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France Bélanger
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
David Cannon
Francis Fontaine
Majorie Roy
PHOTO PAGE COUvERTURE
David Cannon
CRÉATION PAGE COUvERTURE
Atelier 480
CORRECTRICE
Hélène Demers
COMPTABILITÉ
Lise Huard
IMPRESSION
Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc. Postes Canada
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada
ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec
PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1
Correspondant en Europe Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan 06200 NICE
Tél. : 06 44 10 09 71
Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com
Ventes : fbelanger@magazineprestige.com
Rédaction : redaction@magazineprestige.com
Production : graphisme@magazineprestige.com
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Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
Chouzenoux, Philippe Lapeyrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Jacques Noël, Nataly Rae, Nancy Ricard, Brigitte Trudel
É DITORIAL
LA REVANCHE DES CERVEAUx
S'
il y eut une époque où la ville de Québec était perçue comme étant la cité des fonctionnaires, ce n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui. Bien sûr, l’image persiste à cause de son statut de capitale nationale, mais ses pôles d’attraction et ses domaines d’expertise se sont grandement diversifiés, comme en témoigne notre dossier, ce mois-ci, sur le Parc technologique de Québec.
en effet, le Parc « techno », pour les intimes, regroupe un nombre véritablement impressionnant d’entreprises créatrices d’innovation et, par le fait même, de richesse pour notre région. C’est certainement l’un des endroits où il existe le plus de « cerveaux sur deux pattes » au pouce carré. Des matières grises de premier choix en provenance des quatre coins du monde, mais aussi, et surtout, de Québec.
À cet égard, l’université laval est une grande institution « productrice de cerveaux ». Sa Faculté des sciences et de génie met au monde les ingénieurs, les mathématiciens, les microbiologistes et les physiciens, pour ne nommer que ceux-là, qui se consacrent aux avancées de la recherche dans les domaines les plus variés. Si pour plusieurs la recherche s’arrête à la compréhension des choses, la réalité est tout autre lorsqu’on entre au Parc techno. À cet endroit, la recherche est plutôt synonyme d’applications concrètes et immédiates dans le quotidien.
l’exemple le plus percutant de recherche appliquée est sans doute celui qui concerne l’astronaute Chris Hadfield qui, lors de son séjour en orbite autour de la terre, avait apporté un appareil bien spécial, aussi petit qu’une boîte à chaussures, qui lui permettait d’analyser ses échantillons de salive, de sang et d’urine. Par qui avait été conçu ce cytomètre en flux ? Nul autre que l’institut national d’optique (iNo), une référence mondiale dans le domaine de l’optiquephotonique, mais surtout, un lieu de haut savoir qui, chaque jour, trouve des solutions concrètes aidant des entreprises à mieux performer. les retombées économiques de ces avancées technologiques sont immédiates sur la région de Québec.
autre bonne nouvelle, le Parc techno est toujours à la recherche de nouveaux talents pour pourvoir des postes de haut niveau. Donc, avis aux « génies » de la région ! l’invitation est également lancée aux jeunes assoiffés de technologies (et ils sont nombreux de nos jours !) qui souhaitent exercer un travail valorisant, où la quête du savoir ne reste pas emprisonnée dans une tour d’ivoire. un avenir brillant les attend, sans qu’ils aient besoin de s’expatrier pour être un jour mondialement reconnus. Québec peut leur offrir tout ça, et bien plus encore !
un très bel été à tous ! on se retrouve en septembre !
Plein LA VUE
il est l’homme derrière la fondation du réseau de lunetteries la Vue; elle est celle grâce à qui le groupe grandit. il se présente comme un visionnaire; elle se dit la gardienne de la bonne santé financière de l’entreprise. ensemble – et grâce à la force d’une équipe dynamique –, ils gèrent le succès de boutiques qui ont su miser sur l’expérience client.
PaR joHaNNe MaRtiN
Depuis cinq ans maintenant, le Dr Éric Savard, optométriste, s’appuie sur l’inestimable contribution de Christine lessard pour soutenir la croissance des 15 magasins qu’il détient. Si, à titre de directrice de compte chez Desjardins, elle s’était vu confier le portefeuille de l’entreprise, la jeune gestionnaire a un jour fait le saut pour ne se consacrer aux affaires que d’un seul et unique client, la Vue, où elle agit dorénavant comme vice-présidente.
« Positive, honnête, tenace, transparente et avide de défis, Christine est une personne de cœur qui met l’équipe en confiance et qui se montre capable de motiver les troupes ! lance spontanément le Dr Savard, qui tient d’entrée de jeu à lui rendre hommage. Comme nous sommes complémentaires dans nos styles de gestion, nous pouvons véritablement affirmer que l’union fait la force. »
Valeurs communes, talents différents : la Charlevoisienne d’origine, détentrice d’un baccalauréat en finance et d’un certificat en crédit commercial, sait donner l’heure juste et n’hésite pas à susciter des remises en question au sein de l’entreprise. le contrepoids qu’elle oppose à l’audacieux président participe à la réussite des cliniques dont le réseau s’étend aujourd’hui un peu partout sur le territoire de la capitale, et même au-delà. l’entreprise étant partie d’un investissement initial de quelques milliers de dollars, il y a 14 ans, jusqu’à l’atteinte d’un chiffre d’affaires qui dépasse, en 2015, les 23 millions, Mme lessard confirme la croissance exponentielle des lunetteries la Vue. Pas moins de 150 employés – parmi lesquels figure une cinquantaine de professionnels (opticiens, optométristes et ophtalmologistes) – s’emploient à servir une clientèle en constante augmentation.
Parce que l’entreprise a le vent dans les voiles, les quelque 15 années d’expérience en gestion et crédit commercial de Christine lessard s’avèrent très précieuses. « il est important de choisir le financement approprié, de là mon expertise. j’interviens aussi dans les autres sphères de gestion du groupe, telles que le marketing et les ressources humaines », indique celle qui concilie travail et famille tout en occupant un poste de haute direction.
Dr Éric Savard, optométriste
Santé des yeux… et effet WoW !
De belles montures offertes dans les plus grandes marques par du personnel qualifié ne doivent pas faire perdre de vue la mission première de l’entreprise. « la santé des yeux et la prévention des maladies oculaires, c’est important pour nous ! » rappelle Denis Perreault, à la fois responsable du marketing et du développement des affaires pour la Vue et directeur de l’institut privé de chirurgie, un partenaire du réseau de cliniques.
un simple examen de la vue peut faire toute la différence dans la vie d’une personne. À cet égard, chacune des succursales est dotée d’équipement spécialisé dont la valeur s’élève souvent à près d’un demi-million de dollars. « Nous ne faisons aucun compromis en ce qui a trait à la technologie, très complète chez nous, car nous souhaitons ce qu’il y a de mieux pour nos clients », fait fièrement valoir le Dr Éric Savard.
le secret du succès des lunetteries la Vue repose aussi – et en bonne partie – sur l’expérience client qu’on y propose. l’effet WoW !, les dirigeants l’ont bien compris et misent sur un environnement agréable en plus d’assurer un service hors pair. À leurs yeux, « le monde attire le monde » et ils prennent soin, pour chaque commerce, de définir une personnalité qui lui est propre et qui rejoint les goûts des consommateurs.
« À Beauport, par exemple, au moment de la livraison des lunettes, le client profite d’une coupe de cheveux et d’une mise en plis gratuites. la boutique la Vue Sportive, au centre commercial Fleur de lys, se spécialise quant à elle dans le produit de sport.
« Nous ne faisons aucun compromis en ce qui a trait à la technologie, très complète chez nous, car nous souhaitons ce qu’il y a de mieux pour nos clients. »
on y retrouve en outre la Vue par laforce, un magasin haut de gamme entièrement rénové qui résulte de l’achat de Robert laforce opticien », cite Christine lessard.
À laurier Québec, la succursale la Vue de Star est agrémentée d’une décoration qui évoque celle d’un studio de cinéma. Si on peut y acquérir des lunettes griffées et exclusives, une série d’émissions sur les problèmes oculaires diffusée dernièrement, Les Professionnels, a également été tournée sur place. Dans un local adjacent, la Vue Mini, un nouveau concept destiné à la famille, ouvrira par ailleurs bientôt ses portes.
Continuer de voir grand
« À temps pour la rentrée scolaire, la Vue Mini présentera un décor de grotte
Christine Lessard, vice-présidente.
à l’intérieur duquel les clients devront pénétrer par une petite ouverture, détaille le Dr Savard. Nous avons voulu reproduire un univers d’enfant en faisant appel à l’imaginaire. l’expérience promet d’être magique avec des costumes de toutes sortes que les jeunes pourront enfiler, la prise d’une photo et la remise de sacs de bonbons. »
au cours des prochaines semaines, une œuvre caritative, la Fondation la Vue, sera aussi lancée. « Ce sera un peu comme un « donner au suivant » des lunettes pour la grande région de Québec, mais qui offrira également des fournitures scolaires aux enfants défavorisés », termine celui qui vise l’inauguration d’une nouvelle clinique d’optométrie tous les deux mois afin d’offrir des services à la province dans ses principaux pôles urbains.
PhotoS : DaViD CaNNoN
iNForMatioN : laVue.Ca
Denis Perreault, responsable du marketing et du développement des affaires pour LA VUE et directeur de l’Institut privé de chirurgie.
■ investissement de départ : Quelques milliers de dollars
■ Chiffre d’affaires en 2015 : 23 M$
■ Nombre de succursales à ce jour : 15
■ Nombre d’employés : 150
■ Nombre d’opticiens, optométristes et ophtalmologistes : une cinquantaine
SUCCURSALES :
QuéBeC : Beauport (rue Clemenceau)
lebourgneuf
Place Fleur de lys
laurier Québec (2 succursales)
Québec :
• Boulevard Pierre-Bertrand
• Boulevard Wilfrid-Hamel
riVe-SuD De QuéBeC : Charny
lévis
Saint-Romuald
extérieur De QuéBeC : Clermont
la Malbaie
Mont-Royal Saguenay thetford Mines
Affaires Profil Ceci est le septième volet d’une série de reportages consacrés à des spécialités en dentisterie.
Clinique de réhabilitation prosthodontique de Québec et apex laboratoire dentaire
Dix printemps de complicité
Luc Gaudreault et Benoît Caron, au laboratoire section porcelaine.
il faut parfois s’attarder à examiner d’un peu plus près un secteur professionnel pour en connaître les particularités jusque-là méconnues. Comme c’est souvent le cas à la suite du visionnement d’une émission spéciale sur les secrets de tournage d’un long-métrage, l’émerveillement s’en trouve décuplé, les énergies déployées sont constatées et la synergie présente sur le plateau témoigne de la complicité des nombreux professionnels qui travaillent pour la très grande majorité en arrière-scène. l’univers de la dentisterie ne fait pas exception.
PaR FRÉDÉRiCk MaSSoN
il est bien faux de croire que les architectes du sourire sont les uniques responsables de l’apparence et de la santé de votre bouche. Non loin derrière, mais à l’ombre des projecteurs, s’affairent de véritables artistes qui complètent à merveille le duo dentistepatient. en résulte une sorte de Sainte trinité de la dentisterie qui cumule, jour après jour, les petits et grands miracles !
Cette relation particulière, la Clinique de réhabilitation prosthodontique de Québec la vit au quotidien avec l’équipe d’apex laboratoire dentaire. Depuis maintenant 10 ans, la communion des professionnels des deux endroits permet à de nombreux patients de retrouver le sourire, la confiance, voire l’estime d’eux-mêmes.
« en matière de prosthodontie, spécialité qui se définit par la restauration des dents naturelles ou le remplacement des dents absentes en optimisant la fonction et l’esthétique, la notion de travail d’équipe est très importante, explique la Dre Marie-lou landry, prosthodontiste et copropriétaire de la Clinique de réhabilitation prosthodontique de Québec, en compagnie du Dr Philippe Girard. le vaste éventail de solutions proposées, lesquelles vont de la prothèse complète à la prothèse partielle amovible, en passant par la facette, le pont, la couronne ou le recours aux implants dentaires, exige une étroite collaboration avec nos partenaires. or, en apex laboratoire dentaire, nous avons trouvé ce que nous considérons comme étant bien plus qu’un simple partenaire. il s’agit ni plus ni moins d’un prolongement de notre clinique. »
outre les nombreuses valeurs partagées, l’étroite collaboration entre les deux
entités permet de bonifier les résultats obtenus, puisque les techniques de travail et les attentes sont clairement définies. Comme dans un couple d’expérience, pour ne pas dire un vieux couple, chacun a appris à connaître l’autre. « lorsque j’envoie un patient chez apex, je sais que je peux dormir l’esprit tranquille. au fil des ans, nous avons tissé une relation solide basée sur la communication et le respect. en affaires comme dans la vie, cela représente un gage de succès », ajoute la Dre landry.
Cette confiance, les gens d’apex laboratoire dentaire sont à même d’en témoigner quasi quotidiennement. les sourires de Benoît Caron et luc Gaudreault, qui en assurent la destinée, sont en ce sens très révélateurs. aux côtés d’une armée composée de près d’une quinzaine de techniciens, ils assurent les services complets en prothèses fixes. en résulte la confection d’une vingtaine d’unités dentaires par
Luc Gaudreault, t.d., discutant d'un cas avec la Dre Marie-Lou Landry.
« Au même titre que des artistes, nous considérons chaque sourire comme une œuvre d’art. »
jour. Qu’elles soient en or, en zircone ou en céramique, pour ne nommer que ces trois matières, les créations sont uniques. Pas de production à la chaîne ni de coins ronds. une philosophie qui est au cœur de la poursuite de cette harmonie professionnelle comme on en voit peu entre deux organisations.
« je crois que la recette qui rend cette collaboration si exceptionnelle vient du fait que chacun tend à offrir une expérience unique au client. tant pour la clinique que pour le labo, il serait facile de sabrer la qualité afin de multiplier les
contrats. Mais là n’est pas notre vision. au même titre que des artistes, nous considérons chaque sourire comme une œuvre d’art. C’est pourquoi nous y consacrons le temps nécessaire. Notre travail n’en est pas un uniquement d’apparence; il touche aussi le côté émotif de la personne », mentionne Benoît Caron, dont les propos sont corroborés par son partenaire d’affaires, luc Gaudreault.
Compréhension mutuelle, résultats personnalisés, interactions respectueuses et souci du détail. il va sans dire que le mariage professionnel qui unit la Clinique de réhabilitation prosthodontique de Québec à l’équipe d’apex laboratoire dentaire risque fort bien de perdurer encore plusieurs printemps !
iNForMatioN
CliNiQue De réhaBilitatioN
ProSthoDoNtiQue De QuéBeC 1145, boul. lebourgneuf, bureau 100, Québec 418 624-7333
Luc Gaudreault, t.d., en plein design par ordinateur.
Numériseur de modèles dentaires.
BIENVENUE AU PARC TECHNOLOGIQUE DU QUÉBEC MÉTROPOLITAIN
Un environnement d’affaires stimulant et des entreprises créatrices de richesse 14
Des liens privilégiés avec l’Université Laval 20
Les défis du recrutement spécialisé 24
Parc technologique du Québec métropolitain
ouvert sur Québec, ouvert sur le monde…
« en 2015, on peut affirmer que le Parc technologique du Québec métropolitain a acquis l’expertise permettant la création d’un environnement d’affaires stimulant pour accélérer le développement et la croissance des entreprises technologiques. Ce qu’il nous faut maintenant faire, c’est maximiser nos forces en travaillant conjointement dans la région pour créer de la richesse et continuer de rayonner à l’international. »
aux yeux de la présidente-directrice générale, Natalie Quirion, le Parc, inauguré en 1988, est entré dans une nouvelle étape de sa croissance. S’il lui était nécessaire, au départ, de tout mettre en œuvre pour être en mesure d’accueillir une masse critique de sociétés innovantes, son essor a pris un nouveau virage. Divers programmes, activités et infrastructures ont vu le jour afin d’offrir, au bénéfice de toute la région, un milieu animé, un écosystème qui continue d’être attractif pour les talents et les investissements.
Pour une large part, rappelle Mme Quirion, l’histoire du Parc technologique s’est construite autour des institutions du savoir et des centres de recherche à vocation industrielle. À partir de ceuxci sont nées des microentreprises à caractère scientifique et technique qui ont connu un développement très rapide. elles sont ensuite devenues des PMe en croissance et qui, pour certaines, ont même été rachetées par des multinationales. accompagnées dans leur progression, ces entreprises ont pu bénéficier d’un environnement favorable à leur réussite.
« ici, on rapproche les deux mondes ! lance la directrice. on facilite la création de liens entre les entreprises du Parc, mais aussi entre les entrepreneurs et les établissements d’enseignement supérieur tels que l’université laval et l’institut national de recherche scientifique (iNRS). il existe chez nous une véritable dynamique de collaboration. on vise plus que jamais à susciter une animation qui génère un réel effet de levier. » ▲
PaR joHaNNe MaRtiN
Natalie Quirion, présidente-directrice générale du Parc technologique du Québec métropolitain
Photo : David Cannon
Affaires spécial Parc Techno
Présente depuis toujours au sein du centre de décision de la précieuse zone technologique, la volonté d’instaurer et de maintenir un écosystème propice au démarrage et au soutien de sociétés innovantes profite à tout le monde. Natalie Quirion ne manque d’ailleurs pas de faire valoir l’importance du Parc technologique en matière de retombées pour la capitale.
« il se trouve dans le Parc un impressionnant bassin d’entreprises créatrices de richesse. il faut savoir qu’elles embauchent des gens de partout qui ont la possibilité de travailler à Québec, dans une perspective internationale, ce qui implique de voyager et de recevoir des partenaires. tout cela est excellent pour le rayonnement de la région, pour exercer un attrait de plus en plus fort. »
Miser sur la force du nombre
judicieux résultat d’une réponse combinée aux besoins des affaires et à ceux des univers scientifiques et techniques, le Parc technologique du Québec métropolitain peut désormais miser sur la force du nombre de même que sur sa notoriété pour promouvoir des projets d’envergure. À ce chapitre
l’échelle de la planète ne cessent de se multiplier.
Récemment, par exemple, il a vu naître l’unité mixte de recherche dans l’industrie des sciences urbaines (uMr-Su) issue d’un partenariat qui implique entre autres l’entreprise thales, un leader mondial des hautes technologies, l’initiative permettra de placer le citoyen au cœur de sa ville grâce à des solutions avant-gardistes.
« Concrètement, l’uMR-Su fera de Québec un laboratoire dans l’amélioration de la gestion de l’eau, de l’électricité, des espaces et des infrastructures urbaines ainsi que dans la mobilité et la sécurité des biens, des données et des personnes. avec l’appui du gouvernement du Québec, l’aventure qui s’amorce regroupe la Ville de Québec, l’université laval, l’iNRS, le Parc technologique et thales », complète Natalie Quirion.
déployés pour que la région accède à la vitrine technologique qu’elle mérite, il s’applique également à poursuivre le dialogue engagé afin de partager son savoir-faire et son expertise dans les nouvelles zones d’innovation. « Nous sommes là pour donner de la valeur ajoutée à tout ce qui se fait dans notre milieu », reprend la directrice générale.
Membre du Réseau international des parcs technologiques, le Parc technologique du Québec métropolitain aspire enfin à mieux exploiter les avantages liés à cette adhésion riche en occasions de toutes sortes, lui qui détient toujours des espaces pour loger de nouvelles entreprises. « il y a de la place pour une densification, pour recevoir, à coût abordable, ceux qui veulent tirer parti de toute cette synergie », termine la gestionnaire.
iNForMatioN Site Web : parctechno.com
Sur son territoire, le Parc compte plus de 100 organisations technologiques et centres de recherche qui emploient plus de 5 200 travailleurs stratégiques.
PERMETTRE DES VIES PLUS SAINES
■ En plus de faire croître nos activités à l’échelle mondiale, d’identifier et réaliser de nouvelles occasions de croissance par l’innovation, d’être la référence en matière de qualité, de conformité, de fiabilité et de productivité, nous visons par-dessus tout à embaucher, former et développer les meilleurs employés tout en créant une culture organisationnelle de haute performance, où les employés se sentent valorisés, motivés et soutenus. ■
Parc Techno – Profil
l’institut national d’optique
Des perspectives exponentielles
Notre vie quotidienne ne serait certes plus la même. en cette année internationale de la lumière décrétée par l’uN dirigeons nos projecteurs sur cette science qui révolutionne non seulement notre façon de vivre, mais aussi notre façon de trouver des solutions. D’autant plus que Québec — l’institut national d’optique en tête — est la référence mondiale en cette matière.
Depuis sa fondation, l’institut national d’optique a contribué à la création d’une trentaine d’entreprises sur la base de transferts technologiques. Discipline transversale, l’optiquephotonique touche une multitude de domaines et son développement est exponentiel. « en effet, ses applications constituent bien souvent des avancées radicales qui propulsent les entreprises qui en bénéficient à l’avant-garde mondiale dans leur secteur d’activité », explique le président-directeur général de l’iNo, M. jean-Yves Roy. Voici quelques éloquents exemples de l’inventivité de ses chercheurs…
Qui pourrait imaginer la vie sur terre sans lumière ?
Personne, évidemment. Posons maintenant la même question, mais en pensant aux très nombreux usages que l’on fait de cette lumière en optique-photonique, l’internet notamment.
PaR
GilleS leVaSSeuR
Jean-Yves Roy, président-directeur général de l’INO.
Des applications De notoriété mon D iale
lors de son séjour en orbite autour de la terre, l’astronaute Chris hadfield a pu compter sur un bijou de miniaturisation, un cytomètre en flux de la taille d’une boîte à chaussures conçu par l’iNo. Cet outil diagnostique, qui analyse des échantillons de salive, de sang et d’urine, est habituellement d’une taille impossible à transporter dans l’espace; ce modèle réduit ouvre donc de formidables perspectives en ce qui concerne les soins hors des milieux hospitaliers. C’est la firme handyem, de Québec, compagnie essaimée par l’iNo, qui en assure la commercialisation, ce qui pourrait la placer éventuellement dans la cour des grands parmi les leaders industriels mondiaux.
À Montmagny, la compagnie ressorts liberté fabrique des ressorts pour l’industrie automobile et elle embauche 400 personnes dans cette région. elle profite désormais de microsystèmes optiques pour détecter automatiquement et instantanément la moindre anomalie dans le métal de ses pièces auparavant inspectées visuellement. la solution a requis plusieurs mois d’intégration dans l’usine, l’équipe de l’iNo travaillant en étroite collaboration avec celle du client. Maintenant capable de garantir une qualité totale, Ressorts liberté est mieux positionnée que jamais pour jouer son rôle de leader dans cette industrie.
Chef de file mondial dans la stérilisation des instruments médicaux, Steris Corporation, de Beauport, a vu l’iNo développer une technologie sans précédent sur la planète. Celle-ci détecte la plus infime particule indésirable sur les instruments médicaux après l’étape de la stérilisation; jusqu’à maintenant, l’inspection était effectuée à l’œil nu. l’entreprise se positionne donc sur l’échiquier international dans un contexte de resserrement éventuel des normes de stérilisation.
Finalement, la compagnie Pavemetrics, de Québec, fabrique et vend partout dans le monde des systèmes de vision numérique mis au point par l’iNo et servant à l’inspection d’infrastructures de transport. installés sur des véhicules, ces dispositifs à laser repèrent automatiquement, à des vitesses allant jusqu’à 100 km/h, des microfissures et des débris sur les routes, pistes d’aéroport, tunnels, etc. « Fait à signaler, se réjouit M. Roy, cette innovation est devenue une norme mondiale. Voilà qui contribue au rayonnement de la région de Québec sur la scène internationale. »
« En définitive, notre rôle consiste à créer
de la richesse collective à travers le succès de nos clients. »
L’usage de la lumière en optique-photonique
Créer de la richesse
l’iNo a des projets d’expansion en ontario et dans l’ouest canadien. l’institut souhaite accroître son effectif de démarcheurs et le nombre de ses équipes d’intégration afin de mettre en place, chez les éventuels clients, les solutions conçues et mises au point à Québec. l’optique intéresse notamment les multinationales de transport par pipelines pour sécuriser à un haut niveau les conduites, ce pour quoi la contribution du gouvernement fédéral est souhaitée.
« en définitive, notre rôle consiste à créer de la richesse collective à travers le succès de nos clients, parce que nous créons pour eux des technologies originales, qui révolutionnent la façon de faire des choses et des affaires, et qui leur procurent une longueur d’avance dans leur marché, résume jean-Yves Roy. Mais en dépit de toutes ces histoires à succès, notre effectif de recherche n’augmente pas pour l’instant, car l’oxygène de l’iNo, pour continuer à innover, provient des ententes de partenariat conclues à la fois avec le gouvernement du Québec et le gouvernement fédéral. Nous continuons donc sans relâche, conclut-il, à sensibiliser les décideurs quant au formidable levier économique que constitue l’optique-photonique, non seulement pour notre région et le Québec, mais aussi pour l’ensemble du pays. »
information : ino.ca
PhotoS : DaViD CaNNoN
Parc Techno
la
Faculté
des
sciences et de génie de l’université laval
Des liens privilégiés avec le Parc technologique
Directement engagée dans la création du Parc technologique de Québec à la fin des années 1980, l’université laval — plus particulièrement la Faculté des sciences et de génie (FSG) — est toujours étroitement liée aux entreprises technologiques du Parc. l’institution partage avec ses dirigeants une vision commune : faire de Québec une incontournable plaque tournante d’innovation à l’échelle mondiale en positionnant étudiants et entreprises comme des leaders.
PaR GilleS leVaSSeuR
La formule de stages Sigma+ est l’une des offres d’alternance travail-études des plus avantageuses, et ce, tant pour les étudiants que pour les entreprises qui désirent recruter des scientifiques et des ingénieurs qualifiés.
Photo : Marc Robitaille
Nos cerveaux carbureNt à la réussite
La réussite de nos étudiants est au coeur de notre mission. Nous sommes donc très fiers d’avoir remporté l’OCTAS de l’excellence 2015, remis par le Réseau ACTION TI, grâce à notre projet Appui à la réussite – l’innovation au service de l’éducation
Appui à la réussite favorise l’encadrement proactif de l’étudiant dans le cheminement de ses études. Grâce à un tableau de bord novateur et à des outils uniques, il facilite le dépistage des étudiants en situation de difficulté et permet aux enseignants de proposer des pistes de solution. Par cette innovation technologique unique, nous confirmons notre position de chef de file dans les environnements numériques d’apprentissage. Et, par la mobilisation de l’ensemble de notre communauté autour de la réussite de nos étudiants, nous démontrons notre fierté de les guider vers le succès.
Photo : Denis Bernier
De gauche à droite : Chadi Habib, chef des technologies, Mouvement Desjardins, et président du comité organisateur des OCTAS 2015, Louis Dagenais, coprésident du conseil d’administration du Réseau ACTION TI et gestionnaire, René Lacroix, vice-recteur adjoint aux systèmes d’information de l’Université Laval, François Pothier, vice-recteur adjoint à la qualité de la formation et appui à la réussite de l’Université Laval, Jean Thibodeau, coprésident du conseil d’administration du Réseau ACTION TI et vice-président senior Technologies de l’information, Groupe Canam, et Yvon Charest, président et chef de la direction, Industrielle Alliance, et président d’honneur des OCTAS 2015.
« On a souvent reproché aux universitaires de s’enfermer dans leur tour d’ivoire. Cet arrimage des talents et des ressources démontre le contraire. »
le partenariat entre l’université laval et le Parc technologique profite à l’ensemble des intervenants, qu’il s’agisse des professeurs-chercheurs, des étudiants et des entreprises. « il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant, explique le doyen de la FSG, andré Darveau. D’une part, les entreprises qui souhaitent effectuer un projet de recherche pourront compter sur un appariement d’organismes subventionnaires pour chaque somme investie et, d’autre part, sur des crédits d’impôt pour la recherche. C’est près de 30 millions qui découlent de nos activités de recherche au cours de la dernière année grâce aux partenaires de la FSG. »
SiGMa+
en matière de recrutement, la Faculté des sciences et de génie offre aux entreprises un outil intéressant, soit le programme de stages en entreprise SiGMa+. une formule d’alternance travail-études parmi les plus flexibles du réseau universitaire
québécois. Chaque année, la Faculté compte un millier de stagiaires de 1er cycle dans plus de 60 programmes d’études. il s’agit d’une des rares facultés au Canada à combiner l’ingénierie et les sciences. les entreprises peuvent également s’appuyer sur des étudiants-chercheurs de 2e et 3e cycles pour réaliser des projets concrets en entreprise, en plus d’accéder au vaste réseau de scientifiques de l’université laval. il s’agit d’un moyen porteur pour répondre aux besoins des entreprises en matière de développement et d’embauche. D’ailleurs, de nombreux diplômés de la Faculté sont au sein de nombreuses organisations au Parc, telles que l’iNo, teraxion, Handyem, etc.
« l’université sort gagnante dans ce partenariat en se collant davantage aux besoins du marché du travail. l’effet de levier est très important. Plusieurs programmes de formation ont été bonifiés et des centres et des chaires de recherche ont été mis sur pied afin de répondre aux besoins des entreprises. »
Depuis 2010, Younès Messaddeq est titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur l’innovation en photonique dans le domaine des télécommunications et de l’information à l’université laval. Photo : David Cannon
Des projets de recherche
À la Faculté, plusieurs projets de recherche maintiennent bien vivante cette collaboration. C’est notamment le cas de la Chaire d’excellence de recherche du Canada sur l’innovation en photonique, dirigée par le professeurchercheur M. Younès Messaddeq, ainsi que les travaux du Centre d’optique photonique et laser (CoPl).
eggenius
Finalement, les entreprises peuvent maintenant bénéficier d’un nouveau projet de la Faculté des sciences et de génie nommé eggenius. Ce lieu de rassemblement permettra d’accroître considérablement le nombre d’entreprises dérivées de la Faculté, d’augmenter le nombre de partenariats avec des entreprises de la région et de mettre à la disposition de celles-ci des équipements scientifiques auparavant réservés uniquement aux chercheurs.
Ce partenariat tire aussi sa vitalité du fait que l'université laval participe à la gouvernance du parc technologique. « j’ai moi-même fait partie du conseil d’administration pendant quatre ans, précise M. Darveau, et notre vicerecteur exécutif, M. Éric Bauce, y siège présentement. Cette représentation a pour objectif de consolider les efforts déployés. on a souvent reproché aux universitaires de s’enfermer dans leur tour d’ivoire, conclut le doyen; cet arrimage des talents et des ressources démontre le contraire. »
iNForMatioN
Faculté des sciences et de génie de l’université laval : www.fsg.ulaval.ca Pour en savoir davantage sur eggenius : www.eggenius.ulaval.ca
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Olympus NDT est un chef de file mondial dans la fabrication d’appareils de contrôle non destructif innovants utilisés pour des applications dans l’industrie et en recherche, dans les secteurs de l’aérospatiale, de la production d’énergie, de l’industrie automobile et de la fabrication de biens de consommation.
les défis du recrutement au Parc technologique de Québec
Pour toute entreprise de nos jours, les enjeux liés au recrutement n’ont jamais été aussi importants dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre. et ils le sont davantage lorsque les organisations évoluent dans les domaines de haute technologie puisque les candidats recherchés doivent avoir suivi une formation très spécialisée. Voici un aperçu des besoins particuliers en recrutement de quatre entreprises du Parc technologique de Québec.
PaR GilleS leVaSSeuR
ATRIUM INNOVATIONS
Reconnue partout dans le monde comme un leader dans le développement, la fabrication et la commercialisation de produits de santé nutritionnelle scientifiquement innovants, atrium innovations est à la tête d’une famille de 13 marques de commerce. C’est à l’usine située dans le parc technologique et agrandie l’an dernier que sont mis au point et fabriqués, pour l’ensemble des filiales de l’entreprise, les suppléments nutritionnels sous forme liquide.
BD
BD est un leader mondial dans le domaine des technologies médicales offrant des solutions innovantes axées sur l'amélioration de l’administration de médicaments et la sécurité des patients; la prévention des infections; la gestion de la pharmacothérapie; le diagnostic des maladies infectieuses et des cancers; de même que la gestion du diabète. Ses principaux clients sont les établissements de santé, les laboratoires, les agences de santé publiques, les bureaux de médecin, les entreprises de biotechnologie et le public en général. l’usine de Québec développe et fabrique des tests de diagnostic moléculaires servant à la détection de certains pathogènes. en plus d’offrir des avantages sociaux concurrentiels et un environnement de travail dynamique et exceptionnel, BD développe continuellement les compétences de ses employés.
➤ PoSteS ouVertS : atrium innovations, division liquide, est constamment à la recherche d’employés qualifiés dans plusieurs secteurs d’exploitation, notamment en fabrication, salubrité, « conditionnement », assurance qualité, contrôle qualité et développement de produits. Divers postes de soutien à l’exploitation sont aussi offerts. ▲
➤ PoSteS ouVertS : l’entreprise est actuellement à la recherche d’un technical leader et d’un acheteur principal. elle recrute régulièrement des scientifiques, de même que des opérateurs et techniciens de production.
BD Prévention des infections
BD est un leader mondial dans le domaine des technologies médicales offrant des solutions innovantes axées sur l’amélioration de l’administration de médicaments et la sécurité des patients; le soutien à la prévention des infections; la gestion de la pharmacothérapie; l’avancement du diagnostic des maladies infectieuses et des cancers; et aussi, le soutien à la gestion du diabète. Nous sommes plus de 45 000 employés dans plus de 50 pays ayant le fervent désir d’accomplir notre mission « Pour que chacun vive en bonne santé ».
Le site de Québec développe et fabrique des tests de diagnostic moléculaires pour la détection de maladies infectieuses. Ces tests sont vendus dans plus de 45 pays à travers le monde.
FPINNOVATIONS
S’appuyant sur un personnel à l’esprit inventif et sur de la recherche de calibre mondial, FPinnovations favorise la croissance et la prospérité du secteur forestier. le laboratoire de Québec est à la recherche de candidats bilingues en génie du bois, en génie forestier, en génie civil, en génie chimique et en chimie pour différents postes à pourvoir.
Cette multinationale est un chef de file mondial dans la fabrication d’appareils de contrôle non destructif innovants utilisés dans nombre de domaines pour assurer la qualité des produits ainsi que pour accroître la sécurité des infrastructures et des installations. olympus NDt propose aux candidats de travailler pour une entreprise de choix, d’évoluer dans un environnement stimulant, de collaborer avec des collègues de haut calibre et de relever des défis au quotidien. la société accorde une place primordiale à l’équilibre entre les réalités personnelle et professionnelle, dans un environnement propice au maintien d’une bonne santé globale.
➤ PoSteS ouVertS : Pour compléter son équipe dynamique et innovante, l’entreprise offre actuellement un poste de directeur de recherche pour le groupe des biomatériaux industriels avancés; de directeur de recherche pour le groupe de transformation secondaire; de chercheur en produits de finition du bois; de chercheur en systèmes de construction avancés; d’adjoint administratif; et de technicien en électromécanique ou en génie mécanique. ▲
➤ PoSteS ouVertS : olympus est actuellement à la recherche d’un concepteur de logiciels, d’un spécialiste en automatisation, d’un concepteur électronique, d’un machiniste et d’un représentant en soutien technique.
Nous sommes l’innovation. Nous ne faisons pas que parler d’innovation.
Voyez comment nos innovations redéfinissent le secteur forestier : des opérations forestières jusqu’aux édifices en hauteur.
S’appuyant sur un personnel à l’esprit inventif et sur de la recherche de calibre mondial, FPInnovations favorise la croissance et la prospérité du secteur forestier.
Affaires mémoire vivante
■ PaR RoSe-liNe BRaSSet
Jacques JourDain Créateur de lumière
il a la silhouette juvénile et le rire communicatif de ceux sur qui le temps n’a pas d’emprise. Né en 1931, jacques jourdain impressionne non seulement par l’ampleur de son œuvre et de son talent, mais aussi par son immense joie de vivre.
Pour le peintre de 84 ans, dont la réputation n’est plus à faire, le bonheur n’est pas une option, mais un mode de vie, à l’image de son art. Cette aptitude pour le plaisir et la félicité transparaît d’ailleurs dans la beauté des paysages qu’il compose, de son atelier de Saint-Ferréol-lesNeiges. les jaunes, les orangers et les bleus se côtoient dans ses tableaux, en une perpétuelle célébration de la nature, de la beauté et de la lumière !
Photo : Stéphane lessard | Source : Cercle de la Garnison de Québec.
Natif de trois-Rivières, jacques jourdain est diplômé de l’École des beaux-arts de Québec, où il fait son entrée à l’âge de 18 ans, en 1949. Grand admirateur des peintres hollandais que sont Rembrandt et Van Gogh, il a pour maître nul autre que jean-Paul lemieux. le sourire aux lèvres et l’œil taquin, l’éternel jeune homme m’explique qu’il ne peint jamais à partir d’une photo ou en plein air. « les paysages que je crée sont ceux que je vois lorsque j’ai les yeux fermés. ils sont issus de mon imagination. » la beauté singulière qui en découle et l’émotion qu’elle suscite ne sont certainement pas étrangères à la passion que ressentent les admirateurs qui s’arrachent ses tableaux.
l’essentiel de l’œuvre du peintre est par ailleurs issu d’une technique toute particulière, à l’encre d’imprimerie qu’il étale à petites touches, en nuances et en transparence, sur des panneaux d’isorel. C’est ce procédé unique et complexe, dont il a eu l’idée, qu’il a développé et raffiné, qui a fait sa renommée. À la base, l’encre est en effet un matériau rébarbatif et sombre. la poésie et la lumière qu’en tire jourdain sont tout à fait remarquables.
Le bouleau régnant – 20 po x 24 po
Soixante ans de métier et toujours le même enthousiasme
Contrairement à beaucoup de peintres, jourdain a commencé avec l’art abstrait avant de migrer vers le figuratif. Débarqué à Montréal en 1956, il fait alors partie de nombreux mouvements en émergence dans le monde des arts plastiques, dont l’École de Montréal. À 25 ans seulement, il connaît déjà le succès. en 1958, les amis de l’art de Montréal l’invitent à présenter ses œuvres au public. en 1959, le Musée des beaux-arts de Montréal retient quelquesunes de ses toiles pour son 77e Salon du printemps. il y côtoie les Borduas,
« Peindre est pour moi un jeu; un jeu dans lequel je puise tout le bonheur possible, tous les jours. »
Riopelle, Pellan, Ferron et Gauvreau. Par la suite, il fait des expositions particulières à la Galerie Martin, la Galerie Desmarais, la Galerie l’art français, la Galerie du Vieux trois-Rivières, celle du Séminaire Saint-joseph et la Galerie Zanettin.
au fil des ans, la peinture de jacques jourdain a beaucoup voyagé et a remporté de nombreux prix. le désir d’exprimer sa vision de la beauté à travers la nature, leitmotiv de l’ensemble de son œuvre, continue d’habiter le peintre. « Peindre est pour moi un jeu, témoigne-t-il, un jeu dans lequel je puise tout le bonheur possible, tous les jours. » inventif, généreux, passionné et amoureux de beauté, le peintre n’entend pas se priver de ce plaisir avant encore bien longtemps. Serait-ce le secret de sa longévité ? une chose est certaine, on n’a qu’une envie : pouvoir l’imiter.
jacques jourdain est aujourd’hui représenté dans plusieurs galeries au Québec, en ontario et dans l’ouest canadien. À Québec, on trouve ses œuvres à la galerie Perreault.
L’atelier du peintre à Saint-Ferréol-les-Neiges
Jacques Jourdain est diplômé de l’école des Beaux-arts de Québec en 1956.
Affaires capsules
■ PaR MaRie-joSÉe tuRCotte
L’union fait la force… en affaires !
une nouvelle alliance est née en mai dernier, dans une volonté de créer une nouvelle dynamique dans le monde de l’entrepreneuriat à Québec. C’est ainsi que la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCiQ), la Corporation des parcs industriels de Québec, la jeune chambre de commerce de Québec (jCCQ), SaGe-Mentorat d’affaires et la Voix des entrepreneurs en t i. de Québec (VetiQ) ont décidé d’unir leurs forces respectives, au bénéfice des entrepreneurs qui sortiront gagnants de cette alliance stratégique. Chaque organisation conservera cependant son autonomie, sa gouvernance, ses membres ainsi que ses partenaires.
Pierre Cassivi, Corporation des parcs industriels de Québec; jacques hallé, Claude racine (nouveau président) et jacques Desmeules, SaGe-Mentorat d’affaires; alain aubut, CCiQ; Nicolas roberge, VetiQ; louis-Charles Godin et Steve ross, jCCQ; et Nancy rhéaume, CCiQ.
Saviez-vous que…
lévis, la cité de la coopération, arrive en 8e position sur la liste des villes où il fait bon vivre au Canada ? Ce palmarès annuel, proposé par le magazine MoneySense, place la ville de Québec en 10e place. Qui arrive en première position ? la ville de Boucherville ! autre fait intéressant à mentionner : la ville de Québec se place au 8e rang des meilleurs endroits où prendre sa retraite au Canada.
Une édition spéciale à Lévis
Votre magazine PRESTIGE a publié, voilà quelques semaines, une édition spéciale distribuée exclusivement sur le territoire de lévis à quelque 25 000 exemplaires. Plusieurs personnes nous ont demandé de quelle manière mettre la main sur ce magazine, qui a consacré sa page couverture au sort du pont de Québec. l’édition papier étant en rupture de stock, il vous est cependant possible de la consulter en version virtuelle sur notre site Web : magazineprestige.com (section archives)
Le retour des « expatriés »
Comment favoriser le retour des cerveaux et des talents qui ont choisi de s’expatrier de Québec pour mettre leurs compétences à profit ailleurs ? le Secrétariat à la CapitaleNationale, en collaboration avec la Ville de Québec, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCiQ), Québec international et l’université laval, s’est penché sur cette question en tentant de cibler les points d’attractivité de la région. un sondage réalisé par léger en début d’année 2015 révélait que 88 % des dirigeants d’entreprise de la grande région de Québec considèrent que la qualité de vie que l’on retrouve chez nous est ce qui attire le plus les futurs entrepreneurs. « Cette donnée confirme l’importance de faire redécouvrir la région aux expatriés québécois et de leur présenter les nouvelles occasions – tant humaines que professionnelles – qui s’offrent désormais à eux, » a conclu M. alain aubut, président et chef de la direction de la CCiQ.
Terrasse de Lévis
Photo : Constance lamoureux
Affaires Philanthropie
La Fondation Québec Philanthrope présente
De jeunes philanthropes en action
la valeur de la philanthropie a de multiples visages et se décline maintenant de plus en plus chez nos jeunes professionnels et chez les gens d’affaires.
les actions pour intégrer de jeunes philanthropes de la Fondation Québec Philanthrope, de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec, de la Fondation de l’ symphonique de Québec, de Centraide et de la Fondation du CH nommer que ces organismes, sont des exemples concrets du dynamisme de nos jeunes dans la grande région de Québec.
Ces jeunes gens d'affaires sont tous animés par la transmission des valeurs reçues de leurs parents, mais également par leur désir de créer un impact immédiat dans leur communauté. Pour ce faire, ils n’hésitent pas à organiser des activités rassembleuses, où la mission, le succès et le rayonnement de leur cause priment avant tout.
Ces jeunes leaders sont beaux et inspirants ! ils regorgent d’idées plus innovatrices les unes que les autres et leurs actions s’intègrent complètement dans leur vie quotidienne avec leur famille, leurs amis, leurs collègues et au sein de leur entreprise. la notoriété de ces jeunes philanthropes s’est vite propagée au fil des dernières années grâce à leur adhésion aux médias sociaux, et ce, au grand plaisir des organismes qui y voient concrètement une relève, tant pour leur conseil d’administration que pour leur comité de financement.
la Fondation Québec Philanthrope, les jeunes philanthropes de Québec tiennent annuellement un prestigieux bal. le MNBAQ Factorie, une activité du Cercle 179 du Musée, l’activité De concert avec l’Orchestre des jeunes Mécènes de l’oSQ sont également des initiatives d'aujourd'hui qui stimulent la philanthropie de demain.
Depuis plus de 20 ans, la Fondation Québec Philanthrope offre aux individus, aux familles et aux entreprises de créer pour toujours leur fonds philanthropique pour les causes qui leur tiennent à cœur. une solution simple et facilitante pour ceux qui aimeraient créer leur propre fondation, mais sans soucis administratifs et légaux. Près de 600 fonds ont déjà été créés dans notre grande région.
Site Web : quebecphilanthrope.org
Nous reconnaissons l’apport inestimable de ces jeunes philanthropes pour nos œuvres. Certains d’entre eux nous révèlent l’immense satisfaction qu’ils éprouvent à se sentir utiles, simplement en donnant de leur temps et en « réseautant » parmi des jeunes qui partagent les mêmes belles valeurs qu’eux. D’autres nous parlent de la reconnaissance qu’ils reçoivent et du sentiment du devoir accompli en étant un citoyen engagé grâce à la philanthropie. Dans tous les cas, ce sont de beaux exemples de notre génération Y de philanthropes !
■ Chronique de NatalY Rae, directrice générale, Fondation Québec Philanthrope
Photo : Gilles Fréchette
Affaires Agenda philanthropique
■ PaR MaRie-joSÉe tuRCotte
17 août
6 septembre
Lundi 17 août, dès 9 h
TOURNOI DE GOLF LE FILLES OPEN
Au profit de la Fondation du CHU de Québec, pour la cause des cancers féminins
Club de golf le Grand Portneuf
PréSeNté Par : Groupe Cheïkha, en collaboration avec Desjardins entreprise, partenaire « Bienvenue ».
CoPréSiDeNCe D’hoNNeur : Mme Suzy Baronet, BBM Services Conseils; Mmes janine Matte et louise Petit, Pharmacie Matte et Petit; Mme Dominique Dufour, Clinique Chiro-Solutions; et Mme Diane ippersiel, une affaire d'anglais.
Coût : 350 $ par carte, 1 000 $ et 1 500 $ pour une commandite.
iNForMatioN et réSerVatioN : Mme Hélène landry au 418 525-4385
Dimanche 6 septembre, dès 9 h
UN SAUT POUR LA VIE
Au profit de la Fondation Rêves d’enfants
Parachutisme atmosphair (1600, rue de l’aéroport, Saint-jean-Chrysostome) au ProGraMMe : 50 personnes sauteront en parachute afin de célébrer la vie. Plusieurs activités familiales sur place.
Coût : 360 $ par sauteur. Pour chaque saut, 100 $ seront remis à la Fondation.
Jeudi 17 septembre, dès 17 h
4e kARAOkÉ-BÉNÉFICE LE PETIT BLANCHON EN FOLIE
Au profit de la Fondation Le Petit Blanchon, pour le projet Le Phare du Blanchon – Un lieu pour apprendre
laScène lebourgneuf
PréSeNté Par : Caisse Desjardins Des Rivières de Québec
CaNDiDatS CoNFirMéS : M. Marc tardif, ex-joueur des Nordiques et président, toyota Charlesbourg; M. andy Dépatie, propriétaire, Dépatie
Stratégies inc.; et jennifer et Vincent Hamel (en duo), Plomberie laroche.
Duel eNtre leS GaGNaNteS ex æQuo De l’éDitioN 2014 : Mme josey arsenault, animatrice, FM 93, et Mme Nancy Ricard, designer et propriétaire, un Fauteuil pour Deux.
leS troiS juGeS De la Soirée :
Mme joanne Boivin, animatrice, M FM 102,9; maestro Fabien Gabel, chef de l'oSQ; et M. Daniel Blouin, auteur du « best-seller » Sorties de zone, ex-agent d'artistes.
Coût : 200 $ par billet (cocktail inclus)
iNForMatioN et réSerVatioN :
Mme lyne Boivin au 418 622-6644, poste 13, ou à info@fondationlepetit blanchon.com
Pour Faire uN DoN : fondationlepetitblanchon. com
iNForMatioN : quebecunsautpourlavie@gmail.com
iNSCriPtioN eN liGNe ou Pour Faire uN D unsautpourlavie.com
Daniel Blouin, juge
Fabien Gabel, juge
Nancy Ricard
josey arsenault
joanne Boivin, juge
andy Dépatie
Marc tardif
Photo : luc Delisle
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Plaisirs
PLAISIR D'êtRe bIen chez SoI
PLAISIR De conDuIRe
PLAISIR De bIen boIRe
PLAISIR De S'évADeR
PLAISIR De Se SouvenIR
Un arbre et ses racines
Bien sûr, certains lecteurs nous font aussi des commentaires constructifs, que nous écoutons avec grande attention. les anglicismes, par exemple, en irritent quelques-uns. j’avoue que j’en laisse parfois passer, pour la simple et bonne raison qu’ils font partie de notre langage coloré. lorsque je me compare aux Français, je me trouve toutefois très puriste… D’autres nous reprochent de faire l’éloge du luxe à outrance. À cela, je ne peux que répondre que nous nous devons d’être à la hauteur du nom du magazine. Si PRESTIGE sert à faire rêver un peu, il se consacre néanmoins surtout à la mise en valeur des entreprises et des actions philanthropiques, comme en témoigne notre nomination aux Fidéides 2015 dans la catégorie ffaires et engagement social ».
Régulièrement, le magazine PRESTIGE, comme la plupart des publications périodiques, effectue un sondage afin d’évaluer son taux de notoriété dans la population. jusqu’à maintenant, cette collecte de données s’est toujours avérée aussi positive qu’intéressante, la plus belle surprise étant de constater que, parmi tous les répondants qui ne reçoivent pas le magazine à la maison, plus de 70 % d’entre eux le connaissent tout de même et l’ont déjà lu. enfin, plus de 93 % des répondants ont dit qu’ils avaient une bonne opinion du magazine, et plus de 90 % le lisent en totalité ou en partie. il y a de quoi fêter !
Cela dit, ces données, aussi stimulantes soient-elles, demeurent des chiffres et ne permettent pas de véritablement sonder les centres d’intérêt de notre lectorat. À cet égard, rien n’est plus valorisant pour un éditeur que de recevoir, de vive voix, et « à chaud », le commentaire d’un lecteur ou d’une lectrice au hasard d’une rencontre. Si la plupart se contentent de nous féliciter pour la qualité du contenu et l’élégance de notre image graphique, certains vont même jusqu’à nous pointer des reportages qu’ils ont aimés en particulier, alors que d’autres nous confient qu’ils adorent telle ou telle chronique qui, chaque mois, revient les visiter.
out cela pour dire qu’à l’orée de ses 20 ans, PRESTIGE poursuit sur sa lancée, loin de se reposer sur ses lauriers. une lectrice m’a dit dernièrement que chaque fois qu’elle ouvrait un nouveau numéro du magazine PRESTIGE, elle se laissait surprendre et séduire par son contenu renouvelé. C’est le plus beau compliment qu’on puisse faire à une rédactrice en chef. et vous savez ce qui fait vraiment plaisir aussi ? Que d’autres médias (radio, journaux, télé) reprennent un sujet abordé dans notre magazine pour en faire une capsule, une nouvelle ou une émission. C’est une preuve irréfutable que notre publication est lue et suscite l’intérêt. les chroniques de notre historien, notre cher monsieur lebel, connaissent un succès incontesté depuis de très nombreuses années, mais son reportage sur l’arbre au boulet (édition de juin 2015) a littéralement fasciné les gens de Québec. il en va de même pour notre chroniqueur, jacques Noël, grand spécialiste de la diaspora québécoise, qui accorde des entrevues dans d’autres médias à la suite de reportages signés dans PRESTIGE. Comme tous nos chroniqueurs experts, ils sont, en quelque sorte, les racines de l’arbre, les valeurs sûres sur lesquelles nous nous appuyons pour vous proposer, mois après mois, le magazine le plus passionnant qui soit. et nous espérons continuer de vous captiver encore très longtemps !
un très bel été à tous !
Marie-josée turcotte rédactrice en chef
D'êtRe BieN CHeZ Soi
■ PaR MaRie-joSÉe tuRCotte
au gré des saisons et des marées
Cette très jolie maison de ville située en bordure du fleuve Saint-laurent, à lévis, permet à ses propriétaires, un couple dont les grands enfants ont quitté le nid familial, de couler des jours paisibles au sein d’un espace de vie créé par l’atelier avant-Garde; un lieu apaisant qui adapte ses couleurs au changement des saisons.
les objets décoratifs jouent un rôle de premier plan dans chacune des pièces de cette demeure, apposant leurs accents de couleurs vivifiantes sur une toile de fond opalescente. Cette salle à manger en est un exemple éloquent, alors que les tons rouges et orangés se déclinent sur des murs de couleur crème et un plancher de bois d’érable. Cette palette estivale fera place à d’autres coloris tendance lors du prochain changement de saison.
l’espace à aire ouverte comprend aussi le salon, un lieu feutré qui permet d’accéder à la terrasse avant. Remarquez les deux murs de pierres naturelles qui se donnent la réplique, tout en enrobant la pièce d’une chaleur indéniable, cette dernière étant rehaussée par l’ajout d’un foyer au gaz. encore une fois, les accents de couleur rouge et orangée dominent, tout en s’agençant agréablement avec les couleurs chocolat et crème de l’ameublement.
ZooM Sur : l’appareil de chauffage radiant mural situé au-dessus de la portefenêtre. aussi efficace que discret !
ZooM Sur : les toiles Silhouette, qui habillent la porte-fenêtre, laquelle s’ouvre sur la terrasse arrière. elles sont motorisées et permettent de contrôler l’intensité de la lumière qui entre à profusion le matin.
• Conception et réalisation du design et de l’aménagement : Steve Ross, atelier avant-Garde
Cette cuisine donne littéralement l’impression de se trouver sur une plage en bordure de mer, grâce à ses armoires en frêne deux tons et à son plancher en céramique, tous deux rappelant la couleur et la texture du sable. Pour apporter de la légèreté au décor, on a ajouté des panneaux d’armoires en verre givré et on a opté pour un comptoir de quartz et un dosseret en pâte de verre blancs.
ZooM Sur : les suspensions longiformes qui descendent au-dessus du comptoir. leur couleur se marie parfaitement à celle des tabourets et à l’ensemble de la décoration.
attribut discret : le plancher de la cuisine est chauffant.
• Comptoirs : Summum Granit
Gracieuseté : atelier avant-Garde
la plage se transporte aussi dans cette salle de bains située à l’étage. tout comme dans la cuisine, les armoires en frêne et leurs portes de verre givré, ainsi que le plancher de céramique qui conjugue deux formats de carreaux, rappellent la couleur du sable chaud. ici encore, les accessoires décoratifs font toute la différence. les quelques touches de bleu aqua s’inspirent de la mer. Remarquez également la douche en verre dont la transparence a pour effet d’agrandir la pièce.
ZooM Sur : le bain autoportant, dont la forme évoque celle d’un cocon douillet.
astuce : Pour préserver l’intimité sans devoir recouvrir la surface entière des fenêtres, on a installé un store Duette. Celui-ci se ferme du bas vers le haut.
attribut discret : ici aussi, le plancher est chauffant.
• Conception et réalisation du design et de l’aménagement : Steve Ross, atelier avant-Garde
| Comptoirs : Summum Granit
ZooM Sur : la porte avec traverses horizontales. Beaucoup plus élégante, elle laisse aussi passer davantage de lumière.
Chaque coin de cette résidence est bien investi, comme c’est le cas pour cette montée d’escalier et ce couloir à l’étage, mis en valeur par un magnifique tableau, ainsi que par de l’ameublement et des accessoires décoratifs épurés. Ces derniers rehaussent d’ailleurs la beauté du plancher de bois d’érable ainsi que le garde-corps de l’escalier, lequel propose un alliage de bois et de fer forgé.
ZooM Sur : les motifs ornementaux que l’on retrouve dans le garde-corps. ils ajoutent une touche de fantaisie.
• Conception et réalisation du design et de l’aménagement : Steve Ross, atelier avant-Garde
tout comme l’ensemble des pièces de cette charmante maison de ville, la chambre principale se transforme au fil des saisons grâce à des objets décoratifs soigneusement choisis. ici, les tons de mauve et de jaune s’affirment dans un esprit célébrant l’été.
ZooM Sur : le tableau floral qui orne le mur, au-dessus du lit. on retrouve ce même thème dans la chambre d’invité.
la terrasse arrière est l’endroit par excellence pour prendre le petitdéjeuner, alors que le soleil du matin réchauffe cet espace à l’abri du vent, protégé par la falaise.
ZooM Sur : le décalage avec la terrasse arrière du voisin, pour une intimité optimale.
Quant à la terrasse avant, elle est idéale pour prendre l’apéro en fin d’après-midi, alors que le soleil met en valeur la splendide vue sur le fleuve Saint-laurent. Cet endroit est également idéal pour admirer la ville de Québec une fois le soir venu. enfin, cette résidence est aussi le point de départ pour s’engager sur le Parcours des anses, qui permet de pratiquer une multitude d’activités, hiver comme été : vélo, patin à roues alignées, marche, ski de fond… les propriétaires ne pouvaient choisir meilleur site pour conjuguer les plaisirs de la vie et les activités sportives.
ZooM Sur : le garde-corps en verre, qui évite d’obstruer la vue. Remarquez aussi le plancher en fibre de verre de couleur « sable » et le mobilier extérieur en résine tressée : en plus d’offrir un contraste intéressant, ils ne requièrent aucun entretien.
PhotoS : Marjorie roY, oPtiQue Photo
Gracieuseté : atelier avant-Garde
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PLAISIR
D'êtRe BieN CHeZ Soi
■ PaR BRiGitte tRuDel
DoMotiQue SaNS liMiteS
Qu’il soit question de loisirs, de confort, de sécurité ou de gestion du temps plus efficace, la domotique repousse sans cesse les limites dans l’art de se simplifier la vie.
la domotique est apparue dans certaines résidences durant les années 1990. au début, ses coûts d’installation étaient prohibitifs. Mais aujourd’hui, tous les propriétaires et les locataires peuvent se prévaloir de ses nombreux avantages pour une fraction du prix de jadis. Depuis les cinq dernières années, cette technologie d’avant-garde a fait des bonds spectaculaires en matière d’accessibilité et de polyvalence. Sans oublier qu’elle ne cesse de se perfectionner.
Dorénavant, tout ce qui concerne la domotique dans une demeure – gestion du bâtiment, surveillance et sécurité, fonctions associées aux loisirs ou à la vie quotidienne – est intégré et géré par un seul système unifié. « tant le foyer que la piscine, le spa, le chauffage, le verrouillage des portes, l’habillage des fenêtres, le four, la musique et j’en passe… sont contrôlables à partir d’une télécommande unique de type clé en main », explique François-Pierre thompson, copropriétaire de tMl informatique.
Parmi les services qui gagnent en popularité auprès des consommateurs à l’heure actuelle, il mentionne la distribution vidéo. « Ce service permet à chaque occupant de visionner ce qu’il préfère dans la pièce de son choix, dit-il. C’est le principe de la musique appliquée à l’image, afin qu’elle voyage en simultané à la grandeur de la maison à partir de différentes sources : télé câblée, internet, chaînes comme Netflix ou films DVD. »
la sécurité : une priorité
Évidemment, la protection des siens et la tranquillité d’esprit sont aussi au cœur des solutions qu’apporte la domotique. les équipements de sécurité et de surveillance – serrures, caméras, programmation des lumières –, comme la totalité des applications liées à la domotique d’ailleurs, sont désormais contrôlables à distance. Mieux encore, les périphériques du système relié à un central peuvent être installés sans fil, donc de manière fort esthétique et très rapidement.
« l’intégration des communications sans fil – Wi-Fi et cellulaire – représente une percée majeure dans le domaine, mentionne le fondateur d’alarme Microcom, alain lagacé. on peut maintenant, à l’aide d’un téléphone intelligent, d’une tablette et, pourquoi pas, d’une montre, être informé de tout ce qui concerne notre résidence, où que l’on soit : au Québec, en voyage d’affaires ou en vacances. »
Aujourd’hui, les systèmes d’alarme peuvent s’installer partout sans fil, tout en étant reliés à un central de télésurveillance et à des appareils mobiles, comme les téléphones intelligents et les tablettes.
Qui plus est, l’ensemble de ces applications est conçu et développé pour être très simple d’utilisation : « le service est très facile à apprivoiser pour monsieur et madame tout-le-Monde, même ceux et celles qui sont très peu familiarisés avec l’informatique », assure alain lagacé.
Cela dit, ses visées de plus en plus conviviales n’empêchent pas l’industrie de la domotique de poursuivre sans cesse son développement. ainsi, François-Pierre thompson croit que, dans un futur très rapproché, tout ce qui a trait à la téléphonie résidentielle sera relié au système de domotique.
Bref, il convient de rester aux aguets, car les nombreuses possibilités offertes par la domotique à domicile n’ont pas fini de se multiplier et de nous surprendre agréablement.
Photo : Gracieuseté de Microcom
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■ CHRoNiQue De NaNCY RiCaRD, designer, propriétaire d’un Fauteuil pour Deux
Trouvailles de MiaMi
Voici quelques belles trouvailles aperçues lors du premier salon Maison & objet americas, lequel a eu lieu à Miami à la mi-mai.
la compagnie italienne de prêt-à-porter trussardi nous présentait, pour la première fois à Milan, l’an dernier, sa collection pour la maison. C’est dans un décor très « Miami » qu’elle nous a présenté ses nouveautés cette fois-ci.
C’est avec un immense intérêt que j’ai assisté à la conférence de l’une des designers les plus réputées du monde : la londonienne Kelly hoppen assistée d’une projection sur écran de ses plus grandes réalisations, elle nous a résumé son impressionnant parcours et nous a fait part de sa philosophie.
la compagnie française ibride n’a laissé personne indifférent avec ces objets de curiosité faisant partie d’une collection bien particulière de tableaux, dont les portraits dissimulent de petits espaces de rangement inattendus. Comme quoi tous les goûts sont dans la nature !
C’est avec une grande fierté que kelly Hoppen nous a aussi présenté ses dernières créations pour la luxueuse compagnie de salle de bains apaiser. inspirée par l’origami et en parfaite synergie avec le design et les lignes épurées, cette baignoire donne un résultat époustouflant.
kelly Hoppen
Ceci est le dixième volet d’une série de reportages consacrés aux vignobles européens.
De S'ÉVaD
■ Chronique de jeaN CHouZeN correspondant européen
Patrick Maroteaux Châtelain à Saint-Julien
le dicton dit que l’on n’a pas une deuxième chance de faire une première bonne impression. en moins d’une minute, Patrick Maroteaux a conquis le cœur et gagné le respect d’une quarantaine de Québécois venus faire la tournée des vignobles bordelais.
Le Château, sis sur un domaine de 59 hectares.
Patrick Maroteaux, propriétaire du Château
Branaire-Ducru, grand cru classé de Saint-Julien.
l’homme
Nous sommes dans le Haut-Médoc, où le faste des châteaux n’a d’égal que la renommée des vignobles qui les entourent et la qualité de leurs vins. après une heure de route, nous descendons du car stationné devant le Château Branaire-Ducru, à Saint-julien. un peu éreintés, nous remontons l’allée de fin gravier blanc et soudain s’ouvre la porte de la somptueuse demeure; il en sort un homme élégamment vêtu. D’un pas preste, le sourire rayonnant, il descend l’allée, vient à notre rencontre et salue chaleureusement chacun d’entre nous.
tout au cours de cette journée, Patrick Maroteaux a démontré un sincère empressement, une véritable empathie et une joie non dissimulée à nous balader dans son vignoble, à nous faire découvrir son chai et déguster ses vins. le moment venu du dîner à l’orangerie, il a pris un soin jaloux à faire le tour de toutes les tables et à s’adresser à tous. je me souviens qu’au moment de prendre la parole pour les échanges de politesses qui clôturent ce genre d’agapes, sans doute portés par les
Un mûrissement de quelques mois en barriques permettra au vin d’atteindre un meilleur équilibre.
délicieux effluves du divin nectar, mais surtout lovés par l’amicale ambiance, Patrick et moi avions su trouver les mots justes, à la fois sensibles et teintés d’humour, pour témoigner de notre reconnaissance mutuelle. Conquis, vous dites ? l’anecdote annonce la couleur : rouge et cœur ! Cet homme ne vit pas son rêve égoïstement : il le communique et il le partage.
Son introduction au monde vinicole, il la doit à son patron de l’époque, qui lui explique longuement les choses de la vigne en s’attardant toujours sur la carte des vins dans les restos qu'il leur arrive de fréquenter. Patrick travaille alors dans le monde de la finance. Plus tard, au sommet de sa carrière, il deviendra
président d’un grand Groupe Sucrier de France, propriété de sa belle-famille. Cet économiste et juriste de formation est bien doté du sens des affaires… mais pas que ! Car le vin devient une passion et, en 1988, cela se concrétise par l’acquisition d’un domaine viticole dans le Bordelais. Son dévolu se jette sur le Château Branaire-Ducru, grand cru classé de son état.
Le millésime 1982 a marqué l’histoire. On retrouve actuellement le millésime 2010 à la SAQ. 121 $ | 11519377
la motivation est d’abord professionnelle. avec son épouse, evelyne, ils veulent diversifier le portefeuille de l’entreprise sucrière familiale. « Pendant deux ans, nous avons arpenté le vignoble bordelais à la recherche de la perle rare. Par un concours de circonstances, une grande famille de vignerons de Saint-julien souhaitait vendre l’une de ses propriétés. après toutes nos visites dans la région, nous savions parfaitement ce que nous voulions. en deux semaines, l’affaire était conclue. »
Pendant une douzaine d’années, Patrick Maroteaux mène de front ses deux activités, mais finalement, en l’an 2000, il abandonne le sucre pour se consacrer essentiellement au jus de la treille. « Nous avions réalisé de grandes améliorations techniques et accru sensiblement la qualité de nos vins, mais le temps nous manquait pour aller en faire la promotion auprès des consommateurs ». evelyne et Patrick quittent donc Paris et, fait rare
à Bordeaux, s’installent à demeure au Château. Mais, rompu aux doubles fonctions, l’ancien PDG devenu châtelain ajoute une autre corde à son arc et accède à la présidence de l’union des Grands Crus de Bordeaux. Pendant les huit années de son règne, il parcourra le monde pour deviser sur le vignoble bordelais avec les amateurs et professionnels. C’est sous ses bons auspices qu’au milieu des années 2000, une délégation de 50 producteurs parcourt une partie de l’amérique du Nord et organise de grandes dégustations, notamment à Québec et à Montréal. et, en 2007, quand nous retournons à Branaire-Ducru avec un autre groupe d’amateurs, c’est comme membre de l’illustre Commanderie du Bontemps, des Médoc et des Graves que Patrick officie lors de la cérémonie d’intronisation de cinq impétrants québécois. enfin, avec tant d’efforts à faire rayonner le vin de Bordeaux aux quatre coins du globe, pas étonnant que Patrick Maroteaux ait été anobli du rang d’académicien du vin de France.
À PROPOS du Château Branaire-Ducru
en 1680, jean-Baptiste Braneyre devient le premier propriétaire du domaine situé sur la commune de Saint-julien, dans le HautMédoc. en 1855, tout comme 60 autres propriétés bordelaises, Branaire-Ducru est élu au Panthéon de la vigne en faisant partie de la nomenclature des Grands Crus Classés de Bordeaux. Cet ordonnancement prestigieux, basé sur la qualité du terroir et des vins qu’on y produit, bénéficie d’une reconnaissance mondiale qui prévaut encore de nos jours.
le domaine de 59 hectares jouit de conditions géographiques exceptionnelles, sa première étant de faire face au très large estuaire de la Gironde, ce qui confère à la région l’humidité propice au bon mûrissement des raisins. on retrouve l’élégante demeure à l’architecture sobre, aux lignes épurées et raffinées, un terroir ensemencé des cépages cabernetsauvignon, merlot, cabernet franc et petitverdot, et le classicisme des vins qu’on y produit complète le tableau.
le maître d’œuvre, de la culture de la vigne à l’élaboration du vin, est le réputé œnologue jean-Dominique Videau. Depuis 12 ans, sa mission est de faire en sorte que les raisins récoltés libèrent toute la profondeur et la complexité de ce terroir d’exception. Son mantra : une fois sur la table, une bouteille de Branaire-Ducru ou de sa cadette, Duluc de Branaire-Ducru, doit transmettre l’élégance et la finesse qu’il a imaginées pour ses produits. et Patrick, de m’annoncer fièrement que la pérennité du domaine est assurée par l’arrivée en piste de son fils, François-Xavier. longue vie à Branaire-Ducru et, sur ce, cher Patrick, je lève mon verre à ta santé !
Les vendanges au Château Branaire-Ducru.
■ Par RoSe-liNe BRaSSet
Sauvage Virginie
envie de voir se prolonger le soleil ? les plages interminables de l’eastern Shore et du sud de la Virginie recèlent de trésors méconnus : des vagues prisées par les meilleurs surfeurs, des chevaux sauvages en liberté et une gastronomie locale typique de la succulente tradition sudiste !
À une douzaine d’heures de voiture de Québec, les petites municipalités et les îlots qui sillonnent les côtes de la Virginie jusqu’à Virginia Beach ont de quoi séduire les plus exigeants, particulièrement lorsqu’il s’agit de prolonger l’été !
Les chevaux d’Assateague
Source : assateagueexplorer.com
Chincoteague island
l’histoire de la Virginie regorge d’anecdotes où se mêlent conquistadores, indiens powhatans et cavaliers anglais. Mais ce qui fait aujourd’hui sa renommée, c’est son admirable nature sauvage. Situées à l’entrée de l’État et véritables paradis d’écotourisme, les îles de Chincoteague et assateague, par exemple, valent indéniablement le détour. la faune et la flore y sont protégées avec tellement de soin que les oiseaux marins y barbotent par milliers dans les marais, que les chevreuils s’attardent sur les abords des pistes cyclables et que des centaines de poneys gambadent sur les plages en toute liberté. un rêve éveillé !
une poignée de pêcheurs se serait installée à Chincoteage au XViie siècle et il est plutôt récent que les touristes s’y retrouvent, en particulier les surfeurs attirés par son interminable plage.
À l’est, l’île d’assateague s’étire quant à elle sur 60 bons kilomètres. entre les hautes herbes salées, les plages sablonneuses et le bord de mer, on y trouve une population de poneys sauvages gambadant en liberté. D’aucuns disent que les bêtes y auraient
été emmenées par nos cousins acadiens, à l’époque de la colonisation des îles. D’autres prétendent plutôt qu’elles auraient miraculeusement survécu au naufrage de galions espagnols ou portugais. Quoi qu’il en soit, le poney est assurément la marque de commerce de l’endroit. Chaque année, au mois d’août, un gigantesque encan a lieu dans la région. Pour l’occasion, on regroupe tous les chevaux d’élevage des alentours et on les emmène à la nage, d’assateague à Chincoteague. le Pony Penning attire par milliers les acheteurs et les vendeurs de chevaux des quatre coins des Étatsunis.
manger à chincoteague
■ Woody’s BBQ et Woody’s Eatery 6700, Maddox Blvd, Chincoteague le lunch bar le plus original, le plus savoureux et le plus couru de l’île. le chef a travaillé dans les meilleurs restaurants de l’État et sa cuisine, typique du Sud, est absolument délicieuse, de l’entrée au dessert, en passant par les boissons maison.
Site Web : woodysbeachbbq.com
■ Bill’s Seafood Restaurant 4040, Main Street, Chincoteague les meilleurs fruits de mer en ville… servis en formats géants !
Site Web : billsseafoodrestaurant.com
Cape Charles
toujours dans l’eastern Shore, la deuxième halte obligée de votre périple en Virginie est la petite municipalité de Cape Charles. l’endroit est le secret le mieux gardé des familles recherchant la tranquillité. absolument charmant, le centre-ville historique semble tout droit sorti d’un livre d’images ! la rue principale regorge d’adorables petites boutiques, de galeries d’art et de sympathiques restaurants. on y trouve aussi une paisible petite plage. exempte de vagues et le plus souvent déserte, celle-ci est idéale pour les familles comptant de très jeunes enfants, puisque le niveau de l’eau y est bas.
Disciples de Bacchus, faites un détour par Machipongo afin de visiter Chatham Vineyards, propriété d’un charmant couple de jeunes vignerons et située au 9232 Chatham Road.
Site Web : chathamvineyards.net
manger à cape charles
■ Cape Charles Coffee House
241 Mason avenue, Cape Charles
Ce café, dont le bâtiment date de 1910, a été magnifiquement restauré. le menu y est simple, mais les plats sont succulents et le service, irréprochable.
Site Web : thecapecharlescoffeehouse.com
■ Aqua Restaurant
Bay Creek Resort & Club
5 Marina Village Circle, Cape Charles un incontournable si vous séjournez à Cape Charles et souhaitez voir et être vu.
Site Web : baycreekresort.com
Des centaines de poneys gambadant sur les plages en toute liberté.
Les vagues de la Virginie sont prisées par les meilleurs surfeurs.
magnifique ! animée et excitante, tout en demeurant propre, sécuritaire, conviviale et assurément familiale, Virginia Beach ne cesse d’améliorer ses infrastructures d’accueil au fil des ans. Pourquoi parcourir tant de kilomètres pour voir une autre plage ? Parce que l’on s’y loge dans des hôtels de grande qualité pour bien moins cher que dans les stations les plus populaires du Maine ou du New Hampshire, parce qu’on y mange vraiment bien, que la plage y est plus longue, plus propre et plus belle, que l’eau y est plus chaude et que l’offre d’activités familiales y est plus riche et de meilleure qualité que partout ailleurs. enfin, on peut y prolonger notre été trop court, puisqu’il y fait bon jusqu’à la mi-octobre ! Que demander de ne gastronomie apte à satisfaire les plus exigeants.
manger à Virginia Beach
■ Rockafeller’s
308 Mediterranean ave, Virginia Beach
Sans conteste le meilleur resto de fruits de mer de la ville, dans un décor réjouissant, dans le port de Rudee inlet, tout près du Virginia Beach Fishing Center.
Site Web : rockafellers.com
■ Waterman’s Surfside Grill
415 atlantic avenue, Virginia Beach en plus des fruits de mer, on peut y savourer des pâtes, du poulet et des steaks.
Site Web : watermans.com
SE RENSEIGNER
chincoteague.com esvatourism.org vbfun.com/canada
■ Doc Taylors
207 23rd Street, Virginia Beach
Ce restaurant, installé dans un ancien cabinet médical, est l’un des restaurants favoris des habitants de l’endroit. Menu et ambiance décontractés.
Site Web : doctaylors.com
■ Tautog’s
205 23rd Street, Virginia Beach
Situé juste à côté du restaurant précédent, le tautog’s est un peu plus chic et attire une foule bigarrée et branchée. Ne manquez pas de goûter la soupe au crabe !
Site Web : tautogs.com
Restaurant Rockafeller’s
PhotoS : VirGiNia BeaCh touriSM
La plage interminable de Virginia Beach
Sandbridge Beach
Promenade longeant la mer
Coucher de soleil sur Lynnhaven Inlet Centre-ville de Virginia Beach
De BieN BoiRe
■ Chronique de PHiliPPe laPeYRie, sommelier, enseignant en sommellerie et chroniqueur en vin
tour D’horiZoN DeS SélecTionS MondialeS deS vinS canada
Quelle semaine incroyable nous avons vécue cette année lors des Sélections mondiales des vins (SMV) Canada ! Présenté dans la région de Québec pour un neuvième « millésime » d’affilée, ce concours est le plus grand et le plus important dans le monde du vin en amérique du Nord. Dans les prochaines lignes, j'essayerai de vous faire vivre cette compétition d'envergure internationale, dont nous pouvons tous être extrêmement fiers.
FOx CREEk - SHORT ROW, SHIRAZ, MCLAREN VALLEY, 2013
Fox Creek Wines
VISTALBA CORTE A 2012
Bodega Vistalba
MÉDAILLE GRAND OR
GATT, SHIRAZ, BAROSSA VALLEY, 2012
Gatt Wines
RESERVE VIDAL ICEWINE, JACkSON TRIGGS, NIAGARA PENINSULA VQA, 2013
Constellation Brands Canada
MÉDAILLES GRAND OR cHili
TARAPACA GRAN
RESERVA ETIQUETA
AZUL, VALLE DEL MAÏPO, DO 2012
VSPt Wine Group
■ une brigade professionnelle
le service des bouteilles en dégustation était assuré par 23 sommeliers de renom : la crème de la crème de l'est du Québec ! Ces derniers avaient pour mandat d’ouvrir les bouteilles et de s'assurer qu'aucun vin bouchonné ne soit servi aux juges. les vins blancs secs étaient servis à 10 degrés Celsius, et les rouges, à 16 degrés pile-poil, dans des verres Spiegelau expert tasting. Par ailleurs, aucune connivence, aucun échange, avis ou autre discussion sur les produits ne pouvait avoir lieu entre les membres de la brigade de sommellerie et les 75 juges-experts. les bouteilles se trouvaient toutes cachées dans une enveloppe de plastique noir, ce qui faisait en sorte que tous les vins, de tous les prix et de tous les terroirs, avaient la même chance de se voir décorer d'une médaille.
La brigade
■ un nombre record de produits
après avoir eu lieu dans la grande métropole pendant près d'un quart de siècle, le concours se déroule maintenant dans la capitale nationale depuis l'année 2007. Cette année, pas moins de 2 151 vins et près d'une centaine de spiritueux issus de 26 pays différents ont été dégustés, analysés, décortiqués et notés à l'aveugle par 75 juges, soit les meilleurs nez de la « planète vin » (journalistes, vignerons, sommeliers, restaurateurs...), et ce, en quatre jours.
MÉDAILLES GRAND OR iTalie
ANNIVERSARIO 62, RISERVA PRIMITIVO DI MANDURI DOP, 2011
Cantine San Marzano
MATER MATURA
LAZIO IGT, 2011
Casale Del Giglio az. agr. SRl
SESSANTANNI, OLD VINES, PRIMITIVO DI MANDURIA DOP, 2011
Cantine San Marzano
MÉDAILLES GRAND OR FRance
NOVI, LANGUEDOC GRÈS DE MONTPELLIER, AOP, 2007
Mas du Novi
SaS Saint-jean du Noviciat
Ce produit a aussi reçu le prix FijeV, décerné au vin ayant obtenu la plus haute note, toute catégorie, dans le cadre de ce concours, ainsi que la médaille d’or au concours des étiquettes, dans la catégorie artistique.
■ le pointage
les produits ayant obtenu au moins 82 points sur 100 se sont vu décerner une médaille d'argent, ceux avec plus de 85 points, une médaille d'or, et les très rares alcools ayant eu plus de 92 points ont récolté une médaille Grand or Cette année, sur tous flacons qui étaient en dégustation, 13 échantillons ont accédé à ce pointage (voir les lauréats à la page suivante). un échantillon « sacré » Grand or se verra obtenir une place sur les tablettes de la SaQ pour une période d'un an, pourvu que le produit respecte les critères techniques de l’organisation. Si tel est le cas, cela représente une visibilité exceptionnelle pour un vigneron.
MÉDAILLES GRAND OR SlovaQUie
CHÂTEAU PALUGYAY, SLAMOVÉ VINO RIZLING VLASSkY, PETITES CARPATES, 2008
TIERRA DE FRONTOS, ECOLOGICO ABONA DO, 2014 Mesur, S.l
■ l’impact de la médaille
Certaines « quilles » de notre belle province ont fort bien tiré leur épingle du jeu au cours des dernières années. je me souviens de deux produits médaillés Grand or aux SMV 2007 : un vin de glace du Vignoble du Marathonien en Montérégie, et un autre du Vignoble de l'île de Bacchus sur l’île d’orléans. Wow ! il était jouissif de voir deux fioles made in Quebec laisser bien loin derrière elles des grandissimes liquoreux du sauternais, d'alsace ou de la Moselle germanique ! alors, est-ce que l'autocollant d'une médaille d'argent, d'or ou Grand or décernée par les Sélections mondiales des vins Canada et apposé sur la bouteille gagnante est un sceau de qualité ? tout à fait ! j'y travaille avec grande fierté depuis neuf ans et la démarche des organisateurs est sérieuse, professionnelle, rigoureuse et sans aucune faille.
Rendez-vous sur smvcanada.ca afin de connaître le nom de tous les médaillés or et argent ainsi que les divers prix remportés.
PhotoS : louiS arthur
iQue De RÉDÉRiC MaSSe
eSSai RoutieR
De l’acura rlx Sport hybrid Le luxe rationnel
l’acura RlX Sport Hybrid, c’est la comptable, que dis-je, la fiscaliste du monde de l’automobile de luxe.
alors que les allemandes, les américaines et les autres japonaises offrent des lignes et des habitacles nettement plus tendance et dynamiques, la RlX, elle, donne dans le classicisme. À l’image du comptable caricaturé, elle sait compter, elle performe bien, mais elle porte des bas… bruns. Fiscaliste, elle pousse les principes plus loin, en utilisant les meilleures bases. en fait, elle partage la plateforme de la prochaine NSX (pour ceux et celles qui ne la connaissent pas, il
s’agit de la super sportive d’acura). idem pour son design extérieur, qui n’a rien de laid, mais rien pour attirer l’attention non plus. il s’agit d’un défaut pour certains, mais c’est néanmoins une solution parfaite pour qui veut rouler dans le grand luxe sans le crier sur tous les toits. est-ce que cela suffira à faire augmenter ses ventes ? j’en doute. Mais, hormis le temps où la legend (de 1986 à 1995) était produite, la berline amirale d’acura a toujours donné dans ce registre.
Solide… mais encore derrière
j’imagine mal un jeune professionnel de 35 ans, bien en selle, avide de design et de performance, entrer chez un concessionnaire acura et saliver devant la RlX. Pourtant, sur papier du moins, l’offre peut paraître excitante : la plus puissante acura jamais produite de série, 377 chevaux, une transmission à sept rapports à double embrayage, un V6
de 3,5 litres, trois moteurs électriques et assez de technologie pour rendre jaloux un ingénieur de la NaSa. Ça, c’est sur papier. une fois qu’on la voit en vrai, on devine que cette grosse berline, dont les concurrentes sont l’audi a6, la BMW Série 5, la Cadillac XtS, la jaguar XF, la lexus GS et la Mercedes Classe e, s’adresse à une clientèle plus… discrète. Sur ce plan, l’acura exécute pratiquement un sans-faute, tant du côté de la présentation et de la performance que du côté du confort de roulement.
au volant
Cette berline hybride renvoie rapidement un sentiment d’invincibilité sur la grande route dès qu’on roule à haute vitesse. toutefois, on se rend rapidement compte que, malgré toute la technologie embarquée, dont sa fantastique traction intégrale et ses moteurs électriques qui permettent de distribuer la puissance aux roues, elle ne parvient pas à rivaliser avec la conduite des meilleures de la catégorie. j’aurais souhaité qu’elle y arrive, mais ce ne fut pas le cas. Cela commence par une direction qui, sans être floue, renvoie peu de feedback. Cela se poursuit par un moteur, certes puissant, mais trop réservé pour devenir charismatique. Mais ça, c’est pour les amateurs de conduite. Pour les autres, ces « défauts » se transformeront automatiquement en qualité. l’insonorisation, la façon dont la voiture est plantée au bitume et la suspension tout de même conciliante transforment la RlX en véritable fauteuil sur la route. Dans un univers où toutes les concurrentes sont davantage axées sur la performance (sauf certaines versions plus hors norme), l’acura fait pratiquement office d’exception. À l’image d’une lexus eS, la japonaise trace sa propre voie, tout ça en ayant un moteur capable de rivaliser en puissance avec ses rivales. Ce n’est certainement pas mon type de voitures, mais je crois que les acheteurs
qui cherchent ce genre de conduite ne trouveront pas vraiment d’égale, peutêtre à l’exception de la Cadillac XtS qui se veut, elle aussi, une traction (roues avant motrices) et une voiture qui placent le confort bien avant le sport.
l’habitacle
l’habitacle est à l’image de l’extérieur, soit très neutre. l’assemblage, l’espace disponible, tant à l’avant qu’à l’arrière, le confort des sièges, la qualité de matériaux, la position de conduite sont sans faille, comme c’est par contre maintenant le cas pour ses adversaires. À près de 70 000 dollars, l’acura a l’avantage d’offrir à peu près toutes les technologies de série, dont deux écrans, une caméra 360 degrés fantastique, un système de contrôle des interactions (quoique relativement complexe), une puissante chaîne stéréo krell de 14 hautparleurs, des équipements de sécurité en quantité, ce qui n’est souvent pas le cas des concurrentes. Par contre, le coffre est nettement handicapé (328 litres) par la présence des piles, qui occupent
Modèle essayé : RlX Sport Hybrid Prix de base du modèle essayé : 69 990 $ Moteur et puissance : V6 de 3,5 litres, trois moteurs électriques, 377 chevaux/377 lb-pi
transmission : 7 vitesses à double embrayage
Concurrentes : audi a6, BMW Série 5, Cadillac XtS (CtS), infiniti Q70, jaguar XF, lexus GS, Maserati Ghibli, Mercedes Classe e
compare à une intermédiaire. l’avantage, c’est qu’elle consomme aussi comme une intermédiaire, avec une moyenne de 8,8 litres aux 100 km. Pour une voiture capable du 0-100 km/h en 6,6 secondes, c’est excellent. en fait, cela se compare avantageusement aux quatre cylindres à moteur turbo, ou encore, à certaines versions diesels ou hybrides offertes chez les autres constructeurs.
en conclusion, la RlX n’est pas parfaite. Selon les critères que vous recherchez, elle grimpera sur le podium ou elle terminera dans les dernières places de sa catégorie. Plus votre satisfaction rimera avec performance, design et image de prestige, plus elle descendra dans l’échelon. Plus votre jugement sera basé sur le confort, la technologie de pointe, la discrétion et la fiabilité, plus elle se rapprochera des premières places. Même si elle est loin d’être impotente, je vois toutefois mal comment acura parviendra à vendre beaucoup plus de la nouvelle RlX, malgré l’ajout de la version Hybrid.
De Se SouVeNiR
CHRoNiQue De jeaN-MaRie leBel, historien
Mais qui était donc ce frère de Walter scott ?
les cimetières sont des livres d’histoire qui ont beaucoup à raconter. À Québec, le vieux cimetière Saint Matthew, qui longe la rue Saint-jean dans le faubourg Saint-jean-Baptiste, constitue un pittoresque et romanesque coin de la vieille angleterre en terre d’amérique.
les inscriptions gravées sur les pierres tombales rappellent la mémoire d’un bon nombre d’anglais, d’Écossais et de Gallois venus s’établir à Québec après la Conquête de 1759. on peut encore y voir une pierre tombale qui, depuis longtemps, attire l’attention des touristes britanniques et américains. et les guides répètent sans cesse devant celle-ci : « C’est ici que fut enterré le frère du grand Walter Scott. » et ils ajoutent que Walter Scott avait déploré la mort de son frère en terre si lointaine. auteur des célèbres romans historiques Ivanhoé et Quentin Durward, sir Walter Scott est pour les Écossais ce que Shakespeare est aux anglais et Molière aux Français. Mais qui était donc l’infortuné frère de Walter Scott ? Pour enfin le savoir, nous avons consulté les biographies consacrées à Walter Scott. et nous y avons appris que la fameuse pierre tombale renfermait bien des drames.
Le cimetière Saint Matthew. L’église abrite depuis 1980 une bibliothèque publique. Photo : Daniel abel
l’indolent fils d’Édimbourg
la pierre tombale de thomas Scott ne peut échapper à tout visiteur du cimetière Saint Matthew le moindrement attentif. elle est située près du muret de la rue Saint-jean et c’est la première pierre que l’on aperçoit lorsque l’on entre dans le cimetière, en passant près de l’ancienne église. Cette pierre, toute britannique dans sa forme et son esprit, sera bicentenaire dans quelques années et constitue l’un des plus anciens monuments funéraires à Québec. l’inscription, qui se lit encore assez bien, nous dit que thomas Scott fut inhumé dans ce cimetière en 1823.
thomas Scott naquit en 1774 à Édimbourg, la capitale de l’Écosse qui, par son site et ses fortifications, a des airs de parenté avec Québec. il faisait partie d’une famille relativement aisée de 12 enfants, dont six atteignirent l’âge adulte. adolescent et jeune adulte, thomas Scott était un boute-en-train et commit bien des folies de jeunesse. Walter Scott racontait que thomas réussissait à faire rire de bon cœur leur père, pourtant un homme austère et réservé.
Mais les choses se compliquèrent quand thomas tarda à devenir un adulte responsable et à se placer les pieds. il succéda finalement à son père comme gestionnaire du grand domaine du marquis d’abercorn, mais s’avéra un insouciant administrateur. Son mariage en 1799 à elizabeth Maccullough ne le rendit guère plus sérieux. les choses se gâtèrent quand thomas fut accusé de détournements de fonds et que les créanciers du marquis d’abercorn voulurent se faire payer. Walter Scott se porta financièrement au secours de son jeune frère thomas, qui demeurait malgré tout son frère préféré. et il savait que son frère était talentueux pour l’écriture. Des rumeurs couraient même
que certains des romans de Walter Scott avaient été écrits par son frère thomas. Ce n’était toutefois que des rumeurs.
l’exil
thomas, son épouse elizabeth et leurs enfants s’exilèrent sur l’île de Man en 1808. le désespoir s’emparait de la famille. Ce fut en 1811 qu’un cousin d’elizabeth, le colonel Ross, offrit à thomas d’occuper le poste de « paiemaître » dans son 70e Régiment d’infanterie. thomas obtint finalement le poste, ce qui ne manqua pas de surprendre bien des gens, car il n’avait jamais été reconnu comme un bon administrateur. Mais son indéfectible frère Walter et sa vieille mère avaient accepté de fournir des garanties financières. thomas allait désormais suivre le 70e Régiment dans ses déplacements.
la guerre faisait rage entre la Grande-Bretagne et les États-unis. le 70e Régiment fut dépêché en amérique pour défendre le Canada en 1813. Mais lorsqu’en irlande, au port de Cork, le 70e Régiment s’embarqua, thomas fut forcé de laisser son épouse à Cork, car elle était à la veille d’accoucher. C’est donc le cœur brisé, dira-t-il, qu’il partit. De son côté, elizabeth regretta de voir partir thomas avec un seul bouquin, car elle savait que les discussions des
officiers l’ennuyaient. « I know he can’t live without reading », se plaignit-elle à Walter Scott.
Voir Québec et mourir
il semble que thomas s’acquitta à Québec avec rectitude de ses fonctions de « paiemaître », travaillant rue Saintlouis dans le « bureau de la solde » (cette maison est aujourd’hui appelée « maison Maillou »). Mais les choses ne furent pas toujours faciles. en 1821, sa fille Barbara mourut à huit ans, comme nous l’indique la pierre tombale. thomas Scott décéda en février 1823. Son cercueil, d’abord placé dans le charnier du cimetière Saint Matthew, fut enterré au printemps. la veuve et les enfants survivants retournèrent en Écosse. l’un des fils avait été prénommé Walter en l’honneur du grand Walter Scott. et ce dernier, plus tard, paya le passage aux indes du jeune Victor.
C’est en 1979 que le diocèse anglican céda l’église et le cimetière Saint Matthew à la Ville de Québec. l’église abrite depuis 1980 une bibliothèque publique. Ce qui ne déplaît sûrement pas à thomas Scott.
Sir Walter Scott
La pierre tombale de Thomas Scott, décédé en 1823. Photo : Daniel abel
PLAISIR DeS oRiGiNeS
CHRoNiQue De jaCQueS Noël
Ceci est le sixième volet d’une série de reportages consacrés à la diaspora québécoise, soit la découverte des origines québécoises souvent méconnues de plusieurs personnalités connues mondialement. À travers le parcours de leur famille, c'est l'empreinte de notre peuple en Amérique qu'on peut tracer.
Francis Ouimet
LE PÈRE DU GOLF AMÉRICAIN
Source : library of Congress
avant tiger Wood, le golf était un sport de « blancs ». et avant Francis ouimet, le golf était un sport de riches, d'aristocrates et de Britanniques. un sport étranger à l'américain moyen.
en 1913, devant les plus grands golfeurs de l'époque, ouimet a réussi l'impossible. À peine âgé de 20 ans, à la surprise générale, le jeune caddie rafle le uS open, devenant le premier amateur à le faire, humiliant les deux grands pros anglais, Harry Vardon et ted Ray. Brillant de tout son feu, ouimet a remis une dernière carte de 72, contre 77 pour Vardon et 78 pour Ray. C'est un peu l'équivalent de la victoire de l'équipe américaine de hockey sur les Soviétiques aux jeux de lake Placid.
l'exploit, colossal, a surtout changé la façon de voir le golf pour les américains. Son héritage transcende sa victoire. en 1913, à peine 350 000 américains jouaient au golf. Dix ans plus tard, alimenté par ses exploits, le nombre atteignait les deux millions. aujourd'hui, ouimet est considéré, à juste titre, comme le père du golf américain. « ouimet a été le premier grand héros du golf américain, et il reste l’une des figures sportives les plus aimées », écrit le World Golf Hall of Fame, le panthéon
du golf. le texte, dithyrambique, compare ensuite l'histoire de ouimet à un roman de Charles Dickens. le jeune homme de la classe ouvrière, élevé juste en face d'un terrain de golf, a appris à jouer avec les bâtons que lui procurait Wilfred, son frère aîné, caddie, lui aussi. les deux frères s'étaient aménagé un terrain de quelques trous dans la cour de la maison, dans le foin et la gravelle, avec des boîtes de conserve de tomates qui servaient de trous. une
Francis Ouimet en compagnie de son caddie, Eddie Lowery, lors du US Open de 1913. Source : ouimet College Scholarship Fund
« patente à gosses » ! une histoire dont les américains raffolent. Disney a d’ailleurs fait un film sur l’exploit de ouimet. le film est basé sur le livre de Mark Frost, publié en 2002, The Greatest Game Ever Played : Harry Vardon, Francis Ouimet, and the Birth of Modern Golf.
on a passé en douce ses origines québécoises (même si le père a un accent vaguement québécois) pour en faire un américain d’origine irlandaise (sa mère était irlandaise), un vrai « p’tit Yankee » parti de rien qui, à force de travail et de détermination, en vient à battre les meilleurs. An American Hero
Mais la perspective était différente ici. Le Canada du 22 septembre 1913 rapporte l'exploit du uS open et parle de ouimet comme d'un Canadien français : « Pour la première fois dans l’histoire du golf, aux États-unis, le championnat national a été gagné par un jeune amateur, et la bonne fortune veut que cet amateur soit un Canadien-Français, Francis ouimet, dont la famille habitait autrefois Montréal. ouimet a battu ses concurrents d’angleterre et des États-unis. » il a gagné plusieurs tournois par la suite et a fini sa carrière professionnelle comme capitaine du sacro-saint club de St andrews en Écosse, la mecque mondiale du golf.
Grand (six pieds et deux), mince (175 livres), ouimet était très élégant. investisseur averti, il possédait un magasin
LIGNÉE PATERNELLE de FRaNCiS ouiMet
OUIMET, Joseph Arthur (1849-1920)
BuRke, Mary ellen (1861-1920)
m. 4 avril 1888, Brookline, Massachusetts
OUIMET, Joseph (1822-1888)
CHaPleau, Dorimène (1821-1862)
m. 24 octobre 1844, terrebonne
OUIMET, François (1780-1850)
SeMuR-MaRS, Marie-Radégonde (1782-1860)
m. 25 janvier 1802, terrebonne
OUIMET, François (1745-1815)
MaRioN, Marie-louise (1760-1806)
m. 28 juin 1779, terrebonne
OUIMET, Joseph (1704-1745)
FillioN, Françoise (1715-1780)
m. 15 février 1740, lachenaie
OUIMET, Louis (1663-1716)
GeNeSt, Marie-anne (1677-1743)
m. 3 février 1693, Sainte-Famille, île d’orléans
OUIMET, Jean (1635-1687)
GaGNoN, Renée (1643-)
m. 3 octobre 1660, lieu indéterminé
Timbre émis en l’honneur de Francis Ouimet en 1988.
les ouimet étaient établis à terrebonne depuis le milieu du 18e siècle.
l'ancêtre, jean houymet, venait de Vrigny, près de Reims. arrivé à Québec en 1659, sur le même bateau que monseigneur François Montmorency de laval, il s'établit à Château-Richer, sur une terre de deux arpents de front (moins de 400 pieds), près de la rivière du Saultà-la-Puce. en 1660, il épouse renée Gagnon, une Canadienne de 17 ans.
leur fils louis (1663-1716) traverse à Saint-jean de l'île d'orléans. il aura 14 enfants, dont joseph (1704-1745), qui remonte le fleuve et s'arrête à lachenaie, puis à terrebonne. la famille y prospérera jusqu'au départ d'arthur pour le Massachusetts, vers la fin du 19e siècle.
Francis Ouimet entouré de Harry Vardon et Ted Ray, les deux grands pros anglais qu’il a battus en 1913, à la surprise générale.
d'articles de sport à Boston et était impliqué socialement. il a été président des Bruins de Boston en 1931 et viceprésident des Braves de Boston en 1941 (ils ont déménagé plus tard à atlanta).
Francis ouimet est né le 8 mai 1893 à Brookline, en banlieue de Boston. Sa mère, Mary ellen Burke (1861-1920), est américaine d'origine irlandaise. Son père, arthur ouimet (1849-1920), un modeste jardinier, vient de terrebonne.
Francis ouimet est mort le 2 septembre 1967 à Boston. Depuis 1949, une bourse d'études est remise à des caddies, la Francis ouimet Scholarship Fund. un timbre a été émis en son honneur en 1988.
Rendez-vous sur youtube.com pour voir la vidéo résumant le parcours de Francis ouimet. tapez : Great Game of Golf (the Greatest Game ever Played 2005 Movie montage)
La vie et les gens de Québec
■ PaR MaRie-joSÉe tuRCotte
PRE STIGE FIERPARTENAIRE
un SOMMET RECORD pour le 5e kilimandjaro à Québec
une participation record de 45 équipes ainsi qu’une récolte record de 125 000 $ pour la recherche en neurochirurgie au CHu de Québec : l’édition 2015 du kilimandjaro à Québec a grimpé cette année plus d’une marche à la fois !
Malgré le climat incertain du 30 mai dernier, 401 personnes ont relevé le défi de gravir, en équipe, l’équivalent de la hauteur du célèbre sommet d’afrique, soit un dénivelé de 5 895 mètres. Cette altitude représente 60 montées du grand escalier du parc de la Chute-Montmorency, lequel comprend 487 marches.
le DÉVoileMeNt Du MoNtaNt : jason Vanderheyden, Medtronic Canada, partenaire de l’activité; Guy Gignac, CHu de Québec – université laval; Dr léo Cantin et Dr Michel Prud’homme, neurochirurgiens; isabelle Gignac, une battante atteinte d’un cancer du cerveau; Marie-Claude Paré, présidente et chef de la direction, Fondation du CHu de Québec; Dr jérôme Paquet et Dre hélène Khuong, neurochirurgiens; Dre Karine Michaud, neuro-oncologue et neurochirurgienne; et Dr Martin Côté, neurochirurgien.
a recherche en neurochirurgie a eu une grande importance dans la vie sabelle Gignac, qui a été opérée en 2011 par le Dr Michel Prud’homme pour une forme agressive de cancer du cerveau. Depuis maintenant quatre ans, elle s’engage avec courage et résilience pour la recherche en neurochirurgie. Son conjoint a profité du kilimandjaro à Québec pour la demander en elle a dit oui !
Photo : julie labrie
Photos : luc Montminy
La vie et les gens de Québec
■ PaR MaRie-joSÉe tuRCotte
Un franc succès pour le plus chic pique-nique
alexander reford, directeur des jardins de Métis, collaborateur de l’événement; line ouellet, directrice et conservatrice en chef au MNBaQ; john r. Porter, président du conseil de la Fondation du MNBaQ et commissaire au projet d’agrandissement; annie talbot, directrice générale de la Fondation du MNBaQ; et rené rouleau, président du conseil et chef de la direction de la Capitale groupe financier, présentateur des deux soirées pour une cinquième année d’affilée.
un relais pour l’espoir
après plusieurs années d’intempéries, c’est enfin sous le soleil que s’est déroulé le 14e relais pour la vie de Québec, lequel a eu lieu au Campus Notre-Dame-de-Foy, le 13 juin dernier. Familles, collègues et amis se sont rassemblés afin de célébrer la persévérance des gens touchés par le cancer, de rendre hommage aux personnes ayant perdu leur combat et de s’engager à lutter encore pour vaincre cette maladie. Près de 1 300 participants ont pris part à cette marche, qui a permis d’amasser 380 000 $.
Pour en savoir davantage ou pour faire un don : cancer.ca
Photo : Daniel abel
Photos : François Robitaille
La vie et les gens de Québec
■ PaR MaRie-joSÉe tuRCotte
une soirée en noir et blanc… pour voir la
PPRE STIGE FIERPARTENAIRE
vie en couleur
le 30 mai dernier, au Capitole de Québec, a eu lieu le souper spectacle-bénéfice La blanche et la noire au profit de la Fondation le Petit Blanchon. Plus de 400 personnes ont répondu à l'appel, contribuant ainsi à recueillir 102 000 $ ! l’argent servira à financer le second projet d'importance de la Fondation, le Phare du Blanchon – un lieu pour apprendre, un foyer d’accueil très spécial s’adressant à des jeunes très vulnérables, âgés de 8 à 13 ans.
Galeries de photos sur magazineprestige.com (section Nouvelles)
Pour faire un don : fondationlepetitblanchon.com
jean-Guy léonard, président, Volvo de Québec; rachel léonard, directrice générale, Volvo de Québec; et Marc engelen, président et chef de la direction, Volvo du Canada, devant la Volvo XC90.
Photo : Marc-Éric Baillargeon, les Festifs
la toute nouvelle Volvo XC90 enfin dévoilée !
Plusieurs dignitaires, clients, médias et personnes du monde des affaires de la région ont assisté au dévoilement de ce véhicule d’exception le 4 juin dernier, chez Volvo de Québec. le président et chef de la direction de Volvo du Canada, M. Marc engelen, s’était déplacé pour l’occasion. Doté de sept places assises, ce nouveau VuS entre dans la luxueuse catégorie des 4 x 4 haut de gamme.
organisatrices de la soirée. Photo : josiane Rivard
Plomberie laroche au secours des enfants vulnérables
Rangée arrière : Vincent hamel, v.-p., Plomberie laroche, Patrick Dionne, Stéphane richard, uponor, Marc-antoine C. letarte, Frédéric letarte, Pierre Boucher, hubert Dubeau et andré Pichette, Delta.
Rangée du bas : jennifer hamel, présidente, Plomberie laroche, Bruno Pelletier, Gabriel Mercier, Giant, accompagné de ses deux enfants (Chloé et Sasha), jérémie et Samuel letarte
De la Fondation le Petit Blanchon : Guy Boutin, président; Claire Pimparé, porte-parole; anne hurtubise et lyne Boivin,
Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com
VIEUX-QUÉBEC
Magnifique condo urbain de 1 650 pi2 offrant une large fenestration et vue imprenable sur la ville, 3 chambres à coucher, dont une suite des maîtres, 2 salles de bains, cuisine haut de gamme et de grandes espaces de vie. Vendu entièrement meublé, ce condo permet également la location touristique.
Résidence centenaire, typique de Charlevoix, entièrement restaurée sur un site exceptionnel boisé et privé, offrant vue sur le fleuve et le golf Murray Bay. Elle est dotée de 4 chambres, 2 salles de bains, 1 salle d’eau, salle à manger avec foyer, grand séjour au plafond cathédrale avec foyer de pierres et un boudoir. L’ensemble de cette propriété invite à une vie calme et radieuse.
Soulignons l’excellence
■ PaR MaRie-joSÉe tuRCotte
Huit NouVeauX GRaNDS
DiPlôMÉS De l’uNiVeRSitÉ laVal
Plus de 400 personnes ont assisté, le 26 mai dernier, à la 64e cérémonie des Prix Grands diplômés. Pour l’occasion, la prestigieuse médaille Gloire de l’Escolle a été décernée à huit diplômés remarquables qui, par leurs activités professionnelles et leur contribution à la société, ont fait honneur à l’université laval et à leur profession en étant des exemples pour les futurs diplômés.
les récipiendaires, troisième à partir de la gauche : Constance lemieux, licence en lettres, mention histoire de l’art 1973, la Capitale groupe financier; linda Marquis, baccalauréat en enseignement au préscolaire et au primaire 1980, entraîneuse, basketball féminin Rouge & or de 1985 à 2015, université laval; alain Carrier, baccalauréat en droit 1989, CPP investment Board, bureau de londres; Chantal arguin, baccalauréat en géomatique 1990, arguin et associés, arpenteurs-géomètres; Clément Gignac, baccalauréat en économique 1978, maîtrise en économique 1981, industrielle alliance; rose Dufour, baccalauréat en anthropologie 1975, maîtrise en anthropologie 1977, doctorat en anthropologie 1989, la Maison de Marthe; henri joliCœur, baccalauréat en actuariat 1961, baccalauréat en sciences commerciales 1961, Groupe optimum; et Gérald Cyprien lacroix, baccalauréat en théologie 1985, maîtrise en théologie pastorale 1993, archevêque de Québec, Primat du Canada.
ils sont entourés de : Michel tremblay, président du C.a. de l’aDul; isabelle Saillant, présidente du jury des Prix Grands diplômés 2015, v.-p. du C.a. de l’aDul; et Denis Brière, recteur de l’université laval.
DouZe FeMMeS De MÉRite
Nathalie Drapeau, Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles de la Gaspésie (environnement); louise roy, Fondation du CHu de Québec (affaires et profession); Marianne roberge, koeVÄ (entreprenuriat); Dre Carole ratté, CHu de Québec (Santé); anne-Marie olivier, théâtre du trident (arts et culture); Satinder kaur Brar, institut national de la recherche scientifique, Centre eau terre environnement (Sciences et technologies); lara emond, BHlB inc. (jeune femme de mérite); Monique Maltais, Centre de parrainage civique de Québec (engagement social); réjeanne audet, Club toastmasters (Éducation); Martine Gagné, Société Blanchette Vachon (Prix du public Rouge FM); et élaine hémond, Genre et Gouvernance (Grand prix avancement de la femme).
Photo : Cynthia Martineau
uN CeRtiFiCat D'eXCelleNCe tRiPaDViSoR PouR le QuaRtieR Petit CHaMPlaiN
Remis chaque année à seulement certains établissements, à des activités ou à des attraits touristiques qui se démarquent dans leur domaine, le certificat d'excellence tripadvisor a été attribué au Quartier Petit Champlain de Québec pour les commentaires unanimement positifs qu'il a reçus du public sur le site Web bien connu des voyageurs. une belle reconnaissance pour l'un des plus beaux sites du Vieux-Québec, qui célèbre d'ailleurs en 2015 ses 30 ans d'existence.
A3 Cabriolet / 2.0 T
Quattro
Lighter is faster. The all-new A6.
Audi ultra lightweight technology combines the lightness of aluminum with the robust strength of steel to create a body that’s 30kg* lighter than its predecessor. A body that makes the new A6 significantly more athletic with better handling, agility, and acceleration. After all, true performance can’t be weighed down.
La fascination dès le premier regard. Les lignes profondes et dynamiques créent un ensemble d’une légèreté élégante. L’Audi A3 Cabriolet a l’allure sportive même à l’arrêt et inspire de nouvelles idées à chaque virage grâce à son sens inné de la liberté.