrère désespéré. Le pauvre curé de Lévis, scrupuleux et méticuleux, craignait d’avoir un jour ou l’autre, sans le vouloir, offensé et provoqué la perte de la foi d’un quelconque paroissien. Et si cela s’était effectivement produit, pour une seule âme perdue, il craignait d’être condamné aux flammes éternelles.
C’est dans son presbytère qu’il décéda le 25 juin 1882. Peu de temps auparavant, réconcilié avec la mort, il avait confié : « Jamais je n’aurais cru qu’il était si doux de mourir ». à la lecture de son testament, on apprit qu’il donnait ses livres au Collège de Lévis et sa montre en or à son neveu prêtre, et qu’il léguait 200 $ à sa ménagère, Julie Ouellet, une somme considérable pour l’époque.
La reconnaissance des Lévisiens fut grande. En 1885, à peine trois ans après sa mort, ils installaient une statue de leur curé-fondateur devant l’église. Les gens de Québec n’élèveront un monument à leur fondateur Champlain qu’en 1898 ! Si les Laurentides eurent leur curé Labelle, Lévis eut son curé Déziel.
Notre-Dame de la Victoire Tiré de Centenaire de Lévis, 1861-1961.
Le Collège de Lévis Tiré de Centenaire de Lévis, 1861-1961.
Plaisir de s’Évader
par rose-line Brasset
Quito T ERRE DE VOLCANS
CAPiTALE DE L'ÉQUATEUR, QUiTO SE niChE DAnS LA CORDiLLèRE DES AnDES à PLUS DE 2 800 MèTRES D'ALTiTUDE
En SOn SEin, DES ÉGLiSES ET DES MOnASTèRES DE L'ÉPOQUE COLOniALE AUx MURS TAPiSSÉS D'OR ET D'ARGEnT, DES RUELLES BORDÉES DE nOBLES DEMEURES D’Un AUTRE SièCLE, UnE POPULATiOn COnSTiTUÉE à 41,5 % D’inDiEnS AUx COSTUMES COLORÉS ET MêME DES hôTELS DE LUxE ! MOn COUP DE CœUR DE CETTE AnnÉE
La République d'Équateur se divise en trois grandes régions : les plaines côtières (la Costa) bordées de plages, les plaines orientales (l’Oriente) abritant d’immenses forêts tropicales qui s'étendent jusqu'à l'Amazone, et les Andes (la Sierra) qui traversent le pays du nord au sud. Couverts de neiges éternelles, les volcans sont ici en vedettes et le coup d’œil vaut indéniablement le déplacement. Parmi les plus connus, on trouve le Cotopaxi (5 897 m d'altitude), le plus haut volcan du monde encore en activité, le Pichincha (4 794 m d'altitude) et le Chimborazo (6 310 m d'altitude).
Sur les flancs du Pichincha, la capitale, fondée en 1534 par le conquistador espagnol Sebastian de Belalcazar, occupe un petit plateau de 12 000 m2 s'étendant sur près de 60 km de long par 5 km de large. à la fois métropole moderne et cité coloniale métissée, Quito compte aujourd’hui 2 millions d’habitants et se divise en deux parties principales, l’une témoignant de l’héritage des indiens et des conquistadores, l’autre, résolument contemporaine.
Le centre historiQue coLoniaL
Au sud de la ville, la partie coloniale, sacrée « patrimoine culturel de l’humanité » par l’Unesco, est remarquable pour son architecture et ses places publiques, ses monastères et ses églises aux murs tapissés d’or et d’argent. importante capitale de l'Empire inca en raison de sa position géographique stratégique, Quito possède aussi une riche histoire précolombienne.
En plein cœur de la ville ancienne, on peut par exemple admirer une immense cathédrale construite au xVie siècle sur les ruines d’un ancien temple inca et dotée d’une incroyable voûte en croisée d’ogives mariant avec brio l’architecture espagnole et l’art indigène. Au pied de l’édifice, une grande place se déploie. il s’agit de la Plaza independencia, point de départ de toute promenade dans ce quartier, où s’entremêlent indiens, Métis, descendants des Espagnols et touristes.
Au loin, le sommet enneigé du volcan Cotopaxi.
Les autochtones sont facilement reconnaissables à leur chapeau. La Plaza Independencia est le point de départ de toute promenade dans la ville ancienne.
Parmi les curiosités, citons la calle Ronda, la rue la plus ancienne de la ville, avec ses maisons peintes en blanc et en bleu et ses charmants balcons ouvragés; le Musée d’archéologie et sa collection de 1 200 objets témoins de la préhistoire jusqu’à l'époque coloniale; l’énorme statue de la vierge de Quito, construite au sommet d’une colline appelée El Panecillo, mais qui peut être aperçue à l’extrémité sud de la rue du Venezuela, une des plus longues de la vieille ville; le monastère et l'église de San Francisco; l'église de la Compania, chef-d'œuvre de l'art colonial hispanique; puis, enfin, l'église et le monastère de Santo Domingo, construits au xViie siècle.
Le centre moderne
Au nord de la ville, non loin de l’aéroport international Mariscal Sucre, le Centre moderne présente un contraste saisissant et inattendu avec ses gratte-ciel à l’américaine et ses larges avenues, dont l'avenida Amazonas, où se côtoient les banques internationales, les grands hôtels, les discothèques et les restaurants à la mode. à ne pas manquer, de nombreuses discothèques ouvertes 24 heures sur 24.
à PRoPoS de Quito
• Se transporter
Les voitures taxis sont abondantes mais, point d'union entre les deux centres, un tramway vous mène d'un bout à l'autre de la ville dans l’axe nord-sud avec de fréquents passages et de nombreux arrêts. Plus intéressant que le taxi si vous souhaitez prendre le pouls de la cité.
• Population
L’Équateur compte quatre grands groupes ethniques : les indiens, les Métis, les Blancs et les noirs. Les Blancs, descendants des conquistadores espagnols, constituent l’élite, quoiqu’ils ne représentent qu’environ 10 % de la population totale.
• température à peu près stable toute l’année, la température moyenne à Quito varie cependant entre 10 et 25 °C dans une même journée. Si le soleil est vraiment chaud à son point culminant, mieux vaut tout de même ne jamais sortir sans sa petite laine.
• Se loger dans la vieille ville
L’hôtel Plaza Grande est le plus sélect et le plus chic hôtel de la ville. il est situé près de la Plaza independencia, à l’angle des rues Garcia Moreno et Chile.
www.plazagrandequito.com
dans le centre moderne
Le Parc hôtel est l’hôtel-boutique le plus confortable et le plus élégant de cette partie de la ville. il est situé à l’angle des rues Republica de El Salvador et irlanda.
www.leparc.com.ec
dAnS LeS enViRonS de Quito
La mitad el mundo : à 20 km de Quito, un monument marquant la ligne imaginaire séparant les deux hémisphères.
otavalo : Un village célèbre pour son marché en plein air aux couleurs flamboyantes, le samedi matin, et ses indiens, reconnaissables entre tous grâce à la longue natte de cheveux noirs que les hommes portent fièrement dans le dos.
Banos : Une toute petite ville d’eau au sud-est de Quito dont l’eau chaude sulfureuse alimentant des bassins creusés directement dans la pierre provient du volcan Tungurahua…
Un incontournable !
Ambato : une ville très agréable, au centre du pays, où l’on trouve notamment le plus important marché d’Équateur.
Du haut du volcan Pichincha
Plaisir de s’Évader
Carnet de Bord de Josey
arsenault
Mais sachez que j’ai tout de même hâte de retrouver ma famille, mes amis et mon chez-moi. Dans les grandes lignes, voici donc le bilan d’un périple qui aura duré presque un an.
mon pLus grand deuiL :
Quitter les Bahamas et ses eaux turquoise est certainement mon plus grand deuil. Mais aussi, de renoncer à cet état d’oisiveté qui nous habitait tous les trois. nous avions appris à aimer la lenteur de la vie bahamienne. nous avons aussi adoré faire du mouillage dans les eaux cristallines, accoster dans des îles sympathiques et sur des plages rivalisant de beauté.
ce Qui m’a Le pLus étonnée : J’ai été étonnée de rencontrer autant de Québécois ! à Georgetown, dans les Great Exumas, ils étaient nombreux à faire comme nous, si bien que nous avions parfois l’impression de séjourner dans un camping flottant et d’y retrouver la même ambiance qu’au Québec. à nassau, dans les marinas, nous entendions parler
Petit bilan d’une grande aventure
nOUS VOiLà DÉJà REnDUS AUx PRÉPARATiFS
DE nOTRE RETOUR à QUÉBEC… QUE LE TEMPS
PASSE ViTE ! J’AVOUE AVOiR EU BEAUCOUP DE DiFFiCULTÉ à RÉDiGER CETTE ChROniQUE çA
SEnT TROP LA Fin…
français autant qu’anglais. honnêtement, je me serais attendue à être un peu plus dépaysée…
ce Qui n’a pas été si évident :
Faire l’école à la maison n’a pas été si facile. Bien qu’il y ait eu des hauts et des bas, je suis fière de ce que nous avons accompli.
L’expérience La pLus profitabLe :
C’est fou, l’expérience qu’Alain a prise en navigation. il nous a conduits à bon port dans toutes les conditions météo rencontrées. nous nous sommes sentis en confiance et en sécurité tout au long de notre voyage.
à propos de L’avenir…
Dès le mois d’août, je serai de retour derrière le micro du FM93, où je coanimerai en compagnie de Sylvain Bouchard. J’ai bien hâte et je suis convaincue que mon retour au bercail se passera bien. Pour sa part, Alain retournera à la barre de son entreprise, VitroClair, et quant à Camille, elle reprendra le chemin de l’école… même si ça ne lui tente pas du tout !
Le périple dans les Antilles est terminé, soit ! Mais je vous invite à continuer de suivre mes aventures au www.joseyarsenault.com.
Moment de plénitude pour Josey, Alain et Camille.
Josey à White Cay.
Camille offrant un toutou à un enfant.
Allure of The Seas
du 30 octobre au 6 novembre 2011
Le magazine PRESTIGE
fête son15e anniversaire en croisière-formation
Allure of The Seas 4,5
Inauguration : 2010
Tonnage : 220 000
Nombre de ponts : 16
Nombre de passagers : 5 400
8 JOURS DANS LES CARAÏBES
DE L’EST
PORTS
Dimanche For t Lauderdale, Floride 17 h
Lundi Nassau, Bahamas 7 h 14 h
Mardi En mer (formation)
Mercredi Charlotte-Amalie, St-Thomas 9 h 18 h
Jeudi Philipsburg, St-Mar tin 8 h 17 h
Vendredi En mer (formation)
Samedi En mer
Dimanche For t Lauderdale, Floride 7 h
VOTRE FORFAIT INCLUT :
■ les formations pour une personne par cabine;
■ 8 jours et 7 nuits de croisière;
■ tous les repas (ser vis à volonté);
■ les spectacles et la soirée du capitaine;
■ toutes les activités et les commodités du navire
DÉDUCTIONS D’IMPÔT ET LOI SUR LA MASSE SALARIALE
Puisque ces formations ne sont pas offer tes au Québec, une par tie des frais généralement acceptés pour les programmes de formation peuvent être déductibles d’impôt.
1275$
Taxes et frais por tuaires : 302$ / personne
* Le tarif est par personne, cabine intérieure et en occupation double et n’inclut pas les taxes et les frais portuaires (302$/pers ), les pourboires ni la contribution obligatoire au Fonds d’indemnisation des clients des agents de voyage de 35¢ par tranche de 100$ Vols et transfer ts non inclus Prix valide selon la disponibilité
Réservez dès maintenant, les places sont limitées ! 418 650-9204 ou eureka@oricom.ca
LA CRITIQUE GASTRONOMIQUE : L’ÉVALUATION DE VOTRE EXPÉRIENCE CLIENT
Rober t Dion Éditeur, Revue HRI
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Cet atelier enchantera les gastronomes et les épicuriens
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VOUS MAnQUAiT-ELLE AUTAnT QU’à MOi, CETTE ODEUR DE GRiLLÉ ET DE FUMÉE ? QUESTiOn D’En PROFiTER
PLEinEMEnT, JE VOUS PROPOSE MES VinS FÉTiChES POUR ACCOMPAGnER LES CLASSiQUES DU GRiL
Le barbecue, c’est le feu, la marque noire sur les aliments et l’odeur de fumée qui s’en dégage. Afin de tenir tête à ces sensations, il est de mise de choisir un vin qui a séjourné en barrique de chêne. La raison en est fort simple : pour construire un fût, il faut également du feu, qui laisse sur le bois son empreinte noire et cette odeur de boucane. Vous comprendrez les harmonies formidables qui découlent d’un vin élaboré « de la même manière » que le repas cuisiné sur votre terrasse.
Dans le monde du vin, il y a un cépage qui donne des vins surnommés « vins de barbecue ». il s’agit du zinfandel californien, inlassable compagnon de ce type de cuisine; à cause de son corps gourmand et généreux, de ses tanins présents mais patinés, mais surtout en raison de son aptitude à faire ressortir les épices. Très polyvalent, il peut convenir à toutes les viandes
Henschke est parfait pour les viandes saignantes.
grillées, mais il se montre sous son meilleur jour sur les côtes levées sauce barbecue fumée. Un vrai régal ! Plusieurs cuvées sont intéressantes en SAQ, mais privilégiez les producteurs Ridge, Easton, ou Ravenswood sur les cuvées « old vines ».
Pour ceux qui ne peuvent imaginer les barbecues autrement qu’avec un steak saignant et bien épicé, un précieux conseil : n’oubliez pas la sauce ! Les accords mets et vins s’orientent avec elle, alors achetez une demi-glace (même en poudre) et ajoutez-y un soupçon de votre mélange à épices préféré. Plus vous mangerez votre viande saignante, plus vous rechercherez un vin tannique et astringent.
Alors pour les viandes rosées, je vous conseille de lorgner du côté des vins argentins, particulièrement ceux issus de malbec. La viande de bœuf et la cuisson au feu sont au cœur de la tradition culinaire de ce pays, et leur cépage vedette semble prédestiné à s’y harmoniser. Avec des notes presque lardées, une matière pleine et des tanins ouverts, le Clos de Los Siete, sur Mendoza, est une prise de choix.
Sur les viandes plus saignantes, le cabernet sauvignon règne en maître. Choisissez-le d’une région chaude, comme la Toscane, l’Australie ou encore la Californie. Ses tanins profonds se fondront sur le côté sanguin de la viande et son passage en barrique fera le reste. Pour vous éclater, les maisons heitz Cellar et Grgich en Californie; henschke en Australie et Farnito en Toscane sont des références.
Plaisir de
Bien ManGer
par Ginette poulin
PORTRAiT DE ChEF
Jacques Talbot
du COSMOS CAFÉ
POUR LE ChEF ExÉCUTiF DES RESTAURAnTS COSMOS CAFÉ, ExERCER CE MÉTiER n’EST PAS QU’Un SiMPLE TRAVAiL, C’EST UnE GRAnDE hiSTOiRE D’AMOUR AVEC LA CUiSinE, Un AMOUR QUE LUi A TRAnSMiS TRèS JEUnE SA MèRE, QUi ÉTAiT PâTiSSièRE
Jacques Talbot avait à peine 14 ans quand il a su que la cuisine serait l’objet de sa passion et son gagne-pain dans la vie. Dès sa sortie de l’école, le restaurant Le Graffiti l’a d’ailleurs recruté et le jeune chef a ensuite « bossé » pour d’autres établissements à Québec, entre autres pour Guido Le Gourmet et le Pavillon de l’Aviatic. C’est ce qui l’a préparé à devenir, en septembre 1994, chef et copropriétaire du premier Cosmos Café sur Grande Allée Est. Derrière les fourneaux du restaurant, il a su développer une panoplie de plats gourmands et généreux, qui ont gagné la faveur du public et permis d’ouvrir deux autres succursales en compagnie de ses associés de la première heure, Louis Mc n eil et Jean-Pierre Gagnon.
Dix-sept ans plus tard, Jacques Talbot est ainsi chef exécutif et copropriétaire des trois restaurants Cosmos Café, le deuxième ayant vu le jour au printemps 2001 à Sainte-Foy (il célèbre cette année ses dix ans d’existence) et le troisième
ayant ouvert ses portes à Lévis à l’automne 2008, en compagnie d’un quatrième et d’un cinquième associé, MM. Frédéric Brien et Sébastien Gauthier.
Mais malgré un horaire du temps plus que chargé, le chef Talbot a encore de l’énergie à revendre. En effet, ce dernier est aussi en charge des cuisines du Centre de congrès et d’exposition de Lévis depuis le 1er février 2011. « Le secteur événementiel amène une tout autre dynamique que celle des restaurants, mais c’est une belle aventure et j’aime vraiment ça ! » souligne M. Talbot, qui travaille sur des soirées pouvant accueillir de 20 à 1 000 convives.
On dit souvent que derrière chaque grand homme se trouve une femme. Eh bien, selon lui, derrière chaque grand chef se trouve une équipe d’employés compétente et dévouée sans qui rien ne serait possible. Cette équipe représente d’ailleurs près de 190 personnes, en cuisine seulement, que le chef doit superviser chaque jour au sein de ses trois établissements. « Avec les années et tout le temps que j’ai consacré à ce métier, mes employés sont devenus ma deuxième famille », conclut le chef qui, à la fin de chaque journée, est avant tout heureux d’avoir été à l’écoute de ses clients et d’avoir travaillé fort pour faire évoluer notre cuisine à Québec.
Photo Louis Arthur
La vie et les gens de Québec
par Marie-JosÉe turCotte
Le premier « défilé » de meubles et d’accessoires au Québec !
iL FALLAiT y PEnSER, nOn ? COnJUGUER Un DÉFiLÉ 100 % ORiGinAL AVEC UnE CAUSE PhiLAnThROPiQUE. C’EST CE QU’EST PARVEnUE à FAiRE L’inSTiGATRiCE DE CE PROJET POUR LE MOinS inUSiTÉ, LA DESiGnER GLOBE-TROTTER, nAnCy RiCARD, QUi S’EST ASSOCiÉE AVEC LE GRAnD COUTURiER QUÉBÉCOiS, JEAn-CLAUDE POiTRAS, AFin DE RECUEiLLiR DES DOnS POUR LA FOnDATiOn DU DR JULiEn, LE PèRE DE LA PÉDiATRiE SOCiALE AU QUÉBEC
Le Théâtre du Capitole a été le témoin privilégié, le 17 mai dernier, d’une activité du printemps mode/maison comme jamais il y en a eu au Québec. D’abord, les invités ont pu admirer l’une des plus magnifiques sélections de meubles et d’accessoires privés provenant d’Europe, des États-Unis et d’Asie. à cette fête du design nouvelle vague s’est ajouté un véritable défilé de mode mettant en vedette, pour la première fois à l’extérieur des murs du Musée de la civilisation, la prestigieuse collection vintage signée Jean-Claude Poitras, qui s’étend sur plus de 30 ans de création.
Mais c’est surtout par l’entremise de deux encans que des fonds ont pu être amassés. D’abord, par la mise en vente de meubles et d’accessoires en montre sur scène, puis lors d’un encan silencieux, où des acheteurs ont pu se procurer de beaux meubles et objets peints par plusieurs artistes reconnus, tels que Marie Laberge, Guylaine Tremblay, Michel Côté, Jean-Michel Anctil… En tout, 23 478 $ ont été recueillis au profit de la nouvelle clinique privée en pédiatrie sociale, qui a ouvert ses portes à Lévis voilà quelques mois, et qui est pilotée par Maude Julien, la fille du réputé pédiatre.
Jean-Claude Poitras, Nancy Ricard et le Dr Gilles Julien.
La designer globetrotter Nancy Ricard, propriétaire du magasin Un fauteuil pour deux, en compagnie de l’animateur de la soirée, Marcel Bouchard.
Photo : Brigitte Thériault
Les coups De cŒur déco/mode de sylvie corriveau
Lors du défilé, Jean-Claude Poitras a présenté cette jolie robe rouge à encolure licou, fabriquée en cupro, une soie peau de pêche que le designer avait découverte en Chine. Cette collection, créée en 1993 pour la collection printemps-été, connut un grand succès.
J’ai craqué pour cette jolie table et ses chaises veloutées rose bonbon lorsque j’ai remarqué l’originalité du pied de la table en forme d’arbre. Au sol, la table repose sur des racines qui se déploient avec une élégante légèreté. Du tronc effilé s’élancent trois branches sur lesquelles repose le plateau de la table en marbre blanc. Une ravissante création américaine signée Global Views.
J’ai adoré ce somptueux lit, dont la tête et le pied recouverts de brocard ont été entièrement brodés à la main. Un luxe digne d’un château ! Le fabricant Ankasa conçoit également la literie pour Chanel, Versace et Oscar de la Renta.
Le designer Jean-Claude Poitras, qui habille maintenant la table et crée des accessoires décoratifs, lance une nouvelle collection de lampes. Sur pied ou sur table, chacune des lampes signées Poitras est unique et numérotée, et elle est conçue d’une armature en fils de fer en forme de mannequin d’atelier. Le designer drape chacune de ses lampes d’une moustiquaire métallique et de papier de soie japonais de divers coloris. La lumière qui en émane diffuse une douce ambiance, qui ajoute une touche de charme à la décoration.
Il est incontestable que la mode Poitras n’a pas pris une ride malgré les années. Parmi les vêtements présentés, cette robe tunique aux coloris d’inspiration africaine, réalisée en 1984 pour la collection printemps-été, est un bel exemple de la créativité et du savoir-faire de Jean-Claude Poitras.
Photo Louis Arthur
Photo : Louis Arthur
Photo : Louis Arthur
Photo : Louis Arthur
Photo Louis Arthur
La vie et les gens de Québec
Bravo à Daniel Blouin, associé chez Mercure Communications, qui a remporté le prix de la jeune personnalité d’affaires dans la catégorie Relations publiques, marketing et communication Ce concours est une initiative de la Jeune chambre de commerce de Québec, qui vise à récompenser une personne remarquable par sa force d’influence positive dans son milieu et son apport à la société.
C’est à un homme heureux, M. Jean-Marc Charbonneau, de Québec, que Pierre Paul-hus, coéditeur du magazine PRESTIGE, a remis les 10 chèques-cadeaux totalisant 10 000 $ à dépenser dans les 10 entreprises de prestige qui participaient au concours Vivez le grand luxe, organisé à l’occasion du 15e anniversaire du magazine. Le nouveau retraité, qui pratique plusieurs sports pour se garder en forme, avait rempli son coupon de participation au magasin La Vie Sportive. Généreux, M. Charbonneau souhaite partager sa chance en permettant aux membres de sa famille d’en profiter. Le magazine PRESTIGE tient à remercier ses partenaires : les boutiques Cheïkha L’intempor’Elle, Josée Laurent, Jourdain, Kéra Lingerie, La Vie Sportive, Le Privé, Lollipop; la bijouterie W.R. Savard; le SPA infinima; et le restaurant La Fenouillière.
Deux jeunes entrepreneurs de Québec, MM. Karl Boulanger et Jean-Sébastien Langlois, viennent tout juste de lancer le site internet tonresto.ca. La vocation du site est multiple : non seulement il permet de trouver un établissement selon divers critères, mais il est aussi muni d’un service de placement pour ceux et celles qui sont à la recherche d’un emploi en restauration, en plus de proposer des recettes, un service de réservation en ligne et un système de coupon virtuel. Plusieurs grands noms de la restauration à Québec sont déjà affiliés à cette belle initiative.
Le 8 avril dernier au Cercle de la Garnison, la Fondation des Amis du Musée de la défense aérienne et de la 3e escadre Bagotville a rendu un hommage bien mérité au colonel honoraire Ross Gaudreault pour son implication morale et son soutien financier au Musée de la Défense aérienne situé à Bagotville. Sous l’initiative du président, le colonel honoraire Paul Delage Roberge, une veste de pilote a été remise aux anciens colonels honoraires, maintenant appelés « gouverneurs ». Le col(h) Ross Gaudreault fut le premier colonel honoraire désigné sous l’égide de l’appui
Henri Levasseur, ancien commandant du 439 Escadron; le major Pierre Saucier, alors commandant de l’escadron; le colonel honoraire Ross Gaudreault, invité d’honneur; le colonel honoraire Paul Delage Roberge, président; le major Alain Tanguay, commandant de l’escadron; et le lieutenant-colonel Christian Larouche, chef des opérations à la 3e Escadre Bagotville, représentant le colonel Alain Pelletier, retenu en Italie pour la mission en Libye.
Le gagnant du Concours Vivez le grand luxe, M. Jean-Marc Charbonneau, en compagnie de Pierre Paul-Hus, coéditeur du magazine PRESTIGE
M. Daniel Blouin
Bien connu et implanté à Québec depuis 1998, l’institut privé de chirurgie figure parmi les chefs de file, entre autres dans les domaines de la chirurgie esthétique et de la chirurgie intraoculaire. Cette année, deux importantes nouveautés en privé à Québec ont été inaugurées par la présidente de l’institut, la Dre Dominique Meyer, soit un service en hormonothérapie bioidentique pour la ménopause-andropause ainsi qu’une clinique de médecine familiale privée, sous la direction du Dr Pierre Champagne.
C’est le 4 mai dernier que desjardins Ford Ste-Foy a inauguré sa nouvelle succursale située sur l’avenue Watt à Québec. L’achat du bâtiment de 25 000 pi2 et sa rénovation ont nécessité un investissement de 5,5 M$ et permis la création de 50 emplois. De nombreux invités et dignitaires étaient présents pour l’occasion.
M. David Mondragon, président de Ford du Canada; M. Jean-Luc Desjardins, propriétaire, et son épouse, Mme Michelle Raymond; Mme Denise Tremblay-Blanchette, conseillère pour l’arrondissement de Sainte-Foy—Sillery—Cap-Rouge; et M. Jacques Béchard, PDG de la Corporation des concessionnaires d’automobiles du Québec.
Le D Laflamme.
La vie et les gens de Québec
Réputé pour son ambiance et sa carte, mais aussi pour ses décors uniques et étonnants, le restaurant cosmos de Sainte-Foy a soufflé ses 10 bougies voilà quelques semaines. Ouvert au printemps 2001, l’établissement compte aujourd’hui 225 employés et son chiffre d’affaires annuel atteint 8,4 M$. Rappelons qu’il existe aussi deux autres succursales, l’une sur Grande Allée Est, ouverte depuis 1994, et la troisième à Lévis, inaugurée à l’automne 2008.
Jusqu’à la fin du mois de juin, vous aurez la chance de voyager aux îles-de-la-Madeleine tout en demeurant à Québec grâce au café du Monde En effet, l’établissement situé dans le Vieux-Port propose un menu estival mettant en vedette les mille et une saveurs et produits typiques de l’endroit, et ce, de l’apéro au dessert ! Le tout, avec la vue magnifique sur le fleuve et, s’il fait beau, attablés sur la seule terrasse située en bordure de l’eau à Québec. Tentant, n’est-ce pas ?
En plus d’être enseignant, chroniqueur et chef sommelier du plus important et du plus grand concours en matière de vin en Amérique du nord, les Sélections mondiales des vins Canada, Philippe Lapeyrie est maintenant auteur. Le jeune et dynamique sommelier vient en effet de publier Le Lapeyrie – 2011-2012, un ouvrage qui suggère 234 vins, à raison de trois bouteilles par
Un nouveau chapitre de la commanderie des costes du Rhône s’est tenu le 6 mai dernier à l’hôtel Clarendon. Pour l’occasion, le propriétaire du Château Signac en Costes du Rhône, M. Jean-Marc Amez-Droz, et sa châtelaine, M
par la Commanderie, qui en a profité pour introniser M et M. Mario Brousseau aux titres respectifs de chevalière et chevalier.
Louis McNeil, le chef Jacques Talbot et Jean-Pierre Gagnon, associés. Absents sur la photo : André et Johanne McNeil, également associés au restaurant Cosmos de Sainte-Foy.
Charly Walsh, chef au Café du Monde.
M. Philippe Lapeyrie, lors du lancement de son ouvrage à Québec, le 16 mai, à l’Observatoire de la Capitale.
M. Jean-Gilles Jutras, officier; Me Ghislain K.-Laflamme, consul de la Baronnie Jacques Cartier; Mme Rollande Vaugeois-Amez-Droz, chevalière; Mme Carole Cliche, commandeure; M. Claude Léveillé, commandeur; M. Max Gros-Louis, commandeur; M. Mario Brousseau, chevalier; Dr Réjean Grenier, commandeur; et Mme Hélène R. Lortie, officière.
Grâce à l’activité Femmes 2011, la Fondation du Centre de réadaptation Ubald-Villeneuve (CRUV), en collaboration avec l’Association des Femmes Entrepreneures de Québec (AFEQ), a recueilli 32 000 $. à cette occasion, des femmes d’affaires influentes ont relevé avec brio le défi que leur avait lancé la Fondation, démontrant leurs talents multiples dans l’art, le sport, la dégustation ou la mémorisation. Encore une fois cette année, tous les profits amassés ont été consacrés à Jeunes-Parents, un programme éprouvé du Centre.
Mme Sophie Galaise, directrice générale de l'OSQ et marraine d'honneur de Femmes 2011; M. Gaston Roy, vice-président, RBC Banque Royale du Canada, et président d'honneur de Femmes 2011; Mme Janine Matte, présidente de la Fondation du CRUV; et Mme Gisèle Picard, présidente de l'AFEQ.
Lancée en octobre 2010, l’Association des Femmes entrepreneures de Québec (AFEQ), dont la mission est de promouvoir, de développer et de soutenir l'entrepreneuriat féminin comme levier de développement économique durable dans la grande région de Québec, compte déjà 150 membres, regroupant des travailleuses autonomes, des dirigeantes d’entreprises privées ou d’organismes publics, des professionnelles et des cadres d’entreprises. L’AFEQ clôturera d’ailleurs sa programmation 2010-2011 ce 8 juin au Cercle de la Garnison. Mentionnons que les activités sont également ouvertes aux hommes qui ont à cœur le développement de l’entrepreneuriat féminin, de même qu’aux non-membres. Pour
Mme
Gisèle Picard, présidente de l’Association des femmes entrepreneures de Québec
La vie et les gens de Québec
souliGnons l’eXCellenCe
par Marie-JosÉe turCotte
Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
L’Université Laval décore ses grands diplômés
Depuis 60 ans, les Prix Grands diplômés visent à reconnaître ceux et celles qui se sont particulièrement distingués au cours de leur carrière et dont les réalisations ont été significatives pour la communauté québécoise. Voici les récipiendaires de la médaille
Gloire de l’Escolle en 2011 :
Michel Beaudoin, membre du C.A., ADUL et président des Prix Grands diplômés;
denis Brière, recteur, Université Laval;
jean-François Fournier, président du C.A., ADUL;
Marc-Antoine dionne (à droite complètement), étudiant en génie électrique, récipiendaire de la bourse Marc J. Trudel de 3 000 $.
LeS RéciPiendAiReS :
• jacques daoust, administration des affaires, MBA (1982), investissement Québec;
• André Boulanger, génie mécanique (1974, 1976), hydro-Québec TransÉnergie;
• Marie-Paul Ross, baccalauréat général individualisé (1988), maîtrise en sciences de l’orientation (1989), doctorat sur mesure à la Faculté des études supérieures (2000), institut de Développement intégral;
• Benoît Pelletier, droit (1981), Faculté de droit, Université d’Ottawa;
• jean turmel, sciences commerciales (1966), Perseus Capital inc.;
Le Delta 3, une étoile de l’industrie de l’immobilier commercial
Le 12 mai dernier, à Montréal, lors du gala BOMA Québec, l’édifice Delta 3, propriété de La Capitale groupe financier, a reçu le prix Édifice de l’année 2011-2012 en raison, notamment, de ses préoccupations pour la conservation des ressources et de sa conscience environnementale. Le Delta 3 est, en effet, le premier édifice commercial de la région de Québec à avoir reçu la certification LEED®-CS de catégorie OR, permettant ainsi la maximisation de la performance énergétique et la réduction de l’empreinte écologique du milieu bâti.
• Paul Sylvain Frenette, médecine (1988), Albert Einstein College of Medicine;
jean-Pierre després, sciences de l'activité physique (1980, 1981
développement durable; et M. René Rouleau, président du conseil et chef de la direction, La Capitale groupe financier.
Le gala Les pléiades – prix d’excellence 2011 honore ses gagnants
C’est devant plus de 800 personnes qu’a eu lieu, le 19 mai, le 10e Gala honorifique du concours Les Pléiades – Prix d’excellence, édition 2011 à cette occasion, la Chambre de commerce de Lévis a honoré les lauréats des 14 catégories du concours, en plus du récipiendaire du Prix de la Ville de Lévis, le Club de gymnastique Gymnamic. Par ailleurs, Simon nolet, conseiller stratégie chez Lemieux nolet comptables agréés, a remporté le prix de la Personnalité d’affaires de l’année. Pour consulter la liste complète des gagnants : www.cclevis.ca.