L’art = divertissement face à la condition humaine.
=> adjugé à Pascal
=> adjugé à Nietzsche la liberté c’est savoir danser avec ses chaînes.
Le langage exprime la pensée.
=> adjugé à Descartes
L’art = le beau est un jugement subjectif universel.
=> adjugé à Kant
Inconscient = partie cachée de l’esprit.
=> adjugé à Freud
Conscience = l’homme se reconnait comme unique et identique à lui-même.
=> adjugé à Locke
Le désir est un obstacle au bonheur.
=> adjugé à Schopenhauer
Quel philosophe es - tu vraiment ? Quel philosophe es - tu vraiment ?
L’homme est avant tout libre non
Je suis responsable de ce que je deviens même si ça m ’angoisse
Nos pensées sont influencées par la société
Même sans Dieu, l’homme doit créer ses propres valeurs
Le système économique explique les inégalités Les conflits sociaux sont inévitables dans le capitalisme
L’homme est naturellement bon
La société corrompt les individus
L’éducation peut préserver la bonté naturelle
SARTRE MARX ROUSSEAU
Le passionné libre
Tu penses que l’homme n ’est rien d’autre que ce qu’il fait. La liberté est une responsabilité totale et angoissante mais puissant
non 3
Le bonheur consiste à éviter la souffrance
Le plaisir doit être simple et mesuré
Moins de désirs inutiles = plus de tranquillité
EPICURE
l’idéaliste naturel le sage tranquil l’analyste engagé
Tu regardes les structures avant les individus. Pour toi comprendre l’économie, c ’est comprendre la société
L’homme est bon, c ’est la société qui le déforme Tu crois au retour à l’authenticité.
Moins de désirs inutiles = plus de tranquillité
SPOTLIGHT
Voltaire vs Rousseau : le clash éternel… jusque devant sa maison
Rousseau jusque devant sa maison
On pensait leur querelle cantonnée aux lettres assassines et aux piques philosophiques. Erreur. Voltaire a poussé le gossip jusqu’à l’architecture symbolique. Car oui : à l’entrée de sa demeure de Ferney-Voltaire, Voltaire a fait ériger deux statues. La sienne… et celle de son rival préféré : Jean-Jacques Rousseau.
Derrière ce geste apparemment noble se cache un délicieux parfum de provocation. Voltaire, maître incontesté de l’ironie, aurait voulu montrer qu’il pouvait accueillir toutes les idées même celles qu’il méprisait. D’autres y voient un message beaucoup plus piquant : Rousseau est invité chez Voltaire, mais toujours sous son contrôle, figé dans la pierre, placé là où le maître des lieux le décide.
Rappelons que les deux hommes se détestaient cordialement. Voltaire raillait le culte de la nature et l’obsession morale de Rousseau, tandis que Rousseau accusait Voltaire d’incarner une élite corrompue et moqueuse Pourtant, Voltaire n ’ a jamais cessé de parler de lui au point de l’installer symboliquement devant chez lui On appelle ça aujourd’hui une obsession passive-agressive
Le détail croustillant ?
Les visiteurs entraient chez Voltaire en passant littéralement entre les deux statues Comme si le philosophe murmurait : “Vous êtes chez moi et même Rousseau n ’ y échappe pas ”
Mars 2026
T.Martinet et A.Guiragossian
le
psychanalyste qui parlait… à ses cigares ?
On connaît Sigmund Freud pour ses théories sulfureuses sur l’inconscient, les rêves et les désirs refoulés. Mais voici un fun fact qui ferait presque rougir ses patients les plus pudiques : Freud était littéralement inséparable de ses cigares.
Le père de la psychanalyse en fumait jusqu’à vingt par jour, convaincu que ce petit plaisir était un puissant moteur de concentration intellectuelle. Selon la rumeur viennoise, impossible pour lui d’analyser un rêve ou de théoriser un complexe sans un épais nuage de fumée autour de la tête Certains proches affirmaient même qu’il réfléchissait mieux cigare allumé comme si l’inconscient avait besoin d’un peu de tabac pour se livrer.
Ironie du sort (et pas des moindres) : Freud développa un cancer de la mâchoire, subit plus de trente opérations, mais refusa obstinément d’abandonner ses précieux cigares À croire que, pour lui, renoncer aurait été le véritable traumatisme
Morale freudienne du jour ? Parfois, ce que nous refusons de lâcher en dit bien plus long sur nous que tous nos rêves réunis