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décoUvrez le noUveaU
Les événements qui ont marqué l’actualité
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décoUvrez le noUveaU
Les événements qui ont marqué l’actualité
Une œUvre architectUrale d’exception oUvertUre : été 2016
Les grands projets immobiliers en 2016
rétrospective de l’année 2015 plaisir de condUire
5 coups de cœur automobiles















Publié par PRESTIGE Groupe Média prestigegm.ca
ÉDITRICE
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Donald Charette, Jean Chouzenoux, Marc Jean, Philippe Lapeyrie, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Jacques Noël, Hélène Pelletier, Nancy Ricard, Linda Tremblay, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
COORDOnnATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau



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PRODUCTIOn, GRAPHISME
Nancy Haince
Marie-Claude Parent
PHOTOGRAPHIES
David Cannon
Francis Fontaine
Majorie Roy
PHOTO PAGE COUvERTURE
Pavillon Pierre Lassonde
Photo : MNBAQ, Idra Labrie et OMA
Infographie : MNBAQ, Jean-François Boisvert
CRÉATIOn PAGE COUvERTURE
Atelier 480
CORRECTRICES
Hélène Demers
Véronique Vézina
COMPTABILITÉ
France Delamarre
IMPRESSIOn Solisco
DISTRIBUTIOn RÉSIDEnTIELLE ET COMMERCIALE
Transcontinental Distribution
Distribution Serge Monico inc.
Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707
Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest Québec (Québec) G1S 1S1
Téléphone : 418 683-5333
Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com Correspondant en Europe
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Rédaction : redaction@magazineprestige.com
Production : graphisme@magazineprestige.com Pour abonnement et publicité : 418 683-5333 Cette édition est exceptionnellement distribuée à 50 000 exemplaires.

Si janvier est le mois des résolutions, décembre représente, pour beaucoup de gens, celui des bilans. Il est le moment privilégié pour faire un retour en arrière et pour examiner de près cette dernière année qui fut le théâtre de nombreux événements, petits, moyens ou grands, tragiques, comiques, déstabilisants, surprenants et parfois pathétiques, avouons-le. Bref, une année qui fait vivre bien des émotions, positives comme négatives ! Le journaliste Donald Charette vous propose d’ailleurs une rétrospective succincte de l’année 2015, que vous pourrez lire en page 12, et qui aidera peut-être à effectuer votre propre bilan.
mois de décembre permet aussi de faire la jonction entre le passé l’avenir. C’est l’heure de planifier les 12 prochains mois avec tous possibles que cette nouvelle année propose. Tout comme moi, avez sans doute une multitude de projets en ébullition qui verront le jour ou qui ne demandent qu’à éclore à travers le lot de surprises, bonnes, moins bonnes ou carrément mauvaises, auxquelles sont assujettis. Cette part d’inconnu relativement à l’avenir est à excitante et angoissante, mais chose certaine, elle est presque toujours porteuse d’espoir et demeure, du moins dans mon cas, un puissant carburant qui propulse vers l’avant.
la rétrospective de l’année, nous avons donc pensé vous offrir aperçu des grands projets immobiliers qui transformeront le visage Québec en 2016. Il y a en a plusieurs, des projets résidentiels comme commerciaux, mais celui qui arrive en tête de liste est certainement, selon moi, le nouveau pavillon Pierre Lassonde, qui fait d’ailleurs l’objet de notre page couverture ce mois-ci. Pourquoi ce en particulier ? Tout simplement parce qu’il nous positionnera l’échiquier international en matière d’offre culturelle, au même titre que l’amphithéâtre, le projet d’envergure (et livré dans les délais !) de l’année 2015, mais aussi, parce que ce pavillon est d’une beauté architecturale saisissante. Croyez-moi, lorsqu’il ouvrira ses portes l’été prochain, je serai présente. En attendant, nous vous proposons une visite à l’aide de perspectives, question de titiller votre curiosité.
Enfin, le mois de décembre, c’est aussi celui des réjouissances. Entre le passé et l’avenir, il y a ce qu’on appelle le présent. Un présent qui file souvent trop vite, d’où l’importance de profiter de chaque instant en cette période bénie. Un temps pour oublier ce qui fut, un temps pour cesser d’anticiper demain, un temps pour être tout simplement.
Au nom de toute l’équipe de PRESTIGE Groupe Média, je vous souhaite, chères lectrices et chers lecteurs, un très joyeux temps des Fêtes ! Au plaisir de vous retrouver en 2016, qui sera une année charnière pour votre magazine de Québec !
marie-josée Turcotte
Éditrice
Qu’est-ce qu’il impressionne, le pavillon Pierre Lassonde sur la Grande Allée, quatrième bâtiment du Musée national des beaux-arts du Québec, avec son majestueux hall de verre, son escalier en porteà-faux vitré à hauteur d’arbres, et surtout, avec ses trois immenses volumes en palier, s’étalant tout doucement à partir des plaines d’Abraham vers la rue ! C’est comme si la terre s’était soulevée pour faire entrer la ville dans le parc, pour faire entrer l’Art dans le parc.
PAR LINDA TREMBLAy

À l’été 2016, les visiteurs pourront enfin découvrir l’intérieur de cette fascinante architecture de verre et d’acier, un édifice de calibre international, signé par le consortium d’architectes oMA (office for Metropolitan Architecture), de New york – une firme reconnue mondialement, fondée par Rem Koolhaas – et réalisé en collaboration avec PRAA (Provencher Roy et Associés, architectes) de Montréal. Ils pourront voir à quel point ce chef-d’œuvre architectural, résolument contemporain, flirte avec le patrimoine – en jouxtant le presbytère et l’église Saint-Dominique de style néo-gothique anglais – et avec la nature, avec ses toits verts ceinturés d’arbres surplombant le parc. L’art du Québec n’aura jamais eu un si bel
Escalier en porte-à-faux du pavillon Pierre Lassonde. Perspective : OMA/LUXIGON
écrin ! Le nouveau pavillon deviendra une vitrine exceptionnelle pour la collection nationale d’art du Québec de 1960 à aujourd’hui, mais aussi, pour les expositions temporaires d’art canadien et international. Il dotera la ville de Québec d’un bâtiment identitaire distinctif, au design épuré et élégant. Une visite de cette icône architecturale du 21e siècle s’impose !
Le verre est partout. Il enveloppe véritablement tout le bâtiment. Trois sortes de panneaux de verre –transparent, translucide et opaque –ont été choisies méticuleusement par les architectes pour jouer avec cette

L’entrée de la Boutique du pavillon Pierre Lassonde. Perspective : OMA/LUXIGON

impression de dehors-dedans, mais aussi, pour répondre aux objectifs d’un bâtiment LEED (c’est-à-dire en suivant les principes du développement durable, puisqu’il s’agit de verre anti-UV, traité thermiquement et particulièrement performant d’un point de vue énergétique). Un film réfléchissant a été ajouté aux parois de verre opaque, faisant en sorte que le pavillon changera de couleur – passant du gris au turquoise – au gré des variations de lumière de dame Nature.
Parmi les éléments spectaculaires, il faut mentionner le mur-rideau du Grand Hall, haut de 12,5 mètres, qui est relié à l’étage en porte-à-faux surplombant l’entrée principale : du jamais vu, considérant la hauteur des panneaux et

Perspective : OMA/LUXIGON
les conditions climatiques particulières au Québec. Des parois de verre, installées perpendiculairement à intervalles réguliers, viendront rythmer verticalement l’impressionnante façade. on peut déjà s’imaginer dans cet espace nimbé de lumière – qui pourra accueillir près de 1 000 personnes – en train de siroter un verre de vin au Bistro Quebecor signé Marie-Chantal Lepage, au pied d’un des plus vieux ormes d’Amérique de la ville de Québec !
Les architectes ont choisi de texturer une certaine partie des panneaux de verre. Des motifs en forme de points y ont été sérigraphiés, créant un effet d’optique délicat, comme de la dentelle, afin de souligner les composantes de la structure d’acier. L’œil avisé saura certainement remarquer cette subtilité ! Pour ce qui est de l’acier, c’est 1 090 000 kg qui ont servi à constituer la charpente du bâtiment, trois boîtes en porte-à-faux les unes sur les autres. La structure de l’édifice – dont la hauteur équivaut à un édifice de 10 étages – s’apparente à celle d’un pont. Certains tirants seraient plus volumineux que ceux du pont de Québec ! Visibles à plusieurs endroits, les imposantes plaques de connexion avec leurs mégas-boulons permettront d’ailleurs d’en sentir toute la puissance.
DEUx ESCALIERS MAJESTUEUx, JoyAUx D’UN CoNCEPT INSPIRÉ
Parmi les éléments d’acier saisissants, il faut mentionner trois des quatre pièces

de près de 24 040 kg et de 15 mètres de long, constituant l’escalier monumental – une spirale vertigineuse de 79 marches s’élevant sur trois étages. Amenées par le toit de l’édifice avant qu’il ne soit achevé, par un ballet de grue précis et minutieux, les composantes de cet escalier magistral ont été préparées avec soin par des peintres automobiles avant qu’elles soient peintes en blanc. Un garde-corps en verre courbé permettra à tous ceux qui emprunteront cet escalier majestueux de vivre une expérience mémorable. L’autre escalier, celui en porte-à-faux, tout en transparence du côté de l’avenue WolfeMontcalm, proposera une vue inoubliable sur les Plaines et donnera l’impression de littéralement marcher à la cime des arbres.
Le mur de béton formant le nouveau pignon sud-ouest du presbytère

constitue un autre élément architectural unique du bâtiment, mais aussi à Québec. Il a été coulé en un seul bloc, à partir d’un coffrage préalablement construit à l’horizontale très méticuleusement, et placé à la verticale à l’aide d’une grue; on a mis près de trois mois à le réaliser. Même la recette du béton a été tenue secrète pour l’atteinte d’une texture et d’une surface parfaites. Les experts s’entendent pour qualifier cette réalisation de grand art.
La circulation dans le pavillon Pierre Lassonde a été pensée comme une véritable promenade. Les nombreuses percées visuelles et la lumière naturelle, rarissimes dans les musées d’art, viendront dynamiser l’expérience du visiteur, créant ainsi un dialogue avec l’environnement extérieur. Par exemple, au troisième niveau, côté nord, une immense fenêtre offrira une vue incroyable sur la ville et les montagnes des Laurentides. Du côté sud, deux autres fenestrations – dans la galerie de sculptures et dans l’alcôve du troisième, à proximité des salles consacrées au design et aux arts décoratifs – permettront de voir toute la majesté du parc, l’ancienne prison de Québec et même le fleuve Saint-Laurent au fil des saisons.
DIALoGUE ENTRE LE PRÉSENT ET LE PASSÉ
La cour intérieure, un espace de 500 mètres carrés mariant le patrimoine au contemporain, accueillera Une Cosmologie sans genèse, l’œuvre de Ludovic Boney, réalisée à l’issue du Concours national d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement, organisé par le ministère de la Culture et des Communications du Québec en collaboration avec le MNBAQ. L’espace public semi-couvert, propice aux rencontres et aux activités culturelles, favorisera également la détente et la contemplation en période estivale.
DU BLANC ET QUELQUES ToUCHES DE CoULEURS VIVES
À la blancheur absolue de l’intérieur, couleur parfaite pour les fonctions

muséales, des touches de couleurs vitaminées viendront agrémenter le nouveau pavillon. Sous le mur-pignon du presbytère, un espace aux murs vert tonique accueillera les visiteurs au vestiaire. La cage d’ascenseur, qui traverse verticalement tout l’édifice, scintillera de son revêtement doré. Le bleu pâle du sol et des 250 sièges de l’auditorium Fondation Sandra et Alain Bouchard – une salle multifonctionnelle – se veut, quant à lui, un clin d’œil de l’équipe d’oMA à la couleur du matériau qu’elle privilégie pour la réalisation des maquettes : le styromousse. Enfin, un présentoir de couleur orange, installé dans le Grand Hall, invitera les visiteurs vers la Boutique du Musée, qui valorisera les créations des artisans québécois. Riche de produits distinctifs, la Boutique offrira également, dans un espace aménagé en mezzanine, une vaste sélection de livres d’art.
UN JARDIN DE SCULPTURES ET UNE TERRASSE À CIEL oUVERT Au deuxième niveau, les visiteurs pourront apprécier, de l’intérieur, un jardin de sculptures, mais c’est au dernier niveau qu’une terrasse pouvant accueillir jusqu’à 60 personnes permettra de découvrir une sculpture de bronze de Patrick Coutu, Le jardin du sculpteur, produite grâce à une commandite de la Fondation Monique et Robert Parizeau. Cette perspective privilégiée permettra non seulement d’admirer le paysage et le fleuve, mais également d’apprécier la beauté des toits verts, où 90 000 plants
ont été transplantés. Cinq sortes de plantes grasses, archi-résistantes, dont la ciboulette et le sedum, reproduisent un motif de courbes de niveau rappelant le relief environnant. Une réelle splendeur !
Le pavillon Pierre Lassonde sera relié par un passage sous-terrain aux trois autres pavillons du Musée : le pavillon central créé en 1991, le pavillon Gérard-

Morisset, inauguré en 1933, et le pavillon Charles-Baillairgé, datant de 1867. Il établira non seulement un lien entre les collections du Musée, mais aussi entre les différentes époques. C’est d’ailleurs un chef-d’œuvre de la collection du MNBAQ, la fresque monumentale de Jean-Paul Riopelle, L’Hommage à Rosa Luxemburg, qui établira ce lien entre le nouveau bâtiment et les trois autres pavillons du complexe muséal. L’œuvre de plus de 40 mètres de long présentée dans une vitrine de verre aux éclairages raffinés brillera de mille feux. Un peu

plus loin, une nuit étoilée illuminera le plafond du Passage Riopelle par CGI. La portion courbe, faisant écho au rondpoint à l’intersection des avenues Wolfe Montcalm et George-VI, présentera le tableau des donateurs avant-Première, soit plus de 1 000 noms illustrant de belle façon la générosité des Québécois.
UN ÉCRIN DE RêVE PoUR L’ART DU QUÉBEC
Quatre nouvelles expositions seront inaugurées à l’ouverture du pavillon Pierre Lassonde. L’art inuit aura une place de choix avec l’exposition Ce que les Inuits ont toujours considéré comme vrai. La collection d’art inuit Brousseau Cette collection, parmi les plus importantes au monde, proposera plus de 100 œuvres exécutées au cours des 60 dernières années par plus de 60 artistes originaires du Nunavik (Québec), du Nunavut et des Territoires du Nord-ouest. L’art, comme ultime
témoignage des valeurs ancestrales, des habiletés et du savoir-faire propres à la culture du Grand Nord canadien !
L’art contemporain et actuel occupera une large part des espaces du pavillon avec l’exposition Constellations. La collection d’art contemporain du Musée national des beaux-arts du Québec, qui proposera un riche panorama composé d’une centaine d’œuvres phares réalisées par des figures marquantes de l’histoire de l’art du Québec, tels que Marcelle Ferron, Edmund Alleyn, Betty Goodwin, Dominique Blain, Geneviève Cadieux, Bill Vazan et David Altmejd, pour ne nommer que ceux-là.

Judas

Enfin, l’exposition inaugurale Installations À la croisée des chemins rendra hommage à l’une des pratiques contemporaines les plus influentes et représentatives au Québec : l’installation. Déployée dans un parcourspromenade, débutant dans les magnifiques salles temporaires du pavillon Pierre Lassonde et s’achevant dans le pavillon Gérard-Morisset, l'exposition offrira une trentaine d’installations emblématiques de la production des 40 dernières années. Quel formidable périple en perspective !
ÉTÉ 2016 : LE NoUVEAU MNBAQ, UN RENDEz-VoUS INCoNToURNABLE !
Aux huit salles d’exposition du pavillon Pierre Lassonde, qui permettront au complexe muséal actuel de doubler ses surfaces, s’ajoutera toute une panoplie d’activités pour tous les publics : spectacles, films, conférences et événements spéciaux. L’art culinaire, exercé par la chef réputée Marie-Chantal Lepage, figure de proue de la gastronomie québécoise, s’ajoutera à la liste des aventures à vivre dans le nouveau pavillon. L’expérience muséale sera multiple et multiforme. Désormais sur la Grande Allée, en plein cœur du quartier Montcalm et à moins de 500 mètres de l’avenue Cartier –rue commerçante animée, agrémentée de luminaires géants reproduisant les œuvres d’artistes de la collection du MNBAQ hors les murs –, le bâtiment au design unique deviendra le centre névralgique du tout nouveau Quartier des arts et la pierre angulaire du complexe muséal du MNBAQ. Quelle fierté pour Québec ! Vivement l’été 2016 !








Coup d'œil sur ce que nous a laissé l'année 2015, des petits aux grands moments, des situations drôles aux plus tragiques, en passant par les moments cocasses et parfois désespérants. PAR DoNALD CHARETTE
L E RÉVEIL BRUTAL
DE L ' ANNÉE :
Un vendredi 13 novembre sanglant à Paris… Le monde est en état de choc après la sauvage attaque de l'État islamique contre la Ville
Lumière et ses habitants exécutés froidement par des terroristes. Le pays des libertés entre en guerre. La politique internationale ne sera plus jamais la même. Les Français entonnent spontanément La Marseillaise, un chant guerrier :
Allons enfants de la Patrie
Aux armes, citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons,
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons



Porté par une volonté de changement, Justin Trudeau, contre toute attente, fait élire un gouvernement fédéral libéral majoritaire le 19 octobre dernier. La vague rouge gagne le Québec et les libéraux passent de 7 à 40 élus. Des Québécois, ceux du centre et de l'Est, demeurent reconnaissants à Stephen Harper et votent pour 12 conservateurs (cinq auparavant). Le nouveau premier ministre forme rapidement son Cabinet, qui fait place à six Québécois. Les gens de Québec vont découvrir Jean-yves Duclos, député de Québec, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, le nouvel homme fort de la région. Tous les observateurs soulignent le vent de fraîcheur qui souffle sur la politique canadienne. Justin Trudeau apparaît rapidement assez « frais » et se fait rattraper par ses promesses électorales irréalistes.

En 2015, le monde est submergé par le phénomène des migrants qui cherchent une vie meilleure en forçant leur passage dans les pays d'Europe. La photo du petit Aylan Kurdi, âgé de trois ans, qui a trouvé la mort sur une plage turque le 2 septembre, donne un visage tristement humain à cet exode. L'émotion suscitée est telle que les portes s'ouvrent pour les réfugiés.
L E MARIAGE DE L ' ANNÉE : PKP e T j ulie
Année faste pour Pierre Karl Péladeau, qui devient chef du Parti québécois le 15 mai, au terme d'une course qui n'en était pas une. Le mariage de l'actionnaire de contrôle de Québecor avec Julie Snyder, union célébrée à Québec par le maire Régis Labeaume, aura fait couler autant d'encre que la course au leadership.


Source Facebook PKP
L'o
UVERTURE DE DE L ' ANNÉE :
l’am P hi T héâ T re de q uébec… en F in !

Le nouveau temple du spectacle et du sport est livré et inauguré le 12 septembre. Le maire Labeaume est aux anges après avoir réalisé sa principale promesse électorale. on se bouscule aux portillons.
L A MAUVAISE
o DEUR DE L
' ANNÉE : un « F lushgaT e
La Ville de Montréal provoque une tempête en annonçant qu'elle va déverser huit milliards de litres d'eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent à compter du 18 octobre. L'affaire prend une tournure politique en pleine campagne électorale. Scandalisés, les Québécois prennent conscience que le fleuve sert d'égout aux municipalités. Tout le monde se bouche le nez durant l'opération. L'image du maire Denis Coderre, en habit de protection, fait rigoler tout le Québec.


Des accusations de harcèlement sexuel provoquent la chute de Me Marcel Aubut le 30 septembre. Le tout-puissant avocat se retire d'abord de la présidence du Comité olympique canadien avant de remettre sa démission devant l'accumulation de témoignages. Le 9 octobre, Me Aubut, très ému, présente publiquement ses excuses « sans réserve » et annonce qu'il a entrepris une thérapie pour modifier son comportement.
Source : Capture d’écran Ici Radio-Canada ▲
L A Vo LEUSE DE L ' ANNÉE : l ise
Après six années de démêlés juridiques, la sentence tombe sur l'ex-lieutenantegouverneure du Québec, Lise Thibault : 18 mois de prison et 300 000 $ à rembourser. zéro sympathie dans l'opinion publique.


L
A PERTE DE L’ANNÉE
: la caq P erd un joueur im P or Tan T
Le 8 juin, la Coalition avenir Québec (CAQ) perd la circonscription de Chauveau, une forteresse. La députée libérale Véronyque Tremblay succède à Gérard Deltell, ce dernier ayant remporté ses élections fédérales dans la circonscription de Louis-Saint-Laurent.

L E PR o C è S DE L ' ANNÉE : TurcoTT e rides again !
Le cardiologue Guy Turcotte a droit à un second procès pour meurtre, parce que le juge aurait erré dans son adresse aux jurés lors du premier. Les citoyens revivent, malgré eux, ces moments d'horreur. Des psys témoignent, ô surprise ! qu'il faut être dérangé pour poignarder froidement ses enfants.

L E SH ow DE L ' ANNÉE : les r olling sTones

Les vieux rockers se pointent sur les plaines le 15 juillet à l’occasion du Festival d'été et donnent le concert de l'année devant plus de 90 000 personnes. Mick Jagger démontre qu'on peut défier les années. ▲
Se démarquer par la qualité de ses services motive depuis toujours la maison Lépine Cloutier / Athos. Parce que chaque étape entourant la perte d’un être cher s’avère déterminante, l’entreprise de Québec devient la première en importance sur le territoire de la Capitale-Nationale à recevoir une certification professionnelle en services funéraires.
PAR JoHANNE MARTIN
Accordée par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ), la norme Prestations de services professionnels à la clientèle – Entreprise de services funéraires est également la première du genre à voir le jour au pays. Gage d’excellence, elle représente le fruit de 10 années d’efforts pour développer et mettre en place un sceau de qualité indépendant.
« La norme professionnelle BNQ représente l’avenir de notre profession, la garantie d’un accompagnement de qualité pour les survivants du deuil. La norme professionnelle BNQ est un legs inestimable en termes de valeurs professionnelles », mentionne yvan Rodrigue, président et chef des opérations de Lépine Cloutier / Athos.
« Cette norme, nous la souhaitions depuis longtemps et nous y avons travaillé très fort. Elle découle d’une volonté d’intégrité et de transparence en plus de constituer une protection supplémentaire pour les citoyens », poursuit M. yves Picard, vice-président et directeur des opérations de la maison Lépine Cloutier / Athos.
Les services évalués par le BNQ touchent l’ensemble des champs d’activités de l’entreprise. La norme sur la prestation de services professionnels définit les standards à atteindre, lesquels sont liés aux valeurs fondamentales déjà promues par l’établissement, soit l’engagement, le respect, l’écoute, l’empathie, l’éthique et l’intégrité.
La certification obtenue par le BNQ se révèle indéniablement une valeur ajoutée. De fait, une mesure découlant directement de la norme « qualité » consiste à remettre à tous les clients un questionnaire afin que ceux-ci puissent, sur une base volontaire, y consigner leurs commentaires relatifs aux services reçus. La satisfaction des familles est au centre des intérêts de l’entreprise.
Yves Picard, vice-président et directeur des opérations.

Rodrigue, président et chef des opérations.
« Chez nous, on s’occupe de toutes les étapes du deuil depuis 170 ans. on prend soin du défunt et de sa famille, et ce, du début à la fin, ce qui a pour effet de sécuriser les gens. Nous faisons en sorte que le parcours vécu par les familles soit empreint de professionnalisme, tant en arrangements préalables que lors du décès », fait valoir M. Picard.
La certification implique aussi l’obligation, pour la maison funéraire, de mettre en place un programme de formation continue. Une première cohorte de 50 employés de Lépine Cloutier / Athos perfectionnent actuellement leurs connaissances sur le professionnalisme funéraire grâce à une collaboration avec le cégep de Rimouski.
Au terme de la formation, le personnel se verra délivrer l’une ou l’autre des deux attestations d’études collégiales (AEC) confirmant ses compétences à titre de Professionnel en rituels funéraires (PRF) ou d’officier en rituels funéraires (oRF). La norme vise ainsi à offrir la garantie d’être servi par des professionnels chevronnés.
moments d’intimité
S’il importe de personnaliser les funérailles en rappelant les moments importants qui ont marqué le parcours de vie du défunt, de plus en plus, la création d’un espace de réflexion destiné aux personnes en situation de deuil s’impose aussi. Afin de répondre à ce besoin, Lépine Cloutier / Athos propose depuis peu un nouveau service appelé Moments d’intimité ou Dernier adieu Ce service permet d’offrir aux familles endeuillées qui ont choisi la crémation comme moyen de disposition pour l’être aimé la possibilité d’un court moment d’intimité avec celui-ci.
« Dans un monde où tout va vite, lorsque survient un décès, il faut prendre le temps et s’arrêter, que quelqu’un nous fasse réfléchir et prendre conscience de ce départ. Jusqu’à maintenant, les gens qui ont fait l’expérience de Moments d’intimité nous ont tous confirmé que ce temps de recueillement leur avait fait grand bien et procuré une plus grande tranquillité d’esprit », nous dit M. Picard.

La nouvelle norme Prestations de services professionnels à la clientèle – Entreprise de services funéraires couvre :
- le respect des lois et des règlements;
- le professionnalisme;
- les documents contractuels;
- la conservation des dossiers;
- la confidentialité;
- les procédures d’accueil, de communication, de crémation, de thanatopraxie, de transport, de destination finale des cendres, d’inhumation, de mise en crypte, etc.;
- la sous-traitance;
- les produits offerts;
- l’entretien des véhicules, équipements et immeubles;
- la formation et les qualifications du personnel;
- la mesure de la satisfaction de la clientèle;
- le traitement des plaintes.




Columbariums extérieurs et pierres de mémoire, Parc commémoratif La Souvenance.
nos cimetières

Situé à même le cimetière, un mausolée offre des cryptes simples ou doubles aux personnes qui désirent que leur cercueil soit conservé à l’intérieur. Columbariums simples, doubles ou familiaux, vitrés ou fermés, intérieurs ou extérieurs peuvent quant à eux recevoir l’urne d’un seul individu ou réunir les couples et les familles.
Le Parc commémoratif La Souvenance ainsi que le cimetière Les Jardins Québec, tous deux à 10 minutes du centre-ville, offrent des options novatrices qui s’harmonisent avec la nature.
Insistant sur l’importance d’offrir des lieux de recueillement, M. Picard évoque la beauté du Parc commémoratif La Souvenance. « L’aménagement de sentiers le long du lac et en bordure de la rivière en fait un véritable havre de paix. C’est une invitation au calme et à la réflexion dans un environnement naturel », ajoute-t-il.
Les cimetières doivent être à l’image des réalités d’aujourd’hui. Par exemple, au Parc commémoratif La Souvenance, pour accueillir cercueils et urnes, plusieurs produits sont proposés : des monuments traditionnels aux plaques de bronze ou de granit disposées au sol, en passant par les pierres de mémoire et les pierres éclatées. De plus, le mausolée offre plusieurs possibilités qui s’adaptent au choix du mode de disposition exprimé par la famille.
« Les familles qui se présentent chez nous vivent un moment très intense émotionnellement. Pour notre personnel, le travail est une vocation et nous partageons tous la même vision de l’accompagnement, de la primauté du facteur humain. La nouvelle norme représente un effort collectif et nous voulons l’étendre à tout notre réseau », termine yvan Rodrigue.
site Web : lepinecloutier.com
Le Groupe Athos services commémoratifs représente la plus importante entreprise funéraire au Québec. En plus de regrouper 29 salons dans les régions de Québec, Montréal, Rive-Sud de Montréal et Laval, elle possède 5 cimetières, dont 2 dans la région de la CapitaleNationale, où elle embauche quelque 200 employés.

« Après une année de transition, vivement 2016 ! »
L’année 2015 aura marqué la fin de plusieurs grands chantiers immobiliers dans la région immédiate de Québec, celui du nouvel amphithéâtre en ayant été l’exemple le plus éloquent. Que nous réserve la prochaine année ? « Vivement 2016 ! » affirme Louis Gagnon, économiste principal à l’agence de développement économique régionale Québec International, qui prévoit une relance bien sentie. Coup d’œil sur un coffre à outils effectivement bien garni pour les prochaines années.
Il suffit de jeter un coup d’œil à l’impressionnante liste des divers projets qui sont au menu économique de 2016 pour se faire une idée de la vitalité économique qui s’annonce. « Selon moi, explique Louis Gagnon, 2015 a été une année de transition, qui a permis aux différents acteurs présents dans le marché immobilier de bien évaluer le marché actuel et d’en prendre le pouls quant aux besoins en espaces à bureaux,
Les infrastructures étant maintenant terminées, les services électriques enfouis et les rues prêtes, l’étape de construction débute incessamment dans le cadre du projet domiciliaire zone C, dont les premières résidences seront livrées au printemps 2016. À la fois designer et entrepreneur général, Steve Girard innove avec un développement de 25 maisons unifamiliales d’inspiration résolument contemporaine dans un quartier magnifique et paisible arbres matures et petit ruisseau situé un peu en retrait de la route Marie-Victorin, dans le secteur saint-nicolas La superficie des terrains varie de 7 000

commerciaux et industriels avant de lancer de nouveaux projets. Je note aussi la prudence et la discipline du marché, qui conçoit des projets sur plusieurs phases et sur plusieurs années, ce qui évite les effets de cycles et de ralentissement, qui peuvent créer une offre excédentaire et des bulles spéculatives.
Cette façon de faire soutient une croissance soutenue des investissements. »

à 24 000 pi2 Toits plats, lumière à profusion, fluidité des espaces, lignes épurées, architecture et design vraiment distinctifs, la modernité en est le fil conducteur. Même s’il choisit son modèle parmi la gamme de plans proposés, le futur propriétaire est invité à personnaliser sa résidence selon ses goûts et besoins. « Notre objectif est d’avoir, au final, 25 maisons uniques, mais qui épousent toutes la même cohérence architecturale, explique Steve Girard. Variations sur un même thème selon le choix des matériaux bois, fibrociment et maçonnerie et la fenestration. on tient vraiment à créer un environnement intégré et harmonieux. »









PRIX À PARTIR DE 494 500 $ (MAISON, TERRAIN ET TAXES INCLUSES)


Durant ses études universitaires en architecture au début des années 1970, Pierre Ranger a vite compris qu’il était bien davantage chez lui sur les chantiers de construction que devant une table à dessin.
PAR GILLES LEVASSEUR
« J’avais besoin de ressentir et de toucher la matière ! » résume-t-il. Natif de Lachine, le jeune menuisier a ensuite eu le coup de foudre pour Québec, d’où il n’est jamais reparti. Véritable pionnier de la rénovation et de la densification urbaine, il s’est bâti au fil des décennies une réputation d’excellence et de respect de la clientèle. « J’aime que les gens se sentent bien et heureux dans leur résidence, et je fais de mon mieux pour atteindre cet objectif. Construire
des lieux d’habitation inspirants, c’est non seulement ma passion, mais cela répond aussi à une sorte de mission sociale. »
Si Pierre Ranger est entrepreneur général depuis 40 ans, son expérience du monde de la construction remonte en fait à un demi-siècle si on tient compte des années où il travaillait dans ce domaine l’été pour payer ses études. Il s’est d’abord consacré pendant une douzaine d’années à la

rénovation dans les Roch et Saint-Sauveur, l’insertion sur des terrains par la suite expérimenté neuve en réalisant de condos dans la basse-ville poursuivre en haute-ville années 1990, particulièrement le secteur de Sillery. Le marché ayant connu un ralentissement, Pierre Ranger s’est alors tourné vers la construction commerciale dans Saint-Roch à la faveur de généreux programmes municipaux de subventions. « Mais le stress lié à ces projets aux budgets élevés m’a finalement convaincu de revenir au créneau résidentiel, qui correspondait davantage à la dimension plus humaine que j’avais toujours privilégiée dans mon travail. J’ai notamment réalisé des projets domiciliaires pour premiers acheteurs en périphérie, particulièrement à Donnacona. Cet épisode a constitué un tournant dans ma carrière, car j’ai compris ce que signifiait concrètement l’étalement urbain : chaque maison que je construisais ajoutait un ou deux véhicules sur l’autoroute vers Québec, contribuant ainsi à la congestion routière, à la pollution et au tribut versé à l’éloignement. J’ai donc vu tout l’intérêt de la densification urbaine et je suis revenu à ce que je faisais déjà à l’époque pour contribuer à ramener des gens en ville, comme le prônent nombre d’élus. Beaucoup veulent revenir en ville, des retraités souhaitent se départir de leur maison ou de jeunes professionnels désirent se rapprocher de leur lieu de travail. J’ai décidé d’y collaborer en privilégiant des résidences les plus abordables possible. »
Le constructeur est donc actif depuis plusieurs années dans Sillery avec des projets d’insertion représentant 90 %
de ses activités. La plupart requièrent la démolition de maisons d’un âge certain et presque toutes rendues problématiques en matière de salubrité en raison d’une contamination par les moisissures. or, ces dernières années, plusieurs contraintes ont accru la difficulté de mener ces projets à terme et en ont augmenté le coût d’acquisition. « Le prix des terrains a quadruplé en 10 ans, la durée maximale des hypothèques a été réduite par le précédent gouvernement fédéral, la réglementation municipale s’est complexifiée et les frais reliés aux permis se sont multipliés, sans oublier la contestation citoyenne avec laquelle nous devons composer, énumère M. Ranger. Ces facteurs rendent plus difficile l’accès à une propriété en ville. Pourtant, de concert avec la firme d’architectes DG3A, nous nous

« Construire des lieux d’habitation inspirants, c’est non seulement ma passion, mais cela répond aussi à une sorte de mission sociale. »
ingénions à concevoir des résidences les plus respectueuses du bâti existant même si leur style très contemporain n’a évidemment rien à voir avec celui des bungalows environnants. En tant que constructeur désireux d’offrir des produits abordables, je dois subdiviser les terrains acquis en plusieurs lots afin d’éviter une escalade des coûts d’achat. Mais dans quelques cas, nous avons essuyé un refus de procéder, ce qui allonge les délais. »
Cela dit, les résidences signées Ranger sont d’une grande luminosité à tous les étages en raison d’une incomparable fenestration, et leurs aires ouvertes magnifient l’impression d’espace même dans des intérieurs aux dimensions plus réduites. « Ma formation en architecture et mon expérience en menuiserie me permettent une vision plus globale de chaque projet et ont élevé mes critères d’excellence. De plus, la flexibilité est pour nous un mot d’ordre afin que chaque client participe à l’élaboration d’un lieu d’habitation qui lui correspondra le mieux possible. Et en dépit des contraintes sans précédent que comporte aujourd’hui ce métier, il reste toujours pour moi le plus beau et le plus inspirant, depuis 40 ans ! »
inFormaTion
1515, route de l’église, québec
Tél. : 418 564-8222
site Web : menuiserieranger.com
(suite de la page 20)
La construction du nouveau Manège militaire se poursuivra en 2016 et devrait être achevée à la fin de l'été 2017.

Sur la Rive-Sud, le carrefour saintromuald continuera à prendre de l’expansion, notamment avec un projet de Logisco, qui ajoutera un troisième immeuble au Complexe Pôle Sud, secteur SaintRomuald. À terme, quelque 800 000 pi2 sont à développer. Plus à l’est, le long de l’autoroute 20, l’innoparc (potentiel de deux millions de pieds carrés) accueillera en début d’année son premier bâtiment multilocatif abritant un centre d’affaires. Pendant ce temps, la construction d’un centre régional en cancérologie (et projets périphériques connexes) se poursuit d’ici à 2019 à l’hôtel-dieu de lévis pour des investissements d’environ 200 M$. Signalons également le réaménagement de l’échangeur lagueux (sortie 305) de l’autoroute 20, évalué sommairement à 40 M$, la résidence Louise-Élizabeth des sœurs de la charité de saint-louis et le complexe aquatique de saint-nicolas, sans compter les 60 à 110 M$ qu’investit chaque année la multinationale Valéro

pour l’entretien et le maintien des installations de sa raffinerie du secteur SaintRomuald.
Dans la région de Québec, on a l’embarras du choix parmi les projets qui seront réalisés, en tout ou en partie, en 2016. Soulignons, en vrac : les travaux autoroutiers sur henri-iv et à l’échangeur de la capitale et laurentienne, les travaux d’agrandissement à l’aéroport
Groupe immobilier majeur dans la région de Québec, Logisco possède maintenant plus de 3 500 appartements, deux résidences de personnes âgées et tout près de 400 000 pi2 d’espaces à bureaux. En 2016, l’entreprise

international jean-lesage, le projet d’agrandissement imminent au port de québec, la préparation du terrain où doit être érigé le gratte-ciel le Phare et le projet déjà bien lancé de développement commercial de l’intersection Bouvier et PierreBertrand (espace bouvier). Signalons aussi les travaux de modernisation des centres commerciaux majeurs du boulevard Laurier ainsi que des Galeries de la Capitale, l’ouverture prochaine de nouveaux magasins Walmart en remplacement de Target aux Galeries Chagnon et Fleur de
livrera le deuxième de quatre immeubles au carrefour saint-romuald La bâtisse d’une superficie de 75 000 pi2 abritera notamment, dès l’été prochain, la nouvelle Caisse
Desjardins (fusion des caisses de Charny et Saint-Romuald) ainsi que le Garby Resto-pub et traiteur. La phase 3 offre un amalgame appartements haut de gamme avec commerces au rez-de-chaussée, dont le tout premier Cochon Dingue sur la Rive-Sud. Sur la Rive-Nord, Logisco poursuit la construction de son complexe résidentiel le Prisme le long de l’autoroute Henri-IV, entre Quatre-Bourgeois et Hochelaga. Les deux premières phases de 115 unités locatives sont livrées, la troisième phase sera terminée au printemps 2016, alors que débutera la quatrième étape pour livraison l’année suivante. À saint-augustin-de-desmaures, le premier d’une série de deux immeubles totalisant 140 logements verra le jour à l’intersection de la rue Jean-Juneau et de la 138. Finalement, à donnacona, un projet de 40 appartements sera terminé au cours de l’année.

Proximité des autoroutes 20 et 73
Proximité du nouveau Costco
Environnement résidentiel à haute densité
Plus de 800 places de stationnement
Construction de qualité Logisco
Proximité des ponts
Nathalie Parent
Représentante en location commerciale
418 997-3546
Affaires immobilier
Lys, le développement immobilier qui débutera bientôt autour de la Pyramide de Sainte-Foy, le parc Michelet qui vient d’accueillir le siège social d’ABB et Médicago, qui prévoit investir plus de 200 M$ dans le parc d’innovation du secteur D’Estimauville. Saint-Roch verra quant à lui de l’activité avec les projets de la tour Jacques-Cartier (Fresk) ainsi que les investissements d’ubisoft et ovh dans le domaine des multimédias.
Ailleurs dans la région, soulignons également, entre autres projets importants, le nouveau siège social de la cssT, le développement commercial du secteur du marais (le long de Robert-Bourassa), l’aménagement de la périphérie du centre vidéotron, l’investissement de Vidéotron dans l’agrandissement du centre de données 4degrés (parc technologique), le diamant de robert lepage, la construction d’un vaste parc aquatique couvert au village vacances valcartier, le développement des abords du boulevard Lebourgneuf près du boulevard des Galeries et plusieurs autres, sans oublier les projets de l’assemblée nationale, de la citadelle de québec, du nouveau manège militaire.



Ce portrait sommaire brossé, force est d’admettre qu’il y a là tout le dynamisme voulu pour maintenir la capitale dans les meilleurs de classe au Canada pour sa performance en matière d’emploi. « Retenons aussi que les projets attendus ou anticipés pour 2016, conclut l’économiste, auront un effet de levier important pour 2017. »
La Tour Fresk sera sans contredit le projet majeur piloté par Garoy Construction en 2016. Au cœur du Nouvo Saint-Roch, à l’intersection des rues Saint-Joseph et de la Couronne, l’immeuble avant-gardiste et écoresponsable de 20 étages, qui nécessite un investissement de 46 M$, abritera 169 appartements haut de gamme en plus de commerces au rez-de-chaussée et d’un stationnement souterrain sur trois niveaux. Garoy gérera également la construction du nouveau complexe d’hôtel quatre étoiles et de parc aquatique couvert au village vacances valcartier, un projet de 65 M$ qui sera terminé vers la fin de 2016. Dans Lebourgneuf,
rue des Rocailles, le futur hôtel de la chaîne marriott fait aussi partie des plans de l’entreprise. L’établissement érigé sur le site de l’ancien salon de quilles Lebourgneuf coûtera 23 M$ et comprendra 162 chambres sur neuf étages. À Sillery, le projet des condos du boisé Woodfield, évalué à 23 M$, comporte l’édification d’un immeuble de cinq étages totalisant une soixantaine de condos en haut de la falaise de Sillery. Par ailleurs, Garoy supervise la métamorphose complète de la quincaillerie canac du boulevard Henri-Bourassa, près de l’autoroute de la Capitale. Ce projet de 8 M$, qui sera achevé au printemps 2016, augmentera de beaucoup la superficie réduite de l’ancienne bâtisse.







Le constructeur Pierre Ranger n’est pas tombé de la dernière pluie en matière de densification du tissu urbain; il réalisait déjà de semblables projets dans les années 1980 dans la basse-ville. En 2016, il continuera à édifier des insertions de style contemporain dans le secteur de sillery—sainte-Foy Le plus important de ces projets, le domaine du chêne rouge, concerne la construction de quatre résidences haut de gamme sur des terrains de 10 000 pi2 et plus sur le boulevard René-Lévesque à la hauteur de l’avenue Myrand. Une rue privée donnera accès à ces maisons à l’incomparable luminosité, l’une des spécialités de l’entreprise. Sur l’avenue du buisson, près du Collège Jésus-Marie, deux maisons avec stationnements intérieurs pour budgets de trois quarts de million et plus s’ajouteront au bâti existant. Le carnet de Ranger comporte trois autres projets pour 2016. Quatre très vastes condos en jumelés orientés sud et très fenestrés seront érigés sur la rue jeanbrillant derrière le CHUL. Un projet similaire le










Michel ayotte
Vice-président location commerciale
Groupe Dallaire mayotte@groupedallaire.ca 418 781.6300





Une réalisation sans précédent !
Avec ses 41 mètres de hauteur et ses 13 étages, la tour origine, qui abritera d’ici la fin de 2016 près d’une centaine d’unités de condominiums au cœur du futur écoquartier Pointe-aux-lièvres, sera la plus élevée du monde pour une structure faite entièrement de bois massif. Les murs extérieurs, les cages d’ascenseurs et d’escaliers ainsi que les planchers seront constitués de poutres et de colonnes de bois lamellé-collé ainsi que de panneaux lamellés-croisés. Ce bois d’ingénierie minimisant les pertes maximise l’utilisation des forêts. Les tests menés par les ingénieurs du Conseil national de la recherche du Canada (CNRC) ont permis

de constater des béton en matière et d’insonorisation, supérieures à sont nombreux (marge d’erreur en toutes saisons, récupération totale terme de sa vie yvan Blouin, contrairement carbone et il permet L’édifice, qui nécessite l’image de l’écoquartier sera fondé sur transports collectifs
La préparation du terrain où doit être érigé le gratte-ciel Le Phare se fera en 2016. (Voir la mention en page 24)


Structure de bois massif 100 % québécois
Stationnements Gym
Piscine
Terrasse Bornes électriques
Chute à déchets intelligente
Planchers chauffants à l’eau chaude sur toute la superficie
Sur le bord de la rivière
Saint-Charles et voisin de la piste cyclable
Accès facile à l’autoroute et au transport en commun
Devenez propriétaire d’un lieu unique et appréciez l’heureux mélange de la proximité urbaine et la quiétude d’un îlot nature.











La construction du nouveau complexe d’hôtel quatre étoiles et du parc aquatique couvert au Village Vacances Valcartier sera terminée vers la fin de 2016. (Voir la mention en page 26)


Les deux centres commerciaux propriété d’ivanhoé cambridge poursuivent leur cure de rajeunissement. À laurier québec, le projet de modernisation de l’aire de restauration est amorcé. Évalué à 18 M$, il s’échelonnera jusqu’à la fin de l’année 2016. Un avant-goût de la qualité de ce nouveau design novateur est la rénovation des toilettes, y compris une salle des plus spacieuses adaptée aux besoins de la famille. L’ajout de 110 places portera la capacité à 1 434 places assises, ce qui en fera la plus grande aire de restauration de la région. Les zones lounge et le spectaculaire foyer bonifieront l’expérience magasinage de la clientèle. La zone événementielle avec ses équipements multimédias et scéniques, une première du genre pour un centre commercial, proposera sur la scène un calendrier d’événements artistiques. En plus d’annoncer de nouveaux détaillants de renom, Laurier Québec annoncera sous peu les détails de la phase 2 de la rénovation majeure du centre.


À Place ste-Foy, le réaménagement du local anciennement occupé par Les Ailes de la Mode va bon train et promet une façade spectaculaire sur le boulevard Laurier avec l’ajout d’une immense terrasse. Ce réaménagement permettra, au printemps, l’entrée en scène de deux nouveaux restaurants, le Bâton Rouge ainsi que La Belle et la Bœuf. L’expérience de magasinage s’enrichira donc d’une offre gourmande puisque les établissements seront aussi accessibles par le mail. De nouveaux joueurs Sport Expert Atmosphère et Geox ont fait leur apparition cet automne et Nespresso ouvrira ses portes incessamment. L’année 2016 sera marquée par la modernisation et le déplacement de l’aire de restauration dans l’ancien local de GAP et Atmosphère tandis que le remplacement des planchers se poursuivra dans le secteur ouest. ▲

• Ancien secteur des Ailes de la Mode complètement redéveloppé (nouveaux restaurants, nouveaux commerces, nouveau mail, nouvelle entrée modernisée)
• Nouvelle aire de restauration rapide plus chic et plus vaste en 2016
• Cure de rajeunissement et de modernisation du centre
• Nouvelle offre exclusive de détaillants

• Plusieurs autres nouveautés à venir en 2016
Projets de développement majeurs totalisant un investissement de 75 M$ à Place Ste-Foy et Laurier Québec visant à rehausser l’offre commerciale et l’expérience client.

• Design novateur pour la nouvelle aire de restauration
• Équipements multimédias et scéniques à la fine pointe de la technologie
• Rendez-vous musicaux et artistiques
• Projet majeur de rénovation du centre de plusieurs dizaines de millions de dollars bientôt dévoilé, qui offrira un lieu de magasinage exceptionnel
• Plusieurs nouveaux détaillants rehaussant l’expérience de magasinage, automne 2015 et printemps 2016
La plus grande offre commerciale à Québec avec plus de 400 détaillants. Propriétés d’Ivanhoé Cambridge
Affaires RÉTROSPECTIVE
■ PAR MARIE-JoSÉE TURCoTTE
Ceci est le quatrième volet d’une série de huit reportages consacrés aux débuts du magazine PRESTIGE, en 1996.

Bravant la période d’incertitude économique qui prédominait à cette époque, Denys et Pierre Paul-Hus, père et fils, décident de lancer le magazine PRESTIGE et sortent leur deuxième numéro en octobre 1996. Rétrospective, en deux parties, d’une histoire à succès et des acteurs qui y ont joué un premier rôle.

Dans l’édition octobre-novembre 1996, mme danielle dussault est la personnalité de PRESTIGE en vedette. Intitulé « Danielle Dussault ou rêver les deux pieds sur terre », le reportage, signé par Manon Lavoie, relate le parcours de cette femme d’affaires qui a dû assurer la pérennité de l’entreprise Délicatesse Nourcy à la suite du décès de son époux, le cofondateur, Antoine Nourcy, survenu quelques mois plus tôt, soit en mars 1996, à l’âge de 43 ans. « C’était tout naturel de continuer la route que nous nous étions tracée. Ma passion n’a pas changé », avait-elle confié à la journaliste. Vingt ans plus tard, force est d’admettre que Mme Dussault ne s’est jamais éloignée de cette route. Créé en 1977, Délicatesse Nourcy est aujourd’hui devenu nourcy comptoir et traiteur L’entreprise possède deux succursales à Québec : Mme Dussault est propriétaire de la succursale située à Place Ste-Foy, alors que ses deux enfants, Miriam et Nicolas Nourcy, dirigent avec succès l’entreprise du secteur Lebourgneuf avec le soutien d’un troisième actionnaire, M. Michel Bellavance. Ayant hérité d’un bel esprit d’entrepreneuriat, la relève a aussi lancé, l’automne dernier, le camion comptoir Nourcy, en plus de mijoter plusieurs autres projets d’envergure. « Je laisse le soin à la relève de prendre de l’expansion ! » a lancé celle qui est cependant loin d’avoir pris sa retraite.


Le titre de premier chroniqueur mode chez PRESTIGE appartient à georges gay, aujourd’hui à l’emploi de Banque Nationale à Montréal. Mais quelles étaient donc ces tendances vestimentaires à l’honneur voilà deux décennies ? En tête de lice, on retrouvait le manteau, élevé au rang des éléments clés du style, et non en tant que simple nécessité de saison. Il se portait en tandem avec jupe ou pantalon. Le look militaire s’exprimait aussi, mais de manière chic, alors qu’en 1996, la fourrure et les cardigans longs figuraient parmi les tendances à suivre. Enfin, le col roulé se faisait polyvalent et élégant, de jour comme de soir. La preuve que la mode est cyclique : le col roulé est de nouveau tendance cet hiver, autant pour le cocooning que pour les tenues stylisées.

S’il est un domaine qui a évolué à la vitesse grand V au cours des 20 dernières années, c’est bien celui de la technologie. En 1996, les termes « autoroute de l’information », « Internet » et « commerce électronique » étaient bien connus, mais leur pouvoir s’avérait encore insoupçonné. on évaluait alors à 60 millions le nombre d’internautes à travers le monde. Nous sommes rendus à 3,2 milliards en 2015 ! Au Québec seulement, des données du CEFRIo révèlent que 2,9 millions de foyers québécois, soit 86,2 % de l’ensemble des foyers québécois, sont actuellement branchés à Internet. En 1996, c’était 250 000 clients… Enfin, il y a 20 ans, on évaluait à environ 4 % les entreprises et les gens d’affaires qui utilisaient Internet ou une technologie d’Internet pour faire du commerce (par exemple : envoyer et recevoir un courriel, faire des recherches sur le Web, etc.). Nommez-moi aujourd’hui une seule entreprise qui n’utilise aucune technologie au travail. Enfin, là où l’évolution se fait plus lentement, c’est sur le plan du commerce électronique. Selon CEFRIo, en 2014, seulement 12,3 % des entreprises québécoises faisaient des affaires sur le Net. En contrepartie, les achats en ligne, eux, ont connu une hausse fulgurante depuis 1996, si bien qu’en 2014, on évalue à 49,4 % les adultes qui ont fait au moins un achat en ligne au cours de la dernière année. Autrement dit, la technologie est bien loin d’avoir dit son dernier mot…
• Saviez-vous que c’est en 1996 que la tradition des duchesses du carnaval de québec a été abandonnée à la suite de protestations de groupes de femmes qui qualifiaient le concours de sexiste et de dégradant ? Fort heureusement, l’opinion publique a changé, si bien que les duchesses sont de retour à la fête hivernale depuis 2014.
• Autre événement d’importance s’étant produit à Québec en 1996 : l’inauguration du centre des congrès de québec, le 26 août 1996, en remplacement du Centre municipal des congrès de Québec construit en 1974. Depuis, il se classe parmi l’une des plus importantes destinations de congrès en Amérique du Nord et les retombées économiques qu’il génère sont évaluées à 1,5 milliard de dollars dans la région de Québec.
Les trois mousquetaires de l’information
Devinez qui étaient les trois mousquetaires de l’information en 1996 Nul autre que jean martin de Radio-Canada, josée Turmel de TQS et Pierre jobin de Télé-4. Alors que les messieurs sont toujours actifs pour leur réseau respectif en tant qu’animateur et chef d’antennes, seule Josée Turmel a renoncé à sa carrière dans le domaine de l’information. Elle reste toutefois active en tant que communicatrice à la télévision et anime l’émission Trucs & cie sur le réseau VTélé (anciennement TQS). Quant aux deux autres grandes chaînes de télévision publiques, on les connaît maintenant sous les noms de Ici Radio-Canada et TVA.

Rendez-vous dans l’édition de février 2016 pour la première partie de la rétrospective de décembre 1996.
« Je me suis toujours fait un point d’honneur de donner à ma clientèle ce qui lui convient le mieux. Il en a résulté une belle relation de confiance et des personnes qui m’ont beaucoup apporté. » Huguette Marcoux fait partie de ces gens de service pour qui la satisfaction d’autrui est primordiale. Femme d'affaires depuis 1981, elle célèbre cette année les 20 ans d’existence de sa clinique Clin d’œil Esthétique. Clin d’œil à une passion pour la beauté et le bien-être.
PAR GILLES LEVASSEUR
La vie a de ces détours qui nous font parfois penser que c’est notre chemin qui nous choisit plutôt que l’inverse… Huguette Marcoux serait peut-être restée à son poste d’infirmière de nuit notamment cinq années en salle d’accouchement n’eût été, justement, la naissance du premier de ses deux garçons au tournant des années 1980, la maternité se conjuguant plutôt mal avec une profession nocturne. Incapable de dénicher un quart de travail le jour, elle décide d’exprimer sa fibre entrepreneuriale en ouvrant un salon de bronzage sur le chemin Sainte-Foy. Cette expérience amènera progressivement Mme Marcoux vers l’électrolyse, qu’elle pratiquera pendant plusieurs années dans un salon d’esthétique. La décision de voler de ses propres ailes viendra en 1995 avec l’ouverture de sa clinique à SaintNicolas, Clin d’œil Esthétique.


« Ma plus jeune cliente a 11 ans et ma plus âgée, 95 ans ! »
« J’offrais au début des soins d’esthétique, mais j’ai ajouté la coiffure et, plus tard, la massothérapie lors de l’agrandissement de mon local en l’an 2000, précise-t-elle. Puis, le laser a fait son apparition pour l’épilation; j’étais la première sur la Rive-Sud à le proposer en 2001. La demande croissante m’a ensuite décidée à ouvrir une succursale à Lévis, puis une troisième à Sainte-Foy en 2006. » Finalement, la propriétaire se départira de ses commerces de la Rive-Sud pour concentrer ses activités, à partir de 2011, à Place des QuatreBourgeois. outre la présence constante de Mme Marcoux, deux employées y travaillent, dont une à temps partiel.
Clin d’œil Esthétique propose des soins variés à la fine pointe de la technologie, à la hauteur du souci d’excellence de sa propriétaire. Électrolyse, extension des cils, traitement facial, manucure et pose d’ongles, soin des pieds, maquillage permanent, microdermabrasion, traitement de cellulite (Technispa) et plusieurs autres : aucun soin de beauté n’a de secret pour cette passionnée, même le dernier cri dans le domaine de l’esthétique, le procédé Thermage. Ce traitement unique utilisant des radiofréquences aide à lisser et à retendre la peau en chauffant en toute sécurité ses couches les plus profondes, stimulant ainsi le collagène et favorisant la production de nouvelles fibres pour un épiderme rajeuni et un contour du visage mieux défini. Un autre appareil de radiofréquences, le Endy Med Pro, permet de traiter et de raffermir les tissus touchés par les vergetures.
Depuis les tout premiers débuts de sa pratique, Huguette Marcoux se rend chaque année à New york à l’occasion du IBS International Beauty Salon pour parfaire sa formation en maquillage permanent et se tenir informée des nouvelles techniques de soins. De plus, elle possède les compétences nécessaires pour dispenser des soins sollicités pour des raisons médicales, et des médecins la recommandent pour des cas plus complexes. De plus, son association avec un médecin depuis quatre ans lui permet d’offrir des injections de Botox et d’agents de comblement des rides Juvederm et Teosyal, en plus d’autres traitements médico-esthétiques. Par ailleurs, depuis 2009, on propose l’épilation par la lumière pulsée (IPL) grâce à un appareil qui traite les poils les plus pâles autant que les foncés, même sur la peau bronzée.
« Ce que j’aime avant tout dans ma profession, c’est le contact humain, la complicité qui s’est établie avec ma clientèle, dont le tiers est masculine, les amitiés qui se sont tissées avec le temps et tout ce que j’ai appris en échangeant avec toutes ces personnes, confie Mme Marcoux. Ma plus jeune cliente a 11 ans et ma plus âgée, 95 ans ! Plusieurs me soutiennent depuis les débuts et m’ont suivie même si je n’ai conservé qu’un seul emplacement. J’aime aussi le fait que l’esthétique aide les gens à se sentir mieux dans leur peau, c’est positif ! »

Huguette Marcoux tient enfin à remercier sincèrement son ex-conjoint, Jean-Pierre Desjardins, pour ses encouragements soutenus et son appui inconditionnel. « Sans lui, conclut-elle, cette merveilleuse aventure n’aurait pu connaître un si bel essor pendant ces deux décennies. En effet, il en aura fallu des heures de travail, d’implication et de persévérance pour en arriver à ce résultat. À une éventuelle relève, je saurai certainement transmettre l'amour du métier et toute la passion avec laquelle j’apporte les meilleurs soins à ma fidèle clientèle. »
Place des quatre-bourgeois 999, avenue de bourgogne, québec Tél. : 418 656-0556 site Web : clindoeilesthetique.ca
PAR MARC JEAN

Le célèbre écrivain et critique littéraire français Anatole France disait : « Il faut avoir la passion de son art, puisqu’on ne fait bien que ce que l'on aime. » Voilà une citation qui sied parfaitement à Jean-Sébastien Sirois, propriétaire de Sirois denturologistes, dont le parcours professionnel est implicitement dicté par un désir profond de redonner le sourire et la confiance à celles et ceux qui composent ce qu’il considère comme sa clientèle d’exception.

Jean-Sébastien Sirois, propriétaire de Sirois denturologistes.



« L’idée est d’offrir, sous un même toit, l’ensemble des soins et des services liés à la denturologie. »
Au même titre que les peintres ou les sculpteurs, qui se chargent d’en mettre plein la vue aux amateurs de galeries d’art, Jean-Sébastien Sirois est un artiste. À la différence que ses œuvres, il les expose sur les gens. Des créations qui se distinguent par leur unicité et qui offrent un rayonnement nouveau aux visages dont elles deviennent pièces maîtresses.
« La denturologie a de merveilleux qu’elle me permet d’assouvir mon besoin d’être en contact direct avec le public, de faire preuve de dextérité manuelle et de relever quotidiennement de nouveaux défis, aucun cas n’étant semblable », indique le principal intéressé.
Depuis 2012, ce diplômé du Collège Édouard-Montpetit est propriétaire de la clinique qui porte son nom. D’abord située sur le boulevard Louis-xIV, dans le secteur Beauport, elle a désormais pignon sur la rue Seigneuriale, à quelques pâtés de maisons de son emplacement d’origine. Au total, ce sont quelque 1 000 pieds carrés qui vibrent exclusivement au rythme de l’univers de la denturologie. Deux salles de consultation et un laboratoire sont animés par les denturologistes, les techniciens de laboratoire et les membres du personnel de soutien, travaillant tous ensemble afin de répondre aux exigences des clients, aussi élevées soient-elles.
En matière de services, Sirois denturologistes se distingue par ses prothèses sur implants dentaires, ses prothèses complètes traditionnelles et ses prothèses partielles. Sans oublier les prothèses biofonctionnelles, fabriquées de matériaux haut de gamme, qui tiennent compte de toutes les caractéristiques buccales afin d’offrir une esthétique personnalisée et un confort optimal. S’ajoutent à ce vaste éventail le service de réparation de prothèses dentaires sur place, la fabrication et le remplacement de base molle, les protecteurs buccaux pour le bruxisme et le sport, les appareils antironflement, le blanchiment des dents et le nettoyage des prothèses.
« Ce qui nous caractérise, c’est l’aspect personnalisé de notre approche. Plutôt que de proposer une solution toute faite, nous estimons qu’il est préférable d’écouter ce que le client a à nous dire. Une fois ses inquiétudes et ses besoins entendus, notre rôle est de lui proposer l’ensemble des solutions envisageables et de nous assurer que le choix final, qui n’appartient à personne d’autre qu’à lui, répond à ses attentes », explique M. Sirois.
Il va de soi que le travail de denturologiste est étroitement lié à celui des dentistes et autres professionnels de la santé buccale. Une collaboration impérative, d’autant que l’objectif demeure le même : créer le sourire le plus radieux possible.
Cette proximité professionnelle, Sirois denturologistes entend lui faire atteindre un autre niveau au cours de la prochaine année. Disposant d’ores et déjà d’une clinique satellite à L’Ancienne-Lorette, un endroit prisé par la clientèle ayant élu domicile dans la partie ouest de la Capitale-Nationale, voilà que le nom Sirois pourrait bientôt rayonner de l’autre côté du majestueux fleuve Saint-Laurent. En parallèle, un agrandissement du point de service beauportois est dans les cartons, afin de permettre l’intégration à l’équipe d’un dentiste, d’un chirurgiendentiste, voire d’autres professionnels liés à l’univers dentaire.
« L’idée est d’offrir, sous un même toit, l’ensemble des soins et des services liés à la denturologie. Ajoutez à cela le recours à la formation continue pour tous les professionnels de l’équipe, une notion impérative à mon sens, et vous obtenez de quoi garantir à la clientèle une expérience exceptionnelle », conclut M. Sirois.
inFormaTion
clinique de beauport 437, rue seigneuriale
Tél. : 418 667-9434
clinique de l’ancienne-lorette 1364, rue saint-jacques
Tél. : 418 871-1401
site Web : siroisdenturologistes.com
PhoTos : Francis FonTaine
Affaires vivre et
■ PAR MARIE-JoSÉE TURCoTTE

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Le parcours professionnel de Sophie Galaise est tout sauf une symphonie monotone. Après avoir occupé le poste de directrice générale de l’orchestre symphonique de Québec (oSQ) durant cinq ans, elle a bouclé sa valise au printemps 2013 et a pris un vol aller simple vers le pays des kangourous, où l’attendait un nouveau défi exaltant.

Les bureaux du QSO sont situés derrière la grande roue.

Depuis maintenant un peu plus de deux ans, la flûtiste devenue gestionnaire assure la direction générale du Queensland Symphony orchestra (QSo), un orchestre d’État situé à Brisbane, dans le nord-est de l'Australie, et qui se classe parmi les trois plus grands au pays. Mais pour obtenir ce poste très convoité, Sophie a dû traverser un processus de sélection aussi long qu’intense. « Il y avait 67 candidats au départ. L’exercice a duré huit mois, au cours desquels j’ai été testée sous tous les angles : ma capacité à gérer, une celle joie,



Sophie Galaise n’est pas partie toute seule pour l’Australie. Son conjoint et ses deux enfants (âgés de 19 et 17 ans) l’ont suivie dans cette aventure. À Brisbane, la capitale et la ville la plus peuplée de l'État du Queensland, la famille habite le West End, un charmant quartier situé le long de la rivière Brisbane. La directrice générale travaille dans South Bank, un quartier voisin à proximité du centre-ville et de sa multitude d’institutions culturelles (conservatoire, opéra, musée, galerie d’art moderne et, bien sûr, orchestre), de restaurants et de parcs. « Ma vie est très agréable, confirme la Québécoise. Je me déplace principalement en vélo, à pied ou en City Cat (des catamarans qui font partie du
gens qui aiment la voile. on peut pratiquer tous les sports à l’année; j’en profite pour améliorer mon handicap au golf. »
La culture australienne, comme on peut s’en douter, est assez différente de la culture québécoise et très proche de celle des Britanniques. Il a donc fallu que Sophie Galaise s’adapte à ce nouveau milieu de vie où la diversité culturelle est aussi foisonnante que fascinante. « Je travaille principalement en anglais, mais il m’arrive d’avoir des conversations en allemand, en italien et en français », témoigne-t-elle. En plus d’être la ville ayant la plus forte croissance
économique au pays, Brisbane compte 148 nationalités différentes et le QSo est le reflet de cette diversité avec des employés qui viennent d’Australie, mais également de la Chine, du Japon, de la France, de l’Allemagne, des États-Unis, de la Colombie, etc. Quant au coût de la vie en Australie, il est très élevé. À titre comparatif, le salaire minimum est le double de celui du Québec.
En 2013, Sophie Galaise est arrivée à un moment charnière de l’évolution de l’orchestre, qui offre quelque 145 concerts par année et qui compte 88 musiciens et une trentaine d’employés permanents. Dès son entrée en fonction, elle a mis sur pied le processus de sélection qui a permis d’engager, le 23 octobre dernier, la nouvelle directrice musicale du QSo, la chef mexicaine de


Les loriquets sont des oiseaux communs à Brisbane.

Bienvenue en Australie !

Paysage de rêve à North Stradbroke Island, à quelques kilomètres de Brisbane.
réputation internationale, Alondra de la Parra.
En étroite collaboration avec le conseil d’administration et l’équipe, elle a également élaboré un nouveau plan stratégique. La première phase s’est avérée un immense succès avec une augmentation de plus de deux millions de dollars de revenus et un surplus de 600 000 dollars, les abonnements et les ventes à la billetterie ayant grimpé de 53 % à la fin de la première année réalisée. En 2014, le QSo a même atteint un sommet en joignant un public de 1 100 000 spectateurs. « Tous sont fiers ! Quel plaisir pour les musiciens de jouer devant des salles presque toujours combles ! » D’ailleurs, maestro Fabien Gabel, directeur musical de l’oSQ, était de passage à Brisbane comme chef
invité le mois dernier et il a fait un tabac, au point où une troisième représentation a dû être ajoutée. La saison 2015, qui se termine ce mois-ci, aura été une autre très bonne année.
Ce n’est pas sans raison que Sophie Galaise a récemment été classée parmi les 100 femmes les plus influentes d'Australie, sur une liste dressée par le quotidien The australian Financial Review « C’est un très grand honneur que je reçois avec humilité », exprime celle qui admet avoir puisé dans sa vaste et riche expérience avec l’orchestre symphonique de Québec pour relever avec succès ce nouveau défi de gouvernance.
Bien que le mal du pays se fasse parfois sentir et que les visites au bercail soient rarissimes, Sophie et sa famille reconnaissent avoir bien de la chance de pouvoir apprivoiser l’Australie et de découvrir l’Asie qui n’est pas très loin. « Nous sommes maintenant des adeptes de FaceTime et de Skype », conclut la docteure en musicologie, qui dit profiter de chaque journée, chacune étant toujours bien remplie !

Doyen de la Faculté de médecine de l’Université Laval, le dr rénald bergeron a été nommé médecin de famille par excellence au québec par le Collège des médecins de famille du Canada. Chaque année, 10 médecins de famille dévoués – un par province – sont entre autres reconnus pour les soins exceptionnels qu’ils prodiguent à leurs patients et pour leur engagement auprès des prochaines générations de médecins de famille.

mme monique F. leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, a été élue à la présidence de l’alliance coopérative internationale (aci), dont l’objectif est de soutenir et de promouvoir le développement du mouvement coopératif dans le monde. Le siège social de l’ACI est à Bruxelles.
Dr Rénald Bergeron
Par ailleurs, le dr andré marette, chercheur au Centre de recherche de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec et professeur titulaire à la Faculté de médecine de l’Université Laval, vient d’être nommé éditeur en chef de la revue american Journal of Physiology - endocrinology and Metabolism, devenant ainsi le premier Québécois à obtenir cette prestigieuse nomination.

Dr André Marette
• Le grand Théâtre de québec a un nouveau président : me louis rochette, spécialiste dans les secteurs du droit des affaires et des sciences la vie chez Lavery Avocats.
En vente en librairie ou en version numérique depuis le 10 novembre dernier, l’ouvrage phare de l'Institut du Nouveau Monde (INM), L’état du Québec 2016, propose 20 clés pour comprendre les principaux enjeux au Québec ainsi que le modèle québécois qui, selon Michel Venne, directeur de l’INM, est en pleine mutation. « En 2015, les Québécois ont envie de créer et d'accumuler de la richesse, et ils continuent à avoir envie de la partager. Mais pas à n'importe quel prix », affirme-t-il. Parmi les autres sujets abordés : la diversité culturelle, le climat, le nouvel échiquier politique canadien, les médias, les inégalités, les Premières Nations, l’éducation, la santé et la culture. Rendez-vous sur inm.qc.ca pour en savoir davantage ou pour commander cet ouvrage qui marque le 20e anniversaire de sa publication.


■ PAR HÉLèNE PELLETIER
Le monde des affaires et la philanthropie ont tout à gagner à travailler ensemble. Voici trois exemples d’entreprises qui soutiennent la cause de la société canadienne du cancer (scc) Comme elles, faites partie des entreprises engagées auprès de l’organisme qui finance le plus la recherche sur tous les cancers au pays.

La campagne de la jonquille de la Société canadienne du cancer (SCC) au Québec peut compter sur le programme Les anges de la firme Boardwalk Les frères Sam et Van Kolias, gestionnaires de l’entreprise et propriétaires d’édifices locatifs partout au Canada, encouragent leur personnel

et les résidents de leurs immeubles à s’y impliquer. Leur motivation ? Toujours contribuer au bien-être des communautés où se trouvent leurs immeubles. Faire la promotion des bouquets de jonquilles afin de contribuer au succès de la campagne : voilà qui correspond à la longue tradition d'engagement corporatif qu’ils ont mise de l’avant. Les résidents des immeubles Boardwalk sont propulsés par la même passion. Chaque année, ils s’adonnent avec entrain et générosité à la confection des bouquets et à la vente de jonquilles au profit de la SCC. Ce bénévolat permet de tisser des liens et de faire jaillir de l’entraide, des bouquets d’espoir tous les mois d'avril. date : 5 au 10 avril 2016
Depuis 10 ans, la Banque TD de la région de Québec s’implique dans le Relais pour la vie de la SCC. Plus de 100 membres de ses 13 succursales et autres secteurs d’activité participent et sollicitent des dons auprès des familles, des amis et des gens d’affaires. Mais l’institution financière ne s’arrête pas là : évènement au Méga-Parc, barbecues et ventes de pâtisseries et de jouets usagés sont autant de prétextes pour récolter des fonds tout au long de l’année. Ces activités, précieux gages de l’engagement communautaire de la Banque TD, font en sorte que chaque année, celle-ci remet près de 40 000 $ à la Société canadienne du cancer.
TD.
Marchez, courez, soyez bénévole ou donateur, soutenez les participants, mais surtout, participez au Relais pour la vie, les 18 et 19 juin 2016 au Campus Notre-Dame-de-Foy de Québec. Au total, 10 Relais pour la vie dans la région de Québec.

« Spinnez pour la bonne cause ! » Voilà l’invitation que vous lance le Club Avantage Multi-Sports de la rue Bouvier, lequel soutient la Société canadienne du cancer pour une septième année en tant qu’hôte du Grand Spin Don. À cette occasion, le club place son équipement, son personnel et son expertise à la disposition des entreprises et de leurs employés, des clients et des amateurs de défis. Tous peuvent s’associer à la cause et ainsi amasser des fonds pour la recherche. Le Grand Spin Don : un match naturel entre le Club Avantage de Québec et la SCC.
Allez ! Donnez tout ce que vous avez
Le dimanche 21 février 2016. Inscrivez-vous en ligne au grandspindon.ca




Des entreprises mobilisées dans leur communauté et fières partenaires de la Société canadienne du cancer.
Bureau régional de Québec | Chaudière-Appalaches 418 683-8666 cancer.ca
■ PAR MARIE-JoSÉE TURCoTTE

Dimanche 13 décembre
LE NOëL DES ENFANTS au profit de la Fondation Le Petit Blanchon

Le 13 décembre prochain, 200 enfants vulnérables de la région de Québec seront invités à aller magasiner chez Toys R Us des Galeries de la Capitale en compagnie des lutins de la Fondation.
Pour Faire un don : 418 622-6644


Mercredi 16 décembre, dès 18 h 30
CONGRèS MONDIAL JCI 2016
Soirée au profit de la Jeune chambre de commerce (JCI) de Québec et du comité responsable du Congrès mondial JCI 2016
école de cirque de québec
coPrésidence d’honneur :
M. Pierre Dolbec, Dolbec International, et M. yvan ouellet, 47e Parallèle.
coûT : 200 $ par personne ou 1 800 $ pour une table de 10 personnes
inFormaTion eT réservaTion :
Mme Julie Lachance au 418 476-5589 ou info@jciquebec2016.com | M. yvan ouellet au 418 955-3415 ou youellet@le47.com |
Mme Christine Bernier au 418 688-9115 ou cbernier@dolbec-intl.ca
21 février 10 février 13 décembre


GRANDE GUIGNOLÉE DES MÉDIAS 2015 u profit de Moisson Québec de denrées non périssables dans les pharmacies du Groupe Jean Coutu, dans les supermarchés Maxi, Maxi & Cie et Provigo et Capitale.
Pour inFormaTion ou Pour Faire un don en ligne : lagrandeguignoleedesmedias.com
Mercredi 10 février, dès 17 h 15
15e SPECTACLE AMOUR HUMOUR au profit de la Fondation santé et services sociaux de la Vieille-Capitale
Mercredi 10 février, dès 17 h 15 (souperspectacle) ou 19 h 45 (spectacle seulement)
Théâtre capitole
Présidence d’honneur : M. Denis Laforest, directeur général, Caisse Desjardins de Québec. au Programme : Gabrielle Shonk, découverte de l’émission La Voix 2014, et l’humoriste Laurent Paquin.
coûT : 200 $ (souper-spectacle), entre 30 $ et 75 $ (spectacle seulement)
inFormaTion eT réservaTion :
418 691-0766, fondation.sssvc@ssss.gouv.qc.ca ou fondationdelavieillecapitale.org
Dimanche 21 février, dès 9 h 15
7e GRAND SPIN DON DE QUÉBEC au profit de la Société canadienne du cancer club avantage de québec
Présidence d’honneur :
Mme France Bélanger, directrice des ventes, PRESTIGE Groupe Média
déFis ProPosés : 1, 3, 6 ou 8 heures de spinning
coûT : 100 $ pour 1 heure, 75 $ pour chaque heure supplémentaire
inscriPTion en ligne : grandspindon.ca
inFormaTion : Mme Michèle Martin au 418 683-8666, poste 6116, ou mmartin@quebec.cancer.ca


Vous entrez à l’instant dans la section

PLAISIR D'êtRe bIen chez SoI
PLAISIR De conDuIRe
PLAISIR De bIen boIRe
PLAISIR De S'évADeR
PLAISIR De Se SouvenIR
■ PAR MARIE-JoSÉE TURCoTTE
Flirtant avec le fleuve, à l’abri des regards, cette résidence située au creux d’un écrin naturel sur la côte de Saint-Augustin-de-Desmaures se distingue par son savant dosage des styles contemporain, rustique et industriel.
Le design de cette demeure construite en 2012 par André Rousseau Construction est d’un chic fou ! Son propriétaire, un homme d’affaires, souhaitait rester en contact étroit avec la nature environnante. Mission accomplie grâce à la fenestration fixe qui s’étire d’un mur à l’autre et du plancher au plafond, ce dernier étant juché à une hauteur de 17 pieds. Qui plus est, la maison étant orientée du côté sud, le soleil se lève droit devant et fait acte de présence sur la terrasse arrière une bonne partie de la journée.
• conception, réalisation et mobilier sur mesure : André Rousseau Construction | matériaux de construction : Canac Marquis


La vue est d’autant plus agréable du haut de la mezzanine, qui permet d’admirer le sol et le ciel à la fois. Avez-vous remarqué la tête de chevreuil et son panache en aluminium qui orne le mur au-dessus du foyer et du téléviseur ? Il est le plus bel exemple de cet harmonieux alliage entre les styles, qui crée une atmosphère paisible et accueillante.
Zoom sur : Le très pratique espace bureau avec ordinateur situé à gauche de l’escalier : il se fond dans la pièce.


Cet élégant escalier en bois d’ipé donne l’impression qu’il flotte sans attache. Évidemment, les marches ouvertes, d’une généreuse épaisseur, sont fixées de chaque côté aux murs.
• conception et réalisation de l’escalier : André Rousseau Construction | Tableau : Stéphanie Delisle, artiste-peintre




De jour comme de soir, cette demeure ne manque pas… de panache ! Parfaitement intégrée dans son environnement boisé (le propriétaire ayant tenu à conserver le plus d’arbres possible sur son terrain d’une superficie de 38 000 pieds carrés), elle affiche ses lignes contemporaines dans un amalgame de matériaux bruts : bois de cèdre de l’ouest, aluminium et béton; ce dernier prenant des allures de pierre naturelle en façade. Alors que durant la belle saison, un rideau de verdure préserve l’intimité, une fois l’hiver installé, les arbres dépouillés de leurs feuilles donnent accès à une magnifique vue sur le fleuve Saint-Laurent et sur ses bateaux de passage.
Zoom sur : La porte du garage double, en aluminium et en verre, qui ajoute une touche industrielle à l’architecture angulaire.
La terrasse arrière est digne de mention : meublée et chauffée, elle permet de profiter des belles soirées jusqu’à tard l’automne et très tôt au printemps.
Précisons que cette résidence peut aisément être transformée en maison bigénérationnelle, l’étage inférieur, qui n’a rien d’un sous-sol obscur, bénéficiant d’un accès privé.



L’éclairage intérieur de cette demeure est également digne de mention; il crée une ambiance veloutée le soir venu, le foyer au gaz double-face apportant son supplément de chaleur.
Zoom sur : Les portes vitrées situées de chaque côté du foyer. Elles permettent à la fois de délimiter l’espace entre le salon et la salle à manger et de garder un contact privilégié entre ces deux pièces communicantes.
• Tableau : Stéphanie Delisle, artiste-peintre
Avec son plafond en lambris de bois de cèdre, cette salle à manger est digne des plus belles maisons de campagne. Pour ajouter à la rusticité du décor, le propriétaire a opté pour de grands carreaux de céramique à l’effet béton. Remarquez que ce plafond traverse littéralement la demeure de l’avant vers l’arrière, en partance du porche extérieur de l’entrée principale jusqu’au-dessus de la terrasse extérieure, où un puits de lumière a été percé afin de permettre à la lumière d’entrer.
Zoom sur : Les portes métalliques qui permettent d’accéder à la terrasse. Une autre judicieuse touche industrielle.




Le bois de teck est en vedette dans cette cuisine d’un raffinement indéniable. Portez attention au comptoir en quartzine qui descend jusqu’au plancher du côté gauche; son effet lustré illumine d’autant plus la pièce. Ici encore, une touche industrielle est apportée grâce à la suspension de style néon qui descend au-dessus du comptoir.
Zoom sur : Le tableau noir qui remplace l’un des panneaux d’armoires. Une idée originale… qui permet de s’exprimer !
• conception et réalisation de la cuisine : André Rousseau Construction | comptoirs : Castello




Luminosité et légèreté sont les deux termes qui caractérisent le mieux cette salle de bains principale qui, encore une fois, propose un heureux mariage entre les styles contemporain, rustique et industriel. Le bois d’ipé s’agence à merveille avec les carreaux de céramique à l’effet béton (qui se poursuivent dans la douche), alors que le lavabo sur plan et la baignoire affichent leur carrure, suivant les mêmes lignes que l’ameublement. Remarquez ici l’absence de poignée qui allège encore davantage le design.
Zoom sur : La fenêtre située en haut du mur dans la douche.
Elle laisse pénétrer une lumière naturelle des plus énergisantes.
• conception, réalisation et meubles intégrés sur mesure : André Rousseau Construction
Cette pièce consacrée au repos prend des allures de chambre d’hôtel-boutique tellement elle mise sur le confort et la sophistication. Son plancher en bois d’ipé, son mur en lambris de cèdre et son plafond de couleur chocolat permettent de créer un véritable cocon, lequel est rehaussé par un éclairage qui diffuse une lumière enveloppante. Quant aux portes avec traverses horizontales en verre givré, elles complètent à merveille ce décor fait pour rêver.
CETTE RÉSIDENCE HoRS DU
CoMMUN EST NoUVELLEMENT EN VENTE.
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André Rousseau Construction 418 520-0505
sur magazineprestige.com, section Plaisirs, afin d’admirer l’immense walk-in annexé à la chambre.



Située dans la nature à Montmagny, cette demeure, ouverte sur trois niveaux et offrant une vue apaisante sur le fleuve, a de quoi faire rêver. L’idée de départ des propriétaires ?
Un vaste cube ouvert et débordant de clarté.
■ PAR BRIGITTE TRUDEL
Le projet mené par Virginie Roy-Villeneuve, maître en architecture, membre de l’équipe Steve Girard Designer, offre un résultat unique. L’inspiration cubique est bien présente, mais largement bonifiée par des jeux de volumétrie vivants et dynamiques. Et que dire de la présence capitale des fenêtres, aussi vastes que nombreuses ? Ici, on célèbre en grand l’espace et la lumière ! ▲
Gage d’un look branché et contemporain, un mélange de béton et de bois luisant deux teintes revêt l’ensemble de la maison
Son architecture unique mise sur la volumétrie grâce à distribution harmonieuse de panneaux d’aluminium, de structures en acier et d’éléments en porte-à-faux, lesquels rehaussent fenêtres plancher-plafond omniprésentes. Le contour foncé celles-ci vient trancher sur le bois et le blanc, accentuant même coup le relief de la structure.
*Zoom sur : Le garage. Vous le cherchez sur la photo ? Il bien là pourtant, habilement camouflé ! Les propriétaires voulaient non apparent. Il est situé à l’extrême gauche de demeure; sa porte a été intégrée au revêtement en bois.

Remarquez le meuble-cellier : conçu pour répondre à l’exigence des trois pieds réglementaires, il joue à son tour le rôle de garde-corps dans ce passage de l’escalier.
*Zoom sur : La mezzanine et sa structure qui délimite le découpage de l’escalier. Au fond, la multiplication des fenêtres couvre tous les plans de la bâtisse de haut en bas.

Des pièces de vie entièrement à aire ouverte : c’était un incontournable pour les propriétaires. Au cœur de la maison, l’escalier conçu en suspension avec paliers flottants contribue à cet effet wow. Monté sur limon d’acier, il dessert avec légèreté les trois niveaux de la demeure. Ses marches sont en noyer huilé, tandis que des garde-corps en filins d’acier complètent sa structure évanescente. Partout, sa zone de découpage est délimitée par des panneaux de verre, sauf en un endroit, ultraoriginal.


Au blanc immaculé, parfait pour mettre en valeur la lumière, on a ajouté dans la cuisine le noir et les matériaux bruts, lesquels procurent profondeur et chaleur à l’ensemble. Les armoires de thermoplastique noires et blanches cohabitent donc avec un comptoir de noyer verni, essence qui rappelle les marches de l’escalier. L’îlot en quartz, tout en brillance, compte aussi sa part de matière naturelle grâce aux pilastres de béton qui le supportent de chaque côté. Au sol, les carreaux en imitation coffrage de béton s’accordent parfaitement avec l’ensemble, en plus d’être d’une facilité d’entretien déconcertante.
*Zoom sur : L’abaisse de plafond de neuf pieds de hauteur : un changement d’échelle voulu et réfléchi par rapport à la salle manger, cela afin de souligner avec force et élégance le caractère aérien des lieux.

Recevoir, c’est le dada des propriétaires. Pièce clé de la maison, la salle à manger a été conçue en ce sens. À partir de la magnifique table en teck, un pied de plus au minimum a été ajouté à tous les calculs de distance requis, question de maximiser l’espace de mobilité ergonomique et d’assurer ainsi le confort des convives. Et que dire de la fenestration : elle donne l’illusion d’un contact direct et privilégié avec la nature.
*Zoom sur : Le luminaire glamour choisi par les propriétaires. Il habille l’espace tout en transparence et ses tons de cuivre s’accordent parfaitement avec la chaleur du bois. ▲
Un jeu de dénivelés au plafond est aussi mis à contribution dans le salon Il bonifie le relief de la pièce et met en valeur le foyer au bois qui affiche un air rustique avec son chaleureux manteau de pierres naturelles. À droite de l’âtre, derrière l’écran plat et l’alcôve, se cachent tous les branchements électriques. Le gain de deux pieds en hauteur à partir de la droite du foyer permet de faire la part belle aux vastes fenêtres.
*Zoom sur : Les tablettes verticales habilement intégrées sur le côté droit du foyer. Elles tiennent lieu de bibliothèque sans encombrer l’espace.

Communiquant avec un vaste walk-in et avec la chambre principale, la salle de bains a été dessinée dans le souci de réinventer la disposition classique des sanitaires. Située en retrait, la cuvette est séparée de la douche par une plaque de verre qui se prolonge en L derrière le bain autoportant. Au sol, l’alternance de céramique, lustrée et mate, découpe les différentes zones, tout en multipliant la luminosité. Ces mêmes carreaux recouvrent la douche, idéalement située entre les larges fenêtres. Les lavabos vasques sont déposés sur un comptoir qui rappelle celui de la cuisine, tandis que des


*Zoom sur : Le décroché aménagé à mi-hauteur du mur, depuis la gauche de l’entrée jusqu’au-dessus de la cuvette. En plus de servir de tablette, il ajoute du relief à ce coin de la pièce. ▲

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Chronique de NANCy RICARD, designer, Un Fauteuil Pour Deux

L’esprit est toujours à la fête et le glam, au rendez-vous chez le célèbre designer christopher guy.
Christopher Guy nous offre l’incarnation des tendances automne 2015 : la fourrure, le velours et les teintes de vieux rose et de framboise en sont de beaux exemples. Sophistiqué jusque dans ses moindres détails !
Voici quelques belles trouvailles aperçues au Salon du meuble d’automne de High Point. on a tous secrètement une idole. En design, la mienne est incontestablement Kelly Wearstler Audacieuse, féminine et éclatée, elle repousse les limites de la décoration intérieure. Après avoir créé les plus belles résidences, les plus prestigieux hôtels et restaurants du monde, elle lance, cette année, sa première collection de mobilier Petite mise en garde : il vaut mieux être en bonne relation avec votre banquier pour vous l’offrir !




toiles peintes à la main sont plus vraies que nature. Elles nous hypnotisent et envoûtent l’esprit. L’artiste balinais ngurah est représenté par l’agent Kevin mcPherrin.


À l’intérieur de ces deux cascades d’une longueur de près de 15 mètres, faites de milliers de petites timbales de laiton, se cache un système d’éclairage. on imagine facilement ces luminaires au cœur d’un majestueux hall d’hôtel. Tout à fait spectaculaire !


Chronique de RÉDÉRIC MASSE
Chaque année, certaines voitures font battre mon cœur plus fort que d’autres. Il y en a même certaines qui me donnent envie de prolonger l’essai routier, et même d’oublier de remettre les clés. Mais la vie de chroniqueur automobile est ainsi faite. J’espère qu’en lisant ces lignes, vous ressentirez une certaine compassion à mon égard, car il n’est pas facile de vivre de si cruelles séparations…

La A6 n’est plus une touriste dans la catégorie des berlines de luxe intermédiaires; encore plus vrai avec la livrée TDI. Offrant un savant mélange de performances, d’économie d’essence et de conduite raffinée, aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur, la A6 est à ce point réussie qu’elle se rapproche de la perfection automobile, surclassant les Mercedes Classe E et BMW Série
5 en version à moteur diesel. Seul hic : elle devient rapidement chère, équipée de cette mécanique. Nonobstant ce fait (qui est vrai pour les concurrentes également), elle représente une voiture comme on en croise peu dans l’industrie. Stuttgart et Munich peuvent maintenant commencer à trembler.
Au cours des dernières années, la BMW Série 3 avait perdu le mordant qui lui permettait de dominer outrageusement sa catégorie. Puis est arrivée la 340 avec ses 320 chevaux et ses 332 livres-pieds de couple. Il n’y a pas grand-chose à critiquer à propos de cette voiture. Confortable et nettement plus sportive, la bavaroise est impressionnante. Les plus exigeants regretteront néanmoins un échappement laissant émaner davantage de son dans l’habitacle, ou encore, une direction plus directe, mais sérieusement, nous nous rapprochons beaucoup de la perfection dans le genre. Seul point négatif : son habitacle. Alors que les concurrentes,

nouvellement renouvelées ou sur le point de l’être, nous arrivent avec un design plus noble, plus techno ou plus distinctif (ou les trois à la fois), celui de la BMW reste… BMW, c’est-à-dire un peu plus terne (à ne pas confondre avec classique).

S’il y a une voiture, cette année, qui m’a marqué, c’est bien la Corvette. Au-delà du coup de cœur, ce fut une révélation. Alors que je levais le nez sur cette création américaine symbolisant le macho, je n’ai pas eu le choix de me raviser. D’abord, avouonsle, la Corvette est belle. Les designers ont su créer une pièce d’orfèvre qui mérite tout notre respect. L’image autrefois reliée à la marque – « Grosse corvette, petite… » – se dissipera tranquillement, dans la mesure où GM limitera les artifices trop exubérants associés à cette voiture, laquelle ne parvenait autrefois qu’à intéresser les amateurs de véhicules américains. Que l’on choisisse le modèle de base ou la démente version z06, la Corvette fait bonne figure. Son habitacle respire la qualité, ses performances sont spectaculaires et sa consommation d’essence est raisonnable. Autrement dit, il s’agit de la voiture offrant le meilleur rapport qualité-prix-designperformance-utilisation quotidienne. Il n’existe actuellement rien de comparable sur le marché.
Un deuxième véhicule General Motors dans mes coups de cœur… Je ne me souviens plus de la dernière fois où une telle chose s’est produite. On peut certes douter de l’utilité des VUS de grand format, mais dans la catégorie, il est difficile de faire mieux que le Cadillac Escalade, qui s’est par ailleurs raffiné sur tous les points. Plus confortable, plus maniable, plus performant, le gros américain est surtout beaucoup mieux fini et propose une image plus noble, moins tape-à-l’œil. Dommage qu’il consomme autant d’essence… Une version enfichable avec une bonne autonomie lui permettrait une certaine rédemption. Pour le reste, vous avez ma bénédiction.


Wow ! La nouvelle RC est tout simplement magnifique ! Les nombreux compliments auxquels elle a eu droit durant ma semaine d’essai peuvent en témoigner. Depuis le lancement de la dernière génération de IS et de GS, Lexus nous a habitués à des modèles ayant une plus forte personnalité. La RC, et même la 350, n’y échappes pas. Dotée d’une finition impeccable et d’une conduite rappelant le grand tourisme de certaines voitures nettement plus chères, la RC propose un habitacle
impressionnant, en plus d’offrir une fiabilité à toute épreuve. Toutefois, il ne faut pas la prendre pour une voiture extrême, car certaines concurrentes sont plus vives et plus dynamiques qu’elle. J’aurais d’ailleurs aimé des accélérations plus franches et puissantes pour rivaliser avec sa carrosserie si exubérante, mais pour le reste, disons que la bête est fantastique pour quiconque cherche un coupé performant qui se fera remarquer, tout en ménageant ses vertèbres.
▲
Des idées en vrac pour vivre un très joyeux temps des Fêtes !
De judicieux conseils de notre expert en vin, Philippe Lapeyrie
Des suggestions de restos festifs
Une chronique historique de Noël signée par Jean-Marie Lebel
Des idéescadeaux pour tous les goûts

Toute l’équipe de PRESTIGE Groupe Média vous souhaite un très joyeux temps des Fêtes !
Quelques suggestions de notre expert en technologie, Luc Pâquet.

Pour que vous puissiez capturer vos exploits extrêmes, GoPro a le produit qu’il vous faut : la hero4 black Elle permet de filmer 30 images à la seconde en résolution 4K. on parle ici d’une qualité professionnelle qui tient dans le creux de la main. Et comme c’est une GoPro, vous avez accès à toute une panoplie d’accessoires pour l’installer sur votre vélo, vos skis ou votre casque.
Prix : 499 $

L’outil parfait pour la capture d’image : la caméra osmo de la compagnie DJI. Le nom DJI ne vous dit peut-être rien, mais sachez qu’il s’agit du plus grand vendeur de drones grand public. Ayant équipé ses drones des meilleures caméras avec gyroscope, la compagnie a décidé de mettre sur le marché les composantes de cette caméra, mais sans le drone. oSMo est donc le nec plus ultra quand il s’agit de capturer des images en mode action. Elle permet de bouger, et même de courir, sans que la qualité de l’image soit affectée. oSMo offre une résolution 4K, plusieurs façons de stabiliser la caméra ainsi qu’un support pour y attacher votre téléphone qui agira comme viseur.
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Téléviseur Panasonic del (modèle TC-85Ax850) de très grand format (85 pouces) et d’une résolution 4K. Acclamé par la critique, il se distingue par ses couleurs ultraprécises. Ajoutez la commande vocale, la compatibilité 3D, la caméra intégrée… et vous avez droit au summum de la télévision.
Prix : 16 999,99 $

Du pur divertissement : le minidrone roulant et sautant, le Parrot sumo, qui peut effectuer des bonds de 80 cm ! Tout comme le drone, il se contrôle par l’entremise d’un téléphone qui reçoit les images de la caméra installée à l’avant du produit. Des heures de cascades et de voltiges !
Prix : 149,99 $
Donnons maintenant dans la pureté avec le casque d’écoute électrostatique orPheus de Sennheiser. Combiné à un amplificateur haute tension à lampes (oui, à lampes, bien assises dans un boîtier en marbre de Carrare), ce casque est un amalgame de cuir allemand, de céramique et des matériaux conducteurs les plus performants au monde. Résultat : le son est spécialistes fait l’essai n’avait pu de rire nerveusement tellement à l’écoute classiques
Prix : La modique somme de… 55 000 $ US

Magie des Fêtes

Pour un véritable périple épicurien et une expérience gustative inoubliable, le restaurant la Fenouillière arrive en tête de liste, et c’est encore plus vrai durant la période des Fêtes ! Une généreuse table d’hôte vous attend les 24 et 25 décembre, alors qu’un menu très spécial vous est proposé les 31 décembre et 1er janvier Et que dire du brunch gourmand du jour de l’an de cinq services : absolument délectable !
Renseignez-vous également sur le forfait Party de noël En plus de pouvoir préalablement composer votre menu selon vos besoins, vous serez confortablement installés dans le salon privé St-Louis. Pour les plus petits groupes, l’établissement dispose aussi d’un autre salon et propose des tables d’hôte à prix fixes.

Vous voulez gâter un grand épicurien ? Offrez-lui une carte-cadeau du restaurant La Fenouillière !







Pour le temps des fêtes, offrez notre carte-cadeau, le cadeau idéal !


ouvert depuis à peine quelques mois, le resto-bar le commandant du Complexe Capitale Hélicoptère fait déjà beaucoup jaser, et pas seulement à cause de son ambiance « aérienne » unique en son genre. Le menu de son chef Mario Gagnon est tout aussi appétissant que son décor chic et industriel aux accents ensoleillés est vivifiant. L’escalope de veau sur os du commandant vaut à elle seule le déplacement !
Pour les célébrations du temps des Fêtes en famille ou entre amis, l’établissement dispose également d’un salon VIP ultrachic d’inspiration vintage, lequel peut accueillir jusqu’à 16 convives. Une visite s’impose !



Vous voulez faire découvrir ce nouvel établissement à un proche ? Offrez-lui une carte-cadeau du resto-bar Le Commandant !
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Quelques suggestions de notre expert automobile,
FRÉDÉRIC MASSE
Parce qu’aucune amatrice de bugatti ne saurait vivre sans son sac à main bleu 100 % cuir italien aux couleurs typiques de la marque, le constructeur français vous l’offre à un prix d’ami de… 3 800 euros. on a toutefois pensé à tout, alors que le tissu intérieur rappelle la fibre de carbone et est orné d’une broderie s’inspirant du design des autos Bugatti, dont la Veyron. on n’en demandait pas tant ! La plèbe, qui jugera ne pas avoir les moyens, pourra toujours jeter son dévolu sur le portefeuille assorti à 300 euros (571 $). Une affaire de rien.

Portefeuille bugatti Prix : 300 euros ou 571 $


exclusif, il n’y a pas mieux que Koenigsegg Koeni-quoi ? constructeur automobile suédois fabrique des voitures Agera RS (25 exemplaires construits, 1 160 chevaux), qui au Canada – du moins, pas pour rouler sur nos routes. deux millions de dollars est trop cher pour vos moyens ? Vous pourrez vous procurer une affiche de 170 cm sur productions originales et signées à la main par Christian nom pareil, vous vous doutez bien qu’il est le fondateur rondelette somme de 8 245 $ US. Si vous êtes serrés, même affiche, mais de 80 cm sur 50 cm, qui, elle, ne vous coûtera que 4 800 $ US. Une aubaine. affiche Koenigsegg | Prix : 8 245 $ US



demeurons tout de même dans le domaine des marque Pagani, ça vous dit quelque chose ? Pour la réponse est probablement non. Pour les aficionados, marque italienne, qui construit la célèbre zonda et la exclusivement au Canada par Pfaff (qui distribue également en passant), offre des tours de son atelier pour la euros. Les enfants de moins de 12 ans sont même reste donc qu’à vous rendre à San Cesario sul Panaro, en Italie, et le tour est joué ! Sérieusement, visiter l’un automobile est un véritable rêve éveillé pour bien des Alors si vous passez dans le coin, vous saurez où aller.
Dites que c’est Fred Masse qui vous envoie, ils n’y pigeront strictement rien.
Prix pour une visite de l’usine : 24 euros


Pour combattre les frissons après une journée de sports d’hiver, cette veste de fourrure de renard de cristal est on ne peut plus idéale ! en vente aux Fourrures du vieux-Port
Cet élégant manteau long de vison épilé réversible gardera l’être cher bien au chaud. en vente à la boutique le Privé

Cette veste sans manches en renard norvégien ne manquera pas d’attirer l’attention. Effet WoW garanti lors du déballage du cadeau ! en vente aux Fourrures du vieux-Port

Quelques suggestions de l’éditrice, Marie-Josée Turcotte
Patrice Plante et Pierreyves Lord forment un duo particulièrement bien assorti. Tous deux aiment bien fêter et ils savent comment s’y prendre pour créer l’ambiance recherchée. Alors que le premier est un chef mixologue reconnu, le second est un communicateur hors pair. Ensemble, ils ont publié Le bon mix, une véritable petite bible l’art du cocktail qui se déguste bonne compagnie. Tchin-tchin

Si vous aimez les récits historiques et les beaux livres, voici une suggestion pour vous : Canadien
Pacifique : L’empire du voyage, un magnifique ouvrage publié aux éditions Sylvain Harvey, consacré au plus vaste réseau de transport que le monde n'ait jamais connu. À partir d’images souvent inédites, l’auteur Barry Lane redonne vie un passé romantique, voire légendaire.


offrir un livre de cuisine en cadeau ? L’idée n’est certes pas très originale, mais elle demeure toujours très appréciée. En voici un, tout nouveau, que devraient aimer ceux et celles qui sont également amateurs d’histoire. saveur de saison : Une cuisine inspirée du domaine Cataraqui propose les créations de chefsenseignants à l’École hôtelière de la Capitale. Au fil des pages, l’historien Frédéric Smith évoque également l’époque où les châtelains Catherine Rhodes et Percyval Tudor-Hart présidaient la destinée des potagers, des serres et des parterres fleuris du domaine Cataraqui.
Vous voulez faire plaisir à un enfant qui a bien besoin de réconfort, surtout durant le temps des Fêtes ? Procurez-vous les poupées jumelles Tutu de raplapla Alors que la première poupée rentrera à la maison avec vous, la seconde, porteuse d'un message tendre de votre part, ira rejoindre un enfant de la Fondation le Petit Blanchon.
En vente à la boutique charlotte et charlie (Place de la Cité) ou sur le site Web boutiqueenligne.charlotteetcharlie.ca


Ils ont 20 ans et une très belle carrière devant eux ! Les quatre membres de la formation de Québec Final state, qui se sont fait connaître avec les succès Make Up Your Mind et Dreaming out Loud, ont plus que jamais le vent dans les voiles depuis la sortie de leur premier opus, C’est la vie Pour qui aime les mélodies pop-rock énergiques et accrocheuses, c’est assurément l’album à mettre sous le sapin.


au la nouveau Noël intitulé sur theatrepetitchamplain.com billets.
Vous voulez faire plaisir à un amoureux de la musique ? L’osq est de retour cette année avec sa promotion du temps des Fêtes, valide jusqu’au 24 décembre à minuit. Deux concerts pour 69 $ ou trois concerts pour 89 $ parmi les cinq choix suivants : les beatles, abbey road & co (11 février), concert russe avec lise de la salle (17 février), richard desjardins symphonique ii (31 mars), Fables, contes et musique en collaboration avec le théâtre Le Trident (13 avril) ou Fabien dirige strauss (20 avril). Rendez-vous sur osq.org pour en savoir davantage.




passion des chiens et l’amour du confort : deux ingrédients qui se retrouvent dans chaque fibre la collection lisa marie dW, dont les chandails, fabriqués au Québec à partir de matières douces et de fibres écologiques ou en cachemire, sont idéaux pour promener votre compagnon à quatre pattes… ou pour l’amour du confort tout simplement. Sensible à la cause animale, l’entreprise remet une partie de ses profits à un organisme venant en aide aux animaux en difficulté. En vente sur lisamariedw.com à partir de 89,99 $.

■

ET DE CÉLÉBRER
C'étaiten décembre 1945. À cette époque-là, il y avait encore plusieurs fermes sur le chemin Sainte-Foy, au-delà du village et de la côte de la Suète. Des familles y étaient installées depuis de nombreuses générations, remontant parfois au temps où la paroisse de Sainte-Foy faisait partie de la seigneurie de Sillery des pères jésuites. La famille Ritté s’y était installée dans les années qui suivirent la Conquête.
Depuis les années 1930, les religieuses de l’orphelinat avaient pris coutume de placer des orphelins dans des familles pour le temps des Fêtes. C’est ainsi qu’en 1945, le petit Louis-xavier se retrouva dans la famille de monsieur Austhère Ritté du chemin Sainte-Foy. Leur vieille maison et leurs chambranlants bâtiments agricoles ont disparu depuis lors pour faire place à une ligne de pylônes d’électricité.
Peu à peu, le jeune Louis-xavier se demanda s’il n’eût pas mieux fallu pour lui passer son Noël à l’orphelinat. Pas parce que les Ritté étaient du mauvais monde, mais… Se berçant devant le poêle à bois, monsieur Austhère se plaignait que Noël avait été inventé par zéphirin Paquet de la rue Saint-Joseph pour vendre des jouets. L’orphelin ne voulait pas douter du grand cœur de madame Azilda, mais pourquoi répétait-elle sans cesse depuis son arrivée qu’elle devait rajouter de l’eau dans la soupe et qu’elle devait couper des pointes de tourtière plus petites ? Puis, en servant à la table, ne disait-elle pas : « Moi qui croyais avoir fini d’élever ma famille ! »
Page de gauche : Austère et ses chevaux, Frank et Médard. Dans la cuisine, de gauche à droite : Louis-Xavier, Austhère, Léontine et Azilda. Devant le poêle, le chat Papineau.


Et puis, il y avait le chat de la maison, pompeusement appelé Papineau. Il ne cessait guère de faire des coups pendables. Le jeune Louis-xavier avait beau s’en plaindre, la vieille maîtresse d’école Léontine, qui pensionnait dans la maison, lui rappelait qu’il n’avait pas de preuves pour accuser le chat. Pourtant, un matin, l’orphelin ne retrouva-t-il pas sa casquette dans la suie sous le poêle ? Et puis un autre matin, n’y avait-il pas des souris mortes dans ses bottes ? Sans parler du pot de mélasse renversé sur son cahier à colorier.
Noël approchait. Le jeune Louis-xavier s’aventura à demander : « Quand feronsnous le sapin de Noël ? » Il se vit répondre par madame Ritté : « on n’en fait pas, c’est trop dangereux pour le feu ! » En mangeant son gruau, Louis-xavier soupira : « J’ai tellement hâte d’aller à la messe de minuit, je n’ai jamais eu la chance d’y aller… » La chaise berçante s’arrêta brusquement. Monsieur Austhère déclara : « on ne va pas là, nous autres, c’est bon pour les riches comme mon frère Prosper. Nous, on n’a pas les moyens de se payer un banc. »
Le jour de Noël, au matin, monsieur Austhère attela le vieux cheval Médard à la carriole pour se rendre à la basse messe de Noël. C’était enfin le grand jour. Louisxavier n’avait jamais été aussi heureux. En arrivant au village, le cheval Médard, impatientant les rares automobilistes, passa lentement devant le couvent du Bon-Pasteur et le magasin général de J.-B. Laroche, puis monta péniblement la petite côte de la route de l’Église pour se placer du côté sud de l’église, à l’abri du vent. C’était une bien belle église que cette église du curé Scott. À la fin de la messe, le jeune Louis-xavier demanda s’il pouvait aller voir la crèche. « Fais ça vite », lui répondit Austhère. Accouru à la crèche, appuyé à la balustrade, regardant les bergers de plâtre, il fut surpris par leurs figures émerveillées. Il y avait donc de quoi de plus grand, de plus beau, d’éternel. Puis, il s’empressa de sortir de l’église; le vieux Médard s’impatientait.
Mais, en ce jour de Noël, rien ne briserait le bonheur de l’orphelin. C’est ainsi que sur le chemin du retour, il tenta d’imaginer quel bon tour avait bien pu lui jouer le chat Papineau durant son absence…
À nos fidèles lecteurs, nos meilleurs vœux.

D'oFFRIR ET DE CÉLÉBRER
■ Chronique de PHILIPPE LAPEyRIE, sommelier, enseignant en sommellerie et chroniqueur en vin

Plus que quelques dodos avant Noël, les amis ! Le sapin illuminé, les cadeaux bien emballés, les enfants enjoués, les fous rires des gens qu'on aime, les retrouvailles familiales et amicales du temps des Fêtes... J'aime ! Voici donc pour vous, précieux, assoiffés et curieux lecteurs, quelques conseils pratiques, amusants et informels afin de traverser la nouvelle année en beauté.

On fait quoi avec la fameuse bouteille que la visite apporte en cadeau ?
Pour ma part, je dis « merci » et, pour le reste de la soirée, je fais comme si elle n'existait pas. Le lendemain, j'inscris le nom de la personne qui me l'a donnée ainsi que la date, puis je l'oublie dans ma réserve personnelle. Quelques années plus tard, je prends un taquin plaisir à l’ouvrir en compagnie de cet ami (ou de ce couple) qui me l’a offerte. Quel plaisir de voir son visage quand il réalise que j’ai eu la patience de l'attendre pour la boire ensemble ! C'est génial comme moment !
Il fera chaud en ciboulot dans vos foyers entre Noël et le jour de l'An; il faudra bien vous hydrater ! Un petit verre de bulles par-ci, un « gros bol » de rouge par-là, une crème de menthe, une ou deux onces de porto... Question de faire perdurer le plaisir et de ne pas « tomber au combat » trop tôt, allez-y mollo avec l’alcool et, surtout, buvez énormément d'eau tout au long du party.

Une fabuleuse idée pour rafraîchir ces bons flacons de bulles, de rosés, de blancs, de rouges et de liquoreux. Vous éviterez ainsi de devoir les déguster à la température de la maison, soit 23 ou 24 degrés Celsius. Vous vous demandez sans doute : « Pourquoi pas au frigo ? » Tout simplement parce que celui-ci sera rempli de dindes, de tourtières et de bûches de Noël. Toutefois, ne les oubliez pas trop longtemps à l’extérieur, car à moins 15 ou moins 20 degrés, les bouteilles risquent d'éclater et vous devrez nettoyer tout un dégât dans l'entrée de porte...

Ne vous prenez pas trop au sérieux quand vous dégustez votre jus de raisin fermenté pendant ces soirées. Faitesle de façon hédoniste, sans prendre de grands airs en analysant votre vin sous tous ses angles. Il y a toujours un oncle ou un beau-frère qui « tripe » un peu trop sur le vin et qui essaie d'étendre ses soi-disant connaissances sur le sujet en jasant fort autour de la table. Ce n'est pas la place, « Ti-Joe Connaissant » ! Profitez-en plutôt pour donner de l'amour et du temps de qualité aux gens qui vous entourent, et reposez-vous, car en 2016, vous aurez encore énormément de « vin sur la planche » !
bonne
■ PAR JEAN CHoUzENoUx, correspondant européen

Rares sont les Français qui utilisent à bon escient les locutions québécoises. Rendons hommage à l’auteure Diane Ducret, qui a bien saisi nos contorsions langagières dans son dernier roman intitulé L’homme idéal existe. Il est Québécois, un opus au titre accrocheur qui a le mérite de valoriser la parlure québécoise sans condescendance.
Ce roman, publié aux éditions Albin Michel, raconte les aventures d’une Française trentenaire qui s’amourache d’un artiste-peintre québécois. Elle fait fi de sa peur de l’avion et survole l’Atlantique pour mettre à l’épreuve sa passion naissante. Le lecteur s’esclaffe quand la Parisienne se pâme pour son « caribou des neiges » qui lui assène des « Tu branles dans le manche », « Peux-tu ouvrir la valise de mon char ? », « Je capote ben raide sur toi », « T’es trop chaude pour conduire », « T’as-tu soif ? » ou encore « Attache ta tuque avec de la broche ! ».
Diane Ducret est diplômée d’histoire de la philosophie, rédige des ouvrages sérieux et collabore à de prestigieuses émissions culturelles. Quelle mouche a piqué l’auteure franco-belge afin qu’elle verse dans l’humour ? « C’est justement à cause de ma venue au Québec, l’an dernier, pour la promotion d’un autre livre. J’ai eu droit à la totale : soirée dans un chalet au fond des bois dans le Bas-du-Fleuve, par moins 20 degrés Celsius, sans électricité, entourée de gens dont j’arrivais à peine à saisir le sens des propos. Mais j’ai été conquise par la franchise des rapports et la relation directe homme-femme. Je me suis sentie libérée d’un poids, car on se prend trop au sérieux en France et le jeu de la séduction y est plutôt stratégique. »
L’homme idéal existe. Il est Québécois… et je le savais !

diane ducreT esT égalemenT l’auTeure de :
La chair interdite (2014) : un essai sur le sexe féminin
Corpus equi (2013) : un roman autobiographique
Femmes de dictateur, 1 et 2 (2011 et 2012) : l'histoire des épouses et des maîtresses de plusieurs personnages historiques célèbres, dont Benito Mussolini, Adolf Hitler, Fidel Castro, Saddam Hussein, Kim Jong-Il et oussama ben Laden.

■ CHRoNIQUE DE JACQUES NoëL

Fille du réalisateur Vincente Minnelli et de la grande
Judy Garland, Liza Minnelli est née carrément dedans, en plein cœur de la Planète Hollywood. Du côté maternel, on revendique jusqu’à six générations d’artistes ! Du côté paternel, trois. Plus star que ça, tu meurs.
Théâtre, cinéma, music-hall… Liza a tout fait. Elle a tourné son premier film à deux ans et demi. Elle a joué dans Pookie d’Alan J. Pakula, ce qui lui a valu une première nomination aux oscars, arthur (avec Dudley Moore) et New York, New York de Martin Scorsese. Sa version de la « Grosse Pomme - Grosse Pomme » est aussi célèbre que celle de Sinatra. Mais c’est surtout son rôle de Sally Bowles dans Cabaret, en 1972, qui lui a concédé une renommée internationale.
Francophile, grande amie d’Aznavour, elle a fait de nombreux duos avec le « p’tit Charles », interprétant ses chansons sur Broadway. Ce qui est moins connu, c’est que sa grand-mère était francoaméricaine, une Lebeau d'Amérique.
Source : facebook.com/officialLiza
Liza May Minnelli est née le 12 mars 1946 à Los Angeles. Sa mère, Frances ethel gumm (Judy Garland), est toujours considérée comme l’une des dix plus grandes stars de l’histoire d’Hollywood. Son père, lester anthony minnelli (19031986), alias Vincente Minnelli, a réalisé de nombreuses comédies musicales qui ont marqué le genre, dont Gigi (1958), Un américain à Paris (1951) et Meet Me in St. Louis (1944). Lester Anthony a été baptisé à l'église Notre-Dame de Chicago, située près de l'avenue Racine, dans le quartier français de la ville. Comme Detroit, Saint-Louis et La Nouvelleorléans, la ville des vents a été fondée par la diaspora.

Mariage de Narcisse Lanouette
Lebeau et de Catherine Charlebois le 3 février 1834 à Oka.
En 1673, Louis Jolliet et le père Marquette ont été les premiers Blancs à traverser la rivière, celle que les Indiens appelaient Checagou, du nom de l'odeur nauséabonde qui se dégageait des oignons qui poussaient dans la zone marécageuse, en face du grand lac. LaSalle a suivi, en 1679. Les Français en ont fait un fort pour la traite des fourrures. Mais le titre de fondateur de la ville revient, en 1779, à Jean-Baptiste Point de Sable, un mulâtre originaire de Saint-Domingue. L'église actuelle, construite à la fin du xIxe siècle, est l'œuvre de l'architecte Grégoire Vigeant, né à Québec en 1853 (il a émigré en 1873). Classée monument historique depuis 1979, l’église est le seul édifice rappelant la présence française à Chicago.
marie émilie odile lebeau (1871-1940), la mère de Lester Anthony, était une actrice franco-américaine qui portait le nom de scène de Mina Gennell. Décrite par la presse comme The Desden China Girl, Mina a rencontré son bel Italien sur les planches. Dans son autobiographie, Vincent Minnelli soutient que la famille de Mina avait émigré de France. Vrai, mais il y a trois siècles et demi…
Le père d’Émilie, Flavien charles lalouette dit lebeau (1849-1892), venait de Saint-Benoît (ses parents se sont mariés à oka). La mère d’Émilie, émilie may cadieux (1851-1926), née sur l’île Mackimac, dans le Michigan, était aussi d’origine québécoise. Le couple s’est marié à Chicago en 1869. Marie-Émilie naîtra deux ans plus tard.
L'ancêtre, jean bau dit lanouette (1654-1728), venait de la Vendée. En 1672, il épouse étiennette loret lord (1649-1733), une Fille du roi. Leurs

de mina lebeau, grand-mère de liza minnelli, en 1938.
descendants retiendront surtout le nom de Lebeau, même si le nom de Lanouette (ou Lalouette) persistera dans l'arbre généalogique. En Nouvelle-France, les patronymes étaient fréquents; ils visaient à identifier les caractéristiques d'un individu, sa région d'origine ou le régiment auquel il appartenait. Mais personne n'a encore trouvé le lien entre Le Bau et Lanouette...
En 1739, leur fils, marien (1692-1758), obtient « la concession d'une terre située à la rivière Lassomption ». Son arrière-petit-fils, narcisse (1812-1897), né au Sault-au-Récollet, en plein cœur de l'île de Montréal, développe très tôt son esprit d'aventure. Employé de la Baie d'Hudson, Narcisse remonte les Grands Lacs en canot jusqu'à Chicago. Il fait plusieurs voyages entre Chicago et Lachine avant d'épouser catherine charlebois en 1834, à oka. Le couple aura 10 enfants, dont seulement trois survivront. En 1851, il émigre à Chicago avec sa petite famille. Ses quatre frères le suivent. Les charpentiers Lebeau, comme on les appelait, ont construit le palais de justice, la gare et la plupart des édifices importants de l'époque.
La diaspora a plus que fondé Chicago; elle a aussi contribué à sa construction.
MINNELLI, Lester Anthony (1903-1986) GUMM, frances ethel (Judy Garland) (1922-1969) Mariés le 15 juin 1945
MINNELLI, Vincent Charles (1861-1946) LeBeAU, Marie Émilie odile (1871-1940) m. 20 novembre 1894, Chicago
LALOUETTE LEBEAU, Flavien Charles (1849-1892) CADieUX, Émilie May (1851-1926) m. 18 janvier 1869, Chicago
LALOUETTE LEBEAU, Narcisse (1812-1897) CHARLeBois, Catherine (1814- m. 3 février 1834, oka
LALOUETTE LEBEAU, Pascal (1775-1832) MoNet BoisMeNU, Josephte m. 26 janvier 1801, La Visitation du sault-au-Récollet, Montréal
LALOUETTE LEBEAU, Alexis Amable (1744CHARtieR RoBeRt, Hélène (1742-m. 29 octobre 1770, Longue-Pointe
LALOUETTE LEBEAU, Marien (1692-1758) LoRY, suzanne (1701-1789) m. 26 avril 1719, Boucherville
LALOUETTE LEBEAU, Jean (1654-1728) LoRet LoRD, Étiennette (1649-1733) m. 15 mai 1672, Boucherville
église notre-dame de chicago


■ Chronique de JEAN CHoUzENoUx, correspondant européen
Ceci est le dernier volet d’une série de reportages consacrés aux vignobles européens.
Si la Suisse n’obtient pas pour ses vins le même rayonnement international que pour son chocolat, son fromage ou son horlogerie, ce n’est point faute de qualité, mais plutôt de quantité !


Le Castel de Daval propose cinq chambres d’hôtes en plein coeur du vignoble.
Petit pays, petite production, petites exportations. Conséquemment, il n’y a que 2 % de la production de vins suisses qui échoient sur les tablettes étrangères. En revanche, le pays retrouve sa rigueur légendaire en la tenue de concours internationaux destinés à gratifier les meilleurs pinots, merlots ou chasselas du monde entier. C’est l’Association Vinea, présidée par François Murisier et dirigée par Elisabeth Pasquier, qui régit ces olympiades et voit aussi à la promotion locale, en organisant annuellement le Salon des vins suisses, dans les rues de la ville de Sierre (près de Lausanne). C’est d’ailleurs cet événement distinctif qui fut le prétexte de ma récente visite dans les majestueuses contrées de la Suisse romande. Hormis le Salon, une excursion dans les deux régions viticoles phares que sont le canton de Vaud et celui du Valais est également au programme. Confiant à mes hôtes la carte routière, je me suis égoïstement

réservé la consultation de la carte des vins des restaurants que nous allions bientôt assaillir.
En quittant l’aéroport de Genève en direction de Sierre, nous longeons le lac Léman, défilons en bordure des villes

de Lausanne, Vevey et Montreux… Nous sommes dans le canton de vaud Ici, dès le xIIe siècle, les moines ont planté de la vigne sur des terrains fortement escarpés qui plongent littéralement vers le lac Léman. Pour retenir la terre, ils ont érigé des murets, sculptant ainsi le paysage telle une courtepointe. L’emprise panoramique à partir du lac (mieux vaut être sur le pont d’un navire) est d’un charme ébahissant et révèle à la fois toute la difficulté d’œuvrer à la vigne sur de tels coteaux. Experts et historiens l’ont d’ailleurs reconnu, en élevant le vignoble de Lavaux au rang de joyau du Patrimoine mondial de l’UNESCo
Nous nous posons au cœur de ce vignoble patrimonial, chez nos hôtes, les Frères bovy Ces encaveurs (c’est ainsi qu’ils s’autoproclament dans la région), Eric et Bertrand, ont grandi sur la propriété familiale et se sont rapidement passionnés pour le métier de la vigne; l’un à la cave, l’autre à la promotion des crus de ce terroir d’exception. Plusieurs cépages y ont droit de cité, la part belle étant accordée au chasselas (aussi nommé fendant) et au pinot noir, variétés emblématiques de la région. Le chai est particulièrement impressionnant avec ces immenses foudres (grosses barriques) sur lesquels sont peintes, en teintes pastel, de truculentes scènes de libations ou des évocations de la vie prosaïque des artisans locaux.

Quant au canton du valais, son vignoble est planté sur les versants alpins qui bordent une longue et large vallée. Au centre de ce creuset court le Rhône, fleuve impétueux de 800 km qui puise sa source à la fonte des glaciers, pour aller se répandre dans la Méditerranée, à Marseille. Un tableau idyllique ! Ici, la virée entre dans une autre dimension. En effet, sous l’impulsion de quelques vignerons, la région cherche à se démarquer par l’implantation d’un circuit œnotouristique. La tournée s’articule donc autour de jolies propriétés que l’on a baptisées Castel.
Voici justement un petit château érigé au pied d’un piton rocheux formé à la suite d’éboulements survenus à la fonte des glaciers; il s’agit du castel de daval Dans ce décor féérique, monique caloz-evéquoz nous reçoit gentiment et lève le voile sur

Les deux brillants œnologues du Castel de Provins : Johanna Dayer et Damien Carruzzo.
Méditation au pied des Alpes, dans le vignoble valaisan.
l’histoire familiale du Domaine. La colline de Daval fut acquise par sa belle-famille en 1910 et depuis, sur ces cinq hectares, on y fait la culture de la vigne, mais aussi d’asperges, de pommes, de figues et d’abricots. De coquettes chambres d’hôtes sont aménagées à l’étage du Castel avec une vue imprenable sur le vignoble, la vallée et les montagnes. Mais pour l’instant, il y a urgence de combler une certaine appétence, or, la dégustation s’harmonise autour des produits du cru, en solide et en liquide ! Incontournable cépage valaisan, la petite arvine ouvre le bal et met tous nos sens en éveil.
L’autre encaveur qui accueille la joyeuse bande est le groupe Provins à son castel d’uvrier La coopérative Provins est le premier groupe producteur de vin en Suisse et vinifie avec grand soin, depuis 1930, la vendange annuelle des quelque 3 500 adhérents. La dégustation est animée par un jeune duo d’œnologues passionnés, surprenants et rafraîchissants. damien carruzzo et johanna dayer unissent leurs efforts à hisser la qualité des vins du Valais vers les plus hauts sommets. Si Damien peut s’enorgueillir d’avoir reçu avec ses collègues de la Cave, en 2013, l’auréole de Vigneron de l’année, Johanna, quant à elle, fourbit ses armes en vue d’acquérir le prestigieux titre de Master of wine Ensemble, ils élaborent les différentes cuvées du domaine; de surcroît, ils s’ingénient à créer des crus qui, osent-ils espérer, rivaliseront avec les grands vins de Bordeaux, de Bourgogne ou d’Italie. Évidemment, le prix est à l’avenant… Retenez le nom d’electus : 150 francs suisses, prix au Domaine !
En conclusion, pour les amateurs qui veulent sortir des sentiers battus, sachez qu’il y a une vingtaine de vins suisses qui sont aléatoirement offerts au Québec. Rendez-vous sur le site de la SAQ pour connaître leur disponibilité.
Ce prix a été remis à un grand administrateur de l’État au parcours exceptionnel qui, au cours de sa brillante carrière, a occupé plusieurs postes stratégiques dans la fonction publique du Québec.
lauréaT : M. Jean St-Gelais

jean st-gelais, lauréat 2015; et la direction de La Capitale Groupe
Pour accéder à la liste complète des lauréats et des finalistes et pour en savoir davantage sur leurs réalisations, rendez-vous sur le site Web de l’iaPq iapq.qc.ca.
Galerie de photos en ligne sur magazineprestige.com section Nouvelles.
Le 26 novembre dernier, au Centre des congrès de Québec, l’innovation, l’engagement et le savoir-faire étaient au rendezvous, alors que l’Institut d’administration publique de Québec (IAPQ) dévoilait les lauréats des 30es Prix d’excellence de l’administration publique du Québec.
Ce tout nouveau prix a été décerné à une personne âgée de 40 ans ou moins qui s’est démarquée par ses réalisations et son dynamisme.
lauréaTe : Mme Marie-Pierre Raymond, gestionnaire à la Ville de Québec.


président du jury.
N DES RESSoURCES HUMAINES ommission de la santé et de la sécurité du travail
NDE MUNICIPAL ontréal – arrondissement de rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles
ANTÉ ET SERVICES SoCIAUx entre de réadaptation lucie-bruneau du ciusss centre-sud-de-l’Île-de-montréal
NITIATIVES NUMÉRIQUES inistère de la culture et des communications du québec oN PUBLIQUE inistère des affaires municipales et de l’occupation du territoire NNEMENT INTERNATIoNAL entre de recherche industrielle du québec oN hawinigan
UPS DE CœUR DE LA PRÉSIDENTE gence spatiale canadienne ■ chu de québec – université laval
■ PAR MARIE-JoSÉE TURCoTTE
Depuis le 12 octobre dernier, audi lévis est installé dans ses tout nouveaux locaux, au sein d'une bâtisse moderne et haut de gamme située en bordure de l'autoroute 20 à Lévis. Pour annoncer de manière originale cet événement, le concessionnaire a peint un autobus articulé de la Société de transport de Lévis aux couleurs d'Audi Lévis. Celui-ci n’a pas

De l'équipe
, gilles Tremblay, carl boivin (directeur général) et dave Preston
De la conception et de la réalisation : alain Turgeon, Turgeon

alain girard, PDG, et aude lafrance-girard, directrice des opérations, Hôtel Château Laurier Québec; accompagnés de régis labeaume, maire de Québec. Photo : Pub photo

L’OSQ a offert une belle prestation au cours de la soirée, baignant dans les couleurs de la France en signe de soutien envers la patrie de Fabien Gabel, dont la résidence principale est à Paris.
C’est dans l’ambiance chaleureuse du magasin Roche Bobois/ La Galerie du Meuble que l’orchestre symphonique de québec a convié ses invités à l’encan-bénéfice Misez sur l’oSQ le 24 novembre dernier. La soirée, qui s’est déroulée sous la présidence d’honneur de M. Pierre Cloutier, directeur général du magasin, et de maestro Fabien Gabel, directeur musical de l’oSQ, a permis de récolter 29 500 $ grâce à la vaste sélection de lots proposés sur lesquels les invités pouvaient miser à l’aide de

, éditrice du magazine PRESTIGE, et élizabeth Tessier, directrice générale par intérim de l’oSQ.
Premier établissement francoresponsable des Amériques, l’hôtel château laurier québec a inauguré, le 28 octobre dernier, le Mur de la francophonie, lequel s’inscrit dans une démarche de l’établissement visant à rendre hommage à la langue française de diverses manières. Situé dans le hall, ce mur consiste en deux écrans sur lesquels défilent, en continu, plus d'une centaine d'anglicismes accompagnés de leur équivalent dans la langue de Molière. Mentionnons que l'Hôtel a remporté plusieurs prix, dont celui du Mérite du français au travail dans la catégorie Langue du travail et du commerce – Entreprise

Première rangée : vicky lacasse, Groupe Honco, louis mcneil, Cosmos, et alain Fortier, Mallette. | Deuxième rangée : caroline dallaire, PH Tech, yvon gosselin, Comptoir Le Grenier, charles auger et dominic brown, coprésidents d’honneur, Chocolats Favoris, julie samson, LKD Avocats, et Frédéric brien, Cosmos. | Troisième rangée : sylvain hudon, Desjardins Entreprise, isabelle auger, McDonald's, simon Paquet, Paquet et Fils, étienne lessard, RE/MAx, jérôme jolicoeur, Groupe AMT, et gino ste-croix, Acier Picard.
Le 15 octobre dernier, au Cosmos Lévis, le meaTing de la relève a permis de récolter 32 000 $. organisé chaque année par les restaurants Cosmos au profit du Comptoir alimentaire Le Grenier, ce cocktail-bénéfice vient en aide aux gens qui ont faim.
Plus de 425 personnes ont pris part à la soirée huîtres et merveilles, qui a eu lieu le 10 novembre dernier au Fairmont Le Château Frontenac. Celle-ci a permis de récolter 105 000 $ au profit du grand village, un camp de vacances et de répit fondé par le Rotary Club de Québec qui vient en aide aux personnes vivant avec un handicap physique ou intellectuel.

james mcmahon, président d’honneur, Groupe Financier Horizon; gilles levesque, comité organisateur, Chronos RH; nicole leblanc, Club Rotary de Québec; dino marzaro, CIoT, partenaire majeur; marcel noël, Grand Village; charles mercier, Fondation du Club Rotary de Québec, Fasken Martineau; Pierre-Paul dufour, Grand Village, Dolbec déménagement et transport; et François Paradis, coanimateur de la soirée, député de Lévis.
Quand les arts visuels et de la scène se rencontrent…
Le vernissage de l’artiste-peintre Pierre bellemare, lequel a eu lieu le 6 novembre dernier à la Galerie du Grand Théâtre de Québec, a donné lieu à une rencontre inattendue avec le pianiste de réputation internationale alain lefèvre Ce dernier, qui offrait un concert le même soir, a eu la gentillesse de faire un saut à la galerie pour admirer le travail de l’artiste. Pour l’admirer à votre tour, rendez-vous sur bellemarestudio.com.

La 8e Criée d'automne au profit de la Fondation du centre de la famille valcartier a été couronnée de succès le 24 octobre dernier, alors que plus de 800 personnalités publiques, du monde des affaires et de la politique se sont réunies sur la base militaire de Valcartier, permettant ainsi de recueillir la somme record de 585 000 $. L’argent amassé servira à offrir de l’accompagnement et des services aux familles de la communauté militaire.

Table d’honneur : marie-claude chevrier, conjointe d’éric gosselin, CANEx, présentateur de l’activité; Kerry Wheelehan, conjointe du général jonathan vence, chef d'état-major de la défense; geneviève marcon, présidente d’honneur de la Criée 2015, présidente de GM Développement, et son conjoint, jean campeau; et nancy Fillion, conjointe du brigadier général stéphane lafaut, commandant de la 2e Division du Canada. Photo Caporal Nicolas Tremblay, Section d’imagerie Valcartier.
■ PAR MARIE-JoSÉE TURCoTTE

La table d’honneur du Grand Banquet de la Fondation des Musées de la civilisation : michel dallaire, président et chef de la direction de Cominar et président d’honneur de la soirée; François blais, ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et ministre responsable du Loisir et du Sport; jean-yves duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social du Canada; claude choquette, président de HDG inc. et Groupe Le Massif inc. et président de la Fondation des Musées de la civilisation; margaret m delisle, présidente des Musées de la civilisation; et stéphan la roche, directeur général des Musées de la civilisation.
Absent sur la photo : Régis Labeaume, maire de Québec.
Ce sont plus de 450 convives qui ont assisté, le 27 novembre dernier, au 12e Grand Banquet de la Fondation des musées de la civilisation Inspirée par la magnifique exposition Égypte magique, l’activité s’est déroulée dans le Grand Hall du Musée de la civilisation, transformé pour l’occasion afin d’évoquer l’univers fascinant et mystique de ce pays d’Afrique. Par ailleurs, le réputé chef Joseph Sarrazin du 47e Parallèle avait concocté un repas gastronomique six services aux saveurs d’Égypte. La soirée a permis d’amasser la somme de 235 000 $.
Le 24 octobre dernier a eu lieu la 2e rencontre provinciale sur l’arthrite au Centre des congrès de Québec. Durant le jour, près de 800 personnes ont eu l’occasion d’assister à plus de 40 conférences, la plupart s’adressant au grand public et quelques-unes aux professionnels de la santé, ces derniers ayant aussi eu droit à une formation continue offerte par Médecins francophones du Canada. Par ailleurs, le soir venu, un cocktail-bénéfice a permis de récolter 22 550 $ au profit des programmes de la Société de l’arthrite, dont AIDE entrAIDE, qui offre du soutien aux familles avec un enfant atteint d’arthrite juvénile. Enfin, le 22 octobre, la Société a sensibilisé les députés provinciaux à cette maladie dégénérative à l’aide d’un déjeunerconférence en matinée et d’un kiosque à l’Assemblée nationale.
LA MALADIE ET SES sTaTisTiques dévasTaTrices : Une personne sur six est atteinte d’arthrite, ce qui représente 4,6 millions de Canadiens. Parmi ceux-ci, 56 % sont en âge de travailler. Cette maladie souvent passée sous silence coûte 7,9 G$ à l’économie québécoise en absentéisme, en perte d’emplois et en soins de santé. Pour en savoir davantage : arthrite.ca

les membres du comité organisateur : PREMIèRE RANGÉE : vincent cliche, Financière Banque Nationale; alain Thibault, président du comité, Bell Marchés Affaires; david l. côtes, président d’honneur du cocktail, Janssen; maxime dionne, Banque Nationale; et éric amar, Société de l’arthrite. DEUxIèME RANGÉE : yves genest, Société de l’arthrite; éric boilard, Centre de recherche, CHUL, Maladies infectieuses et immunitaires; mélissa couture, Mouvement Desjardins. ABSENTS SUR LA PHoTo : vincent bernier, Groupe Bemesa; Patrick huot, député de Vanier-Les Rivières; me isabelle landry, BCF Avocats d’affaires; éric Paquet, Quincaillerie Corriveau; et me mario Welsh, BCF Avocats d’affaires. Photo : Frédéric Lavoie

Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com

Prestigieux condo au centre-ville : 1 665 pi2, fenestration abondante, pièces somptueuses, luxueuse cuisine, 3 chambres, 2 salles de bains, foyer, plafonds 10,5 pieds et climatisation centrale. Vendu entièrement meublé. Permis de location touristique. Aucunes taxes à payer si le condo est destiné à la location touristique.





Séduisante propriété, minutieusement construite, offrant 3 chambres dont une suite des maîtres, de grandes pièces de séjour et une vue époustouflante sur le fleuve Saint-Laurent. Certifiée Novoclimat, cette maison comprend également un système géothermique. Possibilité de revenu de location touristique. Confort, élégance et distinction sont au rendez-vous. Un havre de paix.

Chaque année, l’Illuminating Engineering Society (IES) décerne ses prix Lumière à des conceptions d’éclairage qui se sont démarquées par leur ingéniosité et leur originalité. En 2015, ce sont les luminaires géants de l’avenue Cartier qui ont remporté la palme dans la catégorie éclairage extérieur Ces luminaires en forme d’abat-jour créés par François Roupinian de Lightemotion reproduisent d’ailleurs des œuvres d’artistes de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec.
L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) – région de Québec a dévoilé, le 26 novembre dernier au Capitole de Québec, les grands gagnants des prix NoBILIS 2015. Parmi ceux-ci, mentionnons construction maurice bilodeau qui a remporté deux prix Nobilis, dont celui dans la catégorie Habitation neuve unifamiliale – Plus de 1 000 000 $. construction mcKinley a pour sa part remporté trois prix Nobilis, dont celui dans la catégorie Habitation neuve unifamiliale – Plus de 550 000 $ à 750 000 $. Enfin, parmi les gagnants se trouvent aussi

C’est le 17 novembre dernier qu’a eu lieu la 28e cérémonie des Prix jeunes diplômés de l’Université Laval. À cette occasion, six d’entre eux ont été honorés pour leurs activités professionnelles et leur contribution à la société. Tous sont âgés de moins de 35 ans.

denis brière, recteur; david brulotte, directeur développement des affaires Europe, Investissement Québec; vincent bergeron, avocat et agent de marque de commerce, RoBIC s.e.n.c.r.l.; marie-maude denis, journaliste et coanimatrice de l'émission Enquête, Ici Radio-Canada Télé; guillaume brière-giroux, directeur du bureau de Hartford (Conn.) de oliver Wyman, firme-conseil en stratégie; guillaume mercier, PDG chez Entreprise en démarrage (en mode furtif); andréeanne hallé, conceptrice-rédactrice chez lg2; isabelle saillant, v.-p. du C.A. de l'ADUL et associée et stratège en communication chez Triade Marketing; et François chapdelaine, président des Prix Jeunes diplômés 2015 et directeur des ventes Canada chez Novik.
Photo : Louise Leblanc
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Par ailleurs, l’APCHQ a décerné l’Hommage APCHQ 2015 à m. gilles boiteau de Boiteau Luminaire. Toutes nos félicitations aux lauréats ! Pour accéder à la liste complète des gagnants, rendez-vous sur prixnobilis.com.





