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Magazine Prestige | Avril 2014

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AVRIL 2014

NANCY RICARD

UN FAUTEUIL POUR DEUX

Quinze ans de passion et de distinction

NOUVEAUTÉ

Médias sociaux et affaires

VOYAGE

Virée à Manchester

COUPLE ET FAMILLE

Êtes-vous bien protégé ?

Qui a dit qu’une familiale devait

SAGE?

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Que vous rouliez en pleine ville ou en pleine campagne, ce véhicule métamorphose complètement le concept de la familiale. Avec son profil aérodynamique, un moteur qui vous transportera et les caractéristiques de sécurité primées de Volvo qui voient aussi bien au bien-être du véhicule qu’à celui de ses passagers, la nouvelle V60 vous permettra de laisser la routine loin derrière. FAITES-EN L’ESSAI DÈS AUJOURD’HUI.

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Protection des lieux

Démantèlement

Pose de Placoplâtre

Électricité

Plomberie

Tirage de joints

Pose de céramique

Pose de bois franc

Finition

Témoignage

« [...] Nous voulons vous exprimer notre entière satisfaction. Votre équipe a été à l’écoute de nos besoins tout au long de cette transformation. »

- F. Rouleau, Sainte-Foy

Pétula et Brian

Affaires

EN

COUVERTURE :

Nancy Ricard, Un Fauteuil Pour Deux

Les nouveaux défis de la philanthropie en 2014

Parcours de femme : Julie Lemieux

Couple et famille : tout ce que vous devriez savoir

PLAISIRS

Maison de ville de la Cité Verte

Un condo racé à souhait

Essai routier d’une Mercedes

Virée à Manchester

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Avril 2014 Vol. 18 No 10, 176e parution

Publié par PRESTIGE Groupe Média

ÉDITEUR

Pierre Paul-Hus

RÉDACTRICE EN CHEF

Marie-Josée Turcotte

COLLABORATEURS

Patrice Bélanger, Rose-Line Brasset, Donald Charette, Jean-Sébastien Delisle, Audrey-Anne Di Vita, Rémi Lachance, Mélanie Larouche, Jean-Marie Lebel, Myrka Maheux, Johanne Martin, Frédéric Masse, Frédérick Masson, Annie St-Pierre, Brigitte Trudel

PUBLICITÉ

France Bélanger

Mylène Bernard

COORDONNATRICE PUBLICITAIRE

Véronique Pleau

PRODUCTION, GRAPHISME

Nancy Haince

PHOTOGRAPHIES

Louis Arthur

France Bouchard

Francis Fontaine

Caroline Grégoire

PHOTO PAGE COUVERTURE

Jessy Bernier

CORRECTRICES

Hélène Demers

Véronique Vézina

Lise Huard

COMPTABILITÉ

IMPRESSION

Solisco

DISTRIBUTION RÉSIDENTIELLE ET COMMERCIALE

Transcontinental Distribution

Distribution Serge Monico inc. Postes Canada

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Canada ISSN-1205-6707

Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec

PRESTIGE Groupe Média 305, boul. René-Lévesque Ouest

Québec (Québec) G1S 1S1

Téléphone : 418 683-5333

Télécopieur : 418 683-2899 www.magazineprestige.com

Correspondant en Europe

Jean Chouzenoux 14, Joseph-Giordan

06200 NICE

Tél. : 06 44 10 09 71

Courriel : jeanchouzenoux@hotmail.com

Ventes : pph@magazineprestige.com

Rédaction : redaction@magazineprestige.com

Production : graphisme@magazineprestige.com

Pour abonnement et publicité : 418 683-5333

Cette édition est distribuée à 45 000 exemplaires. Les opinions émises dans les articles publiés par le magazine PRESTIGE n’engagent que leur auteur.

ÉDITORIAL

LES GUERRIERS SILENCIEUX

Il était une fois un individu qui, dès son plus jeune âge, rêvait de créer sa propre entreprise, pour ainsi devenir maître de son destin. Ambitieux et de nature travaillante, il ne craignait nullement de rencontrer des obstacles en cours de route et d’avoir à relever de nombreux défis. Il savait que les grandes réussites sont très souvent à la mesure des efforts qui sont déployés.

Ce jour arriva où le rêve devint réalité : il était maintenant cet entrepre neur, ce chef d’entreprise qui était parvenu à maté rialiser ce qui, au départ, n’était qu’une idée, un projet. Comme il s’y attendait, les débuts furent très exigeants, mais il releva ses man ches et, animé d’une pas sion sans borne, parvint à surmonter les obstacles un à un. Petit à petit, les affaires s’améliorèrent jusqu’à devenir prospères. L’entreprise gagnait en notoriété et ce succès était le fruit d’années de dur labeur, passées à prendre soin de sa clientèle, de ses employés, en négligeant presque toujours ses propres besoins, et même parfois ses proches.

Or, ce que cet individu ignorait avant de devenir entrepreneur, c’est que jamais la partie ne serait gagnée pour de bon. Jamais il ne pourrait partir en vacances l’esprit tranquille

à 100 %. Oui, il serait maître de son destin, mais paradoxalement, totalement à la merci de certains facteurs incontrôlables comme la conjoncture économique ou le climat politique ambiant. Et il serait seul pour faire face à la tempête, parfois rongé par les doutes et envahi par un stress intense… Car malgré ce que certains peuvent en dire, quand l’ouragan se prépare, la plupart courent se mettre à l’abri et oublient de prêter main-forte au « capitaine du navire ». C’est un réflexe bien humain, mais qui crée ce sentiment de solitude chez le chef et lui rappelle qu’il doit apprendre à « ramer » seul à de multiples occasions, et souvent à contre-courant, pour retrouver le rivage.

Malgré tout, il continue de croire que l’entrepreneuriat est la plus belle aventure qui soit. Une histoire fabuleuse, remplie de rebondissements, racontée et vécue par de véritables guerriers silencieux. Une histoire qu’il souhaite sans fin et qui pourra se transmettre de génération en génération. C’est le rêve qu’il continue de porter en lui et qu’il voudrait voir germer bien davantage chez les autres, car sans entrepreneuriat, point de rêve de prospérité.

À tous les guerriers silencieux, hommes et femmes, qui se « battent » en ce moment, chapeau bas !

Un Fauteuil Pour Deux

Quinze ans de passion et de distinction

Un Fauteuil Pour Deux… c’est la meilleure façon qu’a trouvée la réputée designer Nancy Ricard de créer des intérieurs uniques et distinctifs, à l’image de ceux et celles qui y vivent. Et cela fait quinze ans, cette année, que la dynamique propriétaire poursuit cette audacieuse mission.

Créative et inspirée, Nancy Ricard possède un don : celui de lire en ses clients comme dans un livre ouvert et d’ainsi parvenir à matérialiser leur vision, qui va parfois bien au-delà de leurs rêves ! Ce n’est pas sans raison que l’Association des femmes entrepreneures de Québec lui a décerné, en 2013, le prix Coup de foudre d’affaires. En mariant harmonieusement confort et esthétisme, et en ajoutant toujours une touche d’originalité qui n’appartient qu’à elle, la designer parvient à « envelopper » ses projets d’un bien-être si grand que tous souhaitent ensuite le partager avec ceux qui leur sont chers.

Une galerie-boutique ou un atelier-design ? Les deux ! Le concept d’Un Fauteuil Pour Deux est aussi ingénieux que sa fondatrice. Comme un Mini-Wheat, il a son côté « nutritif » et son côté « givré ».

Ce côté « nutritif » se retrouve dans la galerie-boutique, située sur quai SaintAndré, dans le Vieux-Port de Québec. Pénétrer dans cet espace, c’est, en quelque sorte, faire le tour du monde et s’ouvrir sur des horizons inexplorés. À l’instar d’une galerie d’œuvres d’art, chaque recoin de la galerie-boutique propose une multitude de pièces, toutes plus originales et uniques les unes que les autres. Meubles, luminaires, objets décoratifs… il y en a pour tous les styles de décors, qu’ils soient classiques ou contemporains, conservateurs ou éclatés.

Nancy Ricard ▲
Nancy Ricard est lauréate du prix Coup de foudre d’affaires 2013, décerné par l’Association des femmes entrepreneures de Québec.

C’est le royaume des idées inspirantes et avant-gardistes, lesquelles pourront ensuite prendre forme, optimisées par les judicieux conseils de la designer et de son équipe chevronnée.

Par ailleurs, le côté « givré » d’Un Fauteuil Pour Deux se retrouve dans l’atelier-design, véritable laboratoire de création, où toutes les idées sont explorées afin de créer ces projets de décoration et de rénovation qui marqueront l’imaginaire et répondront à toutes les attentes du client, que ces projets soient résidentiels ou commerciaux. Les professionnels d'Un Fauteuil Pour Deux accompagnent ainsi chaque client, de la conception des plans en passant par l’analyse et l’évaluation des différents soumissionnaires, jusqu’à

la réalisation complète du projet. C’est ici que l’expression « clé en main » prend vraiment tout son sens.

Qui s’assoit dans ce Fauteuil Pour Deux ?

« Les amoureux du style et les inconditionnels de la qualité, qui souhaitent faire de leur chez-soi un intérieur qui leur ressemble, un lieu accueillant qui répondra à leurs moindres attentes, et dont l’ambiance enveloppante agira comme une délicieuse récompense à la fin de leur journée de travail », répond Nancy Ricard.

Un Fauteuil Pour Deux travaille dans une niche qui lui est propre, soit celle du

L’équipe dynamique d’Un Fauteuil Pour Deux : Chantal Jalbert-Nolet, Annie-Claude René, Gabrielle Neiderer, Nancy Ricard, Sylvain Bernier, Stéphanie Roberge et Chantal Ouellet.

haut de gamme personnalisé. Rien n’est jamais laissé au hasard et chaque client est traité aux petits soins. « Nous avons bâti la notoriété de l’entreprise grâce au service distinctif que nous lui offrons, grâce au lien étroit que nous tissons avec lui pour la réalisation de son projet, souligne la propriétaire. Et au-delà de cette approche client, l’originalité des pièces décoratives que nous proposons, judicieusement sélectionnées lors de mes nombreux voyages d’affaires à l’étranger, est gage d’une exclusivité qui est essentielle à l’élaboration d’un intérieur unique. Ce sont précisément cette approche client et cette sélection d’ameublements et d’éléments décoratifs que les clients viennent chercher chez nous. Ma mission, dans l’avenir, c’est de faire la démonstration à ma clientèle qu’Un Fauteuil Pour Deux rend accessibles toutes les avenues possibles d’un ameublement de qualité à différents niveaux de prix. Notre cheval de bataille est “acheter moins, mais acheter mieux !” »

Quinze ans de progression

En 15 ans d’existence, Un Fauteuil Pour Deux a toujours conservé la même adresse, mais a agrandi sa surface à maintes reprises afin de répondre à une demande croissante, si bien qu’aujourd’hui, l’entreprise a atteint son plein potentiel d’espace commercial avec 6 500 pieds carrés de surface. « C’est un signal très positif de l’excellente réputation que nous avons su bâtir », souligne avec fierté Nancy Ricard.

Ce succès, elle l’attribue, sans aucune hésitation, à l’engagement de ses employés envers l’entreprise. « Je suis choyée d’avoir une telle équipe pour m’épauler dans l’atteinte de mes objectifs d’affaires, reconnaît-elle. Ce sont des gens compétents et rigoureux, dynamiques et dévoués. » Ce succès, elle le doit aussi au réseau de fournisseurs hors pair qu’elle a développé au fil des années,

à son alliance avec des professionnels en construction et en rénovation qui travaillent avec passion à réaliser les rêves et les projets de ses clients.

S’il faut plusieurs ingrédients pour qu’une recette soit une réussite, il faut surtout un savoir-faire et un savoir-être indéniables. C’est ce que possède, avant toute chose, la dynamique propriétaire, et c’est ce qui explique qu’aujourd’hui, Un Fauteuil Pour Deux soit devenu une adresse incontournable à Québec, un véritable joyau régional dans le monde du meuble, du design et de la rénovation.

INFORMATION

30, quai Saint-André, Québec

Tél. : 418 694-9449

Site Web : unfauteuilpourdeux.com

PHOTOS : JESSY BERNIER

La philanthropie en 2014

Les temps changent… et le visage de la philanthropie aussi. Si les besoins vont en s’accroissant, les organisations à la recherche d’argent, de temps ou d’expertise bénévole doivent désormais rivaliser d’imagination pour atteindre leur objectif. Regard sur ces entreprises de séduction qui visent le mieux-être de la communauté.

Ici comme ailleurs, les défis qui se posent sont de taille. D’aucuns diront que l’habitude de donner est moins bien ancrée chez nous que dans le reste du Canada, mais qu’il y a de l’espoir. Dans Affaires dossier

NOUVEAU visage NOUVEAUX défis

Qu’il s’agisse de répondre à des besoins ponctuels, de contribuer à une campagne de financement ou d’opter pour un don planifié, les Québécois sont nombreux à vouloir aider leur prochain. S’ils sont de plus en plus enclins à ouvrir leur cœur et leur portefeuille, le monde de la philanthropie doit cependant s’adapter à de nouvelles réalités.

un monde en perpétuel changement, certaines tendances se dessinent, comme autant d’occasions de faire preuve de créativité.

« Il faut d’abord voir qu’on assiste à l’émergence de nouveaux donateurs. Autrefois, la philanthropie était l’affaire des notables; aujourd’hui, des gens associés aux domaines de l’automobile, de la pharmacie et de l’immobilier, par exemple, sont présents », lance la directrice générale de la Fondation communautaire du Grand Québec, Nataly Rae.

La campagne de la Fondation du CHU invite ses donateurs à « prendre une cause ».

Des philanthropes de tous les horizons ont fait leur apparition, mais de tous les âges aussi. Dans le milieu, on sait maintenant que la philanthropie se décline différemment selon les générations. Alors que les 70 ans et plus se limitent généralement à signer un chèque pour un organisme de bienfaisance en qui ils ont confiance, les boomers, pour leur part, souhaitent en plus connaître l’impact de leur don.

« Quant aux générations X et Y, elles embarquent, mais ça se vit dans l’action, dans la mobilisation, ça se vit en groupe; il y a un effet d’entraînement, révèle la directrice de la Fondation communautaire. Les X et les Y aiment créer des moments spéciaux, ce qui amène une philanthropie des plus intéressantes. »

Traverser le fleuve, gravir une montagne, participer à un rallye : toutes les expériences deviennent des prétextes pour solliciter la générosité des plus jeunes. Une tendance que confirme Denis Rhéaume, président et chef de la direction de la Fondation du CHU de Québec, et qui s’observe notamment dans la prolifération des événements sportifs.

« Ceux-ci prennent effectivement de plus en plus d’importance. Pour la conquête du Kilimandjaro, nous avons enregistré un don moyen de 100 $ par personne. Au cours des dernières années, un million de dollars ont été recueillis par l’entremise des multiples défis du genre que nous avons organisés », rend compte le gestionnaire.

Pour joindre les donateurs potentiels, les nouvelles technologies sont également mises à profit. L’usage des réseaux sociaux pour mousser les campagnes et favoriser le don en ligne est désormais bien intégré aux stratégies employées. La Fondation du CHU fait valoir qu’en deux ans, les sommes versées au moyen d’Internet sont passées de 54 000 $ à quelque 455 000 $.

Compenser le retrait de

l’État ?

Si on rivalise d’originalité pour aller chercher toujours plus d’argent et davantage d’action bénévole chez le simple citoyen ou chez le citoyen corporatif, est-ce finalement pour compenser un certain désengagement de l’État ? Nataly Rae voit bien que les gouvernements veulent laisser leur rôle de principal pourvoyeur de fonds pour

Ils ont dit…

« Je me considère comme choyé et si je peux redonner, je vais redonner. Si chaque entrepreneur se disait : "Je m’implique avec une organisation à raison de trois ou quatre heures par semaine", imaginez seulement la différence que ça ferait. Le milieu des affaires est encore frileux à l’égard de la philanthropie, mais du temps, ça se trouve. Pour ceux qui s’engagent, je les encourage à continuer à le faire parce que les besoins sont grands ! »

- Pierre Dolbec, président de Dolbec International

« Des exemples de générosité, il y en a beaucoup. Il faut en parler, haut et fort. L’instauration de mécanismes pour identifier et promouvoir les bons citoyens corporatifs serait peut-être une avenue porteuse… Je sais que développer une culture du don prend du temps, mais avec de la patience et des cas inspirants, les Québécois peuvent rattraper le retard qu’ils accusent. En matière de philanthropie, les alliés actuels sont les solliciteurs, ces gens qui ont le courage de s’impliquer et qui osent demander de donner. Les alliés futurs sont les jeunes, à qui nous devons communiquer des valeurs de solidarité et de partage et que nous devons inciter à l’engagement social. Les médias sont également des alliés potentiels, puisque la générosité est une question d’intérêt public qui doit les interpeller. Ils ont le pouvoir de créer une certaine émulation dans la population. »

- Yvon Charest, président et chef de la direction, Industrielle Alliance, Assurance et services financiers.

Quelques chiffres…

Dans la grande région de Québec, incluant Lévis, on dénombre quelque 130 fondations publiques dûment enregistrées, 35 fondations privées et 900 organismes de bienfaisance, excluant les OBNL.

Au Québec, on compte 14 500 entités appartenant à ces trois catégories, dont 4 500 sont liées à la religion, 4 400 à l’entraide et au bien-être (incluant le domaine culturel), 2 600 à l’éducation, 2 000 au développement social et 1 000 à la santé.

Source : Agence du revenu du Canada

que le secteur privé fasse également sa part. Elle croit qu’il faut aussi voir dans cette quête l’expression de besoins qui sont en hausse constante, et ce, dans toutes ses sphères.

« À Québec, il y a de plus en plus de gens bien nantis, mais le niveau de pauvreté augmente aussi, soutientelle. Ce n’est donc pas tant que le gouvernement se retire. De toute manière, quand il le fait, il met habituellement en place des mesures de compensation pour aider les organisations à devenir plus autonomes dans leur mission. Le programme Mécénat Placement culture est un excellent exemple. »

Selon la dirigeante, de la richesse, il y en a dans plusieurs secteurs, mais il faut sensibiliser les gens aux causes. « On va donner à ce à quoi on croit. Une façon de faire, c’est d’amener les personnes à intégrer des conseils d’administration pour aller chercher leur expertise et leurs réseaux. Redonner, c’est un retour du balancier qui fait du bien ! »

« L’acte philanthropique, c’est émotif et la clé, c’est de favoriser les causes, renchérit Denis Rhéaume. La Fondation du CHU de Québec, qui regroupe cinq hôpitaux, mise entre autres sur les contributions de ses employés et des médecins dans des causes qui les

« Au cours des dernières années, un million de dollars ont été recueillis par l’entremise des multiples défis sportifs que nous avons organisés. »

- Denis Rhéaume, président et chef de la direction de la Fondation du CHU de Québec.

concernent et mène en ce sens des campagnes à l’interne. »

Parmi les leviers qui gagnent en popularité figurent aussi la coprésidence d’honneur – une dyade souvent composée d’un expert et d’une personnalité issue du milieu des affaires – et l’utilisation d’ambassadeurs et de comités de financement. L’objectif avoué est évidemment d’arriver à toucher un maximum d’individus dans une communauté donnée.

Dons planifiés

« La beauté de la philanthropie, c’est que la décision nous revient de choisir à quoi ou à qui l’on donne. Aux modes usuels d’aide apportée s’ajoute ainsi de plus en plus fréquemment le don planifié. Dans les faits, on remarque un nombre croissant de Québécois et de Canadiens qui vont vers cette formule et y voit les

nombreux avantages, tant pour leurs héritiers que pour la communauté. Nous avons plus de 500 fonds créés à ce jour », intervient Mme Rae.

Le président de la Fondation du CHU de Québec témoigne de la progression du don planifié, lequel se présente sous la forme d’un fonds personnalisé à capital permanent dont les revenus générés sont versés à la cause qui a donné lieu à sa création. L’organisme administre actuellement plus d’une centaine de fonds de ce type.

« Quand on planifie bien, tout le monde est gagnant ! » commente la directrice générale de la Fondation communautaire du Grand Québec, qui rappelle au passage que « la communauté doit se prendre en main et ouvrir ses œillères » et que « la philanthropie, c’est une valeur dont il faut parler et qu’il faut faire valoir ».

« La beauté de la philanthropie, c’est que la décision nous revient de choisir à quoi ou à qui l’on donne. »

- Nataly Rae, directrice générale de la Fondation communautaire du Grand Québec.

Photo Gilles Fréchette

Julie Lemieux

Sortir de l’ombre pour rayonner sur la Ville

« L'aménagement du territoire, j'adore ça, j'en mange ! C'est un privilège de construire une ville. »

Julie Lemieux dans la salle du conseil municipal.
Photo : Caroline Grégoire

Ceci est le quatrième volet d’une série de reportages consacrés à des femmes d’exception et à leur parcours de vie inspirant. Prochain volet : juin 2014.

Parcours de femme

Le maire Régis Labeaume a créé une certaine surprise en faisant de Julie Lemieux la vice-présidente du comité exécutif de la Ville de Québec. Peu connue du grand public, la conseillère du district Montmorency-Seigneurial a pourtant gravi rapidement les échelons de l'administration municipale.

Son mandat couvre l'aménagement du territoire et l'urbanisme, le patrimoine, la culture et les grands événements, les communications ainsi que l'image de marque. Elle est, de fait, le « numéro deux » de la Ville et la femme de confiance du maire.

C'est un parcours inusité pour cette exjournaliste, originaire de Montmagny, qui se décrit comme timide, peu portée sur le travail d'équipe et qui ne s'est jamais imaginée de l'autre côté du micro. Née sur les rives de la rivière du Sud, dans une famille modeste de fleuristes, elle affirme : « Cette rivière habite en moi. »

Dernière d'une famille de six enfants, elle note avec humour qu'elle est en quelque sorte une « bad luck ».

Elle dit avoir hérité de ses parents une grande curiosité et un esprit de gestionnaire. Ses études, elle doit les compléter à Québec et, rendue à l'université, hésite entre le droit et le journalisme, un « choix déchirant ». À une époque où l’on « nettoie les salles de rédaction », elle opte pour le droit, mais collabore régulièrement au journal de l’Université Laval, Impact Campus

À la fin de ses études, elle aurait pu toucher à la politique en entrant au service du ministre Pierre Blais, mais se dirige plutôt vers la ville de Témiscamingue pour un stage de journaliste. Julie Lemieux avoue qu'elle a défoncé des portes pour faire sa place au quotidien à Ottawa.

Embauchée comme surnuméraire, elle y restera de 1992 à 1997 et couvrira tous

les secteurs : faits divers, municipal, provincial, spectacles. Le Soleil lui fait de l'œil depuis un certain temps et elle est recrutée en 1997 pour couvrir le monde municipal, notamment la Ville de SainteFoy et la mairesse Boucher. Bientôt, elle est affectée à la Ville de Québec, qui est en pleine course olympique. De ses relations avec le maire Jean-Paul L'Allier, elle se remémore qu'elles ont été pour le moins « houleuses ».

Nouvelle affectation à l'éditorial du quotidien durant trois ans : chroniqueuse dite d'humeur et culturelle. Elle confesse humblement qu'elle n'était pas à l'aise de pontifier au spectacle; le terrain lui manque et elle saute sur l'occasion quand on lui confie le dossier du 400e de Québec. Ce sera LA couverture de sa vie de journaliste. « Le 400e réunissait tout ce que j'aime : l'histoire, la culture, la politique, l'enquête. » Elle en parle d’ailleurs encore avec excitation, bien qu'elle ait eu à écraser les orteils d'autres journalistes. Elle est ensuite nommée à l'Assemblée nationale. « Pour moi, c'était le summum du métier. Mais j'ai été déçue, c’était trop officiel, je n’avais pas assez de latitude et j'étais tannée d'écrire sous pression. À 40 ans, avec un enfant (Florence), je me posais des questions et je m'ennuyais. »

Une rencontre avec le maire Labeaume sera déterminante dans la suite des choses. Son copain connaît le maire de Québec et, au cours d'une rencontre fortuite, elle confie au premier magistrat qu'elle a envie de faire autre chose. « Dans quel district es-tu ? » lui demande le maire, alors à la chasse aux

candidats. « Je ne me voyais pas comme élue, cela ne m'avait jamais effleuré l'esprit, souligne la conseillère. J'ai dit non, mais je l'ai regretté. » Si bien qu'à la fin de l'été 2009, elle fait le saut de l'autre côté de la clôture. Elle tire donc un trait sur « 17 ans de crédibilité » pour s'accrocher à la locomotive Labeaume. Au passage, elle renonce à sa permanence et à la semaine de quatre jours et de 32 heures.

Sa première élection, elle s'en souvient comme de « l’une des plus belles soirées de [sa] vie », et la seconde, à l'automne, comme de la fois où « elle voulait embrasser tout le monde sur la rue », après avoir obtenu un score de 77 % !

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'ex-journaliste avoue avoir une « peur bleue » de ses ex-collègues, qui « ne sont pas tendres envers les politiciens », et ajoute : «Je ne l'ai pas été non plus. »

À l'hôtel de ville, elle a dû apprendre à travailler en équipe, elle qui est plutôt une « loner ». En cette fin de vendredi après-midi, à son bureau, elle explique comment elle carbure à son travail. « L'aménagement du territoire, j'adore ça, j'en mange ! C'est gros ! Tu planifies la ville, tu touches à la densification, au transport collectif, à l'environnement… c'est un privilège de construire une ville. »

Comment compose-t-elle avec le caractère bouillant de son patron ? « C'est un homme extraordinaire, un passionné, doté d'un bon jugement et d'un grand sens de l'humour. C'est facile de travailler avec lui », affirme Julie Lemieux. Inévitablement, la question se pose et a été évoquée dans un journal : a-t-elle l'ambition de devenir mairesse de Québec ? « C'est flatteur, mais j'en ai assez dans ma besace. Je souhaite que M. Labeaume reste en poste longtemps. Je suis là pour lui. Ce n'est pas sur mon radar, même dans mon subconscient », conclut-elle.

Affaires Médias sociaux

■ Chronique de RÉMI LACHANCE et MYRKA MAHEUX, associés, Proxima Centauri

Une adoption impérative des MÉDIAS SOCIAUX pour les entreprises

De plus en plus, les médias sociaux sont des instruments qui appuient avec force plusieurs facettes des entreprises. Celles qui tardent à intégrer ces nouveaux canaux et outils subiront de grands impacts au cours des prochaines années.

Conversation Prism

Source : conversationprism.com

Les entreprises qui ont amorcé ce virage gagnent déjà en efficacité et en visibilité, en plus de réduire leurs coûts, notamment en matière d’optimisation des méthodes d’attraction du personnel dans le contexte actuel de plein emploi.

Il existe toutefois une multitude d’outils sociaux (plus de 300) répertoriés sous diverses catégories. Le Conversation Prism de Brian Solis dresse une cartographie de ces médias sociaux en 2013 et permet d’orienter le choix des meilleures plateformes selon les objectifs et stratégies d’une entreprise.

Le 3e Printemps des réseaux sociaux aura lieu le 9 avril prochain au complexe Lebourgneuf. Pour y participer : colloquium.ca.

Qui est présent sur les réseaux sociaux ? Pour le savoir, rendez-vous sur magazineprestige.com, section Affaires

Le réseau LinkedIn revêt sans doute un attrait plus prononcé, en raison de son statut de réseau professionnel, des divers profils disponibles (individuel, entreprise et groupe de discussion), de la portée significative de son référencement, sans compter ses 1,6 million d’utilisateurs québécois.

Là où les entreprises se heurtent… Dans cet univers d’outils où l’offre de solutions explose, les entreprises se heurtent à certaines difficultés :

• Premièrement, elles doivent choisir les outils collaboratifs et sociaux qui correspondent à leurs besoins réels et qui apportent une valeur ajoutée.

• Deuxièmement, bien que l’adhésion aux médias sociaux s’accélère, plusieurs entreprises ne maîtrisent pas les outils : il y a un manque de compréhension autour des enjeux et du fonctionnement des médias sociaux.

• Troisièmement, bien qu’il faille choisir et maîtriser ses outils, il faut également avoir une vision globale des objectifs d’affaires de l’entreprise, afin de mettre sur pied une stratégie gagnante, qui atteint des buts précis.

Graduellement, mais assurément

Les consommateurs sont de plus en plus hyper connectés. Ils échangent en continu sur diverses plateformes à divers moments de la journée. Le temps moyen passé sur le Web et les médias sociaux est en hausse et les entreprises qui désirent joindre plus efficacement leurs cibles auraient intérêt à s’y intéresser de manière plus sérieuse, mieux coordonnée et plus stratégique. Il suffit donc, pour toute entreprise, de s’y engager graduellement, mais assurément.

PAR ANNIE ST-PIERRE Affaires Droit et fiscalité

COUPLE ET FAMILLE

Tout ce que vous devriez savoir si vous êtes marié ou en union de fait, avec ou sans enfants. Des experts en droit et en fiscalité vous renseignent et vous conseillent.

MARIAGE ET UNION DE FAIT

Des nuances à faire

Le mariage devient plus populaire auprès de certains couples, qui y trouvent leur compte à des fins légales; néanmoins, les unions de fait peuvent également être bien encadrées, mais uniquement si elles respectent certaines dispositions.

Les causes se multiplient devant les tribunaux, les cas sont classiques. Un couple non marié, avec deux enfants, en arrive à la séparation. L’un des conjoints est propriétaire de la maison et a pu accumuler des actifs; l’autre a assumé les dépenses du ménage, notamment l’épicerie, l’électricité, les frais de garde, et n’a pas investi dans des biens.

Par contre, une convention de vie commune peut remédier à bien des problèmes. Ce contrat devrait être rédigé par un conseiller juridique afin de s’assurer que tout a été pensé, recommande Me Armanda, ajoutant que cette convention peut même contenir des dispositions alimentaires entre conjoints de fait en cas de séparation.

Dommage pour ce dernier, il ne pourra réclamer des droits dans la résidence et dans les actifs accumulés par son conjoint, ni à titre alimentaire pour luimême. Les règles relatives au patrimoine familial ne s’appliquent pas et il n’y a aucune obligation alimentaire entre conjoints de fait. Le conjoint devra s’adresser au tribunal pour obtenir l’usage temporaire de la propriété lors de la rupture, s’il a la garde des enfants, affirme d’entrée de jeu Me Sandra Armanda du cabinet Verdon Samson Lemieux Armanda Avocats. Alors, imaginez les conséquences pour les enfants qui n’auront pas le même niveau de vie lorsqu’ils sont chez l’un ou l’autre des parents.

Par ailleurs, les conjoints de fait qui font l’achat d’une résidence en copropriété seront régis par les termes du contrat notarié concernant le partage de la résidence, en cas de séparation. Mais attention : le montant de la mise de fonds de chacun des conjoints doit être précisé dans le contrat devant notaire afin de s’assurer de pouvoir la récupérer lors de la vente entre conjoints ou à un tiers, prévient l’avocate.

Le mariage, qu’il soit civil ou religieux, et l’union civile prévoient le partage du patrimoine familial, ce qui protège en partie les conjoints lors d’une séparation ou d’un divorce. « C’est d’ordre public, on ne peut déroger aux règles du patrimoine familial, alors qu’il s’agit de procéder à un partage de la valeur des biens accumulés à l’usage de la famille à partir de la date du mariage jusqu’à la date de la séparation ou de l’introduction des procédures », conclut Me Armanda.

« C’est d’ordre public, on ne peut déroger aux règles du patrimoine familial, alors qu’il s’agit de procéder à un partage de la valeur des biens accumulés à l’usage de la famille à partir de la date du mariage jusqu’à la date de la séparation ou de l’introduction des procédures. »

- Me Sandra Armanda, avocate, Verdon Samson Lemieux Armanda Avocats

DROIT

FAMILIAL � MÉDIATION FAMILIALE � DROIT

INTERNATIONAL PRIVÉ � DROIT DES AFFAIRES � DROIT DES PERSONNES ET DES SUCCESSIONS � DROIT DISCIPLINAIRE

Au cœur de l’action, dans un immeuble historique du VieuxQuébec, Verdon Samson Lemieux Armanda, avocats, a pour mission de soutenir ses clients dans deux des éléments les plus fondamentaux de leur vie : leur famille et leur entreprise. Fondé en 1945, le cabinet a changé de nom au fil des ans, mais a toujours conservé les mêmes objectifs que ses fondateurs. L’accès à la Justice, la qualité des services professionnels et le désir de participer à l’évolution des règles de droit suivant les changements sociaux demeurent en effet au cœur de ses préoccupations.

Avocats

Jocelyn Verdon

François D. Samson

Stéphane Lemieux

Sandra Armanda

Serge Goulet

Mireille Pélissier-Simard

Catherine Garant

Stéphanie Charette

Claudia Boulanger

Catherine Sylvain

Andrée Lemay-Roux

Sophie Gauthier

Marie-Hélène Gilbert

Geneviève East-Goulet

Avocats conseils

L’honorable Claire L’heureux-Dubé, c.c., c.r.

L’honorable Jacques Philippon

Dominique Goubau, ll.m.

67, rue Sainte-Ursule, Québec, QC G1R 4E7

418 692-3010

SUCCESSION

Espérer le meilleur, prévoir le pire

Si plusieurs litiges surviennent en cas de séparation des conjoints de fait, ils sont encore plus nombreux lors d’un décès.

En l’absence d’un testament, ce sont les héritiers légaux qui obtiennent l’usage et la propriété des biens. Encore une fois, il est important de prévoir les dispositions pour les conjoints de fait, prévient Me Sylvie Baillargeon, du cabinet de notaires Gingras, Vaillancourt et Baillargeon, car les couples non mariés ne sont pas reconnus sur le plan civil en cas de décès.

Voici un exemple typique : un homme célibataire ou divorcé, copropriétaire d’une résidence avec sa conjointe, décède sans testament. Sa part de propriété relativement à sa résidence et tous ses autres biens iront à ses héritiers légaux, qui peuvent être, notamment, ses enfants nés d’une union précédente. Sa conjointe n’a aucun droit de regard sur la succession et peut donc se retrouver copropriétaire d’une résidence avec des inconnus.

Quant aux couples mariés, ils sont mieux protégés s’ils décèdent sans testament, car le Code civil du Québec leur attribue des droits que les couples non mariés n’ont pas. Par exemple, à défaut de testament, le conjoint aura un tiers des biens de la succession et un droit de créance dans les biens faisant partie du patrimoine familial

Selon Me Sylvie Baillargeon, pour les conjoints de fait, la signature d’un testament est la solution pour éviter bien des situations problématiques en matière de succession. Une convention de vie commune peut aussi prévoir une clause forçant les héritiers d’un défunt à vendre la propriété de celui-ci au conjoint survivant, et ce, à un prix convenu entre eux, aux termes de la convention. Cette clause est essentielle si le défunt n’a pas signé de testament favorisant le conjoint survivant quant à certains biens, tels que la résidence commune.

« C’est le type de contrat que nous préparons régulièrement et qui permet d’assurer aux conjoints de fait une protection en matière de succession », indique Me Sylvie Baillargeon. Il n’y a aucune obligation légale à signer une convention de vie commune devant notaire; l’important, c’est que les conjoints de fait signent une entente faisant état d’arrangements entre eux, notamment en cas de séparation, de décès ou autres évènements. « Ce document sera valable en cas de litige, exprime-t-elle, si la rédaction est claire et rédigée sans ambiguïté. »

« Pour les conjoints de fait, la signature d’un testament et d’une convention entre eux est essentielle pour éviter des situations problématiques en cas de séparation et principalement lors d’un décès. »

- Me Sylvie Baillargeon, notaire, Gingras, Vaillancourt et Baillargeon, notaires

Photo : Marie-P photographe

• SUCCESSION • FISCALITÉ

Sept notaires à votre service possédant de l’expérience en :

• Copropriété divise et copropriété indivise

• Planification testamentaire élaborée

• Règlement de succession

• Droit commercial

• Droit fiscal

• Procédure non contentieuse

• Droit de la famille

• Droit de la famille des conjoints (pour les couples non mariés)

• Hypothèque mobilière et immobilière

FISCALITÉ

D’autres nuances à faire…

S’il y a plusieurs nuances à faire entre les couples mariés ou en union de fait en matière de succession et de séparation, ce n’est pas le cas en matière de fiscalité.

M. Jean-Pierre Poulin, associé responsable des services de fiscalité au sein de la firme Raymond Chabot Grant Thornton, mentionne que le fisc ne fait aucune différence entre les deux statuts matrimoniaux lorsque vient le temps de remplir les déclarations de revenus Enfants ou non, le traitement fiscal est le même pour les couples mariés et en union de fait. Ce sont les mêmes calculs et il n’y a pas de distinctions à faire ni d’avantages fiscaux à retirer d’un mariage.

« C’est depuis les années 2000 que les conjoints sont reconnus, au sens de la loi, au même titre que les couples mariés », poursuit M. Poulin. Donc, les déductions pour frais de garde d’enfants, par exemple, sont les mêmes qu’ils soient nés de parents mariés ou conjoints de fait. Les montants prévus pour la charge des enfants sont équivalents dans les deux cas.

Pour qu’ils soient reconnus comme un couple, il suffit que les partenaires de vie cohabitent pendant une durée de 12 mois et plus, selon la Loi de l’impôt. La croyance populaire veut que des conjoints soient considérés comme en union de fait par le fisc après deux ans. M. Poulin précise cependant qu’un couple est traité comme un conjoint de fait dès qu’un enfant naît de cette union, peu importe depuis quand remonte celle-ci.

Mais attention à l’impact que pourrait avoir une séparation sur une déclaration de revenus. Mme France Vézina, de Raymond Chabot Grant Thornton, recommande aux couples, mariés ou non, de prévenir Revenu Québec et Revenu Canada 90 jours après une séparation, car le statut de célibataire change bien des choses aux fins fiscales. Le revenu d’un contribuable est différent d’un revenu familial, ce qui influence directement les crédits, notamment pour les frais de garde, les remboursements de TVQ et autres. Pour éviter de mauvaises surprises, il est important de faire le changement de statut dans les meilleurs délais.

« Le fisc ne fait aucune différence entre les deux statuts matrimoniaux (marié ou conjoint de fait) lorsque vient le temps de remplir les déclarations de revenus. »

- Jean-Pierre Poulin, associé responsable des services de fiscalité, Raymond Chabot Grant Thornton

Une expertise sur laquelle vous pouvez compter

Pour assurer la croissance de leur entreprise, les dirigeants dynamiques savent que, pour faire le bon choix, il faut s’allier à des professionnels de talent.

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L’avenir de Volvo au Canada

5 questions à Marc Engelen, président et directeur général

de Volvo Canada Affaires

Les choses n’ont pas été faciles pour le constructeur Volvo au cours des dernières années. Après que Ford l’eut délaissé, ayant passé le relais au constructeur chinois Geely, c’était le silence radio ou presque. J’ai donc profité du passage de Marc Engelen au Salon

International de l’Auto de Québec, le mois dernier, pour lui poser quelques questions sur l’avenir de la marque suédoise au Canada.

Volvo a traversé des moments très difficiles et personne ne s’en est caché. Que se passe-t-il actuellement avec la marque au Canada ?

D’ici trois ans, Volvo proposera au moins une nouveauté tous les six mois. Cela débutera par le XC90 dès cette année. Il y a aura également des modèles hybrides et nous croyons fermement que la consommation d’essence de ces véhicules sera la meilleure sur le marché.

Quels sont les objectifs de Volvo pour les cinq prochaines années ?

Dans cinq ans, nous voulons que Volvo écoule environ 15 000 voitures. Nous aimerions déjà avoir commencé à vendre certains de nos véhicules offerts ailleurs, mais il faut d’abord obtenir nos certifications pour les normes de collision et antipollution.

En fait de marque, qu’est-ce que Volvo veut devenir ?

Notre priorité est le client. Nous voulons placer la marque autour du client, autour de ses besoins, et non le contraire. En anglais, nous disons Human centric car brand. À titre d’exemple, nous procédons actuellement à des tests sur le programme Personal service technician, qui fonctionne très bien en Suède. Celui-ci permet d’éliminer les intermédiaires entre les mécaniciens et le client. Ce dernier aura donc directement accès aux mécaniciens qui auront travaillé sur sa voiture au garage. On appelle ça le service 2.0.

Quelle est la différence entre la Volvo d’hier et celle de demain ?

Il y en a beaucoup. La technologie est désormais partout. Par exemple, nous testons présentement des voitures qui se conduisent toutes seules. Nous travaillons à ce qu’il n’y ait plus de décès par accident de voiture d’ici 2020. Nous croyons que c’est possible. Nous sommes aussi heureux de revenir dans le segment familial. C’était une erreur de l’abandonner. Nous avons également développé nos propres plateformes, nos propres motorisations, et Volvo a collaboré avec Apple pour créer des interfaces. Notre modèle XC90 sera le premier véhicule à offrir le fruit de cette collaboration : il y aura cinq boutons de commande dans l’auto, tout le reste se fera à partir d’un écran tactile.

Quelle est votre plus grande fierté à ce jour ?

Le modèle V60. J’ai dû me battre pour livrer cette voiture. Je suis également fier de ma nouvelle équipe, de notre nouveau bâtiment. En fait, Volvo est en train de grandir en ce moment.

Un nouveau concept de supermarché verra le jour à Boischatel

Une fois de plus, IGA des Sources et son propriétaire, Alain Gagné, innovent dans la région de Québec en offrant une expérience distinctive aux consommateurs et en misant sur le développement durable. Non seulement le bâtiment, d’une superficie de 37 000 pieds carrés, sera entièrement fait de bois québécois, mais il réinventera l’expérience des courses avec une section mezzanine où l’on trouvera un espace de restauration santé. Qui plus est, un stationnement intérieur chauffé comprenant 80 espaces sera à la disposition de la clientèle. Ce sont 14,5 millions de dollars qui seront investis dans ce projet, dont la construction a été confiée à Dutran Groupe Expert Construction. L’ouverture est prévue à la fin de l’été 2014 et créera 200 nouveaux emplois.

La Foire des entrepreneurs est de retour

Forte du succès remporté l’an dernier, la Foire des entrepreneurs revient pour une année. Organisée par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, elle mai prochain au Centre de foires d’ExpoCité. En plus des exposants, les visiteurs auront droit à des rencontres d’information, à des conseils d’experts ainsi qu’à des conférenciers passionnés. Parmi ceux-ci : Dominique Brown de Chocolats Favoris, la productrice Anne et le dragon Serge Beauchemin Site Web : ccquebec.ca/fe2014

Dans la Capitale-Nationale, quel est le revenu personnel disponible des ménages par habitant ? Quel est l’âge moyen de la population ? Quel est le principal pilier économique de la région ? Dans une étude publiée en février 2014, Québec International dresse le Portrait socio-économique de la Capitale-Nationale et répond à ces questions ainsi qu’à une tonne d’autres. Pour tout savoir : quebecinternational.ca (section Publications)

Dominique Brown
Photo : École d’entrepreneurship de Beauce
Serge Beauchemin Photo : Phil Rousseau
Anne Marcotte
Photo : Denis Chalifour

À VENDRE

La plus belle vue sur Québec

SUPERBE RÉSIDENCE SUR LA TERRASSE DE LÉVIS

Grande maison de style californien de 73 pieds sur 43 pieds, sur deux étages, totalisant 6 132 pieds carrés. Actuellement aménagée en maison multi générationnelle comprenant trois appartements et une grande salle commune, capable de cumuler des revenus pouvant dépasser les 50 000 $ par année. La propriété est dotée d’une grande galerie de 120 pieds de long offrant une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent et le Château Frontenac. Chauffage par géothermie, cour arrière sur quatre paliers avec côté jardin agréablement fleuri et piscine hors terre chauffée de 18 pieds.

• En été, bénéficiez d’une loge privilégiée sur la Vieille Capitale et les feux d’artifice.

• L’automne, admirez l’accostage des grands navires de croisières.

• L’hiver, assistez bien au chaud aux courses en canots.

En tout temps, profitez d’une vue exceptionnelle sur Québec. Le zonage permet différentes vocations telles qu’auberge ou maison-bureau pour professionnels. TOUT EST POSSIBLE !

Prix demandé : 1 188 000 $

Information :

Diane et Pierre Champagne

418 655-5652

pierre.champagne@videotron.ca quebecsuiteapart.com

Du proprio.com 486736

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

10 avril 1er mai

24 avril

Jeudi 10 avril, 18 h

8e COCKTAIL DÎNATOIRE

Au profit de la Fondation de l’École des Ursulines de Québec

École des Ursulines de Québec

PRÉSIDENTE D'HONNEUR ET PREMIÈRE AMBASSADRICE :

Mme Marie Dooley, designer.

COÛT : 125 $ par billet

INFORMATION ET RÉSERVATION : Julie Pouliot au 418 932-8014 ou info@fondation.euq.ca

ACHAT EN LIGNE : fondation.euq.ca (section Activités)

Jeudi 24 avril, dès 17 h 30

GALA TRIOMPHE

Au profit des athlètes amateurs

Centre des congrès de Québec

PRÉSIDENCE D’HONNEUR :

M. Régis Labeaume, maire de Québec.

COÛT : 350 $ (billet individuel) ou 250 $ (en table corporative de 10 personnes)

INFORMATION : Fondation Nordiques au 418 529-8441 ou aharvey@fondationnordiques.com

Jeudi 1er mai, 18 h

3E SOIRÉE-BÉNÉFICE D’UN

CHIC FOU

Au profit de la Fondation de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec

Musée de la civilisation

PRÉSIDENCE D’HONNEUR :

Mme Renée Laflamme, viceprésidente, Épargne et retraite collectives, Industrielle Alliance.

COÛT : 90 $ pour les femmes, 125 $ pour les hommes

INFORMATION : 418 663-5155 ou fondation@institutsmq.qc.ca

RÉSERVATION EN LIGNE : dunchicfou.com

Jeudi 22 mai, 18 h

1RE SOIRÉE-BÉNÉFICE CRÉATEURS DE RICHESSE

Au profit de SAGE - Mentorat d’affaires

Musée national des beaux-arts du Québec

COPRÉSIDENCE D’HONNEUR : Mme Diane Déry, Banque Nationale, et M. Dany Grimard, Banque de développement du Canada.

COÛT : 150 $ par billet, divers plans de commandites offerts.

INFORMATION ET RÉSERVATION : 418 266-7772, poste 2403 ou abeauchesne@sagementorat.com

INSCRIPTION EN LIGNE : sagementorat.com

Samedi 24 mai, 18 h

LA NOIRE ET LA BLANCHE

Au profit de la Fondation Le Petit Blanchon

Mercedes-Benz de Québec (salle d’exposition)

ANIMATION : Mme Joanne Boivin, animatrice, 102,9 Québec.

EN PRÉSENCE DE : Mme Claire Pimparé, porte-parole officielle de la Fondation.

AU PROGRAMME : Cocktail animé, souper gastronomique et prestation de Marie-Josée Lord, chanteuse d’opéra, et autres artistes invités. Tenue vestimentaire noire et blanche obligatoire !

COÛT : 250 $ par billet (seulement 20 billets seront vendus à l’unité, faites vite !) ou 2 500 $ (table de 10 personnes)

INFORMATION ET RÉSERVATION : Lyne Boivin au 418 622-6644 ou lyne.boivin@trimcoimmobilier.com

POUR FAIRE UN DON : fondationlepetitblanchon.com

22 mai

24 mai

Marie Dooley Régis Labeaume
Dany Grimard
Renée Laflamme
Diane Déry

PLAISIR D'ÊTRE

BIEN CHEZ SOI

PLAISIR DE BIEN BOIRE ET MANGER

VOUS ENTREZ À L’INSTANT DANS LA SECTION

PLAISIRS

PLAISIR DE CONDUIRE

PLAISIR DE VOYAGER

Les femmes de ma vie

Qui que nous soyons, hommes ou femmes, nous avons tous besoin, un jour, que quelqu’un, quelque part, nous donne notre première chance. Même si nous avons zéro expérience. Même si nous manquons de confiance en nous-mêmes. Même si nous risquons de commettre des erreurs parce que, justement, nous avons zéro expérience et très peu confiance en nous-mêmes. Ça débute à la petite enfance, quand nous faisons nos premiers pas et que papa ou maman nous lâchent la main en nous disant « Vas-y, t’es capable de marcher tout(e) seul(e) », jusqu’au jour où un patron ou une patronne nous annonce « Je vous engage », parce qu’il ou elle a senti, au-delà du curriculum vitae, que nous avons ce beau potentiel brut qui mérite

Dans mon cas, le hasard (si une telle chose existe !) veut que ce soit souvent des femmes qui m’aient donné cette toute première chance de me faire valoir. De mon premier emploi de vendeuse de jeans jusqu’à la (presque) réalisation de mon rêve le plus fou, en passant par l’octroi d’un poste en recherche universitaire qui était généralement

occupé par un étudiant à la maîtrise (et non au baccalauréat), c’est à des femmes que je dois ces expériences qui m’ont permis de forger ma confiance en moi. Si je suis aujourd’hui rédactrice en chef, c’est parce qu’un jour, une éditrice de magazine m’a offert un travail d’assistante en rédaction, alors que je n’avais aucune expérience pratique dans ce milieu, seulement du talent en écriture et une bonne dose d’organisation. Cela remonte déjà à 20 ans, mais je m’en souviens comme si c’était hier et je suis remplie de gratitude pour cette ex-patronne.

J’ai souvent reçu des confidences de femmes qui m’avouaient détester travailler pour des femmes, parce qu’elles les trouvaient trop « control freak ». Les milieux de travail à prédominance féminine seraient encore pires, selon elles, alors que l’hypocrisie et la jalousie y règnent en « reines et maîtresses ». C’est une réalité à laquelle je n’ai heureusement pas eu à me frotter. J’ai toujours eu la chance de travailler pour des femmes aussi compétentes qu’intègres et sensibles. Certainement pas parfaites, mais qui l’est ?

Peut-être est-ce une question d’attitude personnelle envers les femmes; je l’ignore. Et peutêtre que cette attitude personnelle résulte de la toute première relation que nous avons entretenue avec une femme, soit notre mère; je l’ignore encore. Dans mon cas, cela a du sens. Je perçois positivement l’apport des femmes dans ma vie, car ma mère fut une grande source d’inspiration. À l’écoute et sans jugement, elle savait me guider sans imposer ses idées. Elle m’a lâché la main pour mieux me laisser trouver le bon chemin, celui qui serait le mien. C’est ce que je souhaite maintenant être en mesure de faire avec ma fille, tout comme j’espère un jour devenir celle qui aura donné cette toute première chance à d’autres…

À toutes les femmes de ma vie, qui ont cru en moi et m’ont permis de devenir celle que je suis aujourd’hui, je vous dis merci.

Marie-Josée Turcotte Rédactrice en chef

La maison de ville de la Cité Verte

Pour une résidence urbaine résolument nature

Au cœur de la Cité Verte, un écoquartier unique à Québec alliant à la fois espaces de vie et espaces verts, se cachent de véritables havres de paix. Enveloppée de l’empreinte du développement durable, la maison de ville se transforme au gré des besoins du futur propriétaire à la recherche d’un heureux compromis entre la ville et la nature.

Façade avant

Une

maison de ville adaptée à vos besoins

D’une superficie totale de 2 580 pieds carrés, la maison de ville du projet Cité Verte se décline en différentes versions quant à son nombre de chambres, de salles de bains et à l’aménagement de son sous-sol. Le modèle illustré ici compte trois chambres à l’étage ainsi que deux salles de bains. Le rez-de-chaussée dispose pour sa part d’une salle d’eau. Au sous-sol, l’option permettant l’aménagement d’un garage intérieur est choisie par plusieurs, alors que d’autres maximiseront plutôt l’espace habitable en privilégiant l’aspect cosy d’une pièce destinée au cinéma maison ou encore une salle familiale. À terme, 24 maisons de ville s’intégreront à la Cité Verte, là où l’avant-gardisme, la modernité et l’écoresponsabilité vont de pair. Pour en savoir davantage : citeverte.ca

Complément parfait de l’îlot urbain proposé par la Cité Verte, la maison de ville se distingue par son allure contemporaine. L’ajout de volumes et la combinaison de la brique d’argile, du bois et de l’aluminium permettent au caractère linéaire du bâtiment de se métamorphoser. L’harmonie des jeux de couleurs, tout en sobriété, apporte élégance et prestige au bâtiment.

Le souci du détail : Le soufflage surdimensionné des volumes de bois permet à ces derniers d’agir à titre de récupérateur d’air et, ainsi, d’assurer une bonne ventilation du bâtiment. Quant à l’aluminium, ce matériau est récupérable à 100 % à la fin de sa vie utile; deux aspects non négligeables au sein d’un concept de développement durable, où les technologies de pointe et la protection de l’environnement font, depuis le premier jour, front commun.

Construction des maisons de ville : Garoy Construction Coffrage et accessoires de béton : Coffrage LD

Façade arrière

Favorisant une efficacité maximale, la cuisine de type laboratoire joue le rôle de lieu de transition entre le séjour et la salle à manger. Ses deux espaces de travail parallèles, comprenant un îlot surdimensionné avec comptoir de quartz de trois quarts de pouce, en font un endroit de création culinaire inégalé. Les cuistots en devenir trouveront plaisir à y évoluer en raison de l’aménagement visant à minimiser les déplacements et donnant libre accès aux équipements. L’amalgame de couleurs des armoires de merisier ajoute un contraste plus qu’intéressant, alors que l’intégration d’électroménagers en acier inoxydable et le choix des céramiques (au mur et au plancher) viennent adoucir l’habillage de la pièce et en rehausser sa beauté classique. Le souci du détail : Il suffit parfois d’un petit « je ne sais quoi » pour transformer un lieu de travail en un espace de détente. C’est le cas ici, grâce à l’ajout de quatre tabourets, lesquels font de l’immense comptoir l’endroit

idéal pour casser la croûte ou prendre l’apéro en bonne compagnie. Que les occupants profitent de la lumière du jour ou encore de l’éclairage tamisé au moyen des suspensions, la chaleur est toujours au rendez-vous.

Cuisine : Rochon Cuisines et salles de bains Électroménagers et tabourets : Signature Maurice Tanguay ▲

Lieu de discussions animées et de repas entre amis, la salle à manger rime avec luminosité. Généreusement éclairée en raison de l’accès donnant sur la vaste terrasse arrière et du choix de la couleur sur les murs, elle invite à la dolce vita. L’aspect brut de la poutre, amalgamé au plancher de merisier, crée une symétrie intéressante dans la pièce et lui confère une allure à la fois chic et rustique. Le look « chalet urbain » est d’autant plus exploité grâce à la table en bois d’acacia qui trône au centre de la pièce et à la représentation animalière qui fait écho à celle qui habille le salon. La suspension métallisée en forme de sphère, qui s’agence avec les pattes en acier poli de la table, prouve que les styles contemporain et rustique cohabitent très bien.

Le souci du détail : Aménagé à proximité du véritable mur de verre que représentent les immenses portes-fenêtres, le petit bureau, de la même collection que la table à manger, conviendra à de multiples fonctions. Tantôt un appui au service lors des repas, tantôt un lieu de travail, cet espace est aussi pratique qu’esthétique.

Poutres de bois : Garoy Construction

Plancher : Plancher bois franc 2000

Meubles et accessoires : Signature Maurice Tanguay

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Une maison de ville dans un environnement des plus écoresponsables :

• Chauffage urbain permettant une autonomie énergétique;

• Milieu de vie convivial favorisant les déplacements piétonniers;

• Parc linéaire avec un bassin de rétention au sommet de la falaise;

• Site en harmonie avec la nature qui comptera plus de 400 arbres à terme;

• Îlot de façade;

• Piste multifonctionnelle;

• Terminal de matières résiduelles;

• Accès à une salle d'entraînement et à une piscine intérieure.

Le séjour est synonyme de pureté. Le blanc, jumelé à la luminosité naturelle, bonifie l’impression de grandeur déjà bien maximisée par les plafonds de neuf pieds. La pose d’encastrés au plafond s’inscrit dans cette volonté de dégagement et d’optimisation de l’espace. Très tendance en 2014, la déco « nature » s’exhibe par l’entremise du plancher de merisier, brillamment rehaussé par le sofa d’importation de type sectionnel fait de tissu de couleur foncée, sur lequel repose un coussin de fourrure. Le bois s’exprime de différentes façons, tant par le meuble de coin, très original, que par les pattes de la table de centre. Un tableau animalier aux couleurs agencées vient compléter l’ensemble et rehausse le côté ludique de la pièce.

Le souci du détail : Pour garantir son autonomie en matière de chauffage, la Cité Verte dispose de sa propre chaufferie. Ce réseau de chauffage urbain utilise un sous-produit de l’industrie forestière québécoise, la granule de bois, rationalisant du coup la transformation d’une ressource naturelle tout en ne contribuant pas à l’effet de serre, puisque sa combustion est propre en raison de sa source d’énergie carbone neutre. La présence de grilles au plancher, comme celle que l’on remarque sous la fenêtre principale, permet la transmission de l’air pulsé, assurant le confort de tous lors de la saison froide.

Plancher : Plancher bois franc 2000 Meubles et accessoires : Signature Maurice Tanguay

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Tél. : 418 661-1745

La force du bois se transporte à l’étage grâce à un majestueux escalier auquel le fer vient ajouter une touche de robustesse. L’alternance de ces deux matériaux au sein du garde-corps transforme cette voie de passage en pièce maîtresse du décor, tout en éliminant l’effet d’uniformité. Notons aussi la main courante de bois qui, apposée sur le mur blanc, relance l’idée de contraste de façon symétrique.

Escalier : Escaliers 2000

Toutes situées à l’étage, les chambres inspirent la quiétude et le sommeil paisible. Comme les pièces du rez-dechaussée, la spacieuse chambre principale se distingue par l’effet de contraste entre le plancher de merisier rappelant la terre et les murs blancs créant l’effet d’immensité. Munie d’un grand walk-in et adjacente à la salle de bains principale, la pièce est inondée de lumière grâce à la fenestration abondante.

Le souci du détail : Extrêmement tendance en 2014, le gibier, représenté ici par une sculpture en résine prenant la forme d’une tête de cerf, se veut l’élément de décor central qui, combiné au mobilier et aux accessoires de style rustique chic, personnalise cette élégante pièce.

Plancher : Plancher bois franc 2000 Meubles et accessoires : Signature Maurice Tanguay

PROJETS EN COURS

• Les résidences Bellevue • Château Bellevue • Musée des Beaux-Arts • Les Suites de la Colline • Espace de Bourgogne • Le Signature • IRDPQ Institut Universitaire de réadaptation • Amphithéâtre de Québec

MUSÉE DES BEAUX-ARTS

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2621, avenue de la Rotonde, Charny (Québec) G6X 2M2

Si deux salles de bains accompagnent les chambres à l’étage, la salle de bains principale fait figure de proue. Sur les carreaux de céramique qui composent le plancher se dresse un meuble avec lavabo intégré, derrière lequel un carrelage ajouté vient créer une dimension supplémentaire. La douche en verre et céramique apporte une légèreté au décor.

Le souci du détail : Superposé au meuble-lavabo et couvrant la majeure partie du mur principal, le très large miroir accroît l’effet de grandeur de la pièce.

Salle de bains : Rochon Cuisines et salles de bains

Lauzon & Lauzon

1180, chemin Sainte-Foy 418 681-4141 citeverte.ca

Rendez-vous sur magazineprestige.com (section Plaisirs) pour admirer la galerie de photos complète de la maison de ville de la Cité Verte.

PHOTOS : LOUIS ARTHUR
Bureau des ventes de la Cité Verte

UN ÉCOQUARTIER bien aménagé

Pour la Cité Verte, Groupe IBI-DAA, une firme qui travaille depuis près de 40 ans dans les domaines de la planification, du développement et de l’aménagement urbain et régional, a conçu les espaces extérieurs. Alors que plusieurs sont déjà réalisés, d’autres sont en cours de réalisation.

Parmi les projets réalisés : les aménagements de rues, dont les îlots de rétention le long de celles-ci, l'ilôt de façade, situé à l’avant-plan du quartier, la place publique, nommée Place des Naissances, et le bassin de rétention, l’une des pierres angulaires de l’ensemble du projet.

Au printemps s’amorcera, notamment, la réalisation de l’aménagement paysager

des terrains avant et arrière des maisons de ville, de même que la création d’une allée de circulation pour accéder au stationnement des maisons et d’une bande de transition végétale tenant lieu d’écran visuel et délimitant la portion nord-est de l’écoquartier.

« La Cité Verte amène son lot de beaux défis et nous sommes fiers d’y apporter notre expertise », indique Karine Hudon, architecte paysagiste au sein de Groupe IBI-DAA. Parmi ses nombreuses réalisations primées et reconnues au fil des ans se trouvent les aménagements de la Fontaine de Tourny, la place de l’Assemblée nationale, les phases 3 à 6 de la naturalisation des berges de la rivière Saint-Charles et le parc Cartier-Brébeuf. Chacune de ces réalisations a remporté un

groupeibidaa.com

Jardin

Chronique de PATRICE BÉLANGER, agronome et spécialiste en horticulture ornementale

Nature urbanisée

Avec la complicité des propriétaires, l’architecte paysagiste Isabelle Nadeau a su répondre entièrement aux besoins de ceux-ci, tout en gérant les contraintes du site. Il fallait d’abord parvenir à créer un équilibre entre les surfaces structurantes et les aires de plantation, cela afin de minimiser l’impact visuel du garage et du stationnement par rapport à l’ensemble de la résidence.

Créé et réalisé par Les Artisans du paysage, cet aménagement s’est vu décerner le 1er prix dans la catégorie « Des façades invitantes » lors du 35e Concours provincial de l’Association des paysagistes professionnels du Québec, qui a eu lieu en février dernier.

Parmi les contraintes avec lesquelles il fallait négocier, mentionnons l’ombre projetée par la résidence et par les arbres entourant le site, ainsi que la présence des deux grands conifères. Il a fallu leur accorder une attention particulière, tant pour le choix des vivaces que pour les zones d’implantation, cela afin de tirer profit au maximum de la lumière disponible. Afin d’assurer l’intégration des deux épinettes (Picea sp.) matures, l’architecte a privilégié des hostas et des couvre-sol pour remplacer le gazon. Elle a intégré ces conifères inestimables dans de nouvelles plantations en ajoutant des arbrisseaux, des arbustes et beaucoup de vivaces, pour ainsi leur offrir un écrin plus diversifié, naturel et moins compétitif que la pelouse.

Photo : Pierre Pelletier, ProAction photo
AVANT
Photo : Pierre Pelletier, ProAction photo APRÈS

Il fallait aussi diriger l’attention du visiteur vers l’entrée principale en concevant un accès piétonnier intime et accueillant. Afin de diriger le regard vers cette entrée, on a donc créé deux grands paliers, aussi solennels que sécuritaires. Enfin, pour créer une ambiance enveloppante, l’architecte a proposé un aménagement tout en rondeurs. L’utilisation de très grands arcs de cercle apporte fluidité et sobriété dans le traitement de l’espace.

*Zoom sur : Les jeux de textures et de teintes ainsi que la végétation luxuriante. Ils caractérisent les aires de plantation et créent un contraste avec la structure formelle de la résidence. Le contraste entre le tapis du couvre-sol et les vivaces imposantes dynamise également la plantation et lui confère un aspect naturel.

SAVIEZ-VOUS QUE…

Les pelouses exigent beaucoup de soins. Vous pouvez avantageusement remplacer certaines sections de pelouse par des couvresol à faible entretien, comme l’herbe aux écus (Lysimachia nummularia) ou encore, la petite pervenche (Vinca minor) à l’ombre et le thym laineux (Thymus pseudolanuginosus) au soleil.

Photo : Pierre Pelletier, ProAction photo

■ PAR BRIGITTE TRUDEL

Un condo RACÉ à souhait

La propriétaire de ce vaste condo situé dans le secteur du Vieux-Port voulait qu’il soit aménagé à son image. Il fallait donc insuffler, à ses 3 000 pieds carrés de surface, vie, couleur et dynamisme, sans oublier une bonne dose d’authenticité. Défi relevé par la designer Nancy Ricard d’Un Fauteuil Pour Deux. En plus de réaliser le plan d’aménagement des pièces, elle en a assuré l’ameublement grâce aux trouvailles uniques qu’elle propose en boutique.

Un heureux mariage de tons violets et fuchsia, découpés sur des dégradés de gris et de noir, invite à passer au salon. Celui-ci se décline en deux sections délimitées par un foyer au gaz à trois faces. Dans la zone boudoir, les fauteuils bustiers de lin sont tous habillés de tissus inversés (assise, dossier et coussin). Les lampes, sur pied de biche en plâtre pour l’une, sur base de verre soufflé pour l’autre, rivalisent d’originalité. Dans les deux parties, les tentures aériennes (on retrouve les mêmes dans la salle à manger) alternent entre le voilage et la soie. Les carpettes s’accordent aux couleurs de la pièce. Plus moderne dans le boudoir, celle du salon, constituée de bouts de laine, évoque la chaleur des demeures d’antan dans une version toute contemporaine.

*Zoom sur : Le superbe canapé réalisé sur mesure. Le mélange de velours et de tissus en patchwork marie les styles antique et contemporain à la perfection.

Zone boudoir

Chic Urbain

Avec élégance et raffinement

Noblesse est le mot d’ordre dans cette cuisine de style contemporain. Les matériaux réfléchissant la lumière, tels que la laque italienne, le quartz et l’acier inoxydable, se conjuguent à merveille avec la chaleur profonde du bois d’ébène de Macassar. Intégrez directement l’évier dans le comptoir en stainless au profil aminci et vous obtenez une cuisine au look d’avant-garde spectaculaire !

QUÉBEC | 935, rue Lachance | 418 831-1321

BROSSARD | 8505, boul. du Quartier | 450 676-3385

Licence RBQ : 8003-3079-16

Trouvez votre style au cuisinesAC.com

Designer : Sylvain Tousignant
Fabricant : Signature cuisines AC
Photo : Stéphane Groleau

L’invitant espace repas communique avec le salon. Dans la zone cuisine ultra-fonctionnelle, les armoires de merisier laqué s’affichent tout en brillance et en contraste avec le comptoir de granit et les luminaires de métal noirs. Des étagères ouvertes complètent le rangement pour un look très européen. Remarquez les carreaux de céramique qui bordent le haut du mur : l’allure raffinée de leur motif brocart s’amalgame habilement avec la touche antique amenée par les croisillons du vaisselier.

Dans la salle à manger, le mobilier de chêne noir et lin grège est surplombé par un magnifique luminaire en verre de Murano blanc laiteux. Le papier peint raisin donne de la profondeur et du caractère à l’ensemble.

Zoom sur : La division au sol entre bois et céramique. Sa forme en demi-lune suit la même courbe que le comptoir de granit.

Place à la lumière dans ce petit séjour situé à l’étage ! Devant la porte-fenêtre, la table d’écriture au style classique français est ceinte par deux belles tentures différentes, mais qui, toutes deux, font la part belle à la couleur chartreuse. L’originalité des motifs de la carpette deux tons se retrouve dans les lattes de bois qui ceinturent la table basse en chêne. Quant à la lampe de plancher, elle amène un côté éclaté au décor avec sa base qu’on dirait sertie d’ananas. *Zoom sur : Les deux ottomanes. Elles permettent de maximiser les places assises sans encombrement.

La

technologie Colorafixe,MD ça compte.

Grâce à la résistance exceptionnelle au frottement et à la décoloration qu’elle procure, aucune peinture n’est plus belle ou durable.

Seule Benjamin Moore o re la technologie Colorafixe. Elle procure des couleurs plus authentiques et riches, résistant de façon exceptionnelle à la décoloration et au lavage. En plus, comme votre détaillant Benjamin Moore est tout près, il n’y a rien de plus pratique !

Visitez-nous pour découvrir une foule d’idées inspirantes.

BEAUPORT

Couvre-Planchers Orléans 5, côte du St-Grégoire 418-663-3147

Décoration Guy Verret 3320, rue du Carrefour 418-663-0067

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Clinique de la couleur 8985, 1e Avenue 418-622-0007

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Décoration Pierre 95, rue de l’Église 418-285-0231

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Signature Réno Design 5625, boul. des Gradins 418-621-5585

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Espace Lévis 1610, Alphonse-Desjardins 418-830-0571

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Ma Cuisine Mon Décor 5232, boul. Wilfrid-Hamel 418-861-9990

Quincaillerie Limoilou 1266, 3e Avenue 418-861-9990

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© Benjamin Moore & Cie Limitée, 2014. Aura, Benjamin Moore, Colorafixe et le symbole triangulaire « M » sont des marques déposées, et Pour tout ce qui compte est une marque de commerce de Benjamin Moore & Cie Limitée.

Avec son style Queen Anne revisité à la sauce contemporaine, le lit à tête haute en cuir donne toute sa majesté à la chambre principale. En face, le meuble télé ajoute à la chaleur des lieux avec ses rustiques croisillons. Tandis que les motifs de la carpette et des coussins se répondent, les tons de grège au mur, le crème des tentures et le kaki du couvre-lit piqué enveloppent le tout d’un air de détente. Enfin, l’enclave formée d’un fauteuil pivotant en brocart et d’une table d’appoint au plateau de verre invite à la lecture.

Zoom sur : L’originalité des lampes de chevet au look hôtel : elles peuvent projeter un éclairage tant par leur base givrée que par leur abat-jour.

Comment ne pas admirer le papier peint luxuriant qui anime la salle de bains attenante à la chambre principale ? Ses motifs floraux accentuent bellement le relief du bain autoportant. Le fini brillant des lattes en céramique de verre kaki et grège, qui forment la douche, en rehausse l’éclat. Le meublelavabo et les armoires laquées deux tons wengé et grège, de même que le comptoir de granit, complètent harmonieusement l’ensemble.

*Zoom sur : Le superbe luminaire formé de bulles de verre. On dirait un immense coquillage en suspension. ▲

Le papier peint mural de cette salle de bains du rez-de-chaussée, située près du hall d’entrée, évoque les contours d’un arbre floral japonais pour un doux clin d’œil oriental. Cette touche délicate trouve son accord dans le luminaire serti de coquillages nacrés et de perles foncées. Le grand évier de porcelaine posé sur quartz compte deux robinetteries. Le muret de grands carreaux aux accents de cuivre fait ressortir son caractère immaculé.

*Zoom sur : La céramique au sol. Son fini brut amène un beau contraste avec la féminité de l’ensemble.

Sis au cœur du condo, l’escalier de bois meuble l’espace sans l’alourdir grâce à ses lignes courbes et à ses barreautins de fer forgé. À son pied, un petit meuble tout en rondeurs et un fauteuil de brocart fuchsia accueillent dignement le visiteur.

*Zoom sur : Le papier peint qui recouvre la base de l’escalier. Ses élégants pompons trouvent écho dans les motifs de la carpette grise.

À l’étage, petit banc aux motifs pied-de-poule et fauteuil agencé proposent une aire de repos supplémentaire.

Ce magnifique condo est présentement en vente : Louise Bédard, courtier immobilier agréé Immeubles Charlevoix 418 692-2908

PHOTOS : JESSY BERNIER

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

PROGRAMMATION 2014-2015 de l’Orchestre symphonique de Québec

Si les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas, il en est de même pour celles de l’OSQ. Et l’expression est encore plus juste depuis que maestro Fabien Gabel, qui entame ce printemps sa troisième saison à titre de directeur musical, y apporte sa touche bien personnelle. PRESTIGE a voulu connaître quelques-uns de ses coups de cœur.

Maestro, quel est le qualificatif qui décrit le mieux cette nouvelle programmation 2014-2015 ?

Un seul ne suffit pas ! Je dirais « continuité, diversité et nouveauté ».

Parmi les concerts que vous dirigerez, lequel vous ressemble le plus en matière de goûts musicaux ?

Il m'est impossible d'en aimer un moins que les autres, puisque je dirige des œuvres qui me tiennent à cœur.

Néanmoins, j'ai hâte de retrouver mon amie Marie-Nicole Lemieux pour jouer en concert ce que nous avons endisqué. De plus, j’aurai le plaisir de diriger, pour la première fois, Reinhold Friedrich qui fut l’un de mes professeurs et mentors

dans mon ancienne vie de trompettiste. Je veux le remercier pour tout ce qu’il m’a apporté

Parmi les concerts qui seront dirigés par d'autres chefs d'orchestre, lequel est votre coup de cœur ?

J'ai beaucoup de considération pour mes collègues que j'invite personnellement. L'OSQ se produira, de fait, sous la direction d'une jeune femme très talentueuse, Alondra de la Parra, dans un programme éclaté, alternant entre le romantisme allemand et la musique sud-américaine.

Quel est le programme ou le compositeur que vous avez choisi uniquement pour faire plaisir aux abonnés ?

À la demande de ma fleuriste, une abonnée de l'OSQ, nous interpréterons la 23e Symphonie de Mozart, dirigée par mon brillant assistant, Andrei Feher.

Programmation complète sur osq.org

À SURVEILLER ÉGALEMENT :

Les rencontres entre l’univers symphonique et le monde de la musique pop, toujours très appréciées. Pour l’occasion, le chef Stéphane Laforest dirigera les artistes Louis-Jean Cormier, Robert Charlebois, Emilie-Claire Barlow et La Bottine Souriante.

Louis-Jean Cormier

Andrei Feher
Photo : Francis Leduc-Bélanger
Marie-Nicole Lemieux
Photo : Denis Rouvre
Reinhold Friedrich
Photo : Rosa Frank Alondra de la Parra
Photo : Fernando Aceves
Photo : Stéphane Bourgeois
Fabien Gabel, directeur musical de l’OSQ.

CHRONIQUE DE FRÉDÉRIC MASSE

ESSAI ROUTIER DE LA

Mercedes Classe E 350 4Matic

Le pouvoir du charisme

La E est capitale pour Mercedes. À l’instar de sa S, la berline intermédiaire de luxe sert de faire-valoir et permet de donner une aura tout entière à la marque. Il serait d’ailleurs difficile de trouver quelques failles que ce soit à cette grande berline tellement elle est à point.

Prix de base (Mercedes E250 BlueTEC 4Matic) : 57 800 $

Prix du modèle essayé (E 350 4Matic) : 73 200 $

Moteur : 6 cyl. 3,5 litres de 302 chevaux à 6500 tr/min et 274 lb-pi entre 3 500 et 5 250 tr/min

Transmission : automatique à sept rapports

Concurrentes : Acura RLX, Audi A6, BMW Série 5, Infiniti Q, Jaguar XF, Lexus GS, Volvo S80

Météo : 1, Essai : 0

Il fait froid à l’extérieur. Un vrai temps de canard. Il pleut des cordes, il y a de la boue partout. La température est maussade et déprimante. Qu’à cela ne tienne, cette semaine, j’essaie la Mercedes Classe E 350 4Matic, elle qui s’est vue passablement modifiée dans sa refonte 2014.

Nouvelle calandre nettement plus sportive, nouveaux phares, travail de carrosserie… Tout dans la voiture est plus moderne, plus sportif, et, à mon humble avis, plus joli. La E était déjà aristocrate; sa refonte devient carrément bourgeoise, dans le bon sens du terme. Toute de noire vêtue, elle m’attendait là, dans l’allée. Désolée, chère Mercedes, mais malgré tes origines nobles, tu iras, toi aussi, jouer dans la « bouette ». Plan pour le week-end ? Le mariage du fraternel, une voiture de service et un essai dans les chemins boueux (qui ne devaient pas l’être à ce temps de l’année) mais fort jolis des Cantons-de-l’Est… profonds.

Dès que j’ouvre la portière, la E m’avertit tout de suite : « Monsieur Masse, tu n’entreras pas ici comme dans un moulin. Admire la couleur de mes tapis, touche à mes cuirs soyeux, sens ma bonne odeur… »

Comme dans un bon spa, aussitôt entré dans l’habitacle, on se sent enveloppé. Au moment où l’on ferme la portière, on ressent sa solidité, sa force. La E a ce petit quelque chose de spécial, de bien planté, depuis longtemps.

Dans l’habitacle, c’est aussi le luxe cartésien qui nous attend : sièges ultraconfortables, qualité d’insonorisation située dans le premier tiers de la catégorie (si ce n’est pas LA meilleure), matériaux bien choisis, design mathématique. On a assurément affaire à une Mercedes dans le sens le plus pur de la marque. Oui, on a voulu rajeunir la recette d’ensemble, mais la E demeure une grande dame classique, même habillée en tenue plus mode.

À l’arrière, les places sont très confortables (parole du fraternel et de la mariée !) et on a amplement de places pour les jambes. Comme voiture de service, elle est parfaite. J’ai aussi adoré, encore et toujours, le design des contrôles, pour la plupart simples et intuitifs.

La « passe-partout »

Sur la route, la E ne se distingue pas de la concurrence, mais elle exécute tout parfaitement bien. Comme la plus précise des montres, elle fait exactement le travail demandé. « Vous souhaitez entendre mon moteur V6 de 3,5 litres de 302

chevaux capable de générer de bonnes accélérations ? Voilà. Vous souhaitez une transmission sept rapports douce, qui sera capable de répondre si vous la sollicitez plus fortement ? Je vous l’offre encore. Vous voulez une direction précise, sans être nerveuse ? Un freinage efficace, mais jamais brusque ? Des technologies à ne plus savoir quoi en faire ? Voilà tout ça, sur un plateau d’argent. » Idem pour la suspension, juste assez docile, juste assez agressive, pour vous permettre de sentir la route, tout en ne vous malmenant jamais. Je crois d’ailleurs qu’il s’agit là de l’une de ses plus grandes forces. Elle plaira à celui qui aime conduire, mais qui n’est pas prêt à sacrifier le confort au quotidien. Travail accompli.

La E est offerte dans un nombre impressionnant de versions : berline, familiale, coupé, cabriolet et même en version vitaminée AMG, en plus d’offrir une panoplie de moteurs, du diesel de 195 chevaux au dément V8 bi-turbo de 577 chevaux.

En conclusion, la E est une voiture qui brille dans son ensemble en proposant la juste dose de sportivité, de douceur de roulement, d’insonorisation et de charisme. Je l’adore sous toutes ses coutures. Néanmoins, la concurrence est extrêmement féroce dans cette catégorie. Audi s’y trouve avec sa solide A6, BMW avec son inspirante Série 5, Infiniti avec sa tonifiante M, Jaguar avec son aristocrate XF et Lexus avec sa très surprenante GS. Elles sont, à mes yeux, nez à nez. Alors, pour quelle marque vous passionnez-vous ?

■ PAR AUDREY-ANNE DI VITA

� FESTIVAL QUÉBEC MODE

La mode fait vibrer le Nouvo St-Roch

Du 28 avril au 3 mai prochains, les amoureux de la mode de la région de Québec ont un rendezvous important à mettre à leur agenda : le 3e Festival Québec Mode (FQM).

Pendant la durée du festival, vous pourrez notamment assister à des défilés de mode de grande envergure, aller à la rencontre des créateurs, participer à une virée shopping, en plus d’avoir la chance de découvrir les dernières tendances dans ce domaine.

Bienvenue à l'Espace Capitale Fiat

C’est sous l’immense chapiteau installé pour l’occasion dans le parc de la place de l’Université-du-Québec que les défilés auront lieu, dont défilé des créateurs, qui mettra en vedette plusieurs collections designers québécois. Les visiteurs auront par ailleurs l’occasion de rencontrer les créateurs et de discuter avec eux dans un hall spécialement aménagé pour les échanges… et pourquoi pas pour faire l’achat de quelques vêtements de collection dans certains cas ?

Depuis l’an dernier, le festival s’est aussi associé à l’École de mode du Campus Notre-Dame-de-Foy afin de présenter les créations des finissants en design de mode. Cette vitrine que leur offre le FQM est un réel tremplin pour ces jeunes créateurs qui ont soif de se faire connaître et de lancer leurs propres collections. Pendant ce défilé, vous aurez un avant-goût des créateurs émergents, qui regorgent aussi de talent.

Espace Capitale Fiat
Photo : Québec Scope
Défilé Jax n Joe, FQM 2013.

Le Festival propose aussi un nouveau défilé cette année : celui consacré aux boutiques du quartier. Pendant cette soirée, vous pourrez admirer les collections offertes dans les commerces du Nouvo St-Roch. Pour éviter que les spectateurs restent sur leur faim, les boutiques de la rue Saint-Joseph resteront exceptionnellement ouvertes jusqu’à 23 heures à l’occasion de la Grande Virée Shopping. Une occasion unique de vous procurer vos coups de cœur du printemps immédiatement après le défilé.

Enfin, le défilé de lingerie de la boutique Flirt est de retour en 2014, au grand bonheur de tous. Cette année encore, il risque de faire beaucoup jaser grâce à la belle variété de lingerie proposée, combinée à des numéros artistiques. Un must absolu !

Pour en savoir davantage : festivalquebecmode.com

Coulisses FQM 2013, maquillage MAC Cosmetics.
Coulisses FQM 2013, maquillage MAC Cosmetics.
Le défilé le plus attendu du FQM, celui de la lingerie Flirt.

Toujours dans le but de rendre la mode plus accessible, Karine Albert a veillé à ce que tous les éléments visuels de ce 3e FQM soient le fruit d’un concours qui a eu lieu l’automne dernier. On peut donc admirer, sur les communications du FMQ 2014, l’esquisse réalisée par la grande gagnante du concours, Marie Eve Chicoine

La femme derrière le Festival Québec Mode

Le projet de créer un événement qui ferait la promotion de la mode dans la capitale est né il y a quelques années. Instigatrice et productrice du Festival Québec Mode, Karine Albert souhaitait instaurer des 5 à 7 mode en partenariat avec les commerçants et les restaurateurs du quartier. Son idée a connu un tel succès que, dès la première année, son projet est devenu un réel festival ! D’année en année, ce dernier a grandi et il fait désormais à la fois la promotion des boutiques de la ville, mais aussi des designers de mode québécois.

Ce dont Mme Albert est la plus fier concernant son festival ? D’avoir créé un événement ayant un effet aussi rassembleur dans le milieu de la mode de Québec. Son but ? Rendre la mode plus accessible par l’entremise des différentes activités présentées, offrir une plateforme de diffusion aux créateurs d’ici et faire en sorte que chacun y trouve son compte.

Karine Albert

3 questions beauté à Véro

Ambassadrice des produits Jouviance, la pétillante Véronique Cloutier a accepté de répondre à quelques questions pour PRESTIGE

Véronique, qu’est-ce qui, parmi toutes les demandes reçues, vous a fait accepter celle de Jouviance ?

J’ai d’abord tendu l’oreille parce que Jouviance est une entreprise québécoise. J’aimais aussi le fait que les produits soient développés par des dermatologues… mais tout ça, c’était sur papier. Là où j’ai vraiment été conquise, c’est quand j’ai essayé les produits, qui sont d’une indéniable efficacité.

Quel est votre produit coup de cœur dans la nouvelle gamme de produits de maquillage offerte par Jouviance ?

J’hésite à n’en nommer qu’un seul. Je dirais le Mix Couleur parce qu’il est si pratique et presque unique sur le marché. C’est un pigment qu’on ajoute à sa crème de jour, quelle qu’elle soit, pour la teinter. On peut même en mettre dans sa crème solaire et ça, c’est vraiment super. Mon autre coup de cœur irait au Stick Beauté, très pratique parce que l’on peut porter la même couleur sur les lèvres, les joues et les paupières. Ce sont des produits qui me simplifient la vie et j’aime beaucoup.

Pouvez-vous partager avec nos lectrices l’un de vos trucs beauté ?

Me nettoyer soigneusement le visage matin et soir et m’hydrater le visage en adaptant mon soin selon la période de l’année (crème plus riche l’hiver pour la peau sèche, par exemple).

Pour découvrir les coups de cœur à Québec de Véronique et savoir de quoi elle est la plus fier, rendez-vous sur magazineprestige.com (section Plaisirs).

Les produits Jouviance sont en vente exclusivement dans les pharmacies Jean Coutu. Découvrez d’autres produits innovateurs sur magazineprestige.com.

PLAISIR DE S'ÉVADER

Virée à Manchester

Située dans le nord-ouest de l’Angleterre, la ville de Manchester présente une effervescence et un dynamisme dignes des plus grandes cités européennes. De quoi séduire les jeunes couples, en particulier s’ils sont adeptes de sport et de shopping

Quand on constate la réjouissante vitalité qui règne à Manchester, il est difficile de croire que sa population atteint à peine le demi-million d’habitants. Quatrième ville d’Angleterre, son dynamisme n’a rien à envier aux plus grandes capitales européennes, et ce, depuis… quelques siècles.

Songez seulement qu’elle fut à la fois le berceau de la révolution industrielle, celui du Parti travailliste et même du mouvement des suffragettes. Plus près de nous, elle a vu naître le réalisateur Danny Boyle (à qui l’on doit le film Slumdog Millionaire, le groupe de musique Oasis, en plus d’avoir lancé la carrière de l’illustre David Beckham. Morosité et chômage ? Connaît pas !

Côté architecture, le style victorien côtoie sans heurt l’architecture contemporaine. L’hôtel de ville, par exemple, situé à Albert Square, est considéré comme le plus important bâtiment victorien d’Angleterre, alors que la tour Beetham, terminée en 2006 et abritant le Hilton, était à son achèvement le plus haut bâtiment du Royaume-Uni, excluant Londres.

Côté culture, Manchester dispose à elle seule de deux orchestres symphoniques : le Halle Orchestra et le BBC Philharmonic Orchestra. Parmi les plus grandes salles de

théâtre de la ville, on compte le Manchester Opera House, le Palace Theatre et le Royal Exchange Theatre. La cité propose également un grand nombre de musées et de galeries d'art présentant l'histoire romaine de la ville et la richesse de son héritage industriel, sans oublier l’histoire de la naissance du football.

C’est justement le sport qui a le plus largement contribué à la réputation mondiale de Manchester. En plus d’être le berceau du rugby, deux équipes de football portent le nom de la ville : le Manchester United et le Manchester City. Elles évoluent respectivement à Old Trafford, plus grand stade de football du Royaume-Uni (accueillant également le Lancashire County Cricket Club), et au City of Manchester Stadium.

Enfin, le shopping fait lui aussi affluer les visiteurs de toute l’Europe. Charmantes petites boutiques et chaînes prestigieuses s’y partagent l’espace avec bonheur, sans oublier la contribution des noms les plus prestigieux de la haute couture. Les adeptes de décoration intérieure ne voudront pas manquer Trafford Centre, un centre commercial un peu en dehors du centre, mais entièrement dédié à la maison. Un incontournable !

LES MEILLEURES ADRESSES

DÉCOUVRIR ET APPRENDRE

The Manchester Museum, ouvert au public depuis les années 1880, présente d’impressionnantes collections consacrées à l’Égypte ancienne et à l’histoire naturelle. manchester.ac.uk/museum

The Manchester Art Gallery expose une collection permanente de tableaux de peintres européens et possède l'une des plus importantes collections préraphaélites du Royaume-Uni. manchestergalleries.org

The Manchester Craft and Design Centre craftanddesign.com

The People’s History Museum phm.org.uk

The Whitworth Art Gallery whitworth.manchester.ac.uk

DORMIR ET MANGER

Malmaison Brasserie & Hotel

Située dans un ancien entrepôt et décorée dans le style Art nouveau, cette brasserie offre un décor charmant, un service chaleureux ainsi qu’une nourriture absolument exquise. Une adresse à retenir et à partager sans retenue. malmaison-manchester.com/indulge/ brasserie

Hotel City Inn cityinn.com

Exchange Square, zone de shopping par excellence.
Hôtel de ville
Quartier chinois
Canal de Castlefield
Trafford Centre

CHRONIQUE DE JEAN-MARIE LEBEL,

Le général Montgomery Un héros américain dans le Vieux-Québec

Le général Richard Montgomery

Il y avait jadis, dans le Vieux-Québec, rue Saint-Louis, une ancienne maison appelée « maison Gobert » et qui ne payait pas de mine. Un jour vint que cette humble maison fut déménagée de toutes pièces aux États-Unis. Quant au célèbre général américain Richard Montgomery, dont le destin fut tragique et qui a pourtant bel et bien été enterré à Québec, il a son tombeau en plein cœur de Manhattan, à New York ! Voilà des choses bien étranges qui méritent d’être éclaircies.

Deux fois, il voulut conquérir Québec

Dans leurs manuels d’histoire, les jeunes Américains apprennent que le général Richard Montgomery est un des héros de l’Indépendance des États-Unis. Et pourtant, ce général, qui naquit en Irlande, ne vit jamais l’Indépendance américaine et mourut à Québec.

Comme jeune lieutenant, Richard Montgomery faisait partie des troupes britanniques du général James Wolfe qui s’emparèrent de Québec en 1759. Plus tard, il s’établit dans la colonie britannique de New York, épousa la fortunée Janet Livingstone en 1772 et se fit gentleman-farmer. Il devint solidaire des coloniaux américains, qui voulaient leur indépendance de la Grande-Bretagne (ce qui donnera naissance aux États-Unis).

En 1775, il dirigea des troupes révolutionnaires américaines, qui voulurent s’emparer de Québec et faire fuir les troupes britanniques que commandait un ancien confrère d’armes, Guy Carleton. À l’aube du 31 décembre, sous une tempête de neige, au pied du cap Diamant, pas très loin de notre actuelle rue du Petit-Champlain, les troupes américaines furent repoussées par les soldats britanniques et les miliciens canadiens-français. Montgomery y trouva la mort. Lorsque les troupes américaines reculèrent, des dizaines de corps jonchaient le sol entre le cap et le fleuve.

Chez le tonnelier Gobert

Par respect pour son ancien confrère, et cela, malgré sa trahison, le gouverneur Carleton décida que Montgomery aurait un cercueil décent. Il en confia le mandat à l’ingénieur James Thompson. Celui-ci fit transporter le cadavre à la haute-ville jusqu’à la maison de la rue Saint-Louis du tonnelier Jean Gobert. C’est là que fut fabriqué le cercueil. Un bien modeste cortège funèbre apporta le cercueil jusqu’au bastion Saint-Louis, situé pas très loin de la porte Saint-Louis, où se trouve aujourd’hui la caserne Connaught. Une plaque historique, posée par la National Society of the Sons of the American Revolution, en 1957, indique où était le cimetière, que Thompson connaissait bien, parce que son épouse y avait été inhumée.

Le chien qui pleurait son maître

Dans ses Mémoires, le vieux Philippe Aubert de Gaspé raconte que Montgomery avait amené avec lui, au Canada, son chien, un épagneul, et que celui-ci le suivit jusqu’à Québec. Le loyal animal, épiant, vit le cadavre de son maître être amené rue Saint-Louis, puis enterré. Pendant plusieurs jours, il pleura et sembla se laisser mourir sur la tombe. Puis, peu à peu, il se laissa apprivoiser par un citoyen du Vieux-Québec, Charles de Lanaudière, l’aide de camp du gouverneur Carleton. Il consentit volontiers à être rebaptisé « Montgomery ». C’est ainsi que, durant plusieurs années, on entendit crier « Montgomery » dans les rues du Vieux-Québec.

Sa veuve le réclame

C’est 42 ans plus tard, en 1818, à la demande de la veuve du général

Montgomery, Janet Livingston, que les restes du général furent exhumés pour être transportés aux États-Unis. Heureusement que le vieil arpenteur Thompson était toujours vivant, car il était le seul à être capable de localiser précisément où étaient les ossements de Montgomery. Par voilier, ces derniers atteignirent New York et furent inhumés à l'église St. Paul, sur Broadway, sous le monument érigé par ordre du Congrès américain dès 1776 et portant une inscription du grand Benjamin Franklin.

Le départ de la maison Gobert

C’est en 1867 que la vieille maison Gobert, où l’on avait fabriqué le cercueil, fut acquise par l’avocat Louis de Gonzague Baillairgé, qui voulait la préserver de la démolition. On disait que c’était une maison qui datait de 1659. En 1891, la famille Baillairgé accepta de la céder à des Américains, qui la déménagèrent aux États-Unis, comme

auparavant on avait apporté la cage de la Corriveau aux États-Unis. C’est tout dire l’importance que l’on accordait au général Montgomery. Même la capitale de l’Alabama s’était donné comme nom Montgomery en souvenir du général.

En exil, la vieille maison Gobert devint une attraction à New York, où les Américains la vénéraient comme une relique nationale. Nous ignorons malheureusement ce qu’elle est devenue depuis lors. Existe-t-elle encore ? À Québec, sur la maison du 72, rue Saint-Louis, une plaque historique nous rappelle qu’à cet endroit-là se trouvait jadis la maison Gobert.

Sources des illustrations : Québec, ville militaire 1608-2008, Art Global, 2008; The Smithsonian Guide to Historic America : The Mid-Atlantic States, 1989, collection de l’auteur.

À Annandale-on-Hudson, dans l’État de New York, le salon de la veuve du général Montgomery.
La maison Gobert

Chronique de JEAN-SÉBASTIEN DELISLE, sommelier, enseignant et importateur

Nouvel arrivage à la SAQ : votre premier blanc d’été

Certaines appellations sont incontournables. C’est assurément le cas de Sancerre, dont plusieurs producteurs sont déjà bien établis ici. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas de place pour de la nouveauté, dont ce fort joli Sancerre 2011 « Florès » de Vincent Pinard. Le domaine, de grande réputation, cultive 17 hectares au cœur de l’appellation. Les vignes sont de tenue exemplaire sur ce terroir calcaire de « caillotes ». Il s’agit d’un vin blanc de cuve avec élevage sur lie. Un nez explosif, très agrumes, mais avec une touche exotique rappelant la mangue, une bouche cristalline et éclatante, beaucoup de complexité sur une finale de pierre à fusil plutôt saline. Un blanc croquant, à boire dans les trois à cinq ans, qui égayera votre printemps !

Sancerre Florès 2011

Code SAQ : 12097962

Prix : 29,45 $

Un vigneron phare du Rhône fait du vin… en Australie

Le renouveau du vin australien ne fait plus de doute. Après de grands succès commerciaux au tournant du millénaire, ce pays a vécu une crise de surproduction et une forte dévalorisation des produits. Mais depuis quelques années, dans les cercles du vin, on entend parler d’une « nouvelle Australie viticole », plus intéressée par l’équilibre et la finesse. Avec l’arrivée du légendaire producteur Alain Graillot « Down Under », l’un des très grands maîtres de la syrah, la rumeur se confirme. L’Australie fait un grand retour. Offertes à la SAQ, deux cuvées issues de ce vigneron : Syrah No 2 et Syrah Heathcote (Code SAQ : 11844831; prix : 61 $). Le gourou du vin australien James Halliday a écrit que c’était le projet le plus excitant aujourd’hui en Australie. À suivre de très très près !

Syrah No 2

Code SAQ : 11844815

Prix : 39,35 $

Des vins et des salons

Avec le printemps imminent arrivent les premiers salons de vin au Québec. Deux fabuleuses rencontres sont au programme à Montréal :

• D’abord, le 16 avril aura lieu la Dégustation des Vins du Jura : 20 producteurs, 150 vins, une conférence donnée par Frédéric Gauthier sur l’oxydation et la réduction dans les vins. Cet événement aura lieu à l’Arsenal, sur la rue William. Réservez votre place sur eventbrite.ca en utilisant les mots-clés Passion Jura Montréal.

• Puis, le 28 avril, au Marché Bonsecours, aura lieu le salon des agences spécialisées en importation privée, coquinement nommé le Printemps Dézippé (le printemps des IP) : des dizaines d’agences, des centaines de vins, des vignerons passionnés sur place… Une façon exceptionnelle d’amorcer la belle saison tout en saveurs. Information et réservation : le raspipav.com

■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

NOUVEAUX RESTOS, MENUS RÉINVENTÉS OU ÉTABLISSEMENTS COMPLÈTEMENT REVAMPÉS : VOICI QUELQUES PLAISIRS ÉPICURIENS QUI TITILLERONT VOS PAPILLES CE MOIS-CI.

LÉGENDE SORTIRA BIENTÔT DE SA TANIÈRE

Bonne nouvelle pour les épicuriens de Québec : les propriétaires du restaurant La Tanière, coté Cinq Diamants CAA, ouvriront en mai prochain le restaurant Légende sur la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Québec. Situé au sein de l’Hôtel des Coutellier, l’établissement offrira un menu rapide et simplifié, dans une formule idéale pour une clientèle urbaine. Devinez qui sera le sommelier ? Nul autre que Jean-Sébastien Delisle, également chroniqueur pour PRESTIGE

Les propriétaires Karen Therrien et Frédéric Laplante.

Effiloché de smoked meat

RÉINVENTER LE SMOKED MEAT

En restauration comme dans bien des domaines, il faut savoir se réinventer. C’est ce que le Brynd tente de faire avec sa toute nouvelle création : le sandwich à l’effiloché de smoked meat, qui sera offert en quatre variétés. L’image vous fait saliver ? C’est bon signe. Site Web : brynd.ca

UNE CABANE À SUCRE INÉDITE

Vous avez envie de vous sucrer le bec de manière originale ? C’est ce que vous proposent les chefs Daniel et Raphaël Vézina du Laurie Raphaël. Tous les samedis et dimanches, jusqu’au 20 avril, vous aurez la chance de vivre une « partie de sucre » en formule brunch… et en version urbaine ! Une belle manière, à la fois gastronomique et décontractée, d’accueillir ce printemps tardif. Site Web : laurieraphael.com

RETOUR DANS LE FUTUR POUR LE FLASH

C’est le 4 mars dernier qu’a eu lieu l’ouverture officielle du Flash Bistro Rétro, une version complètement métamorphosée du défunt Flash Café, tant sur le plan du design que du menu et de la carte des alcools, largement bonifiée. Seul point commun entre les versions passée et actuelle : l’ambiance résolument fifties qui y règne. Les critiques étant dithyrambiques depuis l’ouverture du restaurant, les trois copropriétaires, Dominic Gaudreau et les frères Yanick et Dany Guillemette, sont des hommes d’affaires comblés. Site Web : leflash.ca

PLAISIR DE LIRE

La passion du voyage transmise aux jeunes

Quelle belle idée que celle proposée par l’auteure Rose-Line Brasset (que vous avez aussi la chance de lire régulièrement dans PRESTIGE) ! Premier d’une série de romans jeunesse (pour les 10 ans et plus) publiés aux éditions Hurtubise, Juliette à New York se veut la lecture parfaite pour éveiller vos jeunes à la passion du voyage. À travers le périple d’une ado assoiffée de découvertes, l’auteure entraîne ses jeunes lecteurs dans les rues de New York et leur fait vivre les aventures époustouflantes de sa jeune héroïne. Au passage, elle leur fait visiter les lieux les plus intéressants de la Grosse Pomme. À la fin du roman, un miniguide touristique, un lexique, un petit questionnaire, un brin d’histoire et un calepin viennent enrichir les connaissances et l'expérience du lecteur. Prochaine destination de Juliette ? Barcelone, en Catalogne. La publication du deuxième tome est prévue en septembre 2014 et bien d'autres aventures palpitantes sont ensuite au programme.

12 OPTIONS DE SALONS PRIVÉS

Pour vos fêtes ou réunions d’affaires, nos salons privés donnent sur la Grande Allée et peuvent accueillir de 6 à 30 personnes. Réservez votre espace !

Rose-Line Brasset sera présente au Salon international du livre de Québec le mercredi 9 avril de 9 h 30 à 11 h 30, le jeudi 10 avril de 9 h 30 à 11 h 30 et de 13 h 30 à 15 h, et le samedi 12 avril de 11 h à 12 h.

Un voyage semé d’embûches

Qui ne connaît pas le grand journaliste sportif Albert Ladouceur ? Après avoir reçu un diagnostic de cancer du pancréas en août 2013, commence un voyage qui s’apparente aux montagnes russes. C’est sans tabou, avec réalisme et franchise que l’auteur raconte son combat contre cet adversaire redoutable dans ce récit autobiographique intitulé Déjoué par le cancer, publié aux Éditions de l’Homme. Une lecture inspirante pour quiconque mène un combat pour sa vie ou celle d’un proche.

Albert Ladouceur sera présent au Salon international du livre de Québec le mercredi 9 avril de 19 h à 20 h, le vendredi 11 avril de 17 h à 19 h, le samedi 12 avril de 10 h à 11 h 30, et le dimanche 13 avril de 13 h 30 à 15 h

La vie

et

les

gens de Québec P PRESTIGE

FIERPARTENAIRE ■ PAR MARIE-JOSÉE TURCOTTE

20e Bal des Grands romantiques

Le bal de tous les possibles

S’il est une soirée-bénéfice attendue avec impatience chaque année, c’est bien le Bal des Grands romantiques de la Fondation du CHU de Québec qui, en 2014, célèbre ses 20 ans, plus que jamais tourné vers un avenir rempli d’espoir pour les gens malades.

Le dévoilement du chèque : Pierre Dion, Groupe TVA, représentant de Québecor, commanditaire présentateur; Ross Gaudreault, président du C.A., Fondation du CHU de Québec; Michel Dallaire, coprésident d’honneur, Cominar; Louis Vachon, coprésident d’honneur, Banque Nationale; Régis Labeaume, maire, Ville de Québec; Gaston Bédard, président du C.A., CHU de Québec; Claude Choquette, coprésident d’honneur, Groupe Le Massif et HDG; et Patrice Beauchemin, président du comité organisateur, Groupe A.

C’est une somme record de 444 000 $ qui a été recueillie cette année par les organisateurs de cette fastueuse soirée présentée par Québecor qui, le 21 mars dernier, a réuni près de 600 invités au Centre des congrès de Québec. Grande nouveauté en 2014 : un encan Web mettant aux enchères une verticale de vin de la prestigieuse maison Château Mouton Rothschild a permis d’atteindre ce sommet inégalé à ce jour. Fidèles à la tradition, les organisateurs ont présenté une vidéo émouvante au cours de la soirée, rappelant à quel point la recherche dans le domaine de la santé permet d’accéder à l’univers de tous les possibles. Depuis 20 ans, ce sont 4 millions de dollars qui ont été amassés par la Fondation du CHU de Québec. Pour visionner la vidéo et accéder à la galerie de photos, rendez-vous sur magazineprestige.com (section Nouvelles).

PHOTOS : JONATHAN AVENEL PHOTOGRAPHE

Les commanditaires associés : Jean-Yves Montminy, Saint-Gelais Montminy; Robin Lapointe, Groupe Canam; Dr Alain Naud, Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens; Michel Biron, Bell Canada; Michel Dallaire, Cominar; Stéphan Gilbert, BGLA architecture & Design Urbain; Marina Binotto, GlaxoSmithKline; Dominique Bond, Groupe Jean Coutu;

Me Bruno Lepage, Beauvais Truchon avocats; Louis Vachon, Banque Nationale; Éric Harvey, Groupe Qualinet; Yvon Charest, Industrielle Alliance; et René Proulx, Exceldor.

Une soirée record pour la Fondation Mobilis

Mission plus qu’accomplie pour la Fondation Mobilis, qui a recueilli la somme record de 87 000 $ à l’occasion de sa prestigieuse SoiréeBénéfice Avant-Première du Salon International de l'Auto de Québec, laquelle a eu lieu le 3 mars dernier au Centre de foires de Québec.

Les organisateurs avaient tout prévu afin d’en mettre plein la vue aux quelque 750 invités réunis pour l’occasion : fontaine de chocolat, cocktail et bouchées, acrobates et prestation musicale, le tout dans une ambiance feutrée et propice au réseautage. Ce fut aussi l’occasion de visiter le Salon avant son ouverture officielle; un privilège très apprécié par les convives.

Quant au Salon International de l’Auto de Québec, présenté par La Capitale Assurances générales, en collaboration avec Eko, ce sont plus de 62 000 visiteurs qui ont franchi les tourniquets du 4 au 9 mars derniers. Un succès sur toute la ligne !

1- Patrice Demers, Genex Communication; Me Louise Cordeau, Journal de Québec; Mario Bédard, Mallette Québec-Mauricie; Pierre Langlois, président, 33e Salon International de l’Auto de Québec; Martin Roy, CIBC Wood Gundy; René Rouleau, La Capitale mutuelle de l'administration publique et La Capitale groupe financier; Pierre Papillon, encanteur; et Charles Drouin, Corporation Mobilis et Salon International de l’Auto de Québec.

2- Mario Bédard et Pierre Langlois en compagnie de Sam Hamad, député de Louis-Hébert, Parti libéral du Québec.

3- Prestation de Valérie Amyot, candidate à l’émission La Voix en 2013.

Photo : Frédéric Bergeron
Photo : Frédéric Bergeron
Photo : Yvan Rancourt

LES AMBASSADEURS DU MOIS DE LA JONQUILLE

PREMIÈRE RANGÉE : Josée Vézina, SCC; Josiane Marmet, Gestev inc.; Sarah Kesri, La Capitale Assurances; Linda Samson, SCC; et Charles Guimont, O2 Web Solutions.

DEUXIÈME RANGÉE : Marc Bonenfant, Royal LePage; Virginie Labrecque, Groupe Jacobus; Michelle Laurendeau, Boardwalk ensemble locatif; Christine LaRue, Alex Coulombe ltée; et Joëlle Méthot, Pratte Morrissette.

Absent sur la photo : Pierre-François Monnier, Sobeys Québec – Secteur pétrole.

Le 28 avril prochain, et ce, pour une 8e année d’affilée, le Montego RestoClub sera l’hôte du souper-bénéfice annuel de la Société canadienne du cancer (SCC), clôturant ainsi la campagne du Mois de la jonquille. En plus de contribuer à la lutte contre le cancer, 200 convives, en grande partie des gens d’affaires et des professionnels de la région de Québec, seront réunis dans une ambiance conviviale pour partager un repas de haute gastronomie grâce, entre autres, à Boardwalk ensemble locatif et Cabico Boutique, commanditaires majeurs, à Desjardins Assurances, partenaire, et, bien sûr, à l’implication et au dévouement des ambassadeurs du Mois de la jonquille.

La vie et les gens de Québec

Derrière chaque grand athlète, un commanditaire ? Il semble que ce soit le cas de la planchiste Dominique Maltais, médaillée d’argent aux Jeux olympiques de Sotchi. En effet, depuis maintenant sept ans, l'athlète en snowboard cross bénéficie du précieux soutien de Mercedes-Benz de Québec. Grâce au concessionnaire, elle se déplace avec une voiture Mercedes-Benz classe GLK 250 à son image. Félicitations à cette grande athlète originaire de Charlevoix !

Dominique Maltais (au centre), entourée de Denis Lefrançois et Maurice Parent, de Mercedes-Benz de Québec.

GRAND SPIN DON 2014

Tous en selle pour combattre le cancer

PONT-ROUGE

C’est à Pont-Rouge, en 2009, qu’a eu lieu le premier Spin Don du Centre Form Action au profit de la SCC, si bien qu'en 2013, l'activité est devenue provinciale, donnant ainsi naissance au Grand Spin Don de la Société canadienne du cancer. Cette année, huit activités du genre ont eu lieu en février et en mars à travers le Québec et ont permis de recueillir 225 000 $. Loin de perdre le souffle, celle de Pont-Rouge est toujours dans le peloton de tête. Les 7, 8 et 9 février derniers, c’est plus de 73 000 $ qui ont été amassés au Centre Form Action. Le défi sportif s’est déroulé sous la présidence d’honneur de Mélanie Lajeunesse, propriétaire associée de Plomberie Alex Leclerc. Ève-Marie Lortie, animatrice de Salut, Bonjour week-end et porte-parole provinciale du Grand Spin Don, a également relevé le défi avec plusieurs personnalités, dont David Veilleux, premier athlète québécois à avoir participé au Tour de France, le footballeur Dominic Picard, les joueurs du Rouge et Or, Alain Côté, ex-Nordique, et la Dre Marie Plante, oncologue gynécologique.

François Bussières, Hélène Boilard, Catherine Martel, Ève-Marie Lortie, porte-parole provinciale du Grand Spin Don, Mélanie Lajeunesse, présidente d’honneur de l’édition Pont-Rouge, Linda Samson, SCC, Linda Godin et Mario LaRue, Centre Form Action.

Toutes les 11 minutes, un Québécois apprend qu’il a le cancer.

QUÉBEC

À Québec, le Grand Spin Don s’est déroulé le 23 février dernier au Club Avantage Multi-Sports. L’activité, qui a attiré 160 participants (dont Marcel Bouchard, Nathalie Clark et Ève-Marie Lortie), a pour sa part récolté plus de 58 000 $. Parmi les « spinneurs » se trouvait aussi la championne mondiale en paracyclisme, Marie-Ève Croteau, qui a relevé le défi de pédaler durant sept heures d’affilée !

Pierre Richard, Cora Kunderlik, Alex Blackburn, Nathalie Clark, Serge Jacques, Club Avantage Multi-Sports, Simon Vézina, Christian Talbot, Ève-Marie Lortie, porte-parole provinciale du Grand Spin Don, Gilles Wiseman, Anabelle Déry, Michèle Martin, SCC, et Marcel Bouchard.

Parce que le cancer est toujours la première cause de décès au Québec, avec 40 % des femmes et 45 % des hommes qui risquent d’en être atteints au cours de leur vie, la Société canadienne du cancer (SCC)

s’est aussi impliquée pour la cause en « spinnant » durant trois heures lors du Grand Spin Don de Québec. À elle seule, elle est parvenue à amasser 5 545 $ auprès de ses supporteurs, en soutien à son frère Harold qui combat présentement un cancer.

France Bélanger
Photos : Peter Marcoux

6e Journée Michel-Sarrazin S’engager pour la dignité

« J’ai été touché droit au cœur par l’engagement des individus et des entreprises qui ont organisé, de leur propre chef, une collecte de fonds au profit de la Fondation de la Maison Michel-Sarrazin et aussi, par la contribution du public. »

Pour faire un don : michel-sarrazin.ca Galerie de photos sur magazineprestige.com

C’est ainsi que s’est exprimé le président d’honneur de l’activité, M. Raymond Morissette, Ph. D., CPA auditeur, CA associé en certification, Ernst & Young s.r.l./S.E.N.C.R.L., le 27 février dernier, à l’occasion de la 6e Journée Michel-Sarrazin, laquelle a eu lieu à Laurier Québec et à plus de 30 points de collecte dans la grande région de Québec. Résultat : 276 600 $ ont été amassés au profit de la Maison Michel-Sarrazin, qui pourra ainsi poursuivre sa mission et maintenir la gratuité des soins et des services offerts aux personnes atteintes de cancer, en phase palliative et terminale, afin qu’elles puissent vivre dans la dignité jusqu’à la fin.

QUE VOUS SOYEZ À LA RECHERCHE : D’UN HAVRE ROMANTIQUE • D’UN SALON PRIVÉ • D’UN LIEU UNIQUE La Crémaillère saura vous combler

Pour les 50 ANS DE CARRIÈRE de Beppino Boezio

Souper 5 services incluant une bouteille de vin sélectionnée - 50 $ par personne VALIDE À COMPTER DU 2 JANVIER 2014 (EXCEPTÉ LA SAINT-VALENTIN)

Réservez votre place dès maintenant ou offrez un CERTIFICAT-CADEAU à vos êtres chers !

418 692-2216

www.cremaillere.qc.ca

Le dévoilement du montant Photo : Louise Leblanc

Le bon goût… et la bonne humeur

Accueillez 325 invités au Fairmont

Le Château Frontenac, offrezleur dix sortes de champagne ainsi qu’un repas gastronomique cinq services, signé par le chef Baptiste Peupion, et vous obtenez la prestigieuse soirée-bénéfice Le Bon Goût à l’œuvre de la Société de l’arthrite.

D’ici la prochaine génération, un nouveau diagnostic d’arthrite sera posé toutes les 60 secondes.

L’édition 2014 de cette activité « tout champagne au Château », qui a eu lieu le 22 février dernier, a permis de récolter 125 000 $, fonds qui serviront entre autres à financer la recherche et les services offerts aux personnes souffrant d’arthrite. Au cours de la soirée, les convives ont aussi eu droit au témoignage très touchant d’Annie Paquet, 36 ans, atteinte de spondylite ankylosante, rappelant à quel point les besoins des personnes qui souffrent de cette maladie sont criants.

Pour faire un don : arthrite.ca

ca; Alban D’Amours, Mouvement Desjardins 2004-2008 (coprésident d’honneur); Annie Paquet; Ricardo DePani, CGI; et Martin Daraiche, Cabinet de relations publiques NATIONAL.

DEUXIÈME RANGÉE : Mario Welsh, BCF Avocats d’affaires; Dominique Brown, Chocolats Favoris; Annie Simard, Annie Simard Photographe; Denis Brière, Université Laval (coprésident d’honneur); et Gaëtan Gagné, Aéroport de Québec (coprésident d’honneur).

TROISIÈME RANGÉE : Léon St-Arnaud, conseiller stratégique; et Julia Brown, Janssen Canada.

Absents sur la photo : France Lalancette, Industrielle Alliance; Normand Hinse, Rayco Wylie Systems; Linda Fiset, Desjardins; et Bernard Thiboutot, Aéroport de Québec.

Superbe gîte récemment rénové, situé en plein cœur du Vieux-Québec : 7 chambres douillettes réparties sur 3 étages, murs de brique et de pierre d’origine, belle fenestration. Un véritable havre de paix. Sa grande terrasse et sa cour intérieure bien aménagée en font un endroit paisible où il fait bon vivre. Prix d’excellence TRIP ADVISOR 2012-2013.

Superbe résidence dans un des plus beaux secteurs de la Malbaie. Vue panoramique sur le fleuve et le terrain de golf Murray Bay. Entièrement rénovée en 2010, l’intérieur est des plus conviviaux. Fenestration abondante pour le mieux-être des occupants. Terrain paysager, arbres matures, érables, potager et fleurs. Une visite vous charmera.

Soulignons l’excellence

ET LES LAURÉATS DES FIDÉIDES 2014 SONT…

Présentée par la Chambre de commerce et d’industrie de Québec, la 31e soirée des Fidéides, qui a eu lieu le 13 mars dernier au Centre des congrès de Québec, a permis de récompenser l’audace, la créativité et le succès des entrepreneurs d’ici dans 15 catégories différentes. Parmi les lauréats, les entreprises Informatique EBR et I. Thibault sont les seules à avoir remporté deux prix chacune, dont les prestigieuses mentions Moyenne-grande entreprise de l'année et Petite entreprise de l’année. Pour la liste complète des lauréats : ccquebec.ca.

DEUX PRIX DE TAILLE POUR QUÉBEC

Pour la première fois de son histoire, le Port de Québec vient de remporter le prix Most efficient Terminal Operation attribué annuellement par le magazine Cruise Insight Déterminé par le vote des compagnies de croisière, ce prix place le Port au sommet des meilleurs services portuaires du monde. Pour sa part, l’Aéroport international JeanLesage de Québec a remporté le prix de l’aéroport le plus apprécié en Amérique du Nord, dans la catégorie 0 à 2 millions de passagers, selon le Airport Service Quality C’est la troisième fois en quatre ans que l’Aéroport remporte ce prix mesurant la satisfaction de la clientèle.

LE DELTA 3 SE DISTINGUE

Six entreprises locataires de l’édifice Le Delta 3, situé sur le boulevard Laurier, ont reçu leur certification LEED®-CI (Leadership in Energy and Environmental Design) pour l’aménagement de leurs locaux : BeaudetFontaine CPA s.a., Centre québécois de valorisation des biotechnologies (CQVB), Clinique OroSphère, Communauté Métropolitaine de Québec, Financière Banque Nationale et Presse Café. C’est M. René Rouleau, président du conseil et chef de la direction à La Capitale groupe financier, qui a dévoilé le nom des entreprises le 19 mars dernier. Inauguré en 2010, Le Delta 3 est le premier immeuble commercial de la région de Québec, et le seul à ce jour, à être certifié LEED®-CS de catégorie or.

André Roy (à gauche), de l’Office du tourisme de Québec, remet le prix de la Personnalité touristique de l'année à David Mendel, des Visites Mendel.
Photo : Les Photographes KEDL
Nathalie Langevin de TVA Québec remet le prix dans la catégorie OBNL, public et parapublic, à Yves Bourget, de la Fondation de l'Université Laval.
Photo : Les Photographes KEDL

Luxe et PERFORMANCE

Jusqu’à 4000 $ de rabais à l’achat compant sur le modèle MDX élite

Venez découvrir le MDX 2014

• Système toutes roues motrices super-maniabilitéMC (SH-AWDMD) • Phares Jewel Eye à DEL • Moteur i-VTECMD V6 de 3,5 litres développant 290 ch. avec système de gestion variable des cylindresMC • 7,7 litres/100 km • 7 passagers • Système de navigation avec information en temps réel de la circulation • Hayon électrique et caméra arrière multiangle* avec affichage des indications • Affichage multifonction On-DemandMC • Système d’accès sans clé • Sièges de la deuxième rangée Smart Slide avec accès à touche unique (One Touch Walk-In) • Système mains libres (HandsFreeLinkMC) et interface de téléphone sans fil BluetoothMD** avec commandes sur le volant

Photo à titre indicatif. Les offres peuvent changer sans préavis

Joignez-vous à la conversation. Ça pourrait modifier votre perception de Mercedes-Benz et même vous conduire à changer de volant. Silhouette fougueuse, style indéniable, performance dynamique sur route… voici la CLA. Montez à bord et découvrez ce qu’elle déchaîne en vous !

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© Mercedes-Benz Canada Inc., 2014. *Modèle illustré : CLA 250 2014 avec ensemble Sport et phares projecteurs bi-xénon (tous deux offerts en option). PDSF national : 36 350 $. ** Le prix total de 35 995 $ inclut le PDSF du modèle CLA de base de 33 900$, les frais de transport et de préparation de 2 245 $, les frais du RDPRM pouvant atteindre 55,49 $, la taxe de 100 $ sur le climatiseur et les droits de 15 $ sur les pneus ainsi qu’une remise en argent de 320 $ sur le PDSF. Taxes, frais d’immatriculation, d’enregistrement et d’assurance en sus.

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