

Michel Dallaire Portrait d’un granD visionnaire




Bienvenue en Scandinavie, QC
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Le magazine PRESTIGE se consacre à la mise en valeur des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
Vision et conviction

Je ne suis pas peu fier, ce mois-ci, de vous présenter en page couverture l’un de nos plus grands promoteurs immobiliers à Québec, monsieur Michel Dallaire. Un homme d’affaires audacieux, certes, mais surtout, un visionnaire d’envergure qui force au respect et inspire l’admiration. J’oserais même avancer qu’il est, en quelque sorte, notre Donald Trump québécois. Pour preuve, son projet de construction le plus récent, le complexe Jules-Dallaire, est le plus bel exemple d’architecture prestigieuse qui donne à la ville de Québec une image si moderne et branchée sur le monde.
En lisant le reportage en page 8, vous apprendrez par ailleurs que nous n’avons encore rien vu ! D’ici les 20 ou 25 prochaines années, les projets de développement dont le Groupe Dallaire est l’instigateur transformeront littéralement le visage de notre belle capitale. L’homme a une vision claire de cette ville de demain qui sera la nôtre. Or, ce qui fait de lui un leader incontesté dans son domaine repose, selon moi, sur sa capacité à convaincre et à mobiliser les gens, afin que sa vision s’inscrive dans l’action et conduise à sa réalisation. C’est ce qu’on appelle tout simplement « faire preuve de leadership ». Et c’est ce qui, à mon avis, fait si cruellement défaut à notre classe politique québécoise au pouvoir en ce moment.
Ce ne sont pourtant pas les projets de société emballants qui manquent et les défis à relever sont nombreux. Mais où se trouve le chef capable d’insuffler à ses troupes ce « supplément d’âme », de lui présenter sa vision d’un monde plus beau, d’une société meilleure ? Un leader est quelqu’un qui parvient à nous convaincre de nous laisser guider par lui, pour prendre les grandes décisions qui régiront et affecteront notre vie. Avec le retour de Philippe Couillard aux commandes du Parti libéral du Québec, j’ose espérer que « vision » et « conviction » remplaceront très bientôt « aveuglement » et « improvisation » et que le Projet Saint-Laurent de François Legault de la Coalition avenir Québec sera plus que du « On verra » .
Pierre Paul-Hus Éditeur
Simple à l’européenne
L’idée de départ était d’apporter un maximum de luminosité à la pièce, c’est pourquoi j’ai arrêté mon choix sur le thermoplastique blanc lustré. Le mariage avec le comptoir de quartz de 3∕4 po accentue l’effet de brillance et de légèreté.
J’ai également opté pour des armoires sans poignées et pour l’encastrement des électroménagers et du garde-manger afin de minimaliser les masses et ainsi, créer un style épuré.
Marie-Soleil Bérubé
Designer cuisiniste









QUÉBEC
935, rue Lachance
418 831-1321
BROSSARD (nouvelle succursale)
8505, boul. du Quartier
450 676-3385
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Affaires
PROFILS

Dossier : Les assurances à Québec
maires de Québec : Jean Pelletier

Publié par Les Éditions MÉGAPRO
ÉDITEURS
Denys Paul-Hus
Pierre Paul-Hus
RÉDACTRICE EN CHEF
Marie-Josée Turcotte
COLLABORATEURS
Joëlle Achard, Patrice Bélanger, Rose-Line Brasset, Donald Charette, Jean Chouzenoux, Sylvie Corriveau, Jean-Sébastien Delisle, Marc Jean, Jean-Marie Lebel, Gilles Levasseur, Johanne Martin, Frédéric Masse, Nelson Michaud, Luc Pâquet, Brigitte Trudel
PUBLICITÉ
France Bélanger
Sylvie Corriveau
Véronique Pleau
COORDONNATRICE PUBLICITAIRE
Véronique Pleau
PRODUCTION, GRAPHISME
Nancy Haince
PHOTOGRAPHIES
Louis Arthur, France Bouchard, Francis Fontaine
PHOTO PAGE COUvERTURE
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CORRECTRICES
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COMPTABILITÉ


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ENCORE PLUS PRÈS DE LA VIE ET
Pierre Karl Péladeau et Éva Gauthier, reporter

DES GENS DE QUÉBEC !


ÉDITEUR-PRODUCTEUR
Pierre Paul-Hus
Alain April, propriétaire de l’hôtel Bonne Entente, et Taïna Lavoie, animatrice
Le tournage a eu lieu à l’hôtel Bonne Entente

PRESTIGE TÉLÉVISION
en VEDETTE en AVRIL
• Rencontre avec le dragon François Lambert
• Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder
• Mario Lévesque de Vitrerie Lévis
• Le docteur Marc Lacroix des Cliniques Lacroix
• Le conférencier Sylvain Boudreau ... et plus encore
DÈS LUNDI 8 AVRIL 20 h
Anne Marcotte, productrice déléguée

«
Jamais un promoteur privé n’aura planifié à aussi long terme pour un aussi vaste territoire dans la région. »
Michel Dallaire
Photo : Francis Fontaine

Affaires
profil
Groupe Dallaire
Un développement résidentiel intégré, cohérent et durable
PROPRIÉTAIRE DE 135 MILLIONS DE PIEDS CARRÉS DE TERRAINS DANS LA RÉGION IMMÉDIATE DE QUÉBEC, DONT 70 POUR DES PROJETS RÉSIDENTIELS à COURT TERME, LE PROMOTEUR GROUPE DALLAIRE PEUT PROPOSER, EN VERTU DE L’IMMENSE SUPERFICIE QU’IL POSSèDE, DES CONCEPTS INTÉGRÉS, EN HARMONIE AVEC LE PLAN DIRECTEUR DE LA CAPITALE ET DANS LE RESPECT DES PRINCIPES DE DÉVELOPPEMENT DURABLE
PORTRAIT DES PROJETS à VENIR
« Ce sont des terrains que nous possédons depuis des années, explique Michel Dallaire, président et chef de la direction. Il s’agit d’une planification de longue haleine, il faut avoir une vision globale et se positionner sur un horizon d’un quart de siècle. L’avantage, c’est qu’un propriétaire unique peut mieux assurer un développement cohérent qu’un certain nombre de petits propriétaires développant à la pièce. Il n’y a donc pas une bâtisse qui va se construire qui ne sera pas en harmonie avec ce qu’on veut faire. Nous avons nos urbanistes, nos ingénieurs, nos corps de métiers et un accès privilégié à une excellente firme d’architectes;
PAR GILLES LEVASSEUR

nous sommes totalement intégrés. Nos concepts épousent le développement durable, car le temps est révolu de construire des blocs d’habitations au beau milieu de stationnements asphaltés. Désormais, nous créons de véritables milieux de vie. »
Créer un miLieu de vie dynamiQue Ce sera le cas le long de l’autoroute Henri-IV Nord, entre les sorties Chauveau et Sainte-Geneviève, où quelque 6 000 unités d’habitation verront le jour au cours de la prochaine décennie sur une superficie de 27 millions de pieds carrés, dont le tiers sera consacré aux secteurs commercial et industriel. « Jamais un promoteur
privé n’aura planifié à aussi long terme pour un aussi vaste territoire dans la région; pensons-y, c’est tout de même une population de 12 000 personnes dont il s’agit ! Depuis déjà 13 ans que les pourparlers sont en cours avec la Ville afin d’en arriver à un consensus. »
Les travaux débuteront l’été prochain, mais la phase la plus importante est prévue pour 2014 avec le réaménagement de la bretelle Chauveau, qui servira d’entrée à ce nouveau quartier. Bassins de rétention sous forme de lacs en eau permanente, fontaines, sentiers de promenade, jeux d’eau pour enfants, garderie; rien ne sera ménagé pour créer


une dynamique toute spéciale suscitant un fort sentiment d’appartenance chez les résidents. On retrouvera aussi des stationnements intérieurs pour la plupart des utilisateurs permettant de maximiser les espaces de verdure, peu de résidences unifamiliales et un concept qui s’harmonisera au bâti existant. Et ce n’est pas tout, car la famille Dallaire est aussi propriétaire d’une large bande de terrain totalisant 50 millions de pieds carrés du côté ouest de l’autoroute jusqu’à la route de l’aéroport, un secteur encore zoné agricole.
Les projets ne manQuent pas
Nous sommes à Beauport, au nord du centre commercial Les Promenades Beauport, le long de l’axe Saint-David. Quelque 2 000 unités résidentielles y seront érigées d’ici 2018. Les rues ont commencé à s’ouvrir au début de mars. Maisons en rangée et immeubles à condos et locatifs sont prévus dans un ensemble intégré offrant beaucoup de mixité.
Groupe Dallaire s’est également porté acquéreur, il y a quelques années, de l’ancien hôtel Auberge des Gouverneurs du boulevard Laurier, qu’il rend disponible depuis aux escouades tactiques de la Sûreté du Québec pour l’entraînement. « Une fois réalisé, ce

« Désormais, nous créons de véritables milieux de vie. »
projet sera deux fois et demie plus imposant que le Complexe
Jules-Dallaire, précise Michel Dallaire. On prévoit ériger quatre tours sur une superficie de 1,6 million de pieds carrés dans un concept multiusage — commerces, bureaux, hôtel et unités résidentielles — ne dépassant pas 28 étages, mais dont le gabarit descendra en se rapprochant des immeubles avoisinants. Nous prévoyons débuter en 2015 et faire quelque chose qui va vraiment se démarquer à l’entrée ouest de la ville. Au terme des discussions, tout le monde pourra dire : c’est vraiment ce qu’on voulait! »
une signature uniQue à QuébeC
Non loin de là, à l’intersection de la route de l’Église, le complexe Jules-Dallaire est le théâtre d’une première dans la région : les condos Altura, les premiers à culminer au-dessus d’une des deux tours de bureaux. « Le seul endroit où on pouvait résider vraiment en hauteur à Québec, c’est au Louisbourg, les tout premiers condos au Québec que mon père a construits au début des années 1970. » Au total, 160 unités sont réparties du 14e au 27e étage, le dernier ayant été réservé pour des usages communs (gymnases, piscine et salons d’observation, etc.) pour que les résidents jouissent de la vue imprenable que le nouveau toit de Québec offre sur toute la région. Le processus de vente a été lancé au début de mars. « L’axe Laurier, considéré comme le centre-ville moderne de la capitale, sera méconnaissable d’ici dix ans, prédit Michel Dallaire. Je suis fier qu’on y ait attiré des raisons sociales aussi renommées, ce qui crée un noyau d’affaires majeur pour le développement économique. »
Finalement, sur la rive-sud de Québec, Groupe Dallaire détient 45 millions de pieds carrés de terrains boisés près de l’autoroute 20 qui appartenaient à Irving depuis plus de 60 ans, entre Charny et Saint-Jean-Chrysostome. Les discussions avec Lévis ont débuté en 2006 et concernent un site identifié comme un pôle structurant par la Communauté métropolitaine de Québec.

redonner à La CoLLeCtivité
Le succès de Groupe Dallaire n’a jamais fait perdre de vue à ses dirigeants toute l’importance de l’implication sociale. La Fondation Famille Jules Dallaire a d’ailleurs acheté la Maison Loyola, abritant L’école de la rue, une œuvre de la Maison Dauphine qui accueille des jeunes de la rue. « Nous avons aussi fait l’acquisition, en février 2013, de la Maison Mère-Mallet, un bijou patrimonial, où les Sœurs de la Charité servent une soupe populaire depuis un siècle, œuvre que nous perpétuerons, précise M. Dallaire. Nous nous sommes engagés à conserver, après leur départ dans deux ans, le caractère architectural de la chapelle, à maintenir la vocation de ce lieu historique et à y accueillir l’Institut Mallet pour l’avancement de la culture philanthropique ainsi qu’à y poursuivre les œuvres caritatives que les Sœurs de la Charité y réalisaient. »


« L’axe Laurier, considéré comme le centre-ville moderne de la capitale, sera méconnaissable d’ici dix ans. »

Rendez-vous à la page 35 pour en savoir davantage sur le complexe Jules-Dallaire et les condos Altura www.alturacondos.ca

Les condos ALturA
Affaires dossier
par donald charette
Les compagnies d’assurance Un moteur économique à la « Puissance onze » à Québec et à Lévis
LA GRANDE RÉGION DE QUÉBEC ET DE LÉVIS PEUT S'APPUyER SUR 11 SIèGES SOCIAUx DE COMPAGNIES D'ASSURANCE QUI FONT TRAVAILLER PLUS DE 10 000 PERSONNES. DE QUOI JUSTIFIER SON TITRE DE « CAPITALE DE L'ASSURANCE ».
Ces entreprises font partie du paysage économique depuis si longtemps qu'on a tendance à oublier qu'elles forment aussi l'ossature économique de la capitale. D'une discrétion légendaire, elles ont pris leur place dans l'espace public depuis quelques années, car leur croissance a généré des problèmes de recrutement.
En 2007, les 11 compagnies ont formé Puissance Onze et ont créé le Centre de développement en assurances et services financiers Québec et Chaudière-Appalaches (CDASF). Son directeur général, Gilles Juneau, explique que si ces compagnies concurrentes ont senti le besoin de s'allier, c'est pour intéresser les étudiants au monde de l'assurance, promouvoir le bilinguisme et, de façon générale, faire connaître l'industrie. Et quelle industrie ! (Voir les données en encadré.)
En termes de rayonnement, soulignons que parmi les 10 plus grands assureurs de
Si la région de Québec a si bien traversé les tempêtes économiques, elle le doit, pour une bonne part, à cet important pilier que constituent les « onze puissances ».
personnes au Canada, 4 d’entre eux sont situés dans la région de Québec. Au Québec, six de ces entreprises occupent près de 30 % des assurances de dommages et 44,5 % des assurances de personnes.
Donnée non négligeable : le salaire moyen est de 49 000 $, 61 000 $ avec les avantages sociaux. Si les compagnies d’assurance ont grandi grâce à des acquisitions, la ville de Québec demeure le cœur de leurs activités.
« Il y a cinq ans, il n'y avait pas beaucoup de monde qui parlait de notre secteur d'activité, poursuit le directeur général de Puissance Onze. Notre message, c'est : “Regardez la forêt, nous avons à Québec des entreprises très solides, capitalisées, et qui sont établies, dans certains cas, depuis plus de 100 ans, telles que l'Industrielle Alliance, qui a 121 ans.” »
Les fusions et les acquisitions ont fait disparaître des assureurs comme les Prévoyants et l'Union Commerciale, qui se sont retrouvés dans le giron de grosses compagnies. Les assureurs peuvent miser sur des clientèles bien établies. C'est le cas avec Desjardins et son réseau de caisses, la SSQ, très présente dans les conventions collectives, ainsi que La Capitale et la fonction publique québécoise.
Pour combler leurs besoins de maind’œuvre, les assureurs se sont arrimés au réseau de l'éducation. Les cégeps de Sainte-Foy et de Lévis-Lauzon offrent maintenant des formations spécialisées en assurance. Le Centre de développement en assurances et services financiers Québec et ChaudièreAppalaches a bâti, par ailleurs, une formation accessible en ligne pour les employés.
S'il y a eu des progrès, Puissance Onze constate qu'on peine encore à recruter du personnel capable de répondre à la clientèle anglophone sur des questions pointues. Le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Québec, M. Alain Kirouac, observe que la présence de gros assureurs est « un secret bien gardé » à Québec. Les sièges sociaux des 11 puissances ont un impact important sur le développement de la région et génèrent des emplois bien rémunérés, note-t-il. Leur croissance se fait, en outre, par de nouveaux marchés. « Il est vrai qu'on ne les connaît pas assez et qu'il reste du travail à faire sur le plan du bilinguisme », reconnaît-il.
C'est une constante qui ressortait d’ailleurs dans le sondage annuel de la Chambre. Selon les chiffres de la CDASF, la proportion d'employés connaissant l'anglais varie entre 20 et 40 %, alors qu'on vise 50 %.
Bien ancrés à Québec, les assureurs sont aussi des entreprises citoyennes exemplaires. Les sièges sociaux consacrent plus de 3,5 millions de dollars en dons et commandites chaque année à différentes causes, des deux côtés du fleuve.
Si la région de Québec a si bien traversé les tempêtes économiques, elle le doit, pour une bonne part, à cet important pilier que constituent les « onze puissances ».
Les 11 sièges sociaux de compagnies d’assurance à Québec
Desjardins Groupe d'assurances générales
Desjardins Sécurité financière
Groupe Ledor
Industrielle Alliance Assurances et services financiers
Industrielle Alliance Assurances auto et habitation
La Capitale Assurances et services financiers
La Capitale Assurances générales
L'Union canadienne
Promutuel
SSQ Assurances générales
SSQ Groupe financier
Quelques données sur le monde de l’assurance à Québec
Masse salariale : 553 millions de dollars
Sommes versées à des fournisseurs : 213 millions de dollars
Progression du volume d'affaires : 20 % de 2008 à 2011
Parc immobilier : 900 millions de dollars
Actif sous gestion à Québec : de 31 milliards en 2005 à 74 milliards de dollars en 2011

Les assuranCes : un « mouvement éConomiQue »
La forte présence des compagnies d'assurance permet à Québec « de garder ses cerveaux », affirme le président du conseil et chef de la direction de La Capitale groupe financier, M. René Rouleau.
La Capitale emploie directement 3 000 personnes au siège social, souligne encore M. Rouleau, « cela garantit de bons emplois, avec une paie aux deux semaines assurée ». Mais il faut voir aussi que cette activité génère un « mouvement économique » qui soutient des emplois de qualité en périphérie : informatique, gestion des immeubles, formation dans les cégeps et à l'Université Laval, sans compter les évaluateurs de dommages, les garagistes, les entreprises de communication...

« La forte présence des compagnies d'assurance permet à Québec de garder ses cerveaux. »
- René Rouleau, président du conseil et chef de la direction, La Capitale groupe financier.
La Capitale s'est fortement diversifiée et gère actuellement des actifs de plus de quatre milliards de dollars. René Rouleau rappelle les débuts, plus que modestes, de la « Mututelle des employés civils », il y a 75 ans. « à l'origine, les gens cherchaient tout simplement à avoir un “secours funéraire” en mettant 10 cents de côté sur leur paie pour un enterrement. C'était 150 $ pour un homme, 75 $ pour une femme. » Pas de quoi intéresser de grosses compagnies d'assurance.
La Capitale, une mutuelle, a grandi avec le secteur public québécois et a largement profité de la Révolution
tranquille. Elle fournit des services à 236 000 mutualistes dispersés dans les ministères, mais également dans les secteurs de la santé, de l'éducation, des municipalités. Son approche basée sur un service à la clientèle impeccable, sur des profits qui ne sont pas faramineux, mais constants, fait recette en Ontario et dans d'autres provinces canadiennes. « Nous essayons d'inculquer notre culture d'entreprise et cela marche », résume René Rouleau. La Capitale est aussi une entreprise citoyenne exemplaire qui investit dans la communauté et incite ses employés à s'impliquer dans une cause sociale.
Nouvel édifice abritant le siège social de La Capitale



















« Avec la présence à Québec des services financiers et du gouvernement, nous avons un tiers de stabilité. C'est une des raisons du succès de notre région. Les Exfo, Taleo, Beenox et le secteur pharmaceutique sont venus s'ajouter à une région qui allait déjà bien. C'est ce qui explique un taux de chômage de moins de 5 %. »
yvon Charest, président de l'Industrielle Alliance, est bien placé pour analyser l'économie de la capitale. Depuis son bureau de la Grande Allée, il dirige une entreprise qui emploie plus de 4 000 personnes au Québec, au Canada et aux ÉtatsUnis. Les sept édifices de la compagnie d'assurance à Québec regroupent 2 400 employés. Les racines d'yvon Charest sont profondes, autant avec la ville de Québec qu'avec l'entreprise où, jeune actuaire, il est entré, il y a 34 ans.
des défis à reLever, mais à QuébeC pour rester.
Le secteur de l'assurance est, de prime abord, moins sexy que celui des jeux vidéo ou du spectacle, et les 11 compagnies logées à Québec ont connu des problèmes de recrutement. Pour pourvoir 40 postes d'informaticiens, l'Industrielle Alliance a dû, par exemple, se tourner vers l'Europe. La compagnie s'est arrimée avec l'Université, a offert des bourses, organisé des stages en entreprise, développé des cours avec les cégeps et travaillé sur sa réputation d'industrie un peu poussive. Cet activisme a porté ses fruits, mais yvon Charest insiste sur la difficulté de trouver des employés bilingues. Quand on sait que l'Industrielle Alliance réalise 60 %
« Les assurances représentent 12 % du PIB régional, alors que la fonction publique fait 19 %. »
- Yvon Charest, PDG, Industrielle Alliance
Pour illustrer le poids des compagnies d'assurance, il avance deux données : « Les assurances représentent 12 % du PIB régional, alors que la fonction publique fait 19 %. Si on prend l'indice de concentration géographique, on parle de 1,5 % par rapport à 2,2 % pour le secteur public », analyse-t-il.
Des raisons historiques expliquent la présence forte et soutenue des compagnies d'assurance. Elles se sont développées par consolidation, par exemple l'Industrielle et l'Alliance ont fusionné en 1987, la Laurentienne a été avalée par Desjardins, pendant que la Sun Life, elle, déménageait à Toronto, etc. En parallèle, des entreprises étrangères, comme La Prudentielle et la Métropolitaine, se sont repliées et ont vendu leurs opérations canadiennes. « Québec, à la fin de la journée, s'en est toujours bien sortie », observe le PDG. Par ailleurs, yvon Charest souligne à larges traits l'apport de l'Université Laval dans le développement de la filière assurances. On y offre depuis longtemps un cours d'actuariat et l’institution y forme des administrateurs.
de ses affaires hors Québec, on mesure l'importance de parler anglais. « Je suis de ceux qui croient que l'enseignement de l'anglais ne se fait pas au détriment du français », souligne le PDG, qui estime que le système éducatif devrait produire des finissants bilingues. Néanmoins, l’entreprise est implantée à Québec et est là pour y rester. « Nous n'avons aucun intérêt à déménager pour deux raisons : la proximité des maisons d'enseignement et, bien sûr, la qualité de vie. »
Bien que La Capitale fasse partie du palmarès des 50 meilleurs employeurs au Canada (évaluation faite par sondage) et que cette réputation attire ceux qui cherchent un emploi, l’entreprise doit faire face au départ à la retraite de la
cohorte des boomers et à la concurrence des autres assureurs, admet René Rouleau. Néanmoins, La Capitale a assez bien tiré son épingle du jeu en termes de main-d'œuvre. « Pour nous, c'était un choix très clair de s'établir là où on est né, sur la colline Parlementaire. C'est à partir de Québec qu'on va se consolider. »
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Siège social de l’Industrielle Alliance

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Affaires profil
Banque Laurentienne Du dynamisme dans la région de Québec

BIEN IMPLANTÉE DANS LA RÉGION DE QUÉBEC, LA BANQUE LAURENTIENNE
S’EST RÉCEMMENT DOTÉE DE RESSOURCES DyNAMIQUES POUR y DIRIGER SES ACTIVITÉS. AyANT REJOINT LES RANGS DE LA BANQUE DEPUIS PEU, HUGO CôTÉ, VICE-PRÉSIDENT, RÉGION DE QUÉBEC ET EST-DU-QUÉBEC POUR LES SERVICES FINANCIERS AUx PARTICULIERS, POURSUIT L’ExPANSION DÉJà BIEN AMORCÉE DE L’INSTITUTION DANS LE MARCHÉ DE QUÉBEC
PAR MARC JEAN
De gauche à droite : Jonathan Legault, vice-président adjoint régional, services financiers aux entreprises, PMe, Luc Bernard, vice-président exécutif, Particuliers et PMe-Québec, Réjean Robitaille, président et chef de la direction, Hugo Côté, vice-président régional, services financiers aux particuliers de la région de Québec et de l'est-du-Québec.
Photo : Louis arthur

Originaire de la région du Saguenay, Hugo Côté fait partie d’une nouvelle génération de leaders qui apportent un vent de changement dans les affaires bancaires. Il fait équipe avec son collègue Jonathan Legault, vice-président adjoint régional, services financiers aux entreprises PME, qui se démarque aussi par son approche créative : deux gestionnaires de premier plan, enthousiastes et énergiques, toujours à la recherche de solutions et qui font preuve d’une rigueur constante.
une reLation de proximité favorisée par Les hauts dirigeants de La banQue
Pour connaître les préoccupations et les attentes de leurs clients, partenaires d’affaires et des entrepreneurs et acteurs influents de la région, ces deux dirigeants de Québec ont résolu de les réunir afin de les écouter et de prendre le pouls de l’évolution du marché.
En février dernier, Hugo et Jonathan ont donc organisé des rencontres avec ces groupes de gens, lesquelles leur ont permis d’échanger avec une trentaine de personnes du monde des affaires. Lors de ces rencontres, ils ont fait appel à la participation du président et chef de la direction de la Banque, Réjean Robitaille, et du vice-président exécutif, Services financiers aux particuliers et PME-Québec, Luc Bernard. L’intervention de ces représentants de la haute direction, sollicitée et encadrée par les gestionnaires locaux, démontre toute l’importance que la Banque voue à la

région, de même que sa volonté d’y accélérer sa croissance.
L’éCoute proaCtive, une approChe gagnante
Au cours de ces rencontres tenues sous forme de panels, les dirigeants de la Banque ont pu cerner la vision des gens d’affaires à l’égard de ce marché en pleine expansion, découvrir quelles occasions pouvaient se présenter, mais aussi susciter et écouter leurs recommandations.
« Puisque nous avons la volonté profonde de nous améliorer et de nous actualiser, ces rencontres nous ont été plus que bénéfiques, car elles nous permettent de nous ajuster au marché et d’adapter nos façons de faire à la réalité et aux besoins des gens d’affaires d’ici », a mentionné Hugo Côté.
La région de Québec fait partie des trois régions prioritaires de la Banque, qui y fait d’ailleurs beaucoup d’investissements, notamment par l’ajout de nouvelles ressources au sein de ses équipes commerciales et avec l’établissement de sa plus grande succursale au Québec. Dans la région de la Capitale-Nationale, elle est reconnue pour l’excellence de son service à la clientèle, dans chacun des secteurs qui y sont présents, soit les services financiers aux particuliers et PME-Québec, Valeurs mobilières Banque Laurentienne, ainsi que les services de comptes majeurs, de financement immobilier et du secteur des constructeurs.

Le nouveau vice-président, région de Québec et Est-du-Québec pour les services financiers aux particuliers, Hugo Côté.
L'équipe de la Banque Laurentienne de Québec travaille en synergie avec tout le réseau afin d’offrir à sa clientèle un service personnalisé et d’entretenir avec elle une relation de proximité. « Cette approche de proximité se reflète dans nos affaires au quotidien, mais aussi par des actions précises comme celle où les dirigeants de la Banque sont prêts à se déplacer pour rencontrer nos clients », signalent MM. Côté et Legault.
InformatIon
Site Internet : www.banquelaurentienne.ca
Photo : Louis arthur
Photos : stéphane Brügger
Vincent Gagnon, président, et Dany Gagnon, vice-président chez Chrono Aviation.

Chrono Aviation Quand le nolisement prend de l’altitude
L’AVENTURE ÉTAIT RISQUÉE, MAIS ILS ONT OSÉ ET REMPORTÉ LEUR PARI. POUR VINCENT ET DANy GAGNON – DEUx AMIS DE LONGUE DATE –, L’IDÉE DERRIèRE LA CRÉATION DE CHRONO AVIATION SE RÉSUME AINSI : « SORTIR DU MOULE » ET OFFRIR UN SERVICE DE NOLISEMENT QUI MISE SUR LA SÉCURITÉ, LE CONFORT ET L’UTILISATION D’AÉRONEFS DERNIER CRI.
PAR JOHANNE MARTIN


« Pour avoir de bons pilotes, nous les traitons bien en leur offrant une rémunération équivalente à ce qu’ils toucheraient dans les grandes entreprises. Chez Chrono Aviation, chaque membre d’équipage reçoit une formation intensive sur simulateur et les vols se font à compétence égale, puisque celui qui est assis sur le siège de droite a profité de la même formation que le commandant », ajoute Dany Gagnon.
bordabLe
Le prix à payer pour la qualité des services proposés par la jeune compagnie d’aviation ? Le vice-président assure que ses tarifs sont très compétitifs, puisque le transporteur a démarré à peu de frais et que sa structure est demeurée simple. « Vincent et moi parlons directement aux clients et nous vendons nous-mêmes nos vols ! » lance-t-il.

Vincent et Dany Gagnon sont eux-mêmes des pilotes d’expérience.
L’intérieur de l’avion est chic et peut être configuré de différentes façons pour répondre aux besoins des passagers.
« Les vols d’affaires sont très populaires, mais il est également possible d’avoir recours à nos services pour une sortie spéciale en famille ou entre amis. »

effectué avec quatre passagers et plus – dans le cas de Chrono Aviation – est généralement moins onéreux qu’un vol acheté sur les ailes d’une compagnie aérienne standard. Sans compter le temps gagné au départ et à l’arrivée.
« Les vols d’affaires sont évidemment très populaires et représentent la quasi-totalité de nos activités, mais il est également possible d’avoir recours à nos services pour une sortie spéciale en famille ou entre amis. Par exemple, pour aller voir un match de hockey à Montréal ou sur la côte Est américaine, ou encore pour aller magasiner des sacs à main à New york ! » suggère le copropriétaire.
Appelée à intégrer bientôt de nouveaux locaux à l’aéroport Jean-Lesage pour pouvoir bénéficier de plus d’espace, Chrono Aviation offre enfin un service de gestion d’aéronefs destiné aux clients intéressés à faire l’acquisition d’un avion, mais qui ne veulent pas en assumer toute la responsabilité.

« Dans nos plans, nous avons prévu mettre à la disposition de particuliers ou d’entreprises notre expertise, nos installations et notre personnel si ce type d’achat est envisagé. Nous nous engageons même à rentabiliser l’appareil pendant les périodes d’inutilisation par le ou les propriétaires afin de maximiser l’investissement », termine Dany Gagnon.
PHotoS : FraNCE BoUCHard
InformatIon
230, avenue 2 de l'Aéroport (YQB), Québec Tél. : 418 529-4444
Courriel : info@chronoaviation.com
Site Internet : www.chronoaviation.com
Un SeRvICe De quALité suPérieure
- Possibilité de nolisement 24 heures sur 24, 7 jours sur 7;
- Départ à moins de 2 heures d’avis de Québec, ou encore, des bases satellites de Rimouski, Bagotville et Montréal;
- Avion pressurisé volant à 30 000 pieds, soit au-dessus de la zone de mauvaise météo;
- Horaires et itinéraires flexibles partout au Canada et sur la côte est des États-Unis;
- Accès aux aéroports munis de courtes pistes en gravier ou délaissés par les vols réguliers;
- Terminaux FBO (fixed-base operator : centre de services aéronautiques) privés offrant discrétion et rapidité.
Le Pilatus PC-12 a été déclaré l’avion monomoteur le plus sécuritaire au monde.

Affaires tendances
par johanne martin
Surfer sur la vague… des tendances en consommation
1. Préconsommateurs et proprios-consommateurs. L’année en cours verra émerger des clients passionnés qui adhéreront à de nouveaux modèles de consommation. Ces clients participeront de plus en plus, et de diverses façons, au financement, au développement et au lancement de marques et de produits – existants ou nouveaux –qu’ils apprécient. Une hausse significative des précommandes et du crowdfunding est à prévoir: les consommateurs deviendront des « préconsommateurs » et des « proprios-consommateurs » en laissant tomber les produits de masse pour des produits plus personnalisés.
EN AFFAIRES, TOUT COMMENCE ET FINIT PAR UN CLIENT. QUEL QUE SOIT LE SECTEUR D’ACTIVITÉ, LES ENTREPRISES QUI SE DÉMARQUENT SONT SOUVENT CELLES QUI SAVENT LE MIEUx RÉPONDRE AUx ATTENTES DU MARCHÉ. OR, QUELS FILONS FAUT-IL ExPLOITER POUR SÉDUIRE LES CONSOMMATEURS EN 2013 ? PETIT TOUR D’HORIzON D’UNE DIzAINE DE TENDANCES DESTINÉES à INSPIRER DE NOUVEAUx PRODUITS, SERVICES ET ExPÉRIENCES
2. Émergence au carré. Alors que les deux dernières décennies ont vu les pays les plus industrialisés répondre aux attentes des marchés émergents, puis les marchés émergents satisfaire, de plus en plus, les besoins des consommateurs des pays les plus développés, il faut se préparer à une véritable explosion des produits et services des marchés émergents qui s’adresseront à la classe moyenne de ces mêmes marchés. Un nombre sans cesse croissant de chefs de file de la production de masse à l'échelle mondiale proviendra d’ailleurs de ces marchés.
3. « Mobile moments ». En 2013, les consommateurs se tourneront encore un peu plus vers leurs appareils mobiles pour maximiser chaque instant, en privilégiant le système multitâche – voire « hypertâche » –pour leurs achats, leurs communications et tout ce qui touche leur expérience d’utilisateur. Le mode de vie urbain – on dit que le futur est dans les villes –implique qu'aucun moment n'est trop court, qu'aucune activité n'est trop absorbante pour ne pas y ajouter davantage de contenu, de connectivité, de consommation ou simplement plus de plaisir.

en 2013, les consommateurs se tourneront encore un peu plus vers leurs appareils mobiles pour maximiser chaque instant.
4. Une vie propre. Plus que jamais, cette année, la valeur symbolique associée à la création d’une nouvelle vie bénéfique pour l’environnement prend la forme d’un produit. Une « écotendance » se dessine : le phénomène des produits et services qui connaissent une seconde vie. Pour plaire à leurs clients et s’inscrire dans la tendance, les entreprises doivent instaurer des activités plus écoresponsables.
5. « appscriptions ». Pour suivre, gérer et améliorer leur santé, les consommateurs ont désormais recours aux technologies numériques. Dans la mesure où les médecins et les professionnels de la santé emploient aussi les applications santé pour bonifier la qualité des soins, celles-ci sont en voie de devenir de nouveaux médicaments. Dans les faits, ces « médicaments » permettent de réduire les coûts liés à la sensibilisation, de rendre plus efficace le suivi des traitements et de perfectionner la surveillance à distance afin de détecter les problèmes de santé de manière plus précoce.
6. Nouvelles identités. Les symboles et traditions auparavant ignorés ou dépréciés seront considérés comme une source de fierté par les consommateurs d'une culture donnée et comme des objets d'intérêt pour ceux de l’extérieur. De plus en plus, les marchés émergents exportent et étalent leur héritage culturel, qui est remis au goût du jour à travers différents produits. Pour les entreprises, l’établissement

d’un partenariat avec une marque populaire issue d'un marché émergent – marque à laquelle on apporte sa personnalité – représente une avenue à explorer.
7. Exploitation de données. Jusqu’à maintenant, les discussions à propos des big data se sont surtout concentrées sur la valeur des données pour les entreprises. Cette année, la tendance s’inverse : les consommateurs veulent tirer profit de leurs données et se tournent vers les marques qui utilisent celles-ci pour proposer aide et conseils, leur permettant ainsi d'améliorer leur propre expérience comme client ou de réaliser des économies. Si les données sont la nouvelle ressource tendance, les consommateurs exigent un retour sur la valeur qu’elles ont.
8. Fabrication locale 2.0. Le désir du consommateur d’acheter le bon produit – et tout de suite –, sa préoccupation pour l’environnement et son intérêt pour l’histoire des biens qu’il acquiert se combinent à la diffusion de nouvelles technologies de fabrication locale – comme l'impression en 3D – pour donner lieu à une tendance de consommation qui prend de l’ampleur. Épris du « encore fabriqué ici », les consommateurs transforment le modèle économique en vigueur pour élargir, en 2013, la
définition de « local » bien au-delà des produits artisanaux.
9. de plein front. Quelle est la prochaine étape de cette mode de la transparence ? Les marques passent cette année du stade du « nous n'avons rien à cacher », à celui de faire la démonstration qu'elles n'ont effectivement rien à cacher. Si les entreprises se demandent ce que les clients diront si elles ne se lancent pas « de plein front », la question sera plutôt de savoir ce que ceux-ci diront si elles choisissent de ne pas le faire.
10. Marques exigeantes. En 2013, plusieurs marques réclameront de leurs clients qu’ils apportent leur contribution. Un changement relationnel audacieux est à prévoir entre les marques ambitieuses –celles qui ont emprunté le chemin d’un avenir plus durable – et leurs clients. Cette situation permettra aux entreprises en question de gagner le respect de nombreux consommateurs, y compris les plus exigeants. Attention, toutefois : les consommateurs ne se laisseront convaincre que par des marques transparentes qui soutiennent une vision à long terme.
Source : Conférence Tendances et idées d’affaires 2013 donnée par Michel Nadeau et Jevto Dedijer pour l’organisme Québec International et Trendwatching.com.
Passe-temps 3000
Histoire de jouets
S’IL FALLAIT, COMME DANS LE CÉLèBRE FILM, QUE TOUS LES JOUETS
PRENNENT VIE DANS LA BOUTIQUE PASSE-TEMPS 3000, PRÉSENTE DEPUIS
41 ANS AU CENTRE COMMERCIAL FLEUR DE LyS, IL y AURAIT Là UNE BIEN JOyEUSE ANIMATION ! IL FAUT VOIR LES yEUx BRILLANTS DU PROPRIÉTAIRE, MARC NADEAU, QUI S’y INVESTIT PLEINEMENT DEPUIS QU’IL A COMMENCÉ à y TRAVAILLER APRèS L’ÉCOLE DèS L’âGE DE 11 ANS, POUR COMPRENDRE TOUTE LA PASSION QUI L’ANIME ET QU’IL TRANSMET à QUICONQUE S’AVENTURE DANS CE TEMPLE DU hobby
PAR GILLES LEVASSEUR
Marc Nadeau est né presque en même temps que le commerce qu’il a acheté en l’an 2000 à l’âge de 27 ans — avec l’aide de ses parents — de son fondateur Gilles Turcotte. « Depuis 23 ans, je suis ici à longueur de semaine, et je n’ai pas manqué une seule journée ! Je ne viens pas travailler, mais m’amuser, lance-t-il,
sourire à l’appui. Faut croire que c’est contagieux, car mes deux employés partenaires sont avec moi depuis que je suis propriétaire. Nous offrons un service très personnalisé, presque familial, comme si nous recevions des amis à la maison. L’important, c’est que nos clients tripent autant que nous et qu’ils trouvent


ce qu’ils cherchent. Si tout le monde est heureux, je suis heureux aussi !
Par exemple, nous avons beaucoup d’étudiants que nous fournissons en matériel pour leurs travaux en techno. Nous les supervisons du début à la fin de la réalisation de leur projet; on ne laisse jamais tomber personne. »
L’enfant en nous Qui s’émerveiLLe… Déambuler dans les allées fait à coup sûr écarquiller les yeux des jeunes et des moins jeunes, de 4 à 99 ans, réveillant sur-le-champ des souvenirs et des rêves anesthésiés par le temps… On y va pour une visite ?
On y trouve des véhicules téléguidés en majorité, mais aussi des autos, des avions, des hélicoptères, des bateaux et des chars d’assaut qui tirent pour vrai, des appareils qui gagnent encore en popularité grâce

aux moteurs électriques discrets et écologiques dont ils sont munis. Là-bas, les trains électriques et pistes de course s’offrent à vous, et la minutie des détails captive l’œil. Puis, les jeux LEGO de toutes tailles et parmi les plus récents, les jeux de société, (et exclusivement les mieux cotés par la revue Protégez-Vous) , des montagnes de casse-tête, les fusées à parachute toujours très prisées, les ensembles de baguettes de balsa pour maquettes de bois (les amateurs de ponts de Québec à assembler seront servis !), un inventaire complet de modèles de véhicules à coller ainsi que de camions, voitures et avions de collection pour tous les goûts et intérêts. Tenez, par là se trouvent les bons vieux GI Joe et figurines de superhéros et Star Wars de ce monde, sans oublier les outils miniatures et le matériel pour maquettistes et bricoleurs. Et enfin, à leur place habituelle, en levant
les yeux, de multicolores cerfs-volants et quelques beaux modèles d’avions téléguidés survolent l’endroit…
une boutiQue uniQue en son genre
Au total, quelque 305 000 « numéros d’articles » différents sont réunis sous un même toit. « Avec l’inventaire très complet que nous proposons, notre service de réparation de tout ce qui peut être remis en état de fonctionnement, le soutien technique de notre équipe, la propreté des articles et des lieux ainsi que le rangement impeccable, je peux dire que notre boutique est unique au pays et l’une des rares en son genre en Amérique du Nord, assure M. Nadeau. Et ce sera encore plus vrai avec l’ouverture, ce printemps, de notre nouveau magasin, dont la surface doublera en superficie en débordant dans le local voisin. Le choix sera accru et la circulation, bien plus facile dans des

allées plus aérées sans compter un décor modernisé. »
rien de trop beau!
Pour célébrer dignement l’ouverture officielle, Marc Nadeau réserve aux amateurs d’engins téléguidés une incroyable pièce de collection : rien de moins qu’une immense maquette du supercopter ayant servi au tournage de la télésérie américaine Airwolf, dans les années 1980, et qui sera majestueusement suspendue au plafond. « Du jamais vu, s’enflamme M. Nadeau; l’appareil téléguidé mesure 17 pieds de long et pourra dépasser les 300 km/h. C’est une pièce unique au monde, fabriquée à partir d’une maquette que j’ai achetée et dont j’ai confié la motorisation à une firme allemande. Le projet s’est échelonné sur un an et demi et a coûté environ 40 000 $. Mais pour émerveiller encore plus ma clientèle et m’avoir permis la concrétisation d’un beau rêve, ça aura valu le coût ! »
PHotoS : FraNCE BoUCHard
InformatIon
Centre commercial Fleur de lys Tél. : 418 529-9658
Site Internet : www.passetemps3000.com
Marc Nadeau, le propriétaire de Passe-Temps 3000, un royaume pour passionnés de véhicules téléguidés.
Quelque 305 000 « numéros d’articles » différents sont réunis sous un même toit.

Affaires
les maires de QUÉBec
par donald charette
Les gens de Québec aiment leurs maires et leur accordent, depuis les années 1950, au moins trois mandats. en cette année
où se dérouleront des élections à la mairie, PRESTIGE vous présente les portraits de ceux et de celle qui ont dirigé la ville de Québec depuis les 60 dernières années.
Février 2013 : Wilfrid Hamel
Mars 2013 : Gilles Lamontagne
avril 2013 : Jean Pelletier
Mai 2013 : Jean-Paul L’Allier
Juin 2013 : Andrée Boucher
Juillet-août 2013 : Régis Labeaume
Jean Pelletier
Maire de Québec de 1977 à 1989
C'est lui qui a fait en sorte que Québec soit reconnue par l'Unesco comme site du patrimoine mondial. C'est également lui qui a cofondé, avec Jacques Chirac, alors maire de Paris, l'Association internationale des maires francophones qui regroupe 175 villes. Sous son administration, Québec a accueilli le pape, Québec 84, Rendez-Vous 87...
Jean Pelletier est un de ces magistrats de Québec avec du panache, et sa vie publique a été marquée de plusieurs controverses. C'est un personnage au caractère aussi bien trempé que fut la mairesse Andrée Boucher ou qu'est Régis Labeaume.
Né à Chicoutimi en 1935, éduqué à Québec d'abord, puis au Séminaire de Trois-Rivières (où il se lie d'amitié avec un certain Jean Chrétien…), il devient journaliste à CHRC et Radio-Canada, avant

DE TOUS LES MAIRES DE QUÉBEC, JEAN PELLETIER EST L'UN DE CEUx
QUI ONT LE PLUS CONTRIBUÉ à FAIRE CONNAîTRE LA VILLE SUR LA SCèNE INTERNATIONALE
d'être secrétaire de presse des premiers ministres Paul Sauvé et Antonio Barrette.
Sa carrière municipale prend son envol quand il se fait élire conseiller en 1976 sous la bannière du Progrès civique. En 1977, il succède à Gilles Lamontagne et devient maire le 13 novembre. Comme son prédécesseur, il remplira trois mandats, soit jusqu'en 1989.
L'administration Pelletier a laissé sa marque sur la ville avec la construction de la bibliothèque Gabrielle-Roy qui devait, dans les plans de la Ville, lancer la renaissance du quartier Saint-Roch.
Québec 84 a laissé un goût amer à bien des citoyens, mais c'est à cette époque que les gouvernements ont investi massivement pour refaire les quais et redonner un accès au fleuve. On se souviendra de Rendez-Vous 1987,
Portrait de Jean Pelletier

En compagnie du pape Jean-Paul II et d'un homme d'église à la place D'Youville, lors de la visite papale en 1984.
du 375e anniversaire de Québec, de la gare intermodale, de la construction de logements sociaux...
Le projet phare du maire Jean Pelletier, c'était la Grande Place, un immeuble de 30 étages au cœur de Saint-Roch, qui a fait couler beaucoup d'encre et est demeuré dans les cartons. Le Progrès civique, qui dirigeait sans partage, s'est heurté à l'époque au Rassemblement populaire (Raspop), très actif dans les quartiers centraux.
Personnage entier, Jean Pelletier compose mal avec cette opposition et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Au cours d'un épisode devenu célèbre, il a expulsé manu militari le chef du Raspop, Pierre Mainguy, qui s'était invité à une conférence de presse !
La vie après La mairie
Après la mairie, Jean Pelletier est devenu le chef de cabinet de son camarade de collège, Jean Chrétien, et a réussi l'exploit d'occuper cette fonction pendant près de huit ans, de 1993 à 2001, pendant les années troubles du référendum de 1995. La presse anglophone le baptisera « The Elegant Executioner ».

Le soir de l’élection, le 13 novembre 1977, à l’hôtel de ville. On y aperçoit Jean Pelletier et Gilles Lamontagne, en compagnie de leur épouse respective.
Il est blâmé par le juge Gomery dans le scandale des commandites, mais il entreprend des procédures en cour pour rétablir sa réputation.
De 2001 à 2004, il présidera le conseil d'administration de Via Rail, où il s'intéressera notamment au tronçon ferroviaire Québec-Windsor. Il est limogé après avoir dit de la médaillée olympique, Myriam Bédard, que « c'est une pauvre fille qui fait pitié ».
Il confessera par la suite qu'il est sorti humilié du scandale des commandites, alors qu'il se faisait insulter dans la rue à Québec. Ses victoires successives en cour changeront graduellement la perception d'une partie de la population.

En compagnie de la célèbre actrice italienne Gina Lollobrigida, qui signe le livre d’or à la mairie de Québec (année inconnue).
Il n'hésitera pas, dans une entrevue au journal Le Soleil, à décrire l'ex-premier ministre Paul Martin, rival de Jean Chrétien, comme un « salaud ».
Jean Pelletier : un autre magistrat de Québec au verbe haut et au franc-parler.
Jean Pelletier est décédé le 10 janvier 2009 d'un cancer du côlon.
PHotoS : arCHiVES dE la VillE dE QUÉBEC
La biographie d’un homme qui a laissé sa marque : Jean Pelletier, entretiens et témoignages : « Combattez en face », par Gilbert Lavoie, aux éditions Septentrion.


Affaires politiQUe
Boration spÉciale de nelson michaUd, ph. d., École nationale d’administration pUBliQUe
Lorsque le Canada dit non
LE MERCURE REFUSAIT DE MONTER AU-DELà DE – 26 °C.
CELA N’A PAS REFROIDI LES 3 000 MANIFESTANTS QUI
ONT AVANCÉ DANS LA RUE SAINT-JEAN VERS LE CONSULAT AMÉRICAIN à MONTRÉAL, 150 000 PERSONNES ONT MANIFESTÉ DANS LE CENTRE-VILLE. DES MARCHES ONT AUSSI EU LIEU à SHERBROOKE, SAGUENAy, GATINEAU ET TROIS-RIVIèRES. ILS ÉTAIENT 20 000 à VANCOUVER, 10 000 à TORONTO, 12 000 à EDMONTON, 2 000 à OTTAWA, EN CE MOIS DE FÉVRIER 2003.

Cette mobilisation massive était la réponse donnée par les Canadiens lorsque leur pays a été appelé à définir le rôle qu’il allait jouer dans la guerre que le président George W. Bush voulait déclarer à l’Irak. Les marches populaires n’ont peutêtre pas eu l’influence qu’on leur attribue, mais la décision de Jean Chrétien a amené la politique étrangère canadienne à un carrefour d’où la direction prise nous affecte encore aujourd’hui.
La portée du geste, 10 ans après la guerre en Irak

Chrétien à la Chambre des communes, entouré de députés qui l’applaudissent lors de sa déclaration. Photo
une guerre inutiLe ?
Il nous est maintenant facile de dire que cette guerre était inutile, que les motifs évoqués étaient peu crédibles et que l’économie liée au pétrole en était la principale raison. Les images du secrétaire d’État américain, Colin Powell, agitant une fiole remplie d’une substance blanchâtre devant les membres du Conseil de sécurité, nous reviennent en tête et sont accolées à jamais à un sentiment d’incrédulité. Les États-Unis avaient tenté de rejouer la mise en scène d’octobre 1962, alors que leur ambassadeur à l’Organisation des Nations unies (ONU), Aldaï Stevenson, avait réussi à convaincre le Conseil, photos grand format à l’appui, de l’imminence d’une attaque soviétique en provenance de Cuba. Quarante et un ans plus tard, la voix de Dominique de Villepin, ministre français des Affaires étrangères, allait se faire l’écho d’un refus retentissant.
à l’époque, pourtant, démocratiser l’Irak pour amener un meilleur équilibre dans la région était l’un des motifs évoqués au nom du principe de la « paix démocratique », voulant que les démocraties ne se fassent pas la guerre. C’est un argument qui
Colin Powell brandissant à l'ONU la fiole d'anthrax censée prouver l'existence d’armes de destruction massive en Irak.
Jean
: Tom Hanson
Lors d’un colloque qui a eu lieu le mois dernier, Jean Chrétien a expliqué la décision du Canada de dire « non » à Washington.
Photomédia : claude Gill
aurait pu séduire le Canada, qui s’investit pour le maintien de la paix partout dans le monde. Mais pour la première fois, la réponse canadienne allait faire fi des pressions américaines et britanniques, même si Tony Blair avait servi un ultimatum, pressant son homologue canadien de s’engager. Pour Jean Chrétien, cette rhétorique ne tenait pas la route et il n’allait pas y contribuer.
déCider seuL
Aux dires mêmes de l’ancien premier ministre qui livrait son témoignage lors d’un colloque organisé par le professeur Stéphane Roussel, les 15 et 16 mars derniers, pour tenter de mieux comprendre les raisons de ce « non » sans équivoque, le simple bon sens dictait la réponse : les « preuves » avancées « n’auraient pas tenu devant un juge de la cour municipale de Shawinigan ». Ses échanges sur le sujet avec le président Bush ont été minimalistes, puisque les deux hommes s’entendaient pour ne pas s’entendre. Son attachement aux « valeurs canadiennes » allait coiffer sa réflexion.
Certains ont dit que le « facteur Québec » – autant l’opposition de la province à une intervention que les supposées valeurs antimilitaristes de sa population, voire l’entourage de Chrétien où Claude Laverdure, Eddie Goldenberg et Jean Pelletier jouaient un rôle de premier plan – a été l’élément clef dans la prise de décision. Selon les principaux intéressés et les acteurs alors présents, ce ne fut pas le cas.
Il faut plutôt se référer au style direct du premier ministre, peu enclin à la tergiversation une fois à l’aise avec sa lecture des événements. Certains le lui ont reproché, lors de ce colloque, se reportant à son manque d’égard vis-à-vis

les États-Unis : il a laissé son puissant allié découvrir la position canadienne à la dernière minute et par personne interposée, c’est-à-dire lorsque Laverdure, alors conseiller du premier ministre, a téléphoné à Condoleeza Rice pendant que son patron se levait en Chambre pour répondre à la question de Stephen Harper.
Le déCLin du Canada
Phénomène encore plus intéressant, l’autonomie décisionnelle dont le premier ministre a fait preuve était singulière. C’est lui, et non le Cabinet, qui a pris la décision, et le Parlement n’en a été informé que lors de la période de questions plutôt que lors d’un débat ou dans le cadre d’une déclaration formelle de politique étrangère en Chambre. Cette façon de faire sortait des sentiers battus, au moins depuis Mackenzie King.
Par ailleurs, si l’appel au multilatéralisme – ne pas y aller sans résolution de l’ONU –était partie intégrante du discours, le Canada n’aura pas réussi à rallier suffisamment d’appuis pour modifier la position onusienne, pas plus qu’il n’a su mobiliser des contributeurs en vue d’une sortie de crise, domaine de spécialité canadienne s’il en est un. J’avais déjà relevé cette lacune dans une analyse
Ces deux facteurs conjugués annonçaient un double déclin : une plus grande concentration dans les mains du premier ministre dans la formulation de la politique étrangère canadienne et le début d’une plus faible capacité pour le Canada de jouer ce rôle de négociateur, d’entremetteur et de « courtier honnête » au sein des nations du monde, rôle qui lui permettait, depuis la Deuxième Guerre mondiale, d’avoir une plus grande influence internationale que ne lui autorisaient son économie, sa population ou sa puissance militaire.
Ce que nous voyons aujourd’hui, sous le gouvernement Harper, sert sans doute une autre vision du monde. Mais le Canada n’a pas regagné son influence, et l’expertise de notre diplomatie est reléguée au second plan dans la prise de décision. Il ne s’agit donc pas d’un phénomène nouveau, mais d’une nouvelle incarnation du virage entrepris il y a 10 ans. Si le Canada veut retrouver une partie de son ascendant international, il devra, soit retourner au carrefour d’où il a bifurqué, soit se doter de nouveaux outils qui lui permettront de travailler à partir de ces paramètres redéfinis. Ce qu’il n’a pas encore fait.
Affaires capsUles
par marie-josÉe tUrcotte

Une importante nomination
Le ministre de l'Industrie et ministre responsable de la Commission canadienne du tourisme (CCT), M. Christian Paradis, a annoncé, le 22 février dernier, la nomination de M. robert Mercure au conseil d'administration de cette même commission. Il s’agit d’une nomination importante pour celui qui occupe le poste de directeur général du Fairmont
Le Château Frontenac et travaille dans l'industrie hôtelière depuis plus de 30 ans. Son rôle lui permettra de contribuer aux décisions stratégiques de la CCT, un organisme national de marketing qui se consacre à la promotion du Canada comme une destination touristique quatre saisons de premier choix.
inauguration officielle de l’édifice la Capitale groupe financier
Après avoir été en vedette sur la page couverture du magazine PRESTIGE de décembre 2012-janvier 2013 dernier, La Capitale groupe financier et son président du conseil et chef de la direction, M. René Rouleau, ont procédé, le 19 mars dernier, à l’inauguration officielle du nouveau siège social de l’entreprise, situé sur la colline Parlementaire, rue Saint-Amable, et voisin du Complexe G. L’impressionnant édifice certifié LEED – NC Or est la création de l’architecte Dan Hanganu. La bâtisse possède une superficie de 250 000 pieds carrés répartis sur dix étages habitables et cinq étages de stationnement. Elle abrite les 1 490 membres du personnel de La Capitale.


Encore des honneurs pour la ville de Québec
C’est le 12 mars dernier qu’ont été dévoilés les résultats du concours « Ma ville, ma fierté » du Sélection du Reader’s Digest. Résultat : Québec a été nommée la meilleure ville au pays, grâce au récit original et poétique d’une résidente de la Capitale-Nationale, Mme Pierrette R.

Bonne nouvelle pour les entrepreneurs
La Ville de Québec, l'École d'Entrepreneurship de Beauce, SAGEMentorat d'affaires et la Fondation de l'entrepreneurship ont annoncé, voilà quelques semaines, une série d'investissements en entrepreneuriat totalisant plus de un million de dollars. Ces investissements permettront, entre autres, de lancer un programme de bourses pour les jeunes entrepreneurs de Québec à l'École d'Entrepreneurship de Beauce, de coordonner et de gérer du mentorat d'affaires avec SAGE et de réaliser des études et de la veille sur l'entrepreneuriat avec la Fondation de l'entrepreneurship.
Robert Mercure
Nicolas Marceau, ministre des Finances et de l'Économie; René Rouleau, président du conseil et chef de la direction, La capitale groupe financier; Pauline Marois, première ministre du Québec; et Régis Labeaume, maire de Québec.
Alain Aubut, président de la Fondation de l'entrepreneurship; Nathaly Riverin, directrice générale de l'École d'entrepreneurship de Beauce; Régis Labeaume, maire de Québec; et Jean Hamel, président de saGe - Mentorat d'affaires.

Affaires
QUÉBec soUs la loUpe
chroniQUe de donald charette

Le Point sur l'Hôtel-Dieu de Québec
LA RAISON A PRIS LE DESSUS DANS LE DOSSIER DE L'AGRANDISSEMENT DE
L'HôTEL-DIEU DE QUÉBEC, APRèS QUE DES MILLIONS DE DOLLARS ONT ÉTÉ
DÉPENSÉS EN VAIN POUR REVAMPER L'UN DES PLUS VIEUx HôPITAUx EN AMÉRIQUE.
pris une décision logique en annonçant, devant la Chambre de commerce de Québec, que son gouvernement préférait construire un nouvel hôpital près de celui de l'Enfant-Jésus plutôt que de s'acharner sur le vieux bâtiment. Elle a sûrement trouvé une satisfaction supplémentaire en effaçant une décision du chef libéral Philippe Couillard qui, décidément, a de la difficulté avec ses hôpitaux (CHUM et CUSUM). L'ancien ministre de la Santé a, lui aussi, changé d'opinion et en est réduit à expliquer qu'il s'était rallié, en 2005, au vœu du conseil d'administration de l'Hôtel-Dieu.
Le vent a tourné brusquement dans ce dossier quand des médecins sont montés aux barricades pour proposer de déménager à Limoilou. Cent quinze médecins, dont – et ce n'est pas négligeable – 29 chefs de département ont demandé publiquement au ministre de la Santé, Réjean Hébert, de construire un nouvel hôpital universitaire plutôt que d'agrandir le vénérable établissement hospitalier situé intra-muros. Lorsque le ministre Jean Rochon a fermé des petits hôpitaux de la région (Christ-Roi et Chauveau), certains avaient osé évoquer la possibilité de fermer l'Hôtel-Dieu. La levée de boucliers qui a suivi a tué ce scénario.
Établissement fondé en 1639 par les Augustines, l'Hôtel-Dieu a non seulement survécu, mais a augmenté son espérance de vie avec le projet d'agrandissement
annoncé. Comme c'est la norme dans les projets publics, la facture a explosé en quelques années, du moins sur papier. La mise de départ était de 175 millions de dollars, alors que l'on parle maintenant d'une enveloppe (et non, elle n'est pas brune) oscillant entre 800 millions et un milliard de dollars pour retaper l'HôtelDieu et l'agrandir. La fusion survenue l’été dernier entre les deux hôpitaux universitaires, le CHA (Saint-Sacrement et Enfant-Jésus) et le CHUQ (Hôtel-Dieu, Saint-François d'Assise, CHUL), a modifié la donne. La constitution d'une seule unité a fait disparaître les rivalités, si âpres, entre les équipes de docteurs. Le Dr Robert Delage, chef du département d'hématoimmuno-oncologie de l'Hôtel-Dieu, a pris la direction du groupe des 115. Il est facile de comprendre que les soins prodigués aux patients, surtout les gens atteints du cancer, seraient meilleurs si on regroupait toutes les spécialités, la radiothérapie entre autres, à un seul endroit.
L'Hôtel-Dieu est un immeuble vétuste qui a poussé de façon désordonnée au cœur de l'un des plus vieux quartiers en Amérique. Les travaux d'agrandissement se heurtent constamment à l'histoire et font gonfler les prix. La simple mise à niveau du centre hospitalier coûte plus cher qu'ailleurs. Surtout, l'Hôtel-Dieu est difficile d'accès et y trouver un stationnement tient parfois du parcours du combattant. La décision d'agrandir l’hôpital ou de construire à neuf ailleurs aurait dû être axée sur un critère :
les besoins des malades, qui ne devraient pas avoir à se déplacer à travers la ville pour obtenir des soins.
Le président du conseil de quartier Vieux-Québec-Cap-Blanc, Alain Samson, soutenait que le débat était clos. Je crois que le Vieux-Québec devrait pouvoir se tenir debout sans cet agrandissement. Insister sur « l'impact récréotouristique » de l'Hôtel-Dieu, c'est négliger que c'est d'abord un hôpital. Le débat ressemble, pour beaucoup, à celui autour du Centre mère-enfant du CHUL, où on a regroupé tous les accouchements. Personne ne doute maintenant du fait que c'était la bonne décision. Par ailleurs, le Québec a investi des sommes colossales dans le CHUM à Montréal (2,5 milliards) et le CUSUM (1,6 milliard) et la Ville de Québec a besoin d'un hôpital moderne, que ce soit un simple pavillon ou un centre universitaire.
Si la décision est sensée, il demeure des questions sans réponses. D'où viendront les 1 000 fonctionnaires regroupés à l'Hôtel-Dieu ? Va-t-on déshabiller l'édifice Joffre pour garnir l'Hôtel-Dieu ? Quel est le coût de ce transfert ? Pourquoi former un comité si la décision est déjà prise au plus haut niveau ? Surtout, quel est l'échéancier ? Le gouvernement est fragile à l’Assemblée nationale et pris à la gorge en matière de finances publiques. L'échéancier pourrait bien ressembler à celui de l'échangeur Turcot.
L'Hôtel-Dieu de Québec
Affaires aGenda philanthropiQUe
cette rubrique met en valeur les organismes philanthropiques et caritatifs actifs dans la région de Québec. elle propose un survol des activités à venir. Vous pouvez nous joindre par courriel à redaction@magazineprestige.com ou par télécopieur au 418 683-2899. rendez-vous également sur www.magazineprestige.com pour d’autres invitations.
18e cocktail-bénéfice dînatoire
Au profit de La Société Alzheimer de Québec
Mardi 16 avril à 17 h 30
Hôtel Château Laurier Québec
Présidence d’honneur : M. René Rouleau, président du conseil et chef de la direction, La Capitale groupe financier.
Au programme : Encan silencieux d’œuvres originales d’artistes et autres prix
Coût : 175 $ par billet
information et réservation : 418 527-4294 poste 29 ou www.societealzheimerdequebec.com.

2e souper-bénéfice des petits frères

souper-bénéfice du mois de la jonquille
Au profit de la Société canadienne du cancer
Lundi 22 avril dès 18 h Montego Resto- Club
Présidence d’honneur :
M. Michel Bellavance, vice-président au marketing et copropriétaire de Souris Mini.

Au programme : Souper gastronomique et encan silencieux
Coût : 225 $ par personne information et réservation : Mme Linda Samson au 418 683-8666 poste 6112 ou lsamson@quebec. cancer.ca.
Au profit des personnes âgées qui vivent dans la solitude et l’isolement
Mardi 30 avril à 18 h
Trattoria La Scala
Présidence d’honneur :
M. Jean-Stéphane Bourque, vice-président Rive-Sud de Québec, RBC Banque Royale.
Au programme : Soirée délices et musique en compagnie du Trio Piacella, souper gastronomique sept services.
Coût : 150 $ par personne
information et réservation : 418 683-5533, maisonpaulhebert@petitsfreres.ca ou www.petitsfreres.ca/quebec
1er défilé de mode « Être généreux c’est toujours à la mode » 2013
organisé par le Groupe Cheïkha, en collaboration avec Marchand boutique, au profit de la Fondation Sourdine et de la Fondation du Centre PsychoPédagogique de Québec.
Lundi 22 avril à 18 h
Place Ste-Foy (Porte 6, cour Tanguay)
Présidence d’honneur : Mme France Croteau, viceprésidente régionale - Québec, Banque Nationale, partenaire majeur de l’événement.
Au programme : Cocktail dînatoire de haute gastronomie, suivi d’un défilé dévoilant les tendances printemps-été 2013.
Coût : 150 $ par billet nformation :

Par téléphone au 418 263-5189 poste 236 ou au 418 650-1171 poste 251 ou en ligne au www.fondationcppq.com ou www.sourdine.qc.ca.

souper-bénéfice gastronomique

Au profit de la Croix-Rouge, Québec
Vendredi 24 mai à 18 h
Hilton Québec, salle de bal
Présidence d’honneur : M. Daniel A. Denis, architecte, président du C.A. de la Caisse
Desjardins de Limoilou
Au programme : Six chefs de grand talent, sept services d’une grande finesse.
Coût : 200 $ par billet
information et réservation : 418 648-9066 poste 6485315 ou michele.dionne@croixrouge.ca
René Rouleau
Michel Bellavance
France Croteau
Daniel A. Denis
Jean-Stéphane Bourque

BonneS raisons de choisir le complexe Jules-Dallaire
EN N’OFFRANT RIEN DE MOINS QUE CE QUI SE FAIT DE MIEUx, LE MAGNIFIQUE COMPLExE JULES-DALLAIRE, ABRITANT LOCAUx
COMMERCIAUx, BUREAUx D’AFFAIRES ET, BIENTôT, DES CONDOMINIUMS URBAINS, FAIT TOURNER TOUTES LES TêTES. IL ATTIRE UNE CLIENTèLE PRESTIGIEUSE ET ExIGEANTE DANS UN SECTEUR
EN PLEINE ÉBULLITION ET IL y A AUTANT DE BONNES RAISONS DE
S’INSTALLER DANS CE MÉGACOMPLExE QUE DE LE FRÉQUENTER ASSIDûMENT POUR LES AFFAIRES COMME POUR LE PLAISIR
PAR ROSE-LINE BRASSET
Raison no 1
Le
complexe est stratégiquement
situé
Les résidents, les gens d’affaires et leurs clients bénéficient de la proximité et de l’accès facile à un important réseau routier comprenant les boulevards
Laurier et Hochelaga, ainsi que les autoroutes
Duplessis, Robert-Bourassa et Henri-IV. « Il ne faut pas se le cacher : ces dernières années, l’épicentre de l’activité économique s’est déplacé ici, à l’entrée de la ville de Québec et à proximité de la rive sud, des parcs industriels et du parc technologique, affirme Carl Tremblay, associé directeur chez Norton Rose, avocats d’affaires. La proximité des grands axes routiers et d’autres grands joueurs du milieu des affaires représente un avantage certain. C’est en fait un incontournable lorsqu’il s’agit de réunir plusieurs intervenants. » Enfin, le complexe est formidablement desservi par les transports en commun et est situé à côté de plusieurs restaurants très fréquentés, ce qui ajoute à son attrait.
La tour numéro un du
Jules-Dallaire porte maintenant le nom du cabinet d’avocats Norton Rose.


Raison no 2
Le stationnement intérieur est abondant
Et il est gratuit pour la clientèle des gens d’affaires ! Cela représente un atout de taille.

Signature Plan Design a ouvert sa succursale au complexe Jules-Dallaire en août 2012.
Raison no 3
Le concept architectural est d’une grande beauté
D’une élégance sans pareil, le complexe JulesDallaire représente la vision de Cominar du Québec de demain et a été pensé pour plaire aux amateurs de design. C’est entre autres pour cette raison que Signature Plan Design s’y est installée. L’entreprise spécialisée en plans d’architecture, en design, modélisation et home staging apprécie particulièrement la beauté des lieux. « Nous sommes fiers de recevoir nos clients et visiteurs dans le cadre élégant que constitue le complexe Jules-Dallaire. L’ambiance luxueuse, épurée et confortable ainsi que l’extraordinaire luminosité qui caractérise le complexe se maries parfaitement avec notre vision du design », confirme Mélissa Pomerleau, designer-propriétaire.
complexe
Photo : Louis arthur
DES EXCLUSIVITÉS
QUI S’ACCORDENT À VOTRE
PASSION
Avec ses arrivages hebdomadaires et ses soirées de dégustation, la SAQ Signature est l’endroit où vous procurer des vins et spiritueux exclusifs, dont des scotchs d’exception, à un large éventail de prix.

complexe jules-dallaire 2828, boulevard Laurier, Québec 418 692-1182
complexe les ailes 677, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal 514 282-9445
Livraison gratuite.

norton Rose Canada S.e.n.C.R.L.,
s.r.l.
Au service des gens
d’affaires de Québec
Présent depuis plus de 20 ans à Québec, anciennement sous le nom d'Ogilvy Renault, ce cabinet est maintenant bien implanté dans la communauté d'affaires de la région. Le dynamique bureau d’avocats occupe une place enviable parmi les chefs de file du domaine juridique de Québec et de la province. Et pour cause ! Norton Rose offre aux entreprises un degré d’expertise et un éventail de services du plus haut niveau en aidant ses clients à réussir à Québec et dans les principaux marchés en croissance dans le monde.
FONDÉ EN 1991, LE BUREAU DE QUÉBEC DE NORTON ROSE S’EST INSTALLÉ DANS LES LOCAUx ULTRAMODERNES ET LUMINEUx DE LA PREMIèRE TOUR DU COMPLExE JULES-DALLAIRE EN SEPTEMBRE 2010.
PAR ROSE-LINE BRASSET
« Notre bureau de Québec est en constante progression, explique Me Carl Tremblay, directeur du bureau de Québec. Au cours de la dernière année, nous avons effectué des embauches latérales d’avocats spécialisés de grand talent dans des secteurs ciblés, notamment en droit des assurances, en droit du sport, en valeurs mobilières et en droit minier. Ce qui fait la force de Norton Rose à Québec, c’est que nous sommes tournés vers l’international, tout en demeurant solidement ancrés dans notre communauté. Nos clients locaux peuvent compter sur notre vaste réseau, qu’ils fassent des affaires localement ou souhaitent faire le saut à l’étranger.
Me Carl Tremblay, associé directeur, bureau de Québec.
Nos 60 avocats, agents de brevets et professionnels du droit basés à Québec sont en mesure d’offrir à l’ensemble de nos clients un soutien personnalisé et attentif, qui s’appuie sur une vaste expérience comme sur l’expertise élargie d’une organisation d’envergure internationale. »
une expertise internationaLe à notre serviCe
Dans son ensemble, la pratique juridique de Norton Rose Canada compte actuellement plus de 700 professionnels à travers le Canada ainsi qu’à Caracas et Bogotá. Ceux-ci échangent l’information nécessaire à la bonne marche de leurs dossiers, partagent leurs expertises individuelles et sectorielles, et se réunissent physiquement ou virtuellement au besoin afin de travailler ensemble à la croissance de l’ensemble des clients du groupe. « Nous travaillons constamment à approfondir et à tenir à jour notre connaissance des principaux marchés en croissance à travers le monde ainsi que des lois et règlements provinciaux, nationaux et internationaux. Pour nous, il est fondamental de connaître, non seulement

avocats partagent également, et surtout, le désir d’être le plus efficace possible et d’aider nos clients de toutes provenances à mener à bien leurs projets, qu’ils se situent au Québec, au Canada ou ailleurs », mentionne Me Tremblay. Pour une entreprise de Québec désireuse de vendre ses produits en Colombie, ou un magasin de détail souhaitant s’impliquer au Québec, pour ne donner que ces deux exemples, c’est en effet un incontournable !
une fusion d’envergure
Et ça ne s’arrête pas là. Le 1er juin prochain, Norton Rose et Fulbright & Jaworski LLP uniront leurs forces pour devenir Norton Rose Fulbright, une pratique juridique mondiale offrant aux gens d’affaires d’ici et d’ailleurs une expertise encore plus approfondie, notamment aux États-Unis. Une percée à nulle autre pareille !

« Nous sommes évidemment très fiers d’annoncer qu’avec ce regroupement, Norton Rose Fulbright comptera 55 bureaux à travers le monde et bénéficiera de l’expertise de 3 800 avocats, en plus d’être présent sur six continents. Un fait demeure, cependant : la proximité avec notre clientèle et la qualité du service que nous lui offrons sont et resteront au cœur de tout ce que nous faisons », conclut Me Tremblay.
PHotoS : FraNCiS FoNtaiNE
InformatIon
Bureau à Québec : Complexe Jules-Dallaire
Tour Norton Rose, bureau 1500 2828, boul. Laurier, Québec
Tél. : 418 640-5000
Plusieurs bureaux à travers le monde : www.nortonrose.com.
Une organisation impliquée dans sa communauté
Le groupe de professionnels de Norton Rose à Québec a à cœur de s’impliquer activement dans sa communauté. « Il s’agit là d’une valeur importante chez nous », souligne le directeur, Me Carl Tremblay. Le bureau soutient ainsi divers organismes de la région, dont le Musée national des beaux-arts du Québec, l’Association des diplômés de l’Université Laval, la Fondation du CRDI, la maison le Pignon bleu et bien d’autres encore, par l’entremise de dons, de campagnes de financement ou de bénévolat. Nous soutenons également le fondeur Alex Harvey, natif de la région. »
Quelques membres de l'équipe du droit minier du cabinet : Jean-Philippe Buteau, associé; Amy Gauthier, avocate; Pierre-Christian Labeau, associé; et Jean Piette, associé principal.



Raison no 4
on y offre une belle panoplie de services financiers
Plusieurs institutions financières de prestige ont élu domicile au complexe, notamment parce qu’il offre beaucoup d’espace et que cela permet de regrouper plusieurs services afin de satisfaire des clientèles variées. BMO y a ouvert une succursale à la fine pointe de la technologie. « Cette succursale regroupe toute la gamme des services bancaires avec une équipe diversifiée de professionnels, souligne Martin Beauchamp, vice-président. Notre désir était de faire vivre à nos clients une expérience exceptionnelle. Regrouper nos services sous un même toit était l’un des moyens d’y arriver. »
Même son de cloche chez Desjardins. Liliane Laverdière, vice-présidente et responsable du développement des affaires (Est-duQuébec) et des services spécialisés, ajoute « que le choix du complexe Jules-Dallaire s’est naturellement imposé par sa situation géographique et la qualité de l’aménagement qui reflètent le haut niveau d’expertise de nos équipes multidisciplinaires dans notre désir d’offrir des services sur mesure en gestion privée et aux entreprises. »
Enfin, la Banque Laurentienne souhaitait à la fois se rapprocher de ses clients et se distinguer. « Notre succursale prend la forme d’une boutique de services financiers qui se distingue par son approche innovatrice mise en valeur par un aménagement au design épuré et chaleureux qui prône la simplicité, l’accessibilité et la proximité », conclut Hugo Côté, vice-président pour les régions de Québec et de l’Est-du-Québec et responsable des services financiers aux particuliers.
BMO a investi huit millions de dollars afin d’emménager au complexe Jules-Dallaire en décembre 2011.
Depuis septembre 2012, Desjardins accueille ses clients au sein de sa nouvelle succursale du complexe Jules-Dallaire, dans la tour Norton Rose. Photos : Louis arthur
La Banque Laurentienne occupe le complexe Jules-Dallaire depuis novembre 2010. Photo Louis arthur

Questions d’argent ? Réponses claires.
Parce que vos finances sont extrêmement importantes, nous sommes fiers d’être présents au Complexe Jules-Dallaire pour clarifier vos questions d’argent.
Venez rencontrer notre équipe dynamique !
Succursale Complexe Jules-Dallaire 2828, boul. Laurier, Québec 418-577-1834 ou 418-577-1818
Nos heures d’ouverture :
Lundi et mardi 9 h à 17 h
Mercredi et jeudi 9 h à 19 h
Vendredi 9 h à 17 h
Marilyn Gagnon
Planificatrice financière – Placements et retraite
Sandra Claveau Directrice de succursale
Louise Harvey Directrice – Services financiers
Anny Jeffrey Directrice – Services financiers
Raison no 5
Les commerces de qualité y sont légion
Parmi ceux-ci, l’une des deux seules et uniques succursales SAQ Signature du Québec et « la seule à détenir les trois bannières que sont Signature, Sélection et Terroirs d’ici, explique Roger Thibault, directeur de l’endroit. C’est la plus grande offre de produits de l’est du Québec, avec au-delà de 4 000 produits offerts dont une cave offrant les vins de producteurs de très grande réputation, dans une gamme de prix allant d’une trentaine de dollars à 6 000 dollars et plus. »

Ouverte au public depuis février 2010, la SAQ du complexe Jules-Dallaire est la
Raison no 6 on peut s’y détendre et relaxer
Le dernier étage de la tour Norton Rose offre un spa thermique urbain à ciel ouvert au luxe inouï, le SkySpa. « Un espace pour se laisser absorber par les nuages à l’heure du lunch, après le travail, en soirée ou le week-end, pour discuter entre amis ou relaxer, se faire masser ou recevoir des soins, s’abandonner dans la chaleur du bain vapeur ou du sauna finlandais et renaître sous une chute nordique à l’une des deux terrasses où des bains à remous permettent aussi de contempler exclusivement la vue panoramique sur la ville, les montagnes, les ponts de Québec ou le fleuve Saint-Laurent », indique le propriétaire, Patrick Rake.

Depuis décembre 2011, SkySpa propose une station thermique urbaine à ciel ouvert au dernier étage de la tour Norton Rose du complexe Jules-Dallaire.


seule du genre au Québec.

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Raison no 7
on pourra bientôt y loger dans le luxe et la volupté
Les étages supérieurs de la 2e tour du complexe Jules-Dallaire, actuellement en construction, seront consacrés à des condominiums de luxe avec une vue imprenable sur la ville. Si, comme le disait si bien feu Jules Dallaire, « les rêves naissent souvent en fixant l’horizon ou encore en regardant le point le plus haut du ciel », les condos Altura en seront l’incarnation parfaite.
En effet, les condos Altura y offriront des espaces au confort et à la sécurité encore inégalés, dans un édifice célébrant toute l’urbanité et le modernisme de la ville de Québec. Une dizaine d’entre eux se vendent d’ailleurs au-dessus d’un million de dollars.
Une trentaine de modèles de condos de base sont proposé, du simple pied-à-terre au penthouse panoramique, mais les futurs résidents auront tout le loisir d’adapter leur espace de vie à leurs besoins précis. Quant à l’aménagement intérieur, il privilégie les matières et les matériaux de dernière génération, réputés pour leur qualité et leur performance.
Parmi les avantages de résider au complexe Jules-Dallaire, mentionnons également l’accès à un stationnement intérieur et à des ascenseurs à grande vitesse qui le relient aux étages de condominiums, la présence d’un portier électronique pour le contrôle d’accès aux condominiums, une insonorisation
Les condos Altura sont actuellement en construction aux étages supérieurs, soit du 14e au 28e étage du complexe Jules-Dallaire.
Photo : Louis arthur

Les résidents jouiront d’une vue imprenable sur Québec.

Le dernier étage sera réservé pour des usages communs : piscine intérieure avec vue panoramique, trois terrasses, gymnase proposant de l’équipement ultramoderne, salons de détente, une salle de billard, etc.

supérieure entre les unités et la possibilité, pour certaines d’entre elles, d’obtenir un branchement au gaz naturel pour l’installation d’une cuisinière au gaz.
Pour découvrir cet espace unique à Québec et pour consulter les plans des niveaux, rendez-vous sur le site alturacondos.ca

ideCom : L’agenCe du groupe daLLaire
En ce qui concerne l’image, la communication et la publicité, Groupe Dallaire, le concepteur du complexe Jules-Dallaire, a choisi l’expertise de l’agence Idecom, spécialisée dans la mise en marché et la commercialisation. Travaillant en partenariat avec la direction de Groupe Dallaire, l’agence chemine, pour ainsi dire, tout au long des projets. Ainsi, du nom à la conception du logo à l’élaboration de l’image, en passant par la communication publicitaire à proprement parler, Idecom participe activement à toutes les phases de la commercialisation, et ce, par l’entremise d’Internet, des réseaux sociaux et des médias de masse.

Architecture | Design | Home Staging
PARMI LES SERVICES OFFERTS, NOUS POUVONS RETROUVER ENTRE AUTRES :
• les plans de maison ou de commerce
• design intérieur et extérieur
• conception d’armoires de cuisine et salle de bains haut de gamme
• modélisation 3D
• home staging
• formation
Raison no 8
on y mange bien et international
Le complexe abrite aussi plusieurs bons restaurants, ce qui est vraiment pratique quand on y vit, quand on y travaille ou qu’on y brasse des affaires. Mentionnons le Paris Gril, une brasserie française, le restaurant Calao, qui propose une


Hall d’entrée de la tour Norton Rose Photo : Louis arthur
Le Paris Grill Photo : alexandre deslauriers










Plaisirs
de Bien Boire et Bien manGer de sortir et VoyaGer d’être Bien chez soi de condUire

Le soulier de plomb de Cendrillon
En tant que rédactrice en chef de PRESTIGE, j’ai régulièrement le privilège d’assister à de grands événements à Québec : des avant-premières, des tapis rouges, des cocktails, des galasbénéfice et de somptueux bals. Je ne suis pas trop à plaindre, je le reconnais. Surtout quand l’activité en question s’accompagne d’un repas gastronomique décliné en plusieurs services et que de grands crus sont judicieusement sélectionnés par un expert en accords vins et mets. Ces soirées sont aussi généralement l’occasion de côtoyer des gens très intéressants : des femmes et des hommes d’affaires, des personnalités publiques, des artistes de renom, des professionnels issus de divers milieux. Pourtant, au-delà du glamour et du prestige entourant ces soirées, ce privilège s’accompagne souvent, dans mon cas, d’une part de souffrance liée à un détail, somme toute, assez banal, mais qui gâche réellement une partie de mon plaisir.
Suis-je la seule femme en ville qui déteste avoir à porter des talons hauts ? Et je ne parle même pas des talons aiguilles, dont certains sont d’une hauteur si vertigineuse qu’ils rivalisent avec les échasses. Ajoutez au port d’escarpins une robe de bal ainsi que des bas de nylon et j’atteins le paroxysme de l’inconfort. Contrairement à Cendrillon, je ne crains pas que mon carrosse se transforme en citrouille au coup de minuit; je crains plutôt que mes pieds n’explosent. Et plus la soirée avance, plus je rêve du moment où je perdrai ma « petite pantoufle de verre » afin de me glisser avec bonheur dans mes mules et mon « linge mou ».
Mon conjoint me taquine parfois en me disant que je ne suis pas une « vraie fille ». Et il est vrai que j’ai plus souvent enfilé des gants de boxe dans ma vie que des chaussures à talons hauts. Mais entre vous et moi, il ne s’en plaint pas trop…
-Tu aimerais que je t’invite à danser une valse, chérie ?
-Bof… J’ai trop mal aux pieds.
Ça tombe bien, il n’aime pas trop danser. Après tout, c’est un « vrai gars », lui…
Marie-Josée Turcotte
Rédactrice en chef

50 Plaisir d’être bien chez soi
Tour du proprio à Val-Bélair
Coup d’œil sur les escaliers
Aménagement paysager fonctionnel et raffiné
76
Plaisir de conduire
Essai routier de la Mercedes GLK
Ma Harley et moi
84
Plaisir de bien se vêtir


Maillots tendance 2013
88
Plaisir de découvrir Programmation 2013-2014 de l’OSQ
90

Plaisir de s’évader Mongolie
92
Plaisir de vivre à l’étranger
Revoir Paris
94
Plaisir de se souvenir
Un voyage à Rome qui se termina bien mal

96
Plaisir de bien boire
L’effet millésime
Le Jéroboam est de retour


Plaisir
d’être Bien
chez
soi
par BriGitte trUdel

Le secret
d’un refuge haut de gamme
CETTE DEMEURE EST UN VÉRITABLE TRÉSOR CACHÉ à VAL-BÉLAIR, LAC NATUREL ET SENTIERS INCLUS ! à PARTIR D’UN TERRAIN EN FRICHE zONÉ, D’UNE PART HABITABLE ET DE L’AUTRE FORESTIER, IL AURA FALLU QUATRE ANS AUx
PROPRIÉTAIRES POUR RÉALISER CE PROJET QUI REND HOMMAGE à LA NATURE
Photo : Mélanie Piché

La demeure sur cet espace, d’où la ville est étonnamment accessible, se devait d’accorder en toute harmonie nature et modernité. Pour ce faire, le choix des matériaux nobles s’est rapidement imposé. Un extérieur fait de bardeaux de cèdre, le riche mariage du bois, de la pierre et du granit pour garnir l’intérieur… et voilà un refuge haut de gamme, champêtre et accueillant, moderne et chaleureux, destiné à durer.

LeS GRANDS CRÉATEURS
De LA DeMeURe :
Construction de la maison et pose des plafonds de lattes : ronam Constructions • Design et conception - cuisine, salles de bains, bibliothèque, cave à vin et buanderie, toutes les armoires, meubles bibliothèques et cellier : Signature Monique Bernier / Designer cuisiniste sabelle Matte • Escalier : scaliers Gilles Grenier • Comptoir de granit - cuisine, buanderie, salles de bains :

Une demeure toute en beauté, hiver comme été. Photo : Mélanie Piché
Avec ce lac privé, la nature se montre sous son meilleur jour. Photo : Mélanie Piché

Hall accueillant à l’entrée, le majestueux escalier, signé Escaliers Gilles Grenier, nous accueille. Fabriqué sur mesure, il est en bois de merisier avec bagues en acier inoxydable. L’absence de contremarches et les fins barreaux permettent d’admirer l’élégant mur de pierres. Quant au plafond en lattes de bois, posé par Ronam Constructions, il se répète dans chaque pièce de la maison, tantôt au naturel, tantôt peint en blanc. Effet chaleureux garanti !
*Astuce : Le limon central ajoute au dégagement de l’escalier, lui donnant un effet quasi aérien.
Majestueuse bibliothèque
Inspirée des salles d’étude d’authentiques collèges anglais, la bibliothèque est la pièce coup de cœur de la propriétaire, une grande lectrice. Le meuble d’érable massif conçu sur mesure par Signature Monique Bernier habille tout le mur et permet un maximum de rangement. Des détails, comme le coin ouvert sur les deux côtés du meuble et les lattes de bois en arrière-plan, donnent un air de légèreté à son caractère noble. Le bureau recouvert de cuir est une reproduction d’antiquité et le plafond a été peint en blanc pour assurer une douce ambiance.
*Astuce : Comment ne pas remarquer l’échelle sur rail ? La baguette qui court sur le haut du meuble lui confère une mobilité optimale.

Des escaliers

CHOIX D’ESCALIERS
PERSONNALISÉS
DIRECTEMENT DU FABRICANT

Escaliers Gilles Grenier inc. 586, avenue Texel
Saint-Elzéar de Beauce, QC
Tél. : 418 387-6317
Téléc. : 418 387-4698 www.ggstair.com
Distinction Grenier 5320, avenue Royalmount (coin Décarie), Montréal, QC
Tél. : 514 731-4848
Téléc. : 855 387-4698
Service clés en main

À LA HAUTEUR DE VOS RÊVES !







Élégante cuisine
Les élégantes armoires de style Shaker en érable teint brun foncé forment la base du décor, dans la cuisine comme dans toute la demeure. Ici, leur allure classique s’offre une touche actuelle avec de longues poignées. Les carreaux beige et crème de dimensions 16 pouces sur 16 pouces au plancher assurent un contraste dynamique et s’agencent avec les brillants comptoirs de granit. Tandis que les luminaires délimitent l’espace lunch, la hotte sur quatre faces sert de joli point focal. à même l’îlot, devant la cuisinière, deux armoires en hauteur servent de muret de protection. Celui-ci est couvert d’une finition en pâte de verre qu’on retrouve au mur accueillant la fenêtre. En face, un autre comptoir sert de zone bar. Le lavabo secondaire tout près fait souvent office de seau à glace.
*Astuce : Voyez le cellier d’appoint dans la zone bar : il a été aménagé sur le côté pour assurer le dégagement du passage.
Design et conception de la pièce : signature Monique Bernier
Comptoirs : summum Granit
Céramique du plancher et du mur : couvre-Planchers Pelletier





L’art d’allier design et fonctionnalité
PRÈS DE 50 ANS D’EXPÉRIENCE ET DE SAVOIR-FAIRE
Québec

Salle d’exposition située au 4715, des Replats, bureau 190,


Lumineux espace de vie
Le plancher de merisier huilé de Couvre-Planchers Pelletier, les meubles de cuir blanc au salon et les tentures dans les mêmes tons maximisent la luminosité de cet espace à aire ouverte. Le gris doux des murs se marie aux pierres qui habillent le foyer au bois. Quant à l’ameublement de la salle à manger, il allie parfaitement les styles traditionnel et contemporain.
*Astuce : Les poutres de pin posées en croisé au plafond ajoutent résolument au caractère authentique de la demeure.
Pratique buanderie
Située à côté de la cuisine et de belle dimension, la buanderie offre beaucoup de rangement avec ses armoires d’érable dessinées par Signature Monique Bernier. La céramique posée en treillis au mur s’agence parfaitement avec les carreaux au plancher de Couvre-Planchers Pelletier, tandis que le comptoir de granit de Summum Granit offre une surface de pliage très pratique au-dessus des électroménagers. Le pôle de séchage, le large évier avec douche du chef et une porte qui donne vers l’extérieur sont autant d’éléments qui facilitent les tâches associées à l’entretien des vêtements.
*Astuce : Notez l’ingénieuse petite armoire aménagée dans l’espace perdu entre la laveuse et la sécheuse.

Photos : Louis arthur






Québec (418) 624-1290 / Lévis (418) 837-3681
www.couvreplancherspelletier.com
Relaxante chambre principale
Refuge de luxe par excellence, la chambre appelle à la sérénité avec ses teintes neutres, son âtre au gaz et sa fenestration abondante, qui offre une vue splendide sur la nature. Matin et soir, les propriétaires peuvent observer les chevreuils occupant leur domaine, venus les saluer.
*Astuce : Face au lit, les portes françaises à battants s’ouvrent sur un grand balcon, lequel surplombe le lac naturel de la propriété. Munies d’un système unique de moustiquaire, elles peuvent demeurer ouvertes durant la belle saison pour une libre circulation de l’air.


Photos : Louis arthur


GÉRANCE DE PROJET
APPROCHE CLÉS EN MAIN

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De la mise en plans à la réalisation… En prenant le temps de bien planifier, structurer et contrôler, nous facilitons l’atteinte de vos objectifs. En gérant humainement les ressources impliquées et en regroupant les collaborateurs autour de vos attentes, nous assumons le bon déroulement de vos projets.




LAURÉAT GALA HABITATION 2012
Dans la catégorie Maison unifamiliale isolée 1 000 000$ et plus



Une salle de bains, trois zones
Design et conception de la pièce : signature Monique Bernier
Comptoirs en granit : summum Granit
Céramique du plancher et dans la douche : couvre-Planchers Pelletier
Séparée de la chambre par le walk-in, la salle de bains se divise en trois zones. D’abord, la toilette en retrait, accompagné de tiroirs discrets. En face, le bain autoportant délimité par un élégant contour de pierres, les mêmes que dans la douche. Tout autour, les armoires jouent de lignes verticales et horizontales. D’un côté, une niche et sa touche de couleur agrémentent les rangements multiples. De l’autre, la coiffeuse est surplombée d’une rangée de luminaires qui s’accordent avec le lustre de cristal et sa touche de raffinement très zen. Les lavabos de Madame et Monsieur font face au mur qui abrite la magnifique douche aux coloris de blé constituée des mêmes carreaux que ceux au sol de la zone principale.
*Astuce : Grand réconfort que ce porte-serviettes chauffant à droite de la coiffeuse !

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*Veuillez noter qu’une représentation imprimée d’un substrat peint ne peut refléter à la perfection la véritable couleur. L’exactitude des couleurs est assurée uniquement avec l’utilisation des produits de qualité Benjamin MooreMD. Les couleurs illustrées peuvent di érer légèrement de la peinture en contenant.

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LES SAULES Décoration Guy Verret 4875, boul. de l’Ormière 418-871-4882
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418-522-3766


Inspirante (et motivante) salle de gym
Situé au-dessus du garage, le gym fait figure de centre d’entraînement complet. Les plafonds sont blancs et les murs, épurés pour une allure dégagée respirant la fraîcheur. Pour le confort et la motivation, c’est important.
*Astuce : Le revêtement de plancher souple et caoutchouté, également un produit offert chez CouvrePlanchers Pelletier, est très facile d’entretien et offre une adhérence parfaite pour l’entraînement.
Salle de bains pour invités
Dans cette salle de bains pour invités, les lignes horizontales sont mises en valeur par les armoires en érable et leurs poignées à l’avenant. Déposé sur le même granit que la salle de bains de la chambre principale, la vasque présente aussi une forme allongée. Pour un coup d’œil des plus épurés, le moulage de la douche se marie avec le blanc des murs. Quant aux luminaires sur rail, ils soutiennent ce dégagement.
*Astuce : Formé de huit modèles de carreaux 4 pouces sur 4 pouces disposés en alternance, le plancher offre un résultat unique, comme une texture de sable doux, tout en brillance, signé par Couvre-Planchers Pelletier.

Photos : Louis arthur
QUINCAILLERIE GAUVIN
1955, rue Notre-DaMe
418 872-1473



Un bref aperçu de ce que Quincaillerie Gauvin peut vous offrir!

Stéphanie et Jean Morin, propriétaires de Quincaillerie Gauvin, vous invitent à venir rencontrer leur équipe de designers et à visiter la boutique déco afin de dénicher ce qu’il manque à votre décor.

Divertissante salle de billard
Table de billard, trophées de chasse : nous sommes ici chez Monsieur. Sa grande fierté : le hêtre véritable qui trône dans la pièce. Bûché près du domaine, choisi de façon à donner l’illusion que ses branches traversent le plafond, cet arbre produit un effet saisissant.

Authentique cave à vin
Murs de pierres, sol en ardoise et plafond fait d’authentiques planches de grange : le passage qui mène à la cave à vin est éclairé par des luminaires qui rappellent les torches de vieux châteaux. Dans la salle du fond, habillée de pierres et de carreaux d’ardoise, les niches, tablettes et armoires sont en placage de merisier. Des lignes croisées et horizontales se répondent pour accueillir les bouteilles, alors que les plus grands crus sont protégés par des baguettes de fer forgé.
*Astuce : Dégoté dans le Bas-du-Fleuve et rénové par le propriétaire, l’authentique baril de cèdre sert de table de dégustation. Une petite ouverture frontale sert à y glisser les bouchons de liège. Leur accumulation se mesure par le dessus, formé d’un plateau de verre.
Design et conception de la pièce : signature Monique Bernier Ardoise au plancher et au plafond : couvre-Planchers Pelletier Plafond en lattes de bois : Ronam constructions.
*Astuce : Autre élément naturel étonnant et ingénieux : une roche de granit pesant plusieurs tonnes sert de table d’appoint dans le coin gauche de la pièce.

Photos




Des professionnels de la toiture depuis plus de 20 ans.
• Recouvrement en bardeaux d’asphalte ou en cèdre
• Réfection de toit plat
• Ventilation ou isolation de toiture
• Pose de soffite et de fascia
Pour être en toute sécurité dans votre maison, confiez votre toiture à PRO-TEC-TOIT !

Plaisir
d’être Bien chez soi
par rose-line Brasset

S’élever avec
LORSQU’IL S’AGIT DE CHOISIR LE TyPE D’ESCALIER QUI PERMETTRA D’ACCÉDER AUx ÉTAGES DE VOTRE NOUVELLE DEMEURE, LE CHOIx EST VASTE. ESCALIER DROIT OU HÉLICOïDAL ?
grâce
MARCHES EN VERRE TREMPÉ, EN BOIS FRANC OU EN CÉRAMIQUE ? ET LA RAMPE ? LES PRODUITS EN VENTE SUR LE MARCHÉ SE MULTIPLIENT ET IL y EN A DORÉNAVANT POUR
TOUS LES GOûTS ET TOUTES LES BOURSES. TROIS D’ENTRE EUx ONT RETENU NOTRE ATTENTION
Merveilleux fer ornemental
Magnifique, cet escalier cintré s’harmonise avec tous les intérieurs, qu’ils soient champêtres, classiques ou modernes. Fabriqué en partie à la main, par des artisans au savoir-faire exceptionnel, le garde-corps en fer ornemental est un bijou. Il peut être peint de la couleur qui s’harmonisera le mieux avec le reste de la maison. Les marches de ce modèle sont en acajou, un bois exotique et noble, alors que la structure soudée du garde-corps a été peinte gris antique. Un incontournable !
Offert chez Ébénisterie de la Chaudière

Tout en bois massif
Cet autre escalier cintré à 180 degrés est spectaculaire. Entièrement fabriqué en érable teint foncé, c’est un travail de grande qualité. Admirez les caissons sous l’escalier et la forme arrondie de l’ensemble. « La plupart des morceaux de cet escalier sont ronds, témoigne M. Duclos de chez Ébénisterie de la Chaudière. Il n’y a rien de standard, rien de préfabriqué, dans cet ouvrage. Tout a été calculé et assemblé à la main jusqu’aux barreaux de deux pouces et quart qui ont été coupés en angle et assemblés chacun séparément sur leur base. » De toute beauté !
Offert chez Ébénisterie de la Chaudière


verre aérien
Tout de verre et d’acier, cet escalier est d’apparence si légère et aérienne qu’il se ferait presque oublier si ce n’était de sa beauté. La structure est entièrement fabriquée d’acier inoxydable, alors que les marches sont en verre trempé. Le tout est si solide que même une famille de sumos n’en viendrait pas à bout ! Un fin motif est incorporé au verre afin de le rendre antidérapant et sécuritaire, tout en lui conservant sa transparence. On a presque l’impression de monter sur des nuages !
Offert chez Escaliers Gilles Grenier


Un modèle préassemblé de haut niveau
Le système d’escalier breveté Kameleon est en train de révolutionner le monde de la construction. Conçus par ordinateur et entièrement préfabriqués et préassemblés en usine, les modules de la structure de base de l’escalier définitif sont installés dès le début de l’édification du bâtiment, c’est-à-dire dès que l’ossature du plancher de l’étage est terminée. « Cela représente un avantage de taille au niveau de la sécurité du chantier, explique Marco Grenier, directeur des ventes et copropriétaire d’Escaliers Gilles Grenier. Au lieu d’emprunter une échelle ou des marches instables, les ouvriers circulent sur une structure solide qui facilite leurs allées et venues. » à la fin des travaux, il ne reste plus qu’à installer directement sur l’ossature le revêtement choisi (bois franc, céramique ou tapis).
Offert chez Escaliers
Gilles Grenier





Un choix d’une élégance naturelle !
Soucieuse de l’efficacité énergétique et du confort de ses constructions en bois rond usiné, Patriote s’est assurée d’adopter les mesures nécessaires afin de répondre aux normes les plus élevées de l’industrie.
habitationdupatriote.com
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Plaisir d’être Bien chez soi
QUe de patrice BÉlanGer ronome et spÉcialiste en horticUltUre ornementale
Fonctionnalité et raffinement en harmonie avec
POUR STIMULER TOUS VOS SENS ET ANTICIPER LA BELLE à PRÉSENTE


APRèS ▲
La façade
L’objectif premier en façade était de mettre en valeur l’architecture de la maison. Les plates-bandes ont donc été étirées afin « d’asseoir » la résidence et ainsi réduire l’impact sur l’environnement. On a opté pour des massifs de végétaux de couleur et de forme carrée afin de rester simple et épuré.
L’entrée automobile double est quant à elle constituée de pavés Amalfi (de la compagnie Permacon) tandis que la pierre de silice a été utilisée pour les murets et les recouvrements du perron.


La Cour arrière
La cour arrière, pour sa part, a été développée au maximum afin de combler les besoins du couple et de leurs deux enfants. Un coin-repas, un coin avec soleil et un autre avec de l’ombre, le spa et la piscine devaient créer autant de secteurs distinctifs devant permettre à chacun de profiter de la cour à sa façon et au moment voulu. La subdivision du terrain en plusieurs zones donne aussi une impression de profondeur et de grandeur à un espace de dimension limitée.
La piscine autoportante en forme de « L » a permis de relever le terrain pour que l’aire de repas soit la plus près possible du niveau de l’eau. Conçue sur mesure, cette piscine offre la flexibilité nécessaire pour exploiter au maximum la surface du terrain. Sa forme ainsi que sa toile blanche contribuent au design épuré, en plus de créer un effet des plus attrayants avec les reflets du soleil. La proximité du spa avec la piscine facilite pour sa part les allers-retours fréquents des usagers entre les deux plans d’eau.
L’intimité de la cour arrière s’est créée en installant une haie de cèdres et une plantation d’amélanchiers le long de la piscine, de même qu’en construisant un


Massifs de végétaux de couleur et de forme carrée afin de rester simple et épuré.

Venez voir le projet de l’année à Québec !
Le concept Le Vert a obtenu le Nobilis.
Et le Vert Mezzanine est en plein chantier, à une minute du centre-ville!
Que ce soit pour un loft, un condo, un penthouse ou une villa sur deux étages, Le Vert Mezzanine est un concept urbain beau comme dans les magazines... un projet complet avec gym sophistiqué, bains vapeurs, spa et même des suites pour vos invités, etc.
Visitez notre site Web condovertmezzanine.com pour voir tous les détails.
Nathalie Clark, porte-parole.

Le concept Le Vert* a obtenu le Prix Nobilis 2012
Le Vert Mezzanine est déjà en phase 3 : faut voir ça!

Le chêne mature, d’une valeur inestimable, a été conservé et mis en valeur.
Le cabanon de cèdre rouge fait office de palissade dissimulant complètement le terrain du voisin.
cabanon de cèdre rouge qui fait office de palissade dissimulant complètement le terrain du voisin. Le faux mur de la façade du cabanon s’étire vers la droite pour cacher la thermopompe et couper le bruit de cette dernière.
Le chêne mature, d’une valeur inestimable, a été conservé et mis en valeur. C’est ainsi que le cabanon, le spa et les terrasses ont tous été construits sur pieux vissés dans le but de réduire l’impact sur le sol et

sur le système racinaire des végétaux existants. L’aménagement du pourtour du chêne témoigne du respect à son égard. L’utilisation du bois, synonyme de chaleur et de noblesse, s’intègre harmonieusement à l’environnement et permet de créer des pièces confortables. Le cèdre rouge et le cèdre blanc laissés au naturel grisonneront avec le temps.
Les plantations de la cour arrière sont constituées de jeux de feuillages et de textures tout en simplicité, tandis que

l’absence de gazon et l’installation d’un système d’irrigation facilitent l’entretien du terrain.
Fonctionnalité et raffinement : telles sont les qualités de cet aménagement réfléchi et bien intégré à son environnement, au grand plaisir de ses usagers. Endroit festif, familial ou simplement convivial, cet agencement saura certainement faire naître en vous le goût du beau et de la détente.
PHotoS : lES artiSaNS dU PaySagE
SaViEz-VoUS QUE… le grand ménage printanier de nos demeures comprend également le nettoyage de nos plantes d’intérieur ? Prévoyez un époussetage de celles-ci, ou encore, donnez-leur une bonne douche d’eau tiède qui permettra d’éliminer l’accumulation de la poussière et augmentera ainsi l’intensité de la lumière absorbée par les feuilles.
Jeux de feuillages et de textures tout en simplicité.


Plaisir de condUire
QUe de ric masse

ESSAI DE LA MerCeDeS GLK
Belle petite bête
ÇA GROUILLE DANS LE MONDE DES VÉHICULES UTILITAIRES
SPORT COMPACTS. LA CONCURRENCE EST ExTRêMEMENT SERRÉE ET CHAQUE MILLIMèTRE CONCÉDÉ à LA CONCURRENCE PEUT
S’AVÉRER TRèS COûTEUx EN MATIèRE DE VENTES. MERCEDES L’A D’AILLEURS COMPRIS ET PREND SOIN, PEU IMPORTE LA CATÉGORIE, DE CONSERVER SES PRODUITS à JOUR. C’EST D’AILLEURS LE CAS AVEC LE GLK, UN DE SES ExCELLENTS VENDEURS, QUI SUBIT UNE CURE DE RAFRAîCHISSEMENT POUR 2013.
beLLe bouiLLe
J’ai toujours trouvé le design du GLK particulièrement réussi. Sa gueule carrée et sa ressemblance avec le grand frère militaire, le G, lui ont toujours conféré une aura particulière, souvent plus masculine que la majorité de ses concurrents. Pour moi, c’est toujours un excellent point de départ. Si on lui ajoute les roues de 20 pouces en option, le style est encore plus réussi. Bien évidemment, le constructeur allemand n’a pas voulu choquer en mettant le GLK à jour. On lui a donc apporté de petits ajouts esthétiques, comme un faciès modifié et de nouveaux feux arrière. Rien pour écrire à sa mère, mais la recette fonctionne très bien.
FiChe teChNiQue
Prix de base : 44 900 $
Prix du modèle essayé : 52 590 $
Moteur et transmission : V6 de 3,5 litres
302 chevaux à 6 500 tr/min
273 lb-pi à 3 500 à 5 250 tr/min

transmission automatique 7 vitesses
à l’intérieur, on a travaillé un peu plus fort. Le GLK dispose désormais d’à peu près tous les équipements et gadgets dont peuvent être dotés des véhicules de classe S ou E, en plus de leur avoir emprunté leur design global. La finition est impeccable et l’ensemble paraît donc plus moderne. Mercedes a porté une attention vraiment particulière aux détails et ça paraît dans l’ensemble de l’œuvre. Côté ergonomie, c’est presque un « sans faute », alors que la plupart des boutons sont faciles d’accès et, après quelques jours, faciles à manipuler. L’insonorisation est aussi très bonne et seul le beau son du moteur se fait entendre sous forte accélération. J’aurais toutefois aimé avoir un coffre un peu

34 chevaux et 15 livres-pieds par rapport au modèle 2012, il ne chôme pas ! Les reprises et les accélérations sont même vraiment surprenantes. Le pied au plancher, vous atteindrez le 0-100 km/h dans les 6,6 secondes (Mercedes le chiffre à 6,4). C’est toujours surprenant d’avoir tant de puissance sous le pied droit dans un utilitaire de ce type. De plus, le constructeur allemand a ajouté l’option arrêt/départ qui coupe le moteur automatiquement lors des arrêts, pour économiser de l’essence.

J’ai toujours bien aimé la tenue de route du GLK, qui se comporte comme un petit utilitaire nerveux. Qu’on prenne les roues 19 ou 20 pouces, la suspension demeure ferme et assurée. On peut tout de même passablement le malmener, et ce, malgré son centre de gravité assez élevé. La nouvelle direction électrohydraulique change un peu la sensation générale de conduite. Pas qu’elle ne soit pas précise, mais elle semble un peu floue au centre. Par contre, elle fait preuve d’une assistance parfaite lorsque vient le temps de se stationner. Beaucoup de conducteurs aimeront. Côté freinage, c’est puissant et efficace.
Mercedes en a fait assez pour demeurer dans le coup avec son GLK, notamment avec l’ajout d’une mécanique diesel. Le petit utilitaire sport devrait donc continuer de figurer parmi vos véhicules à essayer si vous lorgnez du côté d’un VUS compact de luxe. Mais comme je l’écrivais plus tôt, cette catégorie est totalement bondée : Acura MDx, Audi Q5, BMW x3, Volvo xC60… et la liste s’allonge. Bref, il vous faudra faire vos devoirs, car chacun des véhicules cités ci-dessus pourrait figurer sur la plus haute marche du podium pour une raison ou pour une autre. Alors, essayez !
chroniQUe de frÉdÉric masse de condUire
Ma HARLeY et moi

MOTOCyCLISTES OU PAS, LA GRANDE MAJORITÉ DES GENS CONNAISSENT LES HARLEy-DAVIDSON. ET ILS SONT TRèS NOMBREUx à ADOPTER CETTE MARQUE, QUI SUSCITE UNE RÉELLE FASCINATION. OR, D’Où LUI VIENT CETTE AURA ? POUR BIEN LA SAISIR, NOUS NOUS SOMMES ENTRETENUS AVEC QUATRE PASSIONNÉS DE HARLEy, QUI NOUS ONT CONFIÉ POURQUOI ILS AIMENT TANT LEUR BÉCANE DE MILWAUKEE, SyMBOLE DE LA « VRAIE » MOTO AMÉRICAINE ET DU CUSTOM à L’ÉTAT PUR



Plaisir

Jacques Auger et sa conjointe chevauchant leur
Harley SLH en Utah.
« Pour moi, me promener en Harley, c’est le meilleur
des antidépresseurs. » - Jacques Auger, président de Transport Jacques Auger inc.
« J’ai commencé avec une Honda Goldwing. à cette époque, ma femme était assise derrière moi. Je lui avais alors demandé si elle voulait, elle aussi, conduire sa propre "monture". De fil en aiguille, et après avoir essayé de plus petites motos, elle a aussi eu la piqûre. Puis, après avoir eu différentes motos, j’ai eu ma première Harley en 2001, une Road King Classic. Ma femme, elle, a
eu la sienne l’année suivante, soit une Softail Heritage. En neuf ans, nous avons parcouru plus de 120 000 kilomètres avec les mêmes motos. Puis, en 2011, nous nous sommes acheté deux nouvelles motos, soit des Harley SLH
Nous adorons les Harley et nous aimons faire de longs périples. Nous avons notamment parcouru la côte ouest

La Harley d’André Allard, une FLHTCUI
américaine avec nos motos, en plus de la Floride et de La Nouvelle-Orléans. Nous avons également été au Pérou et en Turquie au volant de machines à deux roues. Notre prochain périple nous emmènera à Denver.
J’aime les Harley, notamment pour leur son. Selon moi, il faut être un passionné pour avoir une telle moto. Les Harley sont comme nos bébés. Pour moi, me promener en Harley, c’est comme la meilleure des pilules, c’est le meilleur des antidépresseurs. »
« Avoir une Harley, c’est faire partie d’une grande famille où les barrières et les statuts sociaux n’existent pas. »
- André Allard, président d’Équipement L.A.v. inc.
« Ma passion pour la moto a débuté très tôt. Dès l’adolescence, j’ai eu des minitrails et des motocross. Plus jeune, j’ai également eu des motos sport. Puis, à 30 ans, j’ai eu ma première Harley. Ça remonte maintenant à 15 ans. J’en suis d’ailleurs à ma troisième : une FLH Ultra Classic.
Pour moi, Harley, c’est une passion commune avec ma conjointe, qui en a également une. C’est aussi un mode de vie, un phénomène bien particulier. Avoir une HarleyDavidson, c’est faire partie d’une grande famille où les barrières et les statuts sociaux n’existent pas. J’ai des motomarines, des VTT, des motoneiges… mais si j’avais à choisir pour ne garder qu’une seule machine, je prendrais ma Harley sans hésiter ! »
Touring Ultra Classic 2003, 100e anniversaire.






*En allemand, Vorsprung signifie « progrès ». Et avouons que passer du froid de l’hiver aux douceurs du printemps, c’en est tout un ! Surtout pour le moral. Mais ce qui est aussi bon pour le moral, c’est pouvoir profiter d’une remise Vorsprung de 1 500 $ à l’achat ou la location de la plupart de nos modèles‡. Et avec des taux de location à partir de seulement 1,9 %†, ce printemps, vous aussi vous direz Vorsprung ! Visitez audi.ca dès aujourd’hui.
LES OFFRES PRENNENT FIN LE 30 AVRIL.
« J’aime les Harley, parce qu’à elles seules, elles représentent un monde. »
- Pierre Gauthier, président, Groupe
GPS Québec
« J’ai commencé la moto vers l’âge de quatre ans au volant de mon minitrail. Ma première moto de route était une Honda, j’avais 16 ans. Par la suite, comme plusieurs amateurs de motos, j’ai eu plusieurs machines. En tout et partout, j’en suis à 35 motos différentes, puisque je change environ aux deux ans. Après avoir longtemps roulé avec des [motos] japonaises, j’ai eu ma première Harley en 1993. Depuis, je n’en démords pas. Les deux premières années et demie, j’ai roulé plus de 40 000 kilomètres.

Ma conjointe souffre de la même "maladie" que moi ; elle aussi possède sa propre moto. Depuis 17 ans, nous nous rendons en Floride chaque année en Harley. Une année, nous avons même été frappés par une tempête; il est tombé plus de 20 pouces de neige à Philadelphie ! Ç’aurait été une belle journée pour faire de la motoneige…

J’aime les Harley, parce qu’à elles seules, elles représentent un monde. Sans être péjoratif, je dirais que c’est un mode de vie, une sorte de religion qui ne s’arrête pas seulement à la moto. à titre d’exemple, il existe une fraternité entre propriétaires de Harley. C’est une grande famille ! »
« C’est la puissance et la fiabilité de la Harley qui me séduisent le plus. »
- Michel Telmosse, directeur national du développement des affaires, Groupe ABB
« Tout ça a débuté en 1995, au moment où j’ai rencontré ma conjointe. Elle possédait déjà une Harley. Depuis, nous avons tous les deux changé trois fois de modèles. Aujourd’hui, je possède une CVO Street Glide 2011.
Au départ, j’ai choisi Harley pour son look, le son de son moteur et sa valeur de revente, qui est l’une des meilleures sur le marché. Aujourd’hui, alors que je passe plus de deux à trois mois sur la route, à parcourir plus de 12 000 kilomètres, c’est la puissance et la fiabilité de la Harley qui me séduisent le plus. Pour moi, ma moto est nettement supérieure aux BMW et aux Honda. »
La Harley CVO Street Glide 2011 de Michel Telmosse.
Plus populaire que jamais, la Harley ne se démode pas, elle traverse bien le temps. Avec son allure "mauvais garçon" et la vibration singulière de son moteur, on peut véritablement affirmer qu’une Harley, c’est une Harley. à Milwaukee, on ne travaille pas tant sa performance que son allure, sa solidité, son intemporalité. Dans un monde de recherche de perte de poids, de perfectionnement technologique et de course à la seconde, le concept est rafraîchissant. Pour moi, Harley, c’est le symbole de la résistance contre cette course à la performance et ça fait du bien. (F. M.)
Pierre Gauthier et sa Harley Road Glide Screamin Eagle
Plaisir d'être Branch
chroniQUe de lUc pâ eXpert en technolo
essai du BlackBerry Z10
QUI NE CONNAîT PAS LES TÉLÉPHONES BLACK
ONT D‘AILLEURS ÉTÉ LES PREMIERS à êTRE APPELÉS
INTELLIGENTS ». EN 2013, Où EN EST RENDU
DANS LE MONDE
Janvier 2013 : après des mois et des mois d’attente, le fabricant du BlackBerry, Research In Motion, nous arrive avec sa révolution bien à lui : le BlackBerry z10. Je dis bien « sa » révolution, car l’appareil ne fonctionne pas avec le système d’exploitation Android comme plusieurs assistants numériques personnels. De plus, il n’a aucun lien, ni de près ni de loin, avec les appareils d’Apple tels que le iPhone.
Le BlackBerry z10 est un appareil comparable, sur le plan matériel, aux autres assistants numériques personnels (ANP) de l’industrie (dimension, appareil photo, vitesse). Toutefois, ce qui le distingue de ses concurrents, c’est son système d’exploitation. Son interface est tout à fait réussie. Sans être intuitive comme celle d’un iPhone, sa manipulation est extrêmement efficace si vous vous donnez la peine d’en apprendre les rudiments. En effet, le BlackBerry z10 se manipule aisément d’une seule main. Banal, me direz-vous ? Pas du tout. J’ai aimé pouvoir lire mes courriels et consulter mon agenda en déplacement, sacs d’épicerie à la main. Écrire un court message d’une seule main est aussi possible grâce au clavier qui apprend et prévoit ce que vous souhaitez écrire. D’ailleurs, le BlackBerry z10 devance largement les autres ANP sur ce point. Enfin, les « purs et durs » du clavier physique seront heureux d’apprendre
qu’un modèle spécial, le BlackBerry Q10, proposera bientôt un clavier avec de vraies touches.
Les BlackBerry ont toujours été très prisés en entreprise. Une des raisons est leur aspect sécuritaire lorsque l’appareil est jumelé avec les serveurs BES (BlackBerry Enterprise Server). Avec le pousse encore plus loin la sécurité avec la sortie du serveur BES10. Imaginez deux téléphones en un ! D’un côté, on trouve Facebook, jeux, courriels et agenda personnel, et de l’autre, courriels, agenda et contacts d’entreprise, outil de clavardage sécurisé, et j’en passe ! C’est le Mini-Wheats du téléphone ! Les administrateurs informatiques peuvent donc, à leur guise, effectuer une gestion saine et sécuritaire de l’appareil lorsqu’utilisé pour le travail, tout en laissant l’utilisateur personnaliser son appareil pour des fins personnelles. Petite note intéressante : si vous êtes relié à un serveur BES10, cette fonctionnalité devrait être offerte sur les iPhone et Android au cours des prochains mois.


Pour lire mon évaluation du HtC Windows Phone 8X (excellent appareil, lui aussi), rendez-vous sur www.magazineprestige.com, dans la section Plaisirs, sous la rubrique Plaisir d’être branché
*Merci à Stéphane Tremblay de bell Mobilité pour le prêt des appareils.
En terminant, je recommande le BlackBerry z10 surtout aux gens en entreprise qui ont des besoins bien précis en ce qui concerne les logiciels. Le nombre restreint de ces derniers n’en fait pas encore un appareil grand public.
L’APP Du MoiS : MagicPlan de la compagnie montréalaise Sensopia. Prenez quelques photos d’un espace. MagicPlan s’occupe de mesurer et de dessiner votre plan.
Plaisir de
par sylVie corriVeaU
Bien
se
Vêtir
MAILLoTS 2013 Influence vintage
PLAGE, PISCINE, SPA… DE NOS JOURS, LES MAILLOTS DOIVENT
RÉPONDRE à DIFFÉRENTS USAGES. CERTAINS FABRICANTS SE
SPÉCIALISENT DANS LA CONFECTION DE MAILLOTS DE BAIN
POUR LA NATATION, TANDIS QUE D’AUTRES CRÉENT DES
STyLES PLUS SOPHISTIQUÉS QUE L’ON PORTE POUR
LA BEAUTÉ DE LEUR APPARENCE. AINSI, IL N’EST
PLUS RARE QUE L’ON DOIVE SE PROCURER PLUS D’UN MAILLOT PAR SAISON

Pour la natation en piscine, on propose plusieurs styles de maillots une pièce qui allient confort et maintien, grâce à des bretelles qui se croisent au dos, des soutiens-gorge avec bonnets prémoulés et des panneaux abdominaux. Ces types de maillots s’inspirent souvent de ceux portés par les athlètes olympiques.
Mais lorsqu’on veut particulièrement savoir ce qu’il y a de plus nouveau dans les dernières tendances en mode balnéaire, on se réfère aux designers et aux grandes marques de maillots de bain.
Pour la belle saison, les nouvelles collections de maillots 2013 s’inspirent des années 50 et 70 et s’expriment dans des styles plus sophistiqués. Cet esprit vintage des années 50 se traduit par le retour du bikini avec culotte à taille haute et soutien-gorge bandeau, par des bretelles qui se croisent en x au-dessus de la poitrine, pour une allure plus glamour, et par des maillots à jupette.
Comme les héroïnes de la série télévisée Mad Men, les maillots une pièce s’animent de drapés, de décolletés en V devant et, comme en portait Marilyn, de bustiers sans bretelle. En version des années 1970, le deux-pièces avec soutien-gorge en forme de petits triangles, ou celui à balconnet pigeonnant, bretelles licou et culotte bikini, font l’actualité.
Maillot ajouré collection anne Krystel


Bikini sophistiqué avec bretelles croisées collection anne Krystel

Le style bikini est d’ailleurs souvent offert en mix & match, c'est-à-dire que le soutien-gorge, tout comme la culotte, peuvent être achetés individuellement dans différentes couleurs ou impressions, ce qui permet de varier les combinaisons du maillot deux pièces. La mode est autant au bikini dépareillé qu’au maillot à deux pièces assorties.
CoLoris tropiCaux et imprimés rétro
En matière de couleurs, les maillots 2013 épousent une gamme variée de coloris tropicaux inspirés des couleurs de fleurs ou de feuillages exotiques. Les imprimés sont minimalistes, graphiques, ethniques ou floraux. Plus rétro, on propose les petits carreaux Vichy à la Brigitte Bardot et les fines rayures. En noir, couleur qui connaît toujours des records de vente, les maillots s’affirment dans des styles très sophistiqués. En teintes monochromes, les tissus sont


Maillot rétro collection La Vie en Rose
Maillot animé de découpes collection shan

souvent texturés ou ajourés de découpes ou de guipure. Les maillots s’ornent aussi de bijoux, de breloques et de garnitures crochetées.
sCuLpter La siLhouette
Choisir un maillot de bain qui met en valeur la silhouette, c’est possible ! Hélas, ce n’est souvent pas magique et il faut parfois faire de nombreux essayages avant de trouver le bon. Mais l’effort en vaut la peine…
Toutes les femmes aspirent à être belles en maillot de bain !
Aujourd’hui, on propose dans certaines collections des maillots qui sculptent la silhouette. Rondeurs et petits bourrelets peuvent être estompés grâce à des coupes avantageuses, des tissus galbant ou des empiècements de maintien. Pour les femmes aux poitrines très généreuses, on propose des maillots avec soutien-gorge intégré pour un meilleur support. De plus, avec le retour de la culotte à taille haute, les femmes qui avaient délaissé le bikini pourront cet été renouer avec le maillot deux pièces d’allure vintage
BEachwEaR
Assortis aux collections de maillots de bain, les tenues et accessoires de plage se déclinent dans des tissus souples et souvent transparents. Robes, djellabas, tuniques, chemises, jupes et paréos, courts ou longs, jupettes de cheerleaders pyjamas, le choix ne manque pas. Dans certaines boutiques, on propose aussi des collections de vêtements peut coordonner à des maillots de bain.

Bikini avec balconnet licou collection anne Krystel
Maillot à effet bikini avec licou-bijou collection anne Krystel
par marie-josÉe tUrcotte de dÉcoUVrir

Programmation 2013-2014 de l’oSQ
Coup de baguette magique pour Fabien Gabel
LE 19 MARS DERNIER, MAESTRO GABEL A DÉVOILÉ SA TOUTE PREMIèRE PROGRAMMATION COMPLèTE DEPUIS SA NOMINATION EN DÉCEMBRE 2011 : UNE « CONCOCTION » REMPLIE DE PROMESSES, Où LES GRANDS CLASSIQUES ET LES SOLISTES DE RENOM S’ARRIMERONT AUx œUVRES PLUS CONTEMPORAINES, à LA MUSIQUE POPULAIRE ET AUx COMPOSITEURS QUÉBÉCOIS. SURVOL D’UNE SAISON TANTôT FLAMBOyANTE, TANTôT ÉMOUVANTE
Fabien Gabel est un chef bien de son époque et cela se sent, pas tant dans le choix des compositeurs et des œuvres qu’il a sélectionnés – car la plupart sont, de toute manière, incontournables –, mais plutôt dans le désir qu’il a de les « adapter au goût du jour », a-t-il précisé d’entrée de jeu, lors du lancement de la programmation qui s’est tenu au Grand Théâtre de Québec voilà quelques semaines. Bach, Beethoven, Brahms, Debussy, Mozart, rachmaninov, ravel, richard Strauss (son compositeur préféré), tchaïkovski et Verdi seront bien sûr à l’honneur, mais leur interprétation pourrait en surprendre plus d’un.
Parmi les artistes émérites de passage à Québec, mentionnons le légendaire pianiste emanuel Ax, qui ouvrira la saison le 12 septembre prochain sous la direction
de Fabien Gabel. Le 25 septembre (et le 26 au matin), ce sera au tour de la jeune violoniste virtuose d’origine russe Alina Pogostkina de venir séduire son auditoire, pour la toute première fois à Québec. Bertrand Chamayou (piano), Nicolas Altstaedt (violoncelle), Nicolas Dautricourt (violon), Xavier de Maistre (harpe), sans oublier les grands pianistes québécois Alain Lefèvre et Marc-André hamelin, feront également partie des solistes de renom en vedette au cours de la prochaine saison.
Les grandes voix, classiques et populaires, accompagneront aussi l’Orchestre symphonique de Québec (OSQ) en 20132014. La sublime mezzo-soprano Jennifer Larmore interprétera Berg, Debussy et Ravel, toujours sous la direction de maestro Gabel, le 18 septembre, alors que

dans la série Coups de foudre hydro-Québec, les voix de Patrick Watson, de Catherine Major, de Bernard Bruel (qui chantera Jacques Brel) et du ténor Marc hervieux se déploieront tout en symphonie. Enfin, le Chœur de l’oSQ, qui célébrera ses 50 ans l’an prochain, offrira un concert grandiose le 2 avril 2014, sous la direction de Jean-Marie Zeitouni, concert auquel participeront la soprano hélène Guilmette et le baryton Philippe Sly
« Je voulais aussi donner une place de choix aux compositeurs québécois et aux musiciens de l’OSQ au sein de la programmation », a affirmé maestro Gabel lors de la conférence de presse. Le violon solo de l’OSQ Darren Lowe présentera ainsi, le 30 octobre prochain, un hommage à Korngold, sous la direction musicale de Jacques Lacombe. Mais au cours de ce concert, le compositeur québécois François Morel sera aussi à l’honneur. Selon les souhaits de Fabien Gabel, quelques rendez-vous combinant harmonieusement les œuvres majeures avec la musique du 20e siècle seront donc au menu.
Et parce que Fabien Gabel croit qu’il faut donner sa chance à la relève, le jeune chef Andrei Feher, à peine âgé de 21 ans, qui a remporté le poste d'assistant chef en résidence à l’OSQ, dirigera les deux concerts s’adressant à toute la famille, À la recherche du chant perdu (17 novembre 2013) et Jérémie à la poursuite de ses rêves (2 mars 2014), ainsi que la série De concert avec les gens
Programmation complète de l’oSQ et abonnement : osq.org
Photo : Luc delisle

Plaisir de s’ÉVader
ollaBoration spÉciale de oëlle achard, VoyaGes lamBert
Avril 2012 Le delta de l'Okavango
Juin 2012 Les derniers gorilles des montagnes
Septembre 2012 La biodiversité du Costa Rica
Novembre 2012 L’aire du Ngorongoro-Serengeti
Février 2013 La vie animalière en Antarctique

Les grAndes réserves AnimALières
AUx CONFINS DE L’ASIE CENTRALE, IL EST UN PAyS D’ExTRêMES ET DE CONTRASTES, Où LES STEPPES HERBEUSES QUI TUTOIENT L’HORIzON SUCCèDENT AUx FORêTS DENSES DANS LESQUELLES SEUL LE VENT SE HASARDE, POUR SE PERDRE DANS LES DUNES DU TERRIBLE DÉSERT DE GOBI
Et pourtant, là, dans cette jeune République où l’humain est si rare et les cieux si bleus, tout n’est que vie, une vie aux racines fort anciennes, dont la capacité d’adaptation lui a permis de survivre à une hostilité environnante omniprésente.
Cela commence par une géographie unique. La Mongolie est un vaste plateau montagneux à l’ouest, s’inclinant vers le sud-est. Au climat continental, où l’extrême froidure des longs hivers maintient plus de la moitié du pays dans le pergélisol, s’ajoutent des étés chauds et un temps avaricieux de précipitations, puisque l’endroit est régi par un système quasi permanent de hautes pressions.

Cela se poursuit par la présence de cinq écosystèmes asiatiques : dans les montagnes se retrouvent le type alpin et la taïga, auxquels s’ajoute la steppe boisée à mesure que l’altitude diminue. Puis arrivent les steppes centrales fertiles, propices à l’élevage et aux cultures, tandis que les steppes herbeuses annoncent la rudesse du désert.
Le tout à une échelle démesurée : pas moins que des pas de géant pour rallier les chutes d’Orkhon à la « vallée (fossile) des dragons » ou encore, les falaises enflammées de Bayangzan aux steppes de Kongo Khaan.

Bayangzan et ses falaises
Panorama de la vallée de l’Orkhon
La Mongolie : une immensité brute et contrastée

De ces milieux plutôt défavorables émergent une flore et une faune particulières, rares, endémiques ou menacées. Il y a l’odeur enivrante de la grande absinthe, les fleurs sophistiquées de l’edelweiss et de l’ancolie, et le feuillage persistant du saxaoul, l’arbuste du désert.
Les animaux ne sont pas en reste. Des plus connus (le petit cheval de Przewalski et le chameau de Bactriane, tous deux à l’état sauvage, tous deux en grand danger) aux plus secrets (le « fantôme de la montagne » ou léopard des neiges et le petit hérisson du désert aux grandes oreilles), sans oublier les plus communs (le « mazaalai », l’ours du Gobi et les prédateurs ailés), ils sont les maîtres des lieux, parfaitement acclimatés.
Et l’homme, dans tout cela. Présent, bien sûr, mais si peu, avec une moyenne de deux habitants par kilomètre carré pour autant

En raison des minorités kazakhs, l’homme est devenu le « fils de l’aigle », fier chasseur et dresseur de rapaces, tandis que les Bouriates sibériens l’ont initié au chamanisme.
De ses origines mongoles prédominantes, il a conservé le goût de la liberté et un mode de vie pastoral. Malgré les terres grasses de la Mongolie centrale, la taille des troupeaux le pousse encore à perpétuer la transhumance et la tradition nomade. Alors, quand le « Dzud » impose au cheptel un jeûne dévastateur souvent mortel, ce descendant de Gengis Khan n’a guère d’autre choix que d’abandonner la steppe et la yourte traditionnelle, garante des coutumes ancestrales, pour rejoindre les centres urbains.
Mais avant tout, au cœur même de sa vie de nomade, chaque homme de Mongolie partage sa vie avec son cheval, ayant appris à monter en même temps qu’à marcher. Petit et trapu, travaillant et robuste, vif et cabochard, l’un est à l’image de l’autre, indispensable l’un à l’autre. Il faut les voir faire corps pour regrouper les « troupeaux à cinq têtes » et travailler de concert pour transporter la yourte familiale.
Et quand l’homme célèbre l‘animal, lors de la fête nationale du Naadam, il y a ces scènes d’enfants chevauchant dans le vent : traversant cette immensité brute et contrastée, des galops vertigineux aux parfums de liberté !
PHotoS : JEaN-MarC lECHat Et aBEl rodrigUE

Plaisir
de ViVre À l’ÉtranGer
chroniQUe de jean choUzenoUX, correspondant en eUrope


Revoir Paris… Du côté de la rive gauche !
PLUSIEURS FOIS L’OCCASION DE VISITER PARIS. COMME LA DES TOURISTES AVISÉS, J’AI PRATIQUÉ MON PARIS 101 EN LA TOUR EIFFEL, L’ARC DE TRIOMPHE, LE SACRÉ-CœUR, , MONTMARTRE, PIGALLE OU EN DÉAMBULANT SUR HAMPS-ÉLySÉES. CHACUN DE CES LIEUx MÉRITERAIT UNE CHRONIQUE à LUI SEUL
Toutefois, c’est une exposition à la Cité de la musique consacrée à Georges Brassens pour les 30 ans de sa disparition qui fut le point de départ de ma plus récente expédition parisienne.
Après mes hommages rendus à ce monument de la chanson française, je me suis engouffré dans le métro, à la Porte de Pantin, et m’en suis éjecté à la station Hôtel de Ville. J’ai franchi le parvis de la cathédrale Notre-Dame, me suis signé de la croix au passage, ai emprunté le pont au Double, (l’un des 37 ponts qui enjambent la Seine), et enfin, je fus prêt à musarder sur la rive gauche !
Évidemment, comme à chaque fois, je suis d’abord frappé par l’architecture harmonieuse des bâtiments. En fait, le développement urbanistique de la Ville lumière a été conçu avec une vision d’ensemble homogène et singulière, œuvre du baron Haussmann; ça tient du génie ! Ensuite, c’est l’ambiance artistique qui m’étreint avec un premier arrêt au Café de Flore. En face, la Brasserie Lipp, plus loin les Deux Magots. Cerné de près par ces bistros de renommée internationale, je m’attable et commande. Topo : un garçon de café tout de noir vêtu, un long tablier blanc replié et noué à la taille, m’apporte mon « jambon-beurre », un verre de blanc et… me voilà à imaginer une atmosphère enfumée où je crois entendre une conversation entre Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, ou encore, voir Picasso esquissant un portrait sur un napperon qu’il vient de retourner. Bon, cessons les rêvasseries : « Garçon, l’addition s’il-vous-plaît ! »
Je remonte maintenant la rue La Valette, arrive au Quartier latin et fais mon entrée au Panthéon (s’cusez le peu de modestie !). Derrière les colonnes majestueuses de cet édifice se trouve un lieu consacré à la mémoire des grands personnages qui ont marqué l’histoire de la France et parmi lesquels je cite : Voltaire, Victor Hugo, Jean-Jacques Rousseau, Marie Curie. Respect ! Il n'est pas rare de croiser des musiciens de rue dans le
Photo : Philippe Poivre
Cathédrale Notre-Dame de Paris

Je continue mon chemin… remontant le boulevard Saint-Germain, je croise le boulevard Saint-Michel (« J’aime me promener sur les grands boulevards, y’a tant de choses à voir… » - elle est de qui, cette citation ?*) et arrive au cœur du quartier Saint-Germain-des-Prés. Ce seul nom fait remonter à la surface un riche passé culturel et artistique construit au fil des décennies par les passages successifs dans les cabarets des Brel, Ferré, Trenet, Aznavour et tutti quanti, sans oublier les grands du jazz comme Sidney Bechet,

époque !
Enfin, la fatigue ralentissant le pas et faisant courber le dos, je réfléchis à l’endroit où je pourrais un peu me détendre. Ah ! Voici une affiche : jardin du Luxembourg. Pourquoi ne pas pousser jusque-là ? J’y arrive et m’assois afin de méditer un instant sur cette merveilleuse escapade parisienne, côté rive gauche. Eh oui, dans ce parc sublime qui respire calme et sérénité et où flotte un esprit de

romantisme, j’y ai vu « les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics ! » (G. Brassens)
* Réponse : yves Montand
Ce mois-ci…
J’ai eu l’occasion de rencontrer le délégué général du Québec en France et représentant officiel de la première ministre pour la Francophonie, M. Michel Robitaille. Il était de passage à l’occasion des préparatifs des Jeux de la Francophonie qui auront lieu à Nice en septembre 2013. Il en a profité pour rencontrer le comité exécutif de l’Association Côte d'Azur-Québec.

Miles Davis ou Duke Ellington. La belle
En compagnie de Michel Robitaille
Un arrêt au Café de Flore
Les Deux Magots
Photo : Philippe Poivre Pont de Paris Photo : Philippe Poivre

Plaisir de se soUVenir
QUe de jean-marie leBel, historien
Un voyage à Rome qui se termina bien mal
L’ANNÉE 1950 S’EST CONCLUE DE FAÇON TRAGIQUE à QUÉBEC
D’AILLEURS, LA SEULE MENTION DU NOM « OBIOU » ÉVEILLE
ENCORE DE NOS JOURS DES SOUVENIRS DOULOUREUx CHEz DE NOMBREUSES PERSONNES DE LA RÉGION DE QUÉBEC
Et pourtant, il y avait eu tant de bonheur sur le quai de l’Anse au Foulon de Québec, en cette journée de la mi-octobre 1950, lorsque les passagers s’y étaient embarqués pour l’Europe. On ne pouvait point se douter alors que l’on ne reverrait plus jamais plusieurs des personnes qui montaient à bord ce jour-là.
LE VOyAGE DE LEUR VIE
Tout s’était organisé rapidement. Le 15 septembre 1950, au Palais Montcalm, l’archevêque de Québec, Mgr Maurice Roy, avait lancé une campagne pour envoyer une délégation québécoise à Rome afin d’assister à la proclamation du dogme de l’Assomption de la Sainte Vierge et à la béatification de Marguerite Bourgeoys par le pape Pie xII. En peu de jours, des paroisses et des organisations répondirent à l’appel de Mgr Roy et désignèrent leurs délégués. Et, un mois plus tard, le 13 octobre, Mgr Roy et ses délégués montaient donc à bord du navire S.S. Columbia. Pour plusieurs d’entre eux (des gens issus de milieux relativement modestes), c’était leur premier voyage en Europe. Certains concrétisaient enfin un rêve.

Le soir du 22 octobre, les pèlerins de Québec arrivaient à Lisbonne, capitale du Portugal, afin de se rendre au sanctuaire de Fatima. Puis, en train, traversant l’Espagne, ils parvinrent au sanctuaire de Lourdes, dans les Pyrénées, en France, où le temps était pluvieux. De là, ils se rendirent à Rome afin de participer à de grandes cérémonies à la basilique SaintPierre les 1er et 12 novembre. Ils eurent la faveur d’obtenir une audience spéciale avec le pape Pie xII qui connaissait assez bien Québec, ayant été un ami du cardinal Villeneuve.
L’OBIOU SE DRESSAIT DEVANT EUx
Les grandes fêtes de Rome terminées, l’heure du retour avait sonné.
Le 13 novembre, à l’aéroport de Rome, les pèlerins de Québec montèrent à bord d’un avion de la Curtiss-Reid nolisé à leur intention et baptisé Le Pèlerin canadien C’était un Skymaster DC-4. Prirent donc place dans l’avion 58 personnes, dont les 7 membres d'équipage. Ces derniers étaient aussi des Canadiens. Le capitaine Olmstead, commandant de bord, âgé de 28 ans, était un Montréalais.
L’avion s’envola pour Paris. Il avait à survoler les Alpes. C’est là que se produisit le drame. Pour des raisons que l’on ignore, l’avion dévia de sa route et alla s'écraser sur une paroi élevée du massif de l’Obiou, dans les Alpes françaises. à une bonne distance de là, dans des hameaux, à
Page couverture de la brochure commémorative, 1950.

l’heure de l’angélus du soir, des habitants entendirent une détonation. Que s’est-il donc passé ?
Une hypothèse, assez plausible, veut que ce fût un acte terroriste qui provoqua l’accident. C’était au temps de la guerre froide entre les États-Unis et l’Union soviétique. Une bombe aurait-elle été placée à bord de la soute à bagages ? Un intrus aurait-il tenté de s’emparer des commandes de l’avion pour le détourner vers un autre pays ? On ne le saura probablement jamais.
Le lieu où l’avion s’était écrasé fut repéré à l’aide de longues-vues. Mais l’accès en était fort compliqué. Ce furent de braves montagnards, des alpinistes qui, souvent au péril de leur propre vie, réussirent finalement, après cinq heures de montée et d’escalade, à atteindre la carcasse de l’avion. Parmi ces volontaires, il y avait Louis-Edmond Hamelin, alors étudiant à Grenoble, et qui devint plus tard le célèbre géographe de la nordicité québécoise. Lui et les autres chercheurs ne trouvèrent aucun survivant. Les cadavres étaient mutilés et éparpillés. Ils furent descendus, non sans peine, jusqu’à l’école du hameau de La-Croix-de-la-Pigne, où ils furent déposés dans des cercueils. Un cortège les amena à la cathédrale de Grenoble pour des funérailles. Pas moins de 40 000 personnes étaient sur les trottoirs pour rendre hommage au triste convoi se rendant au cimetière. à Rome, le pape Pie xII, bouleversé par la tragédie


et qui avait encore en mémoire les figures des victimes, fit chanter une messe de requiem à sa basilique Saint-Pierre.
QUE
DEMEURE LEUR SOUVENIR
Lorsque les chaînes de radio de Québec, CBV, CHRC et CKCV, annoncèrent la catastrophe qui venait de se dérouler dans les lointaines Alpes, ce fut la consternation. Beaucoup de gens de Québec perdaient un parent ou un ami. Le populeux faubourg Saint-Jean-Baptiste perdait son curé Martel. La paroisse Saint-Sauveur perdait son maître-chantre Paquet. Les cercles Lacordaire, qui combattaient l’intempérance, perdaient leur président général Ellyson. Puis, les Québécois apprirent que les corps des victimes ne seraient pas rapatriés au Canada. Des funérailles furent quand même célébrées à la cathédrale et dans plusieurs églises de la région de Québec.
Les cercueils des victimes furent d'abord déposés dans une chapelle en marbre blanc du cimetière de Grenoble, en présence de Mgr Maurice Roy. Puis, trois ans plus tard, les cercueils furent transportés dans un cimetière aménagé
à leur intention au sanctuaire de NotreDame de La Salette. Appelé « Cimetière canadien », il est dominé par les Alpes. Depuis lors, chaque année, des Québécois s’y rendent en pèlerinage. à Québec, dans l’église Saint-Jean-Baptiste, un mémorial rappelle le souvenir des victimes de la terrible tragédie de l’Obiou.
SOURCE DES ILLUSTRATIONS :
La brochure commémorative La tragédie de l’Obiou, publiée en novembre 1950.

Des alpinistes descendant les cadavres des victimes.
La délégation de Québec photographiée avant le départ pour Rome.
Le fatidique avion appelé « Pèlerin canadien ».
Le navire Columbia qui transporta la délégation en Europe.

Plaisir
de Bien Boire
e de jean-sÉBastien delisle sommelier, enseiGnant et importateUr

L’effet MILLÉSIMe
OUTRE L’ÉTERNELLE QUESTION « QU’EST-CE QU’ON BOIT AVEC CE METS ? »,
L’INTERROGATION à LAQUELLE JE SUIS LE PLUS SOUVENT CONFRONTÉ EST CELLE DU MILLÉSIME : « LEQUEL EST LE MEILLEUR, SELON VOUS ? » ET POUR êTRE TOUT à FAIT FRANC, JE SUIS UN PEU LAS D’y RÉPONDRE. JE VAIS DONC VOUS AVOUER FRANCHEMENT CE QUE J’EN
PENSE… SANS CONTESTER L’IMPACT INDÉNIABLE DU CLIMAT SUR LA VIGNE, JE M’APERÇOIS
QUE CET « EFFET MILLÉSIME » EST AUJOURD’HUI SURÉVALUÉ. ExPLICATIONS
Évidemment, comme je suis un sommelier de mon époque, j’ai reçu une éducation vitivinicole sur fond d’œnologie moderne. Les vins élaborés depuis 20 ans n’ont jamais été aussi francs, nets et bons. Le bagage technique et matériel des vignerons leur permet de pallier de plus en plus aisément les contraintes saisonnières. Les vins des années 1960 à 1980, issus des balbutiements de l’œnologie en tant que science, étaient donc beaucoup plus tributaires du climat. Aujourd’hui, à moins d’un cataclysme, il est possible de produire du vin de qualité, quels que soient son origine ou son millésime.
Il faut aussi comprendre l’impact commercial considérable du « grand millésime », ce qui entraîne inévitablement le jeu des spéculations, surtout en ce qui concerne les vins de garde des plus grands terroirs. Par exemple, combien de « millésimes du siècle » a-t-on annoncés depuis 15 ans à Bordeaux : 2000, 2005, 2009, 2010 ? Quand on sait que ces vins mettent au moins dix ans à se dévoiler, il s’agit de prédictions pour le moins hasardeuses, d’autant plus que chaque bouteille devient unique avec le temps et qu’elle évolue selon une tangente qui différera d’une autre fiole. D’où l’adage : il n’y a pas de grands vins, il n’y a que de grandes bouteilles…
Pour vous aider à classer la qualité des millésimes, la SAQ et quantité de spécialistes
leur attribuent une note. C’est pratique, me direz-vous ! J’en conviens…Toutefois, si l’on compare ces différents tableaux des millésimes par région viticole, on constate rapidement que les cotes ne sont pas les mêmes. Pour une même région et une même année, il peut exister des écarts considérables… Se cacherait-il une notion de subjectivité derrière ce système ?
Alors, comment s’y retrouver ? D’emblée, il est incontestable que les conditions climatiques ont un effet majeur sur le vin et je crois que ce sont les vignerons qui sont les mieux placés pour en parler. Pour preuve, une déclaration du célèbre œnologue bordelais Michel Rolland, que j’ai rencontré, ici même, il y a quelques mois. Il racontait son expérience de dégustation sur les millésimes 2009 et 2010 à Bordeaux. Si la presse continue de prétendre que 2009 est le meilleur millésime des deux, son constat offrait une autre perspective. Il a révélé qu’il a goûté le meilleur cabernet franc en barriques de sa carrière – qui couvre déjà quatre décennies sur le millésime 2010 – au château Cheval Blanc.
Le meilleur conseil que je puisse vous donner est le suivant : on achète les petites maisons dans les grandes années et les grandes maisons dans les petites années.
Château Cheval Blanc
Millésimes offerts à la SAQ : 1995, 1996, 2005 et 2006 Prix : entre 895 $
par marie-josÉe tUrcotte de Bien Boire
Le JÉRoBoAM est de retour


Il n’existe, en effet, que 100 exemplaires de cette impressionnante carafe à travers le monde et, le 12 mars dernier, quelques privilégiés ont eu la chance de goûter à son contenu lors d’une soirée très spéciale organisée par la Maison Rémy Martin et Société Cigare.
Instigateur d’un mouvement audacieux, M. Denis Pelletier, propriétaire de Société Cigare, a créé une société élitiste qui comptera très bientôt
100 membres triés sur le volet, lesquels représenteront bien le dynamisme de notre ville, en plus d’être de grands amateurs de cognac à la recherche d’expériences d’un rare raffinement. Trente-deux membres ont déjà été intronisés au « temple » du Jéroboam Louis xIII . D’autres villes à travers le monde, détentrices du célèbre cognac, sont également invitées à emboîter le pas afin de regrouper, chacune,
C’EST DANS LE CADRE DU PARTENARIAT ENTRE LA PRESTIGIEUSE MAISON RÉMy MARTIN ET SOCIÉTÉ CIGARE
QU’EST DE RETOUR, POUR UNE DEUxIèME ANNÉE D’AFFILÉE ET EN ExCLUSIVITÉ NORD-AMÉRICAINE, LE CÉLèBRE JÉROBOAM LOUIS xIII, UN COGNAC D’UN SIèCLE DE VIEILLISSEMENT D’UNE VALEUR DE PLUS DE 25 000 $ !

Jean-Marc Sauvé, sous-ministre adjoint au ministère des Finances et de l’Économie; Denis Lefrançois, directeur général chez MercedesBenz de Québec; l’imitateur André-Philippe Gagnon; et Jasmin Gilbert, vice-président au marketing chez ameublement Tanguay.
Les justiciers masqués, Marc-Antoine Audette et Sébastien Trudel; Denis Pelletier de société cigare; et Bernie, animateur au 102,1 FM.

100 membres dans leur communauté. Éventuellement, un vaste réseau d’échanges et de partage autour du Jéroboam Louis xIII verra le jour à travers le monde et donnera lieu à des activités originales et prestigieuses.
Pour déguster un cognac Le Jéroboam Louis xIII, rendezvous chez Société Cigare au 575, Grande Allée Est, le seul endroit à Québec où l’on peut fumer le cigare sans gêne. Le nombre de places dans le club sélect étant limité, faites vite et remplissez votre fiche du sociétaire lors de votre dégustation ! Vous pourriez faire partie des prochains membres qui seront intronisés.
Franco Fabi et Denis Pelletier du Maurice nightclub et société cigare
Photos : christopher Lavigne
La vie et les gens de Québec par marie-josÉe tUrcotte
Le Salon de l’auto de Québec et la soirée-bénéfice avant-première
Deux succès sur toute la ligne !

CE SONT PLUS DE 62 000 PERSONNES QUI ONT VISITÉ LE 32E SALON DE L’AUTO DE QUÉBEC, QUI A EU LIEU DU 5 AU 10 MARS DERNIER. ET COMME
UN SUCCèS ARRIVE RAREMENT SEUL, LA 10E SOIRÉE-BÉNÉFICE AVANTPREMIèRE DU SALON A PERMIS DE RÉCOLTER 61 800 $ AU PROFIT DE LA FONDATION MOBILIS DE LA CORPORATION DES CONCESSIONNAIRES D’AUTOMOBILES DE LA RÉGIONALE DE QUÉBEC (CCARQ).
Grâce à la générosité des 550 invités présents à cette soirée avant-première qui a eu lieu le 4 mars au Centre de foires de Québec, un montant de 12 000 $ a été remis à la Fondation Bruny Surin, un organisme qui aide à sensibiliser la population, surtout les jeunes issus de milieux défavorisés, aux bienfaits d’un mode de vie sain.
En plus d'avoir un accès privilégié au Salon et de pouvoir admirer avant tout le monde les magnifiques voitures exotiques – dont Aston Martin et Bentley, en exposition pour la première fois à Québec –, les invités ont eu la chance d’assister à une conférence inspirante livrée par l’ex-athlète olympique Bruny Surin, le président d'honneur de la soirée.
Depuis la création du fonds la Fondation Mobilis de la CCARQ, en 2009, plus de 250 000 $ ont été remis à une cinquantaine d'organismes de la région de Québec, dont la mission est d’améliorer la qualité de vie des gens sur le plan de la mobilité.


Benoit Theetge, président du salon de l’auto de Québec 2013; Bernard Ferland, conseiller et vice-président sortant de la ccaRQ; et Charles Drouin, chef de la direction de la ccaRQ.
Bruny Surin, président d’honneur de la soirée-bénéfice, Bernard Ferland, Benoit Theetge et Charles Drouin.
Frank Theetge entouré de ses deux fils, Donald et Benoit, propriétaires d’auto Frank et Michel, de circuit acura et de Mercedes-Benz de saint-nicolas.
Photos : nathalie dubord


• Pose d’implants dentaires sans greffe osseuse dans 95 % des cas.
• Remplacement d’une ou de plusieurs dents avec dents temporaires fonctionnelles immédiates. porcelaine avec papilles naturelles


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La vie et les gens de Québec
par marie-josÉe tUrcotte

Objectif dépassé pour la 5e Journée Michel-Sarrazin
LES
ORGANISATEURS DE CETTE JOURNÉE, QUI S’EST DÉROULÉE LE 28 FÉVRIER DERNIER à LAURIER QUÉBEC, ONT DE QUOI SE RÉJOUIR : L’ACTIVITÉ A PERMIS DE REMETTRE 300 500 $ à LA FONDATION DE LA MAISON MICHEL-SARRAzIN, SOIT 25 500 $ DE PLUS
QUE L’OBJECTIF FIxÉ AU DÉPART
Grâce à l’implication de plusieurs entreprises et commerces de la grande région de Québec et à la générosité des gens de la région qui ont organisé une activité de collecte de fonds, la Maison Michel-Sarrazin pourra ainsi poursuivre sa mission, soit celle de maintenir la gratuité des soins et des services offerts aux personnes en phase palliative et terminale de cancer ainsi qu’à leurs proches.
Martin Lachance, président du c a. de la Fondation; Hélène Lemieux de Laurier Québec; Mariale Gonthier du Groupe Lavoie; Jocelyn Thémens, directeur général de la Fondation; et Richard Renaud, président d’honneur de la journée, directeur général des stations de radio cogeco Québec et de cogeco Métromédia Plus.

C’est dans une célébration ultime du peintre Alfred Pellan que la deuxième activité philanthropique de la Fondation du Musée national des beaux-arts du Québec (FMNBAQ) s’est tenue à Montréal, le 19 février dernier, au prestigieux édifice de la Financière Sun Life. Ce rendezvous avec la communauté d’affaires montréalaise, auquel a participé le maire Régis Labeaume, a été couronné de succès, puisqu’il a permis de générer des revenus de 200 000 $. Rappelons que la campagne de financement du projet d’agrandissement du Musée permettra de construire le pavillon Pierre-Lassonde, un complexe muséal digne des plus grandes villes du monde dont l’ouverture est prévue en septembre 2015.

, présidente d’honneur de l’activité et présidente de la Financière au Québec; Line Ouellet, directrice générale du MnBaQ; Yvon Charest, président et chef de la direction, Industrielle alliance; Maxime Lemieux; et Pierre Lassonde, président du c a. du MnBaQ, et coprésident de la campagne de financement de la FMnBaQ.
Photo : Louise Leblanc
Le Marché Sarrazin
LE 22 MARS DERNIER, LE CENTRE DES CONGRèS DE QUÉBEC
S’EST PARÉ DE SES PLUS BEAUx ATOURS POUR LA TENUE
DU 19e BAL DES GRANDS ROMANTIQUES AU PROFIT DE LA FONDATION DU CHUQ. CETTE SOIRÉE DE PRESTIGE, AUx
COULEURS ET AUx PARFUMS DU MOyEN-ORIENT, A PERMIS
D’AMASSER 363 000 $ DE PROFITS NETS, SOMME QUI SERVIRA à SOUTENIR L’AMÉLIORATION DES SOINS AU CHU DE QUÉBEC

Gaston Bédard, président du c a. du cHU de Québec; Patrice Beauchemin, président du comité organisateur et architecte associé chez Groupe a; Martin Thibodeau, président, direction du Québec de la RBc Banque Royale, président d’honneur de la soirée; Gertrude Bourdon, directrice générale du cHU de Québec; Pierre Karl Péladeau, président et chef de la direction de Québecor, commanditaire-présentateur de l’activitébénéfice; Dr Réjean Hébert, ministre de la santé et des services sociaux; Denis cHUQ.

La vie et les gens de Québec par marie-josÉe tUrcotte

LES COMMANDITAIRES ASSOCIéS DE LA SOIRéE
Alain Roy, vice-président principal Québec et région, Pomerleau; Patrice Beauchemin, architecte associé, Groupe a inc., représentant le consortium architecte santé Québec; Daniel Samson, président-directeur général de BPR-Bâtiment inc.; Julien Proulx, représentant de exceldor; Yvon Charest, président et chef de la direction de l’Industrielle allianceassurances et services financiers; Michel Labbé, vice-président régional, Québec et est-du-Québec, division Ingénierie générale et environnement chez snc-Lavallin; Martin Thibodeau, président, direction du Québec de la RBc Banque Royale; Marina Binotto, directrice, affaires externes chez GlaxosmithKline; Dominique Bond, pharmacienne-propriétaire au Groupe Jean coutu; Christian Goulet, vice-président adjoint secteur public, responsable de la région de Québec chez Bell.
Absents sur la photo : les représentants de Beauvais Truchon avocats, cIMa+, dessau/Verreault inc., Qualinet, architectes santé et patrimoine.
Galerie de photos en ligne sur magazineprestige.com, section Actualités, sous la rubrique La vie et les gens de Québec.


Les 680 invités du bal ont eu l’occasion de s’adonner à la danse autour de la scène centrale illuminée de mille feux.
Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau ont eu, encore cette année, une présence remarquée au Bal.
Les maîtres de cérémonie : Pierre Jobin, chef d’antenne de TVa Québec, et ève-Marie Lortie, animatrice de Salut Bonjour Week-end sur les ondes de TVa.
Photos : direction de l’enseignement du cHU de Québec
La vie et les gens de Québec
Steven Blaney, ministre des Anciens Combattants et ministre de la Francophonie, a pris part, le 15 mars dernier, à la reconstitution d’une portion de la marche historique du 104e régiment de fantassins (Nouveau-Brunswick). Le ministre a ainsi marché de Lévis jusqu’aux plaines d’Abraham, suivant le trajet historique emprunté par les troupes au cours de l’hiver 1813. Pour découvrir des histoires de vétérans canadiens d’aujourd’hui, rendez-vous sur veterans.gc.ca, sous la rubrique « Des héros se racontent ».


Les 300 personnes, professionnels et étudiants qui ont assisté au 17e Gala de la relève en communication, le 21 mars dernier à l’espace Hypérion, ont eu droit à toute une soirée ! Coanimé avec brio par Bruno Landry et Dany Gagnon, sous la présidence d’honneur de M. Jean Brouillard, le gala a permis de récompenser des étudiants qui se sont démarqués au cours de leurs études en communication. Parmi les prix, 4 bourses ainsi que 15 stages de formation en entreprise ont été offerts aux gagnants.

Décollage et atterrissage réussis pour le premier gala au profit de la Fondation AirMedic qui, grâce à son souper-spectacle au Théâtre Capitole le 21 mars dernier, est parvenu à amasser 75 000 $. Cette somme permettra d’aider les enfants malades vivant en région éloignée à accéder aux soins spécialisés dont ils ont besoin en facilitant le transport vers les hôpitaux pédiatriques et l'hébergement des parents. Animé par Marieève Janvier et Jean-François Breau, le spectacle a entre autres permis d’entendre des artistes de renom tels que Marie-Denise Pelletier, Marie-Hélène Thibert, le duo d’humoristes Dominic et Martin, Paul Piché, Mélissa Bédard et Marco Calliari, ainsi que des chanteurs et des musiciens de la relève.

est maintenant sous la direction d’un nouveau chef, Jean-François Bélair. Ce dernier possède d’ailleurs toute une feuille de route, ayant évolué au sein d’établissements réputés au Québec, en plus d’avoir effectué des stages en France dans trois établissements Relais & Châteaux classifiés trois étoiles Michelin. Voilà qui promet pour l’établissement de Québec, qui renouvelle son menu, son décor et son ambiance ce printemps. Restez à l’affût !
devant la tour Martello : Steven Blaney (en rouge) accompagné de membres du Régiment de la chaudière et des Voltigeurs de Québec ayant participé à la marche. Photo : sgt (r) Mike Reshitnyk, cd
en compagnie du président d'honneur, Jean Brouillard. Photo : andrée-anne Lavoie
Christian Trudeau, président d'airMedic; Stéphanie Huot, organisatrice du gala; François Rivard, chef des opérations aéromédicales; et Stéphan Huot, actionnaire d'airMedic.
FIERPARTENAIRE
Le grand spin don s’étend à travers le Québec
LIGNE D’ARRIVÉE ATTEINTE POUR LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER (SCC)
GRâCE à SON GRAND SPIN DON PROVINCIAL, EST PARVENUE à FAIRE PÉDALER
DES MILLIERS DE PERSONNES POUR UNE CAUSE DES PLUS IMPORTANTES
Le 5e Spin Don du Centre Form Action de Pont-Rouge, endroit où a démarré l’activité philanthropique voilà cinq ans, a ainsi permis d’amasser 65 000 $ les 8, 9 et 10 février derniers, grâce à la participation de 600 personnes. Depuis sa création, ce sont plus de 220 000 $ qui ont été remis à la SCC.
Pour sa part, le 4e Spin Don des Producteurs laitiers du Canada, qui a eu lieu au Club Avantage Multi-Sports le 24 février, a recueilli 48 700 $. Sur le plan cumulatif, ce sont 116 000 $ qui ont été La vie et les gens de Québec par marie-josÉe tUrcotte
amassés en quatre ans. Enfin, au niveau provincial, les 11 Spin Don, dont neuf en étaient à leur première édition, sont parvenus à amasser plus de 212 000 $.
à propos de L’aCtivité
C’est grâce à l’initiative de Mario Larue, kinésiologue et propriétaire du Centre Form Action, et de Linda Godin, entraîneuse, que le Grand Spin Don de la Société canadienne du cancer a maintenant lieu dans plus de dix villes de la province de Québec.


ève-Marie Lortie, animatrice à TVA, entourée de Brandon Tennant, joueur de l’équipe de football du Rouge et Or, et Sylvain Dion, président d’honneur de l’édition 2013.
VOTRE SANTÉ EST IMPORTANTE, VOTRE TEMPS L’EST AUSSI !

Vous recherchez une approche plus personnalisée de la médecine, une gamme complète de services médicaux et paramédicaux et un service-client exceptionnel ? Le Club CAMU santé répond aux besoins de tous ceux et celles qui recherchent une solution globale de soins de santé. Établi dans la région de Montréal depuis plusieurs années, le Club CAMU santé est heureux d’offrir ses services à Québec.
Parmi les avantages d’adhérer au Club CAMU santé :
• Bilan de santé*
• Programme Santé des femmes
• Dépistage de l’apnée du sommeil
• Évaluation hormonale masculine
• Évaluation de la composition corporelle
• Conseils en nutrition
• Accès téléphonique à un professionnel de la santé
* Forfaits pour entreprises


425,
La vie et les gens de Québec
Salon du livre de Québec
À la mode de chez nous, 1860 – 1980
Après Plaisirs gourmands, Rose-Line Brasset récidive avec un nouvel ouvrage de la collection Aux limites de la mémoire et nous invite, cette fois-ci, à un défilé de mode pas banal du tout !
Un très beau livre, joliment illustré, bien documenté et rempli d’anecdotes inédites.
L’auteure sera présente au kiosque des Publications du Québec :
Vendredi 12 avril de 18 h à 20 h; Samedi 13 avril de 13 h à 16 h; dimanche 14 avril de 12 h à 15 h.


Toutes nos félicitations au Groupe Le Massif, qui, pour l’hôtel La Ferme, a remporté le premier prix des Retail and Leisure Interiors Awards 2012 dans la catégorie hotels and Service Retailers, soit « l’équivalent de (…) la médaille d’or olympique de l’architecture intérieure et du design », a précisé Alain Lemay, l’architecte et associé principal de LEMAyMICHAUD, la firme chargée du design intérieur, qui a travaillé en consortium avec STGM Architecture et Hudon Julien architectes. Les juges ont souligné l’importance accordée aux artisans locaux lors de la construction de l’Hôtel et ont apprécié l’utilisation de matériaux pour rappeler l’histoire de Charlevoix et de l’ancienne ferme qui animait les lieux.

DEUx RENDEz-VOUS à NE PAS MANQUER
Collection « Bien dans sa peau »
Quelle bonne idée que cette toute nouvelle collection de livres ayant pour but d’aider les enfants à s’épanouir ! Et qui d’autres que Claire Pimparé, la célèbre Passe-Carreau, pouvait signer deux de ces histoires magnifiquement illustrées par Guillaume Gagnon ? Après Découvre ta jeune passion, l’auteure et porteparole de la Fondation Le Petit Blanchon nous revient avec Découvre le bonheur de t’aimer. Un baume pour l’âme des toutpetits !
L’auteure sera présente au kiosque des éditions
Un monde différent :
Samedi 13 avril de 14 h à 16 h; dimanche 14 avril de 10 h à 13 h.


C’est le 28 février dernier, à l’occasion d’une soirée VIP, que le voile a enfin été levé sur le projet #campari_qc espaces urbains. Inspiré des grands principes architecturaux de design et d’urbanisme, cet espace propose 135 condominiums sur dix étages, au cœur de l’arrondissement Sainte-Foy. Le projet a nécessité un investissement total de 36 millions de dollars.


Hôtel La Ferme
Les promoteurs : Yves Racine et Réal Breton de Groupe Arizona Capital, et Martin Parent de Groupe Dinamo.
Rose-Line Brasset
Photo : Roland Lachance

Louise Bédard COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ louise.bedard@imcha.com

Exclusif sur le marché ! Condo de prestige dans copropriété de luxe « Les terrasses du Vieux-Port », superficie 1 500 pi 2, 2 chambres, 2 salles de bains entièrement redécorées avec vue imprenable sur le fleuve et le Château Frontenac. Très ensoleillé grâce à son abondante fenestration, terrasse privée, ascenseur, garage. À voir.





Magnifique propriété d’exception de bord de fleuve sur le prestigieux chemin des Falaises. Splendide maison à l’âme unique avec toiture en bardeaux de cèdre, 5 chambres, 4 salles de bains, cinéma maison, sous-sol avec cave à vin et plusieurs remises faisant partie intégrante du décor enchanteur de ce site exceptionnel. À voir absolument. Prix révisé.
l’excellence
par marie-josÉe tUrcotte
Grâce à cette chronique, le magazine PRESTIGE souligne l’excellence des personnes, des entreprises, des institutions et des initiatives qui contribuent au développement économique, social et culturel de la grande région de Québec.
Pour d’autres nouvelles qui soulignent l’excellence, rendez-vous au www.magazineprestige.com, dans la section Actualités, sous la rubrique Soulignons l’excellence.


Les prix Fidéides 2013 enfin dévoilés
Plusieurs entreprises de la région de la Capitale-Nationale se sont une fois de plus démarquées lors de la 30e soirée des Fidéides, qui a eu lieu le 14 mars dernier au Centre des congrès de Québec. Parmi les lauréats, mentionnons M. Michel Dallaire, président et chef de la direction du Fonds de placement immobilier Cominar, qui a reçu le prix Rayonnement hors Québec. Trimco immobilier a pour sa part remporté le prix Affaires et engagement social dans la catégorie des petites et moyennes entreprises pour la création de la Fondation Le Petit Blanchon et pour son implication dans la Maison Le Petit Blanchon, alors que dans la catégorie des grandes entreprises, Alithis s’est distinguée.
Pour la liste complète des lauréats, rendez-vous sur ccquebec.ca
André Mignault de centraide Québec et chaudière-appalaches remet le prix à Jacques Laforest du centre jeunesse de Québec –Institut universitaire pour Trimco, et à Paul Raymond d’alithis. Photo : Les Photographes KedL
« et la JPA 2012 est… »
Le 21e Gala jeune personnalité d’affaires (JPA) Banque Nationale, qui a eu lieu le 22 février au Capitole de Québec en présence de 500 personnes, a permis de couronner huit candidats, dont Mme Josée Masson, directrice générale de Deuil-Jeunesse, à titre de jeune personnalité d’affaires 2012. Parmi les autres lauréats, Annie Fernández de Fernández Communication s’est distinguée dans la catégorie Relations publiques, marketing et communication, alors que Rémi Lachance de Proxima Centauri a remporté le lauréat dans la catégorie Services professionnels.
Pour la liste complète des lauréats, rendez-vous sur le site Internet de la Jeune Chambre de commerce de Québec (JCCQ), organisatrice du gala : jccq.qc.ca.

un autre prix d’excellence pour France Bouchard
Le Banquet des lauréats de la Corporation des maîtres photographes du Québec (CMPQ), qui s’est déroulé le 9 mars 2013 à l’Hôtel Delta de Trois-Rivières, a permis de récompenser les meilleurs photographes de la province, parmi lesquels se trouvait France Bouchard. La talentueuse photographe de Québec a une fois de plus brillé sous les projecteurs en remportant le premier prix provincial dans la catégorie
Portrait femme. Pour admirer quelques-unes des œuvres qui se trouvaient en compétition, rendez-vous sur www.magazineprestige.com, dans la section Actualités, sous la rubrique Soulignons l’excellence

Déry, Banque nationale; Josée Masson, deuil-Jeunesse; Alain Guay, caron et Guay et président d’honneur du
et Marie-Josée Raby, Place ste-Foy.



Diane
Gala;
France Bouchard reçoit son prix des mains de Claude Mazerolle, président de la cMPQ.
Josée Tremblay du Bureau de la capitale-nationale remet son prix à Michel Dallaire. Photo : Les Photographes KedL









302 ch pour partir à la chasse aux étoiles filantes.
Où que la vie vous mène, vous vous y rendrez un peu plus vite grâce aux 302 ch et à la maniabilité légendaire du tout nouveau GLK de Mercedes-Benz. Il n’y a rien comme un moteur V6 de 3,5 L à injection directe pour vous donner envie de filer droit devant vous ! Planifiez un essai routier à mercedes-benz.ca/glk ou rendez-vous chez un concessionnaire Mercedes-Benz. Vivez la vie, un détour à la fois.


