

MA CUISINISTE
L’art des espaces sur mesure
JESSIE FRÉCHETTE ET JEFF BOIVIN, COPROPRIÉTAIRES DE MA CUISINISTE DOSSIERS



MA CUISINISTE, L’ART DES ESPACES SUR MESURE

En page couverture : Jessie Fréchette et Jeff Boivin, copropriétaires de Ma Cuisiniste © Étienne Dionne

NOS CHRONIQUES
40 ASSURANCES ET GESTION DE RISQUES
SECTIONS

Tracer sa voie dans un monde en mouvement
En c E début d’anné E , comm E chaqu E début d’annéE, jE pErçois cE mélangE familiEr d’EnthousiasmE Et d’accélération. lEs agEndas sE rEmplissEnt, lEs projEts sE multipliEnt Et lEs int E ntions louabl E s sont nombr E us E s. n ous voulons tout E ntr E pr E ndr E , nous évaluons parfois mal l E t E mps E t l’én E rgi E à y consacr E r E t, rapid E m E nt, nous somm E s dépassés. pourtant, il ExistE un outil simplE, mais d’unE Efficacité rEdoutablE, pour gardEr lE contrôlE : la planification.
C’est justement la période où la plupart des entreprises réévaluent leur plan stratégique ou en élaborent un nouveau si le précédent cycle est arrivé à son terme. Au Magazine Prestige, je tiens à ce que cet exercice soit mené annuellement. Il nous permet de fixer le cap pour les douze prochains mois, de définir nos objectifs et de faire des choix judicieux.
Mais, pour moi, cette planification n’est ancrée dans la réalité que lorsqu’elle est accompagnée d’un plan d’action. Pour franchir le pont entre la vision et la pratique, les décisions doivent se concrétiser et être assorties de responsabilités attribuées, de budgets définis et d’indicateurs de performance. C’est ainsi que les projets valorisés pourront plus aisément voir le jour.
© Jacques Fortin
Je considère que l’instabilité économique et politique actuelle rend cette approche d’autant plus précieuse. Les imprévus ne tardent pas à survenir et la capacité à ajuster nos actions devient une force stratégique. Le plan d’action n’est pas un repère statique. Il est amené à évoluer face aux turbulences de l’entrepreneuriat. Les résolutions adoptées dans ce processus sont aussi une façon de rester fidèles à nos priorités, de reconnaître les occasions prometteuses et d’accepter que certaines doivent passer leur chemin. À mon sens, cette discipline s’apparente à une forme de liberté : celle de pouvoir choisir sa direction dans un monde où mille routes sont possibles… et distrayantes !
Les gens que nous mettons en lumière dans ce magazine ont tous connu des fluctuations stupéfiantes, des moments où s’ajuster devenait indispensable à la pérennité et où bouger vite s’avérait crucial. Vous découvrirez, dans ce numéro, des entrepreneurs qui ont transformé des défis en exploits et, surtout, qui ont connu les dénouements positifs que nous aimons célébrer chez Prestige.
L’année 2026 s’annonce riche en transformations. Profitons-en plutôt que d’y résister ! Choisissons les tendances et les expériences qui nous aident à rebondir, nous inspirent et nous font savourer la vie. Je vous souhaite de modeler les contretemps pour en faire des hasards formateurs et heureux, de distinguer ce qui vous sert trop peu de ce qui vous anime vraiment.
Bonne lecture !
Micaël Minguy-Bédard Éditeur
FÉVRIER 2026
Vol. 30, no 6, 250e parution
PUBLIÉ PAR : L'Antidote Médias
DIRECTRICE DE CONTENU
Maude Simard-Langlois redaction@magazineprestige.com
COORDONNATRICE DE PRODUCTION Jessie Vachon info@magazineprestige.com
VICE-PRÉSIDENTE DES VENTES
Alexandra Leduc alexandra.leduc@lantidote.com 418 805-9692
COLLABORATEURS
Anne-Sophie Maltais
Cendrine Chénel
Gilles Levasseur
Jacynthe Picard
Jean-Marie Lebel
Jean-Pierre Bouchard
Johanne Martin
Julie Marie Dorval
Marie-Josée Turcotte
Nathalie Clark
Nathalie Roy
CORRECTION ET RÉVISION
Gilles Levasseur
PRODUCTION, GRAPHISME
Jessie Vachon
L'Antidote Médias
PHOTO PAGE COUVERTURE Étienne Dionne
PHOTOGRAPHIES
Catherine Potvin Étienne Dionne
Jacques Fortin
IMPRESSION Solisco
DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE Postes Canada
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec
Magazine Prestige 6500, boul. Pierre-Bertrand, bureau 200 Québec (Québec) G2J 1R4
Téléphone : 581 981-9555 magazineprestige.com
Cette édition est distribuée à 20 000 exemplaires.
Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.
Une publication de
Morency Avocats célèbre ses nouveaux associés

Morency Avocats souligne la nomination de huit avocats au titre d’associés, une reconnaissance de leur expertise, de leur engagement et de leur leadership au sein de l’équipe. La vision est claire : le cabinet souhaite propulser des juristes solides et engagé·es, dont le savoir-faire fait progresser Morency.
Me Léa Couture-Thériault, Me Karine Lefebvre, Me Stéphanie Lelièvre, M e Carole-Ann Griffin, M e Maria Roumeliotis, Me Mélanie Thuot, Me Matthieu Tourangeau et M e Louis Turgeon-Dorion participent activement au développement des secteurs de pratique du cabinet, notamment en droit des affaires, en litige, en droit du travail et en droit public.
Cette vague de nominations, marquée par une forte présence féminine, reflète le dynamisme et la relève qui façonnent l’avenir du cabinet.

Le Café des femmes de Café La Maison Smith est bien plus qu’un café : c’est un hommage aux 770 femmes de la Cooperativa de Caficultores de Manizales, en Colombie. Lors de leur voyage à la source en 2024, les propriétaires Jérôme Turgeon et Mathilde Plante St-Arnaud, accompagnés de Marianne Bérubé St-Jean, responsable de la torréfaction, ont été charmés par cette coopérative et par la qualité de son café.
Chaque tasse reflète un engagement concret pour les femmes, reconnues comme des leaders au sein de leur communauté. Inspirés par cette rencontre, les propriétaires ont créé un café fait par des femmes, pour des femmes. Ils se disent également fiers d’avoir soutenu l’organisme YWCA Québec, qui a reçu 5 $ par sac vendu dans la dernière année, contribuant ainsi à la sécurité des femmes de la capitale.
Bien que la collaboration soit maintenant terminée, le Café des femmes demeure offert dans la gamme de cafés de la Maison Smith. Sa vente continue de soutenir les productrices en Colombie, en mettant en valeur leur expertise, leur savoir-faire et leur autonomie.
Le Café des femmes

La Vente du Million Tanguay
La Vente du Million Tanguay est l’un des événements les plus attendus de l’année, offrant aux clients l’occasion de remporter un impressionnant montant de 1 000 000 $ en direct à Salut Bonjour Week-End sur les ondes de TVA. Cette année, la vente se déroulera du 23 février au 3 mai 2026, et le tirage final aura lieu le 9 mai 2026.
Chaque tranche d’achat de 100 $ permet de participer au tirage, augmentant les chances de gagner avec des achats plus importants. Chaque semaine, un finaliste est sélectionné parmi les participants, menant à un total de dix finalistes qui auront chacun une chance unique de remporter le gros lot. Les achats effectués en magasin comme en ligne sont admissibles, offrant à tous plusieurs occasions de participer. Avec cette vente, Tanguay célèbre sa clientèle et son rôle de leader dans la vente au détail de meubles, d’électroménagers et de produits pour la maison au Québec.
Nominations à la Financière Banque Nationale


Le 2 février, Jean-Hubert Grenier et Edouard Larouche se sont joints à l’Équipe Ampleman de la Financière Banque Nationale — Gestion de patrimoine, qui devient désormais le Groupe conseil Ampleman Grenier. Titulaire d’un baccalauréat en finance de l’Université Laval, M. Grenier œuvre à la Financière Banque Nationale depuis 2015. Il est conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille. Également titulaire d’un baccalauréat en finance, et complétant actuellement le parcours pour devenir planificateur financier, M. Larouche s’est joint à la Financière Banque Nationale en 2018 et occupait jusqu’à récemment le poste d’associé en gestion de patrimoine. Il devient conseiller associé en gestion de patrimoine.
Cette nomination renforce l’expertise du Groupe conseil Ampleman Grenier et soutient sa volonté d’offrir un accompagnement stratégique et personnalisé à sa clientèle.
Jean-Hubert Grenier
Edouard Larouche

LA différence Genesis
–Essais routiers pratiques à domicile
–Configurez et commandez votre Genesis en ligne
– Profitez d ’un s eul p rix t out c ompris
– Entretiens ré guliers s ans f rais
–Service de voiturier à domicile et véhicule de courtoisie
–Garantie globale de 5 ans / 100 000 km
–Assistance routière 24/7

Volumes spectaculaires, design avant-gardiste et équipage dédié : This Is It incarne le superyacht du futur. Il est l’un des plus luxueux au monde disponible à la location.
This Is It, le superyacht qui redéfinit l’art de voyager en mer
imaginEz-vous à bord d’un yacht privé quE vous louEz En famillE ou EntrE amis, laissant dErrièrE vous lE rythmE Effréné du quotidiEn. à bord du this is it, lE voyagE prEnd unE tout autrE dimEnsion. un équipagE attEntif orchEstrE un itinérairE EntièrEmEnt sur mEsurE, au fil dE vos EnviEs. chaquE journéE dEviEnt unE promEssE dE libErté : naviguEr vErs dEs Eaux cristallinEs, savourEr unE cuisinE raffinéE, s’abandonnEr au luxE du tEmps qui ralEntit.
Il suffit d’un regard pour comprendre que le This Is It n’est pas un yacht comme les autres. Avec sa largeur spectaculaire de 14,5 mètres, ce catamaran à moteur de 43 mètres aux lignes contemporaines incarne une nouvelle vision du luxe en mer : plus spacieux, plus silencieux, plus proche de la nature. Grâce à une technologie innovante et durable, la navigation se fait en toute sérénité, loin du tumulte du monde.
Véritable refuge flottant, This Is It permet d’alterner sans effort entre contemplation et adrénaline. Les amateurs de sensations fortes profitent d’une impressionnante sélection de jouets nautiques — seabobs, jet-skis, semi-rigide Technohull de 15 mètres et jet tender Castoldi de 6 mètres — tandis que les esprits contemplatifs s’installent sur l’une des nombreuses terrasses baignées de lumière.

© The International Yacht Company
© The International Yacht Company
UN DESIGN IMMERSIF, ENTRE ÉLÉGANCE ET NATURE
Inégalé dans sa catégorie, This Is It séduit par son design audacieux et son sens du détail. Ses six cabines, pouvant accueillir jusqu’à 12 invités, offrent un raffinement absolu. Puits de lumière, baies vitrées du sol au plafond et vues spectaculaires sur la mer effacent les frontières entre intérieur et extérieur. La chambre principale, avec son plafond de verre de 3,3 mètres et sa terrasse privée, invite à une connexion profonde avec l’environnement.
Inspirée de l’asymétrie de la nature, l’architecture marie harmonieusement intimité et convivialité. Les terrasses se succèdent naturellement, reliées par un jardin vertical, tandis que le pont supérieur se transforme, à la nuit tombée, en cinéma en plein air.
UNE EXPÉRIENCE SUR MESURE, D’UNE MER À L’AUTRE
À bord, un équipage dévoué de 12 personnes veille à créer une croisière entièrement personnalisée. Du voyage culinaire imaginé par un chef primé — mettant à l’honneur les saveurs méditerranéennes, avec options végétariennes et véganes — aux soins offerts au spa, chaque détail est soigneusement pensé.

Dans la suite principale, le lit semble flotter face à la mer. La chambre est baignée de lumière naturelle grâce à son puits de lumière, avec une terrasse privée qui prolonge l’expérience jusqu’à l’horizon.

La salle à manger du yacht : table ronde conviviale, plafond lumineux circulaire, chaises au design contemporain, la pièce promet des moments gourmands concoctés selon vos envies.

En été, This Is It navigue en Grèce, en Italie, en France et en Espagne. En hiver, cap sur la mer Rouge, paradis du snorkeling et de la plongée. Plus qu’un yacht, This Is It incarne le superyacht du futur, où le luxe en mer devient une expérience de croisière privée inoubliable.
© The International Yacht Company
© The International Yacht Company
© The International Yacht Company

Section Affaires

L’art des espaces sur mesure

Jessie Fréchette et Jeff Boivin, copropriétaires
l’EntréE à pEinE franchiE, la sympathiquE frimoussE dE milo, un attachant maltipoo coulEur crèmE âgé dE trois ans, viEnt à notrE rEncontrE Et nous accompagnE avEc bonnE humEur. cEt ambassadEur canin dE ma cuisinistE incarnE l’ambiancE familialE qui règnE au sEin dE cEttE jEunE EntrEprisE dirigéE dEpuis 2017 par jEssiE fréchEttE Et jEff boivin, partEnairEs En affairEs commE dans la viE. rEspEctivEmEnt dE signEr d’intériEur dE formation Et EntrEprEnEur En
construction, ils mEttEnt lEurs forcEs complémEntairEs En commun, avEc la complicité d’unE équipE compétEntE Et multidisciplinairE d’unE douzainE dE passionnés, afin dE créEr dEs EspacEs dE viE invitants, ingéniEux Et méticulEusEmEnt aménagés pour rEflétEr fidèlEmEnt lEs gEns qui y vivEnt. tour d’horizon d’un mobiliEr sur mEsurE… à la mEsurE dEs attEntEs lEs plus pointuEs.
© Étienne
Dionne
Sa formation complétée en 2012, Jessie Fréchette sera designer-cuisiniste pendant cinq ans avant de choisir de voler de ses propres ailes. « Je savais depuis longtemps qu’un jour je serais entrepreneure, que j’aurais le plein contrôle sur ma progression », assure-t-elle. L’impulsion a été double : d’une part, la maternité l’a poussée à rechercher plus de latitude pour concilier profession et famille ; d’autre part, la décision de son beau-père, avec qui son conjoint travaillait, de vendre au couple sa compagnie de construction a été déterminante pour la suite des choses. « Alors que nous offrions jusque-là un service de design, nous y avons vu l’intérêt d’y joindre l’installation. C’est ainsi qu’en 2020, Ma Cuisiniste est devenue détaillant pour le fabricant de mobilier sur mesure Miralis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, près de Rimouski. C’était pour nous une formule gagnante grâce à la présence d’un fournisseur d’un tel calibre, nous permettant d’offrir à nos clients un service exceptionnel en nous concentrant sur ce que nous faisons de mieux. Nos designers créent des espaces de vie, et nos installateurs, passés maîtres en finition intérieure, les complètent. »


LE VIRAGE VERS LES ARMOIRES SUR MESURE
Au printemps 2021, Ma Cuisiniste se porte acquéreur de la maison sise à l’intersection de la 3e Avenue Ouest et de la 41e Rue pour en faire sa salle d’exposition et où l’entreprise a toujours pignon sur rue. À peine deux semaines plus tard, un incendie criminel endommage une grande partie de la structure, ce qui nécessitera une reconstruction quasi complète. « Mon père, Yves, est alors sorti de sa retraite pour nous donner un coup de main dans cette épreuve, raconte Jeff. Il n’est jamais reparti, devenant mon bras droit, un revirement de situation puisque j’ai tout appris de lui dans le domaine de la construction. » L’année suivante, l’entreprise devient propriétaire de Gagnon Cuisines et salles de bain, un nom depuis longtemps réputé dans son secteur d’activité et également partenaire Miralis. « Cette transaction a intensifié notre partenariat avec le fabricant d’armoires pour desservir cette nouvelle clientèle, précise Jessie, et nous a convaincus de privilégier dorénavant le mobilier sur mesure. Notre expertise en construction nous permet encore de réaliser des projets clés en main, comme la rénovation entière d’une cuisine, mais seulement si le mandat inclut l’installation d’armoires, qui est assurée par nos équipes. Cela dit, nous avons occasionnellement recours à des sous-traitants dans certains projets commerciaux, comme le SWL, un prestigieux immeuble à condos de 23 étages sur le boulevard Laurier. »
Jessie Fréchette, designer-cuisiniste et copropriétaire
Jeff Boivin, copropriétaire
© Étienne
Dionne
© Étienne
Dionne

SE SENTIR BIEN CHEZ SOI
C’est souvent dans la somme des détails que se construisent de grandes choses, dit-on. Le raffinement fait partie de l’ADN de Ma Cuisiniste et découle de la passion pour ce qui est beau et bien exécuté. « Ce sont justement ces détails, cette écoute attentive des besoins et cette qualité sans compromis qui nous permettent de concevoir des intérieurs auxquels nos clients s’identifient et où ils aiment vivre, car nous croyons que se sentir bien chez soi est primordial, explique Jessie. Toute l’équipe en comprend l’importance, car il s’agit de notre signature. Derrière chaque design, il y a une façon de vivre, de s’épanouir et de se rassembler. Notre défi consiste à l’intégrer le mieux possible dans nos réalisations. »

L’IMPORTANCE
DU SERVICE
Au tout premier jour d’existence de l’entreprise, la qualité du service à la clientèle était la grande priorité. Ayant grandi dans la quincaillerie Matériaux Charlesbourg dirigée par la famille Boivin, dans le secteur Château-Bigot, Jeff connaît l’importance de cette réalité. « Le bien-être du client est primordial pour nous, celui-ci doit se sentir à l’aise tout au long du processus, de l’accueil initial jusqu’à l’installation finale, insiste-t-il. Nous mettons donc tout en œuvre pour que son expérience soit la plus satisfaisante possible, et ça inclut même la cordialité des installateurs. C’était notre objectif de départ, et cinq ans plus tard, la récurrence des gens qui nous contactent à la suite de références provenant de clients satisfaits montre que nous avons réussi. Ce succès s’explique en grande partie par notre minutie et la précision des mesures, car que vaut le plus inspirant des designs si la mise en place comporte des défauts ? »
Le bouche-à-oreille mis à part, Ma Cuisiniste assure une présence soutenue sur les réseaux sociaux ainsi que dans les médias traditionnels. « Je me suis en effet découvert une véritable passion pour le marketing, confie Jessie, cela fait partie des aspects de l’entrepreneuriat que j’apprécie beaucoup. »

© Youssef Berrouard
© Youssef Berrouard
© Youssef Berrouard
UNE DISTINCTION MÉRITÉE
Cette recherche constante de l’excellence n’est certes pas étrangère à la distinction reçue l’année dernière par l’entreprise. Ma Cuisiniste a en effet mérité le Prix Nobilis 2025 de l’APCHQ — région de Québec, dans la catégorie Cuisine (neuve ou rénovée) de plus de 75 000 $, la plus importante reconnaissance dans le domaine des cuisines. « C’était notre toute première participation à ce concours annuel, explique M. Boivin. Nous avons soumis un seul projet, et celui-ci a été retenu ! Nous en sommes très fiers, car ce prix ne récompense pas seulement l’originalité du design et l’élégance d’une cuisine, mais repose aussi sur la qualité du produit, sa fabrication, sa finition et l’installation, bref l’ensemble du concept et sa réalisation. Cela confirme notre engagement à l’égard de la qualité et nous incite à poursuivre dans la même voie. »
ENTRAIDE FAMILIALE
Quand l’entrepreneuriat cohabite avec la parentalité, le fait d’être en couple en affaires comporte plusieurs avantages. « Avec deux enfants de moins de huit ans auxquels nous voulons accorder tout le temps voulu, nous travaillons en équipe, Jeff et moi, pour concilier les deux réalités, chacun prenant la relève au besoin, mentionne Jessie. Et puisqu’on dit qu’il faut un village pour élever une famille, le soutien de nos parents respectifs nous est très précieux, ajoute-t-elle. Par exemple, ma mère, qui est responsable de la comptabilité de l’entreprise depuis cinq ans, fait à l’occasion le voyage de Baie-Comeau à Québec avec mon père pour s’occuper des enfants lorsque nos engagements professionnels l’exigent. D’autre part, nous nous reposons souvent sur les parents de Jeff pour qu’ils prennent le relais avec les enfants lorsque nous avons des obligations de dernière minute. Bref, nous formons une belle équipe très soudée grâce à laquelle notre entreprise peut continuer à progresser. »
ET L’AVENIR ?
Depuis ses débuts, Ma Cuisiniste poursuit une croissance soutenue, portée par une vision claire : concevoir des espaces sur mesure où chaque détail compte, et où l’installation est à la hauteur des attentes les plus élevées. Pour l’avenir, l’équipe souhaite faire connaître davantage son savoir-faire dans la région de Québec et continuer d’accompagner une clientèle toujours plus nombreuse, à la recherche d’un service attentif et de réalisations haut de gamme. Une chose demeure inchangée : offrir une expérience aussi chaleureuse que rigoureuse, et livrer des projets pensés avec raffinement et exécutés avec la plus grande minutie.
Le mot de la fin revient à Jessie : « Nous sommes toujours animés par le même objectif, celui de créer ensemble un espace agréable et fonctionnel, à votre image, que vous apprécierez jour après jour ! »

© Étienne Dionne
Milo, ambassadeur canin
Pour en savoir davantage :
Ma Cuisiniste
4105, 3e Avenue Ouest, Québec info@macuisiniste.com | 418 843-2443 macuisiniste.com
Laurie Raphaël : du patrimoine familial à la gastronomie internationale

ils sE promEnaiEnt En couchE dans lE rEstaurant familial. c ’était l E ur E nfanc E l ’ E ff E rv E sc E nc E convivial E E t l E bruit d E s cass E rol E s truffai E nt lEurs journéEs. lauriE-alEx Et raphaël ont suivi lEs tracEs dE lEurs parEnts, daniEl vézina Et suzannE gagnon, fondatEurs dE l’établissEmEnt. dE lEurs pas d’Enfants En cuisinE aux pas dE géant dE l’âgE adultE, ils ont r E doré la gastronomi E québécois E . lE urs décisions, parfois à rEbours Et souvEnt audaciEusEs, ont porté dEs fruits générEux. voici lE portrait d’un rEstaurant étoilé sous l’égidE d’un frèrE Et d’unE sŒur, alliés dans unE vision communE
Laurie-Alex Vézina et Raphaël Vézina, copropriétaires
LA RELÈVE À L’ŒUVRE
En 2016, le Laurie Raphaël fête ses 25 ans. Daniel et Suzanne se préparent à passer le flambeau, et la nomination de la relève s’annonce naturellement. « Mon choix de carrière n’a pas été difficile, confie Raphaël. J’ai toujours voulu travailler dans ce domaine. J’adore l’ambiance d’une cuisine ! » C’est donc derrière les fourneaux qu’il occupe pleinement sa place. Quant à Laurie-Alex, adepte de la variété au quotidien, elle embrasse le rôle de directrice générale, évoluant dans les sphères multiformes de cet univers animé. Depuis, le duo a transformé sa fascination de jeunesse en un restaurant de haute voltige.

© Jacques Fortin

L’EXPÉRIENCE COMME ART GASTRONOMIQUE
À cette époque, la restauration prend le pli du raffinement culinaire. De plus en plus d’établissements subliment leurs plats et en rehaussent la qualité. Ce qui s’appelait autrefois « gastronomie » se redéfinit. Le mot « bistronomie » s’invite à la table. « Le Laurie Raphaël se trouvait entre deux chaises. Notre cuisine du temps s’était largement répandue, et plusieurs restaurants devenaient nos concurrents. Il fallait se réapproprier l’identité du lieu. Nous avons décidé d’en enrichir encore davantage la gastronomie », explique Laurie-Alex.
D’ailleurs, ce n’est pas la seule initiative qu’ils prennent. Non seulement la cuisine est réinterprétée, mais le restaurant luimême subit une transformation en profondeur. Ne correspondant plus à ce qu’ils souhaitent offrir, le commerce est réaménagé de fond en comble selon une décision hardie : réduire le nombre de places de 80 à 30 ! Cette orientation est en droite ligne avec leur désir de pousser la gastronomie plus loin et de faire vivre une expérience particulière, au plus près de leur univers. « On ne parlait pas d’expérience dans ce temps-là. C’était nouveau. C’était en quelque sorte un repositionnement visionnaire », exprime Raphaël.
Avec l’aide précieuse de leurs parents, le menu, le lieu et le concept ainsi s’ajustent et se forment en un tout unifié et séduisant. Les clients ne viennent plus au restaurant pour simplement manger ; ils s’y assoient pour s’engager, le temps d’une soirée, dans la découverte de l’art culinaire.
Parmi d’autres dispositions clés : un seul menu de 5 ou 8 services convoquant dans toute sa dimension l’expérience Laurie Raphaël ; des horaires de travail allégés pour le personnel et une gestion intelligente de l’achalandage. Ces choix sont risqués, d’envergure même, mais le frère et la sœur main dans la main les assument entièrement.
Toutes ces actions complices trouvent leur pleine cohérence et se révèlent fructueuses. Menées avec méthode et confiance, elles restent fidèles à la vocation initiale. « Nous continuons de mettre en valeur le terroir québécois et nous continuons d’offrir le meilleur à tout prix, mentionne Raphaël. Nous travaillons avec des produits, des gens et des artistes d’ici, tout en optant aussi pour des aliments exportés d’une rare qualité, comme le caviar et les truffes. C’est l’équilibre au centre de notre recette. »

Raphaël Vézina
Laurie-Alex Vézina
© Jacques Fortin
© Jacques Fortin

LE CUMUL DES RECONNAISSANCES
Au Laurie Raphaël, la compétence et le style culinaires se transmettent. Véritable école, l’établissement a formé au fil des ans une relève talentueuse qui contribue aujourd’hui à faire briller la gastronomie québécoise. Le Guide Michelin a d’ailleurs récompensé de prestigieuses institutions où se mettent à l’œuvre des chefs et des professionnels ayant affûté leurs techniques et leur créativité au sein du Laurie Raphaël. Cette capacité à enseigner son savoir-faire et son inventivité témoigne également de la richesse de son héritage.

Les résultats parlent d’eux-mêmes. Le Laurie Raphaël décroche une étoile Michelin lors du passage de l’équipe en sol québécois l’an dernier, sa première venue et le présage de plusieurs autres. « Faire venir Michelin chez nous, ça ne pouvait qu’être bénéfique pour la gastronomie québécoise. De notre côté, il semble que nous ayons bien réussi notre positionnement. Le Laurie Raphaël figure aujourd’hui parmi les huit restaurants étoilés au Québec. Ça nous motive à poursuivre ! », énonce Raphaël avec joie. Dans cette dynamique de progression constante, la rénovation de certains espaces de travail est au programme de la bonification de l’expérience client.
En 2022, il affiche Cinq diamants octroyés par le CAA. Seuls trois établissements se distinguent à ce degré d’excellence. « Voir nos efforts reconnus montre que suivre notre vision a fait ses preuves, confie Laurie-Alex. On voulait que les gens découvrent notre univers, et ça fonctionne. On voulait des accords mets-vins recherchés et harmonieux, et ça fonctionne aussi. Le chemin n’est jamais exempt de défis, mais chaque étape franchie confirme que nous allons dans la bonne direction. »

© Jacques Fortin

UNE LUEUR AU-DELÀ DES REVERS
Il est vrai, les défis se succèdent, et, à l’évidence, la pandémie en a posé de colossaux. Suscitant la réflexion, cette période a jeté dans l’esprit des copropriétaires les étincelles d’une nouvelle idée de feu. Ils ont imaginé un concept ancré dans l’air du temps, qui privilégie l’efficacité et nécessite peu de main-d’œuvre. C’est ainsi qu’est né lueur bar-cuisine à l’été 2024 et son décor clair-obscur électrisant, invitant à lever son verre et à créer des liens. Adjacent au Laurie Raphaël, ce restaurant est plus accessible, mais tout aussi soigné en matière d’ambiance comme de cuisine. Sa formule fun dining autour du comptoir-bar plaît aux invités qui s’y joignent dans la désinvolture. L’endroit peut accueillir jusqu’à 15 convives. « lueur bar-cuisine, c’est un peu notre laboratoire : simple, efficace, mais toujours fidèle à nos valeurs. C’est donc dire qu’il met à l’honneur des produits d’exception, mais travaillés simplement et avec beaucoup de goût ! », expose Laurie-Alex. Cette diversification atteste de leur aptitude à s’adapter aux réalités parfois surprenantes du marché en s’en tenant à leur axe stratégique et à leur signature culinaire.
LA CONSTANCE : INGRÉDIENT ESSENTIEL
Dans l’un et l’autre restaurant, « le plus dur, c’est la constance et la rigueur, explique Raphaël. Tout le monde est capable de tout faire. Ce qui est plus difficile, en revanche, c’est de le faire tout le temps bien. » Laurie complète : « Notre équipe en est consciente et s’y évertue chaque jour. Nous sommes chanceux de pouvoir compter sur elle. C’est la même chose
avec la famille. Mon frère et moi devons être au diapason professionnellement et ne pas discuter de travail en dehors des murs du restaurant. Nous y arrivons d’ailleurs assez bien ! » La fraternité et la solidarité sont primordiales pour tous les membres du clan Vézina. Laurie-Alex et Raphaël se sentent heureux et appuyés par leurs parents, reconnaissants qu’ils aient fait de leurs aspirations un espace fertile de création et de partage où ils peuvent s’accomplir.
Pour eux, le succès repose sur un équilibre entre vision, rigueur et engagement. Leur parcours démontre qu’avancer entre les étals de l’entrepreneuriat le sac rempli des provisions abondantes du passé et guidés par une direction claire peut mener au rayonnement exceptionnel d’un établissement. La gastronomie réputée du Laurie Raphaël soutient désormais la comparaison avec les grandes tables internationales. Les gens la choisissent comme une destination à déguster et à vivre, entrant même par la cuisine, histoire d’en avoir plein la vue et l’eau à la bouche !

Pour en savoir davantage :
Laurie Raphaël et lueur bar-cuisine 117, rue Dalhousie, Québec lvezina@laurieraphael.com | 418 692-4555 laurieraphael.com
Le lueur
© Jacques Fortin
© Jacques Fortin

Lussier : une offre globale de gestion des risques en assurance, SST
et avantages sociaux
présEntE dEpuis plus dE 110 ans Et quatrE générations dans lE paysagE québécois dE l’assurancE, lussiEr comptE aujourd’hui 21 succursalEs, près dE 800 Employés Et un solidE résEau dE partEnairEs. c’Est lE sEul cabinEt dE courtagE privé Et indépEndant au québEc à proposEr un modèlE aussi global Et intégré d E g E stion d E s risqu E s. g râc E à d E s acquisitions stratégiquEs, lussiEr a En EffEt étEndu son évEntail dE sErvicEs biEn au-dElà dEs solutions d’assurancE aux particuliErs pour aidEr dEs milliErs d’EntrEprisEs à miEux protégEr lEurs actifs humains Et financiErs.
Située sur le boulevard Lebourgneuf, la succursale de la capitale est l’une des pièces maîtresses de l’échiquier Lussier au Québec. Nombre d’experts y travaillent en synergie afin d’anticiper les imprévus, transformer la gestion des risques en levier de croissance et offrir aux entrepreneurs une
tranquillité d’esprit durable leur permettant de se concentrer sur ce qu’ils font de mieux. La gamme de services regroupe l’assurance de dommages, les services en santé et sécurité du travail, les régimes de retraite, l’assurance collective et la rémunération globale. Dénominateur commun : une vision à 360 degrés qui permet aux leaders de mieux composer avec les nouvelles réalités auxquelles ils font face. Pour en saisir les enjeux, Prestige s’est entretenu avec les responsables de ces champs d’expertise.
L’ASSURANCE DE DOMMAGES
Compte tenu de l’environnement complexe dans lequel évoluent les organisations, il est impératif d’offrir non seulement des couvertures d’assurance adéquates, mais aussi de faire preuve de proactivité en procédant à un diagnostic exhaustif des risques.
Caroline Tremblay, René Roy, Hugo Tremblay, Manon Odesse, Francis Benoit Pelletier
© Catherine Potvin

« Nous rencontrons d’abord les entrepreneurs pour établir un plan de travail stratégique, explique M. Tremblay. Nous analysons ensuite en profondeur leurs activités afin d’identifier non seulement les menaces, mais de les anticiper pour concevoir des solutions sur mesure visant à protéger leurs actifs, leurs activités et leur réputation. Nous faisons ensuite intervenir nos spécialistes sectoriels bien au fait des différents secteurs de l’industrie, ainsi que nos experts en risques spécialisés, et nos conseillers en matière de risques financiers, cybersécurité et cautionnement. Bref, rien n’est laissé au hasard. » Lussier agit alors comme un véritable partenaire stratégique en gestion des risques, et son indépendance face aux assureurs permet de jouir de toute la latitude voulue pour négocier des couvertures optimales.
SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL
Lussier dispose d’une offre complète de services en santé et sécurité du travail : prévention, formation, gestion des dossiers d’accidents, gestion des risques psychosociaux (loi 27), services juridiques et gestion de l’invalidité, ce dernier point étant exclusif au cabinet dans le créneau des mutuelles de prévention. « Notre rôle consiste à alléger la tâche des employeurs en étant pour eux le contact unique dans ce volet très complexe, explique Caroline Tremblay, directrice au développement en santé et sécurité du travail. Nos services hautement spécialisés sont proposés en consultation, en accompagnement spécifique et en impartition. » Avec près d’une centaine d’employés pour ce seul champ d’expertise dans son réseau de succursales,
« Analyser et anticiper au mieux les imprévus dans une entreprise, c’est une règle d’or chez Lussier. »
Hugo Tremblay, directeur principal développement stratégique des affaires — Assurance de dommages
Lussier affirme donc sa volonté de répondre efficacement aux besoins pointus des entreprises. « Par des actions concrètes en milieu de travail, conclut Mme Tremblay, nos spécialistes aident non seulement nos clients à contrôler les accidents survenus, mais aussi à empêcher qu’ils se reproduisent. En effet, investir dans la santé et la sécurité, c’est à coup sûr un gage de productivité et de prospérité. »

« L’étendue de nos services en matière de santé et sécurité au travail offre aux employeurs une tranquillité d’esprit dans ce dédale de responsabilités »
Caroline Tremblay, directrice développement des affaires — Santé et sécurité du travail
© Catherine Potvin
© Catherine Potvin

RÉGIMES DE RETRAITE
De nos jours, les employés ont des priorités bien différentes de celles des générations précédentes au regard de leur retraite. Sans remettre en question l’importance de bien préparer leur après-carrière, ils souhaitent davantage dans l’intervalle réaliser des projets de vie, tels que l’achat d’une maison. « À cet égard, le rôle du conseiller de demain ne consistera pas à produire uniquement des chiffres, mais à bien saisir les besoins et les capacités des futurs retraités à chaque étape de leur parcours professionnel, mentionne René Roy. C’est ainsi que nous les guidons vers les solutions adéquates, les éduquons et effectuons le suivi approprié. Grâce à l’intelligence artificielle, à la variété des véhicules de placement et au nombre sans précédent de fournisseurs, il est maintenant possible d’élaborer des scénarios très personnalisés, rectifiables selon les besoins, et autant pendant la période d’accumulation qu’à l’âge du décaissement. Cette flexibilité et l’IA nourrissent notre expertise auprès des employés et des dirigeants d’entreprise, ce qui nous permet de mieux leur faire comprendre les avantages d’une retraite bien planifiée. »
« Mettre en valeur les avantages sociaux, notamment par l’assurance collective, contribue à la croissance et transforme la performance organisationnelle. »
Manon Odesse, directrice principale relations clients — Assurance collective
« En matière de planification de retraite, les solutions uniques ont fait place à une flexibilité sans précédent, notamment grâce à l’intelligence artificielle. »
René Roy, vice-président et chef de pratique — Régimes de retraite
ASSURANCE COLLECTIVE
À l’instar des régimes de retraite, la flexibilité gagne aussi en popularité en assurance collective. Les régimes modulaires et flexibles, ainsi que les comptes santé et mieux-être en sont la preuve, puisqu’ils s’adaptent efficacement à la diversité des besoins des ressources humaines. « Voilà pourquoi nous proposons à nos clients un menu à la carte afin de favoriser l’adhésion de leur personnel, des solutions qui ne sont pas nécessairement plus coûteuses pour eux, estime Manon Odesse. Cette nouvelle vision de l’assurance collective repose principalement sur la prévention et la sensibilisation en matière de santé si on souhaite réduire les coûts, ainsi que sur l’importance de la communication auprès des employés, ce dont se chargent nos équipes. » Le cabinet se démarque également par son service de conseil et d’actuariat, offrant aux entreprises une expertise stratégique qui leur permet de comparer leur régime d’assurance collective à celui d’autres employeurs et de mieux se positionner dans leur marché. « En définitive, conclut Mme Odesse, en combinant flexibilité, prévention et communication, nos clients peuvent mieux prendre soin de leurs ressources humaines. »

© Catherine Potvin
© Catherine Potvin
RÉMUNÉRATION GLOBALE
Tous les sujets précédemment survolés sont réunis sous le parapluie de la rémunération globale. Parfaitement rodées, ces composantes forment un système complet et adaptable qui attire, mobilise et fidélise, tout en soutenant les priorités d’affaires. Elles prennent tout leur sens lorsqu’elles s’appuient sur des fondations solides, comme une structure salariale adaptée et une lecture fine des conditions de travail, au-delà du seul aspect pécuniaire.
« Nos spécialistes brossent d’abord un portrait global de chaque organisation afin d’élaborer une approche qui favorise la croissance sans renier son identité, un outil qui devient levier stratégique plutôt qu’un ensemble de pratiques isolées » , expose M. Pelletier. Selon lui, cette cohérence facilite la communication interne, renforce la confiance générale et soutient les gestionnaires dans leur rôle. Une structure solide permet également de mieux répondre aux obligations légales présentes ou futures relatives à l’équité salariale, comme les changements législatifs à venir en matière de transparence salariale.
« Notre objectif, conclut-il, consiste à s’assurer que nos clients attirent les employés qui adhèrent à leur philosophie de gestion et que ceux-ci expriment le souhait de grandir dans cet environnement parce que leur milieu de travail répond à ce qu’ils recherchent. »
EXPERTISE, VALEURS ET ENGAGEMENTS
En matière de compétence, l’équipe du bureau de Québec affiche un impressionnant niveau d’expertise, ses spécialistes ayant en moyenne un quart de siècle d’expérience dans leur domaine respectif, et près de 120 années de pratique au total ! Leur présence au même endroit favorise autant la synergie que l’interdisciplinarité, assurant une réponse globale aux besoins des gens d’affaires grâce à des solutions intégrées et cohérentes. Les valeurs qui animent le cabinet se conjuguent avec le verbe « relier » (Respect, Empathie, Loyauté, Intégrité et Entraide/RELIE) et ses engagements sont clairs : écouter d’abord et avant tout, toujours considérer l’ensemble des options possibles, et déployer en tout temps les efforts requis pour satisfaire la clientèle.

« La rémunération globale doit être considérée comme un ensemble cohérent. Notre rôle consiste à aider les entreprises à créer un écosystème durable, flexible et agile. »
Francis Benoit Pelletier, directeur principal, servicesconseils — Rémunération et ressources humaines
Pour en savoir davantage : Lussier
1175, boulevard Lebourgneuf, bureau 300, Québec info@lussier.co | 1 855 587-7437 lussier.co
© Catherine Potvin

Au service de la mobilité
OXYGÈNE (O2) | BLOC OPÉRATOIRE DE QUÉBEC
souvEnt associéE aux prothèsEs dE la hanchE Et du gEnou, l’orthopédiE Est un domainE dE la médEcinE qui s’intérEssE à tout cE qui touchE lE mouvEmEnt. quand unE articulation s’usE, qu’un nErf Est comprimé ou qu’unE épaulE lâchE, c’Est souvEnt la chirurgiE orthopédiquE qui rEmEt la mécaniquE En ordrE pour bon nombrE dE pErsonnEs, la difficulté d’accès à un spécialistE EntraînE dEs répErcussions tangiblEs. lE ur vi E pr E nd un tout autr E rythm E : l E travail dEviEnt plus difficilE, lEs activités diminuEnt, lE moral s’EffritE. Et si EllEs pouvaiEnt avoir rapidEmEnt accès à dEs traitEmEnts appropriés ?
Face à ce temps qui peut peser lourd, Oxygène (O2) | Bloc opératoire de Québec leur fournit une réponse en transformant l’attente en un plan de traitement personnalisé. Mise sur pied par les propriétaires Louis Garon et le Dr Jean-François Roy, la clinique est portée en toile de fond par une mission simple : respirez mieux, bougez librement. Chirurgien orthopédique de la colonne et directeur médical de l’établissement, le D r Roy connaît bien la réalité des listes d’attente.
© Jacques Fortin
Et son expérience lui a démontré que, très souvent, plus les délais s’étirent, plus la condition de la personne se détériore, et plus la remise en forme devient longue. Il parle d’un effet domino. Pour certains problèmes liés à la colonne, par exemple, les délais d’attente peuvent atteindre, selon lui, deux ans et plus pour une consultation, puis encore un an ou deux avant de recevoir certains traitements. Ce temps perdu à patienter peut devenir une catastrophe sur le plan personnel, professionnel et social.
Le projet des deux partenaires d’affaires s’est construit graduellement. En 2017, ils ont notamment été les instigateurs du complexe Synase. Situé à l’intersection du boulevard Henri-Bourassa et de la 18 e rue, le bâtiment réunit un ensemble de services consacrés aux soins de santé, dont leur tout nouveau bloc opératoire depuis l’automne 2025. « Le lancement s’est fait à pas mesurés, le temps de roder les opérations et la coordination » , explique M. Garon, directeur général de l’établissement. En peu de temps, la clinique est passée de sept à une vingtaine d’employés.

Dr Jean-François Roy et Louis Garon, copropriétaires
CONSULTATIONS ET CHIRURGIES ORTHOPÉDIQUES
Le modèle repose sur deux volets. D’abord la clinique, porte d’entrée où l’on évalue, précise un diagnostic et propose un plan de traitement. « Il faut toujours évaluer un patient pour voir de quel genre de traitement il a besoin, insiste le Dr Roy. Une douleur à la hanche peut provenir du dos ou un genou douloureux peut masquer autre chose. »
Ensuite, si la condition nécessite une intervention, le bloc opératoire pour la chirurgie d’un jour prend le relais. La chirurgie n’est toutefois pas toujours la solution. Selon Louis Garon, environ 35 à 40 % des problèmes évalués aboutissent au bloc opératoire. Les infiltrations musculosquelettiques, telles que la cortisone pour réduire l’inflammation et le plasma riche en plaquettes (PRP) pour stimuler la régénération des tissus et favoriser la récupération après une infiltration du genou, de l’épaule ou de la hanche, font partie des solutions proposées.
Les motifs de consultation les plus fréquents ? « Les pathologies d’usure associées au vieillissement : sténose spinale, arthrose de la hanche et du genou, ainsi que les problèmes d’épaule », répond le Dr Roy. Les problèmes de tunnel carpien, de doigt à gâchette, d’orteil marteau ou d’oignon sont également traités à la clinique.

© Jacques Fortin
© Jacques Fortin

FACILITÉ D’ACCÈS ET EXPERTISE
La possibilité d’obtenir rapidement un rendez-vous avec un professionnel du centre spécialisé en orthopédie représente un avantage majeur. Et aucune référence médicale n’est requise. « Lorsqu’une chirurgie s’impose, elle est accessible en dedans d’un mois après l’évaluation », précise le Dr Roy. « Nous comptons également, ajoute M. Garon, sur une équipe de chirurgiens surspécialisés parmi les plus reconnus au Québec, y compris le Dr Roy, qui est une sommité dans son domaine. » Il donne également en exemple le Dr Antoine Bureau, spécialiste de la hanche, qui utilise une approche moins invasive permettant aux patients de retrouver beaucoup plus vite leur mobilité. Cette équipe est complétée par d’autres professionnels de la santé et de soutien qui, de l’accueil aux suivis postopératoires, s’assurent du bien-être des patientes et des patients. Les services orthopédiques sont réalisés par les Drs Jean-François Roy, Martin Bédard, Jean-Philippe Cloutier, Emmanuelle Villemaire et Antoine Bureau.
ENVIRONNEMENT DE POINTE
« Ce bloc opératoire est le seul privé à Québec entièrement dédié à l’orthopédie », mentionne Louis Garon. L’aménagement a nécessité un investissement de quelque cinq millions de dollars. Occupant une superficie d’environ 7 000 pieds carrés, il comprend, en plus du bloc opératoire et d’une salle pour des chirurgies mineures, une salle de
réveil, une unité de retraitement des dispositifs médicaux (stérilisation), des bureaux pour la consultation, un poste d’accueil et une salle d’attente. La clinique fait appel à des technologies ultramodernes, comme son nouveau robot ROSA, un assistant chirurgical utilisé pour les chirurgies du genou. « Nous sommes la seule clinique à Québec et l’une des rares au Canada à l’offrir », souligne M. Garon. Concrètement, il aide le chirurgien à planifier et à positionner des guides de coupe sur le fémur et le tibia afin d’exécuter les coupes dans l’os avec un degré de précision très élevé. « Le robot fournit le repère et le positionnement ; le geste chirurgical, lui, demeure entre les mains du spécialiste » , ajoute le Dr Roy.

Dr Jean-François Roy, directeur médical et copropriétaire
© Jacques Fortin
AU CŒUR DE LA TRAJECTOIRE DE SOINS :
LA PERSONNE
Dans un univers où la chirurgie d’un jour peut donner l’impression d’un passage éclair, la clinique privilégie la continuité. « On accompagne vraiment les gens à toutes les étapes de la démarche de traitement, y compris à la suite de l’intervention, indique Louis Garon. Par exemple, une personne qui a subi une chirurgie reçoit, le lendemain, la visite du physiothérapeute et du personnel infirmier. » Pour les personnes provenant de l’extérieur de la ville, un partenariat a également été établi avec l’hôtel Le Bonne Entente. La clinique organise ainsi l’hébergement et le transport avec un chauffeur afin de faciliter le séjour du patient et de ses accompagnateurs.


Les propriétaires comprennent que certains peuvent hésiter avant de passer à l’action, même quand la douleur s’installe. L’attente a aussi son prix, parfois invisible : « On bouge moins, on se déconditionne, on devient plus raide, on met certaines activités sur pause, avec des répercussions possibles sur le moral, le travail et la vie personnelle », explique le Dr Jean-François Roy. L’offre de la clinique est toutefois transparente : une fois le diagnostic posé, une infirmière rencontre la personne et lui présente l’information relative au plan de traitement, incluant les coûts. Le patient peut ainsi prendre le temps d’analyser le tout de façon éclairée. « Au besoin, nous proposons une option de financement par l’entremise d’un partenaire externe », mentionne Louis Garon.
Les fondateurs d’Oxygène (O2) | Bloc opératoire de Québec résument leur approche en quatre piliers : l’expertise des chirurgiens, la rapidité d’accès, une approche qualifiée de « VIP » et l’attention portée au côté humain. La promesse, concluent-ils, tient aussi en trois mots : « rapidité, performance, qualité »
Pour en savoir davantage :
Oxygène (O2) | Bloc opératoire de Québec 1825, boulevard Henri-Bourassa, bureau 106, Québec info@l5-s1.ca | 418 914-3525 blocoperatoire.ca
Louis Garon, directeur général et copropriétaire
© Jacques Fortin
© Jacques Fortin

Nouvelle appellation, encore plus de nouveautés !
L’INTERNATIONAL DE L’AUTO DE QUÉBEC
dEpuis lE tEmps quE sEs organisatEurs lE qualifiEnt « d’événEmEnt familial incontournablE dE la sEmainE dE rElâchE à québEc », lE momEnt était vEnu pour sa signaturE dE rEflétEr davantagE l’évolution du salon : désormais, placE à l’intErnational dE l’auto dE québEc ! dEs piècEs dE collEction Et attractions dE partout dans lE mondE, cErtEs, mais aussi unE foulE d’activités gratuit E s qui transform E nt c E vast E showroom En EspacE ludiquE. si l’univErs automobilE
En Est toujours lE principal ingrédiEnt, la rEcEttE voit s’ajout E r c E tt E anné E , pour l E s passionnés commE pour lEs visitEurs dE tous âgEs, EncorE plus dE bonnEs raisons dE franchir, du 3 au 8 mars, lEs tourniquEts du cEntrE dE foirEs d’Expocité… Et mêmE d’y passEr la journéE !
Au dire de Charles Drouin, directeur général de L’International de l’auto de Québec et de la Corporation Mobilis, la tenue de cet événement-phare de l’automobile, dont l’affluence se classe chaque année bonne première en son genre au Canada au prorata de la population, repose en grande partie sur l’exceptionnelle contribution des 145 concessionnaires membres. « Grâce à eux, ce rendez-vous très couru a repris vie après la pandémie, précise-t-il, et pour la quatrième année d’affilée, cette 43 e édition réunira le plus grand nombre de marques parmi les salons de ce type au pays. C’est le fruit d’un formidable travail d’équipe ! »

QUOI DE NEUF ?
Les amateurs de nouveautés seront servis à souhait cette année. À commencer par la Zone Lowriders, où trois véhicules à suspension hydraulique rebondissent et s’abaissent à ras le sol, sans compter les deux motos modifiées, « de véritables œuvres d’art », promet Charles Drouin. Un mot également sur la Zone des Étoiles, en collaboration avec la Légion 501, composée de fans de la série culte de George Lucas, une immersion dans l’univers de Star Wars comme si vous étiez l’un des personnages avec décors à l’appui.
Autre innovation, la Zone JDM (acronyme de Japanese Domestic Market), une collaboration Autos Premium, ravira les adeptes de la série Rapides et Dangereux, alors qu’une dizaine de voitures ultra modifiées feront écarquiller les yeux. Et que dire de la Zone Gilles Villeneuve , où vous attendent non seulement plusieurs bolides ayant servi au tournage du film qui sortira en salle à l’été 2026, mais aussi des objets-souvenirs.
Par ailleurs, pour la première fois dans l’histoire de l’événement, des représentants de l’Association des Journalistes Automobile du Canada (AJAC) seront sur place pour y présenter les voitures de l’année dans quatre catégories. « Nous souhaitions depuis longtemps leur participation, qui est un signe concret de la crédibilité de notre organisation » , se réjouit M. Drouin.

Charles Drouin, directeur général de L’International de l’auto de Québec et de la Corporation Mobilis
Équipe 2026 de L’International de l’auto de Québec et de la Corporation Mobilis
© Jacques Fortin
© Jacques Fortin
DE RETOUR EN 2026…
Les inconditionnels de voitures de rêve — certaines presque uniques dans le monde — retrouveront, dans l’espace de Quadriam Collections, une douzaine de modèles dont la valeur frôlera les 15 millions de dollars. Les voitures antiques figurent également au menu de la visite, sous la thématique des célèbres station wagon familiales d’une époque révolue, ainsi que les essais de véhicules électriques, en collaboration avec le CAA-Québec et l’Association des véhicules électriques du Québec. Ces modèles occuperont une place de choix, car le Salon du véhicule électrique de Québec est dorénavant intégré à L’International de l’auto de Québec. Cela dit, pour la troisième année, les jeunes s’élanceront avec enthousiasme sur la piste de karting aménagée par KCR Karting et retrouveront avec plaisir les voitures téléguidées. Finalement, en collaboration avec la Société Pinball, la Zone Pinball et ses impressionnantes machines à boules revient en force, une attraction qui avait connu un succès monstre l’an dernier.
En plus de la pause favorable de la relâche, la Zone Familiale Toyota contribue à attirer les familles à ExpoCité. En collaboration avec Mille-Pattes Amusements, les enfants de moins de 12 ans s’en donneront à cœur joie dans les jeux gonflables et d’adresse, sans compter la halte-garderie pour les tout-petits. Ces jeunes ont d’ailleurs un accès gratuit le dimanche, lors de la Journée familiale Fromagerie Victoria lorsqu’ils sont accompagnés d’adultes. Clowns, maquillage, distribution de bonbons, sculpture de ballons, magicien, bref, tout pour la « magie » de cette journée mémorable.


UNE PREMIÈRE : LE FORFAIT VIP
L’International de l’auto de Québec a eu cette année une pensée toute spéciale pour les véritables mordus en innovant avec son forfait VIP, dont la vente a été une réussite. Ce privilège, assorti d’une passe personnalisée avec photo, donne accès à la matinée des médias et à toute la durée de l’événement, ainsi qu’à l’étape du montage, une belle façon de prendre conscience de l’importance du travail effectué en coulisses. « Les connaisseurs qui prennent le temps de s’installer au volant de chaque véhicule et d’en décortiquer les caractéristiques seront comblés, mentionne Charles Drouin. Admirer une Ferrari dans l’espace d’exposition et savourer en direct le ronronnement de sa mécanique à son arrivée sont deux réalités bien différentes. »
L’International de l’auto de Québec propose aussi des concours d’une valeur de plus de 40 000 $ dollars grâce à la collaboration de ses partenaires. « Parmi les prix, note le président de l’événement et président de la Corporation Mobilis, Sébastien Bolduc, signalons un intéressant crédit de 20 000 $ applicable à l’achat ou à la location d’une voiture offerte par GM Canada. »
LA SOIRÉE-BÉNÉFICE AVANT-PREMIÈRE
Comme la Corporation Mobilis a également une vocation caritative par l’entremise de sa fondation, la Soirée-bénéfice Avant-Première, tenue chaque année la veille de l’ouverture, occupe une place importante. En 2025, plus d’un millier de participants y avaient assisté, et les responsables en attendent davantage cette année en raison de l’engouement suscité par la vente des billets. C’est l’occasion idéale pour prendre le temps d’admirer l’ensemble des modèles et d’établir des liens d’affaires. Les recettes sont versées à la Fondation Mobilis, qui vient en aide aux personnes vivant avec une condition limitant leur mobilité. L’an dernier, une somme de près de 200 000 $ avait été amassée.
© Quadriam Collections
© Quadriam Collections
JAMAIS DEUX SANS TROIS
Dans l’histoire de la Corporation représentant les concessionnaires de la grande région de Québec, très peu de présidents ont prolongé à trois ans leur mandat. C’est le cas de Sébastien Bolduc, directeur général et copropriétaire de St-Georges GM, en Beauce, nommé à la présidence de la Corporation Mobilis et de L’International de l’auto de Québec en 2023. Pourquoi une troisième année ? « Parce que j’aime m’impliquer, faire partie des décisions touchant le domaine de l’automobile et nos 145 concessionnaires, explique l’homme d’affaires de 47 ans. C’est ma façon de redonner à ce milieu qui m’a permis de démarrer à 19 ans en 1998, à une époque où les jeunes étaient plus rares dans ce domaine. Je tiens à ce sujet à remercier les membres du CA pour leur support. Cette année, le dynamisme de notre rendez-vous familial annuel et le grand nombre de marques représentées me réjouissent, car le succès de cet événement est toujours, pour nos gens d’affaires, la bougie d’allumage des ventes au retour du printemps. À la fin de mon mandat, je demeurerai actif au sein du conseil d’administration afin de contribuer à l’essor de cette belle industrie, qui occupe une place importante dans notre économie régionale. »


FAIRE RAYONNER DAVANTAGE LA FONDATION
Directeur général chez Honda de la Capitale et membre du conseil d’administration de la Corporation Mobilis, Francis Labbé a succédé l’été dernier à Claude Plamondon à titre de président de la fondation du même nom. « J’avais envie de donner de mon temps pour contribuer à faire connaître davantage cet organisme, dont les valeurs de solidarité et d’engagement social me tiennent profondément à cœur, ainsi qu’à le faire rayonner, explique-t-il. Je constate en effet que peu de gens connaissent sa véritable mission, croyant que son rôle consiste à adapter des véhicules à l’intention des personnes limitées dans leur mobilité. En réalité, la fondation soutient toutes sortes d’initiatives permettant d’accroître l’autonomie en matière de déplacement, chez soi ou à l’extérieur. » Selon M. Labbé, il s’agit d’un enjeu de société de plus en plus préoccupant, notamment en raison du vieillissement de la population. « J’ai déjà par le passé participé à des activités-bénéfice de la Fondation, et, comme président, j’entends explorer de nouvelles façons d’en accroître les retombées pour cette noble cause. »
Pour en savoir davantage :
L’International de l’auto de Québec
ExpoCité | Du mardi 3 au dimanche 8 mars
Soirée-Bénéfice Avant-Première : lundi 2 mars
Journée Familiale Fromagerie Victoria : dimanche 8 mars internationaldelautodequebec.com
Sébastien Bolduc, directeur général et copropriétaire de St-Georges GM
Francis Labbé, directeur général chez Honda de la Capitale et membre du conseil d’administration de la Corporation Mobilis
© Jacques Fortin
© Jacques Fortin
Quand le golf s’invite dans les affaires
J-GOLF
PYRAMIDE
à q uéb E c, l’hiv E r n’oblig E plus l E s amat E urs d E golf à rangEr lEurs bâtons. quand lE mErcurE dégringolE
Et quE lEs vErts sont En dormancE, il ExistE unE façon simplE dE prolongEr la saison, sans attEndrE lE rEtour du print E mps : l E j - g olf. s itué à l a p yramid E , sur l E chEmin saintE-foy, cE golf intériEur conviEnt autant aux passionnés qui souhaitEnt pEaufinEr lEur élan qu’aux néophytEs qui vEulEnt passEr un bon momEnt EntrE amis. l’offrE va toutEfois biEn au-dElà d’unE simplE rondE sur un simulatEur.

L’histoire commence en 2019, lorsque Duy Hoang Tran et sa conjointe Jessica, également sa partenaire d’affaires, font l’acquisition d’un salon de manucure en difficulté. Rebaptisé Ongles Jessica, l’établissement retrouve rapidement son élan sous leur direction. Une réflexion s’impose alors : comment rendre l’attente plus agréable pour les personnes qui accompagnent la clientèle ? Et si ce temps devenait une véritable parenthèse de plaisir ?
De cette idée naît un projet plus ambitieux. À quelques pas du salon, le couple ouvre un golf intérieur accompagné d’une arcade. Le J-Golf s’inscrit dans le J-Groupe, qui rassemble également Ongles Jessica et l’Arcade Pyramide. Leur vision est claire : concevoir une destination de divertissement où toute la famille trouve sa place. En février 2025, le concept prend forme. Le golf intérieur propose huit simulateurs, dont deux aménagés dans des salles privées. Propulsée par le logiciel GSPro, l’expérience permet d’accéder à près de 2 000 parcours aux quatre coins du monde. Pour M. Tran, c’est l’occasion idéale de découvrir une variété de terrains et de s’évader, sans jamais quitter Québec.
SALONS PRIVÉS
Le lieu s’adresse aussi aux gens d’affaires qui veulent discuter dans un cadre moins formel. C’est pourquoi J-Golf met à leur disposition deux espaces privés. « Ils sont parfaits pour y réaliser des activités professionnelles, tout en frappant quelques balles pour se détendre » , affirme Cory Clairoux, directeur de l’établissement. L’objectif est de donner accès à un lieu calme, où il est possible de combiner le travail et le jeu. « Les gens apprécient cette formule, car ils peuvent travailler dans un environnement qui diffère d’une salle de réunion traditionnelle » , ajoute-t-il.
Il donne en exemple des entreprises, des consultants ou des professionnels qui les réservent pour une réunion d’affaires ou la présentation d’un produit à de nouveaux clients.
Duy Hoang Tran, propriétaire et Cory Clairoux, directeur de l’établissement
© Jacques Fortin
En plus du simulateur de golf, chaque salle est équipée d’un téléviseur et d’un système audio. Chacune peut accueillir jusqu’à 15 personnes. Duy Hoang Tran insiste sur l’insonorisation : un atout important pour les groupes qui souhaitent discuter en toute confidentialité. Polyvalentes, ces salles peuvent être aménagées en fonction des besoins des utilisateurs. La proximité des restaurants à l’étage de La Pyramide facilite la commande de nourriture. Les salons privés se prêtent aussi à une soirée de sport sur grand écran ou à du karaoké entre amis.
POUR LES GROUPES
Les propriétaires mettent également de l’avant la possibilité de réserver le J-Golf en exclusivité. Cette formule permet aux invités de profiter pleinement de l’espace en entier, dans une ambiance détendue propice aux échanges, au jeu et au divertissement.
Que ce soit pour frapper quelques balles ou pousser la note au karaoké, le lieu se prête ainsi à une grande variété d’événements : 5 à 7, activités de consolidation d’équipe, départs à la retraite ou célébrations privées. Parce que chaque occasion est différente, Cory Clairoux prend le temps de bâtir une proposition sur mesure avec la clientèle. « L’aménagement peut être modulé selon le type d’activité et les besoins du groupe. Nous offrons également un service clés en main, incluant au besoin le traiteur » , précise M. Clairoux. Le bar demeure accessible tout au long de l’événement. En plus d’une sélection de vins blancs et rouges, l’équipe propose une carte de cocktails exclusifs, pensée pour compléter l’expérience.
ACCUEIL ET ATMOSPHÈRE
Pour M. Tran, la qualité du service est au cœur de l’expérience. « Nous voulons que notre clientèle se sente comme à la maison » , explique l’homme d’affaires. Chaque interaction est pensée pour aller au-delà du service standard, « Lorsqu’un client commande une consommation au bar, il ne s’agit pas simplement de lui remettre un verre. L’équipe prend le temps d’échanger, de comprendre ses préférences, de proposer une option qui lui ressemble et de s’assurer que l’expérience correspond à ses attentes », précise M. Clairoux. Cette attention se prolonge jusque dans l’accompagnement des nouveaux joueurs. Le directeur de l’établissement n’hésite pas à guider les débutants, à leur expliquer les bases du jeu et le fonctionnement du système, afin que chacun se sente à l’aise dès les premiers instants.

Soucieux de rendre l’endroit vivant, l’établissement inscrit régulièrement au programme des activités, comme des tournois de golf intérieurs, des événements de karaoké et des soirées avec un DJ. L’équipe est également toujours à l’affût de partenariats possibles avec d’autres entreprises ou organismes, notamment en commanditant des événements de toutes sortes. « Mes patrons sont des gens très généreux, lance M. Clairoux en leur jetant un regard complice. Leur générosité se traduit par leur façon de prendre soin non seulement du personnel et de leur clientèle, mais aussi de l’humain en général. » Aujourd’hui, le J-Groupe compte une trentaine d’employés, dont près de la moitié œuvrent au J-Golf.
Dans une ville où l’hiver s’étire, le golf est bien vivant à longueur d’année à La Pyramide ! Et le concept élargit le jeu : sorties entre amis, salons privés pour se rencontrer et formule modulable pour les événements d’entreprise.
Pour en savoir davantage :
J-Golf Pyramide 2360, chemin Sainte-Foy, Québec jgolfpyramide@gmail.com | 581 889-3438 jgolfpyramide.com
Duy Hoang Tran et Jessica, copropriétaires
© Jacques Fortin
Une équipe d’experts au service d’un patrimoine durable
DESJARDINS ÉQUIPE LECLERC BILODEAU

attEindrE 600 millions dE dollars d’actifs sous gEstion constituE unE étapE significativE pour l’équipE lEclErc bilodEau. plus qu’un chiffrE, cE jalon témoignE d’unE progrEssion constantE Et d’unE approchE réfléchiE dE la gEstion dE patrimoinE au sEin dE valEurs mobilièrEs dEsjardins, l’équip E s’ E st imposé E au fil d E s ans par un E croissancE soutEnuE, portéE par la confiancE d’unE cliEntèlE à la rEchErchE dE stabilité, dE riguEur Et dE vision à long tErmE.
Cette trajectoire prend racine il y a plus de treize ans, lorsque Louis-Philippe Leclerc fonde l’Équipe Trudeau Leclerc avec Josée Trudeau. À la suite du départ à la retraite de cette dernière, l’arrivée de David Bilodeau en 2021 marque le début d’un nouveau chapitre et donne naissance à l’Équipe Leclerc Bilodeau. Fort de vingtcinq années d’expérience au sein du réseau Desjardins, M. Leclerc œuvre comme planificateur financier et gestionnaire de patrimoine, tandis que M. Bilodeau agit à titre de gestionnaire de portefeuille.
« En quelques années, nous avons plus que doublé nos actifs et la taille de notre équipe, souligne David Bilodeau. Cette progression nous situe parmi les équipes les plus dynamiques de Valeurs mobilières Desjardins. L’implantation récente de la gestion discrétionnaire nous permet également d’intervenir avec encore plus d’efficacité dans la gestion des portefeuilles. »
UNE APPROCHE GLOBALE ET STRUCTURÉE
L’Équipe Leclerc Bilodeau accompagne principalement des entrepreneurs, d’anciens dirigeants d’entreprise et des professionnels du secteur de la santé. Ces clients, dont l’actif investissable dépasse généralement deux millions de dollars, recherchent un accompagnement global et cohérent. Aujourd’hui, près de 250 familles font confiance à l’équipe pour orchestrer l’ensemble de leur stratégie financière.
La démarche dépasse largement la simple gestion de placements. Elle englobe la planification financière et de retraite, l’optimisation fiscale, la planification successorale ainsi que la coordination avec les notaires, fiscalistes et autres professionnels gravitant autour des familles. L’objectif : offrir une vision d’ensemble claire et structurée, permettant de prendre des décisions éclairées à chaque étape de la vie.
« Nous privilégions une approche concertée, où chaque décision s’inscrit dans une logique globale, explique Louis-Philippe Leclerc. Cette cohérence procure une réelle tranquillité d’esprit à nos clients. »
UNE PHILOSOPHIE D’INVESTISSEMENT FONDÉE SUR LA CONVICTION
En matière de placements, l’équipe privilégie la détention directe de titres et une gestion de conviction. Plutôt que de multiplier les positions, elle mise sur une sélection rigoureuse d’entreprises de qualité, détenues à long terme.
© Jacques Fortin
/ JOHANNE MARTIN

Cette approche repose sur des critères bien définis : solidité financière, qualité de la gouvernance, avantage concurrentiel durable et capacité à créer de la valeur dans le temps. Le nombre volontairement restreint de titres permet une analyse approfondie et un suivi constant. « Nous croyons qu’un portefeuille solide repose avant tout sur la qualité des entreprises que l’on détient », souligne le gestionnaire de portefeuille.
DES RELATIONS QUI
S’INSCRIVENT
DANS LE TEMPS
Au-delà des chiffres, l’Équipe Leclerc Bilodeau accorde une importance particulière à la relation humaine. Les clients accompagnés ont souvent bâti leur patrimoine sur plusieurs décennies et souhaitent aujourd’hui en assurer la pérennité, tout en profitant pleinement de la vie.
Voyages, projets personnels, temps passé en famille : chaque situation est unique. L’équipe s’attache donc à bâtir des relations durables, fondées sur la disponibilité, l’écoute et la confiance. Plusieurs clients sont d’ailleurs accompagnés depuis la création du cabinet en 2013, témoignant de la solidité de ces liens.
PHILANTHROPIE ET ENGAGEMENT
La réflexion patrimoniale intègre également une dimension philanthropique de plus en plus présente. Soucieux de donner un sens à leur réussite, plusieurs clients souhaitent structurer leur engagement social. L’équipe les accompagne dans la mise en place de stratégies de dons ou dans la création de fondations familiales, en veillant à conjuguer efficacité, fiscalité et impact durable. « Nos clients veulent comprendre comment leur patrimoine peut contribuer positivement à la société. Nous les aidons à structurer cette démarche de façon cohérente » , précise M. Bilodeau.
UNE ÉQUIPE SOLIDE, SOUTENUE PAR DESJARDINS
L’Équipe Leclerc Bilodeau s’appuie sur une structure à taille humaine composée de planificateurs financiers, d’analystes et d’une équipe administrative dédiée. Cette organisation permet d’assurer un suivi rigoureux et une grande disponibilité.
L’appui de Desjardins offre par ailleurs un accès à un vaste écosystème de services, tout en laissant à l’équipe la liberté nécessaire pour proposer des solutions adaptées aux besoins de chaque client. Les valeurs de transparence, de proximité et de confiance qui caractérisent l’institution s’harmonisent naturellement avec la philosophie du cabinet.
Enfin, l’engagement communautaire fait partie intégrante de l’ADN de l’équipe. Louis-Philippe Leclerc agit notamment à titre de président du conseil d’administration du Pignon Bleu, un organisme œuvrant pour la sécurité alimentaire des enfants. Le cabinet soutient également la Fondation des Canadiens pour l’enfance, contribuant ainsi à des initiatives favorisant la santé et le bien-être des jeunes.
Pour en savoir davantage :
Desjardins Équipe Leclerc Bilodeau 70, rue Dalhousie, 5e étage, Québec louis-philippe.leclerc@desjardins.com david.bilodeau@desjardins.com 418 692-3668 | bit.ly/desjardins-leclerc-bilodeau
Louis-Philippe Leclerc, gestionnaire de patrimoine, et David Bilodeau, gestionnaire de patrimoine et de portefeuille
© Jacques Fortin
ENTREPRENEURS : QUAND INCORPORER UNE SOCIÉTÉ DE GESTION ?
dans lE contExtE dE la croissancE d’unE EntrEprisE incorporéE, la création d’unE société dE gEstion — aussi appEléE société dE portEfEuillE — Est souvEnt évoquéE commE unE stratégiE fiscalE Et patrimonialE avantagEusE. EffEctivEmEnt, cEllE-ci pEut offrir biEn dEs bénéficEs. EllE nE créE toutEfois pas automatiquEmEnt dE la valEur Et, En l’absEncE d’objEctifs clairs, cEttE structurE plus complExE pEut EngEndrEr inutilEmEnt dEs honorairEs juridiquEs Et comptablEs plus élEvés Et unE complExité administrativE accruE il Est donc primordial d’En évaluEr soignEusEmEnt la pErtinEncE afin dE s’assurEr qu’EllE répond réEllEmEnt aux bEsoins Et ambitions dE l’EntrEprEnEur.
QUELS SONT LES OBJECTIFS ?
Protéger son patrimoine contre ses créanciers corporatifs
Une entreprise en croissance a naturellement besoin de liquidités pour financer son fonds de roulement, absorber les variations saisonnières, embaucher du personnel et soutenir de nouveaux projets. Ce que plusieurs entrepreneurs ne réalisent cependant pas, c’est que les surplus inutilisés dans une société opérante sont exposés aux risques du quotidien : créanciers, litiges commerciaux, défaut d’un client majeur, fluctuations sectorielles ou contractions économiques, initiatives infructueuses, etc.
Si les liquidités ne sont nécessaires ni pour l’expansion immédiate ni pour la stabilité opérationnelle, elles sont donc mieux protégées et gérées dans une société de gestion. Une fois celle-ci incorporée, la société opérante lui verse simplement ces surplus sous forme de dividendes intersociétés, généralement libres d’impôt (sous réserve de plusieurs règles fiscales). Ceci permet de continuer la croissance en report de l’impôt personnel, mais à l’abri des créanciers de l’opérante. Notez qu’en cas de besoin, il sera toujours possible pour la société de gestion de réinvestir dans l’opérante ou de lui prêter des fonds.
Faciliter et maximiser la future vente de son entreprise
Si la vente de l’entreprise est envisagée — que ce soit demain ou dans dix ans —, sa purification doit être une préoccupation. En effet, les acquéreurs apprécient les cibles propres, dont les actifs sont bien différenciés ; ils ne souhaitent pas payer pour des actifs qui n’ont rien à voir avec les activités de l’entreprise. Une société de gestion permet de prévenir l’enlisement d’actifs passifs dans l’opérante, de simplifier les états financiers, d’éviter d’allonger inutilement les négociations et d’augmenter la valeur perçue.
De plus, pour les entrepreneurs qui souhaitent se prévaloir de l’exonération cumulative des gains en capital de 1 275 000 $ — et possiblement de celles des membres de leur famille —, il est primordial de ne jamais perdre de vue les critères de qualification, qui requièrent le respect de certains ratios d’actifs utilisés activement dans l’entreprise. Il faut garder à l’esprit qu’une offre d’achat non sollicitée pourrait survenir à tout moment, et qu’il est même possible d’utiliser la déduction pour gains en capital au moment du décès. Mettre en place une société de gestion facilite ainsi la purification continue de la société opérante et l’éventuelle qualification pour ses actions.
Diversifier son patrimoine… en toute discrétion
À partir d’un certain niveau de maturité, l’entreprise cesse d’être le seul véhicule de création de richesse, et il devient nécessaire de diversifier le patrimoine de l’entrepreneur : placements, immobilier, investissement dans d’autres entreprises privées, etc. Outre les avantages déjà mentionnés, procéder à ces investissements à travers une société de gestion permet également de protéger sa confidentialité vis-à-vis des employés et des partenaires, qui n’ont pas à connaître la situation financière de l’entrepreneur en l’absence d’un besoin précis. En séparant les activités de placement de celles de l’entreprise, on évite de la confusion sur la provenance des profits et on facilite la lecture de la situation financière de l’entreprise par ces tiers.
Éviter des conflits avec ses coactionnaires
Dès qu’il y a deux actionnaires ou plus, des visions différentes apparaissent quant à la tolérance au risque, l’horizon de placement, le rapport à la liquidité et les besoins de sortir des surplus pour combler des besoins personnels. La création de sociétés de gestion permet à chacun de recevoir sa part des profits dans sa propre structure, où il peut gérer ses actifs à sa façon sans imposer ses choix aux autres. Cela réduit les tensions et clarifie les discussions stratégiques.
En prime, le fait d’investir à travers plusieurs sociétés de gestion, plutôt que de laisser les surplus investis dans l’opérante, pourrait permettre de protéger la déduction pour petite entreprise (DPE) de l’opérante. En effet, lorsque les revenus passifs dépassent 50 000 $, on commence à perdre progressivement la DPE, donc à payer plus d’impôt sur les revenus actifs de l’entreprise. Dans la mesure où les différentes sociétés de gestion ne seraient pas considérées comme associées avec l’opérante par les autorités fiscales, ce report d’impôt pourrait représenter des dizaines de milliers de dollars supplémentaires par année.

Planifier sa succession d’entreprise
Une société de gestion peut également être utilisée afin de préparer la succession de l’entreprise, par exemple dans le cadre d’un gel successoral. Dans son format le plus standard, une société de gestion est incorporée, à laquelle l’entrepreneur transfère ses actions ordinaires en report d’impôt (roulement) en échange d’actions privilégiées non participantes ayant une valeur fixe. De nouvelles actions ordinaires sont émises aux enfants (ou à une fiducie dont ils sont bénéficiaires) ou aux employés clés, ce qui permet de les intégrer dans l’entreprise et de faire en sorte qu’ils profitent de sa croissance.
UNE DÉCISION STRATÉGIQUE
POUR PROTÉGER LE FRUIT DE SON TRAVAIL
Le choix d’incorporer une société de gestion n’est pas réservé aux grandes entreprises. C’est une décision stratégique qui doit être prise au bon moment — en collaboration avec les professionnels appropriés — et qui dépend du cycle de vie et de la stabilité financière de l’entreprise, des besoins de liquidités anticipés ainsi que des caractéristiques propres à la société opérante et à son actionnariat. On incorpore une société de gestion quand l’entreprise génère plus que ce dont elle a besoin et que l’entrepreneur souhaite protéger ces excédents, structurer sa croissance ou planifier la suite.
Quand incorporer votre société de gestion ?
Il peut être intéressant d’incorporer une société de gestion si :
/ votre entreprise génère des surplus importants ;
/ vous voulez protéger le capital actuellement détenu dans la société opérante contre ses créanciers et les risques auxquels elle fait face ;
/ vous avez un ou plusieurs coactionnaires ;
/ vous envisagez la vente de votre entreprise, un gel successoral ou l’intégration de nouveaux actionnaires ;
/ vous voulez investir les surplus à l’abri des regards indiscrets.
Elle est cependant moins utile si :
/ votre entreprise ne génère pas de surplus ou aura besoin de liquidités à court terme ;
/ vous aurez besoin de sortir du capital pour combler un besoin personnel ;
/ vous cherchez une protection contre vos créanciers personnels (ce qu’elle ne fournit pas) ;
/ vous voulez garder une structure simple avec peu de frais.
oliviEr b. amplEman
CFA, CAIA, M. Fisc., PI. Fin., TEP, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille. Groupe conseil Ampleman Grenier de la Financière Banque Nationale –Gestion de patrimoine.
Assurances et gestion de risques
PROTÉGER LE MONDE DU SPECTACLE ET DES FESTIVALS AU QUÉBEC
lE s sp E ctacl E s, évén E m E nts cultur E ls E t f E stivals font parti E intégrant E d E la vi E social E E t économiquE du québEc. qu’ils soiEnt musicaux, humoristiquEs, sportifs ou EncorE gastronomiquEs, dEs fEstivals En tous gEnrEs sont offErts aux québécois chaquE annéE. toutEfois, dErrièrE l’ExpériEncE fEstivE offErtE au public sE cachE unE organisation complExE, où lEs risquEs sont nombrEux. En EffEt, accuEillir dEs milliErs dE pErsonnEs Et installEr dEs scènEs Et dEs structurEs tEmporairEs tout En coordonnant dEs artistEs, équipEs tEchniquEs Et bénévolEs rEprésEntE unE logistiquE qui impliquE unE rEsponsabilité importantE c’Est pourquoi la gEstion dEs risquEs Et lEs assurancEs jouEnt un rôlE EssEntiEl dans cE sEctEur.
Dans cette optique, Julie Bédard nous présente dans cet article l’expertise de Michelle Limoges, vice-présidente et directrice de l’équipe des productions audiovisuelles et arts de la scène chez BFL CANADA, afin d’informer les organisateurs d’événements sur les meilleures pratiques à adopter en matière de protection et de prévention des risques.
L’un des premiers enjeux concerne la sécurité du public. Les organisateurs doivent s’assurer que les lieux sont sécuritaires, que les installations sont conformes et que les déplacements des foules se feront sans danger, puisque des incidents peuvent survenir, comme des chutes, des malaises liés à la chaleur ou des accidents causés par des mouvements de foule. La consommation d’alcool constitue également un facteur qui accroît les risques. La souscription à une assurance responsabilité civile est dans ce cas primordiale, car elle permet de protéger les organisateurs en cas de poursuites pour des blessures corporelles subies par des tiers ou des dommages matériels.
Les aléas imprévisibles représentent un autre défi majeur, surtout pour un événement ayant lieu à l’extérieur : par exemple, un festival peut être perturbé ou annulé en raison de mauvaises conditions météo. D’autres problèmes possibles hors du contrôle des organisations peuvent
survenir, comme la non-disponibilité de la salle de spectacle à la suite d’un sinistre (par exemple, un incendie), une panne de courant ou l’absence d’un artiste principal pour cause de maladie. Ces situations peuvent entraîner des pertes financières importantes pour l’organisateur, notamment si un remboursement des billets est requis. Dans ces cas, l’assurance annulation d’événement permet de limiter les conséquences financières et de garantir la stabilité de l’organisation.
Les équipements spécialisés, tels que la scène, l’éclairage, le matériel de sonorisation, les écrans et les génératrices, constituent également un élément clé pour assurer le bon déroulement des événements. Ces équipements, souvent loués et transportés, sont davantage exposés aux risques d’être endommagés ou volés. Une assurance adaptée permet de couvrir les coûts de réparation ou de remplacement, évitant ainsi des dépenses imprévues qui pourraient mettre en péril l’événement.
Il est également recommandé que les organisateurs souscrivent à des polices d’assurance, telles que la cyberassurance, l’assurance responsabilité civile des administrateurs et dirigeants, l’assurance contre les vols et les détournements ou l’assurance automobile sur une base annuelle, afin de couvrir l’ensemble des risques liés à ce type d’organisation.
Au-delà des assurances, une gestion adéquate des risques repose sur la prévention et la préparation. Cela passe par des plans de sécurité clairs, une formation adéquate des équipes, une collaboration avec les services d’urgence et une communication efficace en cas de problème. Les assurances viennent alors soutenir cette démarche en offrant un filet de sécurité.
En somme, la gestion des risques et les assurances permettent aux organisateurs de se concentrer sur l’essentiel : offrir aux spectateurs des événements sécuritaires, réussis et mémorables. Elles contribuent à protéger le public, les équipes et les organisations, tout en assurant la continuité et la crédibilité du secteur du spectacle et du divertissement.


juliE bédard ll b, mba, asc Vice-présidente, positionnement stratégique et relations d’affaires — Province de Québec
michEllE limogEs Vice-présidente, directrice de l’équipe spécialisée — Gestion de risques dans le secteur du divertissement et des spectacles
CHRONIQUE
Entrepreneuriat
UN SUJET DÉLICAT…
MAIS INCONTOURNABLE
qui n’a jamais EntEndu parlEr d’amitiés Et dE rElations amourEusEs au travail ? c’Est unE vérité dE la palicE, cE miliEu où nous passons bEaucoup dE tEmps faisant partiE dEs vEctEurs importants à l’originE dE nombrE dE couplEs étant donné quE lEs liEns profEssionnEls sE transformEnt inévitablEmEnt E n li E ns humains. l ’ E nj E u n’ E st donc pas d E r E m E ttr E E n qu E stion c E s r E lations, mais plutôt d E savoir commEnt EllEs sont rEconnuEs, EncadréEs Et géréEs. En EffEt, toutE rElation affEctivE a un impact dont la naturE dépEnd dE la maturité dEs individus concErnés Et du cadrE mis En placE par l’organisation. En fait, lE risquE réEl découlE dE l’absEncE dE balisEs clairEs.

Il est d’abord essentiel de distinguer l’amitié de la relation amoureuse, car leur portée diffère. Lorsqu’ils sont bien gérés, les liens d’amitié peuvent devenir de véritables leviers de performance organisationnelle, favorisant souvent cohésion et soutien mutuel. Climat de travail plus chaleureux, communication plus fluide, sentiment d’appartenance accru, loyauté renforcée envers l’organisation et meilleure collaboration entre collègues. La relation amoureuse, quant à elle, implique une charge émotionnelle et une vulnérabilité accrues, et parfois un déséquilibre de pouvoir, notamment lorsqu’un lien hiérarchique est en cause. Par conséquent, si les relations affectives ne sont pas reconnues ou encadrées, elles peuvent devenir problématiques non seulement pour les personnes impliquées, mais aussi pour l’ensemble des ressources humaines. Parmi les risques, notons les conflits d’intérêts, les rumeurs
de favoritisme, les violations de la confidentialité, les tensions au sein de l’équipe et la baisse de crédibilité du gestionnaire ou de l’organisation. Et gare aux conséquences en cas de rupture…
ENCADRER SANS DÉSHUMANISER
Que faire alors en tant que dirigeant ? Fermer les yeux n’est jamais une solution appropriée, car les gestionnaires doivent protéger l’équité, la crédibilité et la confiance au sein de leurs équipes. Cette responsabilité implique de reconnaître la réalité des relations humaines, d’agir avec cohérence et transparence, d’éviter toute situation de pouvoir ou d’influence indue, et d’assurer un traitement équitable pour tous. Le leadership se mesure aussi à la capacité d’aborder les sujets sensibles avec courage et discernement. Il convient donc
d’encadrer de façon responsable les relations affectives, ce qui ne signifie pas les interdire. Certaines pratiques gagnantes consistent à adopter une approche préventive plutôt que punitive, instaurer une déclaration volontaire des relations, éviter les liens hiérarchiques dans ces situations et établir des règles claires en matière de confidentialité et de professionnalisme. C’est ainsi que vous contribuez à protéger les individus autant que vos équipes et votre organisation.
UNE AFFAIRE DE MATURITÉ ÉMOTIONNELLE
Beaucoup d’experts en ressources humaines et relations de travail s’accordent pour dire qu’au-delà des politiques et des règles, l’enjeu fondamental demeure celui de la maturité émotionnelle. Cette capacité à distinguer l’émotion de la décision et l’affectif du professionnel est devenue une compétence clé en entreprise. En effet, les organisations performantes, loin de limiter l’humain, savent au contraire l’accueillir, le comprendre et le structurer pour accroître cette synergie garante de productivité et de croissance.

anniE fortin Focus TDL
DOSSIER / GILLES LEVASSEUR
Achat-vente
Achat-vente d’une entreprise : pour une transaction réussie
acquérir unE EntrEprisE ou la cédEr Est un procEssus complExE qui ExigE unE planification minutiEusE Et unE compréh E nsion approfondi E d E s E nj E ux juridiqu E s, financi E rs E t opérationnEls. En parEil cas, lE rEcours à dEs spécialistEs pErmEt d’évitEr biEn dEs mauvaisEs surprisEs ! bEnjamin richEr, associé En évaluation Et achat-vEntE d’EntrEprisE au groupE rdl, résumE lEs étapEs qu’il conviEnt dE rEspEctEr afin dE tirEr lE mEillEur parti dE votrE transaction.
ÉTAPE 1 — LA LETTRE D’INTENTION
Étape essentielle, la lettre d’intention est un document préliminaire servant à clarifier les grandes lignes de l’entente envisagée. Elle présente les modalités principales, telles que le prix d’achat proposé, la structure de la transaction, le type de financement envisagé, les étapes à venir ainsi que les échéanciers importants. Bref, elle permet de s’assurer que les deux parties partagent une compréhension commune avant d’engager temps et ressources dans les démarches plus approfondies.
ÉTAPE 2 — LA VÉRIFICATION DILIGENTE
Ce processus consiste à examiner minutieusement tous les aspects de l’entreprise cible, incluant ses finances, ses contrats, ses ressources humaines, sa conformité légale et ses actifs. L’acheteur peut alors identifier les risques et confirmer la valeur réelle de l’entreprise afin de prendre une décision éclairée. Cette démarche permet aussi au vendeur de préparer toute la documentation nécessaire et de régler les éventuels points faibles avant la transaction, ce qui contribue à instaurer un climat de confiance. L’intervention de professionnels est fortement recommandée.
ÉTAPE 3 — UNE PLANIFICATION RIGOUREUSE DE LA STRUCTURE DE LA TRANSACTION
Ici également, il convient de s’entourer d’experts (comptables, fiscalistes, conseillers juridiques, etc.) afin d’analyser les conséquences éventuelles de la transaction. Quelle est la meilleure structure d’acquisition pour moi, en tant qu’acheteur ? Détention corporative ou personnelle ? Fiducie ou non ? Quelle forme prendra ma mise de fonds ? Du point de vue de l’acquéreur, il est important de s’assurer que la structure d’acquisition est cohérente avec le financement envisagé et alignée sur ses intérêts futurs. Et à titre de cédant, comment puis-je maximiser mes économies d’impôt ? L’accès à la déduction pour gain en capital, permettant d’encaisser certains montants libres d’impôt, exige le respect de certains critères, et nécessite donc une planification rigoureuse avant la vente.
ÉTAPE 4 — LE CONTRAT D’ACHAT-VENTE FINAL
La rédaction et la signature du contrat final officialisent la transaction. Ce document juridique en détaille les modalités, les obligations des parties, le prix ainsi que les garanties offertes, et il doit être rédigé avec soin pour protéger les intérêts de l’acheteur et du vendeur. Il précise également les modalités de paiement, les clauses de non-concurrence et la gestion des dettes ou des litiges potentiels. Encore là, le recours à l’expertise de professionnels, tels que des avocats et des comptables spécialisés, est incontournable afin d’assurer la conformité aux lois et aux pratiques commerciales. Contrairement à un bien immobilier, par exemple, une entreprise est constamment en mouvance, de sorte que le document doit prévoir le mieux possible toutes les éventualités.

Benjamin Richer, associé en évaluation et achat-vente d’entreprise au Groupe RDL
« Les erreurs que nous voyons le plus souvent résultent d’un manque de respect de ces étapes pourtant essentielles, conclut M. Richer, ce qui se produit régulièrement quand les personnes sont mal accompagnées ou lorsqu’elles attendent à la dernière minute. Ces transactions étant très complexes, elles requièrent du temps et une expertise pointue. Voilà pourquoi, en ayant recours à des experts dans le domaine qui en ont vu bien d’autres, vous mettez toutes les chances de votre côté. »
FISCALITÉ
CERTIFICATION
COMPTABILITÉ
FINANCEMENT
ÉVALUATION
DROIT


LE VÉRITABLE COMPLICE
STRATÉGIQUE DES PME
Retrouvez-nous à notre cabinet de Québec 1305, boulevard Lebourgneuf, bureau 401, Québec (Québec) G2K 2E4 grouperdl.ca

Section Habitation

46 DOSSIER TENDANCES 2026
DOSSIER
Tendances 2026

Retour vers le cocooning
dirEctEmEnt issuEs du dErniEr salon intErnational du m E ubl E d E m ilan, l E s t E ndanc E s qui définiront nos intéri E urs E n 2026 confirm E nt l’influ E nc E indéniabl E du géni E itali E n. cE tt E annéE, lE dEsign s’évErtuE à créEr un véritablE sanctuairE tout En rondEur. la tEndancE pharE Est sans contrEdit lE cocooning, unE quêtE dE confort absolu où lE mobiliEr dEviEnt un rEfugE contrE lEs tumultEs ExtériEurs.
Le canapé Bodyguard de la compagnie italienne Arketipo incarne parfaitement cette notion de confort optimal. « Il est d’une profondeur et d’une souplesse incroyables, explique Nancy Ricard, designer d’intérieur et copropriétaire de la firme
Un Fauteuil pour Deux. On peut le moduler à notre convenance. Ainsi, chaque accoudoir et chaque dossier est doté d’un système flexible pour s’adapter à nos besoins. De plus, il est déhoussable, alliant facilité d’entretien et durabilité. »
Parmi les autres tendances phares en 2026, on observe une forte tendance à la peinture à la chaux, une technique européenne appliquée à la truelle, qui donne un fini lisse ou texturé, mat ou lustré. « Ça habille les murs sans les surcharger », poursuit Nancy Ricard, qui en profite pour nous annoncer que la couleur Pantone 2026 est le Cloud Dancer, soit un blanc très doux qui symbolise le calme et la sérénité.
Quelques mots également sur la table de centre, une pièce italienne faite à la main en verre thermoformé qui, malgré son allure rectangulaire, illustre cette préférence pour les coins arrondis. Ce type de verre permet, d’autre part, de créer divers motifs, comme la rayure dans ce cas-ci. Enfin, le plancher en terrazzo fait un retour en force au Québec, apportant une touche à la fois antique et moderne au décor.
En 2026, le chrome perd encore du terrain au profit des métaux plus chauds, comme le laiton et le bronze. Ces tables Rumors, toujours de la compagnie Arketipo, illustrent à merveille cette tendance. Les pattes en laiton brossé satiné se marient harmonieusement avec le plateau Flamingo Quartz et sa teinte rosée parsemée d’un doux veinage. Remarquez également ce détail unique : les pattes traversent la masse de la table et apparaissent sur le plateau.
Les matières naturelles sont également très présentes cette année, avec des lainages comme la bouclette, un textile indissociable du mouvement cocooning qui domine 2026. Les chaises ressemblent d’ailleurs davantage à des fauteuils, toujours pour un confort absolu.

Encore une fois, les tables adoptent les rondeurs, complétant ce tableau d’un intérieur doux, réconfortant et élégant. Enfin, les formes organiques sont à l’honneur, comme en témoigne ce magnifique papier peint, imprimé sur du lin, qui propose d’immenses motifs déployés sur une grande murale. « Le papier peint, protégé par une vitre, est aussi désormais exploité en dosseret dans la cuisine ou la salle de bain », conclut Nancy Ricard, qui nous invite à venir visiter sa salle d’exposition chez Un Fauteuil Pour Deux afin d’admirer l’effet résolument sublime de cette nouvelle tendance appliquée dans une cuisine dessinée sur mesure.

DOSSIER
Tendances 2026
Les tendances 2026 sur nos planchers et nos murs
la tEndancE pharE cEttE annéE Est sans contrEdit la continuité visuEllE dans nos choix dE rEvêtEmEnts.
ExpErtE En la matièrE, l’équipE dE labrEcquE planchEr décor nous révèlE cE qui habillEra nos planchErs Et nos murs En 2026.
LE TRIOMPHE DE LA CONTINUITÉ
En 2026, le look monochrome gagne du terrain. Dans la cuisine, on retrouvera souvent un seul type de revêtement, soit le bois ou la céramique. Si l’on décide de marier les deux, on prendra soin de choisir une teinte qui crée une transition fluide et harmonieuse. Même phénomène dans la salle de bain, où on installera une céramique uniforme sur les planchers et sur les murs, incluant la douche.
LE BOIS : ÉLOGE DE L’IMPERFECTION
Le bois effectue un retour aux sources avec des finis mats et des veinages très apparents. Le style rustique et brut reprend ses lettres de noblesse. « On accepte de plus en plus l’imperfection du bois, c’est ce qui le rend vivant », explique Louanne Bernier, designer d’intérieur et conseillère aux ventes chez Labrecque Plancher Décor. Le bois d’ingénierie gagne aussi en popularité grâce à sa stabilité et ses planches larges qui agrandissent la pièce d’un coup d’œil tout en conférant au décor une signature résolument contemporaine.
LA CÉRAMIQUE : DOUCEUR ET GRANDS FORMATS
Oubliez les blancs éclatants et les gris bleutés. En 2026, la céramique mise sur les couleurs inspirées de la nature, comme le grège, le crème et le taupe. Les textures s’inspirent du béton et de la pierre naturelle, entre autres exemples le travertin et le marbre. On privilégie aussi les tuiles de grand format tout en intégrant souvent un système de plancher chauffant pour un confort ultime. Notons aussi le grand retour de la mosaïque et de la petite tuile, autant sur le mur que le plancher. Le motif à damier réapparait également, délaissant toutefois son classique contraste noir et blanc, pour des déclinaisons de teintes harmonieuses et chaleureuses.

Le revêtement mural donne du relief dans une pièce
Pour ceux qui osent la couleur, la palette 2026 s’ancre dans la richesse du vert organique, du terracotta, du bordeaux, du brun chocolat et du bleu profond.
VINYLE : PERFORMANCE ET DURABILITÉ
Autrefois critiqué, le vinyle s’impose désormais comme une solution durable et esthétique. Sa capacité à reproduire fidèlement les matériaux naturels rend la distinction avec le bois ou le carrelage presque impossible. Qui plus est, le vinyle est la solution par excellence pour les propriétaires d’animaux. Pour Louanne, c’est clair : « Le vinyle n’est pas un compromis, mais un choix assumé »
LES MURS : RELIEF ET NATUREL
Enfin, les revêtements muraux (bois naturel ou architectural, tuiles effet béton ou de métal, pierre ou briquette) apportent du relief à nos intérieurs. La grande vedette cette année est la pierre ronde et organique. Les spécialistes de Labrecque Plancher Décor soulignent toutefois l’importance de ne pas surcharger les surfaces afin de préserver l’harmonie visuelle et une certaine légèreté dans la pièce.
En résumé, la tendance est au réconfort en 2026. Nos intérieurs deviennent des havres de paix où chaque surface, du sol au plafond, contribue à forger une atmosphère enveloppante et sereine.
© Modélisation 3D par Louanne Bernier

Tendances 2026
Du minimalisme au cocon cozy
En 2026, nos fEnêtrEs délaissEnt l’habillagE épuré Et lEs tons froids au profit d’unE EsthétiquE plus chalEurEusE. « on a vraimEnt tourné unE pagE, ExpliquE dominiquE langlois, vicE-présidEntE aux vEntEs chEz dastEx. c’Est l’EffEt cocooning ! quand on rEntrE chEz soi, on a bEsoin dE réconfort Et d’EnvEloppEmEnt. l’habillagE dEs fEnêtrEs jouE alors un rôlE crucial dans la création dE notrE sanctuairE. »
DES TEINTES CHAUDES
Fini le règne des gris froids et du noir austère ; la tendance est désormais aux tons plus chauds. Ainsi, le grège, le beige et le blanc crémeux s’imposent pour adoucir nos intérieurs.
DES TEXTURES NATURELLES
La texture est au cœur de ce renouveau. On privilégie les fibres naturelles comme le lin, particulièrement prisé pour les toiles romaines, offrant un effet chic qui rappelle le bambou.
L’ART DU LAYERING
Autre tendance forte cette année : le layering ou l’art de la superposition. À l’instar de la mode, on multiplie les épaisseurs pour donner de la personnalité et de la profondeur à nos pièces : un voilage vaporeux, orné de rideaux décoratifs, souvent complété par une persienne ou une toile. « Il y a quelques années, c’était tout le contraire, précise la spécialiste. L’habillage des fenêtres était très épuré, alors qu’aujourd’hui, on privilégie le double, voire le triple habillage. »
À LA RECHERCHE DU SOMMEIL PROFOND
Dans la chambre, le besoin d’enveloppement se traduit par une quête de noirceur quasi absolue. Les toiles opaques avec canaux latéraux sont de plus en plus populaires. Pour un fini impeccable, on ajoute simplement des rideaux de chaque côté afin de dissimuler la quincaillerie.

DES
NOUVEAUTÉS EN 2026 ?
« De nouveaux tissus et des systèmes de motorisation innovants, répondant aux dernières réglementations, sont attendus vers le mois d’avril », nous apprend Dominique. Restez à l’affût !
Le top 3 du « confort hivernal » de Dominique
Pour affronter le froid avec style, Dominique Langlois, vice-présidente aux ventes chez Dastex, mise sur ce trio gagnant :
/ La persienne — La grande favorite pour l’isolation. Le bois agit comme une barrière naturelle qui emprisonne la chaleur.
/ La toile solaire — Une alliée stratégique ! Durant l’hiver, elle conserve la chaleur du soleil à l’intérieur, et durant l’été, elle bloque la canicule avant qu’elle n’entre.
/ Le rideau — L’élément indispensable pour une ambiance enveloppante. Il ajoute une profondeur et une hauteur visuelles dans la pièce ainsi qu’un sentiment de chaleur immédiat.



DOSSIER / MARIE-JOSÉE
Tendances 2026
Les tendances qui nous allument en 2026
f oy E r au bois, au gaz ou él E ctriqu E , poêl E ou EncastrablE, stylE traditionnEl ou contEmporain : qu E ll E s sont l E s t E ndanc E s qui réchauff E nt nos intéri E urs E n 2026 ? p our c élina f ontain E , copropriétairE dEs chEminéEs gamElin, la réponsE résidE dans l’authEnticité Et la durabilité.
LE ROI DES FOYERS
En 2026, le foyer au bois trône au sommet des préférences pour l’expérience sensorielle et chaleureuse qu’il procure. Selon l’experte, « rien ne peut égaler un vrai feu de bois, l’effet hypnotisant des flammes, de l’odeur et du crépitement » Et contrairement aux idées reçues, chauffer au bois n’est pas interdit au Québec. « Seuls les foyers d’ambiance seront visés, et uniquement dans la Ville de Québec, à partir de 2030 », précise-t-elle. Prisé pour son aspect pratique, le foyer au gaz demeure aussi une valeur sûre, alors que la version électrique constitue la solution idéale pour les espaces ne pouvant accueillir une cheminée.


POÊLES ET MODÈLES ENCASTRABLES
L’époque du poêle purement utilitaire, souvent caché au sous-sol, appartient au passé. En 2026, il s’exhibe fièrement grâce à des lignes raffinées et intemporelles qui s’adaptent à tous les styles. Parallèlement, la version encastrable s’impose comme l’alliée incontournable pour insuffler une seconde vie — moderne, performante et écoresponsable — aux foyers de maçonnerie traditionnels.
LE RETOUR DU CARRÉ
L’année 2026 est marquée par un véritable retour aux sources. « Depuis l’an dernier, la demande pour des foyers de forme plus carrée a bondi, observe Célina. C’est la forme instinctive qu’on lui associe. » Si le format rectangulaire reste présent, il s’efface tranquillement au profit de cette géométrie plus classique et naturelle.
L’ÉLÉGANCE SIGNÉE STÛV
Partenaire de confiance des Cheminées Gamelin, la marque d’origine belge Stûv, mais bien implantée à Bromont, répond parfaitement à ce besoin de durabilité. « Les gens sont lassés du fast fashion ; ils veulent des produits qui traversent le temps » , explique Célina Fontaine. C’est la promesse de la marque Stûv : des appareils aux lignes épurées, qui s’harmonisent aussi bien avec le charme de l’ancien qu’avec le design ultramoderne. Quant à la série 16 (s16) de Stûv, sa force réside dans sa polyvalence exceptionnelle : un même caisson peut être configuré en poêle, en foyer ou en encastrable, et est offert en trois formats différents.
s [ 16 ] V 68

disponible chez

Nature, chaleur et confort
En 2026 , Exit l E minimalism E rigid E E t l E s lign E s froidEs. placE à unE EsthétiquE vivantE Et EnvEloppantE sElon alExandra jacquEs, achEtEusE pour lE départEmEnt mEublE haut dE gammE chEz signaturE mauricE tanguay, cE viragE vErs la doucEur s’intEnsifiE : « lEs tEndancEs sont plus chaudEs, tant dans lEs coulEurs Et lEs tExturEs quE dans lEs formEs. c’Est moins carré, moins droit, Et ça fait du biEn ! »
CONFIGURATIONS ET COMBINAISONS
Le mot d’ordre cette année est la rondeur. Des dossiers de fauteuils aux pattes de tables de cuisine, en passant par les têtes de lit, les courbes dominent. Le salon devient un espace modulable grâce à des sectionnels bas et moelleux. « Il y a un nombre illimité de configurations de sièges. Même si l’on déménage, on peut garder le même mobilier en le configurant différemment pour gagner de l’espace ou simplement pour changer de décor », explique l’experte. Dans la cuisine, on délaisse les ensembles identiques pour un mélange de matières : une base en métal ou un piètement en chêne clair, un plateau en marbre ou en verre et des chaises en tissu rappelant des fauteuils d’appoint.

COULEURS ET TEXTURES
La palette de 2026 s’inspire directement de la nature avec des teintes de terracotta, de brun chocolat et de vert olive. Le caramel, qui a fait une entrée discrète l’an dernier, s’impose désormais de plus en plus. Pour plus d’audace, on mise sur l’aubergine, le bleu marine profond ou le vert émeraude. Côté textile, le tissu gagne du terrain sur le cuir : « Le tissu est moins froid et plus chaleureux », note Alexandra. Outre le lin et la bouclette, on voit apparaître des lainages et des velours à poils longs, semblables à des oursons en peluche, pour un effet cosy maximal.
FONCTIONNALITÉS

La rondeur est partout en 2026 et les chaises de cuisine se transforment en fauteuils
Le confort moderne devient technologique. Les consommateurs recherchent des meubles personnalisables, comme des dossiers de sofa qui reculent de plusieurs pouces pour transformer l’assise en chaise longue. L’inclinable reste le produit phare, électrique ou manuel, intégrant désormais des options haut de gamme : « On a ajouté l’appui lombaire gonflable, comme dans les voitures, et même le banc chauffant », précise la spécialiste. Enfin, les consoles de salon se font plus chics avec des plateaux en bois ou en verre, dissimulant parfois des rangements réfrigérés ou des prises USB.
En somme, l’ameublement en 2026 se définit par trois piliers essentiels : nature, chaleur et confort absolu. Tendances 2026

La teinte terracotta gagne en popularité
Trois visions du luxe culinaire
THERMADOR
LA MAÎTRISE CULINAIRE, SANS COMPROMIS
Depuis plus d’un siècle, Thermador redéfinit l’électroménager haut de gamme en mariant innovation, performance et design intemporel. Pensés pour les passionnés de cuisine exigeants, ses appareils se distinguent par des technologies exclusives, comme les brûleurs en étoile pour une chaleur plus uniforme, une ventilation intégrée discrète et des solutions de réfrigération entièrement personnalisables. Chaque détail est conçu pour optimiser la précision, la puissance et le confort d’utilisation, tout en s’intégrant harmonieusement aux cuisines les plus sophistiquées. Connectée et intuitive, l’expérience Thermador transforme la cuisine résidentielle en véritable espace culinaire professionnel.

JENNAIR
LE LUXE AFFIRMÉ, LE DESIGN AVANT TOUT
JennAir s’adresse à ceux qui voient la cuisine comme une expression de style et de caractère. La marque se distingue par une esthétique audacieuse, des lignes architecturales marquées et une attention particulière portée aux matériaux et aux finitions. Derrière ce design affirmé se cache une technologie de cuisson avancée, offrant un contrôle précis de la température, une ventilation performante et une connectivité intelligente qui s’intègre naturellement au quotidien. JennAir propose une vision du luxe moderne où performance, design et expérience sensorielle se rencontrent pour créer des espaces aussi inspirants que fonctionnels.

DACOR
L’ART DE CUISINER, ÉLEVÉ AU RANG D’EXPÉRIENCE
Dacor est une marque américaine emblématique d’électroménagers de prestige, reconnue pour l’équilibre parfait entre innovation technologique, performance exceptionnelle et esthétisme sophistiqué. Fours, cuisinières, colonnes de réfrigération et appareils encastrables sont conçus pour offrir un contrôle précis et une expérience culinaire sans compromis. Véritable référence des cuisines haut de gamme personnalisées, Dacor marie savoir-faire traditionnel et technologies de pointe dans un design résolument élégant.

Pour en savoir davantage : Visitez tanguay.ca ou un magasin près de chez vous.
Tendances 2026
DOSSIER Un refuge lumineux et chaleureux

Modélisation 3D d'un exemple d’architecture éclectique en 2026
fidèlE à cEttE tEndancE dE fond qui touchE tous lEs domainEs dE l’habitation En 2026, la maison sE vEut un point d’ancragE douillEt qui pErmEt dE sE déposEr En toutE quiétudE présidEntE-dirEctricE généralE d’atEliEr avant-gardE, judy-ann ross nous brossE l E portrait d E c E tt E d E m E ur E , à la fois stylé E E t E nv E loppant E , qu E r E ch E rch E nt d E nos jours l E s occupants.
UN ÉCLECTISME ARCHITECTURAL
Fini le temps où un seul style dominait. Après la vague champêtre, ultra contemporaine et « farmhouse », l’heure est au métissage. « Aujourd’hui, on parle plus d’un mélange de styles, explique Judy-Ann Ross. On observe des volumes contemporains aux lignes carrées, réchauffés par des accents rustiques ou des touches scandinaves. » En résumé, le style contemporain est toujours omniprésent, mais avec un cachet plus chaleureux.
L’ACIER TREMPÉ DANS LE STYLE
L’enveloppe du bâtiment évolue avec l’arrivée de l’acier, prisé pour sa durabilité et sa facilité d’entretien. Bien que plus coûteux, il est utilisé par touches stratégiques, souvent pour imiter le bois, et est complété par l’utilisation de revêtements extérieurs en composite, tels que le fibrociment.
BAIGNÉE PAR LA LUMIÈRE
Pour défier la grisaille hivernale, la quête de luminosité demeure au cœur des priorités architecturales des Québécois. Les gens veulent toujours de grandes fenêtres, bien que le carrelage de style plus champêtre effectue un retour. « Mais la grande nouveauté, ce sont les portes-fenêtres aux dimensions monumentales. On parle quasiment d’un mur complet ! », précise la PDG. Autrefois réservées aux villas tropicales, ces parois de verre atteignant 8 pieds de haut sur 20 pieds de large sont désormais conçues par des fabricants d’ici, garantissant une isolation mieux adaptée à la rigueur de notre climat.
COUP D’ŒIL SUR LES ESPACES INTÉRIEURS
En 2026, les aires ouvertes ont toujours la cote. Pour préserver leur esthétisme, on ajoute une pièce fermée — l’arrière-cuisine — qui permet de cacher tous les éléments fonctionnels, tels que les petits électroménagers ou le micro-ondes. Des panneaux d’armoires camouflent également les électroménagers, créant un style européen épuré. Quant à la salle de bain, elle délaisse son aspect purement pratique pour embrasser l’esprit spa, offrant un espace de ressourcement après une journée active.
UN RAPPEL DE LA NATURE
Enfin, en 2026, on opte pour une harmonie de teintes naturelles et de finis texturés qui rappellent la nature et la terre. Le blanc éclatant recule, et même le noir se réchauffe, comme en témoigne le noir Kafé Lino que l’on retrouve dans la gamme de matériaux innovants FENIX distribuée par l’entremise de Miralis. Pour les plus audacieux, on retrouve également des teintes plus prononcées, comme le vert olive ou le terracotta. « Mais l’essentiel demeure que l’intérieur soit enveloppant et chaleureux », conclut Judy-Ann.


André Dussault
Courtier immobilier Résidentiel et commercial andre@andredussault.com | andredussault.com | 418 849-0555











Section Restauration

62 CHRONIQUE À BOIRE
64 DOSSIER RESTAURANTS D'HÔTELS
DES MOCKTAILS INOUBLIABLES, SIGNÉS LE BIJOU
l’élégancE fEutréE Et lE grand luxE dE monsiEur jEan EnvEloppEnt cE salon à cocktails d’unE aura uniquE. parfois éclatants Et audaciEux, parfois frais Et délicats, cEs mocktails rEflètEnt lE talEnt d’unE mixologuE dont la créativité s’inspirE plEinEmEnt du décor Et dE l’ExpériEncE sEnsoriEllE EnvironnantE
LA SCIENCE DU GOÛT
L’équilibre des saveurs, la justesse des textures et la qualité des ingrédients sont au cœur d’un mocktail maîtrisé, pensé pour éveiller les sens dès la première gorgée. Bien plus qu’un simple mélange sans alcool, il s’agit d’un véritable exercice de finesse et de créativité.
Sirops maison, purées, infusions et jus soigneusement sélectionnés composent des boissons nuancées et surprenantes. Portée par l’éventail grandissant de spiritueux sans alcool, la mixologie contemporaine permet aujourd’hui de réinterpréter les grands classiques ou de créer des recettes uniques, guidées par une sensibilité gustative affirmée.
Mocktail de février
Ingrédients :
/ 1 oz de thé vert japonais (Sencha Nagashima, Camellia Sinensis)
/ 1,5 oz de sirop à la fraise et aux pistaches grillées
/ 5 gouttes d’extrait de mélilot (Gourmet Sauvage)
/ 1 oz de jus de citron frais
/ 1 blanc d’œuf
Préparation du sirop et infusion :
/ Infuser le thé vert selon les indications puis laisser refroidir au réfrigérateur.
/ Rôtir 1/4 de tasse de pistaches non salées et écalées jusqu’à ce qu'elles soient légèrement dorées.
INSPIRATION & POÉSIE
Ancrée dans le terroir québécois, la mixologie sans alcool puise dans une palette aromatique riche : fruits, légumes, épices boréales et extraits forestiers nourrissent l’imaginaire. Le geste du mixologue, la finesse d’une mousse aérienne, la précision d’un double filtrage et l’esthétique du verre insufflent une poésie subtile à chaque création.
Le mocktail de février met en lumière un ingrédient d’exception : l’extrait de mélilot, aux notes à la fois miellées et chaleureuses. Véritable clin d’œil au terroir, il apporte profondeur, douceur et caractère à cette création éphémère, pensée pour séduire autant par ses saveurs que par son élégance.

/ Porter à ébullition 1 tasse d’eau avec les pistaches et 1/4 de tasse de fraises grossièrement coupées.
/ Filtrer, remettre dans un chaudron, ajouter 3/4 de tasse de sucre et dissoudre à feu doux. Laisser reposer 3 heures.
Préparation du mocktail :
/ Dans un shaker, mélanger tous les ingrédients. Agiter pour mousser le blanc d’œuf.
/ Ajouter des glaçons et répéter l’étape.
/ Double filtrer dans un verre sur pied.
/ Décorer avec des fleurs comestibles ou quelques pistaches grillées.
Astuces : Préparer le sirop et l’infusion à l’avance pour les refroidir. Servir dans un verre sur pied Marie-Antoinette ou à martini pour plus de chic, ou dans un verre old fashioned rempli de grosses glaces.

charlottE turgEon Mixologue et maître d’hôtel au Bijou

bureau


Le speakeasy secret de Monsieur Jean : Le Bijou
au cŒur du viEux-québEc, lE bijou réinvEntE lE speakeasy dans un univ E rs f E utré, féminin E t délici E us E m E nt fantaisist E , signé m onsi E ur jE an : un E adr E ss E luxu E us E , cosy E t intim E , taillé E pour l E s r E nd E zvous d’affair E s… comm E pour célébr E r l’amour. u n rEstaurant gourmand d’hôtEl à découvrir, pour tous : magnifiquE Et élégant, paré dE coulEurs éclatantEs Et sE révélant tEl un pEtit bijou…
Ouvert depuis un peu plus d’un an, Le Bijou s’inscrit dans l’évolution constante de l’univers de Monsieur Jean. Derrière cette signature, une entreprise familiale québécoise portée par la famille Marcon-Campeau, avec un souci du détail qui ne laisse rien au hasard. L’ambition : bonifier l’expérience d’un établissement de luxe par une proposition culinaire distincte, à la hauteur du haut standard déjà reconnu, et surtout, cohérente avec l’âme du lieu.
L’histoire se lit dans chaque recoin du décor. Le Bijou serait né d’un geste tendre : Monsieur Jean qui imagine un monde pour sa femme. Résultat : une atmosphère intime et colorée, où le rose s’invite sans retenue, où une statue de ballerine semble danser dans la lumière tamisée, et où un chandelier de Murano ajoute sa touche théâtrale. Le lieu devient une bulle, luxueuse et secrète, où l’on se sent à la fois ailleurs et exactement à sa place.
Côté table, Le Bijou privilégie le plaisir mutuel. Le menu mise sur des assiettes à partager, tandis que l’ardoise offre des plats plus copieux, parfaits pour étirer l’apéro jusqu’au souper sans changer de décor. Les cocktails et mocktails signature font partie intégrante du récit : on entre dans une proposition pensée pour compléter l’ambiance et souligner la personnalité de l’endroit.
La carte se renouvelle après quelques semaines, avec un ancrage clair : les produits locaux et les arrivages du moment. Le chef suit ce que la saison apporte et ce que les producteurs inspirent, avec le grand raffinement qui est sa touche personnelle. Caviar, truffes, huîtres… sans jamais tomber dans l’ostentation : ici, le luxe est d’abord une attention. Une précision. Une façon de dire au client : on a pris le temps de penser à vous.
Et parce qu’un speakeasy digne de ce nom doit vibrer, la musique en direct vient compléter l’expérience trois fois par semaine, le dimanche, le mardi et le jeudi, dans une ambiance jazz qui rend tout plus cinématographique. Une soirée d’affaires qui se détend, un voyage qui se transforme en souvenir, un moment de complicité qui devient inoubliable : Le Bijou attire une clientèle de passage comme de proximité, charmée par l’atmosphère singulière. On comprend vite pourquoi : dans un hôtel souvent cité parmi les plus romantiques de Québec, le décor se veut complice.
Un conseil : avant de rejoindre votre table, laissez-vous séduire par l’espace cœur, près du lobby, et offrez-vous un instant suspendu. Car, au fond, Le Bijou est peutêtre cela : un lieu pour célébrer, sans raison, le simple bonheur d’être ensemble, dans un écrin qui magnifie chaque moment.


L’îlot : parenthèse gourmande au bord du lac Beauport
à moins d E 20 minut E s d E q uéb E c, l ’îlot rE pèr E gourmand s’impos E comm E un E d E stination épicuri E nn E , un E adr E ss E où l’on vi E nt c E rt E s pour mangEr, mais aussi pour prEndrE lE tEmps Et savourEr lE momEnt Et la vuE ici, lE lac bEauport accrochE lE rEgard Et posE lE cadrE : un naturEl simpl E , mais sublim E o uv E rt d E puis huit ans, c E r E staurant d’hôt E l a réussi un pari rar E : fair E tombEr la barrièrE du « rEsto résErvé aux cliEnts » Et dEvEnir un liEu dE rEndEz-vous gourmand pour tout lE mondE.
La signature de L’îlot tient dans un équilibre très actuel : des plats originaux, sains et savoureux, portés par une liberté créatrice. L’inspiration du terroir se lit dans les ingrédients, locaux et saisonniers, revisités avec finesse et une touche d’audace. Le chef Olivier Boutin et sa brigade expérimentée travaillent avec une idée claire : proposer une expérience culinaire qui surprend et inspire. Plus que jamais, l’équipe est consciente qu’en 2026, la clientèle est curieuse, compare, s’informe et recherche l’effet découverte. L’îlot offre ainsi une cuisine qui ouvre la porte au voyage des saveurs, avec des produits fins soigneusement choisis et un savoir-faire tout en justesse.
Ici, la mise en lumière des produits locaux est une authentique philosophie. On le sent dans les assiettes, mais aussi dans les petites histoires qui donnent du relief au menu. Le miel, par exemple, vient d’une apicultrice de la région, maman d’un employé. Un détail discret, mais révélateur : une équipe soudée et cette volonté de faire vibrer le terroir au diapason d’un lieu unique.
La carte des vins, 100 % d’importation privée, porte la signature de Jessica Lefèbvre, directrice du restaurant, et s’impose comme une chasse aux belles trouvailles, fruit d’un travail rigoureux mené en collaboration avec des agences viticoles de qualité. Les cocktails signature, conçus dans le même esprit, jouent la symbiose avec les mets en mettant à l’honneur des producteurs locaux. Même l’offre

sans alcool est pensée avec le même soin : mocktails aux options variées et une élégance qui permet à tout le monde de trinquer à sa façon, sans compromis ni jugement. Le menu évolue deux à trois fois par année, juste assez pour suivre les saisons et donner envie de revenir découvrir ce que le chef a imaginé.
Ce qui fait aussi le charme de L’îlot, c’est cette impression de vivre un moment suspendu au bord du lac Beauport. La porte est grande ouverte à toutes et tous, du café du matin au télétravail dans une ambiance chaleureuse, en passant par une pause lecture ou un encas réconfortant. À tout moment de la journée, la vue transforme l’instant en petit luxe. Après une activité familiale de patinage sur le lac, c’est l’endroit rêvé pour venir se réchauffer autour d’un bon chocolat chaud.
Quand arrive le soir, la salle prend des airs de retrouvailles. En famille, en couple, pour des soupers d’affaires ou entre amis, on s’y retrouve pour un 5 à 7 ou un savoureux repas, chacun à son rythme. L’îlot confirme que la restauration d’hôtel, lorsqu’elle est raffinée et exquise, peut devenir une destination gastronomique en soi, été comme hiver. Une table rassembleuse où l’on prend le temps de créer des souvenirs.
© Valérie Hunter


Restaurants d'hôtels
Une table Quatre Diamants au bord de l’eau : Le Riverain
EntrE lac Et vErrièrE, lE rivErain fait partiE dE cEs tablEs qui transformEnt un rEpas En véritablE EscapadE cuisinE dE saison, sErvicE impEccablE, sommEliEr En sallE Et ambiancE luxuEusE : au ripplEcovE, l’hôtEl dEviEnt lE cadrE d’unE dEstination gourmandE à part EntièrE, à vivrE au rythmE dEs savEurs dEs cantons-dE-l’Est.
Sur le bord des rives du lac Massawippi, Le Riverain s’impose, en effet, comme l’une des belles tables de l’Estrie, une adresse que l’on choisit pour sa cuisine, son service et son atmosphère. Le Ripplecove, lui, agit comme un écrin : un havre élégant en bord de lac qui magnifie l’expérience. On vient au Riverain pour une escapade gourmande raffinée et savoureuse dans un lieu d’exception.
Lové au bord de l’eau, Le Riverain joue la carte du romantisme assumé : une verrière lumineuse, une terrasse au charme féerique et cette vue qui accompagne chaque service comme un décor vivant. Le luxe n’est pas tapageur ; il est dans le calme, la précision, la chaleur de l’accueil. Le tout se déploie avec l’assurance d’une adresse récompensée Quatre Diamants CAA/AAA, gage d’une expérience mémorable.

Le Riverain a ce charme feutré qui convient autant aux soupers romantiques qu’aux retrouvailles entre amis… et même aux réunions de famille ou aux repas d’affaires qui veulent marquer le coup.
Par sa mise en valeur des produits régionaux en cuisine, le chef exécutif Vincent Levasseur, enfant du pays, est un digne ambassadeur de l’Estrie. On le dit amoureux de sa région et ça se goûte : produits locaux, inspirations de saison, cuisine fusionnée et raffinée, avec cette volonté de « faire découvrir » plutôt que d’impressionner à tout prix. Et quand le printemps s’installe, le terroir se fait encore plus présent : l’érable s’invite dans la créativité du chef grâce au sirop de l’érablière du Ripplecove.
Le Riverain s’impose comme destination culinaire incontestable, quand la salle se met au diapason : ambiance élégante et paisible, avec parfois quelques notes soul-jazz au piano, service attentionné sans jamais être intrusif. Les épicuriens apprécieront la présence d’un sommelier, disponible pour vous guider avec justesse, surtout si vous vous laissez tenter par l’expérience « dégustation »
C’est d’ailleurs l’un des grands plaisirs de la maison : le menu « Découverte » en 7 services, servi en soirée, pensé comme un véritable parcours gastronomique aux saveurs locales. Le Riverain propose une formule dégustation avec, en option, un accord mets et vins, et même une visite de la cave dans certains forfaits. Petit secret pour prolonger le moment et en profiter pleinement : commencer par l’apéro au bistro Le Cove, puis glisser vers Le Riverain quand la lumière baisse sur le lac.
Si le Ripplecove et le lac Massawippi subliment le tout par le décor naturel environnant, c’est surtout Le Riverain qui donne le ton : celui d’une escapade gastronomique qu’on choisit pour elle-même, comme on planifie une parenthèse rare. Une destination à inscrire dans son agenda, puis à retrouver, saison après saison, au rythme des produits, des occasions et des envies.







700, chemin Ripple Cove, Ayer’s Cliff (Québec) J0B 1C0
Restaurants d'hôtels
Bulles d’hiver, ambiance feutrée et saveurs locales : l’expérience MC Lounge
lumièrE doucE, ambiancE fEutréE, sErvicE attEntif sans jamais êtrE guindé : on comprEnd vitE pourquoi lE mc loungE, lE rEstaurant dE l’hôtEl lE bonnE EntEntE, Est dEvEnu, au fil du tEmps, un point dE rEncontrE prisé pour un déjEunEr EntrE collèguEs, un dînEr d’affairEs, un soupEr En famillE ou simplEmEnt pour lE plaisir dE partagEr un bon vErrE dans un liEu qui a unE âmE plus qu’un rEstaurant d’hôtEl, c’Est unE adrEssE EmblématiquE, profondémEnt ancréE dans lE paysagE dE québEc dEpuis dEs décEnniEs.
Au MC Lounge, la carte mise sur l’équilibre entre authenticité et originalité. Les produits du terroir guident l’inspiration, travaillés avec respect afin de préserver leur unicité tout en faisant vibrer leurs saveurs. Le restaurant le dit lui-même : un menu « simple », oui, mais pensé avec créativité et des produits locaux. On est exactement là, dans une cuisine raffinée et réconfortante, qui mise sur le goût vrai, avec juste ce qu’il faut d’audace pour éveiller les papilles sans jamais déstabiliser.
Depuis quelques mois, le chef exécutif Ariel De Cardenas y appose sa signature. Fort de plus de dix ans d’expérience, il se distingue par sa rigueur, son sens du détail et son désir de créer des souvenirs uniques à table. On le sent dans l’assiette : une cuisine actuelle, généreuse et soignée, dotée d’une touche distinctive.

Les amateurs de vin y trouveront tout autant leur bonheur. La carte s’appuie sur une sélection soignée et réfléchie, mettant en valeur des bouteilles de qualité et des découvertes inspirantes. De quoi rassurer les connaisseurs, éveiller la curiosité des passionnés et encourager des accords mets et vins audacieux. Une approche qui s’inscrit dans une tradition d’excellence et de savoir-faire cultivée ici depuis longtemps.
Le MC Lounge possède ce petit quelque chose d’indéfinissable, perceptible dès les premières minutes. On oublie rapidement le cadre hôtelier pour se concentrer sur l’essentiel : l’ambiance, le service et le plaisir d’être là. On y vient avec la certitude d’être accueilli avec attention, que ce soit pour un dîner d’affaires sans pression, un souper qui s’étire ou un verre à deux en fin de soirée.
Ce restaurant est presque une destination en soi. Dans cette atmosphère chaleureuse, les échanges se nouent naturellement, portés par une clientèle aussi fidèle que variée. Au fil des années, le MC Lounge est devenu un lieu qui s’inscrit dans la mémoire collective, intimement lié aux histoires personnelles de plusieurs générations. Des familles y reviennent année après année, notamment pour le brunch devenu rituel, des célébrations s’y déroulent, et des moments marquants s’y écrivent, doucement, avec le temps.
Pour celles et ceux que l’insolite inspire, deux dômes extérieurs, offerts sur réservation, proposent une parenthèse hivernale féerique. À l’abri du froid, on y découvre un menu signature conçue pour accompagner des bulles Laurent-Perrier. Une touche contemporaine qui s’ajoute à un héritage déjà riche.
En 2026, la restauration du Bonne Entente se décline en deux ambiances complémentaires. Le MC Lounge propose un menu simple et savoureux, sept soirs par semaine, tandis que du mercredi au samedi, une offre plus raffinée vient enrichir l’expérience dans l’esprit Monte Cristo.
Au fond, le MC Lounge réussit ce que peu d’adresses parviennent à faire : être à la fois élégant et chaleureux, gastronomique et rassembleur. Un lieu mythique, témoin de milliers de souvenirs, où l’on revient, encore et encore.

L’élégance se savoure.
Une table où chaque détail a son importance.
DOSSIER / CENDRINE CHÉNEL
Restaurants d'hôtels
CABU, l’escale gourmande au cœur de la Cité
cabu s’affirmE commE unE adrEssE incontournablE, ouvErtE à tous, idéalEmEnt situéE pour un rEpas avant un spEctaclE, un vErrE après, ou simplEmEnt pour s’offrir unE parEnthèsE aux airs dE vacancEs, sans quittEr québEc.

Installé dans le hall principal de l’hôtel Hilton Québec, le restaurant CABU Boire et Manger est à deux pas du cœur vibrant de la ville, là où se croisent festivals, salles de spectacles et quartiers animés aux portes du Vieux-Québec. Après une promenade urbaine ou avant une sortie, on s’y pose pour bien commencer la soirée ou pour y prolonger le plaisir avant la nuit.
À l’intérieur, le décor murmure l’âme de Québec, avec fierté et délicatesse. Des matières chaleureuses, l’abondance du bois, des nuances de bleu évoquant le fleuve et des clins d’œil subtils au patrimoine : chaque élément a sa raison d’être. Ici, les détails ne se contentent pas d’embellir, ils sculptent une identité, dessinent une atmosphère, invitent à ralentir, juste assez pour « lire » le lieu. Et même le nom raconte un petit récit : CABU s’inspire des caboulots, ces buvettes
éphémères qui prenaient vie sur les ponts de glace du fleuve, quand on traversait « entre les deux rives » à la saison froide. Une idée profondément québécoise, ancrée dans l’histoire, qui colle parfaitement à l’esprit du restaurant : une escale en ville, un arrêt gourmand, une traversée.
Cette sensation de voyage se poursuit dans l’assiette, portée par la cheffe reconnue Marie-Chantal Lepage. CABU propose une cuisine québécoise moderne et affirmée, capable de provoquer ce petit « wow » qu’on réserve habituellement aux tables indépendantes. Un menu qui surprend, ose des touches fusion et confère au lieu une véritable personnalité culinaire, tout en restant enraciné ici.
L’établissement possède cette qualité rare : il vit au rythme de la ville. Le matin, on s’y attarde pour un café ou un petit-déjeuner, à la carte ou en formule buffet. À midi, la table accueille autant les gens d’affaires que les touristes et les gourmets locaux. Et le soir, l’expérience se fait plus festive, plus exploratoire, comme si la salle épousait l’énergie des sorties culturelles qui font vibrer la capitale nationale.
Entre les services, le bar assure la continuité, et c’est là que CABU révèle toute sa dimension stratégique. Dès 16 h, on peut s’y installer pour une bouchée, un verre entre amis en mode 5 à 7 ou un tête-à-tête plus intimiste. Les cocktails y sont soignés, les mocktails savoureux, et la carte des bières met à l’honneur nos microbrasseries locales, dont Noctem Artisans Brasseurs. CABU s’inscrit par ailleurs dans un lieu chargé de sens : la propriété appartient majoritairement à un regroupement de quatre Premières Nations, une réalité qui imprègne l’identité du site et son rapport au territoire.
Le jeudi soir, la musique live crée une ambiance qui invite à prolonger le moment, comme une fin de soirée qui ne se presse pas. Pour les petits groupes, l’endroit révèle un atout discret : une section semi-privée au fond, la loge, pouvant accueillir jusqu’à 30 personnes. Idéale pour un brunch en famille, une rencontre d’affaires, un cocktail ou une célébration à l’écart, tout en restant en lien avec l’énergie du restaurant.
Accessible, authentique et ancré dans son territoire tout en étant ouvert sur le monde, CABU Boire et Manger incarne parfaitement cette dualité, comme le souligne la directrice des ventes et du marketing du Hilton, Gina Cuglietta : « On est à Québec, mais dans une ambiance internationale… attablé, on se sent un peu en vacances. On savoure les mets et le moment présent. »

DOSSIER / MIKHA-ÉLI COLLI BOURDAGES & LAURENCE BRIÈRE
Restaurants d'hôtels
Steak Avenue : une table vivante au cœur du Vieux-Québec
au cŒur du viEux-québEc, lE stEak avEnuE s’installE dans un décor où lE tEmps sEmblE suspEndu. aménagé dans l’hôtEl lE priori, unE bâtissE patrimonialE viEillE dE plus dE trois sièclEs, lE rEstaurant mariE histoirE Et gastronomiE contEmporainE.
u n E adr E ss E p E nsé E pour l E s résid E nts du quarti E r, l E s voyagEurs Et lEs cliEnts dE l’hôtEl, qui y trouvEnt un liEu à la fois convivial Et raffiné.
Dès que l’on franchit la porte donnant sur la rue du Sault-au-Matelot, l’ambiance se fait accueillante. L’éclairage tamisé, les textures chaleureuses et la musique discrète créent un cadre propice aux échanges, aux rires partagés et aux moments que l’on savoure sans hâte. La salle principale, avec ses 37 places, dispose de suffisamment d’espace pour que chaque table offre l’intimité voulue, tandis qu’une salle privée permet des dîners plus tranquilles, qu’il s’agisse d’un repas d’affaires, d’une soirée en famille ou d’une occasion spéciale.

Autour de la table, tout commence dans l’assiette. Les viandes occupent une place centrale, travaillées avec précision et générosité. Bœuf Angus, bavette de Wagyu, tomahawk ou côte de bœuf vieillie à sec sont proposés selon des cuissons maîtrisées et adaptées aux goûts de chacun. Le menu propose également un bar à huîtres et des fruits de mer frais, qui apportent contraste et légèreté. Cette alternance entre viandes et produits de la mer crée un équilibre naturel, offrant une interprétation moderne du concept « surf & turf »
L’expérience se distingue par ce mélange d’authenticité et de créativité : tartares aux touches surprenantes, ceviche frais et pétillant ou classiques revisités avec savoir-faire. Les saveurs s’équilibrent avec justesse, donnant envie de poursuivre la dégustation autant que la conversation autour d’un verre. La carte des vins accompagne chaque assiette avec soin, des rouges structurés aux blancs vifs, tandis que les cocktails signature, méticuleusement préparés, séduisent autant par leur goût que par leur originalité, parfaits pour lancer le repas ou le conclure en beauté.
Pour les clients de l’hôtel Le Priori, la magie se prolonge avec le service aux chambres, qui permet de savourer les plats livrés avec la même attention dans le confort de sa suite. Le restaurant propose aussi à l’extérieur les dômes privés, des espaces intimistes à l’abri des regards, parfaits pour une célébration ou une soirée exceptionnelle, offrant une expérience singulière au cœur de l’ambiance du Vieux-Québec.
Précis dans son exécution et attentif à chaque détail, Steak Avenue s’affirme comme une adresse incontournable où la gastronomie, l’atmosphère et l’hospitalité se rencontrent avec élégance.

Une expérience de classe mondiale !
DOSSIER / MIKHA-ÉLI COLLI BOURDAGES & LAURENCE BRIÈRE
Restaurants d'hôtels
Savini : le meilleur de l’Italie au cœur du Vieux-Québec

niché En plEin cŒur du viEux-québEc à quElquEs pas du châtEau frontEnac, dans un décor dignE d’unE cartE postalE, lE rEstaurant italiEn savini s’imposE commE unE adrEssE incontournablE installé dans l’hôtEl saintE-annE, bâtimEnt EmblématiquE du patrimoinE québécois, cE rEstaurant séduit d’EmbléE par son élégancE fEutréE Et son atmosphèrE chalEurEusE. ici, lE charmE dE l’histoirE localE dialogu E harmoni E us E m E nt av E c l’auth E nticité d E s grand E s traditions culinairEs italiEnnEs.
Parfaitement intégré dans l’architecture du lieu, Savini propose une expérience raffinée qui attire autant les voyageurs de passage que les fins gourmets de la région. Dès l’entrée, le décor soigné ponctué de touches florales délicates et l’accueil attentionné donnent le ton. L’ambiance, intime et enveloppante, invite à ralentir et à savourer l’instant, comme lors d’une escapade gastronomique au cœur de l’Italie.
En cuisine, la maison célèbre les saveurs italiennes avec précision, tout en y insufflant une subtile influence québécoise. La fraîcheur et la qualité des ingrédients sont au centre de chaque création, assurant une expérience culinaire à la hauteur de la réputation de l’établissement.
Le menu décline avec finesse les grands classiques : pâtes maison, pizzas gourmandes, tartares délicatement assaisonnés et plats signature emblématiques, dont la tagliatelle au canard confit ou le filet mignon à l’asiago, clin d’œil assumé aux racines de la maison. Chaque assiette est pensée comme une invitation au voyage, où textures et arômes se répondent avec justesse. Pour parfaire l’ensemble, une carte de vins et de cocktails soigneusement élaborée accompagne les plats avec élégance.
Grâce à son emplacement privilégié et à la polyvalence de ses espaces, Savini s’adapte à toutes les occasions. Destination prisée des touristes en quête de saveurs italiennes authentiques, le restaurant se prête aussi parfaitement aux événements corporatifs, grâce à une salle privée offrant un cadre intime et distingué. Il demeure également une valeur sûre pour un souper en tête-à-tête où cocktails signature, cuisine savoureuse et promenade nocturne dans le Vieux-Québec composent alors la recette d’une soirée résolument romantique.
L’expérience Savini se prolonge au-delà de la salle à manger. Fidèle à sa vocation hôtelière, l’établissement propose un service aux chambres, permettant aux clients de l’hôtel Sainte-Anne de déguster une cuisine italienne de haut niveau dans le confort de leur chambre. Une attention qui complète l’expérience et confirme Savini comme une véritable table de prestige.
Au Savini, chaque détail compte. Chaque plat raconte une histoire, chaque saveur évoque un ailleurs. Un véritable voyage culinaire à ne pas manquer.


Section Santé Beauté

79 SIGNATURE OLFACTIVE
80
CLINIQUE EYE AM
SOINS OCULAIRES ET MÉDICO-ESTHÉTIQUES
82 DOSSIER MICRONEEDLING
Les codes du chic olfactif
lE parfum sE trouvE aujourd’hui au cŒur d’unE éthiquE dE la mEsurE. pourtant, il Est plus aimé quE jamais, notammEnt par la génération z, qui lE révolutionnE Et l’invitE aux grandEs logEs. alors quE jEunEs Et moins

BESOIN ET LIBERTÉ
En quelques années, le parfum est devenu un langage identitaire, une manière d’exprimer son humeur et de révéler son unicité. La quête d’authenticité et de personnalité dans ce domaine, chère à bon nombre, l’emporte sur toutes les raisons de se parfumer. Ce geste intime n’est pas qu’accessoire ; il peut même servir de bouclier invisible. Il protège contre l’anxiété, renforce la confiance en soi ou crée une bulle rassurante dans la foule.
Or, ce livre olfactif personnel concerne tout le monde quand il s’ouvre dans un espace partagé. La question n’est
donc pas de choisir entre se parfumer ou respecter la sensibilité d’autrui, mais de trouver le point d’équilibre.
COMPROMIS HARMONIEUX
Les codes du port du parfum viennent fournir des repères de civilité, qui varient selon la proximité avec les autres, le temps passé à leurs côtés et l’aisance à échanger avec eux. Dans un cadre intime, le parfum peut jouer l’intensité, tandis que, dans un contexte professionnel, il reste préférablement discret. Plus la durée de contact s’allonge, plus le parfum doit se faire léger. En effet, si des fragrances peuvent séduire certains
PRINCIPES DU CHIC OLFACTIF
La discrétion devient le nouveau luxe
Un parfum bien porté s’exprime subtilement sans s’imposer.
L’adaptation
Accorder sa fragrance à son environnement et à sa compagnie.
nez, elles peuvent en indisposer d’autres. L’aisance dans l’échange modère également la tolérance. Nos proches nous signaleront notre exubérance olfactive, mais d’autres interlocuteurs s’en garderont peutêtre.
Au travail in situ , les interactions avec les collègues se succèdent, la contiguïté se prolonge et les échanges sont moins spontanés que ceux entretenus avec des personnes familières. Ainsi, la retenue est de mise. Un parfum léger, à base de musc, de thé doux et d’agrumes, par exemple, brillera plutôt par sa délicatesse que par son tumulte.
favorise des compositions sans fixateurs artificiels ni substances controversées.
L’originalité distinguée
jEunEs multipliEnt lEs fragrancEs pour Enrichir lEur signaturE olfactivE, cErtains liEux publics s’EfforcEnt d’En régulEr lEs odEurs. commEnt conciliEr cEs dEux tEndancEs croissantEs, dE primE abord aux antipodEs ? 01. 02. 03. 04. 05.
La qualité plutôt que la quantité
Quelques gouttes de matières nobles valent mieux qu’un excès de projection.
Le choix responsable
Une décision éclairée qui soutient la production locale, limite l’empreinte carbone et
Les parfums de niche présentent de riches et fines nuances, et s’éloignent des effluves standardisés, souvent uniformes et tapageurs.

Eye Am : expertise et choix inégalé
dès l’instant où l’on franchit lEs portEs d’EyE am soins oculairEs Et médico-EsthétiquEs, l’évidEncE s’imposE : lE raffinEmEnt Est omniprésEnt, Et chaquE montur E E st soign E us E m E nt sél E ctionné E pour sublim E r tout E s l E s p E rsonnalités. lE s génér E ux présEntoirs dévoilEnt unE collEction distinctiv E, alliant élégancE, caractèrE Et modErnité.
Chez Eye Am, la création est à l’honneur. Plus de 60 % des montures proviennent de créateurs, offrant un équilibre parfait entre qualité irréprochable, innovation, performance, design audacieux et exclusivité assumée — sans aucun compromis. « Notre signature ? Une expérience-conseil sur mesure, précise Lucie Laurin, optométriste et copropriétaire.
Guidé par l’expertise de nos six opticiennes passionnées, chaque client bénéficie d’un accompagnement personnalisé qui transforme le choix de lunettes en une véritable expérience de style, bien au-delà d’un simple achat. »
UNE AFFAIRE DE PASSION
Dans l’univers de la lunetterie, deux types de produits se côtoient : les montures dites « de designers » , produites en série et destinées au grand public, et celles issues du travail de véritables créateurs. Si les premières arborent les signatures de grandes maisons de mode, les secondes naissent de la passion, du savoir-faire et de la recherche esthétique de passionnés de l’art lunetier.
© Jacques Fortin
Isabelle Jutras, opticienne ; Julie-Rose Kupina, opticienne ; Blandine SaintLéger, opticienne ; Cynthia Drouin, directrice ; Isabelle Gignac, opticienne ; Annick Fortin, conseillère ; et Anne-Chantal Auger, opticienne.
« C’est cette passion qui résonne profondément avec la nôtre, poursuit Mme Laurin. Chaque monture de créateur est le fruit d’un travail minutieux où matériaux nobles et jeux de couleurs s’entrelacent harmonieusement. Réalisées à la main, elles se distinguent par des collages uniques et des assemblages complexes, pensés dans la quête d’un équilibre parfait. De véritables œuvres d’art prennent ainsi forme. À titre d’exemple, la monture italienne Piero Massaro que je porte actuellement affiche la mention 44/100, attestant qu’il s’agit de la 44e pièce d’une série limitée à 100 exemplaires dans le monde. » Ces créations incarnent une signature forte, destinée à celles et ceux qui recherchent une exclusivité authentique, reflet fidèle de leur personnalité. Provenant majoritairement d’Europe, elles se déclinent dans une gamme de prix variant selon la rareté et la qualité des matériaux utilisés. Chez Eye Am, la vaste sélection permet à la clientèle de vivre l’expérience en boutique, loin des catalogues impersonnels. Accompagnés par une équipe de six opticiennes chevronnées, les clients sont guidés vers la monture idéale, celle qui s’harmonise parfaitement à la morphologie du visage et au regard, celle qui provoque un véritable wow

UNE LUNETTE PENSÉE POUR CHAQUE ACTIVITÉ
Eye Am se distingue par l’étendue et la précision de ses collections de lunettes de sport et de soleil, soigneusement sélectionnées pour répondre aux exigences propres à chaque discipline. En effet, chaque activité impose ses codes et ses impératifs techniques. La course à pied et le cyclisme privilégient des montures légères et parfaitement ventilées, associées à des verres photochromiques capables de s’adapter instantanément aux variations de luminosité. Sur les verts, les golfeurs profitent de teintes rosées qui accentuent les contrastes, tandis que les sports nautiques requièrent des verres miroirs afin de neutraliser efficacement les reflets. « Lorsqu’il s’agit de concilier performance sportive et correction visuelle, l’expertise de nos opticiennes devient essentielle, souligne Mme Laurin. Grâce à leur connaissance approfondie des technologies et des besoins visuels spécifiques à chaque pratique, elles sont en mesure de recommander des solutions parfaitement adaptées. Le client repart ainsi avec une lunette conçue pour optimiser sa performance, son confort et sa sécurité — loin d’un simple accessoire esthétique inadapté à l’effort.
La sélection de lunettes de soleil s’inscrit dans cette même exigence d’excellence, mettant en lumière des maisons reconnues pour leur savoir-faire et leur capacité d’innovation, telles que Maui Jim et sa filiale Zeal. Chaque modèle marie élégance, confort et durabilité, grâce à des verres de qualité supérieure et à des matériaux soigneusement sélectionnés. Comme le mentionne Cynthia Drouin, directrice des ventes, l’expertise d’Eye Am repose avant tout sur l’excellence humaine et la maîtrise du savoir-faire : « Grâce à une formation constante, nos opticiennes demeurent à l’avant-garde des nouveautés et des avancées technologiques. Cette rigueur professionnelle permet à l’équipe de proposer des solutions parfaitement adaptées, tant sur le plan visuel qu’esthétique. »
Toujours à l’affût de collections distinctives, Eye Am sélectionne des montures qui permettent à chaque client d’affirmer son style et sa personnalité. Peu importent leurs besoins, leurs critères ou leur budget, l’équipe dispose de la variété et de l’expertise nécessaires pour répondre à leurs attentes — et, bien souvent, les dépasser.
Pour en savoir davantage :
Clinique Eye Am soins oculaires et médico-esthétiques 1020, rue Bouvier, Québec info@eye-am.ca | 418 380-2734 eye-am.ca
© Jacques Fortin
Cynthia Drouin, directrice et opticienne ; Isabelle Jutras, responsable des achats de montures et opticienne.
DOSSIER / CENDRINE CHÉNEL
Microneedling
Microneedling à Québec : l’approche Ekinøxe, entre précision clinique et chaleur humaine
dans l’univErs dE la médico-EsthétiquE, lE microneedling s’Est taillé unE placE dE choix. on lE citE pour son EffEt « bonnE minE », son action sur la tExturE dE la pEau, l’atténuation graduEllE dE cErtainEs cicatricEs Et la rEchErchE d’un tEint plus uniformE toutEfois, commE pour tout soin qui touchE à la barrièrE cutanéE, la différEncE sE jouE rarEmEnt sur la promEssE Et souvEnt sur l’ExpErtisE.
À Québec, la Clinique Ekinøxe a bâti sa réputation sur une culture de rigueur et de service. On n’y vient pas seulement « faire un soin » , mais obtenir une lecture personnalisée de sa peau en bénéficiant d'un protocole dont les recommandations sont adaptées à la réalité de chaque personne.
Au fil des années, Ekinøxe s’est imposée comme une référence en misant sur deux leviers typiquement associés aux organisations performantes : la technologie et la formation. L’équipe réunit des professionnelles du soin et un volet médico-esthétique, ce qui permet de couvrir un large éventail d’objectifs, du photorajeunissement, en passant par les lasers, le plasma riche en plaquettes et certains soins injectables, selon les besoins.
Parmi les traitements les plus demandés, le microneedling occupe une place à part : une approche de régénération cutanée qui vise à améliorer l’apparence globale de la peau. Le principe est simple, mais précis : un dispositif muni de micro-aiguilles crée des microperforations contrôlées à la surface de la peau. Cette stimulation déclenche une réponse de réparation, favorise la production de collagène et améliore la pénétration d’un sérum choisi selon l’objectif. On parle souvent d’une « petite blessure sécurisée », un déclencheur maîtrisé pour encourager la peau à se renouveler de façon plus harmonieuse.
Ce qui explique son succès, c’est sa polyvalence. En prévention, il peut soutenir l’éclat et la qualité de la peau. En correction, il peut cibler des enjeux plus précis, comme une texture irrégulière, des marques résiduelles ou l’apparence de pores. Le bénéfice le plus commenté reste toutefois celui que la clientèle résume d’un mot : le glow, le lustre. Un effet lumineux, plus net, qui s’installe progressivement et qui se maintient mieux lorsqu’il est intégré à une routine structurée.
Ekinøxe propose aussi une option avec exosomes, un ajout conçu pour soutenir la réparation et accélérer la relance cutanée. Dans une perspective de performance, c’est une avenue appréciée par celles et ceux qui souhaitent maximiser le résultat tout en conservant l’approche minimalement invasive du soin.
Chez Ekinøxe, la séance suit un déroulement méthodique. La peau est d’abord nettoyée et préparée, puis une désinfection est réalisée afin d’assurer un environnement de travail optimal. Le sérum est sélectionné selon l’objectif, puis le microneedling est effectué zone par zone, en passages structurés, avec un ajustement de la profondeur selon l’épaisseur et la sensibilité des secteurs traités. On termine avec un apaisement ciblé, compresses froides, gel de collagène ou masque fraîcheur, pour calmer la peau et soutenir la récupération.
L’hygiène, ici, n’est pas un argument marketing : c’est un standard. Poste de travail stérilisé, matériel à usage unique, protocole strict. Des bases non négociables qui rassurent et qui protègent.
Pour une clientèle d’affaires à l’agenda parfois chargé, la clinique suggère souvent une cure de quatre séances, espacées de trois à quatre semaines, dans un rendez-vous d’environ une heure, ou une heure et demie avec anesthésiant au besoin. Ce qu’on retient, finalement, c’est une technologie performante, oui, mais qui est portée chez Ekinøxe par une équipe qui prend le temps de guider, d’expliquer et d’ajuster ; un résultat qui se construit séance après séance.

Marie-Lise Lefrancois


2013, boulevard Lebourgneuf, local 109, Québec (Québec) G2K 0N8 2377, avenue du Bourg-Royal, Québec (Québec) G1E 3Z3
CHRONIQUE
Éducation
DÉMYSTIFIER LES ÉPREUVES DU MINISTÈRE
lEs éprEuvEs ministériEllEs pEuvEnt soulEvEr dEs quEstions Et parfois dE l’inquiétudE. cE tExtE visE à démystifiEr cEs ExamEns afin d’En clarifiEr lE sEns, lE déroulEmEnt Et l’importancE pour aidEr lEs élèvEs Et lEs parEnts à lEs abordEr avEc plus dE confiancE Et dE sérénité.
Comme j’ai acquis mon expérience d’enseignement au primaire, les informations présentées dans cette chronique seront surtout concentrées sur les épreuves du primaire, même si vous pourrez aussi y retrouver un minimum d’information concernant le secondaire.
Ce qui peut surtout susciter de l’anxiété chez les élèves, c’est le discours qui circule autour d’eux. Les mots « examens du ministère » peuvent faire peur, alors qu’en réalité, ils ne représentent qu’une évaluation parmi tant d’autres.
QUI
Ces épreuves, autant au public qu’au privé, ont lieu principalement en 4e et 6e année du primaire, et en 2e, 4e et 5e du secondaire.
QUOI
En ce qui a trait aux épreuves du primaire, les matières concernées sont celles de base, comme le français (lecture et écriture) ainsi que les mathématiques et l’anglais (6e).
Il y a deux épreuves de compréhension en lecture, une avec un texte courant et l’autre avec un texte littéraire. Jusqu’à maintenant, ces épreuves, ainsi que celle d’écriture, portaient sur un sujet commun. Pour ce qui est des mathématiques, quelques résolutions de problèmes sont au menu, ainsi qu’un test de connaissances sur les notions apprises et une épreuve visant à évaluer la compétence à

« résoudre », ce qui est plus complexe qu’un simple problème, derrière lequel plusieurs étapes et notions doivent être appliquées.
QUAND
Toutes les épreuves ont généralement lieu vers la fin de l’année scolaire, sauf en janvier pour des cas d’exception. Le ministère fixe habituellement des dates précises pour ces examens, et ce, pour l’ensemble des élèves du Québec. Cette procédure vise notamment à éviter que le contenu des épreuves ou leurs solutions ne circulent avant qu’elles soient complétées dans tous les établissements. Les enseignants doivent respecter ces dates, sauf en cas d’empêchement majeur, et ce, seulement si la direction donne son autorisation.
ABSENCES
Les établissements ne peuvent autoriser les absences à ces examens. Seules certaines circonstances exceptionnelles prévues par le ministère peuvent les justifier, par exemple une maladie attestée par un certificat médical. La situation s’explique par le fait que tous les établissements scolaires doivent respecter les règles et les dates imposées par le ministère. Ainsi, si vous vous demandez si votre enfant peut s’absenter pour participer à un tournoi sportif, peu importe lequel, la réponse demeure la même : l’examen ne pourra être repris et la note zéro sera attribuée.
LA CORRECTION
Les enseignants reçoivent les consignes directement du ministère pour la passation des épreuves. Dans ce document, la grille de correction y est présentée et expliquée afin que tous l’appliquent de façon uniforme. On y retrouve aussi les outils que l’élève peut ou non utiliser.
Pour le primaire, ce sont les enseignants qui sont majoritairement responsables de la correction des épreuves.
Au primaire et en 2e secondaire, la note que l’élève aura obtenue correspondra à 20 % de la note finale du bulletin, et à 50 % en 4e et 5e secondaire.
COMMENT
Comment pouvons-nous aider notre enfant à réussir ses examens ? La meilleure façon de se préparer est d’être attentif à ce qui est enseigné en classe et à effectuer les travaux demandés. Une bonne révision de ce qui lui a été enseigné est recommandée, au besoin, mais on oublie souvent que de simples gestes peuvent faire une grosse différence dans le parcours stressant des évaluations de fin d’année. Voici des exemples que je considère comme très utiles, en tant que mère autant que comme enseignante au primaire.
Premièrement, des enfants reposés avec un ventre juste assez rempli performent toujours mieux ! Il est donc important de poursuivre la routine
installée depuis le début de l’année scolaire en ce qui concerne l’heure du coucher, même si l’été approche et que votre enfant s’amuse dehors.
Deuxièmement, évitez de lui mettre de la pression. Selon le type d’enfant, certains placent déjà la barre haute et désirent vous plaire. Sans le vouloir, lorsque vous fixez un objectif de notes à atteindre, vous contribuez peut-être à le rendre anxieux.
La peur de ne pas réussir est fréquente chez les élèves en général, même ceux qui sont habitués à obtenir de bons résultats.
Fixez plutôt un objectif axé sur l’effort et non sur la note.
Dites à votre enfant que vous savez de quoi il est capable et que tout ce que vous attendez de lui, c’est qu’il déploie tous les efforts possibles. Bref, qu’il s’assure de donner son 100 %.
Cela devient alors une marque de confiance à son égard plutôt qu’une attente de performance. De plus, si jamais il vous avoue ne pas avoir fourni tous les efforts nécessaires, vous serez en mesure de lui répondre : « Tu n’as pas donné ton 100 % ? Tu auras donc le résultat correspondant. Si tu souhaites faire mieux la prochaine fois, tu sauras quels efforts fournir pour y arriver. » Sans être magique, cette façon de dire les choses a toujours eu un impact positif sur l’anxiété des enfants.
Troisièmement, renforcez sa confiance personnelle en lui rappelant toutes les connaissances et les compétences qu’il a acquises. De petits mots d’encouragement glissés dans la boîte à goûter peuvent également faire une grande différence pour apaiser son anxiété.
Par ailleurs, il est possible de travailler de façon plus précise sur certains points, comme dans les exemples suivants :
/ Lecture : prenez l’habitude de le questionner sur ses lectures à la maison. Il est important qu’il sache fournir des réponses complètes.
/ Écriture : encouragez votre enfant à écrire le plus souvent possible, et, surtout, habituez-le à se relire et se corriger avant de remettre son texte.
/ Mathématiques : révisez la compréhension des notions à l’aide de son matériel scolaire. Il est aussi possible d’établir une routine agréable, un petit défi, un genre d’énigme qui lui permettra d’exercer son raisonnement mathématique. Vous pouvez le faire oralement en utilisant les événements du quotidien à la maison.

nathaliE roy
Enseignante au primaire à la retraite
Histoire / JEAN-MARIE LEBEL Historien
26 moments magiques dans notre Vieux-Québec de 2026
chaquE fois quE jE travErsE la portE saint-jEan mE viEnnEnt En têtE lEs parolEs dE l’unE dEs chansons dE gillEs vignEault : « En dEscEndant la ruE saint-jEan, j’ai rEncontré mon pèrE… » oui, dans lE viEux-québEc, on pEut toujours y fairE dE bEllEs rEncontrEs dE g E ns d’aujourd’hui, ainsi qu E d E s siècl E s passés. voici 26 momEnts magiquEs à y vivrE ou à y rEvivrE
1. Marcher sur les pas de Samuel de Champlain ? Cela est possible. Il suffit de se rendre devant l’église NotreDame-des-Victoires. Des marques sur le parvis indiquent l’emplacement de la seconde habitation de celui qui fonda Québec en 1608.
2. Il y a de grands personnages historiques qui n’ont jamais quitté leur Vieux-Québec. C’est ainsi que, dans la chapelle des Ursulines, on peut s’approcher du tombeau de Marie de l’Incarnation. Dans la basilique-cathédrale, il y a l’imposant tombeau de Mgr François de Laval auprès duquel est venu prier le pape François. Ces personnages, qui occupaient tant de place dans nos manuels d’histoire de la petite école, continuent à faire partie de nos vies.
3. Malheureusement, trop peu de gens savent que l’on peut marcher sur les portes de Québec. On emprunte l’escalier près de la porte Saint-Jean qui nous permet de monter sur la porte, et de là, continuant sur les remparts, on peut se rendre à la porte Kent et à la porte Saint-Louis. Du haut des remparts érigés par les Français, on a de beaux points de vue sur le Vieux-Québec et l’hôtel du Parlement.
4. Dans le parc Montmorency, il faut prendre le temps d’admirer un magnifique groupe statuaire au pied du socle du monument à Louis Hébert. C’est l’une des œuvres les plus émouvantes du grand sculpteur Alfred Laliberté. On y voit une attentionnée Marie Rollet faisant la lecture à ses trois enfants : la songeuse Anne, la curieuse Guillemette et le distrait Guillaume. Magnifique rappel de la première famille à s’établir à Québec en 1617.
5. Dans la rue des Jardins, vis-à-vis les jardins de l’Hôtel de Ville, des marquages sur le pavé nous indiquent l’emplacement de la vénérable chapelle des Jésuites qui s’y trouvait de 1666 à 1800. On racontait que ce fut la plus belle église de Québec au temps de la Nouvelle-France.

6. Vous verrez parfois des gens appuyés à l’arrière du haut socle du monument de Mgr de Laval. Et ils relèvent la tête pour admirer une plaque qui orne la marquise du bureau de poste. On peut y admirer le fameux chien d’or qui ronge son os ! Cette pierre sculptée, qui date des années 1690, avait jadis été placée sur la vieille maison qui fut démolie pour faire place au bureau de poste. C’est le docteur Timothée Roussel qui fit sculpter l’animal en mémoire de son fidèle chien qu’un malicieux voisin avait tué.
7. Chaque jour où se pointe le soleil, un vieux cadran solaire, sur le mur de l’aile de la Procure, dans la cour du Petit Séminaire, nous indique l’heure. On peut s’y fier, mais il faut savoir qu’il donne toujours l’heure normale, ne connaissant pas l’heure avancée.
8. On peut encore apercevoir, rue des Remparts, la maison où vivait le général Louis-Joseph de Montcalm. Dans l’imposte vitrée de la porte, l’inscription CANDIAC rappelle le nom de son domaine en Provence. Si chaleureux et si loin des plaines d’Abraham où il fut blessé mortellement le 13 septembre 1759.
9. Une fois que l’on a découvert les passages qui mènent à la ruelle Sous-le-Cap, on est agréablement étonné par ce que l’on y voit, une rue étroite que surplombent des passerelles comme dans certaines très vieilles rues d’Europe ou du Moyen-Orient.
10. Il y a beaucoup de plaisirs bien simples qui ne se démoderont jamais. Comme celui de s’installer sur la terrasse Dufferin avec une crème glacée et regarder défiler les promeneurs venus de tous les coins du monde. Il en est ainsi depuis 1879, et les bancs publics conçus alors par l’ingénieur Charles Baillairgé sont toujours aussi confortables.
11. On ne peut s’imaginer la terrasse Dufferin en hiver sans sa fameuse glissoire séculaire, et y entendre les cris des enfants dans les toboggans qui la dévalent.
12. Parcourir la rue du Petit-Champlain peut paraître ne plus rien avoir d’original. Et pourtant, y rencontrer le flot ininterrompu des touristes enjoués et étonnés nous amène à revoir notre Vieux-Québec avec leurs yeux et à nous émerveiller.
13. Prendre aussi le temps de marcher dans la ruelle du Trésor, où tant d’illustrations du Vieux-Québec sont offertes. Apercevoir les touristes choisir une œuvre selon leurs goûts et leurs bourses. Repartant chez eux avec un souvenir de ce Vieux-Québec qu’ils viennent de découvrir.
14. Dans les jardins de l’Hôtel de Ville, à proximité de la nouvelle fontaine miroir aux jets d’eau colorés, le design des tables et des chaises donne un aspect européen à cet endroit. Et, il y a, à proximité, une populaire sandwicherie.
15. Quoique l’on y arrive quelque peu essoufflé, il faut se rendre à la terrasse Pierre-Dugua de Mons, le point le plus élevé en altitude du Vieux-Québec. On y a accès par l’avenue Saint-Denis. Au centre de la terrasse, un monument rend hommage au sieur Dugua de Mons, le patron et le bon ami de Champlain lors de la fondation de Québec. On le voit coiffé de son grand chapeau de mousquetaire. De cette terrasse, nous avons une vue « à couper le souffle » sur le fleuve, la côte de Beaupré, l’île d’Orléans. Ce fut notre point d’observation lors du départ des grands voiliers en 1984.
16. Pique-niquer dans le Vieux-Québec ! Pourquoi pas ?
Les pentes au bas de la terrasse Pierre-Dugua de Mons, qui descendent vers la terrasse Dufferin, s’avèrent un endroit idéal. De vieilles photographies nous prouvent qu’elles sont populaires en été depuis de nombreuses décennies. Et, encore de nos jours, des gens y dégustent leur lunch tout en admirant le paysage impressionnant.
17. Victor Hugo n’aurait pas détesté notre rue Christie. En arrivant par la rue Couillard, il faut monter tranquillement cette étroite rue, qui pourtant a des trottoirs de chaque côté. Mais ils sont si étroits que seuls les chats les utilisent. Les piétons préfèrent marcher dans la rue.
18. Lorsque l’on arrive de la rue des Remparts et que l’on marche dans la rue Hébert, on y découvre soudainement une étroite et pittoresque maison à la jonction des rues
Hébert et Monseigneur-De Laval. S’avançant comme une proue de navire depuis plus de deux siècles, elle ne bouge pourtant pas, suscitant toujours la curiosité.
19. Dans le Vieux-Québec, l’histoire est gravée sur les murs. Bien peu de gens portent attention aux plaques historiques. Pourtant, elles ont tant à nous apprendre sur les générations d’habitants qui ont occupé ses lieux ! Sur un commerce de la côte de la Fabrique, une belle vieille plaque rappelle l’emplacement de la librairie d’Octave Crémazie fondée en 1844 : on y voit le profil de celui qui fut notre premier poète national et qui mourut malheureux en exil en France, si loin de son cher Vieux-Québec.
20. Se reposant sur un banc à la place de l’Hôtel de Ville à l’heure du souper, il est bouleversant d’entendre sonner l’Angélus au clocher de la basilique-cathédrale. J’ai entendu un jour un touriste déclarer : « Ces cloches ont une telle gravité qu’elles transpercent nos âmes. »
21. Puis, le dimanche matin, il faut entendre tinter le carillon de la cathédrale anglicane, venu d’Angleterre. De ce qui nous semble d’abord une cacophonie se dégagent peu à peu des mélodies légères et joyeuses. On se croirait transporté à Londres.
22. Mon lieu de quiétude préféré du Vieux-Québec : la bibliothèque de la Maison de la littérature. De hautes fenêtres gothiques font entrer une lumière apaisante dans cette ancienne église méthodiste. Assis dans un fauteuil confortable, on peut y lire un roman de Jacques Poulin, ce romancier, disparu en 2025, qui aimait tant le Vieux-Québec.
23. On peut encore faire du lèche-vitrines dans le Vieux-Québec. Rue Saint-Paul, les vitrines des boutiques d’antiquités et des galeries d’art attirent encore l’attention. Et, dans la côte de la Fabrique, les vitrines d’un grand magasin fondé en 1840 sont admirablement changeantes au fil des saisons.
24. Au cœur de ce que l’on appelait autrefois le Quartier latin, car s’y trouvait l’Université Laval, il y a, rue Couillard, un intello petit café qui a quelque chose d’intemporel.
25. Dans une boutique de Noël de la rue Buade, je me souviens de la célèbre librairie Garneau qui s’y trouvait autrefois et des premiers livres que je m’y suis procurés. C’est ainsi pour beaucoup de gens, il y a le Vieux-Québec d’aujourd’hui et le Vieux-Québec de nos souvenirs.
26. Lorsqu’on se trouve sur les quais quand nous quittons un paquebot de croisière, on a le cœur gros. Il y a ces gens au bastingage qui envoient la main et qui contemplent pour une dernière fois le Vieux-Québec dominé par son Château Frontenac. Et le paquebot qui fait retentir son criard pour nous faire ses adieux.
Anticosti : quand la nature sauvage devient séjour d’exception

l’avion sE posE, Et vous pErcEvEz déjà l’Exclusivité du liEu. vous voici sur unE îlE hors du commun, 16 fois plus grandE quE montréal, loin dE la civilisation. pEu dE visitEurs ont lE privilègE d’arpEntEr cE sanctuairE naturEl, Et vous En faitEs partiE vous vous apprêtEz à découvrir unE majEstuEusE naturE au cours d’unE EscapadE dE plaisancE dont lE confort Est rEmarquablE.
À l’entrée de l’île, à Port-Menier, vous marchez dans les traces d’un homme particulier et ambitieux, Henri Menier, propriétaire jadis de cette île indomptée qui le fascinait. Vous parcourez les ruines de son château et accédez à une autre réalité, celle d’Anticosti, la mythique. Vous êtes vraiment en voyage.
EXCURSIONS
À L’INTÉRIEUR DE L’ÎLE
Tout près, vous posez valises à l’Auberge Port-Menier, puis partez explorer l’intérieur de l’île. Les sentiers vous mènent à travers des forêts souveraines de pins et d’érables, longent des canyons sculptés dans la roche millénaire et débouchent sur des chutes impressionnantes et des cavernes secrètes. Parmi les merveilles sur votre chemin, la chute Vauréal, la Grotte à la Patate et le canyon Chicotte-la-Mer dressent des panoramas vertigineux. Le parc national d’Anticosti, qui abrite nombre de ces trésors, se distingue par son caractère sauvage, son immensité et sa faune abondante. Grâce à votre séjour clés en main, vous profitez pleinement du moment présent et du bonheur en nature, avant de retrouver la quiétude d’un hébergement douillet et chaleureux.

© Sépaq

EXCURSIONS
EN BORD DE MER
Votre séjour vous conduit aussi le long du grandiose littoral de l’île, où une autre aventure prend forme. Vous vous promenez sur des plages sauvages d’où vous observez les phoques se prélasser ou jouer dans le ressac. Au détour d’autres grèves, vous visitez les phares qui ponctuent le littoral et témoignent d’une longue et riche histoire. Le golfe et les rivières vous donnent à voir des eaux cristallines, turquoise ou bleues, des teintes spectaculaires dues à la géologie unique de l’île. L’épave du Wilcox et les falaises fossilifères ajoutent du relief à cette incursion dans une Anticosti inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2023.

ANTICOSTI : LE MEILLEUR DES MONDES
Pour que vous viviez sans réserve cette immersion dans la nature sauvage et dans le confort de ses hébergements, Sépaq Anticosti vous propose des séjours clés en main : l’avion depuis Mont-Joli, Mirabel ou Québec, le camion sur place et l’hébergement à l’Auberge Port-Menier, à l’Auberge McDonald ou en chalet, selon votre forfait. Vous serez pris en charge dès votre arrivée, guidé à la fois vers la découverte et l’agrément. La gastronomie, tout autant gourmande que raffinée, soulignera aussi vos journées d’autres charmes délicieux.
À Anticosti naîtra votre prochain grand souvenir. Planifiez votre expérience inoubliable !

Pour en savoir davantage : Sépaq
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© Sépaq
Expédition 51 : une odyssée nordique

cErtains voyagEs rEdéfinissEnt notrE rapport au t E rritoir E cE lui qu E nous avons vécu à bord d E notrE vr pEndant quinzE jours, EntrE tadoussac, baiE-comEau, fErmont, lE labrador Et la bassE-côtEnord, appartiEnt clairEmEnt à cEttE catégoriE. dEs barragEs hydroélEctriquEs dE la rivièrE manicouagan aux villagEs miniErs au nord, dEs baiEs isoléEs du labrador aux plagEs sablonnEusEs dE la routE d E s b al E in E s, chaqu E étap E a off E rt un mélang E rarE d’immEnsité Et dE rEncontrEs authEntiquEs. un itinérairE pour lEs voyagEurs En quêtE dE grands EspacEs Et dE panoramas qui laissEnt unE EmprEintE inoubliablE. ici, lE tEmps sE diluE, Et chaquE détour révèl E la puissanc E tranquill E d E la natur E , où vEnts, forêts Et lacs racontEnt lEurs histoirEs.
cE tt E av E ntur E nordiqu E nous E ntraîn E là où la civilisation s’EffacE pEu à pEu dans l’infini sauvagE t rois mill E kilomètr E s parcourus, trois mill E occasions d E s E ntir l’écho d E s ci E ls sans fin, l E soufflE dEs forêts Et lE frisson dEs rivièrEs glacéEs. un voyagE où l Es sEns s’év Eill Ent dans la b Eauté austèrE Et profondE du grand nord.
LES PREMIERS KILOMÈTRES
Le périple commence à Tadoussac, célèbre pour l’observation des baleines. La route 138 file vers Baie-Comeau, ponctuée de belvédères offrant des panoramas grandioses sur le fleuve, invitant à ralentir le rythme. À Baie-Comeau, la route 389 prend le relais, ouvrant la voie vers la nordicité et les paysages sauvages.
© Patrick Boisvert

AU CŒUR DU NORD INDUSTRIEL
Arrêts incontournables, les centrales Manic 2 et Manic 5 s’imposent par leur présence monumentale, véritables cathédrales de béton au cœur de la nature sauvage. Les visites guidées révèlent l’audace et l’ingéniosité nécessaires pour ériger de telles constructions dans un environnement aussi extrême.
Dès le franchissement du 50e parallèle, le paysage change radicalement. Le réservoir Manicouagan, immense anneau d’eau circulaire visible depuis l’espace, s’étend à perte de vue. Plus loin, l’ancienne municipalité de Gagnonville se dévoile comme un décor fantomatique, vestige silencieux d’une époque minière révolue, où le temps semble s’être figé.
Puis vient Fermont, fascinante, avec son imposant murécran qui protège la ville des vents glaciaux, symbole de la résistance humaine face aux forces de la nature. La visite de la mine du Mont Wright plonge les visiteurs dans l’univers titanesque de l’exploitation du fer, où chaque excavatrice et chaque gisement raconte l’histoire d’un travail colossal.
LABRADOR : UNE TRAVERSÉE GRANDEUR NATURE
Le Labrador représente l’un des temps forts de l’expédition. La Trans Labrador dévoile près de mille kilomètres de solitude assumée, une route où le regard porte loin, très loin, sur des plateaux de conifères, des vallées modelées par les glaciers et des rivières impétueuses. Ici, on roule dans un silence presque sacré, le territoire imposant le respect par sa nature sauvage. Peu de véhicules croisent notre chemin laissant place à une profonde impression de liberté totale. À l’approche du golfe du Saint-Laurent, le littoral côtier se dévoile peu à peu. Les paysages gagnent en relief et se font plus dramatiques : falaises battues par les vagues, caps rocheux, petits villages timides devant l’immensité du large. À chaque kilomètre, un nouveau tableau se révèle.


© Patrick Boisvert
© Patrick Boisvert
© Patrick Boisvert
Red Bay, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, raconte le passage des baleiniers basques, ces hommes venus de loin qui traçaient leur vie au rythme des marées et des cétacés. Les vestiges submergés et le centre d’interprétation font résonner leur histoire, offrant un écho du passé au cœur d’un territoire encore indompté. Un peu plus loin, le phare de la pointe Amour, deuxième plus haut au Canada, se dresse comme une vigie face au détroit de Belle-Isle, offrant un panorama saisissant où la mer et l’horizon semblent se rejoindre.


À Blanc-Sablon débute le dernier segment oriental de la route 138, mais, avant de rejoindre la mer, un détour sur la route de la Chicoutai nous appelle. Entre BlancSablon et Vieux-Fort, le paysage déroule un condensé de la Basse-Côte-Nord : caps rocheux fouettés par le vent, baies turquoise qui scintillent sous le soleil, villages isolés et maisons colorées accrochées au bord du monde. Les belvédères improvisés offrent des panoramas qui semblent suspendus entre terre et mer.
On y découvre aussi les chutes de la rivière Brador et le quotidien des communautés de Middle Bay, Rivière-SaintPaul et Bonne-Espérance. Partout, le petit fruit rouge de la chicoutai, emblème boréal, ponctue les sous-bois et rappelle la vitalité de cette nature nordique.

BLANC-SABLON — AU BOUT DU MONDE
© Patrick Boisvert
© Patrick Boisvert


LE GRAND RETOUR
De retour à Blanc-Sablon, notre VR embarque à bord du Bella Desgagnés, navire-cargo qui assure l’approvisionnement des villages isolés et offre un regard privilégié sur la vie maritime de la côte. La Tabatière, Tête-à-la-Baleine, Harrington Harbour (immortalisée dans le film La Grande Séduction) et La Romaine défilent comme autant de capsules de vie nordique.
Après environ trente-six heures, nos roues retrouvent la terre ferme à Kégaska, et la route devient un véritable corridor d’émotions. Natashquan séduit par ses cabanes du Galet et sa poésie littorale, tandis que Havre-Saint-Pierre ouvre la porte à l’archipel des îles Mingan, où les monolithes sculptés par le temps offrent un spectacle à couper le souffle.
Enfin, Sept-Îles, Port-Cartier et Baie-Comeau nous ramènent vers Tadoussac, où la boucle se referme. Le fleuve s’étend devant nous, vaste et tranquille, comme un miroir de tout ce que nous avons traversé : les silences du Labrador, le souffle des rivières, la force des vents et le rouge des chicoutais. Le voyage se termine, mais l’empreinte de ces paysages nordiques restera gravée bien au-delà de la route et du temps.

© Patrick Boisvert
© Patrick Boisvert
© Patrick Boisvert
Une année mémorable pour souligner 40 ans d'histoire, de soutien et d'impact
En 2025, la société alzhEimEr dE québEc a célébré sEs 40 ans. pour soulignEr cEt annivErsairE, l’organisation avait un souhait : rEmEttrE dE l’avant son rôlE Et lEs sErvicEs qu’EllE offrE à la communauté. grâcE à plusi E urs initiativ E s E t au dévou E m E nt d E g E ns d’affairEs dE la région, la société a dépassé sEs objEctifs. rEtour sur unE annéE dont on sE souviEndra.
En deux ans seulement, la demande d’aide a grimpé de 10 % par année pour l’organisme. « Il y a actuellement une augmentation accélérée du nombre de personnes vivant avec l’Alzheimer » , rapporte Jérôme Gaudreault, directeur général de La Société Alzheimer de Québec. Il ajoute que cette situation est « normale » dans un contexte de vieillissement de la population, mais aussi parce que l’âge est le principal facteur de risque associé à la maladie.
Pour répondre à cette croissance, l’organisation a lancé plusieurs initiatives en 2025. Toujours dans le but de faire connaître davantage ses services, mais surtout, pour continuer d’accompagner avec compassion les personnes touchées et leurs proches.
Un impact direct
Grâce aux dons, les proches aidants bénéficieront d’environ 7 000 heures de répit supplémentaires par année. Les centres de répit seront agrandis et améliorés, comme la Maison Yolande-Lagacé, qui passera de six à dix places par jour. De plus, de nouvelles activités et formations s’ajouteront à celles déjà existantes, pour répondre plus efficacement aux besoins du terrain. Au-delà des chiffres, c’est un véritable soutien offert directement aux gens
UNE ANNÉE RECORD
Parmi ces actions : un cocktail-bénéfice, la Marche pour l’Alzheimer, un barrage routier, deux collectes de fonds, la création du cercle des gouverneurs et du fonds philanthropique, et l’ouverture d’un nouveau point de service dans Charlevoix.
La campagne de financement principale de ce 40e anniversaire a été pilotée avec succès, amassant 522 000 $ sur un objectif de 400 000 $. Des gens d’affaires influents de la ville de Québec font partie des donateurs. On retrouve notamment Marc Coulombe (président de la campagne de financement 2025 et PDG d’Alex Coulombe ltée), Chantal Arguin (présidente et fondatrice du Groupe Trifide), Guy Tremblay (président-directeur général du Groupe Lokia) et Nicolas Maltais (associé et vice-président du Groupe immobilier Tanguay).
L’organisme a aussi recueilli 140 000 $ lors de la Marche et 125 546 $ grâce à la campagne Donnant-Donnant 2025, un record.
souffrant d’Alzheimer et à leurs familles, qui en ont bien besoin. « Un diagnostic est un choc important. L’entourage peut se sentir triste, en colère ou désorganisé, exprime Jérôme Gaudreault. Il est donc essentiel pour nous d’accueillir la personne dans la situation qu’elle vit, sans jugement. On lui ouvre nos portes et on l’aide à cheminer de façon à atténuer les impacts de la maladie, notamment en brisant l’isolement et en partageant les vécus de chacun. »



Heures de répit ont été offertes à des proches aidants.
Personnes ont été rencontrées pour du soutien individuel, familial ou téléphonique.
Personnes ont participé à nos divers groupes d’information et de soutien.
societelazheimerdequebec.com
Depuis plus de 40 ans, les dons amassés nous permettent de sensibiliser la population et d’offrir des services accessibles aux personnes touchées par la maladie d’Alzheimer et par les autres troubles neurocognitifs.
RETOUR SUR ÉVÉNEMENT
Le 14e Bal du maire de la Fondation Jeunes en Tête

Cette soirée caritative, parrainée par Bruno Marchand, maire de Québec, et présidée par Laurent Ferreira, président et chef de la direction de la Banque Nationale, a mobilisé 750 convives autour de la prévention de la détresse psychologique des adolescents. Ce rendez-vous philanthropique a surpassé toutes les attentes, en amassant un bénéfice net de 1 075 000 M$ Cette somme sera investie en totalité en 2026 afin de poursuivre le déploiement de l’équipe permanente de la Fondation dans la Capitale-Nationale ainsi que ses actions de sensibilisation auprès des jeunes et de leur entourage. De plus, une partie des fonds recueillis sera consacrée à des organismes visant à renforcer la santé mentale des jeunes.

Amélie Frongillo, Jérémi Harvey et Andréa Turbide
Le 27 janvier dernier, la communauté d’affaires de Québec et la collectivité se sont réunies au Palais Montcalm à l’occasion du Cocktail Signature SP, soirée durant laquelle la générosité et l’harmonie ont été à l’honneur, au profit de Sclérose en

Mardi 27 janvier dernier, Café la Maison
Smith a remis un chèque de 18 000 $ à YWCA Québec. Pour chaque sac de Café des femmes vendu, un montant de 5 $ était versé à l’organisme, dans le cadre d’une collaboration en 2025. plaques Canada. Grâce à l’engagement remarquable des convives sur place, cette soirée a permis d’amasser plus de 113 718 $. Ces fonds constituent un appui concret à la recherche sur la sclérose en plaques ainsi qu’aux programmes et services destinés aux gens touchés par cette maladie.
En compagnie de l’Orchestre symphonique de Québec, ce rendez-vous a brillamment mis en lumière la solidarité et l’engagement envers cette noble cause. Merci à toutes et à tous d’y avoir contribué.
Le Café des femmes est issu d’une coopérative regroupant 770 femmes productrices de la Colombie. Il s’agit d’un café fait par des femmes, pour des femmes. Les fonds versés permettront à YWCA Québec de financer ses activités et de poursuivre sa mission visant à assurer la sécurité et le mieux-être des femmes dans la ville de Québec.
Bien que la collaboration soit maintenant terminée, le Café des femmes demeure offert dans la gamme de cafés de la Maison Smith : smithcafe.com
Jonatan Bérubé, Diego Mena Matínez, Véronique Dallaire, Marc Fiset,
© Pierre Soulard
Cocktail Signature SP
Café la Maison Smith et la YWCA
© Éric Carrière
Bal du maire, décembre 2025

LVous pouvez toujours faire un don au : moissonquebec.com/faire-un-don/ La 25e guignolée
ÉVÉNEMENTS À VENIR
Les Saveurs du Théâtre : 26e édition sous le signe de la solidarité

Prévue pour le 6 mai prochain, le Théâtre
Capitole vibrera au rythme de la soirée-bénéfice Les Saveurs du Théâtre. Présenté par Québecor, en partenariat avec Lobe et Volvo Ville de Québec, ce rendez-vous phare de la Fondation Sourdine rassemble
a 25e guignolée des médias a obtenu un succès au-delà des attentes : 700 000 $ ont été récoltés à Québec. Cette mobilisation exceptionnelle permettra de soutenir des dizaines de milliers de personnes de la région qui dépendent de cette campagne pour se nourrir. « Dans le contexte socio-économique difficile que nous traversons, la solidarité de la population représente un véritable soulagement pour notre organisation. Elle nous offre un élan précieux pour amorcer la nouvelle année avec confiance et poursuivre notre mission essentielle auprès des populations vulnérables. Merci à tous les donateurs pour leur générosité et leur engagement à supporter notre communauté. » Élaine Côté, directrice générale de Moisson Québec
Le Bistro Gastronomique des Œuvres Jean Lafrance

C'est avec un immense plaisir que l’organisme Les Œuvres Jean Lafrance vous convie à une soirée d’exception : le Bistro Gastronomique, sous la présidence d’honneur de Charles Tanguay, le 25 mars à 18 h à l’Hôtel Le Bonne Entente. Venez la communauté d’affaires autour d’une cause qui transforme des vies.
Sous la présidence d’honneur de madame Marie-Hélène
Guay (Micrologic), cette soirée met en lumière la détermination des élèves de l’École oraliste de Québec. Ces jeunes monteront sur scène pour offrir une performance artistique multidisciplinaire, témoignant de leur volonté de s’épanouir et de faire entendre leur voix.
Venez briller par votre générosité lors de cette rencontre de cœur et contribuez concrètement au futur des enfants.
Pour acheter votre billet : sourdine.qc.ca/activite/saveurs-du-theatre-
savourer une expérience culinaire raffinée dans une ambiance conviviale, où gastronomie et générosité se rencontrent au profit d’une belle cause. Cette soirée unique mettra en lumière des talents culinaires de renom tout en soutenant les actions importantes de l’organisation. Réservez dès maintenant vos billets pour vivre un moment mémorable aux côtés de passionnés et de bienfaiteurs pour célébrer la solidarité et l’excellence gastronomique.
Pour acheter votre billet : lesoeuvresjeanlafrance.ca/ evenement/bistro-gastronomique
ÉVÉNEMENTS À VENIR
La Soirée-Bénéfice Avant-Première de L'International de l'auto de Québec

ExpoCité accueillera, le lundi 2 mars prochain dès 17 h 30 , la 18 e Soirée-Bénéfice Avant-Première de L'International de l'auto de Québec. Cette soirée permet de visiter en primeur, selon une formule VIP, les concessionnaires et manufacturiers présents avant l’ouverture officielle. L’expérience se veut intime, avec nourriture et alcool en station le long du parcours.
La soirée permet d’amasser des fonds pour la Fondation Mobilis. Créé en 2009, cet organisme illustre la générosité des concessionnaires d’automobiles et de camions lourds membres de la Corporation Mobilis. La Fondation a pour mission d’aider des enfants, des adultes ou des familles éprouvant un besoin lié à la mobilité. Depuis sa création, plus de 380 individus ont bénéficié de ses services. Les activités de financement ont permis de recueillir plus de 1 900 000 $.
Pour acheter votre billet : internationaldelautodequebec. com/activites/soiree-benefice/
& cie

Fondation Maurice-Tanguay

La Fondation Maurice-Tanguay, créée en 1991 par l’homme d’affaires et philanthrope Maurice Tanguay, a pour mission d’aider les enfants ayant des besoins particuliers ainsi que leurs familles à travers le Québec. Elle soutient les familles ayant des enfants vivant avec un handicap physique ou intellectuel en leur offrant des services essentiels : répits, équipement spécialisé, matériel adapté à leurs besoins spécifiques.
La principale campagne de financement de la fondation est le tirage de la Maison Fondation Maurice-Tanguay Novoclimat, qui permet chaque année aux participants de courir la chance de gagner une maison ou 750 000 $ en argent . Les fonds amassés servent à renforcer l’engagement de la fondation dans la communauté en posant des gestes concrets pour améliorer le bien-être des enfants et de leurs familles. Grâce à cette initiative, la fondation offre un avenir plus lumineux aux enfants ayant des besoins particuliers en leur donnant accès à des ressources et à un soutien adaptés. Depuis sa création, la Fondation Maurice-Tanguay incarne les valeurs d’entraide et de solidarité de son fondateur, en œuvrant continuellement pour le mieux-être des enfants et de leurs proches.
Pour acheter votre billet : tirage.fondationmauricetanguay.com
Au Terminal de croisières Ross Gaudreault, à l’Espace Dalhousie, le 29 avril 2026, se tiendra le CrabeFest & Cie, une activité-bénéfice visant à amasser des fonds au profit d’Adaptavie ainsi que des causes soutenues par la Fondation Da Altera. Sous la thématique « CrabeFest & Cie : Cap sur le fleuve », cette expérience gastronomique raffinée met en valeur les trésors locaux issus de nos eaux et de nos rives. L’événement se déroulera sous
la présidence d’honneur de Mme Rachel Simard, vice-présidente principale, Réseaux partenaires, Mouvement Desjardins, et cheffe de l’intégration déléguée, Acquisition Worldsource. Nous vous invitons à vous procurer votre billet au coût de 250 $ par personne et à faire un don. Chaque contribution compte, fait une réelle différence et soutient concrètement des actions porteuses d’inclusion, de mieux-être et d’épanouissement.
Pour acheter votre billet: zeffy.com/fr-ca/ticketing/ -crabefest-et-cie-billets
Pour faire un don : zeffy.com/fr-ca/donation-form/ -crabefest-et-cie-dons
CrabeFest
2026 : Cap sur le fleuve
Présidente d’honneur : Rachel Simard
Une clinique dédiée à l’implantologie et la parodontie
Villa, c’est l’alliance d’une expertise clinique d’exception et d’une expérience patient haut de gamme.
La clinique réunit des dentistes spécialistes en parodontie et implantologie ainsi qu’un dentiste généraliste dont la pratique est limitée à l’implantologie, dans un environnement soigneusement pensé pour le confort et le bien-être selon les plus hauts standards de soins.


Greffe de tissu conjonctif, un traitement esthétique des gencives qui permet d’améliorer l’apparence du sourire et la forme naturelle de la gencive.
Nos principaux soins
Implantologie
Remplacement d’une, plusieurs ou toutes les dents
Parodontie
Traitements des gencives
Greffes des gencives
Radiographie 3D et planification numérique
Sédation consciente intraveineuse Pour améliorer le confort


D Pierre Maccabée, chirurgien-dentiste
Dr Benjamin Labelle, parodontiste
D Simon Lafrenière, parodontiste
Dre Anne-Sophie Villeneuve, parodontiste
Dre Béatrice G.-Asselin, parodontiste
Avant Après

