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Magazine Prestige Avril 2026

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AVRIL 2026

FRÉDÉRIC TREMBLAY, COACTIONNAIRE DU GROUPE JD AUTOMOBILES

PIERRE TREMBLAY, PRÉSIDENT FONDATEUR DU GROUPE JD AUTOMOBILES

DOSSIERS

Cuisines intérieures

Père-fils : une complémentarité inspirante

DOSSIER SIGNATURES CULINAIRES

En page couverture :

Frédéric Tremblay, coactionnaire et Pierre Tremblay, président fondateur de Groupe JD automobiles

NOS CHRONIQUES 32 FINANCE 34 ASSURANCES ET GESTION DE RISQUES 35 ENTREPRENEURIAT

À BOIRE

NOS SECTIONS

NOUVELLES

LUXE EXTRÊME

AFFAIRES 36 HABITATION ET IMMOBILIER

RESTAURATION

SANTÉ, MODE ET BEAUTÉ

HISTOIRE

© Étienne Dionne

Au-delà de l’image

Les réseaux sociaux me sembLent être La nouveLLe carte de visite de tout et de rien. Je Les consuLte et Je vois des opinions, des chats et des Lunchs. J’y trouve surtout des fabrications de soi-même, du personaL branding, mais à force d’images mises en scène et de contenus qui se succèdent à une vitesse désarmante, J ’ai L ’impression que nous perdons queLque chose en chemin : La profondeur.

Construire demande du temps, celui de maîtriser un savoir, celui de réfléchir, celui de mettre en œuvre. À l’ère de l’immédiateté, il devient facile de croire qu’une réponse trouvée en quelques secondes ou qu’une idée amplifiée par les réseaux suffit à acquérir de la crédibilité.

À mon sens, l’influence qui marque durablement une communauté ne se façonne pas en quelques publications. Elle prend racine dans l’expérience, dans l’effort, dans les années d’engagement. Des gens ont choisi d’investir leur énergie à fonder notamment des entreprises à valeur humaine qui perdurent. Au nom de toute l’équipe de Prestige, je vous confirme que nous sommes heureux (et fiers !) de mettre en avant leur contribution.

© Jacques Fortin

Je pense, par exemple, à Pierre Tremblay, fondateur du Groupe JD. Parti de zéro, il a bâti un réseau de cinq concessions automobiles sans compromettre les valeurs qui lui importent : la proximité, le dévouement et l’authenticité. Bien sûr, son parcours a été ponctué de bons coups, de décisions difficiles, d’apprentissages obligés et de tensions considérables. Aujourd’hui, il voit son entreprise évoluer entre les mains de son fils, Frédéric, qui reprend graduellement le flambeau. C’est dire que derrière son projet réside une force motrice profonde, en parallèle d’une histoire de continuité, de respect et d’admiration.

D’autres trajectoires comme celles-là existent autour de nous. Des entrepreneurs ont créé (et pour beaucoup créent toujours) de la richesse économique et des organisations estimables. Souvent les plus occupés, ils sont aussi les plus impliqués au sein de leur entreprise et solidaires de diverses causes.

J’aurais envie de dire que ces bâtisseurs forment l’écosystème dont dépend une grande part de notre avenir collectif. Ils ne cherchent pas à projeter une image : ils élaborent des projets, mobilisent des équipes soudées et ouvrent des possibilités pour les générations qui suivront. Au fond, les modèles inspirants ne sont pas si loin. Regardez autour de vous (ou en vous !). Merci de lire notre magazine et ainsi de faire valoir à votre tour l’effort et la constance.

Micaël Minguy-Bédard Éditeur

AVRIL 2026 Vol. 31, no 1, 251e parution

PUBLIÉ PAR : L'Antidote Médias

VICE-PRÉSIDENTE DES VENTES Alexandra Leduc alexandra.leduc@lantidote.com 418 805-9692

PHOTO PAGE COUVERTURE Étienne Dionne

IMPRESSION Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

Magazine Prestige 6500, boul. Pierre-Bertrand, bureau 200 Québec (Québec) G2J 1R4

Téléphone : 581 981-9555 magazineprestige.com

Cette édition est distribuée à 20 000 exemplaires.

Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine Prestige n’engagent que leur auteur.

Une publication de

L'équipe

Collaborateurs

01 ariane arpin-deLorme

Rédactrice voyage

02 Jean-marie LebeL

Historien, rédacteu

03 Johanne martin Rédactrice

04 JuLie marie dorvaL Rédactrice

05 marie-Josée turcotte Rédactrice

06 nathaLie cLark

Rédactrice

07 paméLa egan

Rédactrice

Production

01 aLexandra Leduc Vice-présidente des ventes alexandra.leduc@lantidote.com

02 Jessie vachon Coordonnatrice de production et designer graphique info@magazineprestige.com

03 maude simard-LangLois Directrice de contenu redaction@magazineprestige.com

Photographes

01 étienne dionne

Photographe de la page couverture

02 Jacques fortin

L'Antidote Médias

Correction et révision

01 giLLes Levasseur

Rédacteur

Évangéline, la flamme d’un peuple

Cette méga-production musicale éveille à nouveau le récit de l’histoire d’amour légendaire d’Évangéline et Gabriel, emportés dans la tourmente de la déportation acadienne de 1755. Sur scène, leur destin devient celui de tout un peuple que l’on a tenté d’arracher à ses racines, mais certaines racines sont si profondes qu’elles survivent, se transforment et renaissent ailleurs. Porté par des voix puissantes, une mise en scène soigneusement orchestrée et des danses chargées d’émotion, le récit se déploie avec force et sensibilité. Entre espoir, résilience et humanité, Évangéline transcende la simple romance pour devenir le témoignage émouvant d’un peuple marqué par une tragédie historique. Un spectacle profondément touchant, qui résonne longtemps après le tomber du rideau

Leadership féminin :

Samantha McKinley à la direction de Destination Québec cité

Prestige souligne la nomination de Samantha McKinley à la tête de Destination Québec cité. Forte de plus de 20 ans d’expérience dans le tourisme, la culture et l’organisation d’événements majeurs, Mme McKinley a occupé des fonctions marquantes au Festival d’été de Québec, au Mont-Sainte-Anne et au Musée de la civilisation. Elle a pris ses fonctions le 16 mars 2026 et devient la première femme à occuper ce poste de façon permanente, reflétant pleinement le désir de Destination Québec cité de poursuivre le développement et le rayonnement de la région.

Jeune Personnalité d’Affaires 2025 :

Charles Morin

Le 34e Gala Jeune Personnalité d’Affaires Banque Nationale a couronné des talents exceptionnels ! Charles Morin, originaire de Thetford Mines et fondateur de Monument, remporte le titre de Jeune Personnalité d’Affaires 2025 grâce à sa vision audacieuse et à sa persévérance inspirante. Laurence Frascadore, fondatrice de SieBert Gestion Immobilière, reçoit le prix Coup de cœur Banque Nationale pour son leadership remarquable, tandis que Fabrice Alcayde, président-directeur général de la Fondation du MNBAQ, remporte le Prix du public pour son impact social. Félicitations à tous ces entrepreneurs qui font briller la relève !

LA différence Genesis

Essais routiers pratiques à domicile

Configurez et commandez votre Genesis en ligne

Profitez d ’un s eul p rix t out c ompris

Entretiens ré guliers s ans f rais

Service de voiturier à domicile et véhicule de courtoisie

Garantie globale de 5 ans / 100 000 km

Assistance routière 24/7

Accroché à la roche, Desert Rock Resort se fond dans le paysage spectaculaire de l’Arabie saoudite, entre architecture audacieuse et nature brute.

Desert Rock : mirage architectural au cœur de l’Arabie saoudite

au cŒur d’un paysage où Le désert enLace La montagne, une adresse rare redéfinit L’art de L’évasion. niché au cŒur de La destination the red sea, en arabie saoudite, desert rock apparaît comme une extension natureLLe de La montagne, presque invisibLe dans Le paysage. ici, La nature n’est pas un décor : eLLe est L’essence même du Lieu.

UNE ARCHITECTURE EN SYMBIOSE AVEC LA NATURE

L’arrivée est presque irréelle. Après avoir longé des paysages désertiques, animés par la présence discrète de chameaux à l’horizon, le regard peine à distinguer le complexe, dissimulé au cœur de formations rocheuses monumentales. Puis, peu à peu, Desert Rock se révèle, parfaitement intégré à son environnement, comme s’il avait toujours existé.

Les villas, au nombre de 64, repoussent les limites de l’architecture. Certaines semblent suspendues à flanc de montagne, défiant la gravité, tandis que d’autres s’enfoncent dans la roche, offrant une intimité absolue. À l’intérieur, la pierre et le sable dialoguent avec un mobilier sur mesure et une lumière douce rappelant celle des torches anciennes. Chaque espace invite au calme, à la contemplation.

Qu’il s’agisse des Wadi Villas pensées pour les familles, des spectaculaires Cliff Hanging Villas ou encore des suites creusées dans la montagne, toutes disposent d’une piscine privée et d’une vue imprenable sur ce paysage brut et fascinant.

© Desert Rock Resort

Entre cocon minéral et horizon infini, la chambre s’ouvre sur la majesté de l’Arabie saoudite, où luxe et nature ne font qu’un.

EXPÉRIENCES SENSORIELLES ENTRE GASTRONOMIE ET BIEN-ÊTRE

À Desert Rock, chaque moment est une expérience. La gastronomie y occupe une place de choix, avec six restaurants et bars qui célèbrent à la fois les traditions et l’innovation. Au Nyra, les techniques ancestrales, comme la cuisson au feu de bois, subliment les saveurs dans une approche authentique et raffinée. Plus haut, perché au sommet et accessible par un pont suspendu vertigineux, The Observatory est un refuge aérien, entre pâtisseries délicates et créations audacieuses.

Piscine à débordement creusée dans la roche, panorama infini sur le désert : au Desert Rock Resort, le coucher du soleil se contemple comme une œuvre d’art.

Les amateurs d’aventure trouveront également leur bonheur. Randonnées, escalade, tyrolienne ou observation des étoiles : le désert et la montagne deviennent un immense terrain de jeu. La magie opère également au spa. Inspirés par les traditions ancestrales et enrichis par des soins d’exception signés AMRA et Dr Burgener, les rituels invitent à un lâcher-prise profond, bercé par l’énergie apaisante du lieu.

À Desert Rock, tout semble suspendu : le temps, les repères, et parfois même la réalité. Une destination unique, où chaque instant dépasse l’ordinaire.

Sur la terrasse suspendue, les lanternes tamisées et le design contemporain embrassent le désert saoudien au crépuscule.
© Desert Rock Resort
© Desert Rock Resort
© Desert Rock Resort

Section Affaires

Frédéric Tremblay, coactionnaire et Pierre Tremblay, président fondateur

Père-fils : une complémentarité inspirante

GROUPE JD AUTOMOBILES

Le monde de L’automobiLe est exigeant, mouvementé et rapide. chaque Jour apporte son Lot de surprises, heureuses ou moins. s ur L a c ôte-de- b eaupré, au groupe Jd, pierre trembLay et son fiLs, frédéric, ont trouvé une manière d’aborder ce quotidien : en se compLétant. d’une génération à L’autre, L’engagement tient La route et rend La passation harmonieuse.

PIERRE : BÂTIR AVEC LE CŒUR

Pierre travaille dans le domaine automobile depuis 40 ans. En 2000, lorsqu’il devient propriétaire de sa première concession, le contexte est tout autre que celui d’aujourd’hui. Les semaines sont longues et les risques, bien présents. L’effort quotidien semble une réponse au désir de voir son entreprise progresser. Mais une autre réponse prend le pas :

placer la satisfaction du client et le respect des employés au centre de ses décisions. Miser sur le service et la proximité place dès lors l’entreprise à part, du côté de celles que les gens aiment.

Cette philosophie n’a rien de spectaculaire en réalité. Elle se traduit par des attentions, des conversations sincères, des investissements consacrés aux équipes plutôt qu’au décorum. Or, elle affirme toute la spécificité JD.

Frédéric, qui a rejoint son père dans l’actionnariat, s’aligne sur ces valeurs toujours promues. « Frédéric a décidé d’emboîter le pas. Je me trouve vraiment choyé de l’avoir à mes côtés », confie Pierre.

© Étienne Dionne

FRÉDÉRIC :

APPORTER SA VISION

À l’adolescence, passer du temps au garage de son père n’intéresse pas Frédéric. Il préfère le sport et la compagnie de ses amis. Avec le temps, et après ses études universitaires, son intérêt gagne en ampleur, et il se tourne vers l’entreprise familiale, prêt à y contribuer. Plus que tout, il est motivé par l’effet positif qu’a l’organisation sur les gens.

Il devient associé en 2020 en pleine pandémie, une période charnière qui aurait pu fragiliser la transition, mais qui, au contraire, a renforcé son ancrage au projet désormais familial. Il observe, apprend à son rythme, découvre la complexité des affaires, les responsabilités et les contraintes. « Pour moi, cette période a été très positive. J’ai participé à toutes les facettes de l’entreprise et j’ai compris que tout repose sur la confiance », dit-il.

Son rôle n’est pas de suivre à l’identique le chemin tracé par son père, mais d’apporter sa propre vision, en adéquation avec les clientèles plus jeunes, de mettre à profit ses compétences particulières et de faire évoluer des processus en tenant compte des besoins d’aujourd’hui, ceux des clients comme des employés.

UNE RELATION QUI INSPIRE L’ORGANISATION

Le duo père-fils fonctionne à merveille grâce à un profond respect mutuel qui modèle leur relation. Ensemble, ils montrent que la continuité d’une entreprise n’est pas seulement la transmission de savoirs, mais surtout le partage d’un état d’esprit. La complicité naturelle des deux hommes et leur capacité à transposer leur connexion dans l’organisation ont instauré une dynamique sainement contagieuse. Les employés se sentent entendus et valorisés, tandis que les gestionnaires connaissent leur réalité. Les directeurs cultivent une accessibilité réelle : leur porte reste toujours ouverte. Autant pour le père que pour le fils, accueillir quelqu’un qui signale un problème n’est jamais la fin d’une conversation : c’est le début d’une responsabilité.

Quant aux clients, ils bénéficient d’un service plus que personnalisé et attentionné. « Connaissez-vous quelqu’un qui a les numéros personnels des directeurs de concessions et qui peut les joindre la fin de semaine ? », demande Frédéric avec le sourire. Cette culture de proximité, Pierre et Frédéric la conservent fidèlement. Pour eux, la constance de ces gestes simples a plus de valeur que de grandes démonstrations.

Frédéric Tremblay, coactionnaire
Pierre Tremblay, président fondateur
© Étienne Dionne
© Étienne Dionne

Le service chez JD n’a en fait rien à voir avec la transaction : il relève d’une expérience relationnelle. « Quand un client fait face à un enjeu, nous nous affairons pour trouver une solution positive. Je dis toujours à mon équipe qu’il faut aider la personne qui cherche notre soutien comme si elle était un membre de notre proche famille », complète Pierre.

LA CONTINUITÉ EN ACTION

Le passage du flambeau de Pierre à Frédéric ne se fait pas dans le bruit. Il se fait dans la considération, l’écoute et l’admiration réciproque.

Frédéric raconte : « Toute ma jeunesse, on me disait que nous avions la vie facile parce que mon père était riche grâce à ses garages. Mais quand j’ai mis les pieds dans

l’entreprise, j’ai découvert une autre réalité : les sacrifices sont nombreux pour connaître le succès, et celui-ci n’a aucun fil d’arrivée. Je suis immensément fier de ce que mon père a accompli. »

Pierre, de son côté, loue le jugement naturel de son fils : « Je n’ai jamais eu à lui dire de prendre soin des gens. Il savait instinctivement l’importance que j’accordais à mes clients et les respectait comme il le faisait envers moi. J’étais pareil avec mes parents. C’est de famille !  » La présence de Frédéric permet également à Pierre de consacrer davantage de temps aux engagements qui lui tiennent à cœur, notamment à la Fondation du CHU et aux Jeux du Canada 2027 à Québec, deux organisations dont il est vice-président.

Frédéric Tremblay, coactionnaire et Pierre Tremblay, président fondateur

Père et fils illustrent qu’il est possible de combiner expérience et nouveauté, responsabilité et audace, fondement et vision actuelle dans un climat serein. Leur collaboration s’apparente à un dialogue ouvert, à un mentorat bidirectionnel à travers lequel ils s’enrichissent sans relâche. Pierre prend pour un temps encore les décisions stratégiques, alors que Frédéric occupe progressivement plus de place et modernise certaines pratiques. L’entreprise continue sur sa lancée avec un nouvel élan de jeunesse et une priorité réaffirmée jour après jour : l’humain d’abord.

UNE RÉUSSITE PARTAGÉE

Aujourd’hui, le Groupe JD compte cinq concessions sur la Côte-de-Beaupré, où 125 employés travaillent dans une atmosphère propice à l’épanouissement. Son succès, outre par la croissance, se mesure par la fidélité des clients, la stabilité des équipes et la cohésion de ceux qui participent à la vie de l’entreprise. Chacun partage sa réussite ; la succession s’inscrit dans la continuité d’une œuvre collective.

Pour en savoir davantage : Groupe JD Automobiles

JD Jeep-Ram 5740, boulevard Sainte-Anne, Boischatel | 418 822-2424 jddodge.com

JD Mitsubishi 5694, boulevard Sainte-Anne, Boischatel | 418 822-2121 jdboischatelmitsubishi.ca

Alfa Romeo de Québec 5694, boulevard Sainte-Anne, Boischatel | 418 822-2424 jdalfaromeo.com

JD Chevrolet Buick GMC 9641, boulevard Sainte-Anne, Sainte-Anne-de-Beaupré jdchevrolet.ca | 418 827-3773

JD Occasions 5620, boulevard Sainte-Anne, Boischatel | 418 822-2424 jdoccasion.com

Pierre Tremblay ptremblay@groupejd.com

Frédéric Tremblay ftremblay@groupejd.com

© Étienne Dionne
© Étienne Dionne

Une relève engagée et complémentaire

ARMOIRES AD+

d epuis sa fondation en 1993 par d any g i L bert, armoires ad+ se distingue par son esprit d’innovation et son approche humaine. auJourd’hui, L’entreprise fait un bond en avant avec six actionnaires à sa tête

pour La propuLser. ce repreneuriat, entamé en 2020 et finaLisé en 2025, iLLustre La réussite d’un modèLe de gestion rare au québec et d’une organisation qui a su se taiLLer une pLace de choix dans L’industrie.

Michaël Rhéaume, Karine Garant, Richard Dubois, Andreanne Bisson, Kevin Kelly et Sophie Pedneault, coactionnaires Armoires AD+

UNE PASSATION RÉFLÉCHIE ET INSPIRANTE

Après plus de deux décennies à faire croître Armoires AD+, Dany Gilbert a souhaité laisser l’entreprise entre bonnes mains, une équipe experte et visionnaire, afin d’assurer sa pérennité. « Dany a choisi de passer le flambeau pour permettre à l’entreprise de se réinventer et d’élargir ses perspectives, explique Sophie, coordonnatrice du département des ventes et du marketing. Elle continue de nous accompagner, notamment en intelligence artificielle et en automatisation, ce qui nous réjouit beaucoup. » Pour les six nouveaux actionnaires, la reprise n’est pas un saut dans l’inconnu.

Tous étaient déjà employés et donc parfaitement familiers avec les opérations et les clients. Leur connaissance intime de l’entreprise leur permet de poursuivre les activités sans interruption, tout en injectant une vision novatrice et stratégique dans les visées à long terme. « Être repreneur, c’est prendre soin de ce qui a été construit tout en préparant l’avenir, souligne Richard, coordonnateur des ventes et du développement des affaires. Le fait que nous conservions nos fonctions facilite d’ailleurs grandement les choses. L’essentiel, c’est d’assurer la continuité en mode collectif. »

« Notre fierté de travailler chez Armoires AD+ est notre point d’ancrage. De cette fierté découle une extraordinaire synergie qui nous permet d’aller plus loin. »

Karine Garant, coordonnatrice du département de dessin technique et d’estimation, coactionnaire Armoires AD+

UN MODÈLE AUTOGÉRÉ AU SERVICE DE L’ÉQUIPE ET DU CLIENT

Les actionnaires travaillent, depuis longtemps, en s’appuyant sur un modèle de gestion autogéré et libéré, qui donne aux employés l’occasion de participer aux décisions et de s’impliquer dans les projets. Cette approche favorise l’autonomie, la responsabilisation et la collaboration. « Quand chacun peut proposer des solutions, discuter et influencer les décisions, l’adhésion aux changements, par exemple, est plus rapide et plus solide, explique Karine, coordonnatrice du département de dessin technique et d’estimation. Nous écoutons nos équipes et intégrons leurs suggestions pour améliorer nos processus et nos services. C’est d’ailleurs ce qui m’a incitée à rejoindre Armoires AD+ au départ. »

Loin d’être théorique, ce modèle prend vie au quotidien à travers la répartition des responsabilités de chacun et la gestion des projets. Michael, Karine, Andréane, technicienne en dessin technique, Sophie, Kevin, coordonnateur des finances et de l’administration, et Richard forment une équipe d’actionnaires dont la force tient moins aux titres qu’à la complémentarité des caractères et des expertises. Production, dessin technique, ventes, marketing, finances : tous les aspects de l’entreprise sont chapeautés par l’un deux, selon son domaine de compétences. Ensemble, ils partagent quelque chose de plus difficile à indiquer sur un organigramme : une fierté commune, celle de contribuer à bâtir une œuvre qui dure et qui leur ressemble.

UNE ENTREPRISE SOLIDE ET POLYVALENTE

Avec plus de 100 employés et trois salles de montre (Sainte-Marie, Québec et Lévis), Armoires AD+ est la seule entreprise québécoise à offrir une gamme aussi diversifiée de produits : cuisines et salles de bain résidentielles et commerciales, mobilier intégré et pièces-penderies dans des constructions neuves, des tours à condos et des multiplex. Elle fabrique aussi des armoires usinées destinées à la distribution tierce. Cette polyvalence n’est pas le fruit du hasard. Elle repose sur des années de savoir-faire, sur une écoute attentive des clients et sur un appétit sincère pour l’innovation.

Cet élan de modernité déborde largement de l’atelier de fabrication. Il anime aussi les initiatives d’expérience client. L’intelligence artificielle conçue à l’interne, SophIA de son petit nom, permet aux acheteurs d’explorer les matériaux par codes QR, d’aménager leur future cuisine et de la visualiser avant même que le premier tiroir soit fabriqué. Ce sont les succursales de Lévis et de Québec qui ouvrent leurs portes 24 heures sur 24 pour ce faire, une réponse concrète au souhait de personnes dont l’horaire ne ménage pas de créneau pour visiter une salle d’exposition pendant les heures ouvrables. L’équipe interne prend alors le relais des premières inspirations et produit les soumissions conséquentes.

Pour les six actionnaires, reprendre Armoires AD+ n’était pas qu’une décision d’affaires, c’était surtout un engagement. « Certains d’entre nous sont de vrais repreneurs, d’autres sont des entrepreneurs dans l’âme, souligne Michaël, fils de Dany et coordonnateur de la production et de l’amélioration continue. La conjugaison des deux est nécessaire pour progresser, tout comme l’ancrage et le savoir-faire. » Derrière cette phrase s’agite une conviction partagée : que la complémentarité humaine, la détermination et la maîtrise de son métier cohabitent ici pour le mieux. Armoires AD+ est la preuve qu’une reprise bien menée ne marque pas la fin d’une aventure passée, mais qu’elle ouvre une nouvelle étape.

Pour en savoir davantage :

Armoires AD+

Québec 2335, boulevard Wilfrid-Hamel, Québec 418 872-9666

Lévis 5781, boulevard Wilfrid-Carrier, Lévis 418 830-3540

Sainte-Marie 1296, 1re rue du Parc-Industriel, Sainte-Marie 418 387-2939

info@armoiresadplus.com | armoiresadplus.com

© Nathan Ethier Myette

Un repositionnement qui fait grande impression !

ETR - NUMÉRIQUE + GRAND FORMAT

officiaLisée L’an dernier, L’intégration stratégique de groupe etr à L’imprimerie soLisco et son agence de contenu et de design maison 1608, s’avère profitabLe à tous égards. en effet, Les trois entités y gagnent en synergie et en expertise, constituant désormais une force éLargie, véritabLe guichet unique capabLe de répondre de a à Z — de L ’idéation et du design

Jusqu’à La production, L’impression, La distribution et L’instaLLation — à tous Les besoins de La cLientèLe. après un demi-siècLe d’existence, etr est auJourd’hui portée par un éL an Lui permettant d’aspirer à de nouveaux sommets. s i L e proverbe L’union fait la force est certes c L iché, i L en i LLustre néanmoins parfaitement Le résuLtat.

© Maison 1608 par Solisco

Qu’il s’agisse d’une petite entreprise en pleine croissance ou d’une grande marque établie, repenser son image ou lancer un projet requiert beaucoup de temps et d’énergie, vous amenant bien souvent à frapper à plusieurs portes. Et si vous pouviez compter sur un partenaire en mesure de vous offrir un véritable concept clés en main ? D’une part, une agence de stratégie de contenu, et, d’autre part, un duo complémentaire d’imprimeurs réputés, l’un pour les publications à grand tirage, l’autre étant leader dans les technologies numériques, l’impression grand format et le marketing postal. Le triangle parfait dans ce que cette forme a de plus solide.

UNE APPROCHE NOVATRICE ET INTÉGRÉE

L’intégration d’ETR aura permis de renforcer les processus et le contrôle de la qualité tout en conservant la majorité de ses artisans. Cette évolution fait écho aux valeurs de rigueur, d’innovation, de haute qualité et de service à la clientèle impeccable depuis longtemps préconisées par Solisco, qui célèbre cette année son 35e anniversaire et dont la jeune équipe est résolument tournée vers l’avenir. « Cette approche novatrice et intégrée simplifie la vie de nos clients et leur permet de se concentrer sur l’essentiel : créer de l’impact et laisser une impression durable dans un marché en constante évolution, explique Amélie Côte, directrice générale de Maison 1608.

Que ce soit pour un tirage limité, une revue haut de gamme ou du matériel promotionnel, nous assurons une gestion complète. Entre autres exemples, notre expertise combinée permet de concevoir et produire un magazine personnalisé, d’installer des présentoirs stratégiques en magasin, d’afficher les promotions dans les allées ou de créer des vinyles grand format pour les vitrines », poursuit-elle.

« De la carte professionnelle à l'impression grand format, du concept à la réalisation, notre réseau couvre désormais toute la gamme des communications visuelles, pour une cohérence, une efficacité et une flexibilité permettant de s’adapter aisément aux besoins exprimés. En bref, anticiper les tendances, investir dans de nouvelles expertises et accompagner nos clients dans leurs ambitions, des plus modestes aux plus grandioses. »

L’APPORT D’ETR

L’entrée en scène d’ETR a entraîné l’ajout d’une gamme étendue de services exclusifs grâce auxquels les trois entreprises se démarquent davantage en matière de mandats d’impression. Les étiquettes de prix, par exemple, en raison de leur petit format, ou, comme l’illustre la nouvelle raison sociale, l’impression grand format. L’une des techniques numériques utilisées, la sublimation sur tissu, permet d’imprimer sur du polyester, et dans tous les formats imaginables pour une foule d’usages. La sublimation offre des couleurs vives, une haute résolution et une résistance exceptionnelle. Extensible, le tissu peut se fixer sur une grande variété de structures, les festivals et événements extérieurs en tous genres étant des applications éloquentes. Toiles de kiosques, tentes corporatives, nappes d’exposition, bannières, T-shirts, maillots sportifs, la liste est longue.

UNE INFRASTRUCTURE QUI

ÉLARGIT LE CHAMP DES POSSIBLES

Grâce à un parc d’équipements numériques et grand format parmi les plus avancés à Québec, dont certaines technologies sont uniques dans la région, ETR est en mesure de répondre à une grande diversité de mandats, des projets sur mesure aux productions d’envergure.

Cette capacité permet d’accompagner aussi bien des PME que de grandes organisations, tout en maintenant des standards élevés de qualité, de précision et de flexibilité.

L’IMPRIMÉ ENCORE BIEN EN SELLE

Le publipostage imprimé n’a rien perdu de sa pertinence, au contraire. Aujourd’hui, il s’impose comme un levier stratégique de fidélisation et d’acquisition grâce à des méthodes de ciblage avancées et hautement précises. Impression personnalisée, segmentation fine et stratégies innovantes permettent aux entreprises de rejoindre les bons publics, au bon endroit, au bon moment. Cette expertise, qui a façonné l’ADN d’ETR dès ses débuts, continue d’évoluer pour soutenir des campagnes à forte valeur ajoutée. « Aujourd’hui, avec l’IA et l’abondance de contenu sur le Web, la publicité en ligne peut semer le doute chez les gens quant à sa crédibilité, indique Mme Côte. Les statistiques révèlent en effet qu’un objet tangible récupéré dans une boîte aux lettres est 70 % plus efficace en matière de mémorisation de l’information qu’une publicité vite oubliée sur Internet.

Faits distinctifs

/ Capacité de production de 4876 pi2/heure.

/ Projet clés en main allant de la prise de mesure, conception, fabrication, impression et installation.

/ Des impressions en sublimation faites ici.

/ Aucune importation de Chine.

C’est un média qu’on veut redorer grâce à l’expertise d’ETR. Preuve que les nouvelles technologies que nous développons peuvent cohabiter avec un média papier existant depuis longtemps. »

UN AVENIR PROMETTEUR

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis qu’ETR arborait la raison sociale Les Éditions Le Téléphone Rouge. Forte de cinquante années d’histoire, l’entreprise franchit une étape clé de son développement en s’associant à une imprimerie d’expérience, qui met à profit plus de 35 ans de maîtrise dans le domaine de l’impression. Son repositionnement laisse entrevoir un avenir rempli de promesses en raison de la réputation de Solisco et Maison 1608, fondée sur de nouveaux standards de qualité, de technologie et de service mieux adaptés à l’évolution des marchés. Ceux-ci ne pourront que s’améliorer grâce à cette complémentarité permettant à ETR de servir encore plus efficacement un nombre grandissant de clients.

Pour en savoir davantage :

ETR - Numérique + grand format 1130, boulevard Charest Ouest 418 658-8122 | groupeetr.com

© Jacques Fortin

PRESTIGE SOULIGNE

UNE ÉDITION SPÉCIALE

À découvrir en NOVEMBRE 2026

Le bonheur de s’offrir du Rangement Intelligent®

u ne p L ace pour chaque chose et chaque chose à sa pLace, comme Le dit L’expression. depuis pLus de 30 ans, garde robes gagnon accompagne ses cLients dans La création de systèmes de rangement inteLLigents® forte d’une équipe d’ingénieurs de L’espace chevronnée et motivée, L ’entreprise accé L ère sa croissance dans Le marché de québec.

Donner aux résidents de la grande région de Québec l’occasion de mieux connaître et de profiter de ses ingénieuses solutions de rangement : tel est l’objectif de Garde Robes Gagnon. Sur un vaste territoire où aucun autre joueur ne propose une expertise comparable, l’entreprise novatrice — dont le siège social est situé à Mirabel — souhaite, en cette nouvelle ère entrepreneuriale, assurer une connexion directe entre son équipe interne et ses clients.

« Nous accompagnons les propriétaires de maisons existantes ayant besoin d’organisation ou d’agrandissement par l’intérieur et les gens qui veulent d’emblée que tout soit bien rangé dans leur nouvelle résidence afin d’éviter l’achat de meubles encombrants et parfois superflus. Il peut s’agir de garde-robes, de walk-in, de vestiaires d’entrée, de garde-manger et même de son garage », fait valoir Andréanne Lamarre, conceptrice responsable de la région de Québec.

L’entreprise s’applique aussi à intégrer des entrepreneurs en construction, des designers et des gestionnaires de projet à son réseau. Garde Robes Gagnon devient ainsi l’extension de leurs services. Les designers qui désirent concentrer leurs efforts dans les aspects plus pointus du style et de l’architecture ont donc la possibilité d’ajouter une corde à leur arc en déléguant tout le volet rangement à un spécialiste pour profiter d’une expertise maximale.

« Les gestionnaires de projet et entrepreneurs qui souhaitent être déchargés de la gestion de ce volet — qui est bien plus intime qu’on peut l’imaginer — pourront libérer de leur temps et faire avancer sans tracas leur chantier. À terme, le client qui ne veut pas laisser au hasard l’organisation d’un espace des plus personnels de la maison, tels qu’un garde-robe, un walk-in ou un vestiaire d’entrée, profite d’une bien meilleure expérience », commente Mme Lamarre.

David Gagnon, propriétaire, Andréanne Lamarre, conceptrice et chargée du territoire de Québec, et Véronique Pion, coordonnatrice aux ventes

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« Pour la suite, nous nous souhaitons de plus en plus de projets et de gens heureux ! Les garderobes que nous avons installés il y a 20 ans, bien droits et bien solides, satisfont encore nos clients. »

Marc Plamondon, installateur depuis 23 ans

D’ARMAND ET JOHANNE… À DAVID

Fondée par Armand Gagnon et Johanne Marin, Garde Robes Gagnon a vu le jour en 1995. En 2022, le transfert des actions vers David, le fils d’Armand, s’amorce, pour être complété en 2024. Ayant grandi dans l’entreprise, le représentant de la deuxième génération occupe toutefois différents emplois à l’extérieur au fil du temps. En période estivale, pendant tout son cheminement scolaire, il vient néanmoins prêter main-forte à son père et à sa belle-mère.

« Au cégep, j’ai étudié en génie mécanique. Ça ne semble pas être lié à première vue, mais ça l’est énormément ! souligne David Gagnon. Ma formation m’a permis de voir les aspects optimisation, contrôle qualité, commandes numériques, dessins techniques, processus de fabrication et toute l’ingéniosité que l’on peut retrouver dans chaque décision d’entreprise, choses que nous déployons dans tous nos concepts de Rangement Intelligent® et actions. »

Après ses études, cette perspective attise l’intérêt du nouveau diplômé. Il devient donc plus engagé dans l’entreprise, y demeure à temps plein pendant sept ans, puis décide de quitter pendant quelques années pour acquérir de l’expérience entrepreneuriale ailleurs. David fait son bout de chemin, avant de sentir qu’il peut représenter un candidat pour le rachat de Garde Robes Gagnon. À ce moment, son père et sa belle-mère se trouvent aussi à l’aube de leur retraite.

DES CLIENTS BIEN ACCOMPAGNÉS

Outre son concept unique de Rangement Intelligent® et l’expertise qui y est associée, Garde Robes Gagnon se distingue par son service. Pour la coordonnatrice aux ventes, Véronique Pion, l’entreprise est reconnue pour sa facilité à tisser des liens avec ses clients. « C’est en bonne partie ce qui explique également que les gens nous rappellent pour une deuxième et une troisième maison, pour une résidence secondaire et qu’ils nous réfèrent », relate-t-elle.

Installateur depuis 23 ans, Marc Plamondon insiste quant à lui sur l’effet que suscite Garde Robes Gagnon chez les clients. « Combien de fois je les ai entendus dire qu’ils se sentaient pris en main dans l’ensemble du processus, émet-il.

Armand Gagnon, fondateur, David Gagnon, propriétaire,     racheteur et Johanne Marin, fondatrice

Nous allons vraiment livrer du bonheur ! Les gens sont toujours heureux de nous voir arriver. Le Rangement Intelligent®, quand nous nous présentons et que nous l’installons, ils ont déjà hâte de le vivre dans leur quotidien… »

Plutôt que de « pousser une idée », aussi séduisante soitelle, et de contraindre le client à s’y adapter, l’équipe de Garde Robes Gagnon l’assiste dans sa réflexion. En effet, un rangement bien pensé ne signifie pas de reproduire un meuble tape-à-l’œil, mais d’offrir une solution qui puisse parfaitement s’ajuster aux articles que le client possède et désire placer dans un espace donné dans le but d’éliminer les irritants qu’il vit quotidiennement dans ses placards.

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« Répondre aux besoins de la communauté et de nos clients est dans notre ADN. »

David Gagnon, propriétaire

David Gagnon, propriétaire

UNE ÉQUIPE PROFONDÉMENT ENGAGÉE

« Bien qu’aucune succursale de Garde Robes Gagnon n’ait pignon sur rue à Québec, nous faisons en sorte d’enlever la barrière de la distance. Les premières rencontres se déroulent en visioconférence et je me rends, bien évidemment, chez le client avec un portfolio et des échantillons pour qu’il soit en mesure de comprendre facilement ce à quoi ressembleront ses espaces de rangement une fois notre magie accomplie », tient à préciser la conceptrice.

L’histoire de passion des ingénieurs de l’espace se perpétue donc dans la capitale comme une invitation à toutes les personnes intéressées à la qualité, à la durabilité et aux solutions de rangement réfléchies, intemporelles et évolutives.

La mission qu’elle s’est donnée de propager le bonheur a aussi incité l’entreprise à s’engager socialement depuis ses débuts. En décembre dernier, des membres de l’équipe de Garde Robes Gagnon étaient notamment présents au Bal du maire de Québec de la Fondation Jeunes en Tête, qui s’est tenu au Fairmont Le Château Frontenac. L’organisme panquébécois prévient la détresse psychologique chez les adolescents, une cause qui touche l’entreprise.

APPORTER UNE RÉELLE VALEUR AJOUTÉE

« Gens de la grande région de Québec, laissez s’épanouir toute la puissance de notre créativité et osez le style que nous vous offrons pour apporter de la valeur ajoutée à votre maison. Si vous êtes prêt à vous sentir déstabilisé — ceux qui ont une idée préconçue de ce qu’il doit y avoir dans leur garde-robe vont l’être —, vous serez bien servi chez nous ! » , déclare David Gagnon.

Pour en savoir davantage :

Garde Robes Gagnon 17510, rue Charles, bureau 500, Mirabel info@grgagnon.com | 1 800 396-8484 grgagnon.com

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DOSSIER / GILLES LEVASSEUR

Achat, vente et transfert d'entreprise

L’humain derrière les transactions d’entreprise

dans tout transfert d’entreprise, des étapes déterminantes souLèvent des enJeux fiscaux compLexes. La réussite de La transaction est au cŒur des préoccupations du fiscaListe. me françois hébert, avocat et associé en fiscaLité au groupe rdL, démontre qu’au-deLà des considérations fiscaLes, ces processus impLiquent des personnes pour qui L’entreprise représente souvent L’Œuvre de toute une vie.

RÔLE DU FISCALISTE

Qu’il s’agisse d’identifier les risques, de maximiser les avantages fiscaux ou d’assurer la conformité aux lois en vigueur, les fiscalistes proposent des stratégies adaptées à la réalité de chaque entrepreneur. Leur accompagnement permet notamment de :

/ structurer la transaction de manière optimale ;

/ analyser les incidences fiscales des clients ;

/ réduire la charge fiscale du cédant ;

/ restructurer un groupe corporatif, notamment dans un contexte d’intégration d’un employé clé ou d’un membre de la relève familiale ;

/ planifier la structure corporative dans les cas d’une succession.

Me

Le saviez-vous ?

Groupe RDL est un regroupement de cabinets comptables et juridiques indépendants répartis dans 17 bureaux au Québec et comptant près de 500 collaborateurs de haut niveau, ce qui en fait le huitième plus important en son genre au Québec.

ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ ET ÉVOLUTIF

Ces transactions comportent de multiples variables exigeant une analyse rigoureuse. Les fiscalistes et les experts qu’ils coordonnent doivent agir avec diligence afin de ne rien laisser au hasard. Par ailleurs, la dimension humaine y est centrale : au fil du processus, les objectifs évoluent. Le fiscaliste veille à structurer et à concrétiser ces orientations.

QUESTIONS ESSENTIELLES

Tout au long de l’exercice, les fiscalistes soulèvent des questions clés afin de bien définir les paramètres de la transaction. En voici quelques exemples :

/ Que souhaite réellement vendre ou conserver le cédant, et quelles en sont les conséquences ?

/ Comment optimiser la situation fiscale du cédant ?

/ Quelles opérations doivent être réalisées en amont de la transaction ?

/ Quel délai est nécessaire pour concilier les objectifs de l’entrepreneur ?

STRATÉGIES ADAPTÉES AU PROFIL DE L’ACHETEUR

Membre de la famille, employé ou tiers : à chaque situation sa stratégie. Si le propriétaire privilégie un employé ou un membre de sa famille, il est essentiel de planifier les politiques organisationnelles ainsi que les rôles et responsabilités de chacun après la transaction. Dans ce contexte, l’accompagnement dépasse largement le cadre fiscal, car chaque cas est unique.

Bref, recourir à un fiscaliste pour une telle opération constitue un investissement stratégique visant la réussite du processus et la maximisation de la valeur pour toutes les parties, tout en assurant un accompagnement personnalisé et rigoureux adapté à chaque entrepreneur.

FISCALITÉ

CERTIFICATION

COMPTABILITÉ

FINANCEMENT

ÉVALUATION

DROIT

LE VÉRITABLE COMPLICE

STRATÉGIQUE DES PME

Retrouvez-nous à notre cabinet de Québec 1305, boulevard Lebourgneuf, bureau 401, Québec (Québec) G2K 2E4 grouperdl.ca

QUE FAIRE DE VOTRE SOCIÉTÉ DE GESTION À LA RETRAITE ?

dans ma dernière chronique, Je traitais des obJectifs que La société de gestion pouvait aider à réaLiser. pour Les entrepreneurs, ceLLe-ci peut en effet être un outiL de pLanification patrimoniaLe et fiscaLe puissant Lorsque Les circonstances s’y prêtent.

Il peut toutefois venir un moment où elle cesse d’être utile. Ce mois-ci, je souhaite donc discuter de ce qu’il est possible de faire avec une société de gestion une fois à la retraite, tant pour les entrepreneurs que pour les professionnels incorporés.

LA RETRAITE ET LE CHANGEMENT DE RÔLE DE LA SOCIÉTÉ DE GESTION

À la retraite, la logique qui justifiait une société de gestion — accumuler des sommes et les faire fructifier en report de l’impôt personnel — change.

Le report d’impôt a pu créer de la valeur pendant la période active, mais il faut maintenant se poser la question autrement.

Quelle est la façon la plus efficace de décaisser ces sommes pour maximiser — selon vos objectifs — votre valeur nette ou le coût de vie que vous pouvez vous permettre une fois les impôts payés ?

D’un côté, les revenus de placement gagnés dans la société peuvent être surimposés par rapport à une détention personnelle, et la société vient avec des coûts récurrents : tenue de livres, déclarations, honoraires comptables et juridiques.

De l’autre, elle offre encore une flexibilité intéressante grâce au report d’impôt, au lissage des revenus personnels, au potentiel fractionnement des retraits avec le conjoint, et à la gestion des comptes fiscaux corporatifs.

En clair : il peut venir un moment où le report d’impôt n’en vaut plus la peine… mais ce moment n’est pas le même ni ne se produit pour tout le monde.

D’où l’importance de modéliser différents scénarios avant de décider de « vider » la société, ou de la conserver et de la léguer.

ORCHESTRER LES RETRAITS POUR MINIMISER L’IMPÔT

Lorsqu’on arrive au moment du décaissement, une erreur fréquente consiste à réfléchir en silo : « Je vais me verser un dividende », ou « Je vais sortir x dollars cette année »

En réalité, chaque retrait s’additionne à un ensemble d’autres revenus : prestations des régimes de pension publics et/ou privés, revenus de placements

personnels, retraits des REER/FERR, etc. La bonne question n’est donc pas seulement combien retirer, mais aussi dans quel ordre.

C’est pourquoi la modélisation est si utile : elle permet de tester, sur plusieurs années, des stratégies qui pourraient paraître équivalentes à première vue, mais qui donnent des résultats très différents une fois les interactions prises en compte.

Pensons à la récupération de la pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV), à la mécanique de l’impôt en main remboursable au titre de dividendes (IMRTD) et du remboursement au titre de dividendes (RTD) lorsqu’un dividende est versé, ou encore au compte de dividendes en capital (CDC), qui permet de verser des dividendes non imposables.

Ajoutez à cela la possibilité — dans certains cas — de fractionner des revenus au sein du ménage et vous obtenez un véritable casse-tête…

Un autre point souvent sous-estimé repose sur l’arbitrage entre « plus de capital au travail » et « plus d’impôt dans le futur  » . Tant que vous travaillez, laisser des sommes dans la société peut vous donner plus d’actifs à investir, donc un potentiel de croissance plus élevé. Mais à la retraite, il peut être payant de s’imposer d’avance : sortir graduellement des fonds pendant que votre taux marginal est raisonnable, même si cela fait mal sur le coup, afin de réduire l’impôt futur ou la récupération de la PSV.

Il ne s’agit pas d’une recette universelle, mais d’une hypothèse à tester en fonction de votre situation globale.

LES OPTIONS AU DÉCÈS

Il faut aussi penser aux impacts du décès. À ce moment, sauf en cas de roulement au conjoint, la loi considère que la personne décédée a vendu ses biens à leur juste valeur marchande.

Une société de gestion peut alors créer une double imposition : d’un côté, une disposition réputée des actions au décès peut déclencher un gain en capital dans la déclaration finale ; de l’autre, lorsque les liquidités ou placements sont éventuellement distribués aux héritiers, un impôt peut aussi s’appliquer sur ces distributions sous forme de dividendes.

Résultat : sans planification, une même valeur peut être imposée deux fois.

C’est précisément pour atténuer cet enjeu que les fiscalistes utilisent des stratégies comme le report rétrospectif des pertes, la stratégie du « pipeline » ou des approches hybrides.

L’idée générale est de coordonner la liquidation ou le rachat d’actions et la distribution des actifs de façon à éliminer la double imposition.

Le report rétrospectif des pertes vise à permettre de sortir la valeur sous forme de dividendes, alors que la stratégie du pipeline cherche plutôt à l’extraire sous forme de gain en capital, donc moins imposé.

Évidemment, le pipeline est généralement plus avantageux d’un point de vue fiscal, mais aussi plus complexe et plus coûteux (facilement plusieurs dizaines de milliers de dollars en honoraires), requiert des délais importants (au moins 12 à 24 mois), et comporte un risque de contestation fiscale si l’Agence du revenu du Canada juge que les conditions ne sont pas respectées.

La présence de soldes fiscaux, requérant le versement de dividendes pour être récupérés, pourrait également favoriser le report rétrospectif des pertes.

En somme, ce sont des mécanismes techniques, sensibles aux délais et aux formalités, et qui doivent être évalués au cas par cas par vos professionnels.

L’essentiel à retenir

Au fond, maintenir une société de gestion à la retraite n’est pas un problème à résoudre, mais une séquence à orchestrer.

Tant qu’elle procure de la valeur par rapport aux coûts, à la surimposition des revenus de placement et à la lourdeur administrative, elle peut demeurer en place.

Mais lorsque ce n’est plus le cas, il faut envisager un décaissement graduel, puis une liquidation.

La meilleure approche demeure d’établir vos besoins, de modéliser différents scénarios, puis de choisir le plus efficace, tout en adaptant progressivement ce plan à l’évolution réelle de votre situation.

oLivier b. ampLeman
CFA, CAIA, M. Fisc., PI. Fin., TEP, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille. Groupe conseil Ampleman Grenier de la Financière Banque Nationale –Gestion de patrimoine.

CHRONIQUE

Assurances et gestion de risques

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : TIRER LE MEILLEUR DE L’IA SANS COMPROMETTRE LA SÉCURITÉ DES ENTREPRISES

au cours des dernières années, L’intégration rapide de L’inteLLigence artificieLLe dans Les entreprises a profondément transformé La gestion des opérations et Les habitudes de travaiL des empLoyés, tout en Les exposant à de nouveaux risques. dans ce nouveL articLe, JuLie bédard, vice-présidente, positionnement stratégique et reLations d’affaires cheZ bfL canada, met en avant L’expertise de chris o’suLLivan, chef des technoLogies de L'information au sein de La même entreprise, qui évoque L’essor rapide de L’inteLLigence artificieLLe dans Les entreprises et prodigue des conseiLs pour mieux se prémunir contre Les nouveaux cyberrisques qui y sont associés.

Aujourd’hui, les entreprises n’ont jamais été autant exposées aux cyberattaques ; en 2023, selon Statistiques Canada, une entreprise canadienne sur six en a été la cible1. L’utilisation accrue de l’intelligence artificielle dans le milieu de travail a fait émerger de nouveaux facteurs de risque et a élargi la surface d’exposition des entreprises aux cyberattaques, contribuant ainsi à l’augmentation globale des incidents liés à la cybersécurité. Une étude publiée par IBM en 2025 a montré que 13 % des organisations ont signalé des violations de modèles ou d’applications d’IA. Dans 60 % des cas, les données ont été compromises et, dans 31 % d’entre eux, ces incidents ont entraîné des perturbations opérationnelles2

Devant l’ampleur de la menace, est-il toujours dans l’intérêt des entreprises de recourir à l’intelligence artificielle ? Si oui, comment peuvent-elles en maximiser le potentiel en toute sécurité ? Quels pièges doivent-elles éviter ?

L’IA, UN OUTIL QUI ÉVOLUE TRÈS RAPIDEMENT

L’un des attraits de l’intelligence artificielle, à savoir sa capacité d’apprentissage rapide, représente également un enjeu pour la sécurité des entreprises ; celles-ci peuvent rapidement se retrouver dépassées par la vitesse d’évolution de l’IA.

Avec l’introduction de l’intelligence artificielle, les incidents de cybersécurité ne ciblent plus seulement les organisations qui ne disposent d’aucune mesure de prévention ; ils peuvent désormais viser toutes les entreprises.

L’apparition de l’IA a suscité un engouement inédit, avec un « taux d’adoption le plus rapide »3 dans l’histoire des technologies modernes. De nombreuses entreprises ont commencé à avoir recours à l’intelligence artificielle très rapidement, sans mettre en place les règles, les mesures de protection et les contrôles nécessaires. Leurs moyens de protection se sont souvent avérés insuffisants, voire dépassés, à mesure que l’IA s’est développée.

Avec l’essor de cette technologie, il est essentiel de porter une attention continue à la gestion des risques qu’elle peut générer. Pour exploiter pleinement son potentiel en toute sécurité, il convient d’adopter des mesures protectrices et d’actualiser régulièrement les pratiques utilisées. En voici quelques-unes.

/ Investir massivement dans la formation des employés pour les sensibiliser aux risques encourus et à l’usage sécuritaire des applications d’intelligence artificielle.

/ Fournir aux employés des directives claires sur l’utilisation acceptable de l’IA dans leur travail quotidien.

/ Se doter d’une application d’IA d’entreprise payante afin d’assurer une meilleure protection des données. En effet, les applications gratuites d’IA utilisent par défaut les données saisies pour alimenter leurs modèles ; cependant, une fois que l’IA a « appris » , ce processus est irréversible. Les solutions d’entreprise offrent un contrôle plus strict sur l’utilisation des données et une meilleure visibilité sur leur utilisation par les employés.

En intégrant ces bonnes pratiques dans leurs activités quotidiennes, les entreprises pourront véritablement tirer profit de la croissance et du potentiel de productivité qu’offre l’intelligence artificielle sans compromettre leur sécurité. Chris O’Sullivan insiste sur ce point : « Le risque ne réside pas dans l’intelligence artificielle, mais dans une intelligence artificielle non maîtrisée »4

JuLie bédard

LL.b, mba, asc Vice-présidente, positionnement stratégique et relations d’affaires — Province de Québec

chris o’suLLivan

Chef des technologies de l’information

CHRONIQUE

Entrepreneuriat

LA PERFORMANCE COMMENCE PAR LA VÉRITÉ !

iL y a, dans presque toutes Les organisations, une vérité connue de tous… mais rarement nommée. un rôLe qui ne fonctionne pLus. une tension qui s’instaLLe. un comité qui tourne à vide. des vaLeurs affichées qui ne correspondent pLus aux comportements réeLs. tout Le monde Le sait. peu Le disent. et pourtant, c’est souvent Là que La performance commence à s’éroder. Le siLence donne L’impression de protéger. iL évite Les maLaises, préserve Les équiLibres fragiLes, retarde Le confLit. mais iL ne protège ni La confiance ni La cohérence. ce que nous ne nommons pas finit par nous coûter. en énergie. en crédibiLité. en mobiLisation.

La culture d’une organisation ne se définit pas seulement par ce qu’elle affiche. Elle se définit surtout par ce qu’elle tolère. Les conversations difficiles font peur. On redoute d’abîmer la relation, d’envenimer la situation, de fragiliser un climat déjà instable. Pourtant, l’expérience démontre autre chose : dans la majorité des cas, la conversation que l’on évite depuis des semaines devient un soulagement lorsqu’elle est menée avec respect et clarté. Ce qui détériore une organisation n’est pas la discussion courageuse. C’est son absence. Dire les choses n’est pas un acte de brutalité. C’est un acte de respect. Respect pour la personne concernée, pour l’équipe et pour la mission.

La vérité, lorsqu’elle est exprimée avec justesse, structure. Elle aligne. Elle renforce. Plus on normalise la

parole franche et responsable, moins elle devient difficile. Les tensions se traitent plus tôt. Les décisions circulent mieux. La confiance se consolide. La performance durable ne repose pas uniquement sur les indicateurs financiers ou les plans stratégiques. Elle est fondée sur la cohérence entre ce que l’on dit et ce que l’on fait. Cette cohérence commence toujours au même endroit : dans le fait de parvenir à nommer ce qui compte vraiment.

Briser ce silence demande du courage, mais aussi de la lucidité collective. Oser identifier les enjeux, même inconfortables, permet d’ouvrir la voie à des conversations authentiques et à des ajustements nécessaires. C’est ainsi que l’on restaure la confiance, que l’on réinsuffle du sens et que l’on remet l’organisation en mouvement vers une performance durable.

Attention : exprimer la vérité peut comporter un revers de médaille. Comme le dicton affirme que toute vérité n’est pas toujours bonne à dire, être trop franc peut aussi entraîner des tensions, des malentendus ou même des répercussions sur la carrière si la vérité contredit les intérêts de certaines personnes ou de la direction. L’équilibre entre honnêteté et diplomatie est toujours la meilleure solution.

En définitive, dire la vérité est un ingrédient essentiel du climat de confiance qui doit exister entre les membres de l’équipe et la direction. Cela favorise la transparence, permet de prendre de meilleures décisions et réduit les risques de malentendus ou de conflits. En valorisant l’honnêteté, on favorise également la responsabilisation et l’engagement de chacun dans l’atteinte d’objectifs communs. Mesdames, messieurs (et quand je vous parle, c’est aussi à moi que je m’adresse), aurez-vous le courage de la vérité pour un avenir plus prospère dans nos organisations ?

annie fortin Focus TDL

Section Habitation Immobilier

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DOSSIER –PISCINES ET SPAS 38

DOSSIER –CUISINES INTÉRIEURES

DU PROPRIO –C3 DESIGN

Piscines et spas DOSSIER

Piscines Beauport : un petit magasin de grande expertise

ayant pignon sur rue depuis 33  ans, p iscines b eauport, membre du réseau sima, se distingue en fournissant une expertise recherchée en chimie de L’eau et un service aprèsvente incomparabLe. auJourd’hui dirigée par La deuxième génération, L’entreprise a remodeLé son offre en misant sur Les piscines creusées tout en continuant d’aussi bien servir ses cLients dans Le choix d’une piscine hors terre.

PISCINES SUR MESURE, PLAISIRS SUR MESURE

Depuis quelques années, Maxime, l’un des copropriétaires, a étoffé l’inventaire de son magasin en intégrant la piscine creusée en fibre de verre à une offre jusqu’alors centrée sur la piscine hors terre. Toutes fabriquées au Québec, ces piscines sont faciles d’entretien et des plus durables. De grandeurs et de styles variés, elles conviennent à toutes les cours et à tous les besoins. Que leurs dimensions soient de 8 pi sur 16 pi ou de 16 pi sur 36 pi, qu’elles comportent des marches ou un spa, les piscines sélectionnées par Piscines Beauport sont parfaites pour l’exercice, la détente au soleil, les moments intimes ou même les réceptions à l’extérieur. Leur installation rapide (généralement en quelques jours) s’avère une praticité qu’apprécient particulièrement les clients, impatients de plonger dans l’agrément.

PROJETS CLÉS EN MAIN AUTOUR DU BASSIN

En plus des piscines et des spas, Piscines Beauport propose les détours de la baignade : aménagement paysager, installation de clôtures, pose de dalles et couronnement. C’est d’ailleurs la seule entreprise à Québec à offrir un service 360 degrés qui permet aux clients de limiter les interventions avec les divers acteurs concernés. La gestion intégrale de chantier les tient loin de la complexité d’un tel projet et du doute qui peut survenir en cours de route. En phase avec les attentes d’aujourd’hui, Piscines Beauport conçoit des plans 3D du résultat final pour la visualisation et… pour la fébrilité. Cette approche tout-en-un illustre bien l’engagement de ses propriétaires envers un service client d’exception.

L’EXPERTISE AU-DELÀ DE L’ACHAT

Se procurer une piscine, le motif principal d’une visite chez Piscines Beauport, se fait en un jour. Prendre soin de son investissement est un geste à long terme. L’équipe qualifiée et aimable accueille bon nombre de clients désireux d’obtenir des conseils sur l’entretien de leur piscine qu’ils ont achetée ailleurs. Depuis toute la région, les gens font confiance à Piscines Beauport pour garder leur piscine en excellent état et son eau, limpide et invitante.

Petite entreprise au grand cœur, Piscines Beauport garde l’œil ouvert sur les tendances et les envies de sa clientèle. Saunas et bains froids se retrouvent au catalogue des nouveautés en raison de l’engouement pour les expériences nordiques. Les produits écoénergétiques, tels que les pompes à vitesse variable, s’introduisent aussi sur la liste, pour que les coûts d’électricité se réduisent et pour que l’été de cette année soit meilleur que le précédent.

DOSSIER / GILLES

Cuisines intérieures

Design expérientiel !

s e sentir bien che Z soi, dans un environnement enve L oppant a L igné sur nos préférences, notre personna L ité et notre sty L e de vie, voi L à une tendance émergente dans Le merveiLLeux monde du design intérieur. après une ère de fonctionnaLité et de rangement, Les matériaux, textures et teintes, ainsi que L’écLairage, se font maintenant compLices dans L a réa L isation d’aménagements synonymes d’expériences. La profession fL irte aLors avec L a psychoLogie et La sensibiLité afin de trouver Le sens et L’âme d’un miLieu de vie… en cohérence avec ses occupants. Le décor ne se possède pLus, iL se vit

Comme l’explique la designer-cuisiniste et copropriétaire de Kocïna Espace Design, Émilie Roberge, tout part d’une compréhension approfondie du profil des clients, de leur réalité ainsi que de ce qu’ils recherchent, conjuguée au « savoir-créer » des spécialistes, dont le mandat consiste à transposer cette identité dans la matière. « Les gens désirent toujours des espaces pratiques, certes, mais ont maintenant davantage soif de confort, d’harmonie et de bien-être, et leur environnement y contribue directement, explique-telle. Loin des modes toutes faites, cette personnalisation de haut niveau donne naissance à autant de décors qu’il y a d’individus pour des projets uniques. Quoi de mieux, sur le plan de la créativité, pour notre équipe de passionnées ? Heureusement, et l’ouverture du Web sur le monde n’y est certes pas étrangère, de plus en plus de gens osent en cette matière. Ce que je trouve fascinant dans cette évolution du design, ce n’est pas tant que cette sensibilité soit nouvelle pour les designers, mais plutôt que les clients y soient aujourd’hui beaucoup plus réceptifs. »

DES DÉCORS QUI RACONTENT UNE HISTOIRE

Pour la designer, cette évolution s’exprime notamment dans le fait de mettre en lumière dans les aménagements des objets ayant une valeur sentimentale, qui racontent une histoire, suscitent des émotions positives et un sentiment d’appartenance, jour après jour. « Par exemple, ajoute-t-elle, pourquoi ne pas prévoir un endroit particulier pour placer en évidence dans une cuisine une collection d’assiettes anciennes plutôt que de la reléguer aux oubliettes dans un tiroir comme on le fait trop souvent ?

C’est aussi vrai pour le choix des matériaux, ce qu’ils inspirent au toucher et au regard… Bref, peu importe l’endroit chez soi, les limites sont celles de l’imagination. Un plus grand raffinement s’ouvre à nous dans la manière de concevoir les espaces, ce qui stimule beaucoup notre fibre créatrice. »

Émilie Roberge, qui cumule près de 25 années de métier dans le design intérieur, observe un retour à tout ce qui est naturel, organique, une recherche d’amalgames audacieux de textures incluant les boiseries, de teintes chaudes, de cachets originaux, de décors plus épurés pourvu que l’espace disponible le permette. « Épuré n’est pas synonyme de lignes droites et de cloisons immaculées, mais d’espaces libérés d’encombrement, précise-t-elle, ce qui procure une impression d’apaisement, étant donné que tout est à sa place, notamment dans une cuisine. Ici encore, l’aménagement génère un ressenti, qui donne envie d’y passer le plus de temps possible. En d’autres termes, recevoir chez soi ne se limite plus à partager notamment un repas, mais aussi une atmosphère unique et l’identité des hôtes, le décor devenant véritablement une extension de soi. »

DU CHOC DES IDÉES JAILLIT LA LUMIÈRE

Comme une faible proportion de clients ont une idée bien arrêtée de leur futur milieu de vie, l’expertise des designers est déterminante dans la démarche créative. « Notre rôle consiste à équilibrer les éléments pour en faire un ensemble cohérent qui passera avec succès l’épreuve du temps, indique Émilie Roberge. Cela dit, comme il y a davantage d’idées dans plusieurs têtes que dans une seule, nous aimons aussi sortir un peu les gens de leur zone de confort par nos suggestions, toujours dans le respect de leur personnalité. À cet égard, conclut-elle, nous savons que notre but est atteint lorsqu’on entend : “Wow, c’est en plein ce que je voulais, mais sans pouvoir l’exprimer.” »

Cuisines intérieures

Mobilier sur mesure : place au concept « Signature globale »

L’industrie du mobiLier sur mesure connaît une évoLution significative depuis queLques années. en effet, L’ère du duo « cuisine et saLLe de bain » s’amenuise progressivement au profit d’une architecture d’intérieur gLobaLe cibLant toutes Les pièces pouvant contenir des meubLes personnaLisés. cet art vise une cohérence esthétique à travers un écosystème de vie où chaque éLément, du vestiaire d’entrée au dressing des maîtres, épouse un fiL conducteur visueL racontant La même histoire. copropriétaire et directrice généraLe de cuisiconcept, à saint-appoLinaire, Lucie Lyonnais nous brosse un tabLeau de cette prometteuse transition.

« Le client d’aujourd’hui ne veut plus un patchwork de styles. Il recherche une signature globale et désire, par exemple, que l’essence de bois de sa cuisine réponde au fini de son walk-in, observe la conceptrice. En créant ce fil conducteur visuel, l’armoire sur mesure devient la colonne vertébrale de la résidence, qui est, à mes yeux, un tout indissociable. D’un endroit à l’autre, il doit y avoir une résonance, une fluidité, une unité dans les volumes et les finitions, d’où l’intérêt de confier l’intégralité de l’ébénisterie à une seule firme. Bref, mon métier ne s’arrête plus à la porte de la cuisine, de sorte que nos mandats sont de plus en plus importants… et stimulants ! »

TENDANCES ET MAGIE DU SUR-MESURE

Aucune pièce n’a à rougir devant une autre, à preuve le soin apporté au vestiaire d’entrée, car c’est par là qu’on entre chez soi. À cet endroit, le rangement invisible et des assises intégrées instaurent l’ordre et le calme. Cela dit, un peu à l’image des restaurants, la cuisine de préparation (Back Kitchen) est la vedette de l’heure dans les demeures où l’on a l’habitude de recevoir : cuisine spectacle épurée pour les invités, et cuisine laboratoire ultra-fonctionnelle en coulisses. Et que dire de la suite parentale, qui devient une oasis lorsque le walk-in et la salle de bain des maîtres fusionnent pour devenir un espace de type « hôtel-boutique » à la maison. « Nous pouvons transformer une chambre en un sanctuaire personnel où chaque montre et chaque vêtement a son écrin, explique Mme Lyonnais. Aujourd’hui, tout devient possible, que ce soit pour concevoir un range-cravates sur mesure, un triptyque de miroirs parfaitement intégré ou un escabeau coup de pied dissimulé dans une plinthe. Notre rôle consiste à transformer chaque contrainte en une solution esthétique. Voilà la magie du sur-mesure : créer un lieu qui n’appartient qu’aux occupants et dans lequel ils se sentent bien. »

UNE QUALITÉ SANS COMPROMIS

Concevoir un décor unique ne tient pas qu’à son apparence : chez Cuisiconcept, il doit être structurellement parfait. « Nous ne tournons jamais les coins ronds, insiste Lucie Lyonnais. Solidité de fabrication sans compromis et précision millimétrée dans l’assemblage sont des mots d’ordre qui assurent la pérennité de nos créations. C’est de l’ébénisterie blindée, et nos éléments de quincaillerie haut de gamme du fabricant autrichien Blum traversent sans grincement l’épreuve du temps. Nous ne collaborons d’ailleurs qu’avec des fournisseurs qui nous permettent de garantir la traçabilité des produits, en grande partie des entreprises d’ici. Telle est la mission de toute l’équipe, jour après jour : loin du jetable, nous créons et léguons un héritage. »

Conception : Jérôme Lapierre, architecte Réalisation des armoires : Cuisiconcept Entrepreneur : Séquoia Constructions
© Maxime Brouillet
Dans notre maison sous les arbres, la vie est douce et remplie de rêves d’aventure !

Artisan des meubles qui s’intègrent à votre histoire.

cuisiconcept.ca 418 881-2540

DOSSIER / MARIE-JOSÉE

Cuisines intérieures

La jeunesse retrouvée d’une centenaire

préserver L’architecture et Le cachet historique d’une maison centenaire tout en insuff L ant un souff L e de modernité et de fonctionna L ité au design : teL est Le défi qu’a reLevé ma cuisiniste afin de répondre aux exigences d’une fami LL e avec de Jeunes enfants.

UN DÉFI TECHNIQUE

Dans ce projet, l’authenticité est à l’honneur : les poutres d’origine trônent toujours fièrement au plafond de lattes, tandis que les murs de pierres, le stucco (seulement repeint) et les planchers d’époque ont été préservés pour honorer l’âme de la demeure. « Malgré les travaux d’isolation réalisés en amont, les structures n’étaient évidemment pas à niveau  » , explique Jessie Fréchette, copropriétaire de Ma Cuisiniste. C’est ici que l’expertise humaine prend tout son sens. « Pour un défi d’une telle complexité, la sous-traitance n’était pas une option, poursuit la designer d’intérieur. Ce sont nos propres installateurs qui ont mené le chantier à terme. »

CHOISIR LES BONS MATÉRIAUX

Comme une demeure centenaire continue inévitablement de « travailler » au fil des saisons, le choix s’est porté sur des matériaux synthétiques de haute performance, reconnus pour leur grande stabilité. Le similaque a été privilégié pour les armoires et le Dekton, une surface ultracompacte, pour les comptoirs. Afin d’insuffler une chaleur feutrée à l’espace, la teinte Oursin de Miralis a été sélectionnée : une nuance sophistiquée, entre le blanc et le beige, qui s’harmonise magnifiquement au caractère rustique de la maison.

L’ajout d’un placage de chêne dans la vitrine apporte texture et profondeur au design. Remarquez également les suspensions au-dessus de l’îlot : à la fois simples et élégantes, elles sont le rappel discret d’une autre époque.

Désormais dotée d’un coin café très pratique, la cuisine mise aussi sur un plancher de carreaux hexagonaux de teinte foncée pour affirmer son style.

Design et réalisation : Ma Cuisiniste

Cuisines intérieures DOSSIER

Élégante, fonctionnelle et intemporelle

c e pro J et d’agrandissement réa L isé par ate L ier avant-garde a été L’occasion de transformer une cuisine autrefois exiguë, initiaLement partagée avec La saLLe à manger, en une aire de vie spacieuse, éLégante et parfaitement adaptée au quotidien d’une famiLLe de trois enfants.

FONCTIONNELLE ET STYLÉE

« Les clients désiraient intégrer des teintes foncées dans leur cuisine sans pour autant alourdir le décor, explique Judy-Ann Ross, présidente d’Atelier Avant-Garde. Avec cet agrandissement et une fenestration offrant une bonne dose de lumière naturelle, nous avons pu répondre à leurs attentes.  » D’un style contemporain, cette pièce marie désormais quatre couleurs qui s’agencent à merveille et créent une ambiance raffinée : le noir, le gris, le blanc ainsi que le bois pâle.

DES MATÉRIAUX CHICS ET RÉSISTANTS

De l’union du FENIX noir et gris et du placage de bois en hickory aux nuances caramel résulte un riche contraste pour les armoires. Ce mélange de matériaux, auquel s’ajoutent des comptoirs et un dosseret en Dekton blanc (une surface ultracompacte résistante et 100 % écologique), apporte de l’éclat et une chaleur remarquable à l’ensemble. Pour alléger encore davantage le design, on a ajouté une vitrine de type curio et choisi de grandes tuiles de céramique d’une teinte grège pour le plancher.

DU RANGEMENT À PROFUSION

L’aménagement a été soigneusement pensé dans cette cuisine. De grandes armoires munies de tiroirs profonds permettent de maximiser le rangement. Le micro-ondes et le coin déjeuner sont, pour leur part, dissimulés derrière une porte afin de conserver une ligne esthétique épurée.

TROIS SOURCES D’EAU PLUTÔT QU’UNE

Pour un extra de fonctionnalité, une deuxième station de lavabo a été installée près du coin bar et de la porte-fenêtre qui s’ouvre sur la terrasse. Très pratique pour accéder à une source d’eau ou de rinçage rapide. Les enfants peuvent également se laver les mains à cet endroit avant de passer à table. Enfin, un robinet remplisseur (pot filler) a été judicieusement installé près de la plaque chauffante et à proximité de la cafetière, ce qui permet de remplir les chaudrons et le réservoir avec aisance. Parole de Judy-Ann : « Une fois qu’on utilise cet outil, on ne peut plus s’en passer ! »

« Pour assurer la pérennité de votre cuisine, privilégiez des armoires sans poignées (finger grip) et des luminaires au style épuré. Ces composantes étant souvent les premières à trahir l’âge d’un décor, miser sur l’intemporalité favorise une conception plus durable et, par extension, plus écologique. »

Judy-Ann Ross, présidente d’Atelier Avant-Garde

Design et réalisation : Atelier Avant-Garde
© Cynthia Ross
© Cynthia Ross

L'éclatante renaissance d'un bungalow

au cŒur du quartier de siLLery, ce bungaLow cLassique a subi une véritabLe cure de Jouvence signée ateLier avant-garde. passant d’un intérieur pLus sombre à un espace baigné de Lumière, Les spéciaListes ont su insuffLer un caractère unique à son design en y aJoutant une touche de styLe néo-rétro. ce voyage esthétique a débuté par La cuisine pour ensuite se dépLoyer avec une parfaite cohérence dans chaque pièce, mariant habiLement Les cLins d’ŒiL au passé et Le confort contemporain.

Bien que la configuration de la cuisine soit demeurée intacte, la transformation n’en est pas moins complète. L’espace s’est dépouillé de ses armoires foncées pour laisser place à la clarté absolue du similaque blanc et ses vastes comptoirs en Lapitec, une surface ultra-compacte. Ce décor épuré s’enrichit d’insertions de Néolaminé, une innovation de Miralis, dont le fini s’apparente, avec un réalisme saisissant, au chêne blanc. Le rangement a également été maximisé : il se fait généreux grâce aux tiroirs et tablettes coulissantes, tandis que l’absence de modules en hauteur de chaque côté de la hotte préserve la légèreté visuelle. Enfin, l’évier et la robinetterie se fondent dans ce décor monochrome grâce à leur blancheur immaculée.

Design et réalisation : Atelier Avant-Garde

Designer  : Jacinthe Lemay

La touche néo-rétro  : La signature néo-rétro s’exprime avec une élégante discrétion à travers les motifs arrondis du dosseret. Ces tuiles entrent en résonance avec les appliques murales circulaires — un clin d’œil esthétique aux années 1970 — dont le faisceau souligne avec subtilité le relief incurvé de la céramique. Ce jeu de courbes crée un contraste harmonieux et apaisant avec les lignes droites des armoires.

© Cynthia Ross
© Cynthia Ross

En parfaite continuité avec la cuisine, la salle à manger gagne aussi en espace de rangement et en fluidité. Le remplacement des anciennes portes françaises par une majestueuse arche ouvre désormais l’espace, créant une circulation naturelle. Le meuble sur mesure vient pour sa part habiller le mur avec distinction. Derrière ses élégantes portes vitrées, les objets décoratifs s’exposent sur un fond en Néolaminé dont le fini bois apporte une profondeur chaleureuse aux armoires blanches.

La touche néo-rétro : Trônant au-dessus de la table, le luminaire arbore un cachet délicatement rétro, qui se marie à merveille à la modernité ambiante.

Dès le seuil de la demeure, le fil conducteur du design s’impose avec clarté et définit le projet : un alliage de blanc immaculé et de bois pâle que l’on retrouvera en écho dans la cuisine et la salle à manger. Cette cohérence visuelle se glisse jusque dans le choix des poignées. Ici aussi, le rangement est roi : en complément de la penderie d’origine, Atelier Avant-Garde a conçu un mobilier sur mesure faisant face à l’entrée, pensé pour accommoder une famille avec deux enfants.

La touche néo-rétro : Véritable point focal, le revêtement de plancher en céramique à motifs apporte un dynamisme unique dès l’arrivée. Son design original ponctue le décor avec audace, réitérant ce dialogue constant entre la modernité épurée et le charme nostalgique du style rétro.

© Cynthia Ross
© Cynthia Ross

Dédiée aux enfants et aux invités, cette salle de bain mise sur un équilibre parfait entre la chaleur du bois laminé et la pureté du comptoir en Lapitec. Le design gagne en légèreté grâce au choix d’un meuble-lavabo sur pattes. En laissant le revêtement de sol filer sous sa structure, il agrandit visuellement l’espace alors que le rangement est maximisé par une vaste lingerie qui s’élève jusqu’au plafond. Une douche en verre, une baignoire blanche et une céramique de la même couleur posée à mi-mur parachèvent ce décor empreint de douceur.

La touche néo-rétro : La céramique à motifs, à l’instar de celle que l’on retrouve dans le vestibule, habille le sol de sa signature rétro sans pour autant voler la vedette.

Uniquement accessible par la chambre des maîtres, la salle de bain principale réussit un tour de force : tandis que les teintes claires s’harmonisent avec la signature visuelle de la maison, l’intégration audacieuse d’une céramique vert forêt dans la douche affirme son caractère unique, d’autant plus rehaussé par le choix d’une robinetterie de teinte champagne.

La touche néo-rétro  : Elle se révèle ici dans le détail de la petite mosaïque blanche en dosseret et dans la forme ovoïde du luminaire.

© Cynthia Ross
© Cynthia Ross
© Cynthia Ross

Des propriétés uniques, conçues pour votre style de vie

DOSSIER

Cuisines intérieures

Luxe discret et sérénité

dans cette réaLisation signée par La firme de design u n fauteui L p our d eux, L a cuisine transcende sa fonction première pour devenir une véritabLe oasis de sérénité. chaque détaiL a été pensé pour insuffLer une atmosphère Z en et épurée, sans sacrifier L a conviviaLité famiLiaLe.

L’élément phare de cette pièce demeure sans contredit le plancher en chêne blanc déposé en chevrons, une audace stylistique qui attire l’œil. « Même si les gens osent rarement choisir le bois dans une cuisine, son côté chaleureux est inégalé, en plus d’être moins dur pour les jambes comparativement à la céramique  » , souligne avec justesse Nancy Ricard, designer d’intérieur et copropriétaire d’Un Fauteuil Pour Deux. Aussi, pour parfaire son style, une planche droite ceinture la pièce, créant un élégant « effet tapis » qui structure l’espace.

La douceur se poursuit avec les armoires laquées d’une délicate nuance crème, offrant un fini velouté unique, magnifié par les accents dorés de la robinetterie et de la quincaillerie, et rehaussé par la noblesse du quartz qui habille les comptoirs et le dosseret. Le travail de menuiserie est subtil : un cadre droit et plein, avec un rebord biseauté vers l’intérieur, apporte un relief discret. Cette quête de fluidité est renforcée par les électroménagers dissimulés et une hotte cheminée « capée » qui se fond littéralement dans le décor.

Enfin, l’absence de luminaires suspendus au-dessus du grand îlot, remplacés par des caissons au plafond, ainsi que les fenêtres dénudées, inondent la pièce d’une lumière éclatante. L’ajout de tabourets en laine bouclée, déclinés dans les mêmes tonalités crème, vient compléter ce décor au luxe feutré, où chaque élément appelle à la détente.

Vastes espaces, douce atmosphère : une métamorphose réussie

Lorsque L es nouveaux propriétaires ont fait L’acquisition de cette éLégante résidence cLassique aux accents campagnards située à drummondviLLe, aux abords de L a rivière s aint- f rançois, i L s ont confié à L’équipe d’un fauteuiL pour deux une mission

ambitieuse : réinvestir ces grands espaces pour y créer une ambiance chaLeureuse et invitante, fidèLe à L eur image. u n défi stimu L ant, re L evé avec brio grâce à une véritabLe symbiose créative et au goût affirmé des cLients.

Le grand salon révèle d’emblée toute l’ampleur de la résidence. L’aménagement a été pensé de manière à transformer cet espace magistral en un lieu de vie agréable où il fait bon se prélasser dans les somptueux canapés Chesterfield. Importés d’Italie, ceux-ci ont été conçus à la main avec du cuir de taureau. L’ajout de coussins en tissu permet un jeu de matières raffiné, équilibrant la force du cuir par une touche de douceur. Enfin, les arches qui ornent la demeure ont été magnifiées par une teinte blanche, créant un contraste subtil et lumineux avec la couleur des murs.

Remarquez la silhouette atypique du canapé Chesterfield. Véritable icône du raffinement britannique et d’allure en général plus classique, il se déleste ici de sa rigidité pour arborer un style plus moderne. En affichant ses rondeurs, il insuffle une surprenante légèreté au salon, s’intégrant avec noblesse dans cette résidence aux influences campagnardes.

Design intérieur et ameublement :

Un Fauteuil Pour Deux

Adossé à l’un des canapés, un somptueux meuble en acajou laqué noir attire le regard. Sculptée sur l’île de Java, cette pièce d’exception impose un raffinement indéniable par sa silhouette et son lustre, tout comme la lampe au design audacieux, une sphère surmontée d’un abat-jour cylindrique à la verticalité surprenante. Ce souci du détail se prolonge jusqu’à l’habillage des fenêtres, où des rideaux aux motifs d’oiseaux s’harmonisent avec le mobilier pour parachever le décor.

Résolument distinguée, la salle à manger se pare de caissons muraux qui en soulignent les lignes classiques. Le mobilier en acajou, issu de la même collection façonnée à la main sur l’île de Java, apporte une prestance authentique à l’espace. Pour couronner l’ensemble, la transparence d’un luminaire en verre soufflé dialogue avec la texture riche des tentures à plis français. Un décor d’une grande finesse, conçu pour le plaisir de recevoir.

« On croit souvent à tort que des rideaux obstruent le panorama. Au contraire, des tentures stratégiquement placées entre les fenêtres attirent l’œil vers la lumière et le décor extérieur. C’est l’astuce parfaite pour habiller une pièce sans jamais entraver la vue. »

Nancy Ricard, designer d’intérieur et copropriétaire de la boutique et firme de design Un Fauteuil Pour Deux

Trônant dans la salle à manger, le buffet (une autre pièce d’exception importée de Java) fait écho à l’environnement bucolique de la demeure grâce à ses délicats oiseaux sculptés dans le bois. Cet ancrage avec la nature est sublimé par le papier peint au fini lin, dont la texture confère une sensation enveloppante à la pièce.

Texture et relief se rencontrent dans cette salle d’eau grâce à l’heureux mariage du papier peint, d’une cimaise et d’un revêtement de céramique murale. L’élément phare demeure néanmoins le miroir originaire de Java, dont les ornements sont recouverts d’une feuille d’or. Ce fini étincelant s’unit à la chaleur du luminaire doré pour sculpter l’espace à travers un jeu subtil d’ombres et de lumières.

© Récréation

Le souffle nordique du Japandi

entièrement réinventée par ateLier C3 design, cette résidence de montagne avec vue sur Le Lac beauport capture L ’essence même de L ’esprit Japandi, soit un heureux méLange de minimaLisme Japonais et de confort scandinave, sans oub L ier un soupçon de chaLeur nordique typiquement québécoise. résuLtat : un sanctuaire intemporeL et conviviaL, qui séduit à La fois par sa douceur et son audace.

« Au départ, les clients nous ont donné quelques consignes, raconte Matthieu Boulianne, président d’Atelier C3 Design. Pas d’ajout de noir, les portes et fenêtres étant déjà de cette teinte, et un effet wow dans chacune des pièces. » Dès le seuil franchi, on comprend que le défi a été relevé. Grâce aux immenses fenêtres qui inondent l’espace de lumière naturelle, la magie opère. Fidèle au Japandi, les teintes claires sont à l’honneur, autant dans le choix des matériaux que dans celui des matières. Pour rehausser le décor, un magnifique escalier avec limon central (brun, et non noir) trône à l’avant-plan, alors que le grand rideau à l’arrière crée un effet enveloppant. « Ce fut un beau défi pour Dastex de parvenir à l’installer ! », confie le designer.

Zoom sur le jardin intérieur signé Folia — Cet élégant conifère que vous apercevez sur la photo est un pin. Combiné avec d’autres plantes nordiques, il est un rappel de nos forêts boréales et de l’environnement au sein duquel cette demeure est ancrée.

Design d’intérieur et mobilier sur mesure : Atelier C3 Design

© Récréation

Fruit d’une réflexion approfondie, ce salon remplit désormais sa promesse : rassembler les convives autour d’un foyer central au design singulier. Ce dernier repose sur une table sur mesure (du même brun que le foyer) dessinée par Atelier C3 Design. Pour parfaire cette ambiance Japandi, une unité murale minimaliste en érable Concerto dialogue avec le plancher en chêne, teint dans la même essence. Depuis cette pièce, on accède à la terrasse extérieure agrémentée d’une piscine creusée. Le salon communique également avec un espace bureau.

Zoom sur les œuvres d’art — Ce triptyque, que l’on aperçoit au-dessus des grandes portes-fenêtres, a été créé sur mesure par une artiste québécoise représentée par l’agence Noir sur blanc. Sa palette de couleurs évoque la nordicité dans toute sa splendeur. Portez attention : d’autres œuvres de cette même galerie agrémentent les murs de la résidence.

L’effet wow se renouvelle dès l’entrée dans la cuisine, où le plafond cathédrale et la mezzanine confèrent une ampleur magistrale à cette pièce. Remarquez le grand îlot central : il s’agit d’un bloc de quartz qui se marie à merveille avec le plancher en céramique de la même teinte, alors que les armoires en érable font écho, pour leur part, au plancher en chêne. Enfin, dissimulé derrière l’arche de bois à droite, le garde-manger de style walk-in reste ouvert, fidèle aux codes épurés du design Japandi.

Zoom sur les luminaires — Impossible de ne pas remarquer ces délicates suspensions aux reflets dorés qui se déploient depuis le plafond de 14 pieds. Leur éclat répond avec justesse à la robinetterie, dont la teinte champagne apporte une note de distinction supplémentaire au décor.

Évoquant l’atmosphère feutrée des grands hôtels, cette chambre se distingue par une conception audacieuse. La pièce maîtresse, une tête de lit sur mesure signée Atelier C3 Design en érable, intègre des tables de chevet aériennes et des poteaux décoratifs qui structurent l’espace avec élégance. Derrière ce module, un passage dérobé mène au walk-in, puis à la salle de bain, tandis qu’en face du lit, une vaste porte-fenêtre offre une vue imprenable sur le lac Beauport.

Zoom sur les luminaires muraux Authentik — Semblables à des sculptures, les luminaires de la collection Stone exaltent la noblesse de la pierre naturelle. En arrière-plan, le décor est sublimé par les œuvres de l’agence Noir sur Blanc, créant un dialogue visuel d’une grande finesse.

© Récréation
© Récréation

La baignoire ovale en béton Balux vole littéralement la vedette dans cette salle de bain. Tout l’aménagement a été conçu autour de ce monolithe qui, encore une fois, offre une vue sur le lac. Posée sur un podium renforcé (étant donné son poids), elle peut accueillir confortablement deux personnes. Même sa couleur sable a été développée sur mesure. Une alcôve vient enrichir la perspective, tandis que des jeux de lumières encastrées — dont certaines au sol — enrobent l’espace d’une douceur feutrée.

Zoom sur la douche — Véritable ode aux douches tropicales, cet espace de verre s’érige au cœur de la salle de bain. Vitrée sur deux côtés, la douche offre une perspective dégagée sur la baignoire et la nature environnante. Pour ne rien sacrifier au raffinement du décor, la toilette a été placée dans une petite pièce attenante.

Quelques mots, enfin, sur la salle d’eau, digne de celles que l’on trouve dans certains restaurants ou hôtels de luxe. Le décor s’articule autour d’un lavabo en béton, encadré par un jeu de retombées qui crée une arche dans la même matière. Le papier peint aux motifs organiques offre, quant à lui, un ultime hommage à la nature.

Zoom sur la robinetterie murale — Issue de la collection Marie chez Baril, elle surprend par ses deux manettes sphériques posées sur le comptoir. Sublimé par un éclairage DEL parfaitement dosé, cet agencement crée un impact visuel saisissant, fidèle à l’esprit wow du projet.

© Récréation
© Récréation
© Récréation

Section Restauration

61 CHRONIQUE À BOIRE

62 DOSSIER –SIGNATURES CULINAIRES

MEURSAULT PERRIÈRES 1ER CRU 2022 : UN

VIN DE MOMENTS CHOISIS

Le vin bLanc se dépose avec bonheur sur une tabLe printanière, dehors ou dedans, avec des fLeurs ou sans. Le meursauLt perrières 1er cru 2022 du domaine baLLot-miLLot a Lui-même queLque chose d’une fLeur à admirer, à sentir et à goûter. pLus que d’autres, iL convie à L’émerveiLLement des saveurs et du geste de porter La coupe à sa bouche.

LA PIERRE

Les raisins de ce 100 % chardonnay mûrissent en Bourgogne, sur la côte de Beaune, sous le réputé climat des Perrières, dont le nom, hérité de l’ancien français, évoque la pierre.

Les vignes du domaine glanent aux sols argilo-calcaires très caillouteux une minéralité fine et structurante qui fait de ce vin une véritable signature.

Sa trame minérale apporte fraîcheur, complexité et profondeur, rappelant la nudité des roches après la fonte des neiges.

LE DOMAINE

Les débuts du Domaine Ballot-Millot remontent à 1630. Aujourd’hui, Charles Ballot de la 16e génération perpétue un savoir-faire familial enrichi de ses découvertes et apprentissages en sol néo-zélandais et californien.

Sa philosophie du vin repose sur une viticulture raisonnée, profondément respectueuse de la nature et affranchie d’intrants chimiques.

Les vignes de 35 ans d’âge qui siègent sur le domaine s’épanouissent « goûteusement » dans cet environnement préservé : elles donnent des raisins d’une pureté et d’une expressivité aromatique remarquables.

Chaque année, le domaine produit quelque 60 000 bouteilles de ces vins dont les appellations figurent parmi les plus illustres de la côte de Beaune.

Le Meursault Perrières 1er Cru 2022 est l’un de ces prestigieux délices.

LE GOÛT

À la dégustation, il s’ouvre sur un bouquet lumineux de poire, de pomme fraîche et d’agrumes. Puis, des saveurs de fleurs blanches et d’acacia viennent titiller la langue, tandis que pointe une nuance d’amande. L’attaque vive et acidulée laisse ainsi place à une texture onctueuse et crémeuse.

L’élevage soigné en fût travaille en sourdine, arrondissant la matière et y glissant une note grillée subtile.

Élégante, la finale aux agrumes persistants s’étire et retient encore un peu la minéralité pour prolonger le plaisir au-delà de la première gorgée.

L’OCCASION

Le Meursault Perrières 1er Cru 2022 est un vin de gastronomie et d’instants privilégiés.

Il trouve naturellement sa place aux côtés de poissons nobles, comme un turbot nappé d’un beurre blanc, de crustacés, d’huîtres chaudes ou d’un homard servi avec une bisque.

Il gagne aussi en éclat en accompagnant des viandes blanches délicatement rôties.

Sans aucun doute, il appartient aux moments qui méritent d’être retenus et aux personnes qui les font exister.

marty roux
Sommelier au Bijou Salon à cocktail

DOSSIER /

Signatures culinaires

Haute gastronomie et spontanéité : la complémentarité du Laurie Raphaël et du lueur

La créativité et La gastronomie énoncent Le principe directeur du Laurie raphaëL et du Lueur bar-cuisine. seLon des formuLes distinctes, mais compLémentaires, ces deux havres cuLinaires offrent des odyssées et des goûts à nuLs autres pareiLs. au premier, L’expérience est orchestrée et immersive ; au second, eLLe est Libre et spontanée. un éLément capitaL Les unit cependant : La quaLité irréprochabLe des ingrédients triés sur Le voLet.

LAURIE RAPHAËL :

LA GRANDE GASTRONOMIE EXPÉRIENTIELLE

Au Laurie Raphaël, l’inspiration naît des saisons et non seulement des produits qu’elles engendrent. La fonte des neiges, les cultures, les habitudes, les transformations du fleuve sont autant de repères créatifs. Cette saisonnalité élargie et l’inventivité splendide qui en découle caractérisent la haute cuisine de l’établissement.

Les menus saisonniers se déclinent en thèmes, au besoin revisités : traditions, racines (légumes), nouveaux arrivages, classiques et végés. Par exemple, la betterave peut figurer dans le thème des racines en s’acoquinant avec la ballotine de bœuf et le ris de veau rehaussés d’un jus de viande à la prune lactofermentée, de céleri-rave et de truffe noire. Elle peut aussi paraître dans le thème des végés au cœur d’un plat de berlingots de betterave, farce à la ricotta et aux pistaches et condiment de fenouil.

Les thèmes servent de guide à la création et harmonisent l’enchaînement des mets, ce qui est primordial pour le chef, Raphaël. L’exploration culinaire suit un fil conducteur qu’il souhaite faire goûter aux clients. Par conséquent, les plats, loin d’être inventés en vase clos, se font écho sur le menu et en bouche. « Soit les clients mangent tout, soit ils choisissent entre les deux plats des thèmes. Mais inévitablement, ils vivent l’expérience qu’on leur a concoctée avec passion. Et ils adorent ! », ajoute-t-il.

LE LUEUR BAR-CUISINE : LE FUN DINING SPONTANÉ

« Au lueur bar-cuisine, c’est l’absolu inverse. La formule est simple : convivialité, spontanéité et créativité. On voulait quelque chose qui détonne ! », explique le chef. La cuisine est presque intuitive, généreuse à souhait, et gourmande à s’en lécher les doigts. Y trouver des préparations d’avance tient plutôt de l’exception ; l’ingéniosité des chefs a libre cours. Même la disponibilité des produits est un catalyseur d’inspiration. Si le crabe est disponible, il s’amènera au banquet.

En plus, le restaurant a la chance de pouvoir grappiller dans les garde-mangers du Laurie Raphaël, tout juste à côté. Nicolas et Michelle, les chefs, puisent ainsi dans ces trésors du terroir et d’ailleurs pour composer des plats simplement, sans conteste délicieux, adorables à partager. La qualité n’est jamais sacrifiée au profit de cette chaleur offerte dans l’assiette et dans la place qui accueille quinze convives au même comptoir. C’est dire que la camaraderie s’installe avec aisance et que les mets se dégustent longtemps ou rapidement, mais toujours avec un vilain plaisir assumé.

DOSSIER /

Signatures culinaires

Le Hobbit : bohème, boudin et biscuits soda

au cŒur du quartier saint-Jean-baptiste, Le hobbit conserve L’esprit de L’ancien café d’artistes qu’iL était. Les murs de pierre noire et La Lumière fiLtrée par L ent de ce temps révo L u tout en servant de parfaite aLcôve pour auJourd’hui passer à tabLe.

CUISINE FAMILIALE RÉINVENTÉE

« Cette espèce d’ambiance théâtrale, on la perçoit. Quand je m’assois dans la salle avec mes amis et ma famille, je me sens super bien, je suis très confortable. Ce sentiment vient avec les institutions qui ont su garder leur âme », raconte Rémi Harvey, le chef propriétaire du restaurant. L’endroit a une aura qui impose même en catimini quelques partis pris culinaires. « Je suis arrivé avec ma cuisine, mais il a fallu que je l’adapte au Hobbit. Le resto est une véritable entité en soi ! »

Sa cuisine, c’en est une à la fois réconfortante et soignée. Boulettes de viande, filet et langue de porc, poulet et purée de navets paraissent à l’ardoise, garnis d’accompagnements dont seuls les noms ouvrent l’appétit et laissent entrevoir une fête de saveurs. Rémi s’inspire des classiques familiaux, des recettes qui pour la plupart ont traversé des générations, recréés à sa manière, avec génie et élégance. « Ce qui se mange depuis 100 ans peut se manger éternellement, assure le chef. On veut montrer que la cuisine familiale a sa place à notre table, comme les biscuits soda maison, d’ailleurs ! »

BOUDIN À L’ANCIENNE

Le boudin, préparé à l’ancienne, est un exemple typique : cuit au bain-marie puis au four, à la texture soyeuse et délicate, il a même su convertir des végétaliens ! Ses amis de l’immanquable souper du dimanche soir le pressaient d’apporter du boudin pour expérimenter une recette déjà favorite ou tout à fait nouvelle.

C’est ainsi que, parfois, autour d’une bonne bouteille et des tables chargées de denrées alléchantes que Rémi a élaboré ses plats de boudin, emblèmes du Hobbit, au menu à toute heure du jour.

Le boudin en fait grimacer certains de nos jours encore. Pourtant, bien exécuté, il change les perceptions et montre sa remarquable onctuosité. À l’ardoise, celui de grandmaman Thérèse (un hommage à sa grand-mère maternelle) a le pouvoir de dissiper les appréhensions et de se faire adopter en mode anti-gaspillage.

RESTO DE QUARTIER COMME CHEZ SOI

Les serveurs, passionnés et aussi compétents que sympathiques, contribuent à l’atmosphère chaleureuse du lieu. Ils connaissent les plats, échangent avec les clients et font naître ce sentiment de confort qui donne l’impression d’être chez soi. La bohème d’antan, simple et foisonnante de gaieté, s’adonne encore à errer dans la place, tant en cuisine que sur les murs où sont accrochées des toiles de peintres. Le Hobbit a absorbé des décennies de répliques de théâtre, de fous rires et de verres levés tard le soir, d’heureux souvenirs qui s’éternisent.

Signatures culinaires

La fantaisie dans l’assiette

au biJou, bLotti dans L’univers fantaisiste de L’hôteL m onsieur Jean, L a cuisine est dé L icieuse, en p Lus d’être amusante ! sous La direction cuLinaire de david struggLe, Le restaurant propose des menus, terrains de Jeu pour Le chef, à travers LesqueLs L’imagination et L’esthétisme sont de mise.

« On n’est pas là pour réinventer la roue, mais on peut choisir sa direction !  » , exprime David. Cette orientation mène à une cuisine éclectique qui jongle habilement avec les techniques d’ici et d’ailleurs, les produits locaux et l’idée des saisons. « L’été est secoué par une explosion de saveurs, alors que l’hiver appelle des plats réconfortants, parfaits pour ravitailler nos chaufferettes personnelles. »

L’ARDOISE : SOUVENIR D’ENFANCE ET AUTRES COURS DE RÉCRÉATION

Deux formules de repas se côtoient au Bijou : l’ardoise et les tapas à partager. Sur l’ardoise, qui séduit un nombre grandissant d’adeptes, trois entrées, trois plats et trois desserts se renouvellent au gré de l’inspiration du chef. L’ardoise « Souvenir d’enfance » est d’ailleurs offerte jusqu’en avril, avant de céder sa place à une proposition estivale aux accents de saison. Vitrines de créativité et d’excellence, ils étonnent les locaux autant que les visiteurs : « Quel trésor, cet endroit ! Nous avons été conquis par le menu », s’exclament plusieurs d’entre eux.

L’ardoise se construit parfois autour de thèmes ludiques et éloquents. En mars dernier, il s’agissait des souvenirs d’enfance. Les classiques populaires se transforment en bijoux gastronomiques : un ragoût en pizza pochette des plus raffiné ou un pogo enveloppé de pâtes maison et farci de canard et de foie gras. Le goût assumé du jeu ne passe pas inaperçu et réjouit la clientèle, qui reconnaît à la fois l’exécution rigoureuse des mets.

« L’idée, c’est d’amener les gens là où ils n’auraient jamais osé aller », explique David, toujours en quête d’agencements inattendus et… savamment harmonieux.

LES TAPAS : PIGER DANS LES ASSIETTES

Le Bijou qui, au départ, se voulait davantage un salon à cocktails qu’un restaurant à part entière, offre toujours ses tapas à partager. Ces savoureuses bouchées, dont la préparation est plus épurée, invitent à piger dans les assiettes. Derrière cette sobriété apparente se trouve un processus créatif bien ficelé, enclenché autour du potentiel gustatif des aliments et de leur capacité à surprendre les palais. Des huîtres — bien-aimées de David — au gravlax de saumon en passant par le carpaccio de bœuf, les créations se dégustent tant égoïstement qu’en bonne compagnie.

Pour David, elles ne s’inventent ni se préparent en solitaire. « Je me réjouis vraiment des membres de mon équipe ! Toutes leurs idées valent mieux que les miennes seules » , confie le directeur culinaire. Sur le terrain, Guillaume, chef de cuisine et des opérations, et les autres alliés de la brigade déploient l’énergie et « l’ultra-dose d’amour » dont résultent de divins moments.

Cette synergie humaine et l’alchimie de l’ensemble font qu’au Bijou, manger devient un jeu délicieux.

DOSSIER /

Signatures culinaires

Expériences uniques au Steak Avenue

dans L’univers de La restauration, certains étabLissements se distinguent par La Justesse de Leur exécution pLutôt que par Le spectacuLaire. au steak avenue, L’expérience repose sur une maîtrise des cL assiques, portée par une attention constante aux détaiLs.

Dès l’entrée, le décor chic s’impose : une ambiance feutrée, structurée autour de banquettes en velours et d’un vaste bar central servant de point de rencontre, où l’on peut observer les mixologues à l’œuvre. Cet aménagement réfléchi reflète une volonté claire : créer un endroit polyvalent, où se côtoient aussi naturellement les repas entre proches que les discussions d’affaires.

En cuisine, l’identité du lieu prend toute sa dimension. La sélection de viandes témoigne d’un travail rigoureux, notamment grâce à la maturation sur place. Ce procédé permet de développer des profils aromatiques plus complexes tout en assurant une tendreté optimale. Le résultat se traduit par des pièces équilibrées, où la richesse du goût prime sur l’artifice.

Ce souci du détail se prolonge dans les accompagnements. Chaque pièce de viande est agrémentée de sauces bien pensées, qui rehaussent les saveurs sans les masquer. Les garnitures suivent la même logique : une purée de pommes de terre à l’ail rôti, simple et réconfortante, ou encore la savoureuse purée à la truffe. À cela s’ajoutent des légumes de saison choisis pour leur fraîcheur. L’ensemble compose une assiette personnalisable, où chaque combinaison devient une expression unique.

Au-delà du steakhouse classique, Steak Avenue propose aussi une sélection de fruits de mer parfaitement intégrée à son approche. Dans les plats surf & turf, les plateaux à partager ou les énormes tours de coquillages, homard, crevettes et pétoncles apportent contraste et finesse. Cette rencontre entre terre et mer, sans compromis sur la qualité, adhère pleinement à l’identité culinaire de la maison.

Le savoir-faire se prolonge avec une boucherie incorporée, qui reflète le positionnement de l’établissement : rendre accessible une expertise souvent réservée à la restauration et permettre aux clients de vivre l’expérience chez soi.

Sans chercher à réinventer le steakhouse, Steak Avenue s’inscrit dans une approche de précision et de constance. Une adresse qui mise sur la qualité des produits et les compétences techniques, autant d’éléments qui définissent aujourd’hui les standards d’une table bien maîtrisée.

DOSSIER /

Signatures culinaires

Le spectacle à table au Bonne Entente

iL existe des spectac L es au théâtre, au grand air, sur L a p L ace pub L ique, mais aussi à L a tab L e. Le bonne entente, à québec, a choisi de Le Jouer en saLLe à manger. L’esthétisme des assiettes et du Lieu, La magie des saveurs, Les accords divins entre mets et crus composent un numéro réussi. trois actes, en particuLier, méritent L’attention.

L’ENTRECÔTE WAGYU : TENDRETÉ À L’ÉTAT PUR

La pièce maîtresse du Monte Cristo reste l’entrecôte wagyu. Son persillage exceptionnel lui confère une tendreté presque désarmante, et ses arômes, à la fois riches et délicats, persistent longtemps en bouche. La maison recommande de la déguster dans la simplicité : prendre le temps d’en apprécier toutes les nuances et la laisser fondre en bouche. Purée de pommes de terre, armillaire et béarnaise espuma l’accompagnent avec discrétion, sans en distraire le goût. Un champagne structuré et élégant complète admirablement le tableau. Ses bulles vives apportent une fraîcheur badine et agréable qui équilibre le tout.

DÔMES : CHAMPAGNE ET CIEL OUVERT

Sur réservation uniquement, le spectacle peut aussi se vivre à l’extérieur, sous un dôme transparent où l’intimité règne et où le lac se donne à voir. Dans ces cocons douillets, appelés « bulles Laurent-Perrier » , les accords bouchées-champagne sont spécialement conçus pour rehausser les saveurs, surtout celles des recettes iodées, grasses et umami. Les cuvées Laurent-Perrier sont choisies pour leur élégance et leur précision, expressions du savoir-faire de la maison, qui force l’admiration. Sous ces dômes chauffés l’hiver et illuminés en tout temps, l’atmosphère est à la conversation, à l’abandon et au plaisir, du premier verre au dernier.

CHARIOT À DESSERTS : IMAGINATION À L’ŒUVRE

Il arrive en fin de repas, mais il vole parfois la vedette : le chariot à desserts du Monte Cristo. Sur celui-ci trône un assortiment de douceurs, des classiques revisités aux créations saisonnières et aux gourmandises nées de la fabuleuse imagination de Catherine Arsenault. Cette cheffe pâtissière de grand talent a un penchant pour les contrastes de textures et les associations inattendues, de même qu’un sens aigu du visuel qui attise la curiosité des invités. Certains desserts sont même finalisés directement à la table, ce qui ajoute à la curiosité une certaine exaltation. Ce dernier acte se déroule sous le sceau de la découverte. Bien qu’il close les réjouissances, il donne envie d’y revenir.

Entre l’arrivée et le départ, le repas et ce qui l’entoure donnent une représentation sans égale au Bonne Entente. La cuisine, l’ambiance et l’accueil y jouent ensemble leur meilleur rôle.

DOSSIER /

Signatures culinaires

Kimono Sushi fête 25 ans de saveurs et de savoir-faire

Le printemps 2026 marque un important JaLon pour Le restaurant kimono sushi : ses 25 ans de présence à s ainte- f oy et nouve LL ement à c har L esbourg ! c ette Longévité n’est pas anodine ; e LL e témoigne de L’appréciation débordante des cLients au fiL du temps. de nombreuses raisons La Justifient, dont La variété des poissons et Le gracieux savoir-faire des sushimen, sa signature cuLinaire.

LA VARIÉTÉ : DU CLASSIQUE À L’INSOLITE

Chez Kimono Sushi, la diversité n’est pas une démonstration d’inventaire, mais plutôt d’une quête de découvertes gourmandes et de plaisirs à partager. Les classiques, tels le saumon ou le pétoncle, sont au menu, en compagnie d’autres fruits de mer et poissons inhabituels ou de très haut de gamme.

Le thon bluefin premium, l’oursin du Canada, prisé pour sa texture onctueuse et ses arômes iodés, ainsi que la mactre de l’Arctique renseignent sur l’approvisionnement méticuleux de la maison.

L’originalité se goûte aussi à travers des produits de niche, à l’instar du saumon Grizzly et de perles culinaires importées du Japon. L’ikura (œufs de saumon) se fait lui aussi remarquer. « Ça éclate en bouche comme un bubble tea ! C’est surprenant, c’est marin et salé, mais c’est super bon ! » , exprime Mylène, directrice générale.

Cette recherche de saveurs exquises et de qualité guide naturellement l’équipe dans l’élargissement de l’offre. Il y a trois ans, elle a intégré au menu des options végétariennes et continue d’insister à l’enrichir de produits remarquables.

LE SUSHIMAN  : ARTISAN DE LA PRÉCISION

Dans une seule bouchée se cache toute une exigence : celle du geste devenu juste à force de répétition. Les sushimen de Kimono sont passés maîtres dans la confection à la main des sushis. Sous l’œil des convives, ils les préparent avec l’adresse de ceux qui ont depuis longtemps apprivoisé la difficulté.

« La constance de la coupe, la cuisson du riz et son dosage en vinaigre sont essentiels, précise Mylène. Nos makis doivent être bien serrés, le poisson assez large pour couvrir le riz sur les nigiris et les sashimis droits et homogènes. Même après plusieurs années, il me faut encore perfectionner moi-même ces techniques ! Nos sushimen sont vraiment habiles ! »

Une fois la précision acquise, la créativité se déclare. Les plateaux, souvent partagés, arborent des compositions coquettes où concombres sculptés, citrons vidés pour être remplis de tartare et touches de couleur égaient la vue et préparent avec chic la première croquée.

LE PRINTEMPS : FRAIS ET LÉGER

Le printemps confirme ce que les habitués de Kimono savent déjà : le menu n’a nul besoin d’être réinventé. Les plats qui y figurent sont depuis toujours appréciés. La saison met néanmoins en lumière des poissons aux saveurs délicates et des préparations légères, crues, peu assaisonnées et non frites. Dans l’une ou l’autre des deux adresses de la région de Québec, le client ne vient pas chercher la nouveauté. Il préfère encore la certitude du goût succulent et de la constance du plaisir.

L’ART DU SUSHI, MAINTENANT À DEUX ADRESSES.
SAINTE-FOY
1137, route de l’Église, Québec (Québec) G1V 3W4
CHARLESBOURG
20815, boulevard Henri-Bourassa, Québec (Québec) G2N 1P6

Section Santé Mode Beauté

75 SIGNATURE OLFACTIVE

78 DOSSIER –CLINIQUES PRIVÉES

76 CLINIQUE EYE AM SOINS OCULAIRES ET MÉDICO-ESTHÉTIQUES

82 DOSSIER –TENDANCES MODE PRINTEMPS

Les parfums sentent meilleur au printemps

iL y a un Jour dans L’année où La porte s’ouvre et où, soudain, L’odeur du printemps frappe de pLein fouet. immatérieLLe et évanescente, eLLe résiste à La description, comme presque toutes Les odeurs. mais eLLe est bien Là, et à chacun eLLe tire un sourire. au printemps, Les odeurs s’éveiLLent et Les parfums sentent meiLLeur.

LE CLIMAT PRINTANIER

Le printemps a ce pouvoir magique de donner de l’éclat aux parfums et de les rendre plus lumineux. Plusieurs facteurs expliquent pourquoi cette saison flirte gaiement avec eux.

D’abord, la chaleur printanière accélère l’évaporation des molécules odorantes. Les UV à cette période sont moins intenses qu’en été ; ils préservent à leur insu l’intégrité olfactive des parfums. Les aquatiques et les hespéridés brillent alors davantage. Leur sillage initial est puissant et s’estompe ensuite ; c’est la clarté qui prend le relais. Un parfum discret en janvier peut devenir aussitôt plus présent, presque espiègle, quand les températures remontent et que les pousses égaient le sol.

LA CHALEUR CORPORELLE

La chaleur corporelle participe aussi à cette envolée. Elle précipite la diffusion des notes de tête et de cœur, rendant les premières impressions saisissantes. Certaines molécules volatiles se libèrent plus vite qu’en hiver ou se transforment légèrement, intensifiant les notes florales ou fruitées et adoucissant celles boisées ou ambrées. Après les frimas de l’hiver, la peau s’hydrate mieux et reste plus souple qu’en été, une élue parfaite pour recevoir un parfum et le porter délicieusement. Le temps d’une saison, la peau est la franche complice du flacon.

L’ACCORD NATUREL

Un accord naturel se met en œuvre entre le printemps et certaines familles olfactives. Trop légers pour résister au froid hivernal, trop fragiles

pour survivre à la canicule estivale, les parfums hespéridés, floraux et verts trouvent leur écrin idéal en ce temps de fraîcheur vivifiante. La bergamote rayonne, l’iris prend ses aises, le jasmin s’embellit et le galbanum intègre le bouquet.

LES NARINES DÉGOURDIES

Le cerveau, stimulé par plus de soleil, associe le printemps au renouveau, et les récepteurs olfactifs prêtent plus d’attention aux odeurs, les recherchant même. Les mois passés à l’intérieur ont laissé traîner quelques poussières qui se dissipent. Les narines retrouvent une acuité fine, dépêtrées des odeurs domestiques hivernales. De plus, la lumière douce et prolongée améliore l’humeur et favorise la perception des sensations agréables. En somme, le printemps n’affine pas seulement les parfums, il affine le nez pour les sentir.

Retour des notes aquatiques

Les notes aquatiques, fraîches, légères et cristallines (parfois quasi transparentes !) se fraient un passage dans des parfums souvent inspirés des paysages marins et des jeux de lumière printanière.

TENDANCES PRINTANIÈRES 2026

Fraîcheur verte expressive

Accords inattendus

Les mariages fruités-floraux garnissaient récemment les tablettes. Mais, en cette saison, augmente la cote de popularité des accords imprévisibles, déroutants même, tels que les marins-floraux, agrumes-sel, cuir doux-vert frais. 01. 02. 03.

Alors que 2025 célébrait des verts doux (feuilles fraîches, herbes aromatiques), ce printemps pousse la tendance vers des notes vertes plus affirmées et vivantes : basilic, fougère moderne, pousses de jasmin vert, feuille de figuier.

Profil d'affaires

Eye Am dans le regard… et dans la peau !

CLINIQUE EYE AM SOINS OCULAIRES ET MÉDICO-ESTHÉTIQUES

t out part du regard, y compris ce L ui que L ’on porte sur soi. c ’est ainsi qu’ e ye a m aLLie maintenant soins ocuLaires et médicoesthétiques. c e que L ’entreprise souhaite, c’est que chaque personne voit… et se perçoive bien. pour eye am, qui céLèbre ses dix ans cette année, Le patient a touJours trôné au cŒur de sa cuLture et des services offerts. depuis qu’eLLe a vu Le Jour, en 2016, eye am a

grandement diversifié sa gamme de produits et services. dès Le départ, outre Les examens de La vue, Les Lunettes et Les verres de contact, L’entreprise proposait déJà au patient des traitements c L iniques pour L a sécheresse ocuLaire, une offre compLémentaire peu courante. ceux-ci incLuaient La radiofréquence, qui permet de désengorger certaines gLandes, ainsi que La Lumière puLsée, qui agit sur La rosacée ocuLaire.

Maude Lebel, omnipraticienne et médecin injectrice ; Maude Moreau-Drouin, directrice adjointe du département médicoesthétique et esthéticienne médicale ; Sabrina Bouchard, esthéticienne médicale ; Sylvie Lachance, dermo-esthéticienne médicale ; Paméla Truchon, dermo-esthéticienne médicale ; Stessy Kamandeu, réceptionniste.

© Jacques Fortin

« Ces deux technologies sont aussi utilisées en médico-esthétique. Les patients qui ont de la rosacée autour des yeux en ont également dans le visage. Ils nous demandaient donc de la traiter. Puis les gens qui venaient pour le visage nous disaient : faites-vous des injections d’agents de comblement, de l’épilation ? Ils souhaitaient en avoir plus et tout trouver sous le même toit  » , raconte la D re Lucie Laurin, optométriste et présidente copropriétaire d’Eye Am.

Bénéficiant de la présence d’un médecin et d’une infirmière, et intégrés à petite échelle, au début, du côté des soins oculaires, les services médicoesthétiques ont éventuellement pu, à Québec, être déployés dans un espace distinct. À l’été 2023, l’occasion d’emménager à quelques mètres du local initial, dans une aire indépendante, s’est présentée. À partir de ce moment, l’éventail de soins d’Eye Am en médico-esthétique s’est considérablement enrichi.

DES TECHNOLOGIES ET DES PRODUITS PERFORMANTS

Aux technologies déjà en place — injectables, lumière pulsée, radiofréquence — sont venus s’ajouter l’épilation au laser et l’Opus Plasma, un appareil destiné à corriger les paupières, les rides et les ridules de manière naturelle. Plus récemment, le laser CO2 a fait son entrée. Ce dernier constitue l’une des plus grandes avancées dans les traitements non chirurgicaux de rajeunissement de la peau, couvrant un large spectre de besoins pour différents patients.

« C’est vraiment la technologie la plus performante actuellement disponible sur le marché, lance Maude Moreau-Drouin, esthéticienne et directrice adjointe de la clinique. Le laser CO 2 est particulièrement efficace dans le cas des rides plus profondes. Il peut être employé pour les taches pigmentaires, les cicatrices d’acné, chirurgicales ou traumatiques, de même que pour réparer les changements de texture dus aux dommages qui sont causés par le soleil. »

Ces services sont complétés par trois excellentes gammes de produits — une canadienne, une américaine et l’autre française. En raison de l’encadrement médical offert chez Eye Am, celles-ci contiennent davantage d’ingrédients actifs que les lignes proposées en pharmacie. « Et grâce à notre analyse intégrale de la peau, nous pouvons aussi formuler un produit sur mesure, ce qui permet d’avoir un seul sérum pour le visage », souligne Mme Moreau-Drouin.

UNE APPROCHE TOTALEMENT AXÉE SUR LE PATIENT

La création d’un climat de confiance et d’un environnement dans lequel chaque patient se sent bien pris en charge compte parmi les éléments clés de l’approche promue par Eye Am. À cet égard, la directrice adjointe de la clinique s’assure que les valeurs qui font la réputation de l’entreprise imprègnent aussi les membres de l’équipe médico-esthétique. Pour les deux entités, une vingtaine de ressources, dont certaines sont partagées, desservent la clientèle.

En guise d’avantage pour celle-ci, notons qu’Eye Am a conçu un programme de fidélisation. Une personne qui consomme un produit ou un service dans l’une des deux divisions profite de privilèges dans l’autre. Le patient qui achète des lunettes chez Eye Am soins oculaires, par exemple, peut recevoir un escompte sur une séance d’épilation du côté d’Eye Am soins médico-esthétiques. Le programme mis en place contribue donc à réduire la facture globale.

« Rappelons que lorsque nous avons créé Eye Am — qui veut dire je suis —, nous avions le patient en tête. Dans notre logo en forme de cœur, la pupille le symbolise et l’iris représente l’équipe autour de lui. Nous travaillons vraiment en mode interprofessionnel — optométristes, opticiens, ophtalmologiste, phototechnologues, esthéticiennes, médecin — et toute réflexion concernant nos services laisse toujours au patient la place centrale », termine la présidente.

Pour en savoir davantage :

Clinique Eye Am soins oculaires et médico-esthétiques 1020, rue Bouvier, Québec info@eye-am.ca | 418 380-2734 eye-am.ca

Maude Lebel, omnipraticienne et médecin injectrice
© Jacques Fortin

Le rôle crucial des IPS dans les soins de santé

au québec, Les infirmières praticiennes spéciaLisées (ips) Jouent un rôLe centraL dans L’accès aux soins de santé primaires. eLLes évaLuent Les patients, posent des diagnostics, prescrivent des médicaments et des examens, pratiquent des chirurgies mineures et assurent Le suivi des traitements. en coLLaboration avec des médecins et autres professionneLs de L a santé, eLLes faciLitent La prise en charge des cas, ce qui réduit Les déLais d’attente. eLLes interviennent notamment dans La gestion des maLadies chroniques, La prévention et L’éducation à La santé. L’une d’eLLes, sarah hémond, a fondé à L a fin de 2023 L a cLinique médica L e privée aure L ia , qui a pignon sur rue sur Le bouLevard Lebourgneuf. à ses yeux, L’équipe qui L’entoure fait toute La différence par sa compétence, et surtout, par La quaLité des contacts humains.

C’est le facteur humain qui a d’ailleurs conduit la praticienne spécialisée en santé de première ligne à choisir le nom AURELIA, qui a jailli alors qu’elle passait en revue les valeurs qu’elle souhaitait instaurer dans sa clinique. « Sa douce sonorité évoquait en moi la notion de prendre soin », confiet-elle. La raison sociale est en effet l’acronyme des valeurs d’Authenticité, d’Unicité, de Respect, d’Empathie, de Loyauté, d’Intégrité et d’Accessibilité.

« Après avoir complété ma maîtrise en soins infirmiers avancés, j’ai œuvré pendant quelques années dans une clinique médicale privée de la capitale, qui a finalement été vendue par sa propriétaire, la Dre Anne Leclerc, qui a été pour moi une mentore vraiment inspirante, raconte M me  Hémond. Cette transaction m’a servi de tremplin pour me décider à voler de mes propres ailes, pour avoir la liberté de dispenser des soins selon les valeurs qui me sont chères. Cette latitude me plaît beaucoup, car j’ai été pendant une décennie infirmière en traumatologie à l’Hôpital de l’Enfant-Jésus. Je souhaitais offrir un service rapide, hautement professionnel, et, surtout, avec cette touche d’humanité toute spéciale et essentielle que nos patients ont vite appris à apprécier. Malgré le jeune âge de la clinique, nous sommes déjà reconnus pour la façon dont nous traitons les gens, qui tissent rapidement des liens avec leurs soignants. J’ai toujours tout mis en œuvre pour offrir à l’équipe un milieu de travail stimulant et chaleureux, ce qui se répercute forcément sur notre patientèle. »

TROIS TYPES DE SERVICES

La clinique médicale AURELIA propose trois volets en matière de services. D’abord les consultations médicales pour des problèmes ponctuels, des suivis, des bilans de santé, etc. On y offre également des services infirmiers complets, notamment des prises de sang, des examens tels des électrocardiogrammes, des changements de pansements et autres. Finalement, depuis l’été 2025, l’établissement offre la massothérapie et la kinésithérapie pour traiter des blessures et des douleurs chroniques diverses. Outre la propriétaire, l’équipe presque entièrement féminine, exception faite du massothérapeute, compte près d’une dizaine de personnes, dont trois médecins de famille, une infirmière clinicienne, une infirmière auxiliaire et deux infirmières praticiennes spécialisées en première ligne (IPSPL). La clinique offre finalement à ses membres une consultation médicale en moins de 24 heures pour des urgences ne nécessitant pas une visite dans un centre hospitalier.

boulevard Lebourgneuf, local 330, Québec (Québec) G2K 2E4

Déchaussement des gencives : mieux vaut agir tôt

souvent siLencieuse, parfois imperceptibLe, La récession gingivaLe est pLus répandue qu’on ne Le croit au québec. son évoLution Lente et sans douLeur La rend insidieuse : La gencive se rétracte progressivement, exposant La racine des dents à notre insu. pLus La condition est détectée tardivement, pLus Les impacts sont importants, tant sur Le pL an esthétique que fonctionneL : sensibiLité accrue, fragiLisation des dents et parfois dommages irréversibLes.

DES CONSÉQUENCES BIEN RÉELLES ET VISIBLES

Déchaussée, la racine, plus fragile que l’émail, devient exposée et vulnérable : sensibilité au chaud et au froid, caries des racines et usure prématurée. À plus long terme, une perte osseuse peut compromettre la stabilité des dents. Esthétiquement, le sourire peut paraître plus long, irrégulier ou déséquilibré.

LA SOLUTION DE CHOIX : LA GREFFE DE GENCIVE

Il existe une solution efficace et durable : la greffe de gencive. Réalisée sous anesthésie locale, elle consiste à prélever un mince tissu — généralement au palais — pour le repositionner sur la zone affectée. En une seule séance, une ou plusieurs dents peuvent être traitées. Les bénéfices

Avant

sont nombreux : amélioration esthétique, protection de la racine, stabilisation à long terme et diminution de la sensibilité. Avec un taux de succès avoisinant 96 %, il s’agit d’un traitement prévisible. La récupération est simple, avec une sensibilité temporaire bien contrôlée par la médication.

UNE EXPERTISE SPÉCIALISÉE, AU CŒUR DE L’EXPÉRIENCE

À Québec, Villa — Espace Paro se distingue par son expertise en traitement des récessions gingivales. Dans un environnement pensé pour le confort, chaque étape est encadrée : évaluation, plan personnalisé et accompagnement attentif. « Nous savons que ce type d’intervention peut susciter du stress. C’est pourquoi nous avons créé un environnement apaisant », explique le directeur général, Stéphane Destison. Le jour de la chirurgie, tout est mis en place pour favoriser la détente. Un suivi rigoureux est assuré dans les semaines suivantes.

PRÉSERVER CE QUI NE SE REMPLACE PAS

Un sourire naturel est irremplaçable. Intervenir tôt permet de freiner la progression, de préserver la fonction et l’esthétique, et d’opter pour un traitement simple aujourd’hui plutôt que complexe demain.

Après

DOSSIER / PAMÉLA

Tendances mode printemps

Trois essentiels pour un printemps stylé

MILESTONE

s’iL y a trois musts à adopter ce printemps, seLon roger trembLay, propriétaire de La boutique denauLt homme de marque, ce sont sans contredit La veste Zippée, Le manteau de cuir Léger et Le veston. ces vêtements po Lyva L ents permettent de composer une garde-robe éLégante, confortabLe et surtout adaptée aux variations de température.

L’ART DE LA SUPERPOSITION

Les chandails zippés en tricots légers demeurent des essentiels de la saison et s’inscrivent parfaitement dans la tendance de la superposition. Offerts dans des mélanges de coton et de laine fine, ils sont tout indiqués pour créer des tenues à la fois décontractées et soignées. Pour présenter un look plus sophistiqué, il suffit d’opter pour un cardigan, un veston ou un blouson de qualité qui sera porté sur un polo ou un t-shirt dans des matières textiles innovantes et durables. Les mélanges composés de fibres naturelles sont d’ailleurs prisés lors des journées plus chaudes en raison de leurs caractéristiques résistantes et respirantes. Enfin, la chemise extensible séduit toujours par la liberté de mouvement qu’elle procure.

« On peut rester chic sans tomber dans l’excès de formalité et obtenir un look soigné sans avoir l’impression d’être trop habillé »

LA SIMPLICITÉ DU MANTEAU DE CUIR

Le manteau de cuir léger s’impose comme un incontournable ce printemps. Non doublé, il convient parfaitement pour la mi-saison. Le cuir d’agneau, particulièrement souple, procure confort et élégance. Les teintes privilégiées s’inscrivent dans une palette chaleureuse printanière composée de tan, brun chocolat et marine. Agencé à un pantalon soigné, une chemise ou un polo, il offre une grande polyvalence. « Le manteau de cuir d’agneau se porte aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, et permet de passer du bureau au 5 à 7 très facilement », mentionne Roger Tremblay.

LA DÉMOCRATISATION DU VESTON

Continuant d’avoir une place de choix dans la garde-robe, le veston s’est démocratisé au fil du temps, et on apprécie davantage une version pratique et plus moderne, qui va bien au-delà du complet-cravate. Maintenant confectionné dans des tissus extensibles ou en jersey, le veston est plus accessible et moins formel. L’agencement avec un pantalon et un polo, ou même un t-shirt s’intègre désormais à un style sport chic des plus appréciés.

Pour faire l’expérience du service personnalisé et convivial DNO, une visite en boutique est de mise !

MAERZ

DOSSIER / MARIE-JOSÉE TURCOTTE

Tendances mode printemps

Le retour du luxe discret

en 2026, Les tendances mode printemps-été prônent Le Luxe discret, caractérisé par des coupes droites, des matières nobLes et un cLassicisme intemporeL et soigné. seLon geneviève béLanger, styListe partenaire de pLace ste-foy, ce retour au décorum traduit une voLonté d’affirmer son statut sociaL et son inteLLect, tout en réhabiLitant une image professionneLLe forte au cŒur de L’espace de travaiL.

SUIVRE LE COURANT

Que l’on parle du Quiet Luxury, de l’esthétique Old Money, du Poet Core ou encore, de l’ Office Siren , ces courants partagent une essence commune : une quête de crédibilité manifestée par une allure distinguée. Chez la femme, le tailleur et la robe classiques reprennent leurs droits au même titre que le chemisier blanc combiné à la jupe crayon noire. On retrouve aussi dans la garde-robe féminine la coupe épurée d’un pantalon allumette capri ou encore l’audace d’une veste d’inspiration napoléonienne. Chez l’homme, le complet classique embrasse le confort et la simplicité, mais avec des détails raffinés. Auprès des chemises, on trouvera aussi dans la penderie masculine des pulls zippés et des t-shirts Henley (avec leurs petits boutons chics).

LUXE ET MATIÈRES

Matières nobles et détails sophistiqués définissent les tendances printemps-été 2026. Entre le confort du lin, la douceur de la soie et le caractère du tartan, le choix des tissus est au cœur du luxe discret. L’imprimé Bambi s’impose comme le nouvel incontournable, déclassant le léopard par son esthétique poétique. La garde-robe s’enrichit de drapés luxueux et de jeux de superpositions avec des vêtements transparents.

LA TOUCHE FINALE

Côté accessoires, on mise sur le détail qui affirme la personnalité. Pièce maîtresse de cette tendance, la broche s’affiche partout : on l’épingle aussi bien au revers d’un col qu’à la ceinture d’un jean ou sur l’anse d’un sac pour rehausser un look neutre d’une touche de fantaisie. La silhouette se structure grâce aux ceintures surdimensionnées, idéales pour cintrer une robe et même un veston. Pour parfaire cette allure intellectuelle et soignée, on mise sur des lunettes de style aviateur ou encore, des montures carrées, mariées à l’élégance intemporelle des chaussures pointues. Enfin, le foulard s’impose comme l’accessoire caméléon : qu’il soit un carré de soie ou un bandana coloré, il se noue avec autant de chic à la taille, dans les cheveux ou à la boutonnière.

Truc de styliste

Connaissez-vous la règle du « 60-30-10 » en mode ?

On la retrouve aussi en décoration : 60 % d’une couleur dominante (« idéalement neutre dans un contexte de luxe discret », suggère Geneviève), 30 % d’une couleur secondaire, qui apportera du contraste, et enfin, 10 % d’une couleur accent. « On choisira alors un accessoire qui donne de l’éclat et qui attire le regard, tel qu’une ceinture, un foulard, une broche, des lunettes ou encore, une paire de souliers flamboyants », conclut la styliste.

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L’unique destination mode haut de gamme à Québec

Plusieurs boutiques exclusives et de grandes marques telles que Apple, Aritzia, Birks, Boss, Lululemon, Marc Cain, Maska, Sephora et Simons.

C’est rue de la Vieille-Université

e n 2026 , L e pavi LL on c ami LL e- r oy fera beaucoup parLer de Lui. en effet, après pLusieurs années de somnoLence, iL s’éveiLLera à nouveau. c’est dans ce magnifique édifice que Le nouveau musée nationaL de L’histoire du québec ouvrira ses portes au grand pubLic. auJourd’hui appeLé « paviLLon  camiLLe-roy » à La mémoire de L’un des grands recteurs de L’uni-

versité LavaL et un éminent critique Littéraire, iL fut Longtemps appeLé « paviLLon centraL de L’université LavaL ». des gens du vieux-québec disent souvent « La vieiLLe université » pour Le désigner. d’aiLLeurs, La rue qui Longe L’édifice du côté nord se nomme officieLLement « rue de La vieiLLe-université ».

Au tournant des années 1950, un moment de repos avant de rentrer en classe

Les premières fois que je suis entré dans l’imposant édifice, il y a plus de 45 ans, c’était pour monter jusqu’à l’étage supérieur. C’est là, sous les combles, que se trouvait la bibliothèque des livres anciens du Séminaire de Québec. Que de trésors ! En ce temps-là, ce n’était pas dans l’Internet que l’on trouvait nos renseignements historiques, mais plutôt dans les vieux bouquins.

L’Université Laval avait déjà quitté l’édifice depuis plusieurs années, mais tout nous y parlait encore d’elle et j’y rencontrais bien des fantômes. Notamment, celui de l’abbé Louis-Jacques Casault. C’est ce prêtre du Séminaire de Québec, professeur de physique, qui s’était vu confier par ses confrères la lourde tâche de fonder à Québec la première université française en Amérique. Se rendant en Europe, l’abbé Casault décida de s’inspirer du modèle de l’Université catholique de Louvain. Faisant un détour par Londres, il obtint une charte royale signée par la reine Victoria. Le 8 décembre 1852, l’Université Laval était ainsi officiellement fondée.

C’est au bout des jardins du Séminaire qu’on décida de construire le grand édifice qui allait loger l’université. Ce qui ne se fit pas sans remous. Mécontents, car on allait leur couper la vue sur le fleuve, les abbés Légaré claquèrent la porte du Séminaire. L’abbé Casault voyait grand. Pour préparer les plans du vaste édifice de cinq étages qui fut érigé de 1854 à 1856, il fit appel à Charles Baillairgé, un jeune architecte avant-gardiste qui appartenait à une dynastie de constructeurs et d’artistes. Ce fut le premier édifice à Québec construit avec une solide structure de fer. Toutefois, on prit soin de camoufler les poutres de fer par un revêtement en pierre de taille.

© Collection privée de Jean-Marie Lebel

Lors de sa construction en 1854-1856, c’était le plus imposant édifice du Vieux-Québec

L’édifice conçu par Baillairgé avait un toit plat. Avec les années, on eut des problèmes d’infiltration d’eau. C’est pourquoi on fit appel à l’architecte Joseph-Ferdinand Peachy pour coiffer l’édifice d’une nouvelle toiture. C’est ainsi que depuis 1875, notre édifice a si fière et distinguée allure avec son toit mansardé de style Second Empire, surmonté d’une élégante lanterne-observatoire centrale et de deux lanternons aux extrémités de la toiture. Il fut un temps où l’on avait accès à l’intérieur de la lanterne centrale pour admirer le paysage. C’était l’édifice le plus imposant du Vieux-Québec avant la construction du Château Frontenac et de l’édifice Price.

Comme Paris, le Vieux-Québec eut son Quartier latin. C’est ainsi que l’on prit coutume d’appeler les rues environnantes de l’université dans les années 1910 et 1920. Elles étaient parcourues par les nombreux étudiants, parfois méditatifs, souvent tapageurs, qui y pensionnaient.

Rappelons qu’il n’y avait pas que les étudiants qui fréquentaient le grand édifice de l’Université Laval. À certaines heures, les citoyens et les touristes avaient accès aux divers musées scientifiques. Que de trésors accumulés par les prêtres du Séminaire, dont une momie égyptienne ! Et que dire de la fameuse Pinacothèque, longtemps le plus grand musée des beaux-arts à Québec !

En soirée, le grand public avait souvent accès à la salle des promotions. Des conférenciers réputés s’y succédaient.

Le savant abbé Joseph-Clovis Kemner Laflamme y fit connaître d’extraordinaires nouveautés, dont le téléphone, l’électricité et les rayons X. L’historien Thomas Chapais savait si bien faire revivre le marquis de Montcalm et LouisJoseph Papineau. Le professeur et écrivain Félix-Antoine Savard parlait d’Homère comme s’il était son contemporain.

Nombreux furent aussi les récitals et concerts présentés dans cette grande salle des promotions, où, décidément, on ne se contentait point de décorer les étudiants méritants. Dans le grand salon, orné des beaux portraits du fondateur Louis-Jacques Casault et de la reine Victoria, furent accueillis des savants et des dignitaires de tous les coins du monde. La vieille université faisait ainsi partie de la vie quotidienne des gens du Vieux-Québec, ainsi que de la vie culturelle de la capitale.

Toutefois, à la fin des années 1940, il y a déjà longtemps que l’Université était trop à l’étroit dans le Vieux-Québec. C’est pourquoi débuta en 1948 l’aménagement d’une vaste cité universitaire à l’américaine, sur le plateau de Sainte-Foy. Au cours des années 1950 et 1960, les diverses facultés y migrèrent l’une à la suite de l’autre. Quoique délaissé par l’université, le grand édifice que fit construire le recteur Casault au cœur du Vieux-Québec il y a 172 ans n’a rien perdu de sa solidité et de sa prestance. Le nouveau Musée national de l’histoire du Québec sera donc tout à fait à sa place dans ce majestueux édifice qui fut et demeurera un haut lieu de savoirs, de découvertes et de rencontres !

© Collection privée de Jean-Marie Lebel

DOSSIER / GILLES

Destinations de luxe estivales

Vivez l’expérience

Magog !

i nauguré fin  2023 sur L a rue p rincipa L e, à m agog, L ’ h ôte L e xpérience q uartier des marinas, sur L es berges du Lac memphrémagog, porte bien son nom. iL invite en effet, à partir d’un Luxueux point d’ancrage, à découvrir, grâce à La participation de nombreux partenaires, toutes L es expériences et activités qu’offre cette région estrienne très courue. à commencer par ceLLe de L’hôteL, qui détient Le rare titre internationaL de concierge cLés d’or… synonyme d’un service impeccabLe, même avant et après Le séJour. un accompagnement dans Les moindres détaiLs.

Pour que cette escapade exclusive soit mémorable, l’établissement compte 30 unités haut de gamme de style condominium à l’esthétique moderne, meublées et décorées par une équipe de designers. Celles-ci vont du studio au penthouse de trois chambres en passant par des suites d’une ou deux chambres, tout équipées et offrant une vue à couper le souffle sur le lac qui s’étire vers le sud jusqu’au-delà de la frontière américaine. Hauts plafonds et fenestration généreuse pour une luminosité maximale, comptoirs de quartz, foyers, service de « mini-bar », balcons privés et cuisines promettent un séjour des plus agréable alliant raffinement, confort et intimité.

Quant au penthouse , il comprend trois chambres, deux salles de bain et un bureau privé. Un stationnement intérieur permet en outre de profiter des attraits des environs accessibles à pied sans se soucier de trouver une place pour se garer. Une vaste terrasse toutes saisons, chauffée en hiver, coiffe l’édifice au quatrième étage et propose deux spas, un sauna et une douche froide pour une expérience thermale complète, ainsi que trois tables avec des foyers intégrés pour l’apéritif ou le petit-déjeuner. Un gym ultramoderne complète l’offre hôtelière, ainsi qu’une salle de réception pouvant accueillir jusqu’à 90 personnes pour des événements privés ou corporatifs. Il est aussi possible de réserver l’établissement en entier afin de vivre une immersion luxueuse et sur mesure.

L’hôtel est avantageusement situé en face de la marina Magog Marine pour un accès privilégié à des services saisonniers, tels que la location de pontons en forfait avec les séjours, la location d’embarcations et de quais. Des moments exceptionnels en perspective sur le lac Memphrémagog, combinant détente et aventure ! En saison froide, des forfaits comprennent la pêche sur glace et les randonnées en traîneaux à chiens ainsi que la pratique du ski, le Mont-Orford étant tout près. Ce site permet une foule d’activités toutes saisons en pleine nature, des sentiers pédestres au vélo de montagne. Magog est au cœur d’un vaste réseau de pistes cyclables, et l’hôtel dispose à cet effet des commodités permettant de profiter en toute quiétude des circuits accessibles. Par ailleurs, preuve du grand soin que la direction apporte à satisfaire sa clientèle, les chiens sont bienvenus aux deux premiers étages, et un service de garderie canine et de promenade est offert en prime.

Comme ce beau et grand lac constitue l’attraction première, les plaisanciers peuvent notamment amarrer leur bateau à la marina, dormir à l’hôtel et explorer les attraits locaux.

L’Hôtel Expérience Quartier des marinas est reconnu pour son positionnement central au centre-ville à proximité des restaurants et des boutiques artisanales. C’est donc le point de départ idéal pour de belles découvertes ou simplement… relaxer au bord de l’eau !

DOSSIER

Voyage

Slovénie : paradis du cyclotourisme

destination embLématique du cycLotourisme européen, La sLovénie envoûte par ses forêts Luxuriantes, ses Lacs cristaLLins et sa richesse cuLtureLLe foisonnante, au cŒur d’un environnement profondément tourné vers La durabiLité. des sommets maJestueux des aL pes J u L iennes aux rivages scinti LL ants de

L’adriatique, ses routes tranquiLLes se faufiLent à travers une mosaïque de paysages, de viLLages pittoresques et de saveurs authentiques. chaque itinéraire devient une invitation à s’immerger pLeinement dans La beauté d’un territoire préservé, où chaque instant se savoure avec Lenteur et émerveiLLement.

Notre collaboratrice a eu la chance de s’imprégner de ce joyau balkanique, sillonnant ses routes sinueuses, traversant ses villages alpins et longeant ses lacs aux eaux cristallines. Au rythme des coups de pédale, elle est partie à la rencontre de ses paysages grandioses et de ceux qui les font vivre afin de vous révéler ses attraits remarquables et ses itinéraires cyclistes parmi les plus inspirants d’Europe.

LJUBLJANA — L’ÂME VERTE ET CRÉATIVE DE LA SLOVÉNIE

Petite capitale vibrante, Ljubljana séduit par ses ruelles animées, son atmosphère créative et ses vastes espaces verts qui se prêtent naturellement à la découverte à vélo. Le château, veillant sur la ville du haut de sa colline, offre une vue spectaculaire. Ljubljana se découvre également à travers la forêt de Golovec, le parc Tivoli et la promenade Jakopic, de véritables havres mêlant nature et culture. Le marché coloré de la place Vodnik, les élégants ponts Tromostovje et le mythique pont des Dragons complètent ce portrait d’une cité où patrimoine, créativité et douceur de vivre s’entrelacent harmonieusement.

VÉLO :

HIDDEN

HILLS TRAIL — LE GRAVEL CHIC

Cet itinéraire ultra-tendance traverse quatre régions, entre forêts profondes, collines agricoles et villages médiévaux. C’est un mélange parfait de sport, culture et gastronomie, très populaires auprès des cyclistes branchés.

Région : Centre (Osrednjeslovenska) Ljubljana/Škofja Loka

Type : de gravel/bikepacking

Distance : 240 km (en sept étapes de 20 à 45 km)

Dénivelé : ~ 7 000 m

Difficulté : intermédiaire à difficile

BLED — UNE CARTE POSTALE ALPINE

Véritable joyau alpin, le lac de Bled fascine par ses eaux vert émeraude, son îlot romantique et son château médiéval accroché à la falaise. Entre la visite du musée du Château de Bled, une balade en barque jusqu’à l'église de l’Assomption, une sortie en planche à pagaie sur le lac ou encore une tyrolienne au-dessus de la vallée, les expériences se succèdent dans un décor digne d’une carte postale. À proximité, Gorges de Vintgar, les Grottes de Škocjan, classées au patrimoine mondial, et l’impressionnant Château de Predjama prolongent l’évasion dans un univers naturel et historique spectaculaire.

© Ariane Arpin-Delorme

VÉLO : TOUR DU LAC DE BLED — LE CLASSIQUE

Le long de cette large piste cyclable plate qui entoure le lac de Bled, admirez la petite île et son église sous tous les angles. Vers le deuxième kilomètre, éloignez-vous du flot des touristes pour grimper vers Mala Osojnica ou Ojstrica. Le sommet offre l’un des plus beaux points de vue sur le lac, particulièrement magique au lever du soleil.

Région : Haute-Carniole (Gorenjska), au nord-ouest et au pied des Alpes juliennes

Type : de route/gravel

Distance : 6 km

Dénivelé : ~ 190 m

Difficulté : facile

VÉLO : ROUTE CYCLABLE JULIANA — LA FAMILIALE

De Jesenice à Rateče, cette boucle autour des Alpes juliennes relie villages alpins, montagnes et lacs. Ce sentier goudronné bien populaire est aussi idéal pour les familles, longeant la rivière Sava Dolinka et se prolongeant en Italie.

Région : Haute-Carniole (Gorenjska), au nord-ouest et au pied des Alpes juliennes

Type : de route/gravel

Distance : 290 km

Dénivelé : ~ 190 m

Difficulté : intermédiaire

VÉLO : LA TRANS KARAWANKS — AUX TROIS FRONTIÈRE

Ce parcours de vélo de montagne de trois à cinq jours piquera la curiosité des vrais passionnés. Traversant la chaîne des Karavanke en Slovénie, de Jezersko à Tromeja (frontière italo-austro-slovène), ce tracé est non asphalté à 80 % (avec 30 % de piste à sens unique), mais il offre des vues spectaculaires.

Région : Haute-Carniole (Gorenjska), au nord-ouest et à travers les Alpes juliennes

Type : de montagne

Distance : de 132 à 148 km (en étapes de 25 à 35 km)

Dénivelé : ~ 5 177 m (1 650 m en une journée)

Difficulté : intermédiaire à difficile

© Ariane Arpin-Delorme

BOHINJ — L’APPEL DE LA NATURE SAUVAGE

Aux portes du parc national du Triglav, le lac de Bohinj incarne la Slovénie dans ce qu’elle a de plus brut et majestueux. Alpages traditionnels comme Planina Blato, panoramas vertigineux depuis le téléphérique de Vogel et randonnées vers les villages isolés de Zajamniki plongent le voyageur au cœur d’un territoire authentique. Entre kayak, baignade sur les plages paisibles du lac, escapade à Bohinjska Bela et ascensions alpines, Bohinj offre une immersion totale dans la nature sauvage.

VÉLO : LAC BOHINJ

— LA SURPRISE

Vous serpenterez au milieu des champs, des séchoirs à foin et des ruches décorées du vieux village de Brod avant de terminer votre parcours dans la forêt. Poursuivez ensuite sur un autre itinéraire qui longe la rive nord du lac. Rejoignez en bateau électrique Ukanc, le village situé à l’autre extrémité du lac.

Région : Haute-Carniole (Gorenjska), au nord-ouest et au sein du parc national de Triglav

Type : de route/gravel

Distance : 14 km

Dénivelé : ~ 168 m

Difficulté : facile

VALLÉE DE SOCA — LE DÉFI EN ÉPINGLE

Ce ne sont pas moins d’une cinquantaine de virages en épingle qui vous attendent dans cette ascension spectaculaire. En chemin, faites une halte au col de Vršič, où une vue panoramique grandiose récompense l’effort. La route traverse ensuite les villages de Trenta et Soča. Prenez le temps de vous arrêter au pont de bois qui surplombe les impressionnantes gorges de la Soča River. Non loin de Bovec, l’itinéraire permet aussi de découvrir deux merveilles naturelles : la puissante cascade de Boka et la plus secrète cascade de Kozjak.

VÉLO : LA ROUTE DU COL DE VRŠIČ & MANGART — LE DÉFI ALPIN ULTIME

Ce parcours mythique concentre les plus hautes routes cyclables du pays, avec deux cols spectaculaires : Vršič Pass (1 611 m) et Mangart Saddle (2 972 m), soit la route asphaltée la plus haute de Slovénie.

Région : Alpes juliennes — Kranjska Gora/Bovec

Type : de route/de montagne

Distance : ~ 106 km

Dénivelé : ~ 3 000 m

Difficulté : difficile

Montée du Vršič : 11 km, 800 m D+, 24 lacets pavés

Ascension du Mangart : 12 km, 1 000 m D+, pente moyenne 8–10 %

VÉLO : LA VALLÉE DE LA SOČA — LE JOYAU ÉMERAUDE

Le cyclotourisme le long de la vallée de Soča est tout simplement exceptionnel ! Le parcours longe une rivière glaciaire au vert irréel qui semble surgir d’un conte, traverse gorges, ponts suspendus, villages alpins et forêts. Avec sa faible circulation et ses nombreuses sections plates, il est accessible à tous.

Région : Vallée de la Soča — Bovec/Kobarid

Type : de route/gravel/cyclotourisme contemplatif

Distance : jusqu’à 100 km (boucles possibles)

Dénivelé : 600–1 200 m

Difficulté : de facile à intermédiaire

PIRAN — L’ÉLÉGANCE MÉDITERRANÉENNE

Lovée au bord de l’Adriatique, Piran est sans doute la plus charmante escale côtière slovène. Sa place Tartini aux teintes pastel, ses ruelles sinueuses, sa plage urbaine et ses remparts baignés de soleil composent un décor d’une rare poésie. Depuis le sommet du campanile, la vue embrasse les toits orangés et la mer scintillante, tandis que les terrasses invitent à savourer l’instant, dans une ambiance délicieusement méditerranéenne.

VÉLO : LA PARENZANA — DE LA MONTAGNE À LA MER

De Koper à Portorož en passant par Izola, cette ancienne voie ferrée iconique a été transformée en piste cyclable panoramique. La Parenzana serpente entre vignobles, oliviers et le long de la mer Adriatique.

Région : Istrie slovène — Koper/Piran

Type : de route/gravel

Distance : 33 km (segment slovène)

Dénivelé : ~ 300 m

Difficulté : facile

VÉLO : LA DRAVA — LE GRAND ITINÉRAIRE FLUVIAL

La Drava séduit par son itinéraire fluide et parfaitement balisé. Idéal pour le cyclotourisme long-courrier ainsi que la découverte gastronomique et œnologique. Vous retrouverez le long du parcours de nombreux hébergements vélo-friendly

Région : Est slovène — Maribor/Ptuj/Ormož

Type : de route sur la Route verte familiale

Distance : 129–145 km

Dénivelé : < 500 m

Difficulté : facile

© Ariane Arpin-Delorme

MON ENFANT EST-IL DOUÉ ?

pour pLusieurs personnes, Le mot « douance » demeure encore peu connu. pour ma part, ce suJet me fascine depuis Longtemps. vers La fin de ma carrière, J’ai d’aiLLeurs choisi de me perfectionner dans ce domaine afin de mieux Le comprendre. Le mot douance est utiLisé pour désigner une personne à haut potentieL, que L’on nomme aussi « doué », hpi… bien que Le mot soit reLativement nouveau pour pLusieurs, Le phénomène existe depuis Longtemps et suscite un intérêt grandissant. et ceLa tombe bien, car iL y a beaucoup pLus d’enfants doués qu’on ne Le croit.

COMMENT SAVOIR SI MON ENFANT EST DOUÉ ?

Il faut d’abord savoir qu’un enfant qui obtient de bons résultats, termine rapidement ses travaux ou figure parmi les meilleurs de sa classe n’est pas nécessairement doué. Il peut tout simplement s’agir d’un élève performant qui réussit bien sur le plan scolaire.

Pour identifier la présence d’une douance, il est nécessaire de faire évaluer l’enfant par un psychologue. Celui-ci administre différents tests afin d’évaluer ses habiletés cognitives, notamment son quotient intellectuel.

Contrairement à ce que la majorité des gens pensent, la douance est un don, on ne doit donc pas dire que l’enfant a un « diagnostic » de douance, car ce n’est ni une maladie ni un trouble. On identifie une douance et on diagnostique un trouble.

Au Québec, plusieurs chercheurs considèrent qu’un QI se situant entre 120 et 130 peut déjà indiquer un haut potentiel s’il est accompagné des trois caractéristiques décrites par le chercheur Joseph Renzulli, mais la référence la plus utilisée à l’international pour identifier la douance demeure un QI de 130 et plus. Bien que la douance puisse se manifester de différentes façons et selon plusieurs profils, ces caractéristiques se retrouvent néanmoins chez la majorité des enfants doués.

TROIS CARACTÉRISTIQUES

DES ANNEAUX DE RENZULLI

1. Possède des aptitudes intellectuelles supérieures à la moyenne, que ce soit en général ou dans un domaine de connaissances précis.

2. Fait preuve de créativité, en faisant référence à la pensée créative, à l’originalité et à la variété de ses idées.

3. Fait preuve d’engagement et de détermination à mettre toute l’énergie nécessaire pour accomplir ce pour quoi il a un grand intérêt.

Certaines caractéristiques peuvent aussi être observées chez plusieurs de ces enfants :

/ une grande curiosité et de nombreuses questions ;

/ un intérêt pour des discussions avec des adultes ou des élèves plus âgés ;

/ une forte imagination et beaucoup de créativité ;

/ une capacité à faire des liens que d’autres ne perçoivent pas ;

/ une grande soif d’apprendre et une tendance à explorer seul certains sujets ;

/ un sens développé de la justice et de l’équité ;

/ parfois une hypersensibilité, par exemple aux bruits ou certaines textures de vêtements.

Bien sûr, il en existe plusieurs autres et toutes ces caractéristiques ne se retrouvent pas chez chaque enfant. Toutefois, si plusieurs d’entre elles sont présentes, il peut être pertinent d’approfondir la question avec un professionnel.

Livres coups de cœur !

Douance – La boîte à outils, par Rachel Ouellet.

La douance racontée aux enfants, par Aimée Verret.

La version détaillée de cet article est disponible dans la version numérique du magazine.

nathaLie roy Enseignante au primaire à la retraite

Bistro Gastronomique 2026

Olivier Tanguay, directeur de la Fondation Maurice-Tanguay ; Jean Lafrance ; Charles Tanguay, président d’honneur ; et Jasmin Gilbert, président du CA des Œuvres Jean Lafrance.

ÉVÉNEMENTS À VENIR

Fondation CERVO : D’un chic fou 2026

Vivez l’univers D’un chic fou , la soirée signature de la Fondation CERVO. Le 7 mai 2026, au Musée de la civilisation, vivez une expérience immersive au profit de la santé mentale. Sous la présidence d’honneur de Sun Life, assurée par

Mathieu Tessier et Josiane Corriveau, cette soirée exceptionnelle promet d’allier élégance et audace dans une atmosphère à la fois festive et raffinée. Chaque billet soutient directement la recherche et fait avancer les traitements. Une soirée vibrante pour se rassembler, s’inspirer… et poser un geste qui compte vraiment.

Réservez votre place dès maintenant : fondationcervo.com/activites/dun-chic-fou-

RETOUR SUR ÉVÉNEMENT

Les Œuvres Jean Lafrance souhaitent exprimer leur sincère reconnaissance à tous ceux et celles qui ont contribué au succès exceptionnel du Bistro Gastronomique, sous le thème « Rassemblement des Chefs », tenu le 25 mars dernier à l’Hôtel Le Bonne Entente.

Sous la présidence d’honneur de Charles Tanguay, cette édition record a permis d’amasser la somme remarquable de 201 000 $.

Un merci tout particulier à Stéphane Renaud, spécialiste culinaire du Groupe Gordon Service alimentaire, ainsi qu’aux chefs et équipes des restaurants partenaires : Le Bonne Entente, Entourage sur-le-Lac, Golf La Tempête, L’Orygine, Hono Izakaya, Sushibox, Le Métropolitain, Chez Boulay, Les Botanistes, Le bedeau, La Bête, le Légende et le Dorsay.

2e édition du cocktail-bénéfice « Donnez des ailes aux jeunes de la rue »

C’est avec fierté que la Fondation Maison Dauphine vous présente la deuxième édition de son cocktail-bénéfice, qui se tiendra le mardi 16 juin 2026 à 17 h 30 au Théâtre Le Diamant. Présenté par COFOMO et placé sous la présidence d’honneur de M. Régis

Labeaume, cet événement, sous le thème « Donner des ailes aux jeunes de la rue  » , se veut un rendez-vous engagé pour soutenir concrètement les jeunes de 12 à 35 ans, en difficulté et en situation d’itinérance à Québec. Par ses activités, la Fondation Maison Dauphine contribue à assurer le financement de l’organisme et à maintenir la gratuité des services offerts aux jeunes.

Information : Sylvie Martineau fondation@ladauphine.org | 418 694-9616, poste 101 Pour en savoir plus : ladauphine.org

© Productions optimales

Fillactive lance la 4e édition de « Ma région, mes écoles, nos Fillactive »

Les Homardises 2026 en marche vers le Manège militaire Voltigeurs de Québec au profit de la Fondation Cité Joie

C’est avec fierté que nous vous convions à la 29e édition des Homardises, le 2 juin 2026 à 17 h, qui se tiendra exceptionnellement au Manège militaire Voltigeurs de Québec. Cette édition sera coprésidée par Marie-Pier et Hugo Germain, de

Germain Hôtels, dont le leadership et l’esprit d’équipe incarnent l’élan qui anime Les Homardises depuis près de 30 ans. Semer la JOIE aujourd’hui, la faire rayonner demain. Pour réserver : jedonneenligne.org/fondationcitejoie

ÉVÉNEMENTS À VENIR

Fillactive est fière de lancer la 4e édition de sa campagne annuelle « Ma région, mes écoles, nos Fillactive », qui mobilise la communauté d’affaires partout au Québec pour soutenir l’activité physique chez les adolescentes. Cette année encore, la campagne se déploie sous la présidence d’honneur de Harnois Énergies. Nous sommes également ravies de compter à nouveau sur l’implication de Marie Roussel, vice-présidente, opérations & associée chez L’Antidote Médias. Ensemble, faisons grandir ce réseau d’influence bienveillant et ambitieux !

Soyez Ô rendez-vous !

Pour lancer la saison estivale, la Fondation IUCPQ vous invite à sa soirée philanthropique Ô rendez-vous, présentée par BMW - MINI Ville de Québec, Groupe Qualinet et MEDIAL Services-Conseils-SST. Un nouveau nom, une nouvelle identité, mais

toujours le même événement rassembleur qui contribue à créer la médecine de demain, maintenant. Prenez part à une soirée où chaque geste compte, où l’émotion se mêle à la célébration et où votre présence devient un véritable moteur de changement. Tous les fonds amassés contribueront à améliorer les soins de santé en soutenant la recherche, l’acquisition d’équipements spécialisés et la transmission du savoir à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec. Le vendredi 29 mai 2026, au Manège militaire Voltigeurs de Québec, soyez Ô rendez-vous pour une soirée inoubliable !

Parodontie

Implantologie

Greffes des gencives

Sédation consciente intraveineuse

Radiographie 3D et planification numérique

56 000 patients traités 29 000 implants installés

Une clinique de spécialistes dédiée à l’implantologie et la parodontie

Villa, c’est l’alliance d’une expertise clinique d’exception et d’une expérience patient haut de gamme.

Concilier expertise et humanité pour vous permettre de vieillir avec le sourire.

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