Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
Une marque tatouée sur le cœur
Ce mois-ci, dans le magazine PRESTIGE, nous abordons un sujet dont nous avons très peu parlé dans le passé : le branding ou l’importance de l’image de marque de toute entreprise qui tente de promouvoir ses produits et ses services. Tout comme moi, vous en apprendrez sûrement beaucoup sur ce sujet, qui m’a fait réaliser à quel point la marque est importante, et d’autant plus sacrée qu’elle prend des années à s’implanter. Que d’efforts et de travail acharné il faut déployer avant que cette marque soit spontanément associée à la qualité ou à l’innovation. Et qui dit « bon branding » dit « bonne valeur marchande » ! À titre d’exemple, celle de Google est évaluée à 114,3 milliards de dollars, suivie par IBM, évaluée à 86,3 milliards. Oui, vous avez bien lu, nous sommes dans les milliards !
Mais même à plus petite échelle, la valeur marchande d’une marque est ce qu’une entreprise a de plus précieux. Cela m’amène à vous raconter une expérience vécue l’automne dernier, et qui nous a démontré que l’image de marque d’un magazine est ce qui lui permet de se tailler une place de choix et de se distinguer par rapport à la concurrence, surtout lorsque le marché au sein duquel il tente de s’imposer est de taille plus restreinte.
Imaginez un instant qu’une entreprise, qui travaille dans le même domaine que vous, conçoit une signature qui, étrangement, ressemble à la vôtre. Elle s’en sert, évidemment, pour approcher sa clientèle qui, comme par hasard, chevauche la vôtre. La confusion s’installe alors… Les clients croient faire affaire avec votre entreprise, mais en réalité, ils signent avec votre concurrent. Imaginez encore que cette entreprise offre un produit que vous considérez de moins bonne qualité que le vôtre. Certains clients se plaignent du produit et du service – avec raison d’ailleurs ! –, mais le problème le plus grave est encore à venir. Cette entreprise, qui est parvenue à créer la confusion, a également réussi à entacher votre image de marque auprès de cette clientèle qui croit, à tort, avoir fait des affaires avec vous.
Je vous épargne toutes les démarches qu’il nous a fallu faire pour rétablir les faits. Je me contenterai seulement d’énoncer haut et fort qu’il n’existe qu’un seul magazine PRESTIGE à Québec. Cette image de marque que nous avons construite au fil de nos 15 années d’existence, nous en prenons un soin jaloux. Et notre souhait le plus cher est qu’au moment où vous recevez votre magazine, vous vous dites : « Tiens, mon PRESTIGE est arrivé ! » Et c’est bel et bien le vôtre…
Sur ce, je vous souhaite un bel été ! Au plaisir de vous retrouver en septembre !
Denys Paul-Hus
Pour soumettre vos opinions, commentaires ou réactions : redaction@magazineprestige.com.
Juillet | août 2011
En page couverture : Groupe
Juillet | août 2011 Vol. 16 N° 3, 149e parution
Publié par Les Éditions MÉGAPRO
COÉDITEURS
Denys Paul-Hus
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Martin Beauchamp, Pierre Champagne, Jean-Sébastien Delisle, Hélène Demers, Jean-Michel Dufaux, Geneviève Gourdeau, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Pierre Paradis, Ginette Poulin, Nancy Ricard , Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
Sylvie Corriveau
PRODUCTION PUBLICITAIRE
Sylvie Corriveau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
Nancy Pomerleau
PHOTOGRAPHIES
Louis Arthur Brigitte Thériault
PHOTO PAGE COUvERTURE
Louis Arthur
CORRECTRICES
Véronique Vézina
BiENVENUE
Hélène Demers
COMPTABILITÉ
Renée Méthot
ADJOINTE À L’ADMINISTRATION
Chantal Bolduc
vENTES NATIONALES
Relations Média Montréal 450 661-8200
IMPRESSION Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution Distribution Serge Monico inc. Postes Canada
Cette édition est distribuée à 46 000 exemplaires. Les opinions émises dans
Le GrouPe PLanium
Dany Provost, D. Fisc., CFA, Pl. Fin., et François Doyon, A.V.C., ont uni leur expertise pour fonder le cabinet de services financiers Planium.
Affaires profil
ANS L’uNIvERS COMPLExE DE LA PLANIFICATION FINANCIèRE, INTERvENTION DE SPÉCIALISTES EST PRIMORDIALE POuR QuICONQuE uhAITE OPTIMISER SA SITuATION FINANCIèRE. EN CETTE MATIèRE, ux CONSEILLERS AGuERRIS, FRANçOIS DOyON ET DANy PROvOST, ONT uNI LEuR ExPERTISE ET FONDÉ LE CABINET DE PLANIFICATION
FINANCIèRE PLANIuM INC. CE DyNAMIQuE DuO PROPOSE Aux GENS AFFAIRES – DONT uN NOMBRE CROISSANT DE SPÉCIALISTES DE LA
SANTÉ – uNE APPROChE INÉDITE DANS LA FAçON DE GÉRER LEuR
PORTEFEuILLE EN MAxIMISANT À LA FOIS FINANCE ET QuALITÉ vIE. MOT-CLÉ : ÉQuILIBRE
AR GILLES LEvASSEuR
Planium et le magazine PRESTIGE partagent une passion commune, celle de marier affaires et plaisirs. D’ailleurs, Dany Provost, l’une des figures les plus en vue au Québec en matière de planification financière, a publié, en 2005, le best-seller Arrêtez de planifier votre retraite, planifiez votre plaisir, fruit du message qu’il sème à tous les vents depuis une décennie. La version américaine de cet ouvrage est actuellement en édition. Actuaire de formation, il détient aussi un baccalauréat en musique, une maîtrise en administration et un diplôme de deuxième cycle en fiscalité. Il possède également le titre de CFA, la référence internationale en gestion de portefeuille. Il se spécialise ainsi dans six des sept champs d’application définis par l’Institut québécois de planification financière. Conférencier, formateur, consultant en régimes de retraite et témoin expert, il collabore à diverses publications, signe une chronique fiscale mensuelle dans le journal Finance et Investissement et est fréquemment interviewé sur divers sujets financiers sur les ondes radiophoniques et télévisuelles. D’ailleurs, à partir de l’automne, Planium tiendra une chronique sur les finances personnelles au FM93.
Quant à François Doyon, président de la firme, il évolue dans le domaine financier depuis près de 20 ans. Assureur-vie certifié, sa solide expertise en assurance et en placement lui permet d’offrir, en collaboration avec SFL Placements, partenaire de Desjardins Sécurité financière, un vaste éventail de stratégies, de produits et de services financiers favorisant la prospérité de ses clients. Ses connaissances, jumelées à sa personnalité, font de lui un allié très apprécié. « Ayant depuis
François Doyon évolue dans le domaine financier depuis près de 20 ans.
Sa personnalité et son dynamisme, combinés à son expertise en assurance et en placement, font de lui un incontournable en matière de finances.
longtemps beaucoup d’affinités avec les entrepreneurs, j’ai développé une facilité à établir rapidement des liens de confiance et à créer des relations d’affaires et des partenariats. C’est ce qui m’a permis de constituer, au fil des ans, un réseau professionnel très intéressant dont bénéficient les clients de Planium », résume M. Doyon.
Une expertise UniQUe
Planium inc. propose une expertise unique et des outils de calcul sophistiqués élaborés par Dany Provost, qui en a aussi développé pour l’industrie des services financiers, notamment pour de grandes institutions financières. « Nous utilisons des outils exclusifs qui nous permettent d’obtenir des résultats qu’on ne retrouve pas ailleurs et de faire de l’optimisation au lieu de projections statiques », explique M. Provost. Il ajoute que si Planium peut servir les clients pour de la planification financière à la pièce, ceux-ci sont en mesure, lorsqu’ils confient à la firme la gestion de leur portefeuille, de réduire en grande partie, voire d’annuler les honoraires exigés.
troUver sa roUte dans Le monde de L’investissement
L’un des services offerts par Planium consiste en un rapport qui indique le taux de rendement du portefeuille global d’un individu. « Dès les premières rencontres avec un nouveau client, précise M. Doyon, nous pouvons déterminer, sur la base de ses relevés des dernières années, dans quel quartile du marché le rendement de son portefeuille se situe. En effet, l’un de nos principaux indicateurs de performance est le rang quartile d’un gestionnaire à long terme. L’impact de cet élément peut tout simplement être dramatique au moment de la retraite. Le risque, quant à lui, peut être contrôlé à l’aide de notre puissant outil d’optimisation de portefeuille. »
Un pLan
d’action QUinQUennaL détaiLLé
Planium se démarque également par son plan quinquennal de services, par lequel la firme s’engage à réaliser un programme détaillé de planification financière. Ce plan d’action comporte un nombre précis de communications périodiques, des relevés explicites et des étapes bien planifiées – dont une révision en profondeur tous les trois ans – afin que chaque client sache dès le départ à quoi il peut s’attendre. « Le secret d’un bon conseiller financier est de bien connaître son client, exprime avec justesse François Doyon. Notre approche est très personnalisée afin de répondre aux préoccupations de nos clients en matière de planification
Dany Provost propose une expertise unique et a développé des outils de calcul exclusifs qui permettent de faire de l’optimisation plutôt que des projections statiques.
successorale, de relève d’entreprise, de retraite et d’utilisation d’outils fiscaux pour minimiser l’impact fiscal. Dans le cas des spécialistes de la santé, nous avons élaboré une approche « clé en main » adaptée en constatant que l’incorporation répondait à un besoin chez ces professionnels même si cette avenue est peu répandue pour l’instant. Pour faire une analogie avec le monde de la médecine, disons que je suis le généraliste ou l’urgentologue qui, en un coup d’œil, a la capacité de déceler rapidement une problématique dans un cadre global, alors que Dany est le spécialiste qui établit le diagnostic et formule la prescription. »
L’intégrité avant toUt
L’actualité financière ayant connu bien des soubresauts ces dernières années, l’intégrité est l’une des valeurs fondamentales que Planium se fait un point d’honneur de privilégier. MM. Doyon et Provost sont d’avis que cet élément, ainsi que la primauté accordée à la satisfaction du client et à la
« L’un de nos principaux indicateurs de performance est le rang quartile d’un gestionnaire à long terme.
L’impact de cet élément peut tout simplement être dramatique au moment de la retraite. »
qualité du contact humain, est essentiel au succès de toute entreprise, à plus forte raison dans ce secteur d’activité. En ce sens, Planium, cabinet de services financiers indépendant, est fier de son affiliation avec SFL, partenaire de Desjardins Sécurité financière, car elle accroît notamment le sentiment de quiétude de ses clients, si important dans toute intervention.
InformatIon
825, boul. Lebourgneuf, bureau 500, Québec
Tél. : 418 627-1490
Site Internet : www.planium.ca
Isabelle Marcoux, adjointe administrative chez Planium, est responsable du service à la clientèle.
Le cabinet de planification financière indépendant Planium est associé à SFL Partenaire de Desjardins Sécurité financière.
PHotos loUis artHUr
par Johanne Martin
Le brandinG un aLLié au serviCe des enTrePrises
uNE SOMMITÉ EN MATIèRE DE bRAndInG, TED MATThEwS, A uN JOuR DIT Qu’uNE MARQuE, CE N’EST PAS uNIQuEMENT LE LOGOTyPE Ou LA SIGNATuRE D’uNE ENTREPRISE, MAIS C’EST AuSSI CE QuE LES GENS DISENT ET PENSENT DE CETTE ENTREPRISE. À CELA, PIER TREMBLAy, uN SPÉCIALISTE DE ChEz NOuS QuI COMPTE PLuS DE 30 ANS DE MÉTIER, AJOuTERA QuE « LA MARQuE, C’EST LE CœuR D’uNE COMPAGNIE ET SOuvENT SA PARTIE LA PLuS ÉMOTIvE ». COuP
D’œIL SuR L’IMPORTANCE D’uN BON bRAndInG
« D’emblée, établissons que le branding, c’est plus qu’un design; il faut considérer en outre les dimensions du marketing et de la mise en marché. Il y a le logo (l’identité), ce que les gens voient, et il y a la marque, cette dernière correspondant à un concept beaucoup plus large que la simple identité », expose Pier Tremblay, qui agit à titre de « bras droit » – d’où le nom de son entreprise, Bradroit – pour plusieurs organisations.
Selon celui qui enseigne aussi le branding à l’université Laval, toute marque de commerce doit croître, se développer et interagir dans un environnement, dans un marché, au sein de la catégorie à laquelle elle est associée. « une marque a une enfance, une adolescence, un âge adulte et un âge d’or; c’est quelque chose de vivant et il importe d’en prendre grand soin », soutient l’expert. ▲
Qu’il s’agisse de créer une marque ou de revitaliser celle qu’une entreprise possède déjà, l’objectif ultime consiste à bâtir l’équité de celle-ci, sa valeur marchande. Indépendamment des produits mis au point par Google, pour ne nommer qu’elle, il a par exemple été évalué que la marque qui propulse l’organisation vaut plusieurs milliards de dollars.
En même temps qu’une marque sert à bâtir le capital de sympathie d’une compagnie, elle aura un effet fédérateur auprès des employés, des clients, des fournisseurs, des partenaires et du public. « Le but à atteindre de toute marque, c’est de se faire reconnaître, de se distinguer, de se faire apprécier, mais avant tout, l’objectif ultime est de se faire préférer. Avec une marque, ce qu’on tente de faire, c’est de gagner en notoriété et en force, lance M. Tremblay. Dans la vie d’une marque de commerce, un autre grand spécialiste, George Lewi, dirait qu’il existe trois phases : l’héroïsme – la période où l’entreprise défonce des portes –, la sagesse – celle où elle pose des valises, où elle réfléchit – et enfin, il y a le moment où la marque devient un mythe, et c’est l’objectif recherché. »
« pour être durable dans le temps, il faut que l’identité de la marque de commerce soit intemporelle. si l’identité est la partie visible de l’iceberg, la marque, c’est l’iceberg au complet. »
six composantes
Aux yeux du fondateur de Bradroit, une marque de commerce est constituée de six éléments : le positionnement, la promesse, le nom, l’identité, le territoire et la communication. Mais comment chacune de ces dimensions se déclinet-elle exactement dans la réalité ?
1. Le positionnement
« Tout commence, en fait, par la création du positionnement, qui sera la place exclusive qu’occupera la marque dans son secteur d’activité, explique Pier Tremblay. Le positionnement, c’est l’image mentale qu’on veut se donner. Pour parvenir à définir cette image, il faut d’abord réaliser un audit de marque. »
À cette étape, l’historique de l’organisation, les constats qu’on peut faire à son sujet, les objectifs poursuivis, les enjeux, la mission, les valeurs, les attributs, les concurrents, les forces, les faiblesses et les tendances sont explorés et analysés. « On essaie ni plus ni moins de trouver l’empreinte, l’ADN de la marque », résume le consultant.
2. La promesse
À la marque doit impérativement être rattaché la promesse faite au client ou le bénéfice qu’il en tire. Le plus souvent, ce bénéfice est exprimé sous forme de slogan. « Le bénéfice client, c’est le lien qui unit la marque et l’utilisateur, un lien émotionnel qui se traduit par le slogan de marque, formule en d’autres mots M. Tremblay. Par exemple, dans le cas de l’entreprise Telus, le slogan Le futur est simple interpelle la clientèle qui présente une aversion pour l’électronique. On promet de lui simplifier la vie. »
Plus près de nous, La Capitale a choisi, récemment, de se doter d’une nouvelle signature qui fait référence aux priorités changeantes de ses clients tout au long de leur vie : Valoriser l’essentiel. « La mutuelle avait l’impression que son image ne correspondait plus à ce qu’elle était vraiment; elle avait besoin de transmettre à ses employés et à ses clients l’idée d’évolution et d’expansion qui la caractérisait dorénavant », souligne la vice-présidente aux communications et au marketing de l’entreprise, Marie-Josée Guérette.
3. Le nom
Toute marque porte un nom. Le nom de l’organisation, le nom du produit ou le nom du service représentent généralement ses manifestations de base. Dans l’attribution d’un nom, le dirigeant de Bradroit insiste pour dire que le hasard n’a pas sa place. « un bon nom, c’est autant moins d’effort en communication, déclare-t-il. Idéalement, celui-ci ne doit pas avoir plus de trois syllabes, être simple, pertinent, bilingue ou trilingue, et l’entreprise doit pouvoir le protéger légalement. Les sigles ou les acronymes, ce n’est jamais souhaitable; c’est même à éviter. »
4. L’identité
La marque de commerce a, par ailleurs, un langage qui lui est propre. À sa signature ou son logotype est confié le mandat d’évoquer des valeurs. L’identité visuelle constitue la pierre angulaire de la communication; il s’agit de la partie visible de la marque, celle qui lui donne un style, une personnalité. « Pour être durable dans le temps, il faut que l’identité soit intemporelle. Si l’identité est la
partie visible de l’iceberg, la marque, c’est l’iceberg au complet », illustre le consultant.
5. Le territoire
La plateforme et l’univers visuel de la marque participent activement à sa personnalité comme à sa reconnaissance. À ce qu’il est convenu d’appeler le territoire de la marque sont associées la couleur, la forme, la texture, la typographie, la rédaction, l’illustration et la photographie. « L’objectif est clairement de baliser la création tout en favorisant la reconnaissance, confirme Pier Tremblay. Le raffinement, par exemple, s’exprime très différemment de la technologie. Les mots ont un poids et il importe de savoir les peser. L’idée, en ce qui concerne le territoire, c’est de rendre visuellement ce qu’est l’émotion. »
Le cas de l’INRS
6. La communication
Tous les spécialistes le diront : une marque sans communication est une marque sans vie. La marque de commerce existe notamment à travers les outils de communication de l’entreprise. Papeterie, brochure, dépliant, catalogue, kiosque d’information lui servent de véhicule.
« Les organisations doivent être conscientes qu’il est nécessaire de prévoir un budget pour que se déploie pleinement leur marque, tient enfin à mentionner l’expert. Sans budget, on aura un logo, mais pas une marque. L’implantation – ou la façon dont on va amener la marque de commerce à gagner en notoriété – constitue l’un des éléments les plus souvent négligés dans le branding. »
Si, à l’instar de bien d’autres processus, l’argent joue un rôle important dans
AvANT un institut de recherche de 2e et de 3e cycle, de très haut niveau, qui a plus de 40 ans d’existence. Sa notoriété ? Décevante. un sondage révèle que la plupart des gens ne savent même pas que l’INRS est une université.
PENDANT Création, en collaboration avec la firme Parallèle gestion de marques, d’une nouvelle identité visuelle conforme aux orientations préalablement approuvées. Lancement et implantation auprès des clientèles.
APRèS un positionnement clair : l’INRS est incontournable. une promesse à la hauteur de ses ambitions : l’INRS est avant-gardiste. un slogan pour le dire : université d’avant-garde. Aujourd’hui, l’INRS est à la fois une université… et une marque munie d’une identité et d’une image entièrement revitalisées.
Source : site Internet de Bradroit
« avec une marque, ce qu’on tente de faire, c’est de gagner en notoriété et en force. »
le succès de l’opération, le temps représente aussi un facteur non négligeable. Notre spécialiste conclut en indiquant qu’il faut facilement compter de deux à trois ans pour l’implantation d’une marque…
Pier Tremblay, expert en branding, chargé de cours à l’Université Laval et chef d’entreprise chez Bradroit.
Le palmarès des 10 des marques aux valeurs marchandes les plus élevées en 2010
Pour accéder au top-100, consultez le www.brandz.com.
Affaires profil
offiCe du Tourisme de QuébeC
À L’aube d’un viraGe sans PréCédenT
À L’OCCASION DES ASSISES SuR LE TOuRISME TENuES uN PEu PLuS
TôT CETTE ANNÉE DANS LA CAPITALE, LE PRÉSIDENT Du COMITÉ PERFORMANCE, GILBERT ROzON, DÉCLARAIT : « TON MARkETING NE PEuT PAS êTRE MEILLEuR QuE TON PRODuIT. » PRONONCÉE PAR L’ÉMINENT hOMME D’AFFAIRES, CETTE PhRASE-CLÉ ALLAIT TRADuIRE À ELLE SEuLE L’ESPRIT DE LA NOuvELLE ORIENTATION ChOISIE PAR L’OFFICE Du TOuRISME DE QuÉBEC (OTQ) POuR ATTIRER LES vISITEuRS ET LEuR FAIRE vIvRE L’ExPÉRIENCE QuÉBEC
PAR JOhANNE MARTIN
Le Moulin à images
Gabriel Savard, directeur général de l’Office du tourisme de Québec.
Photo : Louis Arthur
ville de romance et de plaisir, d’histoire, de patrimoine et de culture, la capitale mise depuis longtemps sur ses activités et ses attraits. Avec le virage sans précédent entrepris par l’OTQ depuis le lancement de son Plan stratégique 20112013, il y a quelques semaines, jamais l’organisme n’aura eu les coudées aussi franches pour assurer le développement de l’industrie touristique sur l'ensemble de son territoire.
« Il s’agit d’une véritable révolution, puisque l’Office est désormais appelé à jouer un rôle de leader régional de concertation et de coordination pour développer le produit touristique, annonce fièrement son directeur général, Gabriel Savard. À partir de maintenant, nous ne nous limiterons plus à la promotion du produit, mais interviendrons également dans l’offre. »
En accord avec l’Association hôtelière de la région de Québec, 10 % de la taxe sur l’hébergement normalement consacrée à la mise en marché de la région de Québec comme destination servira dorénavant à financer de nouvelles activités, de nouveaux attraits et services ou à bonifier ceux déjà existants. un million de dollars seront destinés à ce volet inédit des activités de l’organisation. L’idée derrière cette stratégie : créer un effet de levier en s’associant à des partenaires publics et privés.
« Pour exercer ce leadership, deux comités ont été formés. Les efforts de la ville, de l’Office, du Bureau de la Capitale-Nationale et de Québec ça bouge et de l'Association hôtelière de la région de Québec seront, par exemple, conjugués pour analyser les projets de développement à fort potentiel touristique soumis par les organisateurs
table vise évidemment à permettre une plus grande cohésion sur le financement du produit touristique. »
pLUs de visiteUrs… et pLUs de dépenses toUristiQUes
Si l’OTQ opte pour une approche novatrice, il s’est aussi fixé des objectifs ambitieux en termes d’augmentation du nombre de visiteurs attendus dans la capitale et sa région d’ici 2016. Alors qu’une hausse de 12 % est ciblée – ce qui correspond à 5,2 millions de touristes dans un horizon de 5 ans –, l’organisme souhaite en outre faire grimper les dépenses touristiques de 30 % afin qu’elles atteignent 1,8 milliard de dollars annuellement.
« Au chapitre des orientations qui composent le nouveau plan stratégique de développement, nous travaillerons à optimiser les atouts distinctifs du territoire, en plus de concentrer nos actions sur les marchés et les clientèles à haut retour sur l’investissement, soit les États-unis, l’Europe francophone et le tourisme d’affaires, commente le directeur de l’Office. Concernant le tourisme d’affaires, 25 % de notre budget de mise en marché sera d’ailleurs consacré à sa promotion. »
Festival d’été
Festival international de musiques militaires
Ça c’EST QuébEc
Pendant que se déploie la nouvelle stratégie de l’Office du tourisme, l’été 2011 s’ouvre aussi sur la dernière plateforme publicitaire créée par l’organisation pour séduire les visiteurs. Coiffée du slogan Ça c’est Québec – ou This is Québec City –, la campagne s’appuie sur un budget d’un peu plus de 3,3 millions de dollars investis dans les marchés cibles que sont les États-unis (35 %), le Québec (33 %), l’Ontario (23 %) et la France (9 %).
« Cette campagne, tout en intégrant les médias traditionnels, fait une large place au marketing en ligne, qui accaparera 45 % des sommes réservées à la mise en marché, tient à préciser le gestionnaire. Ajoutons par ailleurs que c’est cet été que l’Office fera officiellement son entrée dans les médias sociaux. »
En même temps que de présenter aux touristes ce que la capitale peut leur offrir, le slogan Ça c’est Québec veut leur communiquer le puissant sentiment de fierté que suscitent ses innombrables activités et attraits. « Tout cela est palpable dans la courte vidéo qui pourra être visionnée dans différents médias sociaux et sites Internet québécois. La vidéo met en vedette des personnalités de la région telles que Jean Soulard, Robert Lepage, Patrick Roy, Daniel Gélinas, Peter Simons et le maire Régis Labeaume », indique le directeur.
Enfin, pour la première fois, les campagnes de l’OTQ dirigeront les visiteurs vers un guichet unique qui leur permettra de réserver en ligne leur hébergement lors de leur séjour à Québec ou d’acheter un forfait. « Comme quoi, jusque dans les moindres détails, nous mettrons tout en œuvre pour nous maintenir en avant de la tendance ! », conclut Gabriel Savard.
Dans la grande région de Québec, le tourisme c’est…
- La meilleure performance sur le plan canadien l’an dernier après Toronto, Montréal et vancouver;
- Près de 4,7 millions de visiteurs en 2010;
- Plus de 5 % du PIB de la région (comparativement à 2,4 % pour l’ensemble de la province);
- 28 000 emplois directs et indirects;
- 1 100 membres regroupés au sein de l’OTQ sur les territoires de la ville, de la Côté-de-Beaupré, de la Jacques-Cartier, de Portneuf et de l'Île d'Orléans.
InformatIon
Téléphones : 418 641-6290 ou 1 877 783-1608
Site Internet : www.quebecregion.com
« À partir de maintenant, nous ne nous limiterons plus à la promotion du produit, mais interviendrons également dans l’offre. »
Québec, ville de croisières internationales.
Québec, ville de romance et de plaisir, d’histoire, de patrimoine et de culture.
Québec, capitale mondiale de l’hiver.
UNE HISTOIRE D’AMOUR
QUI NE CESSE DE GRANDIR
L’Aéroport international Jean-Lesage de Québec vient d’être désigné no1 en Amérique du Nord pour la qualité de son service à la clientèle, selon les données de l’ASQ*.
Affaires
personnalitÉ dU Mois
ChroniqUe de pierre ChaMpagne
Un homme occUpé
Personnage-clé du milieu des affaires québécois et canadien et figure emblématique du monde du sport, Marcel Aubut est sûrement le Québécois le plus connu du monde. À la suite de ma demande d’entrevue auprès de son adjointe au cabinet d’avocats heenan Blaikie, on m’a fait savoir qu’il accepterait de me répondre, mais par téléphone, puisqu’il séjournait alors en Europe pour quelques semaines. Sauf que la communication n’a jamais pu être établie. heureusement, la technologie du xxie siècle est venue à mon secours et je lui ai envoyé mes trois questions par courriel. Puisque nous nous connaissons depuis au moins 40 ans, le tutoiement était de mise.
Les voici :
1. Crois-tu vraiment que la ville de Québec est en mesure de décrocher une participation à des Jeux olympiques d’hiver ?
2. Crois-tu au retour des Nordiques et de la Ligue nationale de hockey à Québec dans un avenir prochain ?
3. Si jamais les Nordiques sont de retour, Marcel Aubut sera-t-il l’un des principaux actionnaires ou simplement spectateur dans une loge ?
me marCeL aubuT PrêT Pour La mise au jeu
PAS FACILE D’INTERvIEwER ME MARCEL AuBuT. PAS vRAIMENT PARCE
Qu’IL EST DIFFICILE D’APPROChE, MAIS PARCE Qu’IL EST RAREMENT LÀ « LÀ », C’EST PLuTôT ICI, À QuÉBEC
Les réponses, encore une fois, me sont parvenues par l’entremise de son agente aux communications, Mme Louise Ferland, et elles étaient les suivantes :
1. Oui, la ville de Québec est en mesure de décrocher les Jeux olympiques, parce que tout se négocie.
2. Oui au retour des Nordiques, d’ici deux à trois ans.
3. Marcel Aubut sera entre les deux.
Et le courriel de Mme Ferland se concluait ainsi : « N’hésitez pas si vous avez d’autres questions. » Alors je n’ai pas hésité une seconde et j’ai demandé : « Qu’entendstu par “entre les deux” ? » La réponse : « Quelque part entre principal actionnaire et simple spectateur. C’est tout ce que je peux dire. » Autrement dit, la marge est large et il y a de la place pour jouer au hockey… olympique, pour utiliser une figure de circonstance.
Un homme impLiQUé
Pour ce qui est du reste, il serait sans doute bon de mentionner que Me Marcel Aubut a été président et chef de la direction des Productions Trans-Amérique ltée ainsi que président et fondateur du Parc technologique du Québec métropolitain.
d’affaires réputé Donald Trump.
Balade en moto en compagnie de sa fille Mélanie, alors âgée d’environ 12 ans.
Lors du mariage de sa fille Julie, en juillet 2004, à la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec.
Mais on se souvient surtout de lui en tant que propriétaire des Nordiques pendant 19 ans, en plus d’avoir été gouverneur de la Ligue nationale de hockey pendant 16 ans.
Par ailleurs, la liste des innombrables entreprises et conseils d’administration au sein desquels Marcel Aubut a été actif au fil des années illustre bien sa polyvalence et, surtout, sa vaste expérience du monde des affaires. Mentionnons, entre autres, Énergie atomique du Canada, Æterna zentaris, hydro-Québec (comité exécutif), Courrier Purolator, La Laurentienne générale, Groupe Investors, Transforce, National hockey League Pension Society, Entreprises Premier CDN… De plus, il a présidé à l’établissement de nombreux projets industriels dans la grande région de Québec.
Un homme engagé
Outre ses nombreuses activités dans le monde des affaires, Marcel Aubut est pleinement engagé dans sa communauté et participe à une foule d’activités philanthropiques. En 1995, il a créé la Fondation Nordiques, un organisme qu’il préside toujours et qui a distribué plus de quatre millions de dollars sous forme de bourses, aidant ainsi des centaines d’athlètes à réaliser leurs meilleures performances lors de compétitions internationales. De plus, il s’est associé, au fil des années, à plusieurs causes sociales, dont la Société canadienne du cancer, la Société canadienne de la sclérose en plaques, la Fondation des maladies du cœur, la Fondation Jean Lapointe et la Croix-Rouge.
Avocat émérite du Barreau du Québec, il est officier de l’Ordre du Canada depuis 1993 et officier de l’Ordre national du Québec depuis 2006. En 2009, il a été intronisé au Panthéon des sports du Québec et du Canada. Enfin, en plus d’être le président du Comité olympique canadien, il a également été nommé au sein d’une commission-clé du Comité international olympique en mars 2011. Non, vraiment, l’homme n’a pas fait que vendre les Nordiques; il participera même à leur retour… et il n’a surtout pas fini de nous étonner !
15 questions en rafale à M e Mar C el aUBUT
1. Le plus beau sport du monde ?
Le hockey.
2. L’athlète le plus impressionnant que vous avez rencontré ?
Michael Jordan.
3. L’homme le plus impressionnant que vous avez rencontré ?
Nelson Mandela.
4. La femme la plus impressionnante que vous avez rencontrée, outre votre mère et votre épouse ?
Louise Arbour.
5. Les trois meilleurs restaurants du monde selon vous ?
Le Cirque à New york, le Savoy Grill à Londres et le Mix à Las vegas.
6. Le dernier livre que vous avez lu ?
Patriot Hearts : Inside the Olympics that Changed the Country, de John Furlong.
7. Votre parfum pour homme préféré ? Eau d’Orange verte, de hermès.
8. Le geste que vous ne referiez pas face à la même situation ?
Quitter l’avion lors d’une escale en y laissant mes valises, mon veston et mon portemonnaie, et ne pas entendre l’annonce de départ de l’avion.
9. Votre surnom lorsque vous étiez petit ? March.
10. Le plus beau souvenir de votre enfance ? Chez mon oncle, à Saint-Pierre-de-Lamy, et ses moulins à scie.
11. Ce que vous regardez d’abord chez une femme ?
Son aspect classique.
12. Si vous n’aviez qu’un seul vœu à faire, ce serait lequel ? Mourir à 90 ans en santé.
13. La meilleure décision que vous avez prise dans votre vie ?
Accepter la direction des Nordiques à 29 ans.
14. Outre Québec, la ville où vous aimeriez vivre un bout de temps ? Paris.
15. La médaille que vous aimeriez recevoir un jour ? La Légion d’honneur.
Pour lire l’intégral des 24 questions, consultez www.magazineprestige.com, section Affaires / Personnalité du mois.
Affaires CapsUles
par Marie-JosÉe tUrCotte
En mars 2011, PRESTIGE a publié un reportage sur l’éventuelle mission économique québécoise, qui aura lieu au Togo au cours de l’année 2011. À la fin du mois de mai, une petite délégation avec, à sa tête, le ministre togolais de la Fonction publique et de la Réforme administrative, M. Solitoki M. Esso, est venue à Québec en mission de travail, en vue de signer éventuellement un protocole d’entente
La Chambre de commerce de Québec a un nouveau président depuis quelques semaines. M. Benoît Bernier, courtier en assurance de dommages chez PMT-ROy assurances et services financiers, succède ainsi à M. Luc Paradis. Son cheval de bataille durant son année de mandat sera l’entrepreneuriat. Il veut ainsi travailler à mettre en place des solutions et des mesures concrètes pour outiller et appuyer les entreprises de la région.
PRESTIGE, dont la mission est la mise en valeur des gens, des entreprises et des institutions, ne peut qu’être heureux de cette décision. Félicitations et bon succès !
Connaissez-vous le Centre de transfert d’entreprises (CTE)
Capitale-Nationale ? Il s’agit d’un centre dont la mission est de sensibiliser les dirigeants d’entreprises à l’importance de planifier leur relève et d’outiller les intervenants qui accompagnent les futurs repreneurs, afin d’assurer la pérennité des entreprises de la région. Alors que l’on sait qu’une relève bien planifiée requiert un minimum de 4 ans et que, d’ici 10 ans, près de 40 % des chefs d’entreprises devront se retirer, le CTE Capitale-Nationale se positionne comme LA référence en matière de transmission d’entreprises. Pour plus d’information : www.ctecn.qc.ca.
Le 2 juin, au Manoir Montmorency, lors d’un petit-déjeuner Relève, Mme Bérangère Deschamps (au centre), conférencière et chercheuse à l’Université de Grenoble, est venue parler du parcours du repreneur d’entreprise. Elle est entourée, sur la photo, par M. Yves Germain, président de la Conférence régionale des élus de la Capitale-Nationale, et par Mme Nathalie Hains, conseillère aux entreprises chez Emploi-Québec.
Notre collaborateur spécial, M. Nelson Michaud, vient tout juste d’être nommé directeur général de l’École nationale d’administration publique (ENAP) par le gouvernement du Québec. Son mandat sera d’une durée de cinq ans. Titulaire d’une maîtrise en histoire politique canadienne, d’un doctorat en science politique de l’université Laval et ayant fait ses études postdoctorales à la Dalhousie university, M. Michaud était, depuis 2006, directeur de l’enseignement et de la recherche de l’ENAP. Toutes nos félicitations !
M. Luc Paradis, le président sortant, et M. Benoît Bernier, le président entrant.
Photo : Gilles Fréchette
Affaires politiqUe
CollaBoration spÉCiale de nelson MiChaUd, ph.d., ÉCole nationale d’adMinistration pUBliqUe
LE FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL : hIER, aujOuRD’huI ET DEMaIN
LES FRASQuES DE SON ANCIEN DIRECTEuR GÉNÉRAL, DOMINIQuE STRAuSS-kAhN, ONT MIS LE FONDS MONÉTAIRE INTERNATIONAL (FMI) À L’AvANT-SCèNE MÉDIATIQuE POuR DES RAISONS AuTRES QuE CELLES POuR LESQuELLES IL AvAIT ÉTÉ FONDÉ. À L’hEuRE Où SON CONSEIL D’ADMINISTRATION vIENT TOuT JuSTE DE ChOISIR uN NOuvEAu ChEF EN LA PERSONNE DE MME ChRISTINE LAGARDE – LA PREMIèRE FEMME À êTRE NOMMÉE À LA TêTE Du FMI DEPuIS LA CRÉATION DE L’INSTITuTION –, L’ACTuALITÉ NOuS INvITE IMPLICITEMENT À LEvER LE vOILE SuR CETTE INSTITuTION DONT LE FONCTIONNEMENT EST LARGEMENT MÉCONNu.
Une institUtion… Un peU canadienne Lorsqu’en 1944, la Deuxième Guerre mondiale prend un tournant à l’avantage des Alliés, les États-unis sortent de leur isolationnisme et conviennent, avec la Grande-Bretagne, de planifier la reconstruction de l’Europe. Lors d’une conférence réunissant 44 pays à Bretton woods, les deux États y délèguent des émissaires, mais les pourparlers achoppent. À la demande du président F. D. Roosevelt, son ami, le premier ministre Mackenzie king, demande à un membre de la délégation canadienne de dénouer l’impasse. Sa mission fut couronnée de succès.
La rencontre allait être marquante pour le Canada, qui allait faire du multilatéralisme, et de son rôle de « courtier honnête », la marque de sa politique étrangère. Le sommet de Bretton woods allait léguer trois institutions au monde : la Banque mondiale, chargée de fournir un appui financier au développement, le Fonds monétaire international, dont la responsabilité est de veiller à la stabilité du système monétaire international en vue de réduire la vulnérabilité aux crises économiques et de favoriser le commerce international, lui-même régulé par la troisième institution, le GATT, qui sera transformée, en 1995, en l’Organisation mondiale du commerce.
Le Fmi aUjoUrd’hUi
Le FMI a pour instance suprême un Conseil des gouverneurs, où chacun de ses 187 États membres est représenté et possède une voix proportionnelle à sa quote-part dans l’institution. Il est administré par un conseil composé de 24 administrateurs nommés ou élus par ses membres, et c’est à ce conseil que revient de choisir le directeur général.
Le processus de sélection est présenté comme étant « ouvert et transparent ». Dans les faits, la candidature du titulaire a été promue par un gouverneur ou un administrateur du FMI, et le choix final est le résultat d’un consensus auquel est parvenu le conseil d’administration. La tradition héritée de l’après-guerre veut que le Fonds soit présidé par un Européen (ce qui sera encore le cas pour les cinq prochaines années) et que la Banque mondiale soit sous la responsabilité d’un Américain. Mais le vent de réformes qui a atteint le FMI aurait pu ouvrir la porte aux candidatures de pays en émergence.
Les déFis
Mme Christine Lagarde aura son lot de défis à relever. Sur le plan international, la stabilité économique dans l’après-crise bancaire est loin d’être assurée. Sur le plan interne, des réformes approuvées par le Conseil des gouverneurs en décembre 2010 et appelant à une
Les délégués américain et britannique, et principaux artisans de la conférence de Bretton
:
Dexter
et le célèbre économiste John Maynard Keynes.
refonte des statuts de l’organisation seront au cœur d’importants débats qui jalonneront la route menant au conseil d’octobre 2012.
Si nous nous sentons parfois loin des décisions prises par cette organisation, il demeure que plusieurs des économies avec qui le Canada fait affaire sont directement affectées par celles-ci. C’est en ce sens que l’avenir de cette institution, née de l’intérêt canadien d’établir une stabilité économique internationale, nous interpelle encore aujourd’hui.
Pour en savoir plus :
Le FMI, Gérard-Marie henry, Levallois-Perret, Studyrama, 2006
Woods
Harry
White
Affaires forMation
par Marie-JosÉe tUrCotte
La croisière-formation S ’ AM u SE !
AvOuEz QuE DANS L’ART DE JOINDRE L’uTILE À L’AGRÉABLE, RIEN NE vAuT uNE CROISIèRE-FORMATION ! ET L’uNE D’ENTRE ELLES, EN PLuS DE vOuS OFFRIR LA ChANCE DE MONTER À BORD Du PLuS GROS
NAvIRE Du MONDE, L’ALLuRE OF THE SEAS, vOuS ENSEIGNERA, ENTRE AuTRES ChOSES, LES RuDIMENTS
D’uN MARkETING GAGNANT
Conjuguer les affaires avec le plaisir : telle est la nouvelle image de marque du magazine PRESTIGE, qui célèbre cette année son 15e anniversaire. C’est dans le but de clore les festivités en beauté que les coéditeurs, Denys et Pierre Paul-hus, se sont associés à Eurêka Communication afin d’offrir cette croisière-formation taillée sur mesure pour tous ceux et celles qui souhaitent combiner travail et évasion, tout en ayant l’occasion de faire du réseautage dans un contexte détendu.
d’abord, QUeLQUes mots sUr Le navire… Il s’agit littéralement d’un paquebot à faire rêver ! Long de 365 mètres, le nouveau mastodonte de la compagnie Royal
Caribbean Cruise Line dispose, sur 16 ponts, de 2 700 cabines, dont plusieurs avec vue sur le jardin central intérieur, qui est d’une beauté époustouflante. vingt-huit suites sont également offertes sur le pont le plus élevé. Enfin, comme nous sommes dans l’univers de la démesure (n’oublions pas qu’il s’agit du plus gros navire du monde !), vous aurez accès à pas moins de 21 piscines,dont 2 à vagues. De même, vous pourrez assister à un spectacle très imaginatif dans l’eau, en plein air.
Un itinéraire de rêve dans Les caraïbes
Le terrain de jeu de cette croisière-formation sera la mer des Caraïbes de l’Est, avec le départ et le retour à Fort Lauderdale,
Une partie des frais généralement acceptés pour les programmes de formation non offerts au Québec sont déductibles d’impôt.
en Floride. Nous vous invitons d’ailleurs à consulter l’itinéraire en encadré pour connaître les lieux des escales, de même que les heures d’arrivée et de départ. Chose certaine, les splendeurs caribéennes des Bahamas, de Saint-Thomas et de Saint-Martin seront à l’honneur !
pprendre en reLaxant… …et en créant des liens de réseautage, faudrait-il ajouter ! Tels sont quelques-uns des avantages, non négligeables, de s’inscrire à une croisière-formation. Si l’on ajoute le fait qu’une partie des frais généralement acceptés pour les programmes de formation non offerts au Québec sont déductibles d’impôt, en plus d’être admissibles à la loi sur la masse salariale pour la formation, il n’y a plus de raison de s’en priver.
Les Formations
En ce qui a trait aux formations, celles-ci étant exclusives à PRESTIGE, elles seront données en français par deux formateurs réputés. En premier lieu, Marie-Lyne Genest, spécialiste en marketing stratégique et directrice générale d’Eurêka Communication, abordera, entre autres sujets, les fondements d’un marketing gagnant, en plus d’énoncer les principes de création d’une publicité efficace. De son côté, Robert Dion, éditeur de la revue HRI, nous initiera à la critique gastronomique. Avis aux épicuriens ! Joindre l’utile à l’agréable, disions-nous…
Quand ? Du 30 octobre au 6 novembre 2011
Prix : À partir de 1 275 $*
Information et réservation : 418 650-9204 ou eureka@oricom.ca
* Par personne, en cabine intérieure et en occupation double. Taxes, frais portuaires et vol en sus. Inclut les formations pour une personne par cabine.
8 jOuRS ET 7 NuITS DE RêVE
jour Port
Dimanche Fort Lauderdale, Floride
Lundi Nassau, Bahamas
Mardi En mer (formation)
Mercredi Charlotte-Amalie, Saint-Thomas
Jeudi Philipsburg, Saint-Martin
vendredi En mer (formation)
Samedi En mer
Dimanche Fort Lauderdale, Floride
Affaires finanCe
ChroniqUe de Martin BeaUChaMp BiBC, MBa, BMo BanqUe de MontrÉal
QU’est-ce QU’Un ceLi ?
LE COMPTE D’ÉPARGNE LIBRE D’IMPôT ET SES aVaNTagES
DEPuIS Qu’IL A ÉTÉ CRÉÉ, LE COMPTE D’ÉPARGNE LIBRE D’IMPôT (CELI) S’EST AvÉRÉ TRèS POPuLAIRE AuPRèS DES ÉPARGNANTS ET DES INvESTISSEuRS. IL SE DIFFÉRENCIE EN PLuSIEuRS POINTS Du RÉGIME ENREGISTRÉ D’ÉPARGNE RETRAITE (REER), MAIS EN PARTAGE AuSSI CERTAINES CARACTÉRISTIQuES. BIEN CONNAÎTRE LES DEux PRODuITS EST ESSENTIEL POuR EN TIRER TOuS LES AvANTAGES
un compte d’épargne libre d’impôt ou CELI est un compte qui permet aux dépôts de fructifier rapidement grâce à la capitalisation libre d’impôt. vous ne payez pas d’impôt sur vos gains de placement ni sur les montants que vous retirez. Le CELI est donc un régime d’épargne enregistré qui permet aux contribuables de 18 ans ou plus de toucher des intérêts et d’autres types de revenus de placement, ainsi que des gains en capital, sans payer d’impôt.
À QUi Un ceLi convient-iL ?
Le CELI convient presque à tout le monde. Tout épargnant qui touche des intérêts imposables sur un compte d’épargne courant peut éviter l’impôt grâce au CELI. Que vous épargniez pour voyager, faire des rénovations, payer les études de vos enfants ou préparer votre retraite, le CELI est une bonne idée. Plus particulièrement, il convient à ceux qui ont cotisé le maximum permis à un REER et qui veulent profiter davantage de l’épargne libre d’impôt.
Il est aussi tout indiqué pour ceux qui veulent avoir accès à de l’épargne libre d’impôt avant la retraite, puisque contrairement au REER, vous pouvez retirer des fonds du CELI en tout temps sans payer d’impôt. De plus, pour les aînés qui craignent que les rendements de leurs placements augmentent trop leur revenu et réduisent ou éliminent les prestations gouvernementales ou les crédits d’impôt, notamment les prestations de la Sécurité de la vieillesse (Sv), le Supplément de revenu garanti (SRG) et le crédit fédéral en raison de l’âge, il s’avère un véhicule intéressant. Les retraits du CELI n’ont aucune incidence sur l’admissibilité à ces prestations fondées sur le revenu.
QUeLs types de pLacements poUvez-voUs y détenir ?
En règle générale, un CELI peut contenir les mêmes types de placements qu’un régime enregistré d’épargne-retraite, notamment des liquidités, des fonds d’investissement, des titres cotés en Bourse, des CPG, des obligations et les actions de certaines PME.
contrairement au reer, vous pouvez retirer des fonds du ceLi en tout temps sans payer d’impôt.
Finalement, un CELI devrait faire partie d’une stratégie globale de planification financière qui tient compte de vos éléments d’actif et de passif, de vos objectifs, de vos besoins en matière de revenu et de votre tolérance au risque. La situation financière de chaque personne étant différente, n’hésitez pas à consulter un spécialiste qui peut vous aider à comprendre les options de placement qui vous conviennent et à prendre une décision éclairée quant à la meilleure façon d’investir votre argent.
Pour en savoir davantage sur les cotisations à un CELI et les pénalités éventuelles : www.cra-arc.gc.ca (tapez CELI dans la case recherche).
Pour savoir en quoi un CEli diffère d’un rEEr, consultez www.magazineprestige.com, section affaires / Finance.
CE MOIS-CI, PRESTIGE
vOuS INvITE À DÉCOuvRIR
QuELQuES-uNS DES GRANDS JOuEuRS QuI
FONT LA RÉPuTATION Du
PARC TEChNOLOGIQuE Du
QuÉBEC MÉTROPOLITAIN À
L’ÉChELLE NATIONALE ET
INTERNATIONALE. PAR ICI
POuR uN TOuR DE PISTE !
BIENVENUE AU PARC TECHNO BIENVENUE AU PARC TECHNO
BIENVENUE AU PARC TECHNO
Connaissez-vous bien Le ParC TeChno ?
POSEz CETTE QuESTION Aux GENS QuI vOuS ENTOuRENT. LA PLuPART vOuS RÉPONDRONT Qu’ILS EN ONT CERTES ENTENDu PARLER. QuELQuES-uNS
SERONT MêME EN MESuRE DE vOuS NOMMER DEux Ou TROIS
ORGANISATIONS QuI S’y TROuvENT, MAIS TRèS PEu SAvENT CE Qu’ON y FABRIQuE PRÉCISÉMENT, ET ENCORE MOINS Qu’IL S’AGIT D’uNE vÉRITABLE COMMuNAuTÉ D’AFFAIRES ET D’uNE IMMENSE PÉPINIèRE DE TALENTS, IMPLANTÉE Au CœuR D’uN MILIEu DE vIE COMME ON EN TROuvE PEu À QuÉBEC vOICI DONC, EN QuELQuES POINTS, CE QuE vOuS DEvRIEz SAvOIR À PROPOS Du PARC TEChNOLOGIQuE Du QuÉBEC MÉTROPOLITAIN (PTQM).
PAR MARIE-JOSÉE TuRCOTTE
• Saviez-vous que le PTQM regroupe plus d'une centaine d'entreprises et de centres de recherche spécialisés ?
On les classifie d’ailleurs en sept sous-catégories (voir l’encadré). Bien que leurs champs d’expertise diffèrent, toutes ces organisations ont un point en commun : la technologie se trouve au cœur de leur travail. Elles l’étudient ou la développent dans un cadre de recherche fondamentale et appliquée, elles l’utilisent afin de fabriquer des produits ou d’offrir des services de pointe, ou encore, elles offrent du soutien technique aux entreprises des divers pôles technologiques.
Si ces données paraissent quelque peu intangibles, les applications des travaux qui sont menés sur le territoire du PTQM sont, pour leur part, on ne peut plus concrètes. À titre d’exemple, l’INO a travaillé sur un projet avec un dentiste ontarien, dans le but de développer un laser visant à détecter de façon précoce les lésions de l’émail dentaire, avant même l’apparition des caries (lire le reportage complet en page 28). Toujours dans le domaine de la dentisterie, le CRFI et BEGO Canada, deux entreprises qui cohabitent sous le même toit au Parc techno, ont jumelé leur expertise afin d’offrir un service à la fine pointe de la technologie en implantologie dentaire. Le président et cofondateur du CRFI, le Dr Marc Beaumier, est d’ailleurs l’un des premiers à avoir développé un ensemble de logiciels utilisés dans la fabrication des implants (lire le reportage complet en page 34). Et ce ne sont là que deux exemples qui démontrent, hors de tout doute, que l’innovation peut avoir un impact réel sur la vie courante.
• Saviez-vous que le PTQM, c’est plus de 5 000 travailleurs dont la moyenne d’âge est de 30 ans ?
Et parce que le Parc technologique est aujourd’hui reconnu pour l'expertise de ses chercheurs dans des secteurs de pointe, il parvient à attirer non seulement du
personnel hautement qualifié des quatre coins de globe, mais également des investisseurs et de nouveaux joueurs.
En effet, en 2010-2011, ce sont plus de 102 millions de dollars qui ont été investis par 7 entreprises du PTQM afin d’amorcer ou de compléter la construction de nouveaux bâtiments. À titre d’exemple, l’INRS est en train de construire un bassin hydraulique de 120 mètres – le 4e plus gros bassin du genre au monde ! – qui permettra de simuler vagues, marées et courants. Par ailleurs, l’un des chercheurs du Centre Eau Terre Environnement de l’INRS, le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi, est une sommité dans son domaine. L’an dernier, l’homme, qui est détenteur d’un doctorat en génie biochimique de l’Institut indien de technologie, a reçu un important prix de portée internationale pour ses travaux sur la valorisation des boues d’épuration et des eaux usées par la bioconversion, lors du congrès biennal de l’International water Association (lire le reportage complet en page 31).
Enfin, cinq nouvelles entreprises ont élu domicile au Parc techno en 2010-2011 : le Centre en imagerie numérique et médias interactifs, DiagnoCure, Omnivigil Solutions, Phytronix Technologies et Techno Marine. Chef de file dans le domaine des analyses médicales, les Laboratoires Bio-Médic ont, pour leur part, choisi de doubler la superficie de leurs locaux en s’installant dans l’un des nouveaux immeubles multilocatifs du PTMQ.
• Saviez-vous qu’il existe maintenant un parc technologique à Lévis, et qu’il travaille en partenariat avec le PTQM ?
À l’occasion de la publication de son rapport annuel en juin 2011, la direction du PTMQ a indiqué qu’il reste 1,3 million de pieds carrés à vendre dans le parc, soit 9 % seulement de la superficie totale. C’est pourquoi l’accent, au cours des prochaines années, sera mis davantage du côté de l’Innoparc de Lévis, dont la phase 1 devrait générer des investissements de 100 millions de dollars, avec l’établissement de 75 entreprises devant créer aux alentours de 1 200 emplois. ça promet !
• Enfin, saviez-vous que le PTQM propose un milieu de vie unique à Québec ?
Et c’est sans doute ce qui le distingue par-dessus tout des autres parcs de la grande région de Québec. En effet, de nombreux efforts sont déployés afin que les 5 000 employés du PTQM aient accès à une multitude de services visant à faciliter la conciliation travail-famille (comme l’accès à un CPE exclusivement réservé aux travailleurs des entreprises du
d’activités – conférences, visites d’entreprises, groupes de sports et activités de réseautage – visant à nouer des liens entre les différents membres de la communauté, sur l’heure du dîner ou en formule 5 à 7. À titre d’exemple, le 21 juin dernier, l’équipe du Parc techno a organisé un pique-nique afin de souligner l’arrivée de l’été.
Le but avoué de ces efforts concertés est fort simple : offrir une valeur ajoutée au milieu de travail afin d’attirer et de fidéliser de précieux employés qualifiés. Selon Nathalie Quirion, directrice générale du PTQM, les ressources humaines représentent un enjeu crucial pour la plupart de ces entreprises, dont plusieurs sont des chefs de file à l’échelle internationale dans leur domaine. Bien que le dernier bilan du Parc techno soit positif, de nombreux défis, dont celui de l’expansion, l’attendent encore !
Le Parc techno regroupe plus de 100 entreprises spécialisées. Celles-ci sont classées en 7 sous-catégories :
• Nouveaux matériaux
• Optique-phonétique et électronique
• Sciences de la vie
• Services aux entreprises
• Technologie de l’environnement
• Technologie de l’information
• Technologies du bois
Consultez le www.parctechno.com/fr/registre/ pour accéder au registre complet des entreprises.
Pique-nique
CPE
Photos
L’insTiTuT naTionaL d’oPT Le ConsTanT défi d’innover
FLEuRON TEChNOLOGIQuE DE LA RÉGION DE QuÉBEC, AuTANT
SCèNES CANADIENNE QuE MONDIALE, L’INSTITuT NATIONAL
EST LE PORTE-ÉTENDARD DE CETTE ÉNERGIE QuI A INSuFFLÉ DÉCENNIES uNE NOuvELLE PROSPÉRITÉ À LA CAPITALE : L’INNO
MAIS POuR L’INO, CETTE CRÉATIvITÉ N’A DE SENS QuE DANS u COMMERCIALISATION DES IDÉES.
PAR GILLES LEvASSEuR
originaLité, aUdace et rapidité
Tel est le défi constant que relève l’Institut national d’optique depuis sa création, il y a près d’un quart de siècle. L’innovation révèle ici ses deux facettes : d’une part, les organisations découvrent leur capacité de créer pour mieux tirer leur épingle du jeu, mais d’autre part, l’environnement dans lequel elles évoluent modifie sans cesse la donne, ce qui les amène à rivaliser d’audace et d’originalité. « De plus, explique le présidentdirecteur général de l’INO, Jean-yves Roy, les domaines de l’optique et de la photonique agissent transversalement, c’est-à-dire qu’ils ont désormais des applications dans tous les secteurs d’activité, de sorte qu’on s’adresse en même temps à une foule de marchés potentiels. Et comme l’échiquier économique mondial est entièrement remodelé, la nécessité pour nos entreprises d’améliorer leur productivité a décuplé, ce qui force l’INO à accélérer d’autant sa rapidité d’innovation, car les fenêtres d’occasions d’affaires sont de plus en plus courtes. Notre modèle est fascinant, mais son coefficient de difficulté est élevé étant donné que nous gérons l’innovation en amont de la technologie. Notre mot d’ordre est simple : aller vers les projets les plus porteurs de résultats concrets, quitte à décider rapidement et de façon stratégique de mettre un terme à ceux qui ne remplissent pas leurs promesses, puisque c’est notre pérennité qui en dépend. »
agir rapidement
Depuis 1988, l’INO est à l’origine de la création de près d’une trentaine d’entreprises et a effectué quelque 46 transferts technologiques à des organisations existantes, ce qui exclut les contrats ponctuels réalisés pour le compte de clients. L’histoire vécue par l’un d’eux illustre concrètement le rôle joué par l’Institut. Comme l’organisation assure maintenant une présence permanente à Montréal, hamilton et Edmonton pour mieux offrir ses capacités aux entrepreneurs de partout au pays, un dentiste ontarien l’a contactée pour valider son hypothèse d’utiliser avec succès le laser pour la détection précoce des lésions de l’émail dentaire, avant même l’apparition des caries. En tout ▲
De l'INO, Jean-Yves Roy, président-directeur général et Martin Larrivée, vice-président finances.
juste huit mois, l’équipe de l’INO a non seulement confirmé la faisabilité du projet, mais aussi livré un prototype alpha, puis d’autres ont été fabriqués pour des essais que le client voulait réaliser. Puisque l’expérience était concluante et que le carnet de commandes commençait déjà à se remplir, le dentiste a commandé une cinquantaine d’appareils supplémentaires et a pu obtenir le financement désiré. « Les retombées de ce projet mené tambour battant sont très intéressantes, explique M. Roy, car cette technologie ne vise rien de moins qu’à remplacer, un jour ou l’autre, les rayons x dans les cabinets de dentistes. »
Une vigie de toUs Les instants
Faire les choix appropriés parmi toutes les possibilités – voire celles qui n’existent pas encore – requiert non seulement le déploiement continuel d’un radar stratégique pointé sur l’environnement externe et les autres technologies, mais aussi une connaissance très pointue des entreprises, de leur plan d’affaires, de leur écosystème, de leurs concurrents ainsi que de leurs objectifs stratégiques. « Cela dit, ajoute Jean-yves Roy, notre point de départ consiste à analyser attentivement les grandes tendances sociales, comme l’environnement ou le vieillissement. Ce phénomène, par exemple, finira par forcer la prise de diagnostic hors des centres hospitaliers, déjà pleins. Il est donc logique de penser que des instruments portables pour usage dans les cliniques ou à domicile trouveront une place de
choix au palmarès des biotechnologies de demain. Ensuite, nous déterminons quelle sera la technologie utilisée et quels marchés lui feront le mieux écho. Chose certaine, nous n’optons que pour des innovations apportant une vraie valeur ajoutée. Mais chaque fois qu’on transfère une technologie, celle-ci doit aussitôt être remplacée par une nouvelle idée applicable, et le processus recommence. Le défi de la régénération de l’innovation est sans fin à l’INO. »
des partenariats proFitabLes
Dans le but d’accélérer davantage sa rapidité à innover, l’INO a conclu plusieurs partenariats avec des universités et autres centres de recherche au Canada et dans le monde. Plus récemment, par exemple, l’INO a conclu une entente avec l'university of health Network. Ce partenariat aboutira notamment à la réalisation d’un projet conjoint qui permettra de développer un dosimètre visant à calibrer les doses dans les traitements contre le cancer pour en minimiser les effets secondaires. un positionnement stratégique a aussi été confirmé avec le Centre de microélectronique de Bromont en collaboration avec la université de Sherbrooke. Dans la même veine, un échange de ressources a été réalisé avec deux centres de recherche européens, notamment en Bavière, au cours de 2010. « C’est crucial dans le déploiement de notre modèle d’affaires », conclut M. Roy.
par son innovation, la nouvelle économie nous bouscule, mais elle remet aussi en lumière bien des valeurs essentielles. Faire l'effort de mieux appliquer ces valeurs est, aujourd'hui plus que jamais, la condition de notre réussite.
Hervé Sérieyx, La Nouvelle Excellence
Et demain ? « Fondamentalement, il convient de poursuivre nos efforts dans la course à l’innovation commercialisable. Cela demeure notre préoccupation incontournable. C’est aussi de faire en sorte que Québec demeure un pôle majeur de la nouvelle économie. Et l’INO continuera à y prendre part activement. »
PHotos loUis artHUr
InformatIon
Siège social :
2740, rue Einstein, Québec
Tél. : 418 657-7006
Succursales : Montréal, Hamilton et Edmonton
Site Internet : www.ino.ca
Isabelle Noiseux, chercheur biophotonique, prépare une culture cellulaire.
Marc Terroux, technologue, fait une démonstration de la caméra infrarouge développée à Québec dans les laboratoires de l’INO.
Daniel Coderre, directeur général de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS).
de La reCherChe sCienTifiQue une universiTé au serviCe de La soCiéTé eT de L’indusTrie
DENSIFICATION uRBAINE, GAz DE SChISTE, PROTECTION DES BASSINS vERSANTS, CONTAMINATION DES EAux À ShANNON AuTANT DE DOSSIERS D’ACTuALITÉ AyANT NÉCESSITÉ LA COLLABORATION DE ChERChEuRS DE L’INSTITuT NATIONAL DE LA REChERChE SCIENTIFIQuE (INRS), uNE uNIvERSITÉ BRANChÉE SuR LES PRIORITÉS Du QuÉBEC !
PAR hÉLèNE DEMERS
L’INRS est un acteur économique important dans notre région. Qu’on se le dise : cette université de recherche est aussi au service des entreprises et de la société. Ses chercheurs reconnus mondialement, ses équipements de recherche ultra-performants et son équipe de direction ouverte et dynamique en font un joyau de la recherche universitaire.
Photo : Louis Arthur
L’INRS fait partie du réseau de l’université du Québec et offre une formation de 2e et 3e cycles. Ses professeurs consacrent au moins 80 % de leur temps à la recherche, dans une structure multidisciplinaire. Ses 150 chercheurs sont répartis dans 4 centres axés sur les préoccupations du Québec : les centres Énergie Matériaux Télécommunications à varennes et à Montréal; INRS–Institut Armand-Frappier à Laval; urbanisation Culture et Société à Montréal et à Québec; et Eau Terre Environnement à Québec, dans le Parc technologique, ainsi que dans le quartier Saint-Roch, où se trouve également le siège social de l’INRS, rue de la Couronne.
Parmi les universités canadiennes, l’INRS affiche une performance exceptionnelle en recherche pour le financement obtenu par professeur – elle arrive 1re au Québec et 2e au Canada – et pour son ratio de postdoctorants. Ses immenses infrastructures de recherche reconnues à l’échelle internationale contribuent aussi à son excellence, comme ses nombreux partenariats avec les universités et les industries.
Un oUtiL de déveLoppement
L’INRS s’investit autant dans la recherche fondamentale qu’appliquée, apportant des solutions concrètes aux problématiques de la société. Sa mission : contribuer au développement économique du Québec. Elle s’efforce donc d’arrimer les connaissances scientifiques aux milieux utilisateurs, dont les besoins et priorités orientent ses activités de recherche. « Chez nous, 70 % des étudiants vont travailler dans l’industrie, le public ou le parapublic, précise Daniel Coderre, directeur général de l’INRS. C’est la meilleure forme de transfert technologique ! » Ouverte à la collaboration avec l’industrie et le gouvernement, l’INRS facilite cette interaction. Grâce à sa petite taille, son intervention est rapide et flexible. L’INRS représente assurément un outil de développement déterminant pour l’industrie d’ici !
cette université de recherche est au service des entreprises et de la société.
CenTre eau Terre
DANS LE PARC TEChNOLOGIQuE, LE CENTRE EAu TERRE ENvIRONNEMENT DE L’INRS BOuILLONNE D’ACTIvITÉS
SES LABORATOIRES POuR L’INNOvATION SCIENTIFIQuE ET TEChNOLOGIQuE DE L’ENvIRONNEMENT RENFERMENT DES RESSOuRCES INESTIMABLES À DÉCOuvRIR. EN vOICI uN APERçu.
sédimentoLogie
marine
Le professeur Bernard Long et son équipe s’intéressent à la sédimentologie marine. Problèmes d’érosion des littoraux, changements climatiques, transport maritime : les applications sont infinies et très actuelles. Leurs infrastructures de recherche ultra-performantes attirent des chercheurs de calibre international (Europe, Asie et uSA). Le scanographe médical modifié, parmi les plus gros du monde, fournit des images 3D à partir de 2 800 images obtenues en 15 secondes. Par son approche non destructible, il permet de mesurer les paramètres géotechniques de sédiments, de roches, d'alliages, du bois, du béton, d'archéologie, etc. L’équipe a même conçu un canal à houle qui s’insère dans le scanographe pour étudier en temps réel l’évolution des phénomènes d’érosion; un procédé unique au monde.
Le professeur Bernard Long et Louis-Frédéric Daigle, technicien en recherche, font une présentation de l’un des plus gros scanographes médicaux modifiés du monde, lequel fournit des images 3D en 15 secondes.
Photo : Louis Arthur
environnemenT de L’inrs
v
éri
Tab L e in C ubaT eur de so Lu T ions !
La construction d’un bassin hydraulique de 120 mètres soulève l’enthousiasme. Le 4e bassin du genre en importance au monde, et le plus polyvalent, sera prêt à l’automne. Il permettra de simuler vagues, marées et courants. Suscitant déjà l’intérêt de chercheurs étrangers, il créera un véritable pôle d’attraction de compétences et contribuera à positionner avantageusement le Québec.
décontamination environnementaLe
Le professeur Guy Mercier et son équipe mettent au point des technologies pour retirer de certaines matières les métaux lourds et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (hAP) : traitement des eaux usées par biofiltration; stabilisation et conditionnement des boues d’épuration; décontamination et valorisation du bois traité; séquestration du CO2 industriel à la cheminée, etc. Plusieurs technologies sont développées pour répondre aux besoins du marché et certaines débouchent sur une commercialisation. Par exemple, l’entreprise Tecosol commercialise un procédé de nettoyage des sols contaminés provenant notamment des secteurs d’entraînement des Forces canadiennes.
biotransFormation des résidUs
Le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi et son équipe mettent au point des procédés pour convertir des matières résiduelles
(boues municipales, déchets industriels) en produits à valeur ajoutée (biopesticides, biofertilisants, enzymes industrielles, etc.). Le professeur Tyagi parvient à augmenter significativement la performance de transformation de certains produits, ce qui s’avère très rentable pour les entreprises. Il peut les aider à développer un procédé ou à mettre au point les paramètres pour construire à grande échelle. Le Centre dispose de tout l’équipement d’analyse, précommercial et préindustriel nécessaire : hydrolyseurs, fermenteurs, centrifugeuse, etc. Ces équipements très spécialisés sont outillés pour mesurer et contrôler de nombreux paramètres d'opération.
Favoriser Les rapprochements
Carole Parent, agente de valorisation de la recherche au Centre, a pour mandat de favoriser l’interaction entre les chercheurs et l’industrie. Elle est à l’écoute des besoins des entreprises et leur fait connaître le potentiel des équipes de recherche du Centre. « Les entreprises gagneraient à connaître l’expertise de nos chercheurs, car ils peuvent leur être d’une aide inestimable. Elles ont accès à des infrastructures de très haute technologie
Le professeur Guy Mercier et son équipe mettent au point des technologies qui permettent d’extraire des métaux polluants organiques des sols contaminés.
Photo : Louis Arthur Photo : Louis Arthur
Le professeur Rajeshwar Dayal Tyagi et François Chabot, assistant de recherche, dans le laboratoire de biotechnologie où l’on met au point des procédés qui permettent de convertir des matières résiduelles en produits à valeur ajoutée.
Crfi et beGo Canada L’exPerTise jumeLée en imPLanTaTion denTaire
TOuT LE MONDE SOuhAITE POuvOIR SOuRIRE À BELLES DENTS. DEux ENTREPRISES Du PARC TEChNOLOGIQuE Du QuÉBEC MÉTROPOLITAIN, RÉuNIES SOuS uN MêME TOIT, ONT POuR MISSION D’AIDER LES GENS À GARDER LE SOuRIRE GRâCE À LEuRS ExPERTISES COMBINÉES EN IMPLANTOLOGIE DENTAIRE
PAR GENEvIèvE GOuRDEAu
crFi
L’homme QUi impLantait des dents
Le Centre de recherche et de formation en implantologie (CRFI) a été créé en l’an 2000. Son président et cofondateur, le Dr Marc Beaumier, a d’abord développé une expertise en implantologie auprès de sa clientèle de la rue du Campanile, dans l’arrondissement de Sainte-Foy, où il a pratiqué pendant plus de 25 ans. « Dès le départ, on a voulu être des pionniers en utilisant la conception et la fabrication assistée par ordinateur pour le domaine de l’implantologie, explique le dentiste. On savait qu’on avait un grand génie informatique au Québec. Nous avons donc développé au CRFI tout un ensemble de logiciels. Puis, en 2006, nous avons créé une sous-compagnie, BioCad, pour commencer la mise en marché de certains de nos produits. Par la suite, en 2008, nous avons vendu à une multinationale, Nobel Biocare. Je suis très fier aujourd’hui de dire que nos produits sont commercialisés partout à travers le monde par Nobel Biocare. »
Pour les prochaines années, le CRFI se consacrera beaucoup au traitement en implantologie de ses patients référés. « L’implantologie se démocratise de plus en plus, poursuit le Dr Beaumier. Je donne donc de la formation aux dentistes qui commencent dans la profession. Et je continue de m’occuper de mes patients. J’ai une petite équipe extraordinaire. Pour faciliter plusieurs étapes de traitement des patients,nous avons la chance de travailler en étroite collaboration avec le laboratoire dentaire qui est situé dans les mêmes locaux que le CRFI. Ce que nous souhaitons faire, c’est de nous occuper de la population du Québec en implantologie. » Le CRFI travaille depuis ses débuts en partenariat avec BEGO, qui fabrique les implants.
bego canada
La QUaLité de La matière première BEGO est une entreprise allemande d’envergure internationale fondée en 1890, qui offre des produits de qualité supérieure en dentisterie. La filiale BEGO Canada est incorporée depuis 1988. « Détentrice d’un nombre phénoménal de brevets en dentisterie, BEGO est l’une des rares compagnies qui œuvrent à tous les niveaux dans ce domaine, explique Liza Boivin, vice-présidente chez BEGO Canada. On travaille ainsi en étroite collaboration avec les dentistes, les chirurgiens, les prothésistes, également avec des universités très reconnues. » La philosophie de l’entreprise : offrir la qualité optimale des matériaux au prix le plus juste, en éliminant le plus d’intermédiaires possible. « Mais avant toute chose, précise Mme Boivin, BEGO est une entreprise familiale très orientée sur l’humain, œuvrant dans plus de 100 pays à travers le monde. »
des projets commUns
C’est au début des années 2000 que BEGO Canada a commencé à travailler en collaboration avec le CRFI sur des projets de recherche. Dans le cadre de ces projets, des centaines d’implants BEGO-Semados ont été posés par le Dr Beaumier sur des patients volontaires. « Depuis un an, nous pouvons développer le marché canadien, les brevets en Amérique du Nord étant tombés, explique la vice-présidente de BEGO Canada. Ce domaine de la dentisterie étant très pointu, nous avons besoin d’énormément d’expertise. Or, qui de mieux que le Dr Marc Beaumier, qui a traité pendant dix ans des patients avec les systèmes d’implants de BEGO, pour agir à titre de consultant auprès des dentistes qui utilisent nos implants dentaires ? Il est donc question ici de programmes de formation en implantologie et de mise en marché à l’échelle canadienne. »
Autrement dit, les deux entreprises continueront de travailler ensemble afin de remplir leur mission commune : aider à préserver la santé dentaire et assurer le bien-être des patients.
PHoto loUis artHUr
InformatIon
700, boul. du Parc-Technologique, Québec
CRFI : 418 683-6664 / info@crfi.ca / www.crfi.ca
BEGO Canada : 418 683-6567 / www.bego.com
Liza Boivin, vice-présidente chez BEGO Canada, et le Dr Marc Beaumier, président et cofondateur du Centre de recherche et de formation en implantologie (CRFI).
Affaires agenda philanthropiqUe
Cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de québec. elle propose un survol des activités à venir. Vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899.
13e Souper-croiSière
des Grands Feux Loto-Québec
Au profit de la Fondation du CSSS de la Vieille-Capitale
Mercredi 10 août, de 18 h à 23 h 30 À bord du M/v Louis-Jolliet / Embarquement au quai Chouinard (rue Dalhousie)
Présidence d’honneur : M. Denis Laforest, directeur général, Caisse Desjardins du Centre-ville de Québec
au programme : Encan silencieux
Coût : 175 $ par personne (inclut la croisière, le repas quatre services, le porto chocolat et le spectacle)
Information et réservation : fondation@csssvc.qc.ca
Prenez note que l’activité aura lieu beau temps, mauvais temps.
2e Tournoi de GoLF
15e Tournoi de GoLF « Le Filles open »
Au profit de la Fondation des Camps Odyssée
Lundi 22 août, 10 h
Club de golf Le Grand Portneuf
Présenté par : Groupe Cheïkha, en collaboration avec le Mouvement des Caisses Desjardins.
Présidence d’honneur : Mme Sylvie Dallaire, présidente d’Attirance Canada et
Au profit de l’Association pour l’intégration sociale (région de Québec)
Formule « Continuous Mulligan/vegas » Mercredi 31 août, midi Club de golf Alpin Sainte-Brigitte-de-Laval
Présidence d’honneur :
M. Gaston Therrien, analyste sportif à RDS
En collaboration avec : La firme d’ingénierie BPR
Coût : 175 $ par carte, inclut voiturette et souper
Information et réservation :
Mme Rachel Germain au 418 622-7144, poste 104, ou rgermain@aisq.org; site web : www.aisq.org
4e cLaSSiQue de GoLF l’Élan des champions
Au profit de la Fondation Élan
Mardi 30 août, midi Club de golf de Cap-Rouge
Présidence d’honneur :
M. Richard Renaud, vice-président des stations régionales de Tv
au programme : En soirée, les invités seront conviés à une réception animée empreinte de bonne humeur et de touchants témoignages.
Coût : 200 $ par carte
Information et
Au profit de Moisson Québec
Lundi 12 septembre, 9 h 30 (arrivée) et 10 h 30 (départs simultanés) Club de golf Royal Québec
Présidence d’honneur :
M. René Proulx, PDG d’Exceldor
au programme : Prix de présence, prix de participation et encan silencieux
Coût : 250 $ par carte, forfait tout inclus, 60 $ pour souper additionnel, 1 000 $ pour un quatuor et 1 500 $ pour quatuor avec commandite d’un trou
Information et réservation : 418 529-9141, poste 4366
Site Internet : www.fondationelan.com
22e baL de L’ÉMeraude
Au profit de la Fondation Sourdine
Samedi 29 octobre, 18 h 30, Salle de bal du Fairmont Le Château Frontenac
Présidence d’honneur : Mme Isabelle hudon, présidente de la Financière Sun Life, Québec
Organisé par : La Commanderie de l’Ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem
au programme : Plaisirs gastronomiques et soirée dansante animée par l’orchestre les voltigeurs de Québec. Tirage d’un bijou d’une valeur de 5 000 $ serti d’une émeraude et créé par la designer-joaillière hélène Savard
Information et réservation : Andrée Casgrain au 418 682-5061 ou a.casgrain@moissonquebec.com
Site Internet : www.moissonquebec.com
Coût : 300 $ par carte / divers plans de commandite offerts aux entreprises
Information et réservation : Fondation Sourdine (Sandra Ferguson) au 418 263-5189, poste 23
Moisson Québec
Gaston Therrien
Richard Renaud Isabelle Hudon
Sylvie Dallaire
M. René Proulx
Plaisirs
de Bien Boire et Bien Manger de sortir et Voyager d’être Bien Chez soi de CondUire
vous entrez à l’instant dans la section
Plaisirs SOMMAIRE
Les vertus de la rêverie éveillée
L’heure des vacances a sonné pour plusieurs d’entre nous. Grand bien nous fasse à tous ! L’été est si court au Québec, profitons-en pleinement ! Et pourquoi ne pas en profiter aussi pour « débrancher » un peu notre cerveau ?
S’il est un art qui s’est perdu au fil du temps, surtout depuis l’avènement des technologies et celui, encore plus envahissante, des médias sociaux, c’est bien celui de rêvasser. L’espace mental alloué pour s’adonner à cet art devenu rarissime s’est à ce point rétréci que la personne surprise en train de le pratiquer pourrait bien être victime de quelques commentaires négatifs qui ont trait à la paresse, ou pire encore, susciter de l’inquiétude chez ses proches, qui croiront à un problème de santé mentale. Et pourtant…
Saviez-vous que des études scientifiques démontrent que rêvasser est excellent pour le cerveau ? C’est la conclusion à laquelle est arrivée une étude effectuée par l’université de ColombieBritannique et dont les résultats ont été publiés en 2009 dans les Actes de l'Académie nationale des sciences (PnAS). Selon des neurologues, experts sur la question, l'activité de nombreuses régions du cerveau augmente lorsque notre esprit vagabonde. Autrement dit, l’errance de l’esprit stimule la matière grise et permet même de trouver des solutions plus facilement à des problèmes complexes. Plutôt encourageant, non ?
40 Plaisir d’être bien chez soi un loft pour adulte Revêtements de sol
51
Plaisirs d’été
7 plaisirs estivaux à immortaliser
58 Plaisir d’être branché
Des vacances « techno »
60
Plaisir de conduire
Essai routier de la Lexus LS 600h L histoires de marques
Il me reste donc à vous souhaiter de belles vacances… à rêvasser allègrement, puisque c’est bon pour la santé ! Rendez-vous en septembre !
Marie-Josée Turcotte
Rédactrice
en chef
68
Plaisir de se souvenir Expo Québec célèbre ses 100 ans d’histoire
70
Plaisir de s’évader
Porto, un goût du Portugal
73
Plaisir de bien boire
Lauréats 2011 des Sélections mondiales des vins Canada
Portrait de sommelier : Martin Gosselin
Coups de cœur pour les rosés
L’extension de votre personnalité
Roméo, homme d’affaires accompli et sommelier passionné, a trouvé auprès de Cuisines Laurier une cuisine à sa mesure. Un lieu chaleureux, à son image, où chaque détail a été conçu en fonction de ses besoins.
Cui s ine s L au rie r, à la h a u t eu r de vos rê ve s.
Cuisine s • Sall es de bain s • Meub les en tous g en re s • Sur mesu re
Plaisir d’être
Bien Chez soi
et de nanCy riCard designer gloBe-trotter
uN LOFT PO u R AD u LTE
SITuÉ Au CœuR Du vIEux-PORT DE QuÉBEC, CE CONDO, QuI COMPORTAIT DE MuLTIPLES DIvISIONS, EST DEvENu uN MAGNIFIQuE LOFT. C’EST FOu CE Qu’ON PEuT FAIRE
SuR uNE SuRFACE DE MILLE PIEDS CARRÉS !
C’est au moment où cet homme de bon goût se cherchait un pied-à-terre à Québec qu’il a découvert ce condo. Il s’interrogeait encore sur le potentiel de rénovation de l’endroit quand il est entré, par hasard, chez un Fauteuil Pour deux, mon magasin, et m’a demandé mon avis à propos de son projet. La chimie a tout de suite opéré entre nous. Et me voici en route pour aller jeter un coup d’œil sur l’endroit, qui se trouve dans le quartier Petit Champlain, un site qui m’a séduite.
une fois à l’intérieur, j’ai immédiatement vu toutes les possibilités qui s’offraient à nous. Le client, convaincu, a acheté le condo et je me suis retrouvée aux rênes de ce projet. La première étape des rénovations a consisté à effectuer le curetage complet des lieux. Du coup, nous avons découvert un secret bien gardé : derrière les surfaces de carton-plâtre se cachait un magnifique mur de pierre, que nous avons passé au jet de sable, car l’édifice avait subi un incendie près de cent ans auparavant. Parlons maintenant du résultat…
commençons par La chambre…
Comme ce client avait un intérêt marqué pour la lecture, je lui ai dessiné une bibliothèque sur mesure, avec une échelle sur roulette en métal qui procure un côté industriel à ce loft.
Le lit en noyer au pied arrondi est appuyé sur un mur enjolivé de niches décoratives dans lesquelles ont été intégrées des encastrés, ceci afin de créer une ambiance feutrée et chaleureuse. ▲
L’un des charmes de ce loft est de proposer, tout près du lit, une baignoire sur pattes qui invite à la détente tout en profitant d’un bon feu. Cet élément donne tout de suite le ton au décor, qui mérite le titre de « condo pour adulte ».
Sur le mur de pierre « ressuscité » ont été installés des tentures en soie vert chartreuse, avec une bande au bas d’un tissu à motif contrastant, le tout doublé avec un black out qui apporte une obscurité complète.
dU côté de La saLLe de bains…
Afin de faire pénétrer la lumière du jour dans cette pièce, nous avons construit un mur rond avec une partie en verre givré. Au creux du rond, le lavabo sur colonne chrome et un miroir suspendu y prennent place.
une douche en céramique y a été installée avec un mur de verre qui allège l’espace. À remarquer, au mur, le listello charcoal métallisé, qui apporte une belle touche de finition à cette salle de bains épurée. ▲
dirigeons-noUs ensUite vers La cUisine… une fois le design arrêté, nous avons confié la fabrication de cette pièce à Cuisines Rochon. Comme il s’agissait de la pièce maîtresse du loft, celle-ci se devait d’être impeccable. Nous l’avons dessinée en merisier laqué crème, avec des panneaux sur pentures et de grands tiroirs à l’européenne.
Nous avons choisi le quartz Jasper de Stone Italiana pour le comptoir, afin de dynamiser ce secteur et d’effectuer un rappel des tons rougeâtres de la brique. Au dosseret de la cuisinière, une mosaïque de céramique, avec des insertions de pâte de verre, a été conçue sur mesure.
enFin, passons aU saLon…
Les « fauteuils pour deux » déhoussables en velours vert olive donnent l’envie de s’y lover. Pour la lecture, une magnifique lampe de plancher aux teintes de mandarine s’harmonise parfaitement à l’environnement.
Afin d’apporter un côté urbain au décor, j’ai installé au mur une sculpture circulaire en fer représentant le corps d’une femme. Près du foyer, de la même collection que la murale, trône la sculpture d’un plongeur en mouvement, qui en a fait jaser plus d’un !
PHotos BrigittE tHÉriaUlt ▲
Plaisir d’être Bien Chez soi
hroniqUe de pierre paradis, designer
Revêtements de sol Misez sur l’unité
PLANChERS DE BOIS, CARREAux DE CÉRAMIQuE, LIèGE, ARDOISE, TAPIS, vINyLE : PARMI CES NOMBREux ChOIx DE REvêTEMENTS DE SOL, LESQuELS ChOISIR ? vOICI QuELQuES INDICATIONS QuI SAuRONT vOuS METTRE SuR LA PISTE
Autrefois, les revêtements de sol changeaient au gré des pièces dans une maison. En résultait une mosaïque de teintes et de matériaux pas toujours heureuse, il faut le dire. Ce temps est révolu. Aujourd’hui, la tendance est assurément à l’uniformité.
Le FiL condUcteUr entre Les pièces : Les carpettes Pour recouvrir les planchers, on choisit des matériaux et des teintes homogènes dans toute la demeure afin d’assurer un fil conducteur entre les pièces. Qu’est-ce qui permet alors de
marquer l’esprit de chacune d’entre elles et d’y cerner des zones en particulier ? Les carpettes, bien sûr.
Le bois… et ses dérivés
Chose certaine : le bois a la cote, qu’il soit massif traditionnel (frêne, chêne, érable), ou exotique (sapelli, cabreuva, iroko japonais). Autre déclinaison, le bois composé (bois d’ingénierie) offre des planches renforcées. Sa méthode de fabrication, tout en favorisant l’économie du bois, rend possible la production de planches plus larges (jusqu’à 4 ou 5 pouces).
La carpette permet de marquer l’esprit de chaque pièce.
Dans les dérivés du bois, le liège est également une option à considérer. Quant à l’imitation de bois (plancher flottant), ses planches, moins épaisses, n’offrent pas un très haut degré d’absorption.
La céramiQUe et Les minéraUx
Dans les matériaux adaptés à l’humidité (durs), la céramique demeure un choix très populaire. La tendance veut que ses carreaux soient de plus en plus grands : 24 x 24, 18 x 36. Il s’en trouve même jusqu’à 4 pieds de long !
Dans une palette de prix plus élevée se trouve la famille des minéraux (ardoise, pierre naturelle, granit, etc.).
QUeLQUes précisions…
Sachez qu’il est fortement suggéré d’agrémenter la pose de tous ces matériaux durs d’un plancher chauffant.
Enfin, je précise que les recouvrements souples comme le vinyle, qui se présentaient autrefois en grands rouleaux, sont maintenant offerts en carreaux ou en planchettes qui imitent la céramique ou le bois.
Quant au tapis mur à mur que certains inconditionnels préfèrent encore, il faudra le sélectionner de grande qualité et composé de fibres naturelles, telles que la laine, qui offre une grande résistance à l’usure.
*Propos recueillis par brigitte Trudel
QuOI
Les bois
Où
La salle à manger
POuRQuOI
Facile d’entretien
Massifs Le salon vieillit bien
Massifs exotiques Les chambres Robuste, surtout dans le cas Bois composé du bois composé
Le liège
La céramique
Les matériaux minéraux
Les chambres
Insonorisation
La salle de jeux Bon isolant thermique
Le sous-sol
L’entrée
Le plus résistant des matériaux
La cuisine Étanchéité assurée
La salle de bains
L’entrée Facilité d’entretien
(ardoise, granit, quartz, La cuisine Apparence riche et noble marbre, pierre naturelle) La salle de bains
Revêtements souples Sur des surfaces moins Propriétés aseptiques stables (dans le cas où le plancher travaille)
Tapis
Cinéma maison ou certains Propriétés acoustiques condos où le son voyage Confort feutré
LES REVêTEMENTS DE SOL EN BREf
Qu’il soit massif traditionnel ou exotique, le bois a la cote.
Gracieuseté de Couvre-plancher Labrecque
faVORISER L’ENVIRONNEMENT
Le souci environnemental a permis de développer des solutions de rechange aux recouvrements de plancher traditionnels. Parmi celles-ci, le plancher de bambou (en fibre végétale). Le bambou est une plante qui se renouvelle à chaque saison après la coupe. Donc, ici, pas de danger de déforestation. Fabriqué selon un principe inspiré de l’ingénierie, le produit se présente en planches très dures, ce qui lui assure une grande stabilité. Toutefois, ses qualités à long terme restent à être démontrées.
Le conSeiL du pro
rappelez-vous que le plancher, du fait qu’il se retrouve dans toutes les pièces de la maison, est l’outil parfait pour créer un lien de communication et une forme d’unité.
La tendance veut que les carreaux de céramique soient de plus en plus grands. Gracieuseté de Céragrès
Plaisirs D’ ÉTÉ
7 plaisirs estivaux à immortaliser
CET ÉTÉ, FAITES PROvISION DE MOMENTS INOuBLIABLES EN INSCRIvANT À vOTRE AGENDA
CES QuELQuES PLAISIRS DE LA vIE À ExPÉRIMENTER, MuNI D’uN BON APPAREIL PhOTO !
Plaisirs d’ÉtÉ
arie-JosÉe tUrCotte
ERS LE TEMPS EN 3D
Moulin à images et ne croyez pas nécessaire de le voir à nouveau ? Détrompez-vous. La version 2011 a très peu à voir avec celle des deux années précédentes. On parle ici d’effet 3D et d’un contenu renouvelé dans une proportion de 30 %.
Où : vieux-Port de Québec
Quand : Jusqu’au 3 septembre, du mardi au samedi, relâche les dimanches et lundis, à l’exception des 24, 25, 31 juillet et 1er août.
Information : www.quebecregion.com
Suggestion : Pour optimiser l’expérience, réservez votre siège sur le réseau Billetech. un petit 15 $ très bien investi pour 50 minutes de voyage… en première classe !
Plaisir NO 3
MONTER À BORD D’uN BATEAu DE
PIRATES
Plaisir NO 2
ASSISTER À uN SPECTACLE GRATuIT
Du CIRQuE Du SOLEIL
Tout comme le Moulin à images, la mégaproduction Les chemins invisibles est de retour cette année, mais dans une formule « cabaret baroque » complètement renouvelée. Pour ce troisième chapitre intitulé Le royaume de tôle, la troupe nous en mettra encore davantage plein la vue et les oreilles avec ses performances acrobatiques, ses danses de rue et sa musique envoûtante. Et c’est gratuit, en plus ! Ce serait bête de ne pas en profiter.
Où : Îlot Fleuri, quartier Saint-Roch, sous les bretelles de l’autoroute Dufferin-Montmorency.
Quand : Jusqu’au 3 septembre, du mardi au samedi, dès la tombée du jour.
Information : www.quebecregion.com
Suggestion : Tant qu’à être dans le secteur, pourquoi ne pas conjuguer ce spectacle avec une visite du quartier Nouvo Saint-Roch ? Plusieurs commerces, bars et restaurants intéressants s’y trouvent et la rue du Parvis, piétonnière durant l’été, propose de belles terrasses.
Si, comme bien des gens, vous êtes fasciné par ces aventuriers qui ont semé la terreur sur les mers d’Amérique à une autre époque, voici une suggestion d’activité qui risque de vous plaire autant qu’à vos enfants. L’exposition animée Pirates, corsaires et flibustiers vous invite à lever l’ancre en compagnie du célèbre pirate Jack Rackham et à mettre vos sens à l’épreuve. Instructif et amusant !
Où : Bassin Brown
Quand : Du 1er juillet au 5 septembre, tous les jours, de 10 h à 17 h.
Information : www.lesplainesdabraham.ca
Suggestion : Conjuguez cette activité avec d’autres proposées cet été au parc des Champs-deBataille, qui fut le lieu des célèbres batailles de 1759 et de 1760 entre Français et Britanniques. Le Bus d’Abraham, l’exposition multimédia Odyssée et la visite de la tour Martello 1 vous permettront d’ailleurs d’en apprendre énormément sur les 400 ans d’histoire de notre belle ville.
Gracieuseté de l’OTQ
Pirates, corsaires et flibustiers
Photo : Archives Commission des champs de bataille nationaux.
Plaisir NO 4
FAIRE DES DÉCOuvERTES MuSICALES
Difficile de parler de musique sans faire mention du Festival d’été de Québec qui, d’année en année, semble placer la barre toujours de plus en plus haut en ce qui a trait à sa programmation. Mais au-delà des grands noms qui seront de passage dans la vieille Capitale (Elton John, Metallica, The Black keys et Avenged Sevenfold), il existe toute une panoplie d’artistes qui gagnent à être entendus. voici d’ailleurs deux scènes à Québec, qui vous permettront d’élargir vos horizons musicaux :
•
L’agORa
PORT DE QuéBEC
Située au port de Québec et surplombant le fleuve SaintLaurent, cette scène extérieure est unique en son genre. Et cet été, elle reprendra vie, alors que plusieurs concerts populaires, classiques et rock y seront présentés durant le festival d’été : Pink Martini, April wine, OSQ, Marc hervieux et Marie-Josée Lord, etc.
Où : À proximité du terminal de croisière Ross Gaudreault
Programmation complète : www.agoraportdequebec.ca
Suggestion : Nous ne saurions trop vous recommander de profiter de votre passage en ville pour aller vous balader dans le port de Québec, où accosteront de nombreux navires de croisière, tous plus impressionnants les uns que les autres. horaire des navires attendus : www.portquebec.ca
Scène de l’Agora Port de Québec
Gracieuseté de l’Administration portuaire de Québec
• LE kIOSQuE EDwIN-BéLaNgER
À deux pas du Musée national des beaux-arts du Québec se trouve une petite scène sympathique qui propose, jusqu’au 21 août, des spectacles de musique gratuits dans un décor on ne peut plus bucolique. Blues, jazz, chansons populaires, art lyrique ou musiques du monde feront le bonheur de vos oreilles ! une occasion unique de faire des découvertes qui berceront votre été.
Suggestion : une visite au Musée national des beaux-arts du Québec s’impose, alors que l’exposition portant sur les ballets russes de Diaghilev prend l’affiche jusqu’au 5 septembre. Information : www.mnba.qc.ca
Plaisir NO 5
FAIRE DES DÉCOuvERTES CuLINAIRES
Le Panache Mobile, vous connaissez ? Il s’agit d’une roulotte vraiment pas comme les autres ! Installée sur l’île d’Orléans au vignoble Sainte-Pétronille pour une deuxième année d’affilée, celle-ci vous permettra de vivre une expérience culinaire réinventée dans un décor champêtre des plus envoûtants avec, en prime, une vue époustouflante sur le fleuve et la chute Montmorency. Quand on connaît la réputation du restaurant Panache de l’Auberge Saint-Antoine, qui est l’une des meilleures tables de Québec, on peut s’attendre à une expérience gustative mémorable en dégustant un hot-dog au homard, un burger BLT au bison, un tartare de bœuf Angus avec vinaigrette de truffe, ou encore, une poutine nouveau genre…
Où : 1A, chemin du Bout-de-l’Île, Sainte-Pétronille, île d’Orléans heures d’ouverture : Tous les jours, de 11 h à 17 h, jusqu’au 5 septembre / Du 6 septembre au 9 octobre, les samedis et dimanches seulement.
Suggestion : À l’occasion des Grands Feux Loto-Québec, Le Panache Mobile sera ouvert en soirée, sur réservation seulement. vous pourrez ainsi bénéficier d’une vue privilégiée sur le spectacle. Réservez tôt au 418 692-1022.
Scène du kiosque Edwin-Bélanger
Photo : Archives Commission des champs de bataille nationaux.
Guedille au homard
Photo fredphotographe
Plaisir NO 6
PASSER uNE JOuRNÉE À LA PLAGE
S’il est un lieu qui a connu une revitalisation surprenante au cours des dernières années, c’est bien la baie de Beauport ! Non seulement peut-on y pratiquer une foule d’activités sportives sur le sable et sur l’eau (volleyball et soccer de plage, canot, kayak, planche à voile, catamaran…), mais plusieurs activités sportives et musicales animeront cet été ce site unique, situé à seulement cinq minutes du centre-ville. Prenez note que la baignade est toutefois interdite.
Information : www.baiedebeauport.com
Suggestion : Laissez-vous tenter par une excursion en zodiac sur le fleuve Saint-Laurent, laquelle vous permettra d’admirer les magnifiques paysages des régions de Québec, Lévis, l’île d’Orléans et Portneuf. Sur réservation seulement.
▲
POUR U N S E UL PRIX :
Exposition multimédia Odyssée
Bus d’Abraham
Tour Martello 1
DU 2 JUILLET AU 5 SEPTEMBRE À la Maison de la découverte
835, avenue Wilfrid-Laurier, niveau 0, Québec (À la même adresse que le bureau d’information touristique)
418 649-6157 SPÉCIAL ÉTÉ
EXPOSITION ANIMÉE
Mettez vos sens à l’épreuve avec le pirate Jack Rackham et sa bande d’aventuriers des mers. À l’abordage !
DU 1ER JUILLET AU 5 SEPTEMBRE Au bassin Brown, 615, boul. Champlain Est, Québec
Conception originale
Baie de Beauport
Gracieuseté de l’Administration portuaire de Québec
Plaisir NO 7
PRENDRE LA CLEF DES… vILLAGES !
Nul besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour se sentir complètement dépaysé. voici deux destinations vacances qui vous permettront de découvrir d’autres splendides visages du Québec.
• L’aNSE-SaINT-jEaN
Situé à trois heures de Québec et membre de l’Association des plus beaux villages de la province, L’Anse-Saint-Jean fait partie de ces lieux pittoresques uniques. Lové entre le majestueux fjord du Saguenay et les montagnes de l’arrière-pays, le village
fut d’ailleurs, en partie, le lieu de tournage du film mettant en vedette Louis-José houde et Michel Côté, Le sens de l’humour, qui est actuellement à l’affiche. Si vous êtes un amateur de plein air, vous serez d’autant plus choyé : randonnée pédestre, vélo, équitation, pêche… Mais si, par malheur, vous ne devez choisir qu’une seule activité, allez-y pour le kayak de mer, ou encore, pour une croisière sur le fjord. vous y ferez provision d’images inoubliables.
Suggestion : Pour pleinement apprécier votre séjour, optez pour le complexe d’hébergement Les Gîtes du Fjord, en condo ou en chalet. Non seulement aurez-vous accès à une vue imprenable sur le fjord, mais aussi, à un hébergement chaleureux et de grande qualité, ainsi qu’à une panoplie de services : restaurant, bistro, verrière, terrasse, piscine extérieure chauffée, spa extérieur, service de massothérapie, Internet sans fil, terrain de jeux pour enfants et bien d’autres commodités qui rendront votre séjour aussi agréable que mémorable. Ce n’est pas sans raison que l’établissement a remporté le Grand Prix du tourisme québécois 2010.
Information : www.lesgitesdufjord.com
Les Gîtes du Fjord sont situés à proximité de la marina de L’Anse-Saint-Jean.
• POhéNégaMOOk
Le comté de Témiscouata, dans le Bas-SaintLaurent, est certainement l’une des plus belles régions du Québec. Sise à la frontière du Maine et à proximité du Nouveau-Brunswick, la ville de Pohénégamook est un véritable joyau dont le lac est le centre d’attraction.
Suggestion : Si vous êtes à la recherche d’un endroit qui vous permettra à la fois de vous reposer et de passer du temps de qualité en famille, le centre de villégiature Pohénégamook Santé Plein Air est le compromis parfait. Pourquoi ? Parce qu’il propose, en premier lieu, une myriade d’activités de plein air (sports nautiques, vélo, escalade, golf, tir à l’arc…) qui pourront, selon vos souhaits, être encadrées ou non par des animateurs expérimentés. Mais aussi, parce que le centre propose l’ultime expérience des bains nordiques de Nature Spa, un jardin de relaxation paradisiaque, qui vaut à lui seul le déplacement ! Autrement dit, pendant que les enfants s’amuseront, les parents pourront se faire dorloter, ou encore, participer aux activités attitrées aux adultes. Sachez, enfin, que cet été, le centre de villégiature célébrera son 40e anniversaire d’existence de belle façon, en accueillant dans son équipe permanente l’un des plus illustres aventuriers et hommes de plein air au Québec, François-Guy Thivierge, de même qu’en proposant le spectacle de l’artiste Marie-Mai, à l’occasion du tout premier festival Pohénégamook haut en saveurs, qui aura lieu du 12 au 14 août prochains. Autant de raisons de prendre la route vers l’est ! Information : www.pohenegamook.com
Descente de rivière en canot
Condo avec vue sur le lac Pohénégamook
Plaisir d’être BranChÉ
ChroniqUe de lUC pÂqUet expert en teChnologie
Des vacances « techno »
Que diriez-vous d’ajouter une touche de techno à vos vacances estivales ?
avant de partir
D’abord, parlons de la planification des vacances. Les réservations d'hôtels et de sièges d’avion via le web, de même que le choix d’itinéraires sont choses courantes de nos jours.
Mais il est possible d’aller plus loin. Par exemple, pourquoi ne pas utiliser Google Street View afin de vérifier si la vue sur la plage à partir de votre hôtel vous plaît ?
sUr La roUte
Le trajet pour se rendre à destination, surtout en voiture, est un cauchemar pour plusieurs parents. Si vous avez épuisé toutes vos astuces visant à faire en sorte que le temps passe plus vite, voici des suggestions qui rendront l’habitacle de votre voiture « technomobile » :
- Pour suivre votre itinéraire ou partir à l'aventure : Le GPS vous sera évidemment très utile.
- Pour jouer : La console de jeu, sur téléphone intelligent, tablette électronique, ordinateur portable, Nintendo DS ou PlayStation Portable (PSP), fera le bonheur des enfants, petits et grands !
- Pour du cinéma mobile : Optez pour le lecteur DvD portatif (si votre auto en est dépourvue), sur tablette numérique ou téléphone intelligent (si votre vue le permet !). Pensez également à téléverser des films que personne n’a vus pour créer un effet de surprise.
- Pour rester en contact avec vos proches : Certains téléphones intelligents peuvent partager leur lien Internet 3G-4G à d’autres périphériques via le réseau sans fil wIFI. Si ce n’est pas possible avec votre téléphone, regardez du côté des bornes MIFI, qui sont performantes et faciles à utiliser.
- Pour lire : La tablette numérique est un incontournable pour les amateurs de lecture. kindle, iPad, xoom, entre autres, offrent un éventail très imposant de choix de livres numériques et audio-numériques (audiobook)
uN CONSEIL :
À destination
À destination, ces technologies, bonnes pour l’auto, le sont aussi pour la plage, à l'hôtel ou ailleurs. Mais à celles-ci peuvent également s’ajouter :
- Les logiciels de visites interactives de villes ou de lieux historiques, qui fonctionnent avec votre téléphone intelligent.
- Les services Internet comme www.groupon.com qui permettent de profiter de rabais sur certains produits et services.
- Enfin, si votre musique vous a suivi grâce à votre baladeur numérique, votre tablette ou votre ordinateur, vous pourrez animer vos soirées en devenant DJ ou barman d’un soir à l’aide de logiciels spécialisés. Party Time !
Un objet essentieL
Finalement, selon moi, l’objet essentiel à apporter avec soi en vacances, c’est irrévocablement l’appareil photo numérique. Pas seulement pour prendre des photos, mais aussi pour filmer ces moments que l’on voudra conserver toute sa vie. Pensez à faire des copies de ces photos ou vidéos sur un autre périphérique. une dernière astuce personnelle en terminant : faites participer les enfants à la sélection des images et, surtout, au montage des albums souvenirs. une idée pratique pour les jours de pluie...
L’Internet au moyen du 3G ou 4G n’est pas donné, surtout si vous sortez du Canada. vérifiez auprès de votre fournisseur cellulaire avant de partir. une solution gratuite s’offre aussi à vous : le wIFI public offert dans plusieurs villes.
Visité guidée par la réalité augmentée
Borne MIFI
Console de jeu Nintendo DS
GPS
Tablette de lecture Amazon Kindle
IPad comme outil de Disk Jockey pour le party
Plaisir de CondUire
Ue de riC Masse
ESSAI ROuTIER DE LA lExUs ls 600H l
La douCeur inCarnée
JE N’AI NI L’âGE NI LE COMPTE EN BANQuE POuR CONDuIRE uNE GRANDE BERLINE DE LuxE. POuRTANT, ChAQuE FOIS Qu’uNE TELLE
OCCASION SE PRÉSENTE, JE SAuTE DESSuS À PIEDS JOINTS, EN SAChANT D’ORES ET DÉJÀ QuE J’AvALERAI LES kILOMèTRES EN TOuT CONFORT, QuE J’AuRAI DROIT À D’ExCELLENTES PERFORMANCES ET DE L’ESPACE PLuS Qu’IL N’EN FAuT. MES ENFANTS ADORENT AuSSI LA vIDÉO, LES SIèGES MASSANTS ET LES ÉCRANS SOLAIRES. SI ON AJOuTE À TOuS CES AvANTAGES uNE MOTORISATION hyBRIDE QuI, MALGRÉ SA PuISSANCE IMPRESSIONNANTE, CONSOMME ENvIRON 9 LITRES D’ESSENCE PAR 100 kM, vOuS AuREz COMPRIS QuE J’AI ADORÉ LA LExuS LS 600h L, uNE BERLINE EN vERSION ALLONGÉE D’uNE vALEuR DE PLuS DE 144 000 $.
de montréaL À charLevoix Par souci de professionnalisme (hum, hum), lorsque j’ai à faire l’essai de ce type de véhicule, je me promets toujours une ou deux sorties, question de bien le tester. un voyage d’affaires à Montréal et
La route de Montréal m’a ainsi permis d’essayer les principaux instruments qui servent à la clientèle visée par la grosse bagnole : le régulateur de vitesse par radar, le système de détection de sortie de voie, les sièges avant chauffants et ventilés, l’assistance au stationnement, dont le stationnement parallèle automatique, et le superbe système de son Mark Levinson de 450 watts. Le
trajet m’a aussi permis de découvrir des contrôles bien pensés et intelligents, que ce soit pour régler la température, afficher la navigation ou, simplement, syntoniser la radio. Pas de système complexe; tout est simple, simple, simple. Je m’en voudrais également de passer sous silence le confort princier des sièges avant (dont les décadents appuie-tête, presque dangereux, tellement ils invitent
à la relaxation) qui proposent 16 différents réglages. La qualité générale de finition et de présentation est absolument impeccable.
La route de Charlevoix, quant à elle, est toute en côtes et drôlement plus agréable. J’en ai profité pour emprunter des chemins secondaires non pavés afin de tester à fond l’insonorisation, le confort et (un peu) la traction intégrale de série. Avec la manette sur le mode confort (mais on peut aussi choisir le mode sport et normal) et la fonction Hybrid power enfoncée (la réaction de l’accélérateur est, dès lors, plus vive – encore là on peut choisir le mode normal ou hiver), je me suis senti comme un roi.
soUs Le capot
Le groupe propulseur propose un v8 de 5 litres accompagné d’un moteur électrique. L’ensemble génère 438 chevaux et des accélérations vraiment impressionnantes pour une voiture de 2 360 kilos. Lexus affirme qu’elle délivre la puissance d’un v12, tout en consommant comme un v6. C’est à peu près vrai. J’ai d’ailleurs eu beaucoup de plaisir en tentant, très amicalement, un petit test d’accélération sur la grande route face à une vieille Corvette Stingray, qui s’est probablement demandé à quel genre de mécanique elle avait affaire en voyant la partie arrière de ma voiture. Impossible, aussi, de dénoter quelques défauts que ce soit dans la transmission à variation continue. Elle est douce et le son de la mécanique est tellement camouflé que c’est la douceur qui l’emporte.
Le conFort intégraL
Assis derrière le volant, on sait, en quelques tours de roue, que la LS n’est pas là pour plaire aux amateurs de conduite. C’est ce qui la rend si différente et attirante. Par la douceur de sa suspension pneumatique variable, sa dimension de roues raisonnable (18 pouces) et sa direction un peu déconnectée, elle donne l’impression de flotter sur un nuage en tout temps. Seul grand défaut : le diamètre de braquage de la voiture est pitoyable; on dirait qu’on tente de faire tourner un paquebot. Elle va donc à contre-courant des grandes allemandes, comme la Classe S de Mercedes, la Série 7 de BMw et la A8 de Audi, qui valorisent, tout en étant tout de même confortables, un tant soit peu la conduite, dépendant du modèle. La LS, elle, dit tout simplement : « Laisse-moi te conduire. » D’ailleurs, avec la place arrière de la version allongée et l’option du groupe exécutif coché (un groupe d’option qui coûte plus de 22 000 $ !), c’est peut-être ce que vous allez faire : vous laisser conduire par un chauffeur. À l’arrière, vous aurez droit à vos contrôles indépendants pour la température et les sièges, à votre repose-pied, à votre système de divertissement avec télécommande et à votre massage shiatsu.
La Lexus Ls 600h L donne l’impression de flotter sur un nuage en tout temps.
Un seUL petit déFaUt…
Le coffre de la LS est restreint. Les piles du système hybride empêchent d’abaisser la banquette arrière et prennent beaucoup d’espace dans le coffre, qui est limité à 330 litres. Pas terrible pour une voiture de cette taille.
En conclusion, la LS 600h L est la voiture rêvée pour ceux qui feront beaucoup de route. Que l’on choisisse d’être à son volant ou de se faire conduire, c’est la douceur de l’ensemble qui épate. Jamais vous ne confondrez cette voiture avec une allemande et jamais vous ne l’achèterez pour sa vitalité. Elle sera objet de luxe pour celui ou celle qui aime être confortable, enveloppé et dorloté. Puis-je la conserver un mois de plus ?
fIChE TEChNIQuE
Modèle d’essai : Lexus LS 600h L
Prix de base : 121 750 $ (83 100 $ pour la LS)
Prix du modèle essayé : 144 350 $
Moteur : v8 de 5 litres – hybride / 438 chevaux
Transmission : à variation continue
La qualité générale de finition et de présentation est absolument impeccable.
Plaisir de CondUire
ChroniqUe de frÉdÉriC Masse
hISTOIRES dE marqUEs
L’hISTOIRE DE L’AuTOMOBILE EST FASCINANTE ET PLEINE DE REBONDISSEMENTS. CELLE DES LOGOS L’EST
TOuT AuTANT. DANS LES PROChAINES LIGNES, vOuS EN APPRENDREz DAvANTAGE SuR L’IMAGE DE MARQuE DES CONSTRuCTEuRS DE vÉhICuLES DE LuxE ET ExOTIQuES
Ferrari
Le folklore fait bien souvent partie intégrante de l’histoire automobile. La création du logo de Ferrari en est un bel exemple. D’après l’histoire, le cheval cabré de Ferrari proviendrait du carrelage d’un avion allemand abattu par l’un des amis d’Enzo, qui le lui aurait donné en cadeau. Le fondateur de Ferrari aurait alors décidé d’en faire son emblème. Mais en réalité, il semblerait plutôt qu’Enzo se soit inspiré d’une image, qu’il aurait légèrement modifiée, de la 91e escadrille de l’armée de l’air italienne, sur laquelle se trouvait le cheval cabré. un peu moins féérique, il va sans dire… Le fond jaune du logo représenterait, selon les divers récits, la ville de Modène. Et, bien sûr, les bandes de couleurs en haut du logo (vertes, blanches et rouges) représentent les couleurs de l’Italie.
aston martin
Quelle histoire que celle d’Aston Martin qui, à l’instar de Jésus, est mort et est ressuscité… plusieurs fois ! C’est en 1914 que la véritable histoire commence, alors que Lionel Martin, le fondateur de la marque, remporte la course Aston Clinton Hill Climb une victoire qui lui donne les sous pour créer sa propre marque : Aston Martin… voyezvous le lien ? Le logo d’Aston Martin a changé plusieurs fois de forme, en commençant par les simples lettres A et M superposées. Les histoires concernant cette marque diffèrent cependant. La plus probable est qu’en 1927, le logo d’Aston ait évolué pour prendre la forme d’ailes d’oiseau, rappelant ainsi l’emblème porté par les aviateurs de la Royal Air Force. En 1937, il évolue en suivant l’idée d’une inspiration de la mythologie égyptienne, le scarabée. En 1984, et après d’autres modifications, le logo devient définitif — celui avec les pointes arrondies et le fond vert — après la vente de la marque anglaise pour une énième fois. Depuis, la marque est notamment passée dans les mains de Ford et appartient maintenant à une filiale de Prodrive.
La marque de Munich, BMw (Bayerische Motoren werke), autrefois Bayerische Flugzeugwerke (BFw), était, jusqu’en 1917, spécialisée dans la conception de moteurs d’avion. Puis, un traité de paix lui interdit de fabriquer de tels engins, la forçant à se tourner vers la construction de camions, de motos et, ensuite, d’automobiles. Cependant, ce n’est qu’en 1922, avec le trio formé par Josef Popp, Max Friz et Camillo Castiglioni, que le groupe BMw AG fut fondé officiellement. L’emblème de la marque représente, selon les interprétations, une hélice d’avion aux couleurs de la Bavière. ▲
aUdi
C’est l’ingénieur August horch qui est responsable de l’appellation Audi, compagnie d’Ingolstadt. M. horch avait d’ailleurs sa propre compagnie d’automobiles éponyme en 1899, mais, ne pouvant utiliser son patronyme pour la nouvelle firme qu’il créa en 1909, il choisit le nom Audi, qui signifie « écoute » en latin. Cette appellation aurait aussi comme origine son nom de famille, puisque horch est issu de « hören », qui signifie « écouter » en allemand. un peu tiré par les cheveux, n’est-ce pas ? Quoiqu’il en soit, les quatre anneaux que l’on retrouve aujourd’hui dans le logo de la marque Audi représentent l’union des quatre grandes automobiles construites par cette même compagnie, à l’époque qui suivit la grande récession : AuDI, Dkw, wANDERER et hORCh. Plus tard, la compagnie officielle du regroupement des quatre grandes marques porta le nom d’Auto union. Après bien des problèmes, volkswagen racheta la marque pour recommencer la production de véhicules luxueux. C’est en 1985 que la forme actuelle des quatre anneaux, sans autres artifices, apparut, et en 1995, le logo actuel vit le jour.
bmW
Lamborghini
Dans le cas de Lamborghini, oublions le folklore dans le processus de création du logo, mais laissons-y tout de même une touche de romance. Ferrucio Lamborghini, le fondateur, aurait fait fortune dans les tracteurs après la guerre. Après avoir essayé une Ferrari, Ferrucio serait allé voir Enzo Ferrari pour lui faire part de ses impressions… et de ses quelques déceptions, notamment en ce qui avait trait à la fiabilité. Enzo lui aurait dit de retourner à ses terres et ses tracteurs. En 1963 fut créée la marque Lamborghini à Sant’Agata. Le logo, un taureau prêt à charger, serait inspiré, tout simplement, du signe astrologique du fondateur. Mais, petit détail à noter, les couleurs du logo sont l’opposé de Ferrari, c’est-à-dire un logo jaune sur fond noir… On sent une certaine rivalité ! Pour ceux et celles qui ne le savent pas déjà, Lamborghini appartient aujourd’hui au groupe vw
mercedes
L’histoire de Mercedes est légendaire. Celle-ci débuta en 1883, alors que Gottlieb Daimler et Nikolaus Otto inventèrent le moteur à explosion. Gottlieb Daimler lança alors une entreprise à son nom, en 1890. De son côté, un industriel du nom de Carl Benz créa une autre entreprise et lança un tricycle motorisé dès 1886. Selon certains récits, l’origine de l’étoile serait tirée d’une carte postale que Daimle aurait envoyée à sa femme. Cette forme aurait été reprise, en 1909, par le comité de direction de l’entreprise, qui lui attribua un nouveau symbole pour chacune des pointes de l’étoile : l’air, la terre et la mer, c’est-à-dire chacun des éléments qu’une voiture doit affronter. Chez Benz, on choisit les lauriers pour les succès en compétition. En 1926, il y eut fusion entre les deux marques. Depuis,
orsche
Selon l’autobiographie de Ferdinand Porsche, fondateur de la célèbre marque qui vit le jour en 1947, le logo représente les armoiries de würtenberg, au milieu desquelles se trouve le blason de Stuttgart, soit le cheval cabré. L’esquisse, d’abord dessinée sur une nappe de papier par l’homme derrière la marque, devint l’image officielle du constructeur. ▲
Plaisir
jagUar
L’histoire des constructeurs anglais a connu de nombreux rebondissements et on peut dire que Jaguar en a fait du chemin depuis sa fondation par Sir william Lyons, en 1922. Au départ, la compagnie se nommait Swallow Sport. On utilisait alors la gentille appellation « SS » pour désigner les voitures de la marque. Après la Seconde Guerre mondiale, ces lettres devinrent un peu moins populaires… et on changea pour Jaguar, un nom que Lyons avait judicieusement réservé à partir de 1937. Par la suite, le logo fut apposé sur les voitures. Dernier rebondissement dans l’histoire : Jaguar est passé, récemment, des mains de Ford à Tata Motors, un constructeur automobile indien.
roLLs royce
Deux R : simple comme bonjour. Les deux lettres représentent l’alliance des deux fondateurs, Charles Rolls et henry Royce, lorsqu’ils créèrent Rolls Royce en 1904. Le logo de la marque fut d’abord imprimé en rouge, puis tourna au noir à la suite du décès de M. Rolls. Depuis 1998, cette marque est la propriété du groupe BMw
saab
Tout comme les Anglais, Saab connut divers démêlés. Récemment, la marque est passée du giron de la General Motors à un petit constructeur néerlandais du nom de Spyker. La Svenska Aeroplan Aktie Bologet utilisait autrefois le logo d’un bombardier sur ses premiers véhicules. Au début des années 80, après une fusion, ce logo changea pour devenir un aigle couronné, symbole de la royauté suédoise.
voLvo
Saviez-vous que le nom volvo signifie « rouler » en latin ? Son logo, un cercle surmonté d’une flèche, représente, selon la littérature, l’acier suédois qui, lui, est synonyme de puissance. volvo, qui a été fondé en 1927 par Assar Gabrielsson et Gustaf Larson, à Göteborg, en Suède, a subi plusieurs changements au fil des années. En 2010, il est passé de la compagnie Ford à Geely, un constructeur chinois.
Plaisir de se soUVenir
Ue de Marie leBel, historien
ExPO QUéBEC célèbre ses 100 ANS d’histoire
Le maire droUin voULait Une grande exposition annUeLLe
C’est en effet en 1911, soit il y a un siècle, que le maire Napoléon Drouin décida de doter enfin la ville de Québec d’une grande exposition annuelle afin de mettre en valeur ses activités commerciales et industrielles ainsi que les entreprises agricoles de la région. Cet important manufacturier avait fondé la compagnie Rock City du quartier Saint-Roch, qui fabriquait le célèbre tabac à fumer Rose Quesnel, le plus populaire à Québec. Il était convaincu que cette exposition annuelle deviendrait une incontournable vitrine pour les produits fabriqués ou vendus à Québec.
Le maire Drouin était aussi persuadé que l’administration municipale de Québec devait faire comme celle de Toronto et prendre en mains l’organisation de cette grande exposition annuelle. Bien conscient que la Compagnie de l’Exposition de Québec, fondée en 1892 par le sénateur et agronome Philippe Landry, n’avait plus les moyens et l’énergie de poursuivre ses activités, le maire Drouin fit accepter par le conseil municipal,
LA vILLE DE QuÉBEC A SES TRADITIONS BIEN À ELLE. C’EST
AINSI Qu’À LA MI-AOûT, LORSQu’ON COMMENCE À PARLER DE LA PROChAINE RENTRÉE SCOLAIRE, DÉBuTE ALORS CE QuE L’ON
APPELAIT AuTREFOIS L’ExPOSITION
PROvINCIALE DE QuÉBEC, ET QuI EST DEvENuE, DEPuIS 1969, L’ExPO QuÉBEC. IL S’AGIT DE LA DERNIèRE GRANDE ACTIvITÉ DE L’ÉTÉ À QuÉBEC. ET CETTE TRADITION, À LAQuELLE LES GENS DE QuÉBEC SONT ATTAChÉS, CONSERvE SA FÉERIE. EN 2011, C’EST À LA CENTIèME ÉDITION QuE NOuS SOMMES D’AILLEuRS CONvIÉS
le 6 décembre 1911, que la Cité de Québec acquiert les biens de la Compagnie de l’Exposition. Par une résolution du 2 février 1912 fut donc fondée la Commission de l’Exposition provinciale de Québec pour organiser une première exposition annuelle. Le conseil municipal vota d’ailleurs 10 000 $ à cette intention. Cette décision entraîna ainsi la municipalisation de l'Exposition de Québec, qui devint une affaire publique. un mois plus tard, le 2 mars, la Cité de Québec, représentée devant le notaire par le maire lui-même, fit l'acquisition des terrains, des bâtiments et du roulant de la Compagnie de l’Exposition au coût de 36 921,50 $, soit la moitié de la valeur de l’évaluation municipale.
sUr La Lointaine propriété goWen
C’est à la fin de l’été de 1912 que se déroula, sur la propriété Gowen, la première grande exposition organisée par la nouvelle Commission de l’Exposition provinciale. Si l’on compte une à une les expositions tenues depuis lors, on arrive bien à la centième édition en 2011.
La grande porte d’entrée et les tours de l’Hippodrome vers 1920.
Source : AVQ
À cette époque, les citadins du centreville de Québec trouvaient toutefois que le site de l’Exposition (qui était d’ailleurs le même que celui d’aujourd’hui) était un peu trop éloigné. Quelle idée farfelue de tenir des expositions sur des terrains situés en pleines prairies, au-delà de la rivière Saint-Charles et du village de Stadacona ! C’est le sénateur Landry qui avait acquis et vendu, avec grands profits, cette ancienne propriété d’hammond Gowen pour la tenue des expositions.
QUe de paLais et de coLisées !
Sur la propriété Gowen se dressaient, pour l’Exposition de 1912, des édifices en bois datant de 1898 : un hippodrome, un Palais industriel et des étables. Mal entretenus, ils étaient en piteux état. Dans les années qui suivront, la Commission construira donc, un à un, de nouveaux édifices. On peut encore y admirer, de nos jours, le Pavillon des arts (1913), l’hippodrome (1917) et le Palais du commerce (1923). En 1932 fut inauguré le grand Palais de l’agriculture.
L’année 1942 fut un point tournant pour les terrains de l’Exposition, que l’on fermait en hiver. Cette année-là, une patinoire fut aménagée dans le Palais de l’agriculture. Aussi appelé Colisée, il devint la résidence des As de Québec, puis des Citadelles. On prit ainsi l’habitude de se rendre sur les terrains de l’Exposition pour voir du hockey. Le 17 mars 1949, le feu
détruisit ce premier Colisée. Il fut alors décidé de construire le second Colisée du côté nord de la piste de courses et de l’entourer de grands stationnements. Dès le mois de décembre de la même année, on commença à jouer au hockey dans le Colisée actuel.
En 1997, la Commission de l’Exposition provinciale de Québec devint l’actuelle ExpoCité. Et cette année-là fut inaugurée le grand Centre de foires d’ExpoCité. C’est aussi sur le site d’ExpoCité que sera construit le nouvel amphithéâtre dans les prochaines années. Décidément, l’ancienne propriété Gowen n’a pas fini de susciter l’intérêt !
Une grande Fête Foraine
Si c’est de l’Angleterre que nous est venue la coutume des expositions agricoles et commerciales, c’est toutefois des Étatsunis que nous sont parvenus les aspects festifs de ces activités. C’est d’ailleurs une grande roue qui avait été l’attraction majeure de la grande exposition de Chicago de 1893 !
À maints égards, l’Exposition tenue à Québec en 1912 ressemblait déjà à nos expositions actuelles. De grands jugements provinciaux d’animaux y étaient tenus. De nombreux exposants commerciaux attiraient l’attention avec leurs nouveautés et leurs spéciaux. Des fermières exposaient leurs travaux d’artisanat. On
y trouvait déjà des manèges et ceux-ci provenaient des États-unis; on les appelait alors des « jeux mécaniques ».
Les jeux d’adresse avaient déjà leurs adeptes. Lancer une balle dans un bidon demandait bon œil bon bras !
À compter du tournant des années 1920, les pommes de tire, le pop corn, le candy cotton (aussi appelé « mousse » ou « barbe à papa »), les hot-dogs et les hamburgers à l’américaine furent offerts. Ce sont les zouaves pontificaux, en quête de revenus, qui popularisèrent le bingo à l’Exposition à compter des années 1930 et cela, jusqu’aux années 1980.
Bien des attractions se sont ajoutées au fil des années : un pavillon international, des sculptures sur sable, des grands spectacles en soirée… Notre grande exposition annuelle constitue toujours un monde de plaisir et de découvertes.
POuR EN SaVOIR DaVaNTagE : L’Expo : Plaisirs et découvertes à Québec, Jean-Marie Lebel,
Les publications du Québec, 2011.
Le programme de 1914
Source : AVQ La grande roue et la place des jeux mécaniques en 1929
Source : AVQ
Plaisir de s’ÉVader
CollaBoration spÉCiale de Jean-MiChel dUfaUx
Porto
un goût du Portugal
PORTO, Au NORD Du PORTuGAL, DOIT SA RENOMMÉE À SON ALCOOL, QuI A
FAIT LE TOuR Du MONDE. MAIS PORTO EST BIEN PLuS QuE çA ! IL S’AGIT D’uNE
vILLE ATTAChANTE, JOLIE ET Aux DIMENSIONS huMAINES, QuI GAGNE À êTRE
CONNuE. DÉCOuvRONS ENSEMBLE LA DEuxIèME vILLE EN IMPORTANCE Du
PAyS APRèS LISBONNE, AvEC uNE POPuLATION DE PRèS DE DEux MILLIONS
D’hABITANTS POuR CE QuE L’ON APPELLE LE « GRAND PORTO ».
Porto est une ville qui se découvre très bien à pied et en transport en commun, surtout grâce à ses vieux tramways qui font encore la joie de ses usagers. Pour comprendre l’importance du porto dans l’historique de la ville, prenez la direction du port, où les grandes maisons de la liqueur nationale du pays ont établi leurs quartiers. Sises au bord du Douro, les grandes maisons, aux fortes influences
Le port de Porto
british, rappellent son histoire de négoce de vin avec le Royaume-uni. On y voit les marquises de Taylor’s, Sandeman, Dow’s, pour n’en nommer que quelques-unes.
Par ailleurs, impossible de ne pas remarquer le superbe pont Dom Luis 1, construction datant de 1886 que l’on doit à un assistant de Gustave Eiffel. Ce pont relie le vieux Porto à vila Nova De Gaia et constitue l’un des symboles de la ville. En fin d’après-midi, il fait bon s’asseoir à l’une des terrasses du quai Ribeira (Cais de Ribeira) pour y déguster la spécialité locale. Construites sur les bords du Douro, ces terrasses constituent l’un des lieux les plus animés de la ville, et cela, autant de jour que de soir.
Le centre de la ville, bien qu’escarpé et sinueux, vaut vraiment le détour. Les petites rues, les menus commerces et les restaurants de quartier vous feront découvrir une Europe figée dans le temps.
L’hôtel de ville, datant de 1920, trône sur la place centrale de Liberdade avec sa tour de 70 mètres. Pas très loin, se trouve la
Les vieux tramways de Porto. Derrière, Torre dos Clerigos avec ses 225 marches pour atteindre le sommet.
Les petites rues étroites du centre-ville de Porto font découvrir une Europe figée dans le temps.
Le pont Dom Luis 1 relie le Vieux Porto à Vila Nova De Gaia.
très belle Torre dos Clerigos avec ses 225 marches pour atteindre le sommet ! Deux belles églises feront la joie des passionnés d’architecture : l’église San Ildefenso, avec sa façade en tuiles blanches et bleues, et Terceiros Do Carmo, une église toute en bleu, formée d’Azulejos (une mosaïque typiquement portugaise). vraiment, l’art ibérique dans toute sa splendeur !
À Porto, véritable paradis pour les foodies, la nourriture et les vins sont exceptionnels. Qui plus est, le rapport qualité-prix est très intéressant, le Portugal étant l’un des pays les moins dispendieux du vieux-Continent. Petit détail qui me plaît bien et qui est pratique pour les voyageurs solitaires : la plupart des restaurants offrent une riche sélection de demi-bouteilles de vins portugais à prix hyper compétitifs. une belle façon de découvrir un terroir riche en cépages de qualité. Il faut aussi y goûter les fruits de mer et les poissons, sans oublier la spécialité locale, les « trippes à la mode de Porto », qui s’apparentent à un cassoulet dans lequel on a remplacé la viande par des trippes.
Bref, une ville où il fait bon vivre, avec un climat ensoleillé et une riche histoire à partager. une ville qui a fait sa marque grâce à son vin, ses marins et son sens du commerce. une ville dynamique, et c’est pourquoi, au Portugal, on dit : « Pendant que Lisbonne se fait belle, Coimbra étudie, Braga prie et Porto travaille ! »
PHotos : JEaN-miCHEl dUFaUx
PHoto dE J.-m. dUFaUx : marC dUssaUlt
L’hôtel de ville, place centrale de Liberdade.
Les rives du Douro
L’église San Ildefenso
Plaisir de Bien Boire
par Marie-JosÉe tUrCotte
Sélection S mondialeS deS vin S c anada
De grands crus au rendez-vous
LA 18E ÉDITION Du PLuS GRAND
CONCOuRS INTERNATIONAL DE vINS EN AMÉRIQuE Du NORD, QuI A Eu LIEu Du 31 MAI Au 6 JuIN DERNIERS À L’hôTEL PALACE ROyAL À QuÉBEC, A PERMIS DE COuRONNER 2 GRANDS vAINQuEuRS SuR 1 620 PRODuITS INSCRITS.
Les Sélections mondiales des vins (SMV) Canada en quelques chiffres…
CONCERNANT LES JuGES INvITÉS
Nombre de juges 76
Nombre de pays représentés 26
CONCERNANT LES PRODuITS INSCRITS Au CONCOuRS
Nombre de produits 1 620
Nombre de producteurs 513
Nombre de pays représentés 35
CONCERNANT LE NOMBRE DE MÉDAILLÉS
Grandes médailles d’or 2
Médailles d’or 241
Médailles d’argent 257
1 - Le juge chilien, Sergio Correa Underraga, en train de calculer le pointage accordé à un produit en compétition.
2 - Lors de la cérémonie de clôture, un prix d’hommage et de remerciements a été accordé à Me Ghislain K. Laflamme pour son dévouement et son implication à titre de président du concours SMV Canada depuis cinq ans à Québec. Sur la photo, les membres de SMV Canada : M. Pierre Paul-Hus, vice-présidenttechnologie; Mme Carole Cliche, vice-présidente administrative du concours; Mme Francine Dion, directrice technique; Me Ghislain K. Laflamme; Mmes Brigitte Robinet et Chantal Demers, coordonnatrices; et M. Denys Paul-Hus, vice-présidentopérations.
3 - Le chef sommelier des SMV Canada, Philippe Lapeyrie, également reconnu en tant qu’enseignant, auteur et chroniqueur sur le vin.
Les juges de SMV Canada
Les grands médaiLLés des smv canada sont…
Parmi les 1 620 produits en compétition, seuls 2 d’entre eux se sont vu accorder une grande médaille d’or. Étonnamment, les produits gagnants proviennent de deux pays situés en Amérique du Sud : le Chili et l’uruguay.
M. David Hénault, du Centre Vinicole-Champagne Nicolas Feuillatte, reçoit son prix PRESTIGE des mains de Mme Hélène Le Gal, consule générale de France à Québec. À gauche, Me Ghislain K. Laflamme et, à droite, M. Denys Paul-Hus.
cinQ prix spéciaUx ont aUssi été accordés Lors des smv canada
apaltagua Malbec Reserva 2009
Producteur : Apaltagua
Pays : Chili
Il n’est guère étonnant que ce produit ait remporté une grande médaille d’or quand on sait qu’il est issu de la célèbre vallée d’Apalta, une sous-région de la vallée de Colchagua qui elle, est l’une des meilleures régions viticoles du Chili, un véritable paradis pour la vigne.
Licor de Vino aripuca 2005
Producteur : Bodega Rodriguez Bidegain / Masney SA
Pays : uruguay
Tout petit pays encore quelque peu méconnu dans le monde de la viticulture, l’uruguay propose pourtant de plus en plus de vins que l’on ne peut ignorer. Pour preuve : ce produit gagnant concocté par un petit producteur de la région de l’Aripuca.
lYsE CloUtiEr-CoFFiN Décerné au vin ayant obtenu la plus haute note, Apaltagua du Chili, pour son produit toutes catégories confondues. Apaltagua Malbec Reserva 2009, rouge.
FiJEV Décerné au vin ayant obtenu la plus haute note dans la António Lopes Ribeiro wines, Lda du Portugal, catégorie des vins issus de la culture biologique ou biodynamique. pour son produit ALR 2009 rouge.
PrEstigE Décerné au vin ayant obtenu la plus haute note dans Centre vinicole-Champagne Nicolas Feuillatte, la catégorie Champagne. pour son produit Champagne Nicolas Feuillatte Brut Blanc de Blancs Millésimé 2004.
ViNoFEd Décerné au vin ayant obtenu une médaille d’or, dont Bodega Enate, pour son produit l’écart type des notes de chaque jury est le plus faible. Enate Chardonnay 234, 2010.
mEillEUr ProdUCtEUr dE ViN Décerné au producteur dont les vins ont obtenu la meilleure note moyenne.
Inniskillin wines, Canada
mEillEUr agENt dE Décerné à l’agent de représentation faisant affaire au Québec, Diamond Estate Ltée - vins et Spiritueux Québec rEPrÉsENtatioN EN ViNs dont les vins ont obtenu la meilleure note moyenne.
Photo : Louis Arthur
Plaisir de Bien Boire
par ginette poUlin
PORTRAIT DE SOMMELIER
Martin Gosselin
Du RESTAuRANT LA FENOuILLIèRE
DANS L’ExERCICE DE SON MÉTIER, MARTIN GOSSELIN EST EN QuELQuE SORTE uN AuTODIDACTE, uN vÉRITABLE « SELF-MADE MAN », COMME DIRAIENT NOS COuSINS ANGLAIS
C’est qu’à sa sortie de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (IThQ) en 1975, les formations de sommelier étaient inexistantes dans notre Belle Province et les livres sur le vin se faisaient plutôt rares. Les voyages que Martin Gosselin fera en Europe pendant la période des vendanges seront très formateurs, puisqu’il y fera des rencontres et des découvertes importantes qui contribueront à faire de lui le sommelier qu’il est aujourd’hui.
« J’ai été attiré très rapidement par la sommellerie. Lors de mes voyages, j’ai eu la chance de parler avec de nombreux vignerons et fournisseurs de vins, qui m’ont permis de continuer à développer ma curiosité pour ce milieu fascinant », raconte avec enthousiasme celui qui s’est vu décerner le titre d’Ambassadeur du vin au Québec en décembre 1999. « Au Québec, la popularité du vin s’est surtout développée vers 1978, avec l’arrivée des vins en épicerie, poursuit le sommelier. Dès la fin des années 80, le ministère de l’Éducation m’a demandé de travailler au développement d’un programme ASP sommellerie et DEP service de restauration avec Jacques Orhon et Claude Foussard. » Et au cours de cette même période, M. Gosselin publiait également le livre Le guide des alcools : connaître et servir les alcools
Enseignant à l’école wilbrod-Bherer dès 1977, Martin Gosselin s’est ensuite dirigé vers le Collège Mérici en 1990, où il occupe encore le poste d’enseignant en Gestion d’un établissement de restauration avec son collègue de longue date, le chef yvon Godbout. Tous deux sont copropriétaires du restaurant La Fenouillière, situé sur le chemin SaintLouis, à Québec. Prisé à maintes reprises pour la qualité de sa table et de sa carte des vins exceptionnelle — d’ailleurs récompensée d’un best Award of Excellence par le magazine Wine Spectator —, l’établissement célèbre son 25e anniversaire cette année.
Le coup de cœur de Martin Gosselin :
« Les pinots noirs de la Nouvelle-zélande ! Les nuits fraîches de cette région font en sorte que ses vins sont presque aussi bons qu’en Bourgogne et ils sont moins chers. »
Photo : Louis Arthur
Plaisir de Bien
Boire
e de Jean-sÉBastien delisle elier, enseignant et iMportateUr
Cuvées de soif
pour la saison estivale
uN STyLE DE vIN DÉLAISSÉ DuRANT L’hIvER FAIT uN RETOuR EN FORCE ET hABILLE NOS COuPES D’uNE COuLEuR FLORALE. IL S’AGIT, BIEN SûR, Du vIN ROSÉ, QuI GARNIT GÉNÉREuSEMENT LES ÉTALAGES DES SuCCuRSALES SAQ EN CE MOMENT. J’AIMERAIS DONC, CE MOIS-CI, vOuS FAIRE DÉCOuvRIR DES vINS ROSÉS PLuS SECRETS, MOINS CONNuS QuE LEuRS hOMOLOGuES DE PROvENCE, PAR ExEMPLE
Cuvée
Rosamara de la maison
Costaripa
Les immenses progrès des 20 dernières années en matière d’œnologie — la science et la technique de la fabrication et de la conservation des vins — n’ont pas épargné le vin rosé, et c’est tant mieux ! Il n’est plus permis de parler des rosés comme de petits vins, encore moins de les comparer à des vins rouges dilués. Ils ont désormais leur place à part entière dans votre cellier et sur les cartes des restaurants. Mais surtout, ils sont sortis de la triste réputation que leur ont faite certains produits, comme le fameux Mateus, si populaire hier.
C’est bien connu, le pinot noir produit des vins d’une finesse remarquable lorsque vinifié en rouge. Mais saviez-vous que ce cépage produit des vins rosés d’une aussi grande distinction ? Deux cuvées attirent particulièrement mon attention. D’abord, la cuvée de Marsannay rosé de Bruno Clair. D’une teinte saumoné pâle, ce nectar offre une acidité rafraîchissante, un nez de cerises des bois et une élégance que je qualifierais de féminine. Conçu pour l’apéro et les entrées, il est d’une facture tout à fait bourguignonne.
Pour ceux qui préfèrent les vins du Nouveau Monde, voici une belle surprise. Le célèbre vignoble Caymus, en Californie, produit lui aussi un pinot noir rosé, nommé Pinot Noir Belle Glos œil de Perdrix, ce qui fait
référence à la couleur de ce vin (œil de perdrix). Plus costaud, tout en restant digeste, aux arômes de framboises mûres et à la bouche plus généreuse, voire crémeuse, il se situe à mi-chemin entre le vin d’apéritif et le vin de table. Le saumon et la volaille lui conviennent parfaitement.
vous voulez vous procurer un rosé de table et sortir du sempiternel Tavel ? J’ai la solution pour vous ! une appellation italienne, qui ne produit que du rosé adapté à la nourriture : la cuvée Rosamara, sur l’appellation Garda Chiaretto Classico, de la maison Costaripa. Élaboré uniquement avec des cépages autochtones (marzemino, sangiovese et barbera) aux abords du spectaculaire lac de Garde, c’est le grand rosé de gastronomie, avec de la chair et de la soif, du panache à l’italienne en prime.
Pour terminer, voici le vin par excellence pour les produits de la mer, un blanc du jura, sur l’appellation Arbois Pupillin : la cuvée Jurassique de Jean-Michel Petit, du domaine de la Renardière. Il exhale des notes classiques de ce terroir (iode, curry, noix) sans pêcher par excès, avec une vibrante acidité et un corps ne manquant pas de matière. Régalez-vous avec des pétoncles, crevettes, poissons goûteux, huîtres et autres. Il supportera également la marque de gril de votre barbecue. Fantastique !
C’est sous la présidence d’honneur de M. Jean-yves Germain, président de Casot, que s’est tenue, le 9 mai dernier, la 12e soirée-bénéfice Les Saveurs du Théâtre, au profit de la fondation Sourdine. Pour l’occasion, de jeunes élèves de l’École oraliste de Québec pour enfants sourds ont brûlé les planches du Théâtre de la Bordée en compagnie du comédien professionnel invité, M. Robert Marien. L’activité a permis d’amasser la rondelette somme net de 110 800 $.
Carole Girard et Andrée Boisclair de l’école oraliste de Québec pour enfants sourds; M. Farouk Cheïkha, président de la Fondation Sourdine; M. Jean-Yves Germain de Casot, également président d’honneur de la soirée; et Mme Sandra Ferguson, directrice générale de la Fondation Sourdine.
Le 30 mai dernier, près de 400 convives ont eu la chance de déguster du homard à volonté sur la scène du Grand Théâtre de Québec, à l’occasion de la 14e activité-bénéfice Les homardises Celle-ci a permis d’amasser la somme de 69 000 $ au profit de la Fondation Cité Joie, dont la mission première est d’offrir des services de répit aux personnes handicapées et à leurs familles.
de la soirée; et M. Richard Laflamme, président de la Corporation Cité Joie.
C’est le 7 juin dernier que le Dr Marc hamilton et son équipe ont inauguré le nouvel établissement de Laboratoires Bio-Médic. Située dans le Parc technologique du Québec métropolitain, l’entreprise passe de 2 000 à 5 000 pieds carrés de superficie. Chef de file dans le domaine des analyses médicales, Laboratoires Bio-Médic est le seul laboratoire privé à Québec à offrir à la fois les prélèvements et les analyses sur place. L’entreprise offre aussi un large éventail de services de santé à sa clientèle partout au Québec.
Traversée a été présenté par Construction Maurice Bilodeau, au profit de la troupe dans le temps, qui produit ses propres comédies musicales, contribuant ainsi à développer de nombreux talents locaux. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’entreprise en construction a choisi d’appuyer la troupe lévisienne, mais aussi parce que les trois filles du président, M. Marc vaillancourt, y dansent depuis ses tout premiers débuts, il y a quatre ans. Les
M. Michel Huot, président de la Fondation Cité Joie; M. Denis Savard, directeur général de Cité Joie; M. Pierre Brochu, président du comité organisateur des Homardises 2011; Dr Yvan Fortin du Centre d’implantologie dentaire de Québec, également président d’honneur
Mmes
Photo Louise Leblanc
À l’arrière, Mme Caroline Mercier et M. Marc Vaillancourt de Construction Maurice Bilodeau. À l’avant, les trois filles du couple : Lisianne, Annabelle et Mélissa Vaillancourt.
La vie et les gens de Québec
voilà, c’est fait depuis le 2 juin 2011 ! Le plus récent remorqueur d’Océan, un bateau de 30,8 mètres, porte maintenant le nom de l’ancien PDG du Port de Québec, M. Ross Gaudreault. L’entreprise a choisi le nom Ocean Ross Gaudreault en l’honneur de l’homme qui, pendant plus de 25 ans, a été un acteur de premier plan dans le développement de l’industrie maritime. Océan complète ainsi l’effort d’expansion de sa flotte annoncé en 2004 au coût de 90 millions de dollars. Quant au remorqueur, il sera affecté aux opérations portuaires de la région de la Capitale-Nationale en offrant des services de remorquage, de déglaçage portuaire, d’escorte, de touage sur courte et longue distance, de sauvetage
Lors de la soirée de bénédiction officielle du bateau : M. Gordon Bain, président et chef de la direction d’Océan; M. Ross Gaudreault, jubilé; Mme Chantal Belley, marraine du Ocean Ross Gaudreault; M. Francis Bigué-Morel, capitaine; et M. Jacques Tanguay, premier vice-président et directeur général d’Océan.
Le 26 mai dernier, la Banque Laurentienne célébrait son 165e anniversaire. Fondée à Montréal en 1846 par Mgr Bourget et un groupe de 15 notables montréalais, l’institution financière est aujourd’hui la troisième plus vieille entreprise privée ayant pris racine dans la province, en plus d’être bien implantée ailleurs au Canada. Elle compte plus de 3 700 employés.
Mission accomplie pour le Manoir Ronald McDonald de Québec qui, depuis la fin du mois de mai, offre un deuxième chez-soi à encore plus de familles d’enfants gravement malades et traités au Centre mère-enfant du ChuQ. Réalisé grâce à la campagne de financement, qui a permis de recueillir 17 millions de dollars, le projet de rénovation et d’agrandissement a augmenté de 19 à 32 le nombre de chambres.
Le 20e traditionnel souper aux homards du club kiwanis de Québec, qui a eu lieu le 19 mai à Espaces Dalhousie, sous la présidence d’honneur de M. Steven Ross de La Capitale groupe financier, a permis de recueillir la somme record de 50 250 $. Celle-ci servira à venir en aide aux enfants dans le besoin. Parmi les principales causes auxquelles s’associe le club, mentionnons la Fondation de l’autisme, la Bouchée Généreuse, la Fondation du CRuv, la Maison l’Éclaircie, le Pivot et Leucan région de Québec.
Coors Brewing Company; M. Jacques Auger, président du Manoir de Québec; Mme Denise et M. Denis Bélanger, codirecteurs du Manoir; et Mme Christiane Germain, coprésidente et chef de la direction du Groupe Germain.
Photo : fredphotographe
M. Steven Ross, président d’honneur du souper, accompagné de M. Louis Cayouette, président de Kiwanis Québec.
Photo : Jean-Pierre Rioux
M. Réjean Robitaille, président et chef de la direction de la Banque Laurentienne (au centre), entouré de plusieurs membres de son équipe.
PRESTIGE célèbre l’arrivée de l’été
C’EST Au NOuvEAu RESTAuRANT LE 23, SITuÉ Au 23E ÉTAGE DE L’hôTEL hILTON, QuE LES COÉDITEuRS
Du MAGAzINE, DENyS ET PIERRE PAuL-huS, ONT
REçu QuELQuES CLIENTS À DÎNER, À L’OCCASION DES CÉLÉBRATIONS ENTOuRANT LE 15E ANNIvERSAIRE DE PRESTIGE. LE COCkTAIL ET LE REPAS SE SONT DÉROuLÉS DANS uNE AMBIANCE FESTIvE AvEC, EN TRAME DE FOND, uNE vuE SPECTACuLAIRE SuR LE FLEuvE ET LA vILLE DE QuÉBEC ENSOLEILLÉS 1
La vie et les gens de Québec
par Marie-JosÉe tUrCotte
1 - M. Denys Paul-Hus, coéditeur du magazine PRESTIGE; M. Carl Viel, PDG de Québec International; M. Mario Girard, PDG du Port de Québec; M. Pierre Paul-Hus, coéditeur du magazine PRESTIGE; et M. Gaëtan Gagné, président et chef de la direction de l’Aéroport de Québec.
me Rachel Léonard, directrice générale de Volvo de Québec, et M. Maurice Parent, président de Mercedes-Benz de Québec.
3 - M. Lloyd Leblanc, vice-président, Stratégie et développement des affaires corporatives chez Julien inc., et M. Gilles St-Pierre, PDG de Julien inc. e Stéphane Harvey, associé chez Barakatt Harvey S.E.N.C.R.L. et consul honoraire de la République togolaise à Québec; Mme Marie-Josée Turcotte, rédactrice en chef du magazine PRESTIGE; et M. Gabriel Savard, directeur général de l’Office du tourisme de Québec.
Joëlle Malenfant, chiropraticienne à la Clinique chiropratique Maguire; M. Nicolas Baron, directeur des ventes, du service et du développement chez Cuisines et salles de bain Baron; et Caroline Mercier, directrice du service à la clientèle chez Construction Maurice Bilodeau. Pour accéder à la liste complète des photos, consultez www.magazineprestige.com, section Actualités / La vie et les gens de Québec. otos loUis artHUr
La vie et les gens de Québec
Cet été, surveillez bien le passage de ces deux belles italiennes qui sillonneront les rues du vieux-Québec dans le but de vous faire sourire et de mettre du soleil dans votre journée. Nous
Enfin, le deuxième Restaurant Microbrasserie archibald a ouvert ses portes le 18 juin dernier, sur l’autoroute Duplessis, tout près du Cinéplex Sainte-Foy (anciennement le restaurant Da Giovanni). La même qualité, les mêmes délicieuses bières et la même ambiance si conviviale sont maintenant offertes en ville aux gens de Québec. Le projet a nécessité un investissement de 2,2 millions de dollars. Mentionnons aussi qu’Archibald, qui brasse une dizaine de bières qui font la réputation de la microbrasserie, vient tout juste de lancer L’Insoumise, une rousse savoureuse de style « pale ale » offerte à la SAQ. ça donne soif, non ?
MM. François Nolin, copropriétaire, Martin Tremblay, chef, Denys Falardeau, copropriétaire, Stéphane Brousseau, directeur, et Ivan Waddell, directeur adjoint.
À l’avant-plan au centre, M. François Petit, copropriétaire du Portofino, entouré de sa belle équipe.
À l’aube de son 40e anniversaire, Croisières aML a profité du lancement de la saison 2011, le 28 juin dernier, pour annoncer d’importantes rénovations sur son navire, le Louis Jolliet. Les trois ponts ont été complètement refaits afin d’offrir distinction, confort et modernisme à ses passagers. En tout et partout, la réalisation des travaux a nécessité un investissement de plus de 3 millions de dollars, dont une aide financière gouvernementale de 200 000 $.
M. André Drolet, député de Jean-Lesage et adjoint parlementaire à la ministre du Tourisme (Mme Nicole Ménard); M. Pierre Tremblay, président de l'entente de partenariat régional en tourisme et membre du C.A. de l'Office du tourisme de Québec; et M. Yan Hamel, PDG de Croisières AML.
Depuis quelques semaines, les rénovations majeures du Café Sirocco sont complétées, au grand bonheur du copropriétaire, Ianny xénopoulos, mais surtout de sa fidèle clientèle, qui a accès non seulement à une grande et superbe terrasse urbaine située au premier étage, mais également à une ambiance méditerranéenne décontractée de type lounge. En incluant la
Ianny xénopoulos, copropriétaire du Café Sirocco.
Gracieuseté de Croisières AML.
À la suite d’un investissement totalisant près d’un million de dollars, Dumont granit & Quartz – anciennement connue sous le nom de Granite Michel Dumont – vient tout juste d’ouvrir une toute nouvelle salle d’exposition, plus attrayante et spacieuse, située sur la rue du Marais, à Québec. L’entreprise a également modernisé ses installations en se portant acquéreur d’une machine ultra-performante, le seul exemplaire dans toute la région métropolitaine, et qui permet de tailler la pierre de façon extrêmement précise, avec un niveau de finition inégalé.
une nouvelle drôlement réjouissante pour Québec ! Dès décembre prochain, SkySpa proposera la première expérience thermothérapeutique « dans le ciel de Québec », soit du haut du 17e étage du complexe Jules-Dallaire, sur le boulevard Laurier. C’est donc au sein d’un décor unique, avec la vue la plus époustouflante de la région, que les gens de Québec pourront découvrir cette nouvelle expérience de station thermique urbaine à ciel ouvert, qui connaît déjà un grand succès à sa succursale de Brossard, dans le fameux quartier DIx30. un investissement de cinq millions de dollars sera nécessaire pour concrétiser ce projet.
L
Par ailleurs, en janvier 2011 est née la nouvelle bannière Doyon Cuisine, à la suite de la fusion entre Félisol inc. et G. Doyon & Fils. L’entreprise, spécialisée en distribution d’équipements de cuisine, bénéficie désormais de deux établissements – Québec et Brossard – qui totalisent 63 000 pieds carrés de surface, où l’on trouve 12 000 produits et un inventaire d’équipements remis à neuf d’une valeur de plus d’un million de dollars. La succursale de Québec se trouve également sur la rue du Marais.
C’est le 17 juin qu’a officiellement ouvert la première biscuiterie fine Lady kookie au Québec ET à Québec, sur la rue Saint-Jean, à l’angle de l’avenue De Salaberry. La propriétaire, Mme Annie Champagne, s’est donné comme mission de faire découvrir aux Québécois le concept du biscuit-dessert à s’offrir ou à partager, comme le font les plus grands maîtres chocolatiers. Le design de la boutique parvient même à faire saliver !
Salle d’exposition de la succursale de Brossard
Salle d’exposition sur la rue du Marais
La vie et les gens de Québec
soUlignons l’exCellenCe
par Marie-JosÉe tUrCotte
Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
Max
Gros-Louis, récipiendaire
de l'Ordre national du Québec
Personnage mythique qui a défendu les droits des Autochtones et milité pour leur reconnaissance internationale, en plus d’avoir été Grand chef élu de la nation huronne-wendate durant de nombreuses années (1964-1984, 1987-1996, 2004-2008), Max Gros-Louis a été reçu officier par l’Ordre national du Québec en mai 2011. Parmi les autres récipiendaires, mentionnons également l’athlète Pierre harvey, reçu chevalier, ainsi que Rosario Tremblay, une figure importante du Mouvement Desjardins, reçu Grand officier.
Gros-Louis a reçu sa médaille d’officier des mains du premier ministre du Québec, Jean Charest.
Les lauréats des prix Hermès de carrière sont…
Le 34e gala des prix hermès, qui s’est tenu le 27 mai au pavillon
Palasis-Prince, a permis de rendre hommage à la carrière exceptionnelle de quatre diplômés de la Faculté des sciences de l’administration de l’université Laval. Le prix hermès récompense les personnes qui, chacune à leur manière, ont fait progresser le domaine dans lequel elles évoluent et en sont devenues des chefs de file.
La Capitale groupe financier rend 21 athlètes heureux
Le 1er juin, l’organisation a en effet remis 63 000 $ en bourses lors de la 2e édition du Programme de bourses La Capitale groupe financier, au sein de la Fondation de l’athlète d’excellence. Les boursiers sont âgés de 11 à 22 ans. Parmi ceux-ci, pas moins de quatre athlètes visent une participation aux prochains Jeux olympiques et une autre, aux Jeux paralympiques de Londres en 2012. Dix d’entre eux proviennent des grandes régions de Québec
Le prix Gouvernance Pluri'elles pour le CLD de Québec
Le 6 mai dernier, lors du Gala-bénéfice Femmes de mérite organisé par la ywCA de Québec, le Centre local de développement (CLD) de Québec a remporté le prix Gouvernance Pluri'elles. Ce prix souligne la volonté et les gestes concrets posés par une organisation pour atteindre une meilleure représentation féminine au sein de ses instances décisionnelles.
Max
Photo : François Nadeau - O.N.Q.
Mme Josée Tremblay remet le prix Gouvernance Pluri'elles 2011 à la présidente du CLD de Québec, Me Françoise Mercure.
Photo : Xavier Dachez
M. Bernard Garnier, vice-recteur aux études et aux affaires internationales de l’Université Laval; M. Jean-François Boulet, Industrielle Alliance, président d’honneur du gala 2011; ainsi que les quatre lauréats : MM. François Giroux, CA, Gentec; Jean Morency, SSQ; Jean-Pierre Desrosiers, FCA, Fasken Martineau; Bernard Labelle, CGI; et le doyen de la FSA, M. Robert W. Mantha.
Les récipiendaires sont accompagnés des dignitaires de La Capitale groupe financier, soit M. Robert St-Denis (à gauche), M. Pierre Dubé, de la Fondation de l’athlète d’excellence (2e à partir de la gauche), ainsi que MM. Steven Ross (à droite) et René Rouleau (2e à partir de la droite) de La Capitale groupe financier.