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Arts classiques • 22 mai 2025

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ARTS CLASSIQUES 22 MAI 2025


Arts classiques JEUDI 22 MAI 2025, 14H AGUTTES NEUILLY

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ÉDITO PAR GRÉGOIRE DE THOURY Directeur du département Haute époque, Mobilier & Objets d’art

Chers amoureux des choses jolies, Le présent catalogue regroupe – selon l’ordinaire de notre format – plusieurs ensembles, rassemblés avec goût par les générations qui nous ont précédés. Vous apprécierez, en seconde partie de catalogue, les ensembles de mobilier et objets d’art des collections de M. Michel Baechler, de M. Barilleau, des comtes d’Ansembourg, ainsi que d’une famille dont l’identité est gardée. La première partie de notre catalogue est, elle, exceptionnellement réservée aux souvenirs militaires rassemblés par Roger de Montégudet (1880 - 1925). Elle se veut un hommage à celui qui rassembla – parmi les premiers – d’aussi importantes pièces du Premier Empire. Cette sublime collection qui a su rester complète, au gré des successions et des partages, parfaitement inviolée depuis la mort de son fondateur, dormait depuis exactement un siècle jusqu’à ce jour. Un peu comme nous, Montégudet était à la fois passionné et travailleur : sa collection est le fruit excellent de la combinaison de ces deux valeurs. Évidemment l’une peut exister sans l’autre. Mais le travail seul détruit le sens des choses et la passion seule ne nourrit bien que les chimères !

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CONTACTS POUR CETTE VENTE

Directeur du département Expert

Catalogueur Administration des ventes

Grégoire de Thoury +33 1 41 92 06 46 thoury@aguttes.com

Adrien Blanc +33 1 47 45 08 18 blanc@aguttes.com

Administration des ventes

Directeur du pôle Arts classiques

Jade Belgrand +33 1 41 92 06 70 belgrand@aguttes.com

Experts Armes anciennes Alban Degrave

Enchères par téléphone Ordre d’achat

Département Marketing & Communication

bid@aguttes.com

Clémence Lépine lepine@aguttes.com

Mobilier, Sculptures & Objets d’art Grégoire de Thoury

Relations acheteurs

Tapisserie

Marie du Boucher +33 1 41 92 06 41 duboucher@aguttes.com

Frank Kassapian

Sophie Perrine

Relations médias Anne-Sophie Philippon pr@aguttes.com

Stockage & Délivrance Jade Belgrand belgrand@aguttes.com

Président Claude Aguttes Directeur général Philippine Dupré la Tour Associés Directeur associé Charlotte Aguttes-Reynier

Associés Sophie Perrine, Gautier Rossignol, Maximilien Aguttes

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Aguttes (SVV 2002 - 209) Commissaires-priseurs habilités Claude Aguttes, Sophie Perrine, Pierre-Alban Vinquant, Jessica Remy-Catanese, Juliette Rode SEINE OUEST Commissaires de justice


Arts classiques

Vente aux enchères

Jeudi 22 mai 2025, 14h Aguttes Neuilly 164 bis, avenue Charles-de-Gaulle 92200 Neuilly-sur-Seine

Exposition publique Mardi 20 et mercredi 21 mai : 10h - 13h et 14h - 18h Jeudi 22 mai : 10h - 12h

IMPORTANT

À partir du lot 255 les lots seront visibles uniquement à notre garde-meuble. Exposition sur rendez-vous au : +33 1 47 45 08 18 La totalité des lots seront à retirer au dépôt de Gennevilliers. Également sur rendez-vous.

SCANNE Z OU CLIQUE Z

L’ensemble des lots est reproduit sur aguttes.com

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PRÉCISION IMPORTANTE À L’ATTENTION DES ENCHÉRISSEURS Les conditions et termes régissant la vente des lots figurant dans le catalogue sont fixés dans les conditions générales de vente figurant en fin de catalogue dont chaque enchérisseur doit prendre connaissance. Ces CGV prévoient notamment que tous les lots sont vendus « en l’état », c’est-à-dire dans l’état dans lequel ils se trouvent au moment de la vente avec leurs imperfections et leurs défauts. Une exposition publique préalable à la vente se déroulant sur plusieurs jours permettra aux acquéreurs d’examiner personnellement les lots et de s’assurer qu’ils en acceptent l’état avant d’enchérir. Les rapports de condition, ainsi que les documents afférents à chaque lot sont disponibles sur demande. Nous attirons votre attention sur les lots précédés de +, °, *, ¤, #, ~, = pour lesquels s’appliquent des conditions particulières visibles en fin de catalogue.

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détail du lot 217


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SCEAU AUX ARMES DE LA FAMILLE DE BESSUÉJOULS Matrice en argent à champ ovale gravé des grandes armoiries de la famille de Bessuéjouls (Rouergue) « d’or à deux lions affrontés de gueules rampants contre un chêne de sinople posé sur une terrasse du même » dans un écu ovale avec casque et lambrequins. Avec un manche en bois tourné. France, XVIII e siècle.

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Poids net : 10 g Hauteur totale : 6 cm (Petits accidents visibles)

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150 - 200 € 3 2

SCEAU PRÉSUMÉ DE ARMAND CHARLES, COMTE GUILLEMINOT (1774 - 1840) Matrice de sceau en fer forgé, le champ ovale gravé de grandes armoiries sous un manteau de duc et pair, l’écu « écartelé au 1 de pourpre au chevron d’or, accompagné de trois roses d’argent, au 2 de sinople au soleil d’or, au 3 d’azur à la fontaine (?) et au 4 de gueules au coq d’argent tenant une épée du même ». Sous une couronne ducale avec manteau de pair de France ; grand collier d’un ordre non identifié : phylactère avec devise « Tout pour l’honneur ». XIXe siècle.

SCEAU AUX ARMES DE LA FAMILLE DE MENTQUE Matrice en métal argenté au champ carré gravé d’un écu aux armes Mentque (Martin ou Clicquot) : « d’argent à trois alérions de sable accompagnés en chef d’un soleil de gueules » sous une couronne de comte. Supports : deux lions. Terrasse avec une croix de la Légion d’Honneur. Manche en os à deux méplats à côtes torses. Seconde moitié du XIXe siècle. Hauteur totale : 7,4 cm (Bel état général)

Armand Charles Guilleminot (1774 - 1940) fut un général français de la Révolution et de l’Empire, pair de France et ambassadeur sous la Restauration.

Considérant la datation de l’objet et la présence de la croix de la Légion d’Honneur suspendue à la terrasse, ce sceau pourrait être soit celui de Charles Martin de Mentque (1797 - 1872), soit celui de son frère Edouard Mar tin de Mentque (1808 - 1878) ou l’un de leurs deux neveux Clicquot qui relevèrent le nom de Mentque suivant décret du 1er septembre 1869 : Louis Henry Clicquot de Mentque (1817 - 1870) o u s o n frère Charles - Eugè ne Clicqu ot de Mentque (1829 - 1894).

200 - 300 €

250 - 300 €

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SCEAU AUX GRANDES ARMES ROTHSCHILD

SCEAU D’ANTOINE, BARON DUBOIS (1756 - 1837)

La matrice en argent, champ ovale gravé en creux des grandes armoiries de la famille de Rothschild (écu écartelé au 1 d’or à l’aigle de sable lampassée de gueules aux 2 et 3 d’azur à un bras de carnation mouvant des flancs de l’écu tenant cinq flèches d’argent les pointes en bas au 4 d’or au lion de gueules, sur le tout de gueules à une rondache tournée à droite ayant un nombril au centre) ; supports : une licorne et un lion. Devise : « Concordia, Integritas, Industria » dans un phylactère. Trois cimiers et casques caractérisitique au dessus d’une pseudo couronne de comte. Poinçon de maître orfèvre non identifié, poinçon sanglier. Manche en ébène noir tourné. Travail parisien postérieur à 1838.

Matrice en argent, le champ ovale gravé d’un écu aux armoiries d’Antoine baron Dubois et de l’Empire : « Coupé : au I, parti de sinople à une fleur de lotus d’argent et du quartier des Barons : Officiers de la Maison de l’Empereur ; au II, d’or à la louve au naturel allaitant un enfant de carnation, le tout soutenu d’une terrasse de sinople. » Sous une couronne de baron, croix de la Légion d’Honneur au dessous, filet ovale. Manche en bois tourné teinté. Début du XIXe siècle.

Hauteur champ : 2,5 cm - Largeur champ : 2,1 cm (Manque le manche, oxydation, petits chocs)

Hauteur champ : 2,3 cm - Largeur champ : 1,9 cm Hauteur totale : 5 cm - Poids total brut : 25,1 g (Petits accidents visibles)

Hauteur champ : 2 cm - Largeur champ : 1 cm Poids net : 11,40 g Hauteur totale : 8,6 cm (Bel état général)

1 500 - 2 000 €

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SCEAU AUX ARMES ROYALES DE FRANCE Matrice en laiton, champ ovale gravé des armes royales de France sous la couronne idoine. Manche de bois tourné. XVIII e siècle. Hauteur totale : 5,4 cm - Hauteur champ : 3,6 cm Largeur champ : 3,1 cm (Usures, petits chocs)

On y joint une matrice à estamper en forme de fleur de lys. 300 - 500 €

Antoine Dubois, baron de l’Empire (17567 - 1837), fut une figure marquante de la chirurgie française du début du XIXe siècle. Né à Gramat, il se distingua notamment comme chirurgien en chef des armées lors de l’expédition d’Égypte en 1798. Il est surtout célèbre pour avoir assisté l’impératrice Marie-Louise lors de la naissance du roi de Rome en 1811, ce qui lui valut le titre de baron de l’Empire. Professeur à la faculté de médecine de Paris, il contribua à l’amélioration d’instruments chirurgicaux, notamment le forceps. En reconnaissance de ses services, une rue de Paris porte aujourd’hui son nom.

1 500 - 2 000 €

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LAME D’ÉPÉE À section triangulaire, gravée, dorée et bleuie au tiers. Reste d’une fusée. 10 - 20 €

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SELLE RASE D’OFFICIER SUPÉRIEUR à simple arçon en velours de soie verte du même modèle que les officiers généraux. Elle est brodée de rinceaux en fils d’argent. Cette selle, à priori la seule connue, peut avoir différentes attributions possibles. Pour le colonel Général des Dragons poste unique. Un officier supérieur des chasseurs à cheval de la garde car certains n’aimaient pas l’usage de la selle à la hussarde. Éventuellement le général commandant les Dragons de l’impératrice. La maison de l’empereur faisait aussi usage d’une sellerie verte ; on pourrait donc également penser à son commandant. Cette pièce est unique de par sa grande rareté, les objets à usage de selle en soie sont d’une grande fragilité, d’autant plus quand ils sont brodés.

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5 000 - 7 000 €

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SELLE D’OFFICIER DE CAVALERIE

ÉPÉE DES MEMBRES DE L’INSTITUT D’ÉGYPTE

ÉPÉE DE GÉNÉRAL D’ÉTAT-MAJOR

rase à simple arçon de cuirassier ou carabinier en cuir blanc (dit buffle) surpiqué de motifs en feuilles et rinceaux. Paire de fontes en fort cuir savane avec leur couvres fonte en peau avec le poil encore bien présent ce qui est rare, cabochon à simple décor en cuivre qui était surement argenté. Présence du croupe lin, et des étrivières en fort cuir également blanc avec une paire de beaux étriers d’officier en laiton bien du modèle en usage à cette époque. 1 500 - 2 500 €

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Monture en bronze doré et très finement ciselé sur fond amati. Pommeau à décor de palmette, arc de jointure plat, manque le trèfle. Quillon courbe à la toile d’araignée.Clavier au modèle de l’institut à la palmette sur fond de toile d’araignée. Plaquettes en nacre à la tête de divinité égyptienne et monogramme « MLB ». Lame de Solingen droite à section triangulaire gravée dorée et bleuie au tiers. Fourreau en bois recouvert de cuir noirci et deux garnitures en laiton doré. France, époque Premier Empire

vendémiaire an XII. Monture en bronze doré et finement ciselé. Pommeau au casque empanaché. Arc de jointure avec pièce centrale à facettes. Nœud de corps au casque à l’antique et fanions, dont se détachent deux quillons droits. Fusée bois recouverte de plaquettes de nacre unies. Lame de Solingen, droite à pans creux et un tranchant, gravée dorée et bleuie au tiers. Fourreau cuir à deux garnitures laiton, chape à bouton à décor d’une palmette. France, époque Premier Empire

Longueur totale : 94,5 cm

Longueur totale : 92 cm (Accident)

600 - 800 €

1 000 - 1 500 €


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AIGRETTE DE COLONEL

BRIDE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

HABIT D’OFFICIER DU I er CUIRASSIER

en plumes blanches et écarlate à la base. Olive en passementerie or. Époque premier quart du XIXe siècle. Hauteur : 51,5 cm

300 - 500 €

Modèle de campagne. Complète de son mors à chainette et mors de filet. Double engrènement, boucles fer modèle ancien, sans rouleaux. France, époque début du XIXe siècle. 800 - 1 200 €

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BICORNE D’ADJUDANT COMMANDANT DE LA GARDE NATIONALE

SHAKO DU III e HUSSARD OU TROISIÈME DE LIGNE 1808-10

En feutre noir et bordé de plumes d’autruche. Ganse à grosses franges argent passant sur la cocarde tricolore en passementerie et fixée par le bouton au grade. Grosses franges également de part et d’autre, intérieur doublé soie et intérieur avec bandeau uni en basane. Époque Premier Empire.

Plaque en laiton estampé modèle 1810 au chiffre 3. Fût en feutre, calotte en cuir estampé dans la doublure « CZ », couronne de lauriers et tampon à l’aigle à l’encre rouge. Bandeau en cuir avec boucle de serrage en laiton. Visière en cuir estampé et intérieur en dents de loup. Jugulaires en cuir à écailles en laiton découpé, rosaces en laiton estampé à l’étoile. Cocarde en cuir tricolore en cuir estampé. France, époque premier Empire.

Largeur : 44 cm Hauteur : 33,5 cm

Adjudant-Commandant. Fonction d’état-major entre le Colonel et le Général de brigade. Disparaîtra en 1815. 6 000 - 8 000 €

Diamètre extérieur : 19 cm - 25,5 cm Hauteur (sans la visière) : 18,5 cm Du fait de l’interchangeabilité des pièces, il est possible que certaines pièces aient été rapportées.

On y joint un pompon écarlate. 7 000 - 9 000 €

Premier Empire. En drap bleu et écarlate. Devant à huit boutonnières et boutons gros module. Col en drap écarlate fermant à trois agrafes. Brides d’épaulettes en passementerie argent. Basques courtes, probablement un re-taillage vers 1812. Intérieur et revers écarlates. Ils sont ornés de deux grenades en passementerie or (passé). Parements de manches écarlates à trois boutons petits module. Fausses poches à passepoil écarlate et trois boutons gros module. Intérieur en toile, marquée du costumier « CH MICHEL Tours ». Une large proportion des uniformes de cette période ont trouvé leur salut dans une survivance chez les costumiers de théâtre. - B outons au chiffre 1. - B outons petit module en feuilles d’argent montées sur os. - B outons gros modules en argent massif. D’après la tradition, le gros module en argent pouvait servir de monnaie de circonstance en campagne. Épaulettes de capitaine. En fil et passementerie argent et petites franges argent. Dimensions : - D’une épaule à l’autre : 47 cm - Couture d’épaule à l’autre : 33 cm - Hauteur totale : 81 cm - Hauteur sans basques : 46 cm - Hauteur des basques : 35 cm (Usures et restaurations d’usage)

Pièce évocatrice du célèbre colonel Chabert, d’époque Premier Empire. 4 000 - 6 000 €

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SABRE DE MARINE DIRECTOIRE

PISTOLET DE GENDARMERIE TYPE AN IX

Monture en bronze et ébène. Calotte de forme rectangulaire, Garde à deux quillons inversés et croisière en festons. Fusée en ébène à pans. Forte lame courbe à gouttière type cimeterre. Fourreau en cuir à deux garnitures laiton et dard en fer, inscription « LT, Laguarde » sur la chape. Traces de combats sur la lame. Époque fin XVIII, début du XIXe siècle. Longueur totale : 65,5 cm

Utilisé de manière non règlementaire ou pour la marine marchande, il semble qu’il y eut un réemploi dans les sapeurs-pompiers sous Louis Philippe. La production de ce type de sabre se situerait à Bordeaux. On en connait un exemplaire marqué d’un bonnet phrygien.

Platine à silex sans marquage et bassinet en fer. Canon à pans puis rond, marqué au tonnerre d’un poinçon stéphanois. Crosse en noyer avec marquage qui semble être le « AP » de l’arsenal de Paris et bonnet phrygien.Toutes garnitures fer. Baguette type clou. Bonne mécanique, belle épaisseur à la bouche. Travail stéphanois d’époque révolutionnaire. Longueur totale : 26 cm

400 - 600 €

400 - 600 €

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SABRE D’OFFICIER D’INFANTERIE

SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

Modèle dit à cote de melon. Monture en bronze doré. Calotte à cote de melon, arc de jointure à pans décoré aux traits (petite réparation d’époque). Croisière en amande et quillon courbe en forme de goutte. Fusée en ébène quadrillée (fêle). Lame courbe à pans creux, gouttière et dos plat, ciselée, dorée et bleuie au tiers. Fourreau en cuir et garnitures laiton. France, époque vers 1800. Longueur totale : 79,5 cm

1 000 - 1 500 €

Présumé pour un officier américain au service de la France. Monture en cuivre doré et ciselé. Pommeau à tête d’aigle. Arc de jointure courbe à décor d’enroulement, croisière en oreillon à décor de palmette. Quillon courbe terminant par un bouton. Fusée en dent de morse cannelée. Lame courbe à pans creux, gravée au tiers et restes de bleu. Fourreau en laiton à deux bracelets et anneaux de suspente. Il est gravé à décor géométrique de feuilles de palme et toile d’araignée. Époque début du XIXe siècle. Longueur totale : 89 cm

2 000 - 3 000 €

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SABRE DE LUXE PAR BOUTET À VERSAILLES Monture en fer ajouré, bruni et ébène. Calotte ovale et arc de jointure à plateau supérieur en forme de palmette. Branche également ornée d’une palmette et angle droit sur la partie inférieure. Croisière en forme de navette et quillon courbe finissant par un bouton. Fusée en ébène sculpté à décor de croisillons. Lame par « Guillaume Knecht fabricant à Solingen », courbe à pans creux gravée, dorée et bleuie au tiers. Fourreau en fer bruni gravé « Boutet directeur artiste Manufre a Versailles ». Deux bracelets à décor de frises d’ogives et petit anneau sur le côté de la chape. Dard à godrons. Présence d’une ancienne plaque de collection en laiton. France, époque Directoire, Premier Empire. Longueur totale : 92,5 cm

Nous connaissons plusieurs modèles à la morphologie similaire qui s’inscrivent dans le contexte des sabres de récompense décernés par le directoire exécutif. 30 000 - 40 000 €

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SABRE DE RÉCOMPENSE DIT « DES 400 BRAVES » Monture en bronze doré et galuchat. Calotte ovale décorée au trait à queue de taille moyenne. Sur son sommet, un bouton à facettes où s’articule un crochet en fer pour passage de la dragonne. Arc de jointure à pans, croisière en demi oreillon sur lequel est inscrit « Le ministre de la guerre a la 3 e Comp’ de la 19 e ½ brige », sur le revers « MANUFACTURE A VERSAILLES » Poinçon de Boutet et « LD » « AB », non identifié, attribué à Lamogère. Fusée en bois recouverte de galuchat et filigrane cuivre. Lame courbe à dos plat, ciselée, dorée et bleuie au tiers d’époque. Signée au dos « Klingenthal ».. Fourreau au modèle à deux garnitures en laiton découpé et doré, probablement rapporté. France, époque Directoire. Longueur totale : 79,5 cm

10 000 - 15 000 €

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LUXUEUX SABRE À L’ORIENTALE Pommeau en forme de crosse percé pour le passage de la dragonne avec œilleton laiton en forme de goutte. Plaquettes en ivoire enrichies de quatre plaquettes en or et forme de goutte (un manque, accident à l’ivoire). Pièce de garde en forme de croix très finement ciselée à décor de fleurs en haut reliefs, quillons à la coquille Saint-Jacques. Lame en damas à forte courbure à décor d’incrustations de filets de cuivre. Fourreau à âme en bois recouverte de velours et quatre garnitures, baguette imitant une couture métallique. Deux bracelets à bossette en laiton ciselé, doré et amati en creux, à décor de trophées. Chape et bouterole en deux tons. En laiton ajouré et doré à décor de trophées et frises végétales, sur fond d’une plaque de cuivre. Travail probablement anglais, Époque début du XIXe siècle. Flèche de 9 cm - Longueur totale : 94 cm (Accident à la tranche.)

15 000 - 20 000 €

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SABRE DE LUXE PAR BOUTET ENTREPRENEUR À VERSAILLES Monture en bronze ciselé et doré. Calotte de forme ovale, légèrement inclinée et décorée d’une ceinture en creux en amati sablé. Arc de jointure à petit plateau à enroulement sur lequel est positionnée la branche, droite, à pans, en forme de Y ajouré et rosace végétale en son milieu. Croisière à la rosace en suite de l’arc de jointure. Quillon à pans, courbe, finissant par un bouton floral. Fusée en ébène sculpté à décor d’écaille (fêles). Lame courbe à large pans creux et contre-tranchant. Elle est signée au talon « Coulaux frères » « Manufacture du Klingenthal » sur fond doré. Elle est ciselée à décor de couronne de laurier, rosace et trophées, dorée et bleuie au tiers. Fourreau à âme en bois, recouvert de cuir (possiblement refait) et trois garnitures en laiton découpé, ajouré et doré. Deux bracelets et anneaux, pitons à facettes. Chape signée « Mfture à Versailles Entse Boutet ». France, époque Premier Empire. Longueur totale : 95,5 cm

20 000 - 30 000 €

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ÉPÉE DE PAGE

DAGUE DE VÉNERIE

Vraisemblablement celle de Charles Bonnin de la Bonninière de Beaumont 1768 - 1836. Premier Premier page de la Reine MarieAntoinette. Monture sur le modèle d’officier d’infanterie modèle 1767, en bronze doré et argent à pasd’âne dit à la mousquetaire. Pommeau en olive cannelé. Arc de jointure plat décoré aux traits, quillon dans le prolongement en forme de goutte. Nœud de corps cannelé. Plateau symétrique. Fusée en bois recouvert d’un filigrane argent avec bonnets d’évêque. Lame droite à section triangulaire par Dida, marchand fourbisseur rue Sainte-Catherine à Bordeaux (1767 - 1819). Gravée au tiers d’un semi de fleurs de lys et d’une fleur de lys dans un ovale sous couronne. Armoiries gravées de la famille Bonnin de la Bonninière de Beaumont D’argent à une fleur de lys de gueules. France, époque Ancien Régime.

par Manceaux à Paris. Manche en bois de cerf sculpté à décor d’une chasse au sanglier, pommeau en forme de coquille Saint-Jacques. Garde en argent sculpté à décor d’une tête de cerf à la croisière et deux quillons droits figurant un loup et un sanglier. Lame par Coulaux frères à Klingenthal, droite à double tranchant, gouttière centrale et pans creux. Elle est très finement ciselée à décor de trophées et rinceaux, restes de dorure au talon et traces d’oxydations. Fourreau en cuir à deux garnitures en argent ciselé. Intérieur de la chape marquée « Manceaux à Paris ». Bouton de chape à tête de chien. Poinçons orfèvre et tête de sanglier. France, époque Premier Empire. Longueur totale : 60,5 cm

1 500 - 2 000 €

Longueur de la lame : 81 cm - Longueur totale : 98 cm (Oxydation, sans fourreau)

Charles Bonnin de la Bonninière de Beaumont (1768 - 1836) entrera au service de la Reine en tant que Premier page en 1785. On dit que la Reine se prit d’une telle affection pour le jeune homme que cette dernière observait le tutoiement à son égard, rare marqueur d’intimité à la cour de Versailles. En 1792, pendant l’émigration il fera campagne dans l’armée des Princes aux côtés des officiers du régiment de la Reine. Nommé Chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint Louis à la première restauration et Commandeur de la légion d’honneur en 1821. Il deviendra Chef d’état major de la place de Paris e n 1 8 17 e t c o m m a n d a n t s u p é r i e u r de l’école militaire de Paris en 1826 puis membre du conseil général d’Indre et Loire et député à la chambre des introuvables. Sa descendance compte Alfred Bonnin de la Bonninière de Beaumont, qui sera également premier page à la cour, celle du Roi Charles X.

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DAGUE DE VÉNERIE DIRECTOIRE Monture en bronze doré et ciselé. Manche en bois de cerf sculpté et pommeau de forme ovale à décor d’une frise de feuilles de lauriers et soleil rayonnant sur le plateau. Virole en suite du pommeau. Garde à l’antique à deux quillons droits et clavier en forme de coquille Saint-Jacques. Lame poinçonnée au faisceau de licteur pour Klingenthal et marquée au dos J708. Elle est droite, à contre-tranchant. Fourreau en bois, recouvert de velours vert et deux garnitures en laiton doré et ciselé. Logement pour le batardeau audessus du bouton en forme de pomme de pin. Intérieur de la chape marquée « Manceaux à Paris ». Bouton de chape à tête de chien. Poinçons orfèvre et tête de sanglier. France, époque Directoire. Longueur totale : 80 cm

1 000 - 1 500 €

2 000 - 3 000 €

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PAIRE DE PISTOLETS DE RÉCOMPENSE DU DIRECTOIRE EXÉCUTIF À FREDERIC LOUIS TRAWITZ (1771 - 1817)

SABRE DE CAVALERIE DE LIGNE

platines à silex transformées à percussion, à corps plat signées « Manufre à Versailles ». Canons à pans rayés cheveux marqués « Boutet Directeur Artiste », poinçons aux tonnerres. Crosses en noyer quadrillé, toutes garnitures fer. Calottes ovales marquées « Le Directoire exécutif au citoyen Trawitz ». Toutes vis guillochées. Quelques fêles au bois, une vis de chien rapportée, manque une partie d’un guidon. Bonnes mécaniques. France, époque Directoire.

Longueur totale :115 cm

600 - 800 €

Longueur totale : 35,5 cm

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15 000 - 20 000 €

ÉPÉE D’OFFICIER DE CARABINIER

FRÉDERIC-LOUIS TRAWITZ (1771 - 1817) Capitaine à la 89 e demi-brigade, puis aide de camp du général Henri Schauenburg commandant l’armée française en Suisse. Trawitz fut chargé par Schauenburg de présenter au Directoire les drapeaux conquis sur les cantons suisses et promu chef de bataillon le 13 prairial an VI. « Réception par le Directoire du citoyen Trawitz, aide-de-camp du général Schawembourg, porteur de neuf drapeaux pris sur les insurgés des petits cantons suisses » [Moniteur, An VI de la République] Nous pensons que Trawitz fut honoré de ces pistolets par le Directoire à cette occasion.

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modèle an IX modifié 1816. Monture en bronze au modèle an IX reliant l’arc de jointure poinçonné (illisible) et numéroté 194. Fusée en bois recouvert de cuir, manque filigrane. Forte lame droite à deux gouttières, un tranchant et pointe dans l’axe gravée au dos « Manuf re Rale de Klingenthal 1828 s.a » Fourreau en fer au même numéro à deux bracelets dont un marqué 194. Il est poinçonné à la chape ainsi qu’au dard. France, en partie Premier Empire.

de la Garde Impériale en 1866 ayant appartenu à Lionel Berthier de Lasalle 1842 - 1919. Monture à pas d’âne en argent massif, pommeau ovoïde à visage au centre d’un soleil rayonnant. Garde à une branche à décor de feuilles de chênes. Coquille à décor de rocaille au chiffre LB (Lionel Berthier) sous couronne de baron, poinçon de la maison E.Léon à Paris. Fusée filigranée. Lame à section triangulaire de Klingenthal montée à vis. Sans fourreau. France, Second Empire Long Totale : 93,5 cm (Oxydations à la lame)

600 - 800 €


COLLECTION ROGER DE MONTÉGUDET (1880 - 1925) LOTS 31 À 123

Il me paraît important de restituer le contexte de la collection que nous avons l’honneur de disperser à travers le présent catalogue. Rares sont les collections de cette ampleur dont l’intégrité s’est miraculeusement conservée depuis cent ans, au gré des générations. Notre collectionneur est Roger de Montégudet (1880 - 1925), il a été Portrait de R. de Montégudet (collection élevé par son beau-père Georges particulière). © DR Barrilleau (1853 - 1925), doyen de la Faculté de droit de Poitiers et éminent lettré bibliophile qui lui transmit le goût des beaux arts et de l’histoire. Sa carrière d’officier l’amènera à devenir l’ordonnance du Maréchal Franchet d’Esperey avant qu’un mal contracté pendant la campagne d’Orient ne lui permette plus de servir. Il consacra donc sa retraite à constituer sa collection depuis son château de la Noue (Esternay, Marne) et devint notamment membre de la Société Historique de l’Art français. La manière avec laquelle Roger de Montégudet constitua sa collection est singulière et mérite d’être évoquée un instant : à l’heure des livres de papier et des recherches laborieuses, il dressa patiemment des listes de récipiendaires d’armes d’honneurs. Ses carnets de notes et sa correspondance trahissent un grand sens de la recherche et de la documentation historique. À partir de ses propres listes, Montégudet écrivit de nombreux courriers à tous les curés des paroisses dont étaient originaires les récipiendaires des armes d’honneur qu’il chérissait tant afin de retrouver les héritiers des objets convoités pour enrichir sa collection. Les échanges sont affaire de généalogie et Montégudet sollicite personnellement les curés afin de pouvoir rentrer en contact avec les héritiers et éventuellement arranger les acquisitions ! Le plus souvent, les courriers sont retournés à l’expéditeur avec politesse ou font lettres mortes... Sa correspondance constitue le

lot n°123 de notre vente. Mais parfois le bouchon s’agite à la ligne du pêcheur d’histoire : « J’ai fait une véritable enquête dans ma paroisse pour trouver les descendants » écrit ainsi l’abbé Merlot, curé de Montmédy (Meuse) à Montégudet. L’abbé poursuit sa lettre en précisant que le sabre d’honneur tant recherché et qui pourtant « était encore employé par le garde-champêtre dans ses tournées il y a quelques années » a bel et bien disparu... Il est aisé d’imaginer la déception de notre collectionneur à la lecture de cette lettre. En effet, bien souvent les familles ne sont plus là, les armes se sont perdues... Se trouvent aussi les cas où les héritiers sont bien retrouvés mais refusent catégoriquement de se défaire de leur héritage. Ainsi en 1923, un certain Monsieur Dangibeaud fait-il savoir à l’archiprêtre de Saintes, intermédiaire de la correspondance : « Si je répondais à ce Montégudet je lui dirais que le sabre restera à Saintes ! ». La même année, Madame Béziers répond à notre collectionneur au sujet du sabre d’honneur de Nougaret qu’il convoite : "Nous le conservons précieusement (...) nous ne songeons pas à nous en défaire". Heureusement enfin, parfois, la besogne d’érudition et la persévérance finissent par payer ! C’est ainsi que pour mille francs sont acquis les souvenirs historiques de Bullier (lot n°90 de notre vente) : son sabre d’honneur, avec son brevet originel et sa croix de la Légion d’honneur tout ça auprès de son héritière et par l’intermédiaire du curé local. Nous apprécierons particulièrement l’intervention du curé qui, l’affaire faite, rend grâce en faisant dire une messe pour le salut du vieux soldat de l’Empire ! Montégudet était passionné et travailleur : sa collection est le fruit excellent de la combinaison de ces deux valeurs. L’une peut exister sans l’autre bien sûr... Mais le travail seul détruit le sens des choses et la passion seule ne nourrit bien que les chimères...

Grégoire de Thoury Directeur de département

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PAIRE DE PISTOLETS D’HONNEUR OFFERTS PAR LE PREMIER CONSUL AU GÉNÉRAL DE DIVISION MONNIER (1758 - 1816) Platines à corps plats ciselées et signées BOUTET directeur artiste. Chiens à corps plat en col de cygne et batteries ciselés à décor de fleurs et feuillages. Canons rayés cheveux octogonaux et légèrement tromblonnés. Ils sont marqués en lettre cursives sur les pans latéraux « BOUTET DIRECTEUR ARTISTE » et « MANUFACTURE A VERSAILLES ». Entièrement bleuis, finement ciselés et dorés à la bouche et sur la première moitié à décor de trophées, formes géométriques et soleils rayonnants. Tonnerres poinçonnés « LC », « BC » non identifiés ainsi qu’un groupe de six lettres dans un cartouche rectangulaire bordé de points, vraisemblablement BOUTET (lettrage aplati). Queues de culasse en fer poli et ciselé. Crosses en noyer quadrillé, toutes garnitures argent massif. Calottes oblongues à pans figurant un casque à l’antique, pontets à décor d’un trophée d’arme à l’antique et d’une peau de lion. Pièce de fût au glaive et couronne de fer. Présence de poinçons argent premier coq, premier titre, moyenne garantie Paris et orfèvre J.M non identifié. Toutes vis guillochées. Baguettes à tête en os, accident à l’une. Accident à un chien. Bonnes mécaniques. France, époque fin XVIII e, début du XIXe siècle. Longueurs totales : 35 cm

Coffret en bois d’origine recouvert d’un maroquin vert doré à la roulette et marqué sur le couvercle « Cn. MONNIER Général de Division ». Il est garni de feutre vert et passementerie or (passé), à quatre compartiments et logements pour pistolets et accessoires. Dans le « faux couvercle » un maroquin de Russie rouge doré à la roulette offre le texte « LE PREMIER CONSUL AU GENERAL DE DIVISION MONNIER EN RECOMPENSE DES SERVICES ECLATANTS RENDUS A LA REPUBLIQUE ARRETE DU 28 GERMINAL AN 8 ». Complet de son huilier en fer à facettes, moule à balle en fer poli à blanc, vis guillochée et axe bleui, deux maillets et baguettes, poire à poudre en corne et tournevis. Manque le tire bourre. Présence d’un ancien document de transport ferroviaire pour « 9 armes anciennes ». Usures d’usage, petits accidents au maroquin et clé absente. France, époque Consulat. Dimensions : 53,5 / 27,5 / 8,5 cm

40 000 - 60 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour. Extrait des carnets de la sabretache « une lettre du ministre de la guerre Carnot au Journal militaire, le 28 germinal an VIII, attribue au général Monnier une armure (lire arme) de Versailles. Cette arme était à la rétrospective ; elle ne porte aucune inscription et le général Monnier n’est pas cité comme entrant dans les cohortes. »

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JEAN-CHARLES MONNIER (1758 - 1816) Engagé en 1789 comme volontaire dans la Garde nationale, où il sert jusqu’en 1792. À cette date, il est nommé sous-lieutenant au 7e régiment d’infanterie, adjoint à l’état-major et affecté à un camp établi aux abords de Paris. Promu général de brigade le 23 avril 1796, il se distingue bientôt à la bataille de Rivoli, avant de participer activement à la campagne du Tyrol. Après la paix de Campo-Formio, il est nommé commandant de la place d’Ancône. Il prend part à l’expédition de Naples, s’empare de la forteresse de Civitella le 8 décembre, puis de celle de Pescara le 24. Il inflige plusieurs défaites aux troupes napolitaines, mais est grièvement blessé lors de l’attaque du faubourg de la Madeleine à Naples. Peu après, il reprend le gouvernement d’Ancône. Une révolte éclate dans la région, s’étendant rapidement. Avec des forces limitées, Monnier tente de réprimer le soulèvement. Finalement assiégé dans la ville, il résiste jusqu’à l’épuisement de ses ressources. Il est contraint de capituler, mais obtient les honneurs de la guerre. Échangé contre le général autrichien Lusignan, il est promu général de division le 15 ventôse an VIII (6 mars 1800). Il prend alors la tête d’une division de l’armée de réserve. Le 31 mai 1800, il franchit le Tessin, s’empare de Turbigo par un assaut audacieux, et marche sur Milan. Placé sous les ordres du général Desaix, il participe à la bataille de Marengo. À Castel-Ceriolo, il tient tête à des forces autrichiennes supérieures et bat en retraite de manière ordonnée, malgré des attaques répétées de la cavalerie ennemie. À 16 heures, avec l’arrivée de la division Desaix, il reçoit l’ordre d’avancer, reprend Castel-Ceriolo et poursuit l’ennemi jusqu’à la rivière Bormida. Il dirige ensuite une expédition contre la Toscane, prend Arezzo, puis rejoint le général Brune sur le Mincio. Après quatre assauts successifs, il parvient à s’emparer de Pozzolo et met le siège devant Vérone. Pendant l’Empire, auquel il se montre fortement opposé, Monnier n’est pas employé. Ce n’est qu’à la première Restauration, le 12 juin 1814, qu’il est rappelé au service du roi Louis XVIII. Il est fait chevalier de Saint-Louis. Lors de la campagne des Cent-Jours en 1815, il reçoit le commandement de l’armée royale du Midi, sous les ordres du duc d’Angoulême. Après la reprise du pouvoir par Napoléon, il quitte la France et ne revient qu’après Waterloo. Le 17 août 1815, Monnier est nommé pair de France et créé comte. En décembre, lors du procès du maréchal Ney, il vote en faveur de la peine de mort. Il meurt d’apoplexie un mois plus tard, en janvier 1816.


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SABRE DES GRENADIERS À CHEVAL DE LA GARDE IMPÉRIALE

SABRE D’OFFICIER DE MARINE MODÈLE 1837

SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

Monture en laiton. Calotte ovale à bourrelet. Arc de jointure en V reliant le plateau, dont se détachent deux branches enchâssant une grenade enflammée formant la coquille. Queue de plateau absente. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané laiton. Lame courbe à pans creux et gouttière marquée au dos « MF=ture Im=le du Klingenthal Couleaux Frères » avec poinçon de Beaumaretz. Fourreau en laiton à deux crevés en cuir, Deux bracelets et dard en fer. France, époque Premier Empire.

Monture en laiton doré à deux branches de garde principale unies par un plateau ajouré à décor à l’ancre de marine et entrelacs. Contre-plateau à la coquille Saint-Jacques. Quillon courbe et calotte finement ciselée à décor d’une palmette et coquille Saint-Jacques. Fusée en corne, manque le filigrane. Lame légèrement courbe à jonc et contre-tranchant par Couleaux frères à Klingenthal. Foureau en cuir à trois garnitures en laiton doré. Chappe décorée à l’ancre de marine, manque la bouterole. France, époque milieu du XIXe siècle.

Monture en laiton et ébène. Calotte en forme de crosse à tête de lion, palmette et écailles. Arc de jointure plat à angle droit au profil d’un personnage à l’antique, croisière à décor d’une divinité antique. Quillon zoomorphe. Fusée en ébène rudenté, fêle. Lame de Solingen courbe ciselée, dorée et bleuie au tiers (restes). Sans fourreau. France, époque Consulat / Empire.

Longueur totale : 113 cm

Longueur totale 91,5 cm

3 000 - 5 000 €

200 - 300 €

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

PROVENANCE

PROVENANCE

SECOND MODÈLE

Longueur totale : 100 cm

600 - 800 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE BRIQUET D’INFANTERIE MODÈLE 1803

SABRE D’OFFICIER VOLONTAIRE DE CAVALERIE

SABRE D’OFFICIER DES CHASSEURS DE VINCENNES

Au modèle de la Garde Impériale. Calotte ovale, arc de jointure à enroulement et quillon en forme de bouton. Fusée en bois recouvert de galuchat filigrané laiton. Lame courbe à pans creux (pas de marquages). Fourreau en cuir à deux garnitures laiton. Manque la bouterole. France, époque premier quart du XIXe siècle.

Monture à la Montmorency en laiton doré. Calotte à longue queue à tête de lion. Arc de jointure formant le plateau ajouré, dont se détachent deux branches formant la coquille ornée d’un soldat en armure à l’antique sur fond de trophées d’armes (réparation d’époque). Fusée en bois recouvert d’un double filigrane alterné en cuivre. Lame ancien régime courbe à dos plat et contre-tranchant. Elle est gravée au talon d’un soleil rayonnant et tête de Turc. Anciennement gravée sur la première moitié puis effacé, restent deux croissants de lune. France, époque révolution et ancien régime.

Monture en bronze doré. Calotte ovale à longue queue décorée aux traits et couronne de lauriers. Arc de jointure percé pour le passage de la dragonne, dont se détachent deux branches formant la coquille à décor d’une couronne de lauriers sur fond de quatre fanions et étoiles. Quillon à enroulement à décor d’étoile. Fusée en corne, manque le filigrane. Lame droite de section triangulaire par « Couleaux & Comp » à Klingenthal. Fourreau en fer à deux bracelets (ancienne réparation). France, époque Second Empire.

Longueur totale : 76 cm

600 - 800 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 103 cm

On y joint une facture datant de 1903 pour un sabre ancien.

Longueur totale : 99 cm

300 - 500 €

400 - 600 € PROVENANCE PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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SABRE D’OFFICIER D’INFANTERIE

ÉPÉE D’OFFICIER DE MARINE MODÈLE PRAIRIAL AN XII

dit modèle à cote de melon. Monture en laiton et ébène. Calotte à cote de melon puis à pans. Arc de jointure à boule, croisière en forme d’ellipse et quillon en bouton. Fusée en ébène quadrillé. Lame courbe à pans creux (sans marquage). Foureau en laiton à deux bracelets et anneaux de suspente. France, époque Consulat / Empire. Longueur totale : 84 cm

600 - 800 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Monture en laiton doré. Pommeau au casque empanaché. Nœud de corps figurant d’un côté une ancre de marine et de l’autre Poséidon, dont se détachent deux quillons droits ainsi que l’arc de jointure. Plateau « couvre chape » à décor central d’une ancre de marine, palmette sur la queue et cordages sur le pourtour. Fusée en bois recouverte d’un double filigrane alterné en cuivre. Lame de Solingen, droite à pans creux, dorée, gravée et bleuie au tiers. Marquée au talon « S&K » pour Shnitzer et Kirchbaum. Fourreau en cuir à trois garnitures en laiton ciselé. France, époque Consulat. Longueur totale : 84 cm

1 000 - 1 500 € BIBLIOGR APHIE

Cette épée a été publiée et reproduite dans la revue de référence « La Giberne » de Juillet 1909, XI e année, numéro I, page 69. PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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Portrait de Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry (1778 - 1820)

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SABRE À L’ORIENTALE DE CHARLES-FERDINAND D’ARTOIS, DUC DE BERRY (1778 - 1820) Monture à l’orientale en bronze doré et ébène. Fusée en forme de crosse en ébène quadrillé et percé avec œilletons pour passage de la dragonne. Garde à deux quillons inversés à décor d’enroulement, se détachant de la croisière en forme d’ellipse. Elle est ciselée à l’avers du chiffre « CF », pour Charles Ferdinand sous couronne royale. Au revers une rosace de feuilles d’acanthe stylisées. Lame courbe en damas à pans creux, gouttière et contretranchant. Elle est gravée et rehaussée à l’or d’une aigle impériale biffée sous couronne. Probablement une lame de présent ou de prise à valeur symbolique du fait de son ancien propriétaire, remontée par le commanditaire. Fourreau en fer trois garnitures laiton. Deux bracelets en ellipse aux armes de France et trèfles au revers (accident à l’un, voir pièce annexe). Longue chape en laiton ciselé et doré et dard en roquillard ajouré. France, époque vers 1815-20. Longueur totale : 91,5 cm

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On y joint : - U ne dragonne en passementerie or (passé) et grosses franges. - U n document manuscrit à en-tête de H. Manière, expert en curiosités militaires et objets historiques / Direction des ventes publiques, dans lequel est décrit ce « sabre ayant appartenu au Duc de Berry », faisant mention de l’accident à l’un des deux bracelets et du prix de l’ensemble avec un ceinturon. - U n ancien croquis du sabre avec sa dragonne. 10 000 - 15 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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SABRE DE RÉCOMPENSE DÉCERNÉ PAR LES CONSULS DE LA RÉPUBLIQUE À JEAN-JOSEPH CASTAGNIER (1753 - 1807) Décerné par les Consuls de la République. Monture en laiton ciselé avec un doré bruni et mat. Calotte ajourée à petit plateau ovale à l’allemande et décor de palmette et feuille d’acanthe. Arc de jointure à pans creux et cote de melon. Quillon légèrement courbe finissant par un bouton. Il est poinçonné « LD » supposé Lamogène directeur « AB » non identifié et « Boutet Directeur Artiste Manuf re a Versailles ». Croisière à décor de couronnes végétales, trompette de la renommée et feuillages. Fusée en bois recouverte d’un double filigrane alterné cuivre. Lame à fort contre-tranchant et langue de carpe, dorée, ciselée et bleuie au tiers. Ciselée au dos droit « KLINGENTHAL ». Fourreau à âme en bois recouvert d’un cuir type chagrin noirci et trois garnitures en laiton découpé, ajouré, finement ciselé et doré. Porte la mention « DONNÉ Au CHEF De DIVISION CASTAGNIER Par Les CONSULS De La REPUBLIQUE » Et « Le 7 FRIMAIRE AN 8 ». Dard en fer en forme de coquille SaintJacques. Cuirs séchés rendant la sortie du sabre difficile. France, époque Consulat. Longueur totale : 93 cm

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Sabre proche d’un modèle connu de récompense dit de « Saint Cloud » décerné le 19 brumaire an VIII (10 nov 1799). Le nôtre, décerné le 7 frimaire an VIII (28 novembre 1799), soit 18 jours plus tard, doit faire partie de la même commande à Versailles. On y joint un document manuscrit pour versement d’acompte fait par monsieur Montégudet en 1911 en règlement « d’un sabre du chef de division Castagner ». 20 000 - 30 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour. Le grade de « Chef de Division » ici invoqué (entendre division de marine) correspond au grade d’officier général. Le ministre de la marine s’adressera d’ailleurs à Castagnier en cette qualité dans une lettre datée du 4 août 1800.


JEAN-JOSEPH CASTAGNIER (1753 - 1807) CORSAIRE DE LA RÉVOLUTION Issu d’une modeste famille, Jean-Joseph Castagnier est le fils de Jean Castagnier, matelot originaire de Sète ; sa mère, Catherine Abeille, était Martégale. Très jeune, il se tourne vers la mer : il n’a pas encore dix ans lorsqu’il embarque comme mousse à bord d’un navire de commerce. Les conditions de vie à bord sont rudes, mais l’enfant de la côte s’y adapte vite. À 14 ans, il intègre la marine de guerre comme novice, puis devient matelot à 17 ans. Doué d’un réel sens marin et d’une aptitude naturelle au commandement, il gravit rapidement les échelons dans la marine du Roi, puis dans celle de la jeune République. Il accède finalement au grade de capitaine de vaisseau. À seulement 24 ans, il prend le commandement du Comte de Maurepas, un vaisseau de 36 canons, et se distingue pendant la guerre d’indépendance des États-Unis (1775 - 1783). Durant cette période, il est considéré comme l’un des plus brillants capitaines corsaires français de sa génération. En 1793, il est remarqué par le jeune général Lazare Hoche, alors commandant de la place de Dunkerque. Hoche le nomme chef de pavillon, chargé de la défense côtière lors du siège imposé par la puissante marine anglaise. Les états de service de Castagnier témoignent d’une carrière

exceptionnelle : commandant en second de la frégate corsaire Le Rohan Soubise (qu’il finit par commander lui-même), il prend ensuite la tête de La Belle Angélique, puis de La Poursuivante. À bord de la corvette La République (26 canons), il dirige la manœuvre de débarquement au pays de Galles, lors de l’expédition de Fishguard. Bien que cette opération se solde par un échec, son rôle y fut déterminant. Reconnu pour son efficacité et son courage, il est nommé commandant de la flotte du Nord en 1797, succédant au prestigieux contre-amiral Pierre Jean Van Stabel, décédé cette même année. En 1804, sous l’Empire, Jean-Joseph Castagnier est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il s’éteint trois ans plus tard, le 5 février 1807, à Rochefort, en Charente-Maritime, sans jamais avoir revu sa ville natale. En 1894, en hommage à son héroïsme durant le blocus de Dunkerque, la ville donne son nom à l’une de ses places, perpétuant ainsi le souvenir de ce marin audacieux, fidèle serviteur de la France en des temps de grands bouleversements.

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SABRE D’OFFICIER SUPÉRIEUR DES GRENADIERS À CHEVAL DE LA GARDE DES CONSULS Arme considérée comme étant la plus aboutie esthétiquement de sa période. Monture en bronze ciselé et doré. Calotte octogonale à sept étoiles à cinq branches et mufle de lion au sommet. Arc de jointure plat amati aux traits et soleil rayonnant au centre. S’en détachent : -D ’une part, trois branches à têtes de coq, se rejoignant sur le médaillon central à décor d’une grenade enflammée sur fond de toile d’araignée. -D e l’autre, une branche identique formant la contre garde. Quillon à tête d’aigle. Fusée en bois recouverte de basane à double filigrane alterné en laiton, virole à l’imitation d’un cordage. Lame en damas, à jonc à pans creux, contre-tranchant et langue de carpe. Elle est gravée à décor de faisceau de licteur, palmier et casques à l’antique, dorée au tiers. Y est inscrit dans un cartouche « garde des consuls / grenadiers à cheval » et le chiffre du récipiendaire (non identifié) « LEF » dans un médaillon sur font bleui. Dos signé « MANUFACTURE De KLINGENTHAL COULAux FRÈRES ».

Fourreau à âme en bois à deux longues garnitures laiton. Chappe à décor de frises d’ogives entrelacées et festons pommetés. Longue bouterole en suite de la chape. Large champ amati sur lequel est gravé en haut relief des trophées et alternance de végétaux. Extrémité en forme de faisceau et dard roquillard en fer. France, époque Consulat. Longueur totale : 108,5 cm

80 000 - 120 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 108,5 cm

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SABRE DE LUXE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

SABRE D’OFFICIER SUPÉRIEUR

SABRE D’OFFICIER VOLONTAIRE

Monture en laiton et ébène. Calotte à décor de frise d’étoiles et feuilles d’acanthe. Arc de jointure plat décoré du général Bonaparte au drapeau sur le pont d’Arcole. Croisière en forme d’oreillon figurant une déesse à l’antique. Fusée en ébène quadrillé. Lame courbe à pans creux, dorée, gravée et bleuie au tiers. Fourreau à deux bracelets et anneaux de suspente en laiton doré à trois cartouches en haut relief sur fond amati aux points. Ils représentent un somptueux trophée à l’antique, une allégorie de l’artillerie de marine et un bâton de foudre. Ensemble décoré à décor de frises géométriques. Extrémité à décor de palmes, dard en fer. Côté intérieur entièrement décoré d’un semi d’étoiles. Cuvette et extrémité réparées, manque le quillon. France, époque Consulat / Empire.

Monture à la Montmorency en laiton doré.

Longueur totale : 93,5 cm

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Monture en laiton doré et ébène. Calotte en forme de crosse à tête de lion, palmette et écailles, petit clou en forme de trèfle sur fond de toile d’araignée. Fusée en ébène quadrillé. Nœud de corps rectangulaire figurant d’un côté une gloire et de l’autre deux sphinges dos à dos. S’en détachent l’arc de jointure à motif de feuilles de lauriers et le quillon courbe décoré en suite finissant par un bouton fleuri. Croisière en demi-oreillon à décor d’une palmette d’un côté et d’un buste en gaine à l’antique sur fond de trophées d’armes. Lame courbe à pans creux, dorée, gravée et bleuie au tiers. Fourreau à deux anneaux de suspente en laiton doré à quatre cartouches en haut relief sur fond amati aux points. Ils représentent un soldat romain sous une aigle impériale et bâton de foudre, le dieu Poséidon, Hercule et Minerve. Ensemble à décor de frises géométriques. Extrémité à décor de palmes et flèches, dard ajouré. France, époque Consulat / Empire. Longueur totale : 98,5 cm

2 000 - 3 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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1 500 - 2 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Calotte à longue queue au casque grillagé et empanaché. Arc de jointure formant le plateau ajouré au soleil rayonnant, dont se détachent deux branches formant la coquille ornée de l’allégorie de la liberté. Fusée en bois recouvert d’un double filigrane alterné en cuivre. Lame courbe de Solingen, à pans creux, gouttière, ciselé et dorée au tiers. Elle figure une allégorie de la nation et la mention « VIVE La LIBERTÉ ». Fourreau en cuir à trois garnitures en laiton doré. France, époque monarchie constitutionnelle. Longueur totale : 86 cm

1 000 - 1 500 € PROVENANCE


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SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE À LA CHASSEUR

ÉPÉE D’OFFICIER DE TROUPE D’ÉLITE

SABRE D’OFFICIER DES TROUPES À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE

Monture à la chasseur en laiton décorée aux traits. Calotte à longue queue, arc de jointure dont se détachent deux branches secondaires, croisière en amande et quillon courbe. Fusée en bois couverte de cuir filigrané. Lame en acier damas, courbe à pans creux et contre-tranchant. Elle est décorée au talon de soleils et croissants de lune. Fourreau en fer à deux bracelets laiton et anneaux de suspente, dard en fer. France, époque premier quart du XIXe siècle. Longueur totale : 95,5 cm

On y joint une dragonne à grosses franges. 1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Monture en argent ciselé. Pommeau au casque grillagé et empanaché en deux parties. Nœud de corps à décor de feuilles d’acanthe stylisées dont se détachent deux quillons décorés en suite ainsi que la branche de garde à une boule centrale. Fusée en bois recouverte d’un double filigrane alterné en argent. Coquille à double pontat à palmette et feuilles d’acanthe. Elle est ornée de deux grenades enflammées sur la partie intérieure. Présence d’une pièce couvre-chape. Lame droite de Solingen à un pan creux et un tranchant. Elle est gravée, dorée et bleuie au tiers. Fourreau en cuir à deux garnitures argent. Fragilité au centre du cuir. France, époque fin du XVIII e, début du XIXe siècle. Longueur totale : 100,5 cm

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Monture en laiton ciselé à décor de feuilles d’acanthe. Calotte à longue queue, arc de jointure reliant la croisière dont demeure la trace du profil de l’Empereur et les deux trous de fixation. Quillon courbe à bouton. Fusée en bois recouverte d’un double filigrane alterné en cuivre. Lame de production Klingenthal par Duc, courbe, à pans creux, gouttière et contretranchant. Gravée, dorée et bleuie à la moitié. Marquée au talon « Duc fourbisseur de la Garde Impériale Rue St Honoré en face de celle de la Loi Nu 251 Paris » Il est inscrit de part et d’autre « GARDE IMPERIALE », aigle et le chiffre N. Sans fourreau. France, époque Premier Empire. Longueur totale : 91,5 cm

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE DE MOUSQUETAIRE DE LA PREMIÈRE COMPAGNIE DE LA MAISON MILITAIRE DU ROI DIT « LES MOUSQUETAIRES GRIS »

SABRE DE HUSSARD MODÈLE TROUPE TYPE AN IV

Modèle 1814. Monture en laiton type garde de bataille. Calotte ovale décorée au trait. Arc de jointure dont se détachent quatre branches se rejoignant sur le médaillon à l’emblème des mousquetaires. De l’autre côté de l’arc, une branche rejoignant le contre-garde intérieur à décor de palmette. Fusée en bois recouverte de cuir à double filigrane alterné laiton. Lame droite à un tranchant, deux gouttières poinçonnée AP au talon et signée « FRERES WEYERSBERG A SOLINGEN ». Fourreau en cuir à trois garnitures laiton et deux anneaux de suspente. Bouterolle anciennement rapportée, manque une partie de branche au contre-garde. France, époque Première Restauration.

Monture en laiton. Calotte ovale à longue queue, arc de jointure plat à angle droit, quillon légèrement courbé et croisière en amande. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané laiton. Lame courbe à pans creux et contre-tranchant. Elle est poinçonnée d’un « L » au talon et marquée « A (sous couronne) B 39 ». Fourreau à âme en bois à deux garnitures laiton et attelles de renforts au niveau de la couverture en cuir noirci. Dard en fer et deux anneaux. Complet de ses deux suspentes en buffle blanc à attaches en laiton et tresse en cuir. France, époque fin du XVIII e siècle. Longueur totale : 99 cm Petit accident à la pointe.

Présence d’une ancienne étiquette de collection. 1 500 - 2 000 €

Longueur totale : 97 cm

6 000 - 8 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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SABRE À LA CHASSEUR MODÈLE AN IX

SABRE DE CHASSEUR À CHEVAL OU DE LANCIER DE LA GARDE IMPÉRIALE

Monture à la chasseur décorée aux traits, ramenée à une garde à arc de jointure simple. Monture en laiton. Calotte ovale à longue queue. Arc de jointure plat, croisière en amande et quillon courbe en forme de goutte. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané cuivre (usures). Lame courbe à pans creux et contre-tranchant par « J-SPOLm fourbisseur à Metz ». Fourreau en laiton à deux bracelets et anneaux de suspente. Attelles bois présentes et dard en fer. France, époque Consulat. Longueur totale : 96 cm (Quelques chocs et oxydations)

600 - 800 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Second modèle. Garde en laiton. Calotte ovale à longue queue. Arc de jointure en reliefs, croisière en amande à arête médiane et quillon courbe droit. Quillon poinçonné : - « VERSAILLES » -« LF » pour J.B Le Febvre. - « BD » entrelacés pour D Brouilly. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané cuivre (accident au filigrane). Lame courbe à pans creux et contre-tranchant marquée au dos « Mfture Imp le du Klingenthal juin 1811 », poinçon « L » pour Lobstein. Probablement retaillée à la pointe. Fourreau à une crevé, âme en bois, deux garnitures laiton et attelles latérale. Crevé recouverte de cuir noirci et dard en fer. Deux bracelets laiton et anneaux. Quelque chocs et oxydations. France, époque Premier Empire. Longueur totale : 99,5 cm (Quelques chocs et oxydations)

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3 000 - 5 000 €

SABRE D’OFFICIER D’INFANTERIE MODÈLE 1882

PROVENANCE

Monture en maillechort et corne. Calotte à longue queue assemblée dans la virole, garde à trois branches sur arc de jointure et fusée en corne, filigranée (accidents). Lame droite à pans creux signée « Manufacture nationale d’armes de Châtellerault mars 1904 off d’ins Mle 1882 ». Fourreau en fer nickelé à un bracelet. France, époque III e république. Longueur totale 103,5 cm

On y joint une dragonne en cuir. 80 - 120 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE Monture en laiton et ébène. Calotte à cote de melon puis à pans. Arc de jointure à boule, croisière en forme d’ellipse et quillon en bouton. Fusée en ébène quadrillé (fel). Lame de Solingen courbe à pans creux gravée au tiers (restes de dorures). Foureau en laiton à deux bracelets et anneaux de suspente. France, époque Consulat / Empire. Longueur totale : 96,5 cm

600 - 800 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE DE GRENADIER À CHEVAL DE LA GARDE IMPÉRIALE SECOND MODÈLE

SABRE D’OFFICIER VOLONTAIRE À « L’HYDRE DE LERNE »

Monture en laiton. Calotte ovale à bourrelet. Arc de jointure en V dont se détachent deux branches enchâssant un médaillon à la grenade. Plateau solidaire de la garde, queue de plateau à palmette poinçonné de la manufacture de Versailles. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané (accident). Lame légèrement courbe à pans creux et gouttière signée au dos « MFture IMPle du Klingenthal Coulaux Freres » et poinçon de Beaumaretz. Fourreau en laiton à deux crevés en cuir, deux bracelets et dard en fer. France, époque Premier Empire. Longueur totale : 113 cm

4 000 - 6 000 €

Monture en bronze à la Montmorency. Calotte à longue queue à tête de bélier. Arc de jointure plat dont se détache une branche formant la coquille ajourée. Au centre un angelot casqué chasse une hydre à trois têtes tenant d’une main une torche, l’autre étant posée sur un bouclier sur lequel est marqué « CONSTITUTION De La FRANCE ». Faisant la jonction entre l’arc de jointure et le plateau ajouré, un médaillon dans lequel est inscrit « 14 JUILLET FEDERATION De La France » de l’autre coté sur une bannière « VIVRE LIBRE Ou MOURIR » surmonté d’un casque empanaché. Fusée en bois recouverte d’un filigrane laiton. Fourreau en cuir à deux garnitures laiton. France, époque vers 1790. Longueur totale avec fourreau : 86 cm

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

« Trois exemplaires ornés de l’Hydre de Lerne sont connus : un est au Musée de l’armée (inv.J 738), un autre au Musée Carnavalet de Paris et le dernière dans une collection particulière. » précise Lhoste dans son ouvrage « Les sabres portés par l’armée française » , y voir Fig 705 et 705a. Le dernier évoqué est certainement celui que nous présentons. 800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE D’OFFICIER DE CHASSEURS À PIED

SABRE D’OFFICIER DU II e REGIMENT DE CHASSEURS

SABRE DE PAREMENT D’OFFICIER DE CAVALERIE RÉVOLUTIONNAIRE

Monture en laiton. Calotte à longue queue à tête de lion. Arc de jointure plat à angle droit, croisière losangique décorée au trait et quillon droit. Fusée en bois à pans recouvert d’un filigrane en cuivre. Lame courbe à pans creux en acier damas incrusté de symboles kabbalistiques, oxydations. Fourreau à âme en bois, deux larges crevés en cuir noirci, trois garnitures laiton et attèles de renfort. Deux anneaux de suspente. France, Vers 1792.

Monture en fer découpé. Calotte ovale dont partent deux arcs reliés par une branche rejoignant le plateau. Queue de plateau courbe. Fusée en bois recouverte de cuir à double filigrane fer. Longue lame par Couleau, légèrement courbe à pans creux et gouttière, bleuie, ciselée et dorée à la moitié. Elle est gravée au talon dans un cartouche « Coulaux frères », « Manuf Impériale du Klingenthal », sur le plat « 2e REGIMENT De CHASSEURS A CHEVAL 1673 » cor de chasse et trophées d’armes, « BONAPARTE PREMIER CONSUL De La République française 30 termidor. an.10 » et aigle impériale sous couronne. Fourreau en fer gainé de laiton découpé à quatre crevés. Chape et dard en fer (poinçon partiel), deux anneaux de suspente. France, époque Premier Empire.

Monture en laiton doré et frises de rangs de perles sur la queue de calotte et la garde. Calotte au casque empanaché, à longue queue assemblée à la garde. Arc de jointure ciselé à décor floral. Croisière en demiamande ciselée à décor de rinceaux et quillon légèrement courbe à enroulement. Lame type pala à langue de carpe et contre-tranchant. Elle est en acier damas ciselé et incrusté d’or à motif floral et faisceau de licteur. Fourreau à âme en bois recouvert de cuir noirci. Il est orné de trois garnitures en laiton repoussé et doré. Y figurent trois médaillons finement ciselés reprenant les allégories de la nation, liberté et de la république. Deux anneaux de suspente dont un cassé mais présent. Cuirs séchés rendant la sortie du sabre difficile. France, époque vers 1792.

Longueur totale : 104 cm

Longueur totale : 94 cm

4 000 - 6 000 €

3 000 - 5 000 €

PROVENANCE

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 93 cm

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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Arts classiques • 22 mai 2025

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SABRE DU GÉNÉRAL MOUTON-DUVERNET (1770 - 1816) Monture en bronze ciselé, doré et ébène. Calotte en forme de crosse à tête de lion, écailles et toile d’araignée sur la jupe. Arc de jointure à décor de frises géométriques dont se détachent deux branches secondaires. Elles se rejoignent sur un écu inversé et ajouré à décor central d’une tête de minerve et frises de feuilles de chêne. Croisière en baguette en suite de la monture. Fusée en ébène quadrillé, portant une plaquette ovale en laiton marquée « A MOUTON duVernet » sous couronne. Lame en damas, à jonc et pans creux, contretranchant et langue de carpe. Elle est gravée sur fond or à décor de trophées et rehauts de filets de bleu. Fourreau en fer marqué « PIRMET A PARIS » à quatre garnitures laiton. Chape en suite de la monture, Deux bracelets à décor d’une toile d’araignée et bouterole à décor de frises, palmes et flèches. Dard en roquillard (usures). France, époque Premier Empire. Longueur totale : 99,5 cm

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On y joint deux documents : la facture d’achat par Montégudet datée de 1911 et un autre à en-tête de la revue La Giberne daté de 1912. 20 000 - 30 000 € BIBLIOGR APHIE

Ce sabre a été publié et reproduit dans la revue de référence « La Giberne » de Juillet 1911, XIII e année, numéro I, page 88. PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


RÉGIS BARTHÉLEMY MOUTON-DUVERNET (1770 - 1816)

Engagé volontaire en 1785, cet officier prometteur commence sa carrière militaire dans les colonies, notamment en Guadeloupe, où il sert dans le régiment local. À seulement 19 ans, il rejoint ce corps en tant que soldat, et gravit rapidement les échelons jusqu’à devenir capitaine adjudant-major. Lors du siège de Toulon en 1793, il joue un rôle actif et se distingue par son sang-froid. Il participe ensuite à toutes les grandes campagnes de la Révolution et de l’Empire, et se fait particulièrement remarquer lors de la campagne d’Italie, notamment à la bataille d’Arcole. Le 26 brumaire an V (16 novembre 1796), à la tête d’une vingtaine d’hommes, il parvient à contenir l’ennemi sur la chaussée du pont d’Arcole jusqu’à la digue, malgré la supériorité numérique et la présence d’artillerie adverse. Grièvement blessé à la cuisse droite, il refuse de quitter son poste, protégeant une pièce de canon dont l’équipage avait été décimé. Ce n’est qu’après

l’arrivée des renforts, une fois l’ennemi repoussé, qu’il accepte de se faire évacuer. Le 8 janvier 1800, il embarque sur le navire de guerre Le Généreux, chargé de ravitailler la garnison française assiégée dans le port de La Valette à Malte. Mais, le 18 février, lors de la bataille du convoi de Malte, le Généreux est abordé par la frégate britannique HMS Success, et il est fait prisonnier. En 1806, il est envoyé en Espagne avec le grade de colonel. Il y revient général de division, et prend part aux difficiles campagnes de 1813 et 1814. Fait prisonnier lors de la capitulation de Dresde, il est interné avant d’être libéré après l’abdication de Napoléon. Lors de la première Restauration, il est nommé gouverneur militaire de Valence. Mais lors des Cent-Jours, il se rallie de nouveau à Napoléon, qui le nomme député de la Haute-Loire à la Chambre des représentants. Jusqu’au bout, il reste fidèle à l’Empereur : après Waterloo, il refuse de reconnaître le retour des Bourbons. Le 2 juillet 1815, il est nommé gouverneur de Lyon, ce qui scelle son destin. L’ordonnance royale du 24 juillet 1815, destinée à réprimer les soutiens de Napoléon, le désigne comme traître au roi, passible de la cour martiale. Contraint de fuir, il se cache près d’un an chez un ami royaliste, le vicomte de Meaux. Pensant les esprits apaisés, il finit par sortir de sa clandestinité et se constitue prisonnier auprès du préfet de la Loire, Tassin de Nonneville. Malgré sa loyauté envers la France et son passé militaire, il est condamné à mort par un conseil de guerre le 15 juillet 1816. Les supplications de sa femme, venue plaider sa cause auprès du roi Louis XVIII, restent vaines. Le 27 juillet 1816, il est fusillé au chemin des Étroits, à Lyon, aujourd’hui situé dans le 5 e arrondissement de la ville.

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SABRE DES GRENADIERS À CHEVAL DE LA GARDE IMPÉRIALE

LUXUEUX SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

SABRE D’OFFICIER DE TROUPES À PIED DE LA GARDE IMPÉRIALE

Monture en laiton, modèle dit à garde de bataille. Calotte à pans coupés décorée au trait. Arc de jointure dont se détachent quatre branches se rejoignant sur la palmette ornée d’une grenade. Une cinquième branche se détache de l’arc pour rejoindre le contre-plateau à palmette. Quillon en forme de goutte. Fusée en bois recouverte de cuir à double filigrane alterné laiton. Lame courbe à pans creux et gouttière gravée, dorée et bleuie au tiers. Elle porte la mention « Garde Impériale ». Fourreau en acier à un bracelet laiton et anneau de suspente. Dard en fer. France, époque Premier Empire.

Modèle à la chasseur. Monture en laiton doré et entièrement ciselé à motifs de feuilles de lauriers. Calotte à la tête de lion, à longue queue, arc de jointure dont se détachent deux branches secondaires, croisière en amande et quillon courbe décoré au trèfle. Fusée en bois couverte de cuir filigrané. Luxueuse lame en damas à pans creux, langue de carpe et contre-tranchant. Elle est bleuie sur fond amati aux points gravée et dorée au tiers. Sur le reste de la lame, semi d’étoiles et entrelacs végétal. Fourreau en laiton à deux bracelets laiton et anneaux de suspente, dard à deux roquillards. Il est entièrement ciselé de motifs floraux et feuilles d’acanthe. France, époque premier Empire.

Monture en laiton ciselé à décor de feuilles d’acanthe. Calotte à longue queue, arc de jointure reliant la croisière au profil de l’Empereur en argent. Quillon droit à bouton. Fusée en bois recouverte d’un double filigrane alterné en argent. Lame de production Solingen, courbe, à pans creux, gouttière et contre-tranchant. Gravée, dorée et bleuie au tiers. Fourreau en cuir à deux garnitures laiton décoré aux traits. France, époque Premier Empire.

Longueur totale : 99 cm

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 108 cm

2 000 - 3 000 €

2 000 - 3 000 €

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 98 cm

2 000 - 3 000 € PROVENANCE


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SABRE D’OFFICIER « DONNÉ PAR LE GÉNÉRAL MOREAU »

SABRE D’OFFICIER SUPÉRIEUR DE CAVALERIE LÉGÈRE

SABRE DES MARINS DE LA GARDE IMPÉRIALE

Monture en laiton doré et ébène. Calotte ovale à bourrelet et fusée en ébène cannelé. Arc de de jointure à pans creux, croisière en demi-oreillon et quillon courbe finissant par un bouton. Luxueuse lame en acier damas à jonc, pans creux dorés dans la gouttière, langue de carpe et contre-tranchant. Fabrication Klingenthal (gravure au dos). Elle est gravée au tiers de trophées d’armes et de rinceaux. Dans un cartouche doré figure la mention « DONNÉ Par Le GÉNÉRAL MOREAU L’AN IX ». Oxydations. Fourreau en cuir à trois garnitures en laiton découpé et doré, deux anneaux de suspente. Manque la bouterolle. France, époque fin du Consulat.

Dit modèle à cote de melon. Monture en laiton ciselé, doré et ébène. Calotte à cote de melon puis à pans. Arc de jointure plat ciselé à décor de feuilles d’acanthe stylisées puis amati aux traits, croisière en forme d’ellipse et quillon en bouton. Fusée en ébène quadrillé. Lame de Solingen courbe à pans creux et contre-tranchant. Elle est gravée, dorée et bleuie au tiers. Foureau en acier noirci à trois garnitures en laiton découpé, doré et ciselé. Deux bracelets et anneaux de suspente. Attelles en bois présentes. France, époque Consulat / Empire.

Monture en bronze. Calotte ovale décorée au trait. Arc de jointure en V avec quillon courbe finissant par une boulle dans le prolongement, marqué « DUC ». Croisière en forme d’écu (pas d’ancre de marine). Fusée en bois recouvert de cuir filigrané. Lame courbe à pans creux marquée de part et d’autre de la lame « GARDE IMPERIALE » entre deux ancres de marine (oxydations). Fourreau en bois recouvert de cuir à trois garnitures laiton, France, époque Premier Empire.

Longueur totale : 101 cm

Nous connaissons plusieurs lames comportant le marquage « Donné en l’an IX par le Général Moreau » qui se rapporte à la campagne qui aboutit à la victoire de Hohenlinden. Bonaparte était alors Premier Consul, les armes d’honneur instituées et un certain nombre avaient récompensé les braves de l’armée du Danube. Cer taines seraient montées d’époque et décernées, d’autres seraient restées « en attente ». Nous pensons que ce sabre s’inscrit bien dans le premier cas de figure.

Longueur totale : 97 cm

2 000 - 3 000 €

Longueur totale : 85 cm - Flèche : 7 cm

3 000 - 5 000 € PROVENANCE

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

3 000 - 5 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE D’OFFICIER DE HUSSARD À LA HONGROISE

SABRE DE RÉCOMPENSE DIT « DES PAROISSES »

SABRE D’OFFICIER DE LA CAVALERIE LÉGÈRE

Monture en laiton doré et ciselé. Calotte à longue queue assemblée à la garde. Elle est à décor de chevrons et de rocaille. Arc de jointure perlé, croisière en baguette et quillon droit. Fusée en ébène striée et percée pour passage de la dragonne avec œillet laiton (fêle). Forte lame à pans creux et contre-tranchant. Elle est gravée sur toute la longueur. Face 1 : profil de François II sous couronne, légendé et trophée d’armes. Sur la partie supérieure, une scène de sacre et rinceaux. Face 2 : profil d’Alexandre Léopold palatin légendé, profil de Marie-Thérèse sous couronne avec légende. Rinceaux et représentation d’un roi tenant l’orbe et le sceptre et couronne du Saint Empire. Le tranchant est intégralement légendé, mais partiellement du fait d’un affutage répété. Fourreau à décor de rocailles, à âme en bois recouvert de cuir noirci à trois garnitures en laiton découpé, repoussé, ciselé et doré. Renforcé sur tranches d’attelles de même nature. Époque Seconde moitié du XVIII e siècle.

donné par le Roi modèle 1816. Série règlementaire faite à partir des anciens sabres des mousquetaires de la seconde compagnie modèle 1814. Monture en laiton argenté et galuchat. Calotte ovale, arc de jointure plat dont se détachent deux branches rejoignant un médaillon aux armes de France. Queue de plateau à décor d’une palmette. Fusée en bois recouverte de galuchat et double filigrane alterné en cuivre. Lame droite à deux pans creux gravés « VIVE Le ROI » et signée au dos « Manuf re du Klingenthal novembre 1814 ». Fourreau en cuir dont la chape est gravée « Donné Par le ROI à Mr Gaudin Père Jean ». Manque la bouterole. France, époque Restauration.

Monture à l’allemande en laiton. Calotte à plateau reliant l’arc de jointure décoré aux traits. Croisière en amande et quillon légèrement courbe. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané cuivre. Fine lame à jonc, langue de carpe et contre-tranchant. Elle est gravée au talon de trophée d’armes doré en creux. Fourreau en laiton à deux bracelets et anneaux de suspente (possiblement rapporté). Attelles de bois présentes. Époque Consulat.

Longueur totale : 110 cm

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Largeur au talon : 4,5 cm - Longueur totale : 93 cm

3 000 - 5 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

« En raison de la durée éphémère de ce corps, il est probable qu’on a dû fabriquer un nombre plus élevé de ces sabres qu’il n’en a été attribué aux mousquetaires. En effet, nous constatons que pour reconnaître les services rendus à la monarchie durant les années d’exil, le Roi a distribué, à titre de récompense, environ centcinquante de ces sabres. Pour cela, ils n’ont subi qu’une transformation minime, le remplacement de la plaque portant la Croix de Mousquetaire par une autre aux armes de France. » in Armes blanches militaire françaises fascicule 1, Année 1967. 2 000 - 3 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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Longueur totale : 94 cm

800 - 1 200 € PROVENANCE


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SABRE D’OFFICIER D’INFANTERIE MODÈLE 1821

SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE « AU BACCHUS »

Monture en laiton. Calotte ovale à la couronne de laurier, arc de jointure rond et branche de garde de petite taille, quillon courbe. Fusée en bois couverte de cuir filigrané (accident). Lame courbe à pans creux et gouttière gravée au dos de la manufacture de Klingenthal et datée 1822. Oxydations à la lame. Fourreau en cuir à deux garnitures laiton. France, époque premier quart du XIXe siècle.

Monture en laiton et ébène. Calotte ovale à décor d’une rosace de feuillage. Arc de jointure à décor d’une palmette, croisière en amande figurant le dieu Bacchus et quillon en forme de goutte. Fusée en ébène quadrillée. Forte lame de Solingen à pans creux, gouttière et contre-tranchant. Elle est gravée, dorée et bleuie au tiers (oxydations). Fourreau en fer à trois garnitures laiton et deux anneaux de suspente. Usure au dard. Époque Premier Empire.

Longueur totale : 88,5 cm

100 - 150 €

Longueur totale : 99 cm

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE D’AIDE DE CAMP MODÈLE VENDEMIAIRE AN XII

SABRE D’OFFICIER D’ARTILLERIE À LA CHASSEUR

Monture en laiton et ébène. Pommeau ovale à décor d’une couronne végétale, arc de jointure percé pour le passage de la dragonne et ciselé à la feuille d’acanthe stylisée. Croisière figurant un cartouche au trophée à l’antique et croisière en demi-oreillon à la feuille d’acanthe. Quillon courbe à tête de lion. Fusée en ébène à motif rudenté. Lame en damas courbe à pans creux et contre-tranchant et lettres kabbalistiques en or. Foureau en fer à trois garnitures bien au modèle, deux bracelets à motifs de deux couronnes végétales entrelacées. Traces d’oxydations. France, époque premier Empire.

Monture en laiton doré et entièrement ciselé à motifs de feuilles et d’écailles. Calotte à longue queue à décor de feuilles d’acanthe, arc de jointure dont se détachent deux branches secondaires, croisière en amande et quillon courbe décoré au trèfle. Fusée en bois couverte de cuir filigrané Lame de Solingen à pans creux, langue et contretranchant. Elle est bleuie gravée et dorée au tiers. Fourreau en fer à deux bracelets laiton figurant deux canons entrecroisés sous couronne et fond de couronne de feuilles de chêne et de lauriers. Deux anneaux de suspente. France, époque premier Empire

Longueur totale : 93cm

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 99 cm

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1 500 - 2 000 €

1 500 - 2 000 € PROVENANCE PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE DE LA « CAVALERIE NATIONALE »

SABRE DE GARDE DU CORPS DU ROI I er MODÈLE

Monture à la Montmorency en laiton. Calotte ovale. Arc de jointure formant le plateau, dont se détache une branche formant la coquille ajourée au monogramme « GNP » probablement pour la "Garde Nationale de Paris". Fusée en bois recouvert d’un double filigrane laiton. Lame par Gouland fourbisseur à Paris, droite à pans creux et gouttière gravée « CAVALERIE NATIONALE » sous les armes de France (oxydations). Sans fourreau. France, époque monarchie constitutionnelle.

Monture en laiton doré et galuchat. Calotte à longue queue décorée aux traits et assemblée à la virole. Arc de jointure dont se détachent trois branches rejoignant un médaillon aux armes de France formant la coquille. Queue de plateau en forme de lys stylisé. Fusée en bois recouverte de galuchat filigrané. Lame légèrement courbe à pans creux et gouttière signée au dos « Manufre R.Ie du Klingenthal Septembre 1814 » poinçon de Bick et Borson. Elle est gravée sur un plat « GARDes Du CORPS Du ROI » entre deux fleurs de lys et trophée d’armes. Sur l’autre aux armes de France sous un soleil rayonnant et trophées. Fourreau en cuir à trois garnitures en laiton. France, époque première Restauration

Longueur totale : 103 cm

400 - 600 € BIBLIOGR APHIE

Ce sabre a été publié et reproduit dans la revue de référence « La Giberne » de Juillet 1907, page 40, décrit comme "Sabre Garde Nationale Parisienne".

Longueur totale : 108 cm

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE À GARDE DE BATAILLE

SABRE DE MARINE DE L’ANCIEN RÉGIME

Attribué aux dragons de la Garde Impériale. Monture en laiton. Calotte à pans coupés décorée au trait. Arc de jointure dont se détachent quatre branches se rejoignant sur la palmette formant la coquille. Une cinquième branche se détache de l’arc pour rejoindre le contregarde à palmette. Quillon en forme de goutte. Présence d’une pièce couvre chape. Fusée en bois recouverte de cuir à double filigrane alterné laiton. Lame courbe à deux gouttières gravées d’une aigle impériale et trophées, dorée et bleuie au tiers. Fourreau en cuir à deux longues garnitures laiton, deux anneaux de suspente. Dard en fer. France, époque Premier Empire.

Monture en laiton. Calotte à longue queue assemblée à la garde. Arc de jointure dont se détachent deux branches formant une coquille « squelette » à motif d’ancre de marine. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané laiton. Lame droite à méplat et double tranchant figurant un large poinçon au profil mauresque. Sans fourreau, oxydations. France, époque début Louis XVI.

Longueur totale : 108 cm

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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2 000 - 3 000 €

Longueur totale : 97 cm

800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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SABRE DU IXe CHASSEUR À CHEVAL

SABRE D’OFFICIER DE LA GENDARMERIE ROYALE MODÈLE 1817

SABRE D’OFFICIER D’INFANTERIE MODÈLE 1855

Monture en laiton, infimes restes d’argenture et ébène. Calotte à tête de lion, arc de jointure décoré aux traits et quillon en forme de goutte. Clavier au chiffre 9 sur écu, fond d’aigle impériale et cor de chasse. Fusée en ébène quadrillé (fêle). Lame de Solingen à pans creux, langue de carpe et contre-tranchant. Elle est gravée au cinquième de trophées, fleurs et soleil rayonnant. Fourreau à deux bracelets et anneaux de suspente en laiton doré à quatre cartouches en haut relief sur fond amati aux points. Ils représentent un somptueux trophée à l’antique, une femme faisant la lecture à un garçon (rapporté), une allégorie de la danse et une représentation d’un cavalier au bivouac. Ensemble à décor de frises géométriques. Extrémité à décor de palmes, dard en laiton. Côté intérieur entièrement bordé de frises géométriques. Fourreau ancien, rapporté. Époque Premier Empire.

Monture en laiton doré. Calotte ovale à la fleur de lys. Arc de jointure en V dont se détachent trois branches reliant le plateau. Quillon courbe en forme de goutte. Lame de la manufacture royale de Klingenthal, Coulaux frères courbe à pans creux et contre-tranchant. Elle est gravée, dorée et bleuie au tiers avec la mention « GENDARMERIE ROYALE » sous couronne. Fourreau en fer à deux bracelets et anneaux de suspente laiton. France, époque Restauration. Longueur totale : 104 cm

Monture en laiton doré. Calotte ovale à la couronne de laurier, arc de jointure au filet, plateau ajouré à décor de fleurs, quillon en forme de goutte. Fusée en corne filigranée. Lame légèrement courbe à pans creux et gouttière signée au dos « MANURre page freres Châtellerault ». Fourreau en fer à deux bracelets. France, époque second Empire - troisième république. Longueur totale : 91 cm Quelques oxydations.

On y joint une dragonne. 200 - 300 €

1 000 - 1 500 € PROVENANCE PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 100,5 cm

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE D’OFFICIER DE LA CAVALERIE LÉGÈRE GARDE À LA CHASSEUR

SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

Monture à la chasseur en bronze décoré au trait. Calotte ovale assemblée à la garde. Arc de jointure plat dont se détachent deux branches de garde. Croisière en amande. Fusée en bois recouverte de cuir à double filigrane alternés laiton. Lame de Solingen courbe à pans creux et contretranchant, dorée, gravée et bleuie au tiers. Fourreau en fer à deux bracelets laiton avec anneaux de suspente. France, époque premier quart du XIXe siècle.

Monture en laiton ciselé. Pommeau à tête d’aigle. Arc de jointure plat à décor végétal stylisé, croisière en oreillon traversé par le nœud de corps aux attributs de l’état-major. Fusée en bois recouverte de cuir à double filigrane alterné en cuivre. Lame à forte courbure à pans creux et langue de carpe. Elle est gravée au tiers et restes de bleu. Fourreau en laiton à deux bracelets et anneaux de suspente. Il est gravé à décor géométrique de feuilles de palme et acanthe stylisé. Pommeau rapporté. Époque Restauration.

Longueur totale : 97 cm

800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 89 cm Flèche : 9 cm

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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SABRE D’OFFICIER DU I er RÉGIMENT DE HUSSARD, GARDE À L’ALLEMANDE

SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE, GARDE À L’ALLEMANDE

Monture en laiton ciselé, doré et ébène. Pommeau à l’allemande dont le plateau est orné d’une pièce finement ciselée à décor de trophée d’armes. Arc de jointure à angle droit au niveau de la garde, croisière en baguette orné en son centre d’une fleur. Et quillon droit. Fusée en ébène strié, présence d’une rosace (manque une). Lame courbe à pans creux gravée doré et bleuie au tiers figurant un hussard chargeant et la mention « Premier REGT d’hussards ». Chape et bouterole à godrons, dard en fer. Des deux côtés du fourreau, les deux bracelets et la chape sont enrichis de ciselures sur fonds amatis aux points, figurant des trophées d’armes. L’ensemble est monté sur une âme en bois recouvert d’un chagrin avec couture « fermeture éclair ». Cuirs séchés rendant la sortie du sabre difficile. Quelques craquelures au cuir. France, époque fin du XVIII e siècle.

Monture en laiton doré, ciselé et ébène. Calotte à l’allemande, arc de jointure plat à médaillon figurant une couronne de lauriers. Il est ciselé sur tranche d’une frise géométrique reprenant la couronne de lauriers. Croisière en baguette et quillon légèrement courbe à décor d’une palmette. Fusée en ébène cannelé. Lame en damas courbe, à contre-tranchant à décor de symboles kabbalistiques en lettre d’or. Fourreau en laiton entièrement ciselé à décor de trophées d’armes, motifs végétaux et champs d’écailles. Deux bracelets et anneau de suspente, dard en fer. Époque Consulat, Empire

Longueur totale : 99,5 cm

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour

3 000 - 5 000 €

Longueur totale : 93 cm

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour Ce régiment légendaire participera, sur la période d’activité de cette typologie de sabre aux batailles suivantes : Valmy, siège de Lyon, Castiglione, Lodi, Arcole, Rivoli, Marengo, Ulm, Austerlitz, Eylau, Friedland.

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SABRE D’OFFICIER DE MARINE, MODÈLE PRAIRIAL AN XII

SABRE DES GARDES DU CORPS DU ROI, DEUXIÈME MODÈLE

SABRE DES CENT GARDES

Monture en laiton doré, ciselé et ébène. Pommeau ovale à décor d’une couronne végétale, arc de jointure percé pour le passage de la dragonne et ciselé à la feuille d’acanthe stylisée. Croisière à cartouche figurant une allégorie de la marine et croisière en demi-oreillon au soleil rayonnant. Quillon courbe à tête de lion. Fusée en ébène à motif rudenté. Lame courbe à pans creux gravée, dorée et bleuie au tiers. Fourreau à âme en bois recouvert de chagrin. Chappe à double crochet figurant la Mélusine de Lusignan et une coquille Saint-Jacques. Bouterole à décor de roseaux et coquilles Saint-Jacques. Cuirs séchés rendant la sortie du sabre difficile. France, époque Premier Empire.

Monture en laiton doré et galuchat. Calotte à longue queue décorée aux traits et assemblée à la virole. Arc de jointure dont se détachent trois branches rejoignant un médaillon aux armes de France formant la coquille. Queue de plateau poinçonnée en forme de lys stylisé. Fusée en bois recouverte de galuchat filigrané. Lame légèrement courbe à pans creux et gouttière signée au dos « Manufre R.Ie du Klingenthal novembre 1814 » poinçon de Bick et Borson. Elle est gravée sur un plat « GARDes Du CORPS Du ROI » entre deux fleurs de lys et trophée d’armes. Sur l’autre aux armes de France sous un soleil rayonnant et trophées. Fourreau à deux bracelets fer et chape en laiton ciselé à décor de palmes et feuilles d’acanthe. France, époque première Restauration

Longueur totale : 82,5 cm

2 000 - 3 000 €

Longueur totale : 108 cm PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

2 000 - 3 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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Monture en laiton doré et corne. Calotte ovale ciselée à la couronne de lauriers. Arc de jointure dont se détachent trois branches rejoignant un médaillon aux grandes armes impériales. Queue de plateau à palmette. Fusée en corne filigranée. Lame droite, dos en T et gouttière sur toute la longueur signée au dos « Coulaux & Cie Klingentha ». Fourreau à deux bracelets fer et anneaux de suspension. France, époque second Empire. Longueur totale : 116 cm

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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SABRE DE TAMBOUR MAJOR MODÈLE 1822

SABRE D’OFFICIER VOLONTAIRE

Monture en laiton. Pommeau à tête de lion en forme de crosse. Pièce de garde en étoile à deux quillons droits, au centre, les armes de France (biffées). Fusée en bois recouverte de cuir filigrané cuivre. Lame courbe à pans creux et gouttière de la manufacture royale de Klingenthal, datée 1823. Fourreau en laiton ciselé à deux crochets, trois bracelets et quatre cartouches, un à trophée autour de la fonction de tambour, trois à décor végétaux et un à mufle de lion. Attelles en bois présentes. Manque un crochet. France, époque Restauration. Longueur totale : 98 cm

On y joint un élémént de suspente de giberne. 1 500 - 2 000 €

Monture à la Montmorency en laiton doré. Calotte à longue queue au casque grillagé et empanaché. Arc de jointure formant le plateau ajouré au soleil rayonnant, dont se détachent deux branches formant la coquille ornée des symboles républicains du faisceau de licteur et bonnet phrygien sur fond d’une couronne végétale. Fusée en bois recouvert d’un double filigrane alterné en cuivre. Lame courbe de Solingen, à pans creux, gouttière, ciselée, dorée et bleuie au tiers. Sans fourreau. France, époque vers 1792. Longueur totale : 97 cm

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Arts classiques • 22 mai 2025

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SABRE D’HONNEUR DÉCERNÉ PAR LE PREMIER CONSUL À MARC ANTOINE BULLIER (1772 - 1833) sous-lieutenant à la 75 e demi-brigade de ligne. Monture en argent massif. Calotte ciselée à décor de vagues et toile d’araignée. Arc de jointure à enroulement et pans creux. Croisière en demi-amande et quillon courbe à palmette. Quillon poinçonné au premier coq, grosse garantie et orfèvre « J.M », non identifié. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané argent. Forte lame type de combat, affutée, courbe à pans creux et gouttière sans marquage. Fourreau en fer marqué « Le 1-er Consul Au Cen Bullier de la 75 e ½ brigade de ligne » et « M Fture a Versailles ». Deux bracelets en argent ciselés à décor de trophées. Sommet de la calotte absent (voir croquis dans les pièces annexes). France, époque Consulat. Longueur totale : 98,5 cm - Largeur au talon : 4 cm

On y joint : - S on brevet d’honneur sur vélin : « Brevet d’honneur pour le citoyen Bullier, sous-lieutenant ». Bonaparte, Premier Consul de la République, d’après le compte qui lui a été rendu de la conduite distinguée et de la bravoure éclatante du Cen Bullier, alors Sergent et actuellement Sous-lieutenant dans la 75em ½ brigade de ligne. aux affaires qui ont eu lieu à St Michel, à St Martin et à Arcole les 22 Brumaire, 23,25, 26 et 27 Nivôse lors desquelles il a marché avec intrépidité à la tête de ses camarades » Signatures. - S on étoile d’officier de la Légion d’honneur : deuxième type en or. Léger éclat à une branche. Taille ordonnance. Centre changé. Restauration. Manque le ruban. Poids brut : 18g

NB : cette décoration est reproduite sur le croquis (tête à gauche, erreur supposée du dessinateur) joint à ce lot et mentionnée dans le document relatif à la transaction. Nous supposons que le centre ait été changé pour mise à la mode sous la restauration. Antoine Bullier sera en effet élevé au grade d’officier le 25 prairial an XIII, soit le 14 juin 1805. Dates qui correspondent à une médaille de second type qui apparaitra quelques mois plus tard. - U ne enveloppe contenant les documents manuscrits relatifs à la recherche et l’acquisition du sabre par Montégudet ainsi qu’un schéma de l’ensemble expédié. 15 000 - 20 000 €

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PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour. NOTICE DU RÉCIPIENDAIRE E X TR AITE DES FASTES DE L A LÉGION D’HONNEUR

« BUILLIER OU BULETER (ANTOINE), né le 10 mars 1773, à Sussey (Côte-d’Or). Entré au service le 1er septembre 1791, dans le 2e bataillon de volontaires de la Côte-d’Or, devenu 75° demi-brigade de ligue, Builler servit depuis 1792 jusqu’à l’an IX aux armées des Alpes, d’Italie et d’Orient. Il s’y fit remarquer par son courage et c’est sur l’ordre formel du général en chef Bonaparte qu’il fut nommé sergent avec la jouissance d’une double solde. Cette faveur lui fut accordée le 20 brumaire an VI. Blessé au combat d’ElArisch, le 21 pluviôse an VII, il se distingua de nouveau au siège de Saint-Jean-D’acre le 21 floréal de la même année, fut blessé d’un coup de feu en combattant vaillamment sur la brèche. Sa belle conduite à la prise du Caire lui mérita, le 18 floréal an VII, le grade de sous-lieutenant. Il continua de faire la guerre en Égypte avec une grande bravoure, et reçut un sabre d’honneur le 16 messidor an X. L’arrêté du premier Consul porte que cette récompense est accordée à Buillier, « qui, aux affaaires qui ont eu lieu à Saint-Martin et à Arcole, les 22 brumaire, 23, 25, 26 et 27 nivôse, a marché avec intrépidité à la tête de ses camarades. » Atteint d’une ophtalmie qui lui fit perdre entièrement l’œil droit, il fut admis à la retraite, comme lieutenant, le 21 fructidor an XIII, et décoré de l’étoile d’officier de la Légion-d’Honneur le 25 prairial suivant. Devenu aveugle, l’Empereur, sur le compte qui lui fut rendu de la position de ce brave officier, porta sa pension de retraite à 1,000 francs, par décret du 9 février 1809, en remplacement de celle de 558 qui lui avait été précédemment accordée. » NOTICE DU RÉCIPIENDAIRE E X TR AITE DE L’HISTORIQUE DU 75 e RÉGIMENT D’INFANTERIE PUBLIÉ EN 1891 SOUS L A DIRECTION DU COLONEL PÉDOYA

« BULLIER, sous-lieutenant. Cet officier s’est particulièrement distingué pendant la campagne de l’an V, alors qu’il était sergent. A tous les combats auxquels il prit part notamment aux affaires de Saint-Michel (22 brumaire), Saint-Martin et Arcole (23, 25, 26 et 27 nivôse an V), on le voyait toujours en tête de ses camarades faisant preuve d’un rare sang-froid et d’une intrépidité & toute épreuve. A Lodi, il traversa le pont un des premiers. Un arrête du 10 messidor an X, lui décerne un sabre d’honneur à titre de récompense ».


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SABRE D’HONNEUR DÉCERNÉ PAR LE PREMIER CONSUL À JACQUES TITARD (1765 - 1826) Monture en argent massif. Calotte à godrons et toile d’araignée. Pièce de garde en deux parties assemblées. Arc de jointure plat dont se détachent deux branches reliant la palmette ajourée formant la coquille. Plateau poinçonné au premier coq, grosse garantie et queue de plateau à palmette. Fusée en bois recouverte de cuir filigrané argent. Lame courbe à pans creux et gouttière poinçonnée par Mouton et Levavasseur. Elle est marquée au dos « Mfture du Klingenthal Coulaux frères entrep’ ». Fourreau en fer marqué « Le 1-er Consul Au Cen Tétard Cape au 20 e Rég ent de cavalerie » et « M Fture a Versailles ». Deux bracelets en argent ciselés à décor de trophées. Calotte à refixer. France, époque Consulat. Longueur totale : 112 cm

On y joint un reçu de réception pour une somme de « Dix-huit cent francs » versé par monsieur Montégudet, Paris, le 20 mars 1914 (timbre-poste). Pour un sabre d’honneur tel que décrit. 15 000 - 20 000 €

NOTICE DU RÉCIPIENDAIRE, E X TR AITE DES FASTES DE L A LÉGION D’HONNEUR

« TETARD (JACQUES), né le 8 mai 1765, a Ausey (Côte-d’Or), soldat au 20° régiment de cavalerie le 27 juillet 1785, fut nommé brigadier le 1 novembre 1789 et maréchal-des-logis le 7 mai 1792. Depuis cette dernière époque jusqu’à l’an IX il fit toutes les guerres de la Révolution dans les différentes armées de la République, fut fait maréchal-des-logis-chef le 16 mars 1793, et, après l’affaire du 24 du même mois, à Bousbruck, ou il reprit 2 caissons français dont l’ennemi s’était emparé, il fut promu au grade de sous-lieutenant par arrêté du 1er avril suivant. Devenu lieutenant le 1er ventôse an II, il fut blessé d’un coup de feu à la jambe gauche le 19 floréal à l’affaire de Tournay. Capitaine le 1er thermidor an VII, il chargea à Marengo avec la plus grande intrépidité les troupes hongroises, les mit en pleine déroute et leur fit un grand nombre de prisonniers. Le premier Consul lui décerna un sabre d’honneur par arrêté du 14 messidor an V et le 5 pluviôse an XI, à la dissolution du 20 e régiment de cavalerie, le fit passer comme capitaine à la suite dans le 12e de la même arme. Nommé adjudant-major dans le 5 e régiment de cuirassiers le 25 ventôse an XII, il fut classé dans la 6 e cohorte de la Légion d’Honneur, en fut créé officier le 25 prairial de la même année, et prit le commandement d’une compagnie le 22 pluviôse an XII. Il fit ensuite les campagnes des ans XIV, 1806, 1807 et 1809 en Autriche, en Prusse, en Pologne et en Allemagne avec la grande armée, et fut promu chef d’escadron le 5 mai 1807. Admis à la retraite le 27 juillet 1811. » NOTICE DU RÉCIPIENDAIRE E X TR AITE DE L’ARMORIAL DU PREMIER EMPIRE DE RE VEREND

TITARD. Tiercé en pal ; d’or à trois molettes de gueules posées en pal; d’azur à un sabre haut d’argent, et d’argent à trois grenades d’azur posées en pal ; à la bordure de gueules entourant l’écu et chargée du signe des chevaliers légionnaires. Jacques TITARD, chevalier de l’empire par lettres patentes du 18 juillet 1810, donataire (r. 2000) en Westphalie par décret impérial du 19 mars 1808 ; soldat (1785), sous-lieutenant (1 avril 1793), lieutenant (19 février 1794), capitaine (1803), chef d’escadron (5 mai 1807), retraité en 1811, Officier de la Légion d’honneur, né à Auxey-le-Grand (Côte-d’Or), 8 mai 1765.

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SABRE D’OFFICIER SUPÉRIEUR MODÈLE VENDEMIAIRE AN XII

SABRE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

Monture en laiton et ébène. Pommeau ovale à décor d’une couronne végétale, arc de jointure percé pour le passage de la dragonne et ciselé à la feuille d’acanthe stylisée. Croisière figurant un cartouche au trophée à l’antique et croisière en demi-oreillon à la feuille d’acanthe. Quillon courbe à tête de lion. Fusée en ébène quadrillé (fêle). Lame courbe à pans creux et contretranchant, ciselée au tiers (oxydations). Foureau en fer à trois garnitures bien au modèle, deux ciselés. Traces d’oxydations. France, époque premier Empire.

Monture en laiton. Calotte type à l’allemande pans coupés, arc de jointure type colonne cannelée, croisière en amande et quillon à enroulement. Fusée en dent de morse quadrillée. Lame de Solingen courbe à jonc ciselée à décor de cavaliers et soleils rayonnants. Fourreau en laiton à deux bracelets et anneaux de suspente, dard en fer. Époque Consulat.

Longueur totale : 98 cm

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

1 000 - 1 500 €

Longueur totale : 90,5 cm

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour. 94

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SABRE DE LUXE D’OFFICIER DE CAVALERIE LÉGÈRE

ÉPÉE D’OFFICIER MODÈLE DIT D’UNIFORME

Monture en laiton ciselé, doré et ébène. Calotte en forme de crosse à tête de lion, palmette, écailles et toile d’araignée. Fusée en ébène quadrillé. Nœud de corps rectangulaire dont se détachent l’arc de jointure à motif de feuillage et le quillon courbe décoré en suite finissant par un bouton. Croisière en demi-oreillon. Lame de Solingen à pans creux et contretranchant, gravée, dorée et bleuie au tiers. Fourreau en laiton ciselé à décor de toile d’araignée, pales et feuilles d’acanthe. Dard en laiton, deux bracelets et anneaux de suspente. Époque Consulat / Empire.

Monture en bronze ciselé et argenté. Pommeau en forme de casque empanaché, arc de jointure plat rejoignant deux quillons droits. Coquille asymétrique décorée aux traits. Fusée bois recouverte d’un filigrane argent (accident). Lame droite à un tranchant, gouttière et gravée au tiers. France, époque Directoire, Consulat.

Longueur totale : 99,5 cm

600 - 800 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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Longueur totale : 98 cm Accident au fourreau, oxydations.

200 - 300 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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ÉPÉE DE SORTIE D’OFFICIER DE LA GARDE IMPÉRIALE

ÉPÉE DES MEMBRES DE L’INSTITUT D’ÉGYPTE

ÉPÉE D’OFFICIER GÉNÉRAL

Monture en laiton doré et ébène. Pommeau au profil de l’Empereur Napoléon 1er, tête laurée. Arc de jointure à cartouche au motif rayonnant, nœud de corps à la couronne, dont se détachent deux quillons droits. Clavier ajouré à l’aigle impériale serrant un bâton de foudre, ceint d’une couronne végétale. Contre-clavier à deux cornes d’abondance. Fusée en ébène quadrillé. Lame de Solingen, droite à section triangulaire, gravée, dorée et bleuie au tiers. Fourreau en cuir à deux garnitures laiton, bouton de chape à décor d’une palmette. France, époque Premier Empire.

Monture en bronze doré et très finement ciselé sur fons amati. Pommeau à décor de palmette, arc de jointure plat à décor de trèfle à quatre feuilles et palmes. Quillon courbe à la toile d’araignée. Clavier au modèle de l’institut à la palmette sur fond de toile d’araignée. Plaquettes en nacre à la tête de divinité égyptienne. Lame de Solingen droite à section triangulaire gravée dorée et bleuie au tiers. Fourreau en bois recouvert de cuir blanc, probablement rapporté, manques. France, époque Premier Empire.

Longueur totale : 101,5 cm Manque bouterole, accidents. Oxydations.

600 - 800 €

Longueur totale : 89 cm 60 0 - 80 0 €

Monture en bronze ciselé, bruni et amati. Pommeau en forme de casque empanaché, arc de jointure à décor d’un trophée d’armes à l’antique, rejoignant deux quillons droits. Nœud de corps à la couronne de lauriers. Coquille symétrique décorée aux traits, trophées d’armes et feuilles d’acanthe. Fusée bois recouverte d’un double filigrane alterné en argent. Lame droite à section triangulaire ciselée, dorée, et bleuie sur toute la longueur. Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton doré, chape au faisceau de licteur dans une couronne de lauriers (manque bouton), accidents. France, époque Consulat, Premier Empire. Longueur totale : 95,5 cm

800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

PROVENANCE

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ÉPÉE D’OFFICIER RESTAURATION

ÉPÉE DE GÉNÉRAL DE BRIGADE SECOND-EMPIRE

ÉPÉE DE COMMISSAIRE DES GUERRES AU RÈGLEMENT DE L’AN XII

Monture en bronze doré. Pommeau à l’aigle impériale et monogrammé, branche de garde ciselée à décor de foudres et un quillon droit. Le clavier qui est enrichi des deux étoiles correspondantes au dit grade est décoré à l’aigle impériale flanquée de drapeaux, coquille intérieure ployante à piston. Fusée en corne filigrané. Lame droite à section losangique. Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton doré, accidents. France, époque Second Empire.

Pommeau à décor de pot couvert, arc de jointure plat à décor d’un cygne et épis de blé (poinçon au coq). Nœud de corps aux cornes d’abondance, dont se détachent deux quillons courbes. Clavier ajouré à motif de grappes de raisin. Fusée en bois recouverte d’un double filigrane alterné argent. Lame de Solingen droite à section triangulaire gravée tiers. Sans fourreau. France, époque Premier Empire.

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.=

Monture en bronze argenté et ciselé. Pommeau en forme de crosse à décor d’ailes. Arc de jointure à tête de lion et frises végétales. Clavier en forme d’écu finissant par des têtes de lion et armes de France au centre. Petit contre-clavier au bâton de foudre et ailes. Lame droite à section triangulaire ciselée, dorée, et bleuie au quart. France, époque Restauration. Longueur totale : 95 cm

200 - 300 €

Longueur totale : 91 cm PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueur totale : 97 cm

100 - 150 €

200 - 300 € PROVENANCE PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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ÉPÉE D’OFFICIER SUPÉRIEUR

ÉPÉE D’OFFICIER SUPÉRIEUR DE MARINE PREMIER EMPIRE

Monture en bronze doré et très finement ciselé sur fond amati. Pommeau en forme de crosse à décor de palmette et corne d’abondance, arc de jointure plat à décor d’un soleil rayonnant. Quillon courbe à tête de lion. Clavier à médaillon central figurant le profil du Roi Henri IV sous couronne royale. Il est flanqué de deux divinités à l’antique, l’une tenant un faisceau de licteur, l’autre une corne d’abondance. Plaquettes en nacre, manque une. Lame de Solingen droite à section triangulaire gravée dorée et bleuie au tiers, oxydations. Fourreau en cuir à deux garnitures laiton, chape à la toile d’araignée, bouterole rapportée et accident au cuir. France, époque Restauration. Longueur totale : 92,5 cm

Pommeau au casque grillagé et empanaché, arc de jointure plat à décor d’une pièce rudentée. Clavier à l’aigle impériale sur fond de fanions et ancre de marine. Fusée en bois recouverte d’un cloisonné en nacre et frises de laiton. Lame de Solingen droite à section triangulaire gravée, dorée et bleuie au tiers. Sans fourreau, déformations. France, époque Premier Empire. Longueur totale : 90 cm

800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

300 - 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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ÉPÉE DE COUR EN ARGENT

ÉPÉE DE LUXE RESTAURATION

Monture à la mousquetaire en argent massif ajouré aux points. Pommeau en forme d’olive à décor de nœud. Nœud de corps dont se détachent l’arc de jointure, le quillon et le pas d’âne poinçonné. Coquille symétrique à double pontat décorée en suite du pommeau. Fusée bois recouverte d’un double filigrane alterné en argent. Lame droite à section triangulaire, oxydations. Fourreau en bois recouvert d’un galuchat blanc à trois garnitures argent, chape à médaillon figurant une allégorie de la musique. France, époque début Louis XVI

Monture en bronze doré et finement ciselé. Pommeau au buste du Roi Henri IV. Arc de jointure au visage féminin (probablement la Reine Margot). Clavier au profil du Roi Louis XVIII et cornes d’abondance, flanqué de deux quillons en forme de médaillons figurant des profils de femmes. Fusée bois recouverte de deux plaquettes en nacre cannelées. Lame droite à section triangulaire, prise dans le fourreau. Fourreau en cuir et garnitures laiton (accidents et manques). France, époque Restauration.

Longueur totale : 94 cm

800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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Longueur totale : 96 cm

600 - 800 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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LUXUEUSE ÉPÉE D’OFFICIER DES CHEVAUX-LÉGERS RESTAURATION Monture en bronze doré et finement ciselé et amati en creux. Pommeau au casque empanaché à chenille. Arc de jointure à la fleur de lys. Clavier en forme d’écu à têtes de lion aux armes de France sur fond de lances. Quillon droit et petit contre-clavier à décor de bâton de foudre Fusée bois recouverte de deux plaquettes en nacre. Lame de Solingen, droite à section triangulaire, gravée dorée et bleuie au tiers. Fourreau cuir à deux garnitures laiton, chape à bouton à décor d’une palmette. France, époque Restauration. Longueur totale : 97 cm

800 - 1 200 € BIBLIOGR APHIE

Cette épée a été publiée et reproduite dans la revue de référence « La Giberne » de Juillet 1907, page 26. Elle y est décrite comme une épée d’officier du Ier Lancier. PROVENANCE

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ÉPÉE D’OFFICIER D’ÉTAT-MAJOR, EMPIRE

ÉPÉE D’OFFICIER DES POUDRES ET SALPÊTRES SECOND-EMPIRE

Monture en laiton. Pommeau au bâton de foudre, arc de jointure en forme de serpent et quillon à tête zoomorphe. Clavier à l’aigle impériale ailes déployées. Lame droite à section triangulaire (mauvais état). Reste d’un fourreau en cuir. France, époque Premier Empire.

Monture en laiton doré. Pommeau à décor d’une abeille, arc de de jointure décoré d’une frise de perles avec quillon droit dans le prolongement. Clavier à l’aigle impériale et foudres. Plaquettes en nacre. Lame droite à section triangulaire. Fourreau en cuir à deux garnitures laiton (manque la bouterole). France, époque Second Empire

Longueur totale : 95 cm

200 - 300 €

Longueur totale : 96 cm

200 - 300 €

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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ÉPÉE DE GÉNÉRAL D’ÉTAT-MAJOR VENDEMIAIRE AN XII

ÉPÉE D’OFFICIER DE MARINE MODÈLE 1816

Monture en bronze doré et finement ciselé. Pommeau au casque empanaché. Arc de jointure avec pièce centrale à facettes. Nœud de corps au casque à l’antique et fanions. Fusée bois recouverte d’un double filigrane alterné en argent. Lame de Solingen, droite à pans creux et un tranchant, gravée dorée et bleuie au tiers. Fourreau cuir à deux garnitures laiton, chape à bouton à décor d’une palmette (manque la bouterolle). France, époque premier Empire.

Monture en bronze doré et nacre. Pommeau à la fleur de lys rond relié à l’arc de jointure et quillon dans le prolongement. Clavier à l’ancre de marine flanquée de feuillages sur fond amati. Plaquettes en nacre cannelée (accident à l’une). Lame droite à section triangulaire, oxydations. Fourreau manquant. France, époque Restauration.

Longueur totale : 98 cm

PROVENANCE

1 000 - 1 500 €

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

200 - 300 €

PROVENANCE

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ÉPÉE D’OFFICIER SUPÉRIEUR Monture en bronze doré et nacre. Pommeau au visage à l’antique, arc de jointure à tête d’aigle et quillon dans le prolongement. Clavier au profil d’un soldat à l’antique flanquée de deux pégases sur fond amati. Plaquettes en nacre. Lame droite à section triangulaire, oxydations. Fourreau manquant. France, époque Premier Empire. 200 - 300 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

détail du lot 106

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DEUX LETTRES DE NOMINATION DE CHEVALIERS DE L’ORDRE ROYAL ET LILITAIRE DE SAINT-LOUIS l’une en faveur de Pierre Mathivet (1771 - 1851) alors colonel d’infanterie, et l’autre en faveur de son demi-frère François Mathivet (1786 - 1875) alors capitaine au VI e régiment d’infanrterie légère. Sur parchemin avec sceaux. Époque Restauration. 150 - 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Pierre Mathivet (1771 - 1851), chevalier de l’Empire, qui s’était illustré dans les guerres d’Italie puis d’Espagne devint général d’infanterie et obtint le grade honoraire de maréchal de camp en retraite ; son demi-frère François (1786 - 1875) termina sa carrière militaire en qualité de capitaine. Tous deux étaient les arrières-grands-oncles du collectionneur Roger de Montégudet (1880 - 1925) qui hérita de ces documents.

détail du lot 113

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SABRE DE GARDE DU CORPS DU ROI

DAGUE DE VÈNERIE

Monture en laiton doré et galuchat. Calotte à longue queue décorée aux traits et assemblée à la virole. Arc de jointure dont se détachent trois branches rejoignant un médaillon aux armes de France formant la coquille. Queue de plateau poinçonnée par Borson en forme de lys stylisé (accident). Fusée en bois recouverte de galuchat, accident, manque le filigrane. Lame légèrement courbe à pans creux signée au dos « Couleaux frères à Klingenthal ». Fourreau en cuir à deux garnitures en laiton, manque la bouterolle. France, époque Restauration

Monture en argent et ébène. Manche en ébène incrusté d’argent à décor de nœuds et trophées. Garde en argent fourré (poinçon). Lame droite à pans creux et double tranchant, oxydations. Fourreau en bois recouvert de cuir brun à trois garnitures argent (manque la bouterole). Époque Louis XVI.

Longueur totale : 99 cm

Longueur totale : 81 cm

200 - 300 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

800 - 1 200 € PROVENANCE

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DAGUE DE VÈNERIE

DAGUE DE VÈNERIE

DAGUE DE VÈNERIE

Monture en argent et ébène. Manche en ébène incrusté d’argent à décor de nœuds et trophées. Garde en argent fourré (poinçon). Lame droite à pans creux et double tranchant, oxydations. Fourreau en bois recouvert de cuir brun à trois garnitures argent (manque la bouterole). Époque Louis XVI.

Monture en argent et ébène. Manche en ébène incrusté d’argent à décor de nœuds, mascaron et trophées. Garde en argent fourré. Lame droite à un tranchant, ciselé d’un turc et symboles kabbalistiques, oxydations. Fourreau en bois recouvert de cuir noir à deux garnitures argent (poinçon à la chape). Époque Louis XVI.

Longueur totale : 81 cm

Longueur totale : 70 cm

Monture en corne et fer. Manche corne rudentée. Garde à deux quillons inversés aux chiens et nœud de corps à décor d’une tête de cerf. Lame droite, prise dans le fourreau. Fourreau en bois recouvert de cuir brun à deux garnitures fer, manque le bouton de chape. Accidents. Époque fin XIXe.

200 - 300 €

200 - 300 €

PROVENANCE

PROVENANCE

Longueur totale : 60 cm

200 - 300 € - Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.


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DAGUE DE VÈNERIE Monture en argent et ébène. Manche en ébène quadrillé. Garde en argent, nœud de corps ciselé dont se détachent deux quillons inversés à tête de chien, poinçon au coq et orfèvre. Lame droite prise dans le fourreau. Fourreau en bois recouvert de cuir noir à deux garnitures argent. Chape à la tête de sanglier, cor et toiles d’araignée. Bouterole à décor de flèches. Époque Premier Empire. Longueur totale : 70 cm

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300 - 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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TROIS PETITS POIGNARDS YATAGAN

SABRE OTTOMAN YATAGAN

POIGNARD OTTOMAN

Montures en feuilles d’argent repoussé. Lame à la yatagan. Fourreau à âme en bois recouvert de feuilles d’argent repoussé. Empire ottoman, époque fin du XVIII e, début du XIXe siècle.

Fusée en vermeil fourré et semi de corail en forme de gouttes. Lame à la yatagan en acier wootz. Fourreau à âme en bois recouvert de feuilles de vermeil repoussé et corail en suite de la monture à la chape et à la bouterolle. Complet de sa chainette. Empire ottoman, époque fin du XVIII e, début du XIXe siècle.

Monture à plaquettes en corne de cervidé et rivets en rosaces avec corail cabochon (manque une, fêle). Lame droite sculptée d’arabesques au tiers. Fourreau à âme en bois recouvert de feuilles en vermeil repoussé et ajouré. Empire ottoman, époque fin du XVIII e, début du XIXe siècle.

Longueur totale : 67 cm

Longueur totale : 53 cm

1 000 - 1 500 €

200 - 300 €

PROVENANCE

PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Longueurs totales : 31 à 39 cm

200 - 300 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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PAIRE DE PISTOLETS EN CASSETTE

CORRESPONDANCE DE ROGER DE MONTÉGUDET (1880 - 1925)

Système à percussion. Platines à corps plats et chiens à corps plats ciselés. Canons rayés à pans avec organes de visée. Crosses en noyer sculpté et quadrillé. Toutes garnitures fer, contre platine ciselées et pontets à repose doigt. Bonnes mécaniques. Longueurs totales : 37 cm

Travail vers 1840. Coffret d’origine en bois plaqué. Il est garni de velours violet à un compartiments et logements pour pistolets et accessoires. Manque le tournevis et poire à poudre.

Lot comportant des lettres émises et reçues, factures d’achat, quittances et carnets divers de travail tous relatifs à la constitution de sa collection d’armes anciennes. 150 - 200 €

44,5 / 26,5 / 8,5 cm

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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ANNAM, ORDRE DU DRAGON D’ANNAM

BRASSARD D’OFFICIER D’ÉTAT-MAJOR

VENEZUELA, ORDRE DU LIBÉRATEUR, INSTITUÉ EN 1881

Institué en 1884. Plaque de grand-croix de l’ordre, en argent. Centre émaillé sur fond rayonnant type pointe de diamants ajouré. Marque du fabricant Boulanger à Paris. Poinçon tête d’aigle sur la bascule.

En tissu brodé en passementerie or et cannetille. Joint un papier « Brassard de Roger ». Époque III e République.

Plaque en argent. Fabrication Lemaitre à Paris. Centre aux armes sur fond rayonnant taillé en pointe de diamants. Dans son écrin d’origine. Époque fin du XIXe siècle.

Hauteur : 8,5 cm Poids brut : 74 g Dans son écrin du même fabricant.

40 - 60 €

400 - 600 €

Hauteur : 88 mm. Poids brut : 58 g

200 - 300 €

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ORDRE DU DOUBLE DRAGON, TROISIÈME CLASSE, 1 e GRADE

ALLEMAGNE, CROIX DE FER DE 2 e CLASSE

ITALIE, ORDRE DE LA COURONNE D’ITALIE

Institué en 1882. En vermeil cloisonné. Centre (avers /revers) orné d’une pierre cabochon bleue flanquée d’un double dragon. Pièce sertie de quatorze pierres cabochon rouges. Marqué en manchou « DONNE Par L’EMPEREUR De La GRANDe DYNASTIE TSING » en idéogramme Han « CONFERE IMPERIALEMENT PRECIEUSE Étoile Du DOUBLe DRAGON » et grade. Avec ruban en soie bleue.

Avec ruban.

Bijou au grade de commandeur, en or et émail. Avec ruban.

Hauteur : 74 mm. Poids brut : 66g

Complet de son écrin signé à l’interieur « PRIZE MEDALS MANUFACTURING GOLDSMITH & SILVERSMITS COMPAGNY 112 REGENT ST LONDON ». Recouvert d’un maroquin et doré au petit fer « Ordre du double dragon, III CL 1grade ». Époque fin du XIXe siècle. 3 000 - 5 000 €

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Hauteur : 4,5 cm

On y joint un écrin et une médaille du mérite militaire en bronze. 60 - 80 €

Hauteur : 54 mm. Poids brut : 24 g

Dans son écrin au chiffre du Roi Umberto 1er. Fin du XIXe siècle. 150 - 200 €


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FRANCE, RÉUNION DE MÉDAILLES

ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR, INSTITUÉ EN 1802

Comprenant. -Ordre de la Légion d’honneur, institué en 1802. -Deux étoiles de chevalier en miniature en argent, une quatrième type et une Restauration. -Ordre du Lys, institué en 1814. Insigne de l’ordre. -on y joint une fleur de lys brodée en passementerie or, deux épingles à cravate à l’effigie de l’Empereur Napoléon, ainsi que trois insignes à la couronne, britannique.

Étoile de Chevalier Second Empire en argent. Taille ordonnance. Ruban en soie. Dans son écrin. Poids brut : 22 g

100 - 150 €

150 - 200 €

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ANNAM, ORDRE DU DRAGON D’ANNAM

PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE D’OFFICIER EN UNIFORME

Institué en 1884. Étoile d’officier de l’ordre en vermeil. Centre émaillé sur fond rayonnant taillé en pointe de diamants sous couronne surmontée d’un dragon. Fabrication Bellanger à Paris. Ruban à rosette. Hauteur : 8,5 cm Poids brut : 38 g

200 - 300 €

Dans un cadre bordé de velours orné de cinq médailles : -Croix de fer 2 nd classe. -Médaille du jubilé de François-Joseph 1er. -Croix de l’Empereur Karl, pour combattants. -Trois Médaille du mérite militaire. -Barrettes de Rappel. 100 - 150 €

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INSIGNE DE MAGISTRAT

ORDRE DU NICHAN IFTIKAR, INSTITUÉ EN 1837

En laiton de forme ovale. Centre émaillé avers et revers « La LOI Et La PAIX » sur fond rayonnant. Époque révolutionnaire. Hauteur : 5,5 cm

200 - 300 €

Plaque en argent. Fabrication locale. Centre émaillé sur fond rayonnant taillé en pointe de diamants. Poinçon local. Avec écharpe. Époque fin du XIXe siècle. Hauteur : 8cm Poids brut : 98 g

200 - 300 €

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ORDRE ROYAL DU CAMBODGE

ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR, INSTITUÉ EN 1802

Institué en 1864. Étoile d’officier de l’ordre en vermeil. Centre émaillé sur fond rayonnant taillé en pointe de diamants sous couronne. Fabrication Bellanger à Paris. Manque anneau. Époque fin du XIXe siècle. Hauteur : 10 cm Poids brut : 52 g

60 - 80 €

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Étoile de Chevalier troisième type en argent. Taille ordonnance. (Quelques éclats aux émaux) Ruban en soie. Dans son écrin monogrammé AC sur plaque d’argent. Poids brut : 18 g

300 - 500 €

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RUSSIE IMPÉRIALE, ORDRE DE SAINT STANISLAS DE RUSSIE Ensemble de Chevalier 1ère classe. -Bijou en or 14 carats émaillé fabrication Keibel à Saint Pétersbourg. Poinçons « AK » pour Albert Keibel et titre 56 zolotniques. Avec Écharpe. Russie Impériale, époque fin du XIXe siècle. Hauteur : 6,5 cm Poids brut : 28 g

Plaque en argent. Titre 84 zolotniques. Centre émaillé à devise sur fond rayonnant. Poinçon de Keibel au revers ainsi que sur l’épingle. Hauteur : 6,5 cm Poids brut : 28 g

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3 000 - 5 000 €

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INSIGNE DE MAGISTRAT

ORDRE ROYAL D’ESPAGNE, INSTITUÉ EN 1808

ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR, INSTITUÉ EN 1802

Étoile de chevalier en or. À cinq pointes émaillées rouge et pommetées, centre au lion et à la tour. Devises « Jos.Nap.Hisp » et « Ind. Rex Ins ».

Étoile de Chevalier deuxième type en argent. Taille ordonnance. Long ruban en soie.

En laiton de forme ovale. Centre émaillé « La LOI » sur fond rayonnant. Accidents à l’émail, manque le revers. Époque révolutionnaire. Hauteur :5,5 cm

Hauteur sans l’anneau : 1 cm

150 - 200 €

Poids brut : 14 g

600 - 800 €

On y joint un ruban. Ordre créé par Joseph Bonaparte en 1808 qui ne connaÎtra que 1787 chevaliers. La majorité de ces insignes décernés à des espagnols, déjà rarissimes, disparaitront après le départ des français, pour des raisons évidentes. 600 - 800 €

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TURQUIE, ORDRE DU MEDJIDE

MÉDAILLE DE CRIMÉE, 1854

Institué en 1852. Deux croix de l’ordre avec ruban. Pas de marquages.

Ensemble de deux médailles. Une avec ruban et barrette Sébastopol. La seconde sans ruban. Sans attributions. Époque Second Empire

100 - 150 €

Poids brut : 70 g

150 - 250 €

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RÉUNION DE TROIS MÉDAILLES

ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR

Comprenant : -Médaille de Sainte Hélène. -Médaille de la campagne d’Italie. -Médaille expédition d’orient. France, époque Second Empire.

Institué en 1802. Médaille au grade de commandeur. En argent. Quelques éclats. Époque Second Empire.

80 - 100 €

200 - 300 €

Poids brut : 43,5 g


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ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR Institué en 1802. Médaille au grade de commandeur. En or, Quelques infimes éclats. Époque Troisième République. Poids brut : 43,5 g

400 - 600 €

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RÉUNION DE TROIS LÉGIONS D’HONNEUR Comprenant : - Croix de chevalier premier type, centre modifié restauration. Poids brut : 10,50 g

- M iniature d’une étoile d’officier, ruban à rosette. Second Empire. Poids brut :1 g (Accident)

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RÉUNION DE DEUX LÉGIONS D’HONNEUR

RUSSIE IMPÉRIALE, ORDRE DE SAINT STANISLAS

Comprenant : -Étoile en réduction d’officier quatrième type. En or, Accidents, sans ruban.

Troisième classe. En or et émail. Dans son écrin d’origine avec ruban.

Poids brut : 5,5g

Poids brut sans ruban : 10g

- Croix de chevalier, époque restauration. En argent

-Croix de chevalier en réduction, Second Empire. En argent, Accidents, sans ruban.

600 - 800 €

Poids brut : 22g

Poids brut : 4,5g

200 - 300 €

100 - 150 €

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RÉUNION DE DEUX CHAINETTES ET RÉDUCTIONS

ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR

ORDRE DU LYS

Institué en 1802. Comprenant : - Croix de chevalier restauration en demietaille. Argent.

Institué en 1814. Deux petites croix en émail et argent. Dont une avec ruban. En l’état. Époque Restauration.

Poids brut : 7g Sans ruban.

Hauteur : 3 et 4 cm Poids brut : 6 g

Comprenant : Chainette 1 : - Saint Stanislas. - Dragon d’Annam - Légion d’honneur officier, Second Empire. - Isabelle la catholique. Poids brut : 7,3 g

Chainette 2 : Poids brut : 6 g

150 - 200 €

- Croix de chevalier restauration en miniature. Argent.

30 - 50 €

Poids brut : 2,2g Sans ruban, accidents. -

- Croix de chevalier troisième république. Argent, fabrication joaillier avec incrustations de brillants. Poids brut : 2g Sans ruban.

-On y joint un ruban, une médaille de table de l’union des compagnies d’assurance contre l’incendie avec écrin 60 - 80 €

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MÉDAILLE DE LA GUERRE DE CRIMÉE En argent. Nominatif sur tranche « V DESMOULIN 35 mes ». Sans ruban. Époque Second Empire. Hauteur : 5 cm Poids brut : 36 g

150 - 200 €

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ORDRE DE SAINT-MAURICE SAINTLAZARE Croix en or et émail. Sans ruban, petit éclat. Poinçon à l’anneau. Hauteur : 38mm. Poids brut : 10 g

100 - 150 €

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BULGARIE, ORDRE DU MÉRITE CIVIL Croix de commandeur en métal doré et émail.

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Hauteur : 9 cm Poids brut : 56 g

100 - 150 €

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RUSSIE IMPÉRIALE, ORDRE DE SAINTE-ANNE

ORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE SAINT LOUIS

Médaille de troisième classe à titre civil. En or 14 carats et émail. Poinçons à la bélière 56 zolotniques et « KB » pour Albert Keibel. Avec ruban. Russie, époque fin du XIXe siècle.

Institué en 1693. Ensemble de deux croix. -Croix en or et centre en émail. Infimes manques aux centres, manque anneau.

RUSSIE IMPÉRIALE, ORDRE DE SAINT-STANISLAS DE RUSSIE

Hauteur : 4 cm Poids brut : 10 g

300 - 500 €

Hauteur : 44 mm. Poids brut : 14 g

Croix miniature de l’ordre avec ruban. Manque revers. Russie, fin du XIXe siècle. Hauteur : 6 mm.

- Croix en or et centre en émail. Accidents et manques (émail et revers).

100 - 150 €

Hauteur : 40 mm. Poids brut : 14 g

300 - 500 €

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FRANCE, ENSEMBLE DE TROIS MÉDAILLES

FRANCE, ENSEMBLE DE DÉCORATIONS DIVERSES

Comprenant : - Campagne d’Italie avec ruban. - Miniature de la campagne d’Italie avec ruban. - Médaille de la campagne du Mexique, avec ruban. France, époque Second Empire.

Comprenant : - M édaille militaire, Second Empire. Avec ruban, manque revers. - M édaille coloniale, avec ruban et barrette « ALGERIE ». - Médaille coloniale du Maroc. Sans ruban. - M édaille militaire, troisième république. Avec ruban. - Croix du combattant. Avec ruban.

Poids brut : 34 g

100 - 150 €

100 - 150 €

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FRANCE, ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR

FRANCE, ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR

Institué en 1802. Ensemble de deux médailles Second Empire. - chevalier en argent, taille ordonnance en argent et émail.

Institué en 1802. Ensemble de deux croix de chevalier époque Restauration en argent. Demi-taille et miniature. Sans ruban, en l’état.

Poids brut : 22 g

Poids brut : 12 g

- O fficier en or et émail. Poinçon tête d’aigle. Sans ruban.

40 - 60 €

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FRANCE, ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR Institué en 1802. Ensemble de deux croix de chevalier troisième république en argent, taille ordonnance. Centres désolidarisés. Sans ruban, en l’état. Poids brut : 32 g

60 - 80 €

Poids brut :18 g

300 - 500 €

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FRANCE, ORDRE DE LA LÉGION D’HONNEUR

CLEF DE CHAMBELLAN

Institué en 1802. Ensemble de cinq croix de chevalier troisième république en argent, taille ordonnance. Avec rubans, un centre désolidarisé. En l’état. Poids brut : 124 g

150 - 200 €

en bronze doré, la tête ajourée au monogramme LV en mavelot inscrit dans une couronne de lauriers surmontée d’une couronne de prince germanique. Tige creuse. Panneton stylisé. Probablement une principauté germanique, début du XIXe siècle Longueur : 16,5 cm (Usures, avec des dragonnes de métal tressé)

600 - 800 €

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CLEF DE CHAMBELLAN DES BOURBON D’ESPAGNE

POIRE À POUDRE AUX ARMES DE FRANCE

en bronze doré, la tête en rognon présentant le lion du Léon et le château héraldique de la Castille de part et d’autre de la fleur de lys centrale. Tige gravée d’un « R ». Panneton stylisé. Espagne, début du XIXe siècle

Corps piriforme à dos plat gaîné de cuir cousu de nerfs avec grand fer doré aux armes royales de France, bouchon à chaînette de laiton. Quatre passants latéraux. France, XVIII e siècle.

Longueur : 16 cm (Usures, avec des dragonnes de métal tressé)

Hauteur : 25 cm - Largeur : 11 cm (Petits accidents visibles)

300 - 500 €

400 - 600 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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PORTEFEUILLE À SOUFFLET

PALATRE DE SERRURE

en maroquin rouge doré aux petits fers nominatif « M. le Marquis de Rochelambert / Maréchal des Camps et Armées du Roi ». Platine de serrure en argent. XVIII e siècle.

de porte droite en bronze doré et ciselé, orné de l’aigle impériale posée sur une palme et une branche de laurier. Époque Empire. Très vraisemblalement en provenance du palais des Tuileries.

Hauteur : 29 cm - Largeur : 40,2 cm (Petits accidents et manques visibles)

Hauteur : 10 cm - Largeur : 21,9 cm Profondeur : 3 cm (Poignée manquante, adaptations, monté sur une base de chêne)

On y joint une sur-étiquette de maroquin rouge nominative postérieure : « Mr le Comte de La Rochelambert / Rue St. Dominique N°74 » dans un encadrement doré aux petits fers de fleurs de lys.XVIII e Ce portefeuille était celui de Gabriel Armand Benoît, marquis de La Rochelambert (1722 - 1785) qui fut successivement colonel d’un régiment de GrenadiersRoyaux de son nom, en 1761. Il s’était trouvé à différentes batailles et sièges ; fut blessé d’un coup de feu au genou à celui de Mons en 1746, nommé pour le Roi, commandant du château de Marbourg en Hesse, en 1762 ; blessé, la même année, à la tête de son régiment, d’un coup de feu au corps, à l’affaire de Willemstadt ou de Grebenstein, le 24 juin, où il eut plusieurs chevaux tués dont un sous lui, et fut fait prisonnier de guerre ; fut créé chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis après cette action, obtint une pension du roi en 1763 ; a admis à monter dans les carrosses de feu Louis XV, sur les preuves faites de sa maison en 1764 ; créé brigadier des armées en 1769, désigné par une lettre, au nom de Sa Majesté, pour être nommé maréchalde-camp à la première promotion ; ce qui a eu lieu. Mort sans postérité, ce portefeuille passa vraisembllablement à son neveu Gabriel René François, comte de La Rochelambert (1755 - 1821) qui épousa Charlotte née de Dreux-Brézé dont postérité subsistante.

800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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FER À DORER AUX GRANDES ARMES IMPÉRIALES du Second Empire en bronze gravé, la devise « Empire Français » lisible dans la chaine du grand collier de la Légion d’Honneur. Signé en deux fois en partie basse : « G.RE » et « INCISORE ». Époque Second Empire. Probablement une fabrication italienne. Hauteur : 10 cm - Largeur : 8,5 cm Épaisseur : 0,4 cm (Très bel état général)

300 - 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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400 - 600 €

MAQUETTE DE CANON PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

Le fût en bronze à décor estampé et gravé de feuillage avec le nom gravé « Le Foudroyant ». Début du XXe siècle. Longueur : 42,5 cm Monté sur un affut (rapporté) en bois peint et garnitures en fer. (Petits accidents et manques visibles)

300 - 500 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour.

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Né dans la célèbre dynastie éponyme d’ébénistes, Pierre II Migeon (IV) se distingue de ses ascendants par son estampille et le style nouveau de ses meubles, contemporains de l’essor du style rocaille dans les arts décoratifs, à l’aube du règne de Louis XV. Ses productions sortant de ses ateliers de la rue de Charenton furent livrées à une clientèle de prestige parmi laquelle nous pouvons citer le Duc d’Orléans, fils du Régent, la Duchesse de Rohan, le Maréchal de Noailles ou la Duchesse d’Epernon. À cela s’ajoutent les premières commandes émanant du Garde-meuble de la Couronne et des Menus-Plaisirs dans le prolongement du développement de sa clientèle tant en France qu’à l’étranger.

détails

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GRAND BUREAU PLAT rectangulaire, bâti de bois blanc entièrement en placage d’amarante toutes faces, il ouvre à trois tiroirs en ceinture dont deux en légers caissons, le côté visiteur à trois faux tiroirs. Les quatre pieds cambrés à pans. Estampille de Migeon sous la ceinture, probablement Pierre II Migeon (1701 - 1758). Époque Louis XV, vers 1745. Hauteur : 77 cm - Largeur : 195 cm Profondeur : 96,5 cm

Riche ornementation de chutes, poignées, sabots et entrée de serrure en laiton et lingotière à agrafes. Dessus de cuir brun doré aux petits fers. (Restaurations, éléments rapportés, accidents et petits manques, bon état général) On y joint deux lettres de 1920 signées d’Elisa Maillard, attachée puis conservatrice au musée de Cluny adressées à Georges Barrilleau qui traitent avec éloge de ce bureau et évoque sa publication. On y joint aussi deux photographies anciennes dudit bureau. 20 000 - 30 000 € PROVENANCE

- Georges Barrilleau (1853 - 1925) - Par héritage jusqu’à ce jour.

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Outre la présence de son estampille, notre bureau présente des caractéristiques fortes qu’employa Migeon pour exprimer son vocabulaire décoratif. De forme massive, il épouse des galbes mesurés afin d’assouplir les lignes et se dote d’un décor luxueux et relativement sobre à la fois en revêtant un placage de bois exotique, ici l’amarante, à motifs dits en ailes de papillons. L’ornementation en bronze se révèle discrète et emploie des éléments décoratifs tels que trophées, agrafes et feuilles d’acanthes, prisés à l’époque. Ces éléments illustrent une typologie mobilière caractéristique des bureaux plats au milieu du XVIII e siècle et qui fit l’objet de nombreuses commandes. Notre bureau peut être rapproché d’exemplaires aux caractéristiques similaires, notamment un bureau dans les réserves du musée du Louvre (N° OA 9400) Le patrimoine de l’État dispose également de deux exemplaires analogues, le premier se situe désormais à Hôtel de Chazerat, actuellement siège de la direction régionale des affaires culturelles d’Auvergne (n° inv. AP80L100330) et le suivant, attribué à l’ébéniste, au Mobilier National (n° inv. GME-15177 - 000)


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CONSOLE RECTANGULAIRE

CONSOLE

en bois de chêne sculpté, la ceinture antérieure ajourée de volutes feuillagées avec motif central de fleuron. Quatre pieds cambrés réunis par une entretoise en X sculptée. Dessus de marbre brèche gris. Style Régence.

en bois sculpté et doré, ceinture à bouquet de graine fleurie, les deux pieds en console réunis par une entretoise à la graine fleurie. Dessus de marbre brèche d’Alep (rapporté). XVIII e siècle

Hauteur : 83 cm - Largeur : 160 cm Profondeur : 70,5 cm (Petits accidents et manques visibles)

Hauteur : 79 cm - Largeur : 112 cm Profondeur : 54 cm (Accidents, manques et restaurations)

1 500 - 2 000 €

1 500 - 2 000 €

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OBÉLISQUE EN TÔLE LAQUÉE

PAIRE DE GRANDS FLAMBEAUX AUX SAISONS

de style retour d’Egypte entièrement peint de motifs en pseudo hiéroglyphes à l’or sur fond noir. La base en bronze doré à quatre sphinges ailées sur une base de trois gradins carrés. Allemagne, Berlin, époque Empire. Attribué à Werner & Mieth (actifs entre 1792 et 1819) Hauteur : 73 cm - Largeur : 19 cm Profondeur : 19 cm (Accidents et manques visibles)

en bronze ciselé et doré, le fût colonne cannelé surmonté de quatre bustes adossés de jeunes femmes aux allégories des quatres saisons, les pieds au-dessus de la base ellemême à décor de palmette. Début du XIXe siècle. Hauteur : 33 cm - Diamètre au pied : 13,6 cm (Bel état général)

800 - 1 200 €

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

- Collection Roger de Montégudet (1880 - 1925) - Par descendance jusqu’à ce jour. ŒUVRE EN R APPORT

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Un obélisque très similaire à celui que nous présentons et donné à Werner & Mieth est conservé au Corning Museum of Glass [Accession number : 2013.3.13]. Notons qu’à l’époque de la fabrication de ces obélisques, Berlin était sous le contrôle de l’armée de Bonaparte, ce qui induit une commande française.

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PAIRE D’APPLIQUES AUX TÊTES D’AIGLES

PENDULE LYRE

en bronze ciselé et doré, chacune offre un bouquet de quatre bras de lumière terminés par des cols de cygnes et tenus à un anneau central pris dans le bec d’une tête d’aigle issante. Première moitié du XIXe siècle. Hauteur base tête : 13,2 cm - Largeur : 41 cm Profondeur : 32 cm (Très bel état général, avec bobèches)

2 000 - 3 000 €

en bronze doré et marbre blanc. Le cadran au quantième du jour du mois émaillé blanc et signé "Vanier à Paris". Le support ajouré en forme de lyre, terminé en haut par un masque d’Apollon dans une couronne de rayons et décoré de guirlandes de fleurs. Le socle en marbre blanc à gradin orné de frises de perles. Hauteur : 57 cm - Largeur : 28 cm Profondeur : 15 cm (Suspension à fil, bon état général)

2 000 - 3 000 €

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DEUX BASES DE CANDÉLABRES AUX AMOURS VAINQUEURS

CADRAN SOLAIRE

en bronze ciselé doré et bronze patiné noir. Les Amours ailés tenant des palmes et les bases des bouquets de feux (manquants). Premier quart du XIXe siècle. Hauteurs : 40,5 cm (Usures et petits accidents visibles)

300 - 400 €

Diamètre : 7,2 cm (Petits accidents et manques visibles)

150 - 200 €

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PAIRE DE VASES AMPHORES

SPHÈRE ARMILLAIRE PLANÉTAIRE

en bronze ciselé et doré et patiné vert antique, masques apliqués de Zéphyr avec ses ailes de papillons emblématiques. Les anses à la grecque terminées par des palmettes et sommées de couronnes de lauriers. Bases en marbre rouge griotte. Début du XIXe siècle.

en carton bouilli et papier lithographié réhaussé. Exposition du système héliocentrique de Copernic avec soleil doré central, cercles mouvants des planètes, de Mercure à Saturne avec Terre et Lune amovibles. Pied balustre de bois noirci. France, début du XIXe siècle

Hauteur : 30,5 cm - Largeur : 9.5 cm (Bel état général)

A rapprocher des travaux et modèles de Claude Galle (1759 - 1815). 1 500 - 2 000 €

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de poche de forme circulaire. La boîte laquée à platine de laiton gravé (anciennement argenté), comprenant une ouverture en arc de cercle dévoilant la mire mobile de la boussole. Gnomon à oiseau ajustable dans sa hauteur. Début du XIXe siècle.

Hauteur : 40 cm - Diamètre : 26 cm (Accidents et manques visibles)

2 000 - 3 000 €


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DEUX GLOBES DITS « DE BIBLIOTHÈQUE » en pendants, représentant respectivement un globe terreste et un globe célèste, les deux en carton-plâtre avec papier lithographié, aquarellé et vernis. Les globes pivotent. Les tables équatoriales avec le calendrier et le zodiaque. Piètement à entretoise et pieds balustres en bois noirci. Le globe terreste signé de Charles François Delamarche, le globe célèste par Messier. France, première moitié du XIXe siècle. Hauteurs : 55 cm - Largeurs : 46,5 cm (Accidents et manques visibles dont un trou)

3 000 - 5 000 €

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COLLECTION MICHEL BAECHLER LOTS 184 À 195

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COMMODE LOUIS XIV entièrement à décor de marqueterie dite Boulle, nacre, étain et éléments polychromes de corne teintée vert et rouge, laiton découpé sur fond d’écaille brune. Elle ouvre à trois tiroirs. Le plateau entièrement orné de marqueterie à l’ottomane avec chasseurs et animaux. Traverses, montants et côtés à baguettes de bronze doré, riche ornementation de bronzes dorés aux entrées de serrures, pieds antérieurs et tablier. Époque Louis XIV, Paris, vers 1700 - 1710. Hauteur : 81 cm - Largeur : 96 cm Profondeur : 53,5 cm (Accidents, manques et restaurations)

20 000 - 30 000 € PROVENANCE

- Collection Michel Baechler

Notre commode de forme rectangulaire, à la façade légèrement galbée présente un riche décor s’opposant à ses lignes sobres. Celui-ci, d’apparence sophistiquée, est garni de bronzes dorés formant encadrements et aussi ornements aux pieds et au tablier, mais se distingue davantage par sa marqueterie dite « Boulle ». Ce décor présente une incroyable ornementation sur chaque face à l’effigie de personnages vêtus à l’ottomane, arquebusiers et animaux fantastiques dans un décor architecturé onirique formé de dais à arcatures en volutes et décorés de festons stylisés. L’intégralité de cet opulent vocabulaire décoratif puise son inspiration dans les dessins de l’ornementaliste Jean Bérain qui reçut la charge de « dessinateur de la Chambre et du Cabinet du roi » en succédant à Charles Le Brun à partir de 1674.

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Dès lors débuta un style nouveau sous le règne du roi Louis XIV qui s’éloigna des formes hiératiques et solennelles promues par Le Brun, pour redonner ses lettres de noblesse aux courbes, galbes et entrelacs hérités de la Renaissance et qui connurent un nouvel essor à l’aube du XVIII e siècle. Bien que notre commode ne porte pas d’estampille, elle présente, de par son décor, des éléments attribuables à l’ébéniste Nicolas Sageot, reçu maître en 1706 et officiant au Faubourg Saint-Antoine. Reconnu de son vivant par ses contemporains, sa riche production, notamment en commodes, bureaux et armoiries, se caractérisa essentiellement par son travail en marqueterie de métal, élaborée à l’origine par Charles-André Boulle (1642 - 1732) dont Sageot sut reprendre les aspects techniques pour y transposer ses décors issus de planches gravées par Bérain. Des décors analogues et attribués à la production de l’ébéniste peuvent être retrouvés à la fois dans les collections muséales telle que l’armoire du Musée des Arts Décoratifs de Paris (n° inv. 21919) dont le travail de la marqueterie présente des similitudes avec notre commode ou bien un bureau dit « Mazarin » conservé au Petit Palais (n° inv. ODUT1500) et présentant un riche décor à la Bérain défendu par l’ébéniste. Des commodes relevant de la même typologie et également attribuables à Sageot ont été présentées dans de récentes ventes aux enchères publiques tel un exemplaire provenant de la collection Dalrymple of Hailes vendu à Christie’s Londres le 30 juin 2022 (lot 124), une commode vendue chez Tajan le 10 octobre 2018 (lot 226) ou un autre exemplaire vendu par Artcurial le 16 décembre 2019 (lot 22).


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COMMODE LOUIS XIV ouvrant à quatre tiroirs sur trois rangs en bois de placage et décor marqueté en marqueterie d’étain gravé sur fond d’écaille brune dans des encadrements de laiton gravé. Fond de bois alternant acajou et amarante avec filets de laiton. Le décor du plateau gravé d’un couple de satlimbanques central dans un cartouche à riche ornements végétaux. Les côtés à bronzes dorés appliqués de jeune Bacchus, riches bronzes dorés en volutes aux pieds antérieurs. Entrées de serrures aux dauphins. Époque Louis XIV, vers 1710 - 1715. Hauteur : 80 cm - Largeur : 148 cm Profondeur : 68 cm (Accidents, manques, restaurations, éléments rapportés)

15 000 - 20 000 € PROVENANCE

- Collection Michel Baechler

Ce n’est qu’à la fin du XVII e siècle que les arts décoratifs connaissent d’importantes évolutions pour s’émanciper de la rigueur de la période baroque, sous l’impulsion notamment d’André Charles Boulle qui imagina une typologie mobilière nouvelle illustrée dans son recueil « Nouveaux desseins de meubles et ouvrages de bronze et de marqueterie ». Parmi ces meubles nouveaux figure la commode d’abord appelée « bureau en commode » en puisant ses formes premières dans celles du bureau dit « à la Mazarin ». Les angles, toutefois, se sont arrondis et s’accordent avec une ornementation nouvelle et offrant plus de souplesse. Les décors de rinceaux en marqueterie d’étain sur fond d’écaille illustrent les décors de rinceaux fleuris tirés des décors marquetés floraux en vigueur au 17e siècle mais également de volutes aux lignes sinueuse qui ne sont pas sans rappeler les ornements proposés à Boulle par son fils aîné Jean-Philippe, qui l’assista dans la conception de ses meubles. Outre cette influence dans la marqueterie, les bronzes d’appliques apposés sur les faces latérales sont réalisés d’après un modèle figurant sur un meuble à hauteur d’appui issu d’une suite de quatre, réalisés par Boulle et conservés désormais au Musée du Louvre (n° inv. OA 5455 à 5458). Le plateau surmontant l’ensemble est quant à lui orné d’un décor de riches entrelacs se déployant autour d’un couple de saltimbanques qui n’est pas sans évoquer les ornements figurant sur les planches de Jean Bérain, contemporain de Boulle et logeant également au Louvre tout en agissant de manière similaire en faisant publier ses recueils de dessins qui se diffusèrent dans les ateliers de la ville de Paris.

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RARE ŒUF D’OISEAU ÉLÉPHANT FOSSILISÉ (Aepyornis maximus) intègre, sur un socle de bronze doré et d’acajou plaqué de style Louis XVI. Hauteur : 30 cm - Diamètre : 22 cm (Très bel état)

3 000 - 5 000 € PROVENANCE

- Collection Michel Baechler

Insigne objet de haute curiosité, l’œuf ­d’Æpyornis (dit aussi oiseau éléphant) provient d’un oiseau géant aujourd’hui disparu, endémique de Madagascar. Équivalent malgache du célébrissime dodo de l’île Maurice, notre oiseau rare appartenait au genre Aepyornis et pouvait atteindre 3 mètres de hauteur et peser jusqu’à 500 kg. Ses œufs, parmi les plus grands connus au monde (environ 30 cm de long pour un volume de plus de 8 litres), fascinent par leur taille exceptionnelle et leur rareté, témoins d’une faune insulaire disparue au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles.

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GRANDE BIBLIOTHÈQUE vitrée ouvrant à deux vantaux en bois de placage marqueté et à décor incrusté de filets de laiton. Bâti de résineux et noyer pour les vantaux. Ornementation de bronze ciselé et doré. Époque Régence. Hauteur : 227,5 cm - Largeur : 136 cm Profondeur : 41,5 cm (Accidents et restaurations, éléments rapportés)

4 000 - 6 000 € PROVENANCE

- Collection Michel Baechler

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BUREAU PLAT rectangulaire en bois noirci et incrustations de filets de laiton. Il ouvre à trois tiroirs en façade et trois faux tiroirs côté visiteur. Repose sur quatre pieds galbés terminés par des sabots de bronze doré en pied de biche. Dessus de cuir havane doré aux petits fers (rapporté). Poignées et entrées de serrures en bronze ciselé et doré. Lingotière de laiton. France, XVIII e siècle. Hauteur : 76 cm - Largeur : 127 cm Profondeur : 70 cm (Petits accidents, restaurations, manques)

8 000 - 12 000 € PROVENANCE

- Collection Michel Baechler

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RARE TABLE À ÉCRIRE DITE « À LA POMPADOUR » de dame entièrement à décor de marqueterie géométrique de cubes et sur le plateau d’un paysage avec personnages et architectures dans une réserve ainsi que sur l’avant avec incrustations de nacre. Le plateau supérieur est coulissant, découvrant un abattant gainé de cuir vert dans un tiroir dévoilant une réserve. Petit tiroir discret pivotant sur le côté garni d’un encrier et sablier à écrire en métal argenté. Ornementation de bronzes ciselés et dorés. Estampilles (deux fois) de Léonard Boudin (reçu maître en 1761) et Jurande. France, seconde moitié du XVIII e siècle. Hauteur : 72,6 cm - Largeur : 61 cm Profondeur : 38 cm (Accidents, restaurations, éléments remplacés, petits manques)

18 000 - 20 000 € PROVENANCE

Collection Michel Baechler

Tout au long du XVIIIe siècle se développèrent des meubles qui, outre d’un style nouveau, s’adaptèrent également aux nouveaux critères de confort dans les riches intérieurs du Royaume de France. L’architecte Jacques François Blondel fit un état de ces évolutions sociales en décrivant trois types d’appartements qui nécessitaient chacun d’une typologie de meubles précise pour en convenir à leur usage : les appartements d’apparat, les appartements de réception et les appartements privés. C’est au sein de ces derniers que se développèrent un luxueux mobilier où figurent notamment les tables à écrire dont on prête à la Marquise de Pompadour le rôle d’instigatrice quant au développement de l’attrait envers ce genre d’ameublement.

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De dimensions modestes, ces meubles volants trouvèrent leur place dans l’intimité des chambres et des salons et découvrirent de multiples fonctions tout en se parant d’un opulent décor justifiant la fortune de son commanditaire. Notre table que nous pouvons dater des années 1770 s’inscrit dans la période de Transition entre les règnes de Louis XV et Louis XVI et reprend la structure. Elle revêt un décor hétérogène et colorés de différentes essences alliant scènes pittoresques aux lignes et droites et marqueteries cubiques à leurs cartouches vineux et aux volutes formant rocailles. Ses formes mouvementées démontrent le maintien au cours de cette décennie d’un attachement des formes héritées du Rococo tout en révélant l’évolution des arts pour un goût « à la grec » aux lignes plus sévères.

Ce décor marqueté prisé par les contemporains de leurs réalisateurs est facilement percevable dans des interprétations différentes sur des tables à écrire portant toutefois différentes signatures qui semble démontrer que leurs créateurs partagèrent leur savoir auprès de différents ateliers. Notre meuble présente à deux repris l’estampille de Léonard Boudin. Élève de Pierre Migeon, celui-ci acquit une réputation auprès de ses pairs qui lui permit en plus de son activité d’ébéniste d’ouvrir son propre magasin et de faire travailler plusieurs de ses confrères dans son entreprise tout en continuant d’apposer sa signature sur leurs meubles issus de cette collaboration.

Ainsi les meubles revêtant son estampille peuvent révéler le travail de différents ébénistes tels que les décors architecturés pouvant également être attribués à André Louis Gilbert. Tant ébéniste de renom qu’habile marchand, la production de Boudin fut prolifique et des tables à écrire portant son estampille peuvent être trouvées dans des musées de renoms tant à l’étranger qu’en France, notamment au Metropolitan Museum de New York où est conservée une table à écrire du même modèle que la nôtre (n° inv. 69.9.4). Un autre exemplaire revêtant un décor bien plus analogue a été vendue par Christie’s Londres le 12 novembre 2020 (lot 24).

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TROPHÉE AU LION DÉVORANT UNE ANTILOPE en argent, les yeux en diamants (?) incrustés, le groupe repose sur une base en cul de lampe de feuilles d’acanthe surmontée d’un cabochon de pierre rosée sertie d’or jaune. Le socle est un cube d’argent plein surmonté d’un disque de jadéite à quatre cabochons sertis d’or jaune. Le cube d’argent gravé sur une face du monogramme « JLQ » et reposant sur quatre pieds à trois grains d’argent creux. Travail étranger, XXe siècle. Hauteur : 26,5 cm - Largeur : 10 cm Profondeur : 5,5 cm Poids brut : 2 760 g (Accidents et manques visibles)

2 000 - 3 000 € PROVENANCE

Collection Michel Baechler

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HERCULE figure en terre cuite, la tête tournée vers sa droite, son bras droit appuyé à son côté tenant les pommes d’or des Hespérides, derrière son épaule droite est la tête de la dépouille tombante du lion de Némée, une sangle passe sur sa poitrine. Il est appuyé de son côté gauche sur sa massue autour de laquelle s’enroule la queue d’un dauphin stylisé. XVIII e siècle. Hauteur : 29,5 cm - Largeur terrasse : 10,6 cm Profondeur terrasse : 8,7 cm (Petits accidents et manques visibles, usures, inscriptions et numéro au dessous)

6 000 - 8 000 € PROVENANCE

- Ancienne collection F... B(... ?) [inscription illisible à la plume au dessous] - Collection Michel Baechler

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RARE PAIRE D’APPLIQUES AUX CARIATIDES EN TERME en bronze ciselé et doré à deux lumières, les fûts en forme de termes aux bustes de femme nues terminées en gaines de feuillages d’acanthe. Les bras de lumière feuillagés. Attribuées à Robert-Joseph Auguste (1723 - 1805). Époque Louis XVI. Hauteur : 37,2 cm - Largeur : 26,4 cm Profondeur : 13,4 cm (Très bel état général, probablement redorée)

15 000 - 20 000 € PROVENANCE

- S uccession de Mme Camoin, vente hôtel Drouot,le 2 avril 1987, lot 62 - Collection de Michel Baechler ŒUVRES EN R APPORT

Ces appliques sont à rapprocher d’un mod è l e d o nt l a p re m i è re o c c u re n c e e s t celle de la célèbre vente de la collection Blondel de Gagny, qui dura du 10 au 24 décembre 1766, le lot 1033 de la dite vente y décrit : « Une paire de bras à trois branches de bronze doré, très bien exécuté, & de la composition de M. Auguste ; le corps de chaque bras représente un therme de femme ». Ledit Auguste mentionné étant vraisemblablement Robert-Joseph Auguste, maître-orfèvre de 1757 à 1801 auquel nous attribuons celles que nous présentons. Une paire analogue est conservée dans la collection Wrightsman (F.J.B. Watson, The Wrightsman Collection II Furniture Gilt Bronze and Mounted Porcelain Carpets , New York, 1966, n° 231).

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SUITE DE QUATRE FAUTEUILS À LA REINE

SUITE DE SIX CHAISES

en bois de hêtre sculpté et mouluré à motif de roses et agrafes feuillagées. Certains estampillés de Claude Chevigny, reçu maître en 1768. Époque Louis XV. Certains avec l’étiquette de propriété de la famille Petty of Shelburne, Marquess of Lansdowne avec le sagittaire emblématique et la devise « Virtute non verbis » sur la Jarretière avec couronne de Earl. Hauteur : 94,5 cm - Largeur : 62 cm Profondeur : 54 cm (Bon état général, anciennement laqué) Garniture de soie à fleurs.

4 000 - 6 000 € PROVENANCE

- F amille Petty Fitzmaurice, Earl Shelburne et Marquess of Lansdowne, peut-être pour Henry Petty-Fitzmaurice (1780 - 1863). - Collection Michel Baechler détail

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en bois de hêtre sculpté et mouluré à assise et dossier cannés. Pieds cambrés à roquillards. Certaines estampillées de Michel Cresson (reçu maître en 1740) Époque Louis XV. Hauteur : 86 cm - Largeur : 45 cm Profondeur : 39 cm (Accidents et manques visibles, restaurations)

800 - 1 200 € PROVENANCE

- Collection Michel Baechler


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MASSE D’ARME en acier damas et acier bleui damasquiné d’or jaune, la tête en forme de bélier richement damasquinée d’or jaune se dévissant formant courte épée à lame damas. Fût bleui. Iran, XIXe siècle. Longueur : 66,5 cm - Longueur lame : 33,9 cm (Très bel état général)

4 000 - 6 000 € PROVENANCE

- Collection Michel Baechler ŒUVRE EN R APPORT

Le Metropolitan Museum de New-York conserve une masse d’arme analogue en prove nance du leg de George C. Stone, 1935 [Numéro d’objet : 36.25.1882].

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POTICHE COUVERTE

PAIRE DE BOUQUETIÈRES

en porcelaine blanche à décor peint de fleurs et pseudo-armoiries à l’imitation de la Compagnie des Indes. Monté sur un pied cannelé en bronze doré avec couronne de lauriers. Porcelaine attribuée à Samson. France, fin du XIXe siècle.

ou tulipières en faïence blanche à décor peint bleu et camaieu de bleu de scènes historiées aux personnages chinois. Elles ouvrent par un couvercle à décor de rinceaux qui est percé de sept trous. Douze trous supplémentaires en partie haute de la panse. Larges anses doubles terminées par des queues en tire-bouchon. Pieds circulaires à décor de ruyi. Nevers, fin XVII e siècle ou début du XVIII e siècle.

Hauteur totale : 34,5 cm - Diamètre : 18 cm (Usures visibles, bon état général)

800 - 1 200 €

Hauteur 24 cm - Largeur : 36 cm (Bon état général, un petit élément recollé, rares accidents)

1 500 - 2 000 €

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DEUX GRANDS MÉDAILLONS AUX PROFILS D’EMPEREUR en différents marbres de couleurs. Les profils en pendants représentant le même personnage à l’Antique en fort relief sur un fond de marbre brèche dans un encadrement de marbre mouluré ovale. Style du XVIII e siècle. Hauteurs : 100 cm - Largeur : 75,5 cm (Très bel état général)

6 000 - 8 000 €

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COMMODE SAUTEUSE

SUITE DE QUATRE FAUTEUILS

en bois de placage de différentes essences, elle ouvre à deux tiroirs sur deux rangs légèrement galbés en façade, les côtés très légèrement galbés, et repose sur deux pieds antérieurs galbés terminés par des pastilles. Décor plaqué d’un grand médaillon ovale central comprenant un hexagone. Les poignées dans des réserves plaquées de loupe. Les côtés à décor de médaillons plaqués. Les montants arrondis antérieurs à décor de cartouches. Poignées de tirage et entrées de serrures en bronze vernis. Étiquette Hache fils à Grenoble dans le tiroir supérieur. Attribuée à Jean-François Hache (1730 - 1796), époque Transition. Plateau de marbre gris à veines blanches.

en bois sculpté et laqué crème. Les dossiers en chapeau de gendarme, les montants et supports d’accotoirs en forme de colonnes, la ceinture arrondie et les pieds fuselés et cannelés. Porte une estampille présumée apocryphe de Georges Jacob. Présumé de style Louis XVI. Garniture tissée au point à décor de scènes en médaillons représentant courtisans et fables.

Hauteur : 85 cm - Largeur : 130 cm Profondeur : 66 cm (Accidents, manques, restaurations)

6 000 - 8 000 € PROVENANCE

- Vente Anaf du 16 octobre 2005, lot 143, Guillaume Dillée expert.

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Un modèle similaire à notre commode est publié dans l’ouvrage « Le génie des Hache », Pierre et Françoise Rouge, n° 156, p. 307.

Hauteur : 97 cm - Largeur : 59 cm Profondeur : 57 cm (Manques, vermoulures et restaurations d’usage)

1 500 - 2 000 €


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PAIRE D’OBÉLISQUES

PETIT BUREAU PLAT

en pendants en marbre noir et onyx ornées de pseudo hiéroglyphes. Début du XXe siècle.

marqueté toutes faces ouvrant à cinq tiroirs d’un côté et cinq faux tiroirs côté visiteur. Il repose sur quatre pieds cambrés. Une tirette latérale de chaque côté. Époque Louis XV. Garniture de bronzes ciselés et dorés telle lingotière, chutes, sabots et entrées de serrure. Dessus de cuir brun doré aux petits fers.

Hauteur : 58 cm - Largeur : 17,7 cm Prodondeur : 12,8 cm (Bon état général)

On y joint un obélisque en différentes pierres dures, marbres et onyx. Hauteur : 36 cm

1 200 - 1 500 €

Hauteur : 75,5 cm - Largeur : 120 cm Profondeur : 71 cm (Eléments rapportés, restaurations, petits accidents)

1 500 - 2 000 €

Arts classiques • 22 mai 2025

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PAIRE DE VASES DITS DE PALAIS monumentaux en porcelaine blanche à décor bleu et quelques rehauts rouges de guerriers tirés du roman des Trois Royaumes. Chine, XXe siècle. Hauteur : 110 cm - Diamètre : 50 cm (Très bon état)

On y joint des socles à gradin circulaire adapté et peints à l’imitation du marbre. 2 000 - 3 000 €

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GRAND MIROIR PSYCHÉ mobile en bois sculpté et doré sur large pied de lions ailés adossés sur une base en fonte de fer. Fin du XIXe siècle. Hauteur : 200 cm - Largeur : 83 cm (Accidents et manques visibles)

1 000 - 1 500 €

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BUREAU DE PENTE en bois noirci à décor en marqueterie dite "Boulle" en étain et laiton de volutes et rinceaux feuillagés sur placage de bois noirci. La ceinture à deux tiroirs et un casier central. L’abattant découvrant une surface de travail à décor marqueté de bois comprenant quatre tiroirs, trois casiers et un secret. Les pieds galbés terminés par des sabots de bronze doré en pattes de lion. Platine de la serrure signée J. Bramah 124 Piccadilly. Style du début du XVIII e siècle composé avec des éléments anciens. Hauteur : 78 cm - Largeur : 107 cm Profondeur : 57 cm (Rares manques et accidents, largement restauré)

3 000 - 5 000 €

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CONSOLE en bois sculpté et doré, ceinture à coquille et feuillages ajourés, les deux pieds en console réunis par une entretoise à la coquille. En partie du XVIII e siècle Dessus de marbre gris Sainte Anne (restauré) Hauteur : 85 cm - Largeur : 120 cm Profondeur : 45 cm (Accidents, manques et restaurations)

800 - 1 200 €

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CARTEL D’APPLIQUE et son cul de lampe entièrement marquetés d’écaille et de laiton. Cadran et platine du mouvement signés Lemoine à Paris, la platine également numérotée 19. Riche ornementation de bronze doré. Au sommet une figure de Mars. XVIII e siècle. Hauteur totale : 136 cm - Largeur : 43 cm Profondeur : 24 cm (Accidents, manques, restaurations)

3 000 - 5 000 €

Arts classiques • 22 mai 2025

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FRANÇOIS CARLI (1872 - 1957) Deux bustes janiformes en pendants représentant deux têtes adossées de satyres pour l’un et de bacchantes pour l’autre, les deux en amalgame de mortier. Signé sur le côté. Hauteur : 45 cm - Largeur : 28 cm Profondeur : 33 cm (Erosions, petits accidents visibles)

On y joint deux grandes colonnes à fût cannelé en pierre marbrière. Hauteur : 120 cm

4 000 - 6 000 €

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LES QUATRE CÉSARS Suite de quatre portraits en buste en bronze à patine brune en partie doré représentant les empereurs Auguste, Caracalla, Alexandre Sévère et Marc-Aurèle. Travail du Grand Tour, XIXe siècle. Hauteur : de 13 à 14 cm (Dorure et une vis rapportée, bon état général) Sur des socles de forme cubique en marbre veiné rouge.

1 500 - 2 000 €

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BUSTE DE NOBLE DAME sculpté en marbre blanc, vêtue à la mode italienne du XVe siècle, une légende gravée en partie basse : « Decus Augusta Cœnobii » (littéralement : Gloire vénérable du monastère). Italie, XIXe siècle. Hauteur : 66 cm - Largeur : 65 cm Profondeur : 20 cm (Petits accidents visibles)

4 000 - 6 000 €

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HARPE La caisse à sept pans coupés. Table en épicéa peinte de fleurs et trophées musicaux, six ouïes en rosaces. Console en bois fruitier à trente-cinq chevilles en acier (dont une manquante). Grande volute sculptée avec guirlande de feuilles de chêne. Sept pédales. Estampille de Pierre Krupp (1777 - 1791) France, Paris, fin du XVIII e siècle. Hauteur : 160 cm Largeur de la table au plus large : 34,5 cm (Accidents, manques et restaurations)

1 500 - 2 000 €

Pierre Krupp, installé rue Saint-Honoré à Paris entre 1777 et 1791, figure parmi les plus grands facteurs de harpes parisiens du XVIII e siècle.

Arts classiques • 22 mai 2025

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COLLECTION DES COMTES D’A NSEMBOURG LOTS 212 À 214

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PENDULE AU RHINOCÉROS

ET AU COUPLE DE CHINOIS En bronze ciselé, doré et patiné brun. Elle est sommée d’un couple de personnages chinois adossés, vêtus d’un habit traditionnel se protégeant du soleil en tenant chacun une ombrelle assis sur un large coussin d’où partent deux chutes de fleurs encadrant le cadran qui affiche les heures en chiffres romains et minutes en chiffres arabes. Le cadran d’émail blanc est signé Gosselin à Paris avec deux trous de remontage (heures et sonnerie). Le cadran prend place sur le dos d’un rhinocéros tourné vers la gauche en bronze patiné. L’ensemble repose sur une base rocaille simulant un tertre rocheux. Style Louis XV. Hauteur : 48 cm - Largeur : 27 cm Profondeur : 17,5 cm (Bel état général, fonctionnelle)

7 000 - 9 000 € PROVENANCE

Collection des comtes d’Ansembourg.

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PARTIE DE SALON en bois sculpté et doré composé d’un fauteuil et de deux chaises. Les pieds gainés, cannelés et rudentés, dés de raccordement à fleurons. Travail estampillé de Georges Jacob (reçu maître le 4 septembre 1765). Époque Louis XVI. Garniture de velours vert olive et galons. Hauteur des chaises : 92 cm - Largeur : 49 cm Profondeur : 45 cm Hauteur fauteuil : 91 cm - Largeur : 60 cm Profondeur : 53 cm (Accidents, restaurations, renforts)

1 500 - 2 000 € PROVENANCE

- Collection des comtes d’Ansembourg.

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RÉGULATEUR DE PARQUET De forme violonée entièrement plaqué de rose sur âme de chêne, riche ornementation de bronzes ciselés et dorés rocaille. Cadran étamé aux chiffre arabes et romains pour l’affichage des minutes et des heures. Petit cadran intérieur affichant les phases de la lune (non fonctionnel). Deux carrés de remontage pour le ressort des heures et celui de la sonnerie. Balancier simple, suspension à lamelle. Échappement à ancre. Bronzes estampés VR et numérotés, plaque gravée dans l’intérieur du vantail : « V. Raulin 110 rue Vieille du Temple » Paris, Maison Victor Raulin (1867 - 1925), fin du XIXe siècle ou début du XXe siècle. Hauteur : 225 cm - Largeur : 75 cm Profondeur : 30 cm (Très bel état général, fonctionnel, rares accidents et éléments rapportés)

10 000 - 15 000 € PROVENANCE

- A cquis en 2010 auprès des collections du Musée d’Horlogerie Pater et Fils à Longueville (Belgique) (où le régulateur était exposé dans la salle dite de l’Enlèvement d’Europe) - Collection des comtes d’Ansembourg.

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PENDULE À L’AMOUR RÉMOULEUR En bronze ciselé et doré, au sommet une figure de l’Amour ailé affutant (une flêche manquante) sur une meule qu’il actionne de son pied droit. À droite un chien assis, symbole de la fidélité amoureuse ; à gauche des provisions. Cadran émaillé blanc non signé. En partie basse une scène en bas relief de l’Amour sculptant son arc devant la contemplation d’un petit chien, encadré de deux pots fleuris. France, début du XIXe siècle. Hauteur : 46,5 cm - Largeur : 32,5 cm Profondeur : 12,5 cm (Accidents et manques visibles)

2 000 - 3 000 €

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COMMODE SAUTEUSE De forme galbée en bois à décor marqueté de différentes essences. La façade ouvrant par trois tiroirs sur deux rangées. Estampille de Jean-Charles Ellaume, reçu maître en 1754 et Jurande. Époque Louis XV. Belle ornementation de bronze ciselé et doré de motifs rocaille. Plateau de marbre rouge des Pyrénées (restauré). Hauteur : 86,5 cm - Largeur : 131,5 cm Profondeur : 62 cm (Largement restauré, très bel état général, quelques sauts de placage)

2 000 - 3 000 €

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IMPORTANTE TAPISSERIE DE FELLETIN Tirée de l’histoire sur les activités et divertissements champêtres. Un couple de villageois en promenade. À gauche, un chasseur avec son bâton, ses trophées de chasse : volatiles et marcassin ; et à droite, sa compagne après la cueillette avec un panier de fruits posé sur la tête. Ils sont entourés d’une belle et luxuriante végétation. Bordure à guirlandes et entrelacs de fleurs et feuillages en torsades et en forme de plumes stylisées. En laine et soie. France, région de la Creuse, proche d’Aubusson. Fin du XVII e - début du XVIII e siècle. Dimensions : 243 x 280 cm (Restaurations d’entretien. Bordure à droite rapportée – tissage du XIXe siècle. Remarquable fraîcheur des couleurs. Bel état de conservation. Tapisserie doublée et galonnée)

3 000 - 5 000 €

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ALFRED BARYE (1839 - 1895)

THÉODORE GECHTER (1796 - 1844)

Portrait de Vermout (Tête). Haut relief de bronze, Titré, signé et daté en lettres cursives : « Vermout Par A. Barye Fils 1864 »

Sainte Cécile Figure en bronze patiné représentant la patronne de la musique jouant de la viole, vêtue et coiffée à la mode romantique. Signé et daté sur la terrasse : Th. GECHTER 1843.

Hauteur : 19,3 cm - Largeur : 17,5 cm Profondeur : 8 cm (Bel état général) Fixé à un cadre de chêne.

Nous n’avons pas retrouvé d’autres exemplaires à celui que nous présentons qui est réputé unique. 218

Vermout est un célèbre cheval qui remporta le prix de Longchamp en 1864 dont Alfred Barye fit également le portrait complet en bronze qu’il exposa au Salon de 1865 [N°2859] et qui fut édité.

Hauteur : 29 cm - Largeur : 17,9 cm Profondeur : 15,5 cm (Bel état général)

1 500 - 2 000 €

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ERNEST DAGONET (1856 - 1926)

1 500 - 2 000 €

Charge du sanglier sur un cavalier veneur tombé au sol. Groupe en bronze à patine nuancée. Signé sur la terrasse E.Dagonet et marqué à l’arrière Hohwiller Fdeur Paris. Hauteur : 37,5 cm - Largeur : 52 cm Profondeur : 32 cm (Usures, infimes accidents)

1 500 - 2 000 €

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ANGLE DE BILLARD en laiton au portrait en buste de Napoléon I er agrémenté d’aigles et feuillages. Tête de l’Empereur amovible. Hauteur : 18 cm - Largeur : 14 cm (Restaurations et rayures)

60 - 80 €

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D’APRÈS ANTOINE-LOUIS BARYE (1795 - 1875) Lion au serpent n°2. Signé sur l’avant « Barye » et à l’arrière en cursive de la marque de l’éditeur « Dt Delesalle ». Fonte en réduction contemporaine du vivant de l’artiste. Hauteur : 16 cm - Largeur 20,5 cm Profondeur : 10,2 cm (Usures homogènes)

Delesalle était de 1862 à 1874 l’un des fondeurs dépositaires de Barye. En cette qualité, il disposait des droits sur quelques bronzes de Barye dont celui que nous présentons qui est à ce jour le seul exemplaire connu de ce modèle édité par lui. Notre bronze de la plus insigne rareté constitue en cela une précieuse découverte. 4 000 - 6 000 € BIBLIOGR APHIE

- M ichel Poletti et Alain Richarme, « Barye, catalogue raisonné des sculptures », Paris, 2000, p. 177, modèle référencé sous le n°A53.

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PROSPER D’ÉPINAY (1836 - 1914) Angelina Buste représentant la tête d’une femme sous les traits de la Gorgone. Visage de face, les yeux écarquillés, les mèches de cheveux agitées terminées par des têtes de serpents. Sous son menton sont nouées deux mèches de cheveux en forme de serpents. La tête repose sur une base en doucine au cartouche incisé de la lettre ’A’. Titré, daté et signé en cursive au dos : ’Angelina / 1874 / d’Epinay’. Terre cuite. Hauteur : 38,6 cm - Largeur : 20,5 cm Profondeur : 13,8 cm (Petits accidents et manques)

40 000 - 60 000 €

Telle une Gorgonne, cette mystérieuse ’Angelina’ est saisissante par son regard pétrifiant et ses cheveux de serpents. Cette représentation éminemment symbolique de la Gorgone, en qualité d’archétype de la femme fatale, est un motif récurrent chez d’Epinay. Ainsi nous retrouvons de sa main au moins quatre autresœuvre, toutes en terre cuite, déclinant la Gorgone : -L a tête de Méduse dite Assunta, terre cuite, vers 1870 (H. 42 cm). Acquise en 1996 par le Van Gogh Museum d’Amsterdam. Appelé Assunta selon la vente d’Epinay du 20 avril 1885, cette version reprend les traits d’Assunta, épouse du malfaiteur Mateo d’Ambrosio dit « La Ruella » dont d’Epinay avait par ailleurs fait un autre buste en marbre plus académique. (fig. 1) -L a Méduse de la vente L. Martin du 8 mars 1886 ainsi décrite au numéro 2 : « Buste de Méduse. Terre cuite originale. Cette sculpture est d’une expression sévère et saisissante. » c’est très probablement celle qui fut vendue en tant que portrait de Sarah Bernhardt dans le rôle d’Hermione par Artcurial le 10 juin 2021, lot 238. (fig. 2)

fig1

fig2

-L a Méduse dite de Luchon aussi de la vente

L. Martin du 8 mars 1886 ainsi décrite au numéro 13 : « Buste de Méduse. Terre cuite originale. Souvenir de Luchon daté de 1878 ». Non localisée. - L e portrait de Lady Randolph SpencerChurchill en Gorgone, terre cuite, vers 1900. Non localisée. (fig. 3)

fig3

Il est probable que l’Angelina éponyme de notre sculpture soit un modèle italien de d’Epinay qui dirigea son atelier à Rome, via Sistina de 1864 à 1912. Le sculpteur aura donné son nom à sa médusante beauté...

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PROSPER D’ÉPINAY (1836 - 1914) Le baiser de l’Amour à la Bacchante Groupe en terre cuite sculpté représentant une jeune bacchante étendue, nue, coiffée de pampres de vigne et adossée à un tertre aux attributs de Bacchus (peau de léopard, thyrse et tambourin). Elle tient dans ses bras un petit enfant Amour ailé qui lui donne un baiser sur sa joue gauche en lui tenant le menton. Terrasse rectangulaire. Signé sur le côté gauche : « P. D’EPINAY » accompagné de l’inscription incisée autographe en cursive : « Terre originale et unique ». Hauteur : 36,5 cm - Largeur : 39 cm Profondeur : 15,2 cm Sur un socle terrasse en marbre bleu turquin en doucine. (Infimes accidents et manques)

3 000 - 5 000 €

Vente judiciaire sur saisie : Selarl Seine-Ouest. Commissaires de justice Honoraires acheteurs : 14.28 %TTC

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D’APRÈS ALEXANDRE FALGUIÈRE (1831 - 1900) La Cigale Figure en bronze argenté d’après l’œuvre peinte de Jules Lefebvre (1836 - 1911). Signée sur la terrasse « Falguière » et « GOUPIL & Cie Editeurs » et numérotée 7. Hauteur : 37,5 cm (Usures, déformation légère à la base)

1 500 - 2 000 €

Arts classiques • 22 mai 2025

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PAIRE DE POTS COUVERTS MONTÉS D’ARGENT Les pots en porcelaine de Chine à décor Imari d’un oiseau posé sur une branche et fleurs, une suite de caractères chinois d’époque Kangxi. Monture d’argent au pied, buvant gravé de cartouches feuillagés, prise supérieure ajourée. Paris, 1734. Poinçon de maître orfèvre attribué à Charles-Jean-Baptiste Clérin (actif à Paris entre 1732 et 1756). Début du XVIII e siècle. Hauteurs : 13,5 cm - Diamètres : 8,3 cm (Infimes accidents, petits manques visibles)

3 000 - 5 000 € PROVENANCE

- C ollection de Lady Page-Turner (1825 - 1902), née Mary Ann Otway. - S a vente après décès chez Messieurs Christie, Manson & Wodds, Londres, 20 février 1903, lot n°37. - Autre vente ultérieure non retrouvée (« A pair of Japanese cylindrical bowls (...) From Lady Page Turner’s Collection 1903) y acquise. » - Collection particulière française.

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TABATIÈRE IMPÉRIALE RUSSE En or jaune de forme rectangulaire à bords contournés. Gravée sur toutes ses faces et finement ciselée aux trois ors de couleurs (blanc, vert et rose). Le couvercle est orné d’un médaillon central au monograme impérial du tsar Paul I er (1754 - 1801) sertis de brillants sur un cercle d’émail translucide rouge (accidenté) sur fond guilloché. Quatre diamants taille rose en chaton aux angles du couvercle (dont un manquant). À l’intérieur du couvercle, une croix de SaintJean de Jérusalem émaillée blanc. Poinçon Saint Georges non identifié. Russie Impériale, probablement Saint-Pétersbourg, fin du XVIII e siècle. Poinçon à tête de médecin grec pour Paris 1838 - 1919. Hauteur : 3,3 cm - Largeur : 9 cm Profondeur : 5,5 cm - Poids brut : 221 g (Accidents à l’émail visibles, un diamant manquant, croix de Malte recollée)

15 000 - 20 000 € PROVENANCE

Vente anonyme, Palais Galliera, Paris, 24 - 25 juin 1968, Maîtres M. Rheims, R.-G. Laurin et Ph. Rheims, lot 96 (reproduit).

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MÉNAGÈRE COMPLÈTE AUX ARMES

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TABATIÈRE OVALE en or jaune à décor toutes faces de cubes en guillochage encadrés de frises de rinceaux feuillagés. Moyenne garantie Paris, 1798 - 1809. Maître orfèvre : Etienne-Pierre Rousselet, reçu maître en 1788. Travail parisien de la fin du XVIII e siècle, début du XIXe siècle.

Ménagère par Victor Boivin complète dans son écrin d’origine, en argent à modèle rocaille. Les spatules toutes gravées aux armoiries de la famille de Beugny d’Hagerue sous une couronne de vicomte et devise sur philactère : « Toujours le même » La ménagère se décompose en : - Q uatorze couverts à entremets (fourchettes et cuillères) - Q uatorze fourchettes à gâteaux en argent fourré - Q uatorze couteaux à entremets en argent fourré - Q uatorze couteaux à fuits en argent fourré à lames en argent. - Quatorze couteaux de table en argent fourré - Seize cuillères de table - Vingt-huit fourchettes de table - Dix-huit cuillères à café - Une louche - Une pince à sucre - Une cuillère à sauce - Une cuillères à saupoudrer en argent fourré Poinçon Minerve et de maître orfèvre. Dans son écrin d’origine adapté gainé de cuir noir orné d’une couronne de vicomte. Poids net : 5840 g Poids brut : 2350 g

On y joint deux cuillères à café en argent à modèle filets. 6 000 - 8 000 €

Hauteur : 1,8 cm - Largeur : 7,2 cm Profondeur : 4,4 cm - Poids : 66.36 g (Usures)

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3 000 - 4 000 €

MOUTARDIER en argent ciselé. La panse ajourée à décor de guirlandes festonnées de roses et pampres de vignes alternant avec des pilastres cannelés. La partie avant aux putti soutenant un cartouche enrubanné gravé aux armoiries non identifiées. Le couvercle et la base à anses ornées de frises de godrons. Paris, 1783. Maître orfèvre : René-Pierre Ferrier (reçu maître en 1775). Hauteur : 14 cm - Largeur : 20 cm Poids : 219 g

On y joint sa doublure en verre teinté bleu et une cuillère en argent rapportée. 600 - 800 € 231

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LOUPE FACE À MAIN à monture en or jaune 750 °/°° et à décor ciselé de style Régence. Poinçon tête d’aigle et de maître orfèvre illisible. Longueur : 10 cm - Diamètre 5,5 cm Poids brut : 51,3 g (usures et rayures à la lentille)

400 - 500€

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PAIRE DE FLAMBEAUX

CHOCOLATIÈRE AUX ARMES

et ses bobèches en argent, ils reposent sur une base chantournée à doucine gravée et ornée de trois larges argrafes appliquées en feuilles d’acanthe. L’ombilic est ciselé de réserves feuillagées dont une présente un médaillon gravé d’armoiries (effacées) encadré par des coquilles dans des réserves séparées par des oves. Le fût balustre est orné de coquilles surmontées de spatules alternant avec des cannelures. L’épaulement est souligné de trois agrafes rocailles en rappel sur le binet qui s’agrémente d’un décor de feuillages nervurés en partie basse et de canaux tors en partie haute. Paris, 1756 - 1757 - Maître orfèvre : JosephPierre-Jacques Duguay (reçu en 1756)

en argent de forme balustre à décor ciselé de filets. La panse gravée aux armoiries d’alliance des familles de Tascher et de Boullemer (alliées en 1777) sous une couronne de marquis. Le bec verseur en saillie à léger culot et le couvercle à doucine à prise amovible. Paris, 1776. Maître orfèvre : Jacques-Pierre Marteau (reçu en 1757) Hauteur : 23,5 cm - Poids : 788 g (Usures et rayures d’usage, manque la prise)

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

Ancienne vente Adjug’art du château de Loyat le 28 juin 2018, lot 961.

Hauteur : 27,3 cm - Diamètre au pied : 14,6 cm Poids : 1522 g (Très bel état général)

6 000 - 8 000 €

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PAIRE D’APPLIQUES

PAIRE DE FAUX VASES COUVERTS

PENDULE « AU CHAR DE L’AMOUR »

En pendants à un bras de lumière en bronze ciselé et doré. De forme chantournée à décor de feuillages asymétriques et volutes. Époque Louis XV, vers 1750.

En forme d’amphore en marbre brèche violette monté en bronze doré. Fin du XIXe siècle.

La caisse en bronze doré finement ciselé représentant le groupe de l’Amour ailé tenant la torche enflammée de la Passion, debout sur un char tiré par un attelage de deux chevaux au galop. L’arrière du char est un dragon d’après le modèle attribué au bronzier Jean-Simon Deverberie (1764 - 1824). La roue formant cadran dont l’extérieur est d’émail blanc et signé Duvivier à Poitiers. Terrasse rectangulaire reposant sur des pattes de lions. Époque Empire.

Hauteur : 40 cm - Largeur : 15 cm Profondeur : 25 cm (Petits chocs et petites usures, restaurations, petits accidents tels légères déformations)

2 500 - 3 000 €

Hauteur 48,5 cm - Largeur : 10 cm (Bel état général)

400 - 600 €

Hauteur : 42 cm - Largeur : 48 cm (Redoré, restaurations visibles, mécanisme fonctionnel, suspension à fil)

2 000 - 3 000 €

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PAIRE DE GRANDS VASES BULBES en faïence à décor bleu blanc. Chaque vase au pied à section octogonale, panse et long col étroit terminé par un bulbe entièrement cotelé et décoré en camaïeu bleu d’oiseaux, fleurs et rinceaux à la manière chinoise. Monogrammé AL au dessous. Delft, XIXe ou XXe siècle. Hauteurs : 62 cm - Diamètres aux pieds : 23,5 cm (Rares petits accidents)

800 - 1 200 €

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PAIRE DE FAUX VASES COUVERTS BALUSTRES

GRAND PARAVENT

En marbre violet veiné, le fût piriforme. La garniture en bronze ciselé et doré à décor de végétaux, frises de fleurs et les prises aux putti ailés adossés. Style Louis XVI. Hauteur : 53 cm - Largeur : 22 cm (Bel état général)

800 - 1 200 €

À six feuilles en toile peinte sur deux faces. La face principale en trompe-l’œil à trois fenêtres de vues portuaires et champêtres à la manière de Lacroix de Marseille ; et de guirlandes de fleurs à la manière de lambris bas et fausses plinthes à l’imitation du marbre. Époque Louis XV. Dimensions par feuille : 213 x 65,5 cm (accidents, manques et éléments rapportés)

2 000 - 3 000 €

Arts classiques • 22 mai 2025

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RÉGULATEUR DE PARQUET par Frederick Anderson à Gravesend, le cadran en acier précisant les minutes et comprenant deux petits cadrans internes respectivement pour les heures et secondes. Un poids à poulie de laiton doré. Un balancier d’épicéa et disque de laiton modulable. Caisse d’acajou et placage d’acajou. Angleterre, XIXe siècle. Hauteur : 187 cm - Largeur : 42 cm Profondeur : 22,5 cm (Fonctionnel, à réviser, petits accidents visibles)

3 000 - 5 000 € PROVENANCE

- Collection Guy Dierckx (1937 - 2022), acquis par ce dernier en 1995 chez « Raffety Fine Antique Clocks » pour la somme de 16.000 Livres Sterling. - Collection particulière belge.

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MIROIR À PARECLOSES en bois sculpté et doré à riche décor de rinceaux enroulés et de rocailles. Hauteur : 192 cm - Largeur : 112 cm (Restaurations, légers manques, glace postérieure avec piqûres)

1 500 - 2 000 €

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GRANDE GARNITURE DE CHEMINÉE « AUX CHINOIS » Pendule, candélabres et chenets en bronze finement ciselé et doré en bronze finement ciselé et doré à riche décor de grandes feuilles d’acanthe rocaille, agrémentées de personnages chinois en bronze à patine noire et partiellement laqué de rouge. Elle se compose d’une paire de candélabres à trois feux représentant une chinoise à l’écran à gauche et un chinois fumeur de pipe en pendant et d’une pendule centrale au couple chinois sommé d’une femme à l’ombrelle. Le cadran émaillé blanc à chiffres arabes et romains signé Imbert l’Ainé à Paris. Avec ses deux devants de chenets assortis. Hauteur pendule : 57 cm - Largeur pendule : 34,5 cm Profondeur pendule : 23 cm Hauteurs candélabres : 57 cm Largeurs candélabres : 29 cm Profondeurs candélabres : 24 cm (Très bel état général, suspension à lamelles, pendule fonctionnelle, à réviser)

8 000 - 12 000 € PROVENANCE

- Collection Johanny Benoît Peytel (1844 - 1924) - Par héritage jusqu’à ce jour.

Arts classiques • 22 mai 2025

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GRAND LUSTRE AUX ESPAGNOLETTES En bois sculpté et doré à huit bras de lumière rétractables, le fût en balustre aux espagnolettes issantes, fleurons et fleurettes sculptés. Anneaux de fer forgé. Époque Régence, début du XVIII e siècle. Hauteur : 88 cm - Diamètre : 90 cm (Rare petits accidents et manques, restauration)

6 000 - 8 000 € PROVENANCE

- Collection Jacques Guerlain (1874 - 1963). - R esté dans la descendance du précédent jusqu’à ce jour.

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PENDULE À L’ ÉLÉPHANT En bronze ciselé à double patine. La base de forme rocaille à l’éléphant levant la trompe et portant le cadran de forme circulaire émaillé blanc signé Fortin à Paris, sommé d’un Chinois tenant une ombrelle de ses deux mains. Suspension à fil. Style Louis XV, d’après un modèle par Jean-Joseph de Saint-Germain (1719 - 1791). Hauteur : 45 cm - Largeur : 29 cm Profondeur : 17 cm (Mécanisme fonctionnel en l’état, usures à la patine, fêlés à l’émail)

3 000 - 5 000 €

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CARTEL AU VASE ENFLAMMÉ composé d’une pendule violonée et de sa console d’applique en bois laqué vert à décor floral peint polychrome. Le cadran émaillé blanc à chiffres romains et arabes, il est signé « Gilles L’Aîné à Paris ». Belle garniture de bronzes dorés, tels le vase enflammé sommital et les cartouches, chutes et pieds à décor de rocailles. Le mouvement à sonnerie sur gong signé « VINCENTI & Cie, Médaille d’argent 1855 » et numéroté 721/81. Style Louis XV, fin du XIXe siècle. Hauteur totale : 67 cm - Largeur : 37 cm Profondeur : 19 cm (Accidents, manques et restaurations)

2 000 - 3 000 €

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SPHÈRE ARMILLAIRE PLANÉTAIRE au système solaire et huit planètes amovibles, deux cercles des solstices et équinoxes en laiton et un cercle d’horizon indiquant les signes zodiacaux ainsi que les mois gravés en français avec une graduation. Sur un socle de bois noirci à cannelures et éléments appliqués de laiton doré. Selon le modèle de Charles Dien (1809 - 1870) Hauteur totale : 50 cm - Diamètre : 32 cm (Accidents et manques visibles)

1 000 - 1 200 €

Arts classiques • 22 mai 2025

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PENDULE SQUELETTE

BUREAU PLAT

À grande roue. La partie centrale montée sur une plaque de verre et reposant sur une base dorée. Cadran ajouré à grenetis et chiffres arabes. Mouvement squelette avec un carré de remontage sur la roue principale pour le ressort moteur, échappement à ancre, balancier pendule avec suspension à fil. Début du XIXe siècle.

rectangulaire en placage de satiné avec riche omementation de bronze doré finement ciselé à décor de losanges, feuilles d’acanthe, asperges, et tores de laurier. Il ouvre à trois tiroirs en ceinture et faux tiroirs côté visiteur. Il repose sur quatre pieds à section carré en gaine ornés de grattoirs de bronze doré et sont terminés par des sabots de bronze. Le plateau est ceinture de bronze doré et est garni d’un cuir. Style Louis XVI, seconde moitié du XIXe siècle.

Hauteur : 34 cm - Largeur : 27 cm Profondeur : 13 cm (Accidents et restaurations visibles, éléments rapportés) Avec socle et cloche adaptés.

2 000 - 4 000 €

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Hauteur : 74,5 cm - Largeur : 142,5 cm Profondeur : 74,5 cm (Très bel état général, restaurations)

3 000 - 5 000 €


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SUITE DE QUATRE FAUTEUILS En bois noirci, mouluré et sculpté à décor de style rocaille. Reposent sur des pieds galbés, les pieds antérieurs d’un se terminant par des roulettes. On y joint une chaise au modèle, les pieds antérieurs se terminant par des roulettes. Époque Louis Philippe, vers 1840. Garniture de velours cramoisi damassé et galons assortis. Hauteur : 100 cm - Largeur : 65 cm Profondeur : 65 cm Hauteur : 93 cm - Largeur : 50 cm Profondeur : 50 cm (Bon état général)

1 000 - 1 500 € PROVENANCE

- Salon dit de Lamartine du château de Monceau, à Prissé (Saône-et-Loire) - Par héritage jusqu’à ce jour.

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PAIRE DE VASES EN PORPHYRE DE SUÈDE de forme Médicis, les anses appliquées en bronze ciselé et doré aux visages de boucs. Attribué à la Manufacture d’Alvdalen. Suède, début du XIXe siècle Hauteur : 18 cm - Diamètre : 12,5 cm (quelques petites égrenures au col)

1 500 - 2 000 €

Arts classiques • 22 mai 2025

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PAIRE DE GRANDS CANDÉLABRES en bronze ciselé et doré et patiné vert sombre représentant respectivement Diane et Endymion en pendants, la base, le bouquet et les attributs en bronze ciselé et doré. Le bouquet à quatre lumières estorné de volutes à pampres. Le pied à sphère et frise d’acanthe est posé sur un gradin. Époque Restauration. Hauteur : 60 cm - Largeur : 21 cm Profondeur : 21 cm (Manque une bobèche, très bel état général)

1 500 - 2 000 €

252

GRANDE SPHÈRE pied de lampe en faïence blanche à décor en camaïeu de bleu, grande sphère sur piédouche. Travail italien. Hauteur : 60 cm - Diamètre : 40 cm (Petits accidents visibles)

1 200 - 1 500 €

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PENDULE PORTIQUE SQUELETTE en bronze ciselé et doré, le cadran circulaire orné de rinceaux de végétaux et sommé d’un vase à l’Antique comporte un anneau d’émail blanc. Il indique les heures en chiffres romains et les quarts de minutes en chifffres arabes et est signé Gaston Jolly à Paris. Le portique à décor de frise de plamettes et le socle en mabre noir. France, premiers tiers du XIXe siècle Hauteur: 41,5 cm - Largeur: 22 cm Profondeur: 11 cm (Suspension à fil, petits accidents visibles)

800 - 1 200 €

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RARE PENDULE À CERCLES TOURNANTS Au modèle à l’urne au serpent. La caisse de pendule en bronze finement ciselé et doré, elle prend la forme d’une urne à double cadran tournant en métal laqué vert et cartouches émaillés pour les heures et les minutes, ornée sur la panse de canaux, à deux anses latérales feuillagées à mascarons. En partie basse, un serpent enroulé sur le piédouche désigne de sa langue tirée l’heure. Elle repose sur une base de forme carrée à angles à pans coupés à cannelures. Trois des côtés sont ornés de plaques de porcelaine de Sèvres ovales peintes polychrome aux trophées et encadrement d’or sur fond bleu ciel. La platine du mouvement est signée en cursive gravée « L’ échopier à Paris ». Les plaques de porcelaine marquées de la manufacture de Sèvres avec lettredate G pour 1759, marque présumée du peintre Cardin (actif entre 1749 et 1786). Époque Louis XVI, vers 1765. Hauteur : 41 cm - Largeur : 20 cm Profondeur : 18,5 cm (Bel état général, manques et restaurations)

7 000 - 8 000 € PROVENANCE

- Collection Isaac Pereire (1806 - 1880) - C ollection Henriette Pereire (1853 - 1927), fille du précédent, épouse du sénateur Eugène Mir (1843 - 1930). - Élise Malric-Mir (1971 - 1968), nièce et fille adoptive du précédent. - Resté dans la descendance jusqu’à ce jour.

Arts classiques • 22 mai 2025

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La vente continue Du lot 255 à 317 SCANNE Z OU CLIQUE Z

L’ensemble des lots est reproduit sur aguttes.com

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Arts classiques • 22 mai 2025

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CONDITIONS GÉNÉRALES DE VENTE À DESTINATION DES ACHETEURS

État des lots : Les lots sont vendus dans l’état dans lequel ils se trouvent au moment de la vente avec leurs imperfections et leurs défauts. Les lots étant des biens d’occasion, aucune garantie ne peut être offerte par AGUTTES concernant leur état. Il revient aux acheteurs potentiels de s’assurer personnellement de la condition de l’objet. Les références à l’état d’un lot dans un catalogue, une image, une description

La SAS AGUTTES (« AGUTTES ») est un opérateur de ventes volontaires aux

ou dans un rapport de condition (fourni à titre indicatif) ne pourront être considé-

enchères publiques, déclaré auprès du Conseil des maisons de vente et régi par

rées comme une description exhaustive de l’état dudit lot. Les descriptions, les

les articles L.321-4 et suivants du Code de commerce. En cette qualité AGUTTES

rapports de condition, ainsi que les photographies des lots quant à leur état sont

agit comme mandataire du vendeur qui contracte avec l’adjudicataire.

fournis uniquement à titre indicatif et ne peuvent en aucun cas remplacer l’examen

Les présentes Conditions Générales de Vente (« CGV ») régissent les rapports

personnel du lot par l’enchérisseur préalablement à la vente dans les conditions

entre AGUTTES et les enchérisseurs pour les ventes aux enchères publiques et

mentionnées ci-après. Les rapports de condition et les photos seront envoyés sur

les ventes de gré à gré organisées par AGUTTES. En participant à une vente aux

demande et à titre indicatif.

enchères organisée par AGUTTES, y compris par l’intermédiaire d’une plateforme en ligne, l’enchérisseur accepte d’être lié par les présentes CGV. En s’enregistrant

Exposition des lots : Les enchérisseurs potentiels sont expressément invités à

pour participer aux enchères et/ou en enchérissant lors d’une vente, l’enchérisseur

examiner personnellement les lots et la documentation disponible avant la vente

accepte d’être lié par les présentes CGV. Il lui est donc recommandé de les lire

lors d’un rendez-vous privé ou de l’exposition publique préalable à la vente afin de

attentivement.

vérifier l’état des lots. Il leur est conseillé de se faire accompagner par un expert du

Les CGV pourront être modifiées occasionnellement à la discrétion d’AGUTTES.

secteur concerné par la vente pour apprécier de manière détaillée l’état des biens.

Les Conditions Particulières de Vente relatives à une certaine vente et contenues dans le catalogue de vente peuvent également être modifiées par écrit et/ou oral

Reproduction des lots : Tous les défauts et imperfections des lots ne sont pas

par AGUTTES préalablement à la vente. Ces modifications seront mentionnées au

visibles sur les photographies des lots reproduites dans les catalogues, en ligne

procès-verbal de la vente. En tant qu’opérateur de ventes volontaires, AGUTTES

ou sur tout support de communication. Les photographies peuvent ne pas donner

est assujetti aux obligations listées aux articles L.561-2 14° et suivants du Code

une image entièrement fidèle de l’état réel d’un lot et peuvent différer de ce que

Monétaire et Financier relatifs à la lutte contre le blanchiment d’argent et le finan-

percevra un observateur direct (taille, coloris, etc.).

cement du terrorisme, qu’il est tenu de faire respecter. Estimations : Les estimations sont fondées sur l’état des connaissances techniques, I- LE BIEN MIS EN VENTE

la qualité du lot, sa provenance, son état et le cours du marché au jour de l’estimation. Elles sont fournies à titre purement indicatif et ne peuvent être considérées comme

MENTIONS PARTICULIÈRES DANS LE CATALOGUE

une garantie que le lot sera vendu au prix estimé. Les enchérisseurs sont informés

Les mentions particulières figurant dans le catalogue ont les significations

que les estimations peuvent fluctuer en fonction des évolutions du marché et des

suivantes :

caractéristiques particulières du lot.

+ Lots faisant partie d’une vente judiciaire à la suite d’une ordonnance du Tribunal Judiciaire assortis d’honoraires acheteurs à 14.40 % TTC ;

Rapports de condition : Des rapports de condition, photos complémentaires et

° Lots dans lesquels AGUTTES ou un de ses partenaires a des intérêts financiers ;

documents afférents aux lots sont disponibles sur demande jusqu’à 24 heures avant

* Lots en importation temporaire : soumis à des frais de 5,5 % TTC du prix d’adjudi-

la vente. Ils doivent être consultés avant d’enchérir.

cation pour les œuvres et objets d’art, de collection et d’antiquité (20 % pour les vins et spiritueux, les bijoux et les multiples), à la charge de l’acquéreur en sus

II- LA VENTE

des frais de vente et du prix d’adjudication. Ces frais peuvent être exonérés sur présentation de documents douaniers attestant que le lot a été réexporté hors Union

INSCRIPTION À LA VENTE

Européenne dans les délais légaux et conformément aux nouvelles dispositions

Important : le mode normal et prioritaire pour enchérir consiste à être présent

de la réforme de la TVA entrée en vigueur le 1er janvier 2025 ;

dans la salle de vente.

¤ Biens vendus sous le régime général de la TVA (sur la totalité) ;

À titre de service complémentaire, AGUTTES offre aux acheteurs potentiels d’autres

# Lots visibles uniquement sur rendez-vous ;

moyens d’enchérir, moyennant une inscription préalable au plus tard à 18 heures

~ Lots fabriqués à partir de matériaux provenant d’espèces animales. Des restrictions

le dernier jour ouvré avant la vente :

à l’importation sont à prévoir ;

- Par téléphone : Toute personne aura la possibilité de s’inscrire auprès de bid@aguttes.com pour porter ses enchères à voix haute par téléphone pendant

= Lots dument identifiés et soumis à caution.

la vente. L’ordre devra avoir été communiqué par écrit, à l’aide du formulaire Description des lots : Les indications portées au catalogue réalisées par AGUTTES

dûment rempli, de coordonnées bancaires, d’une copie de la pièce d’identité

et son expert sont effectuées sur la base des éléments fournis et des connaissances

de l’enchérisseur et de son Kbis. AGUTTES accepte gracieusement de recevoir

existant le jour de la rédaction du catalogue. Seules les indications en langue française

les enchères par téléphone. L’enchérisseur potentiel devra avoir reçu un mail de

engagent AGUTTES. Elles peuvent faire l’objet de modifications ou de rectifications

confirmation préalable de la part d’AGUTTES pour être appelé.

jusqu’au moment de la vente par écrit ou oral. Ces modifications seront consignées

- Sur ordre d’achat : Toute personne aura la possibilité de transmettre des ordres

au procès-verbal de la vente, lequel aura force probante. Les traductions sont libres.

d’achat à AGUTTES. L’ordre devra avoir été communiqué par écrit à l’aide du

Aucune autre garantie n’est apportée par AGUTTES, étant rappelé que seul le

formulaire dûment rempli et de coordonnées bancaires, d’une copie de sa pièce

vendeur sera tenu à la garantie des vices cachés et à l’éventuelle garantie légale

d’identité. AGUTTES accepte gracieusement de traiter ces ordres. En cas de

de conformité (exclue pour les biens d’occasion). Un certificat d’authenticité du lot

demande par mail à bid@aguttes.com, l’enchérisseur devra avoir reçu un e-mail

ne sera disponible que si mentionné dans la description du lot.

de confirmation de la part d’AGUTTES. Aucun ordre illimité ne sera retenu. Si

Les dimensions, poids et autres renseignements des lots sont donnés à titre indicatif

AGUTTES reçoit plusieurs ordres d’achat pour des montants d’enchères identiques

avec une marge d’erreur raisonnable. Les conversions en unité impériale (inches)

sur le même lot, l’ordre le plus ancien sera préféré.

sont fournies à titre informatif et sont libres.

- En ligne via les plateformes Live : Toute personne aura la possibilité de s’inscrire

Les restaurations effectuées à titre conservatoire, n’altérant pas le caractère original

auprès de diverses plateformes Live pour participer à distance, par voie électro-

du lot, notamment en ce qui concerne l’ancienneté et le style, et n’apportant aucune

nique, aux ventes aux enchères. L’enchérisseur via le Live est informé que les frais

modification au caractère propre du lot ne seront pas mentionnées dans le descriptif.

facturés par ces plateformes seront à sa charge exclusive et s’additionneront à la commission d’achat. Les frais des plateformes sont habituellement les suivants* :

L’absence d’indication d’une restauration, d’un accident, d’un manque ou d’un incident dans le catalogue ou les rapports de condition, n'implique nullement que

•

1,80%TTC pour Drouot Digital,

le lot soit exempt de tout défaut présent, passé ou réparé. Inversement, la mention

•

3%TTC pour Invaluable,

de quelque défaut n’implique pas l’absence de tous autres défauts. Seules les

•

3%TTC pour 51Bidlive,

dispositions du catalogue pourront constituer un fondement valable à engager la

•

responsabilité d’AGUTTES. Les déclarations ou promesses formulées oralement par

3,60%TTC pour Interenchères sur tous les lots (à l’exception des automobiles, facturés 48€ TTC par véhicule).

un représentant d’AGUTTES mais ne figurant pas dans le catalogue ne sauront en aucun cas constituer un fondement valable à engager la responsabilité d’AGUTTES.

Procédure d’identification des enchérisseurs : Au regard de ses obligations en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme

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(LCB-FT), les acquéreurs potentiels sont invités à se faire connaître auprès d’AGUTTES

III- EXÉCUTION DE LA VENTE

afin de permettre l’enregistrement de leurs données personnelles. AGUTTES se réserve le droit de demander, à son entière discrétion, à tout enchérisseur potentiel : - personne physique, de justifier de son identité et personne morale, de fournir un extrait Kbis de moins de 3 mois (étant précisé que seul le représentant légal de la société ou toute personne dûment habilitée pourra enchérir), - et, en tout état de cause, d’effectuer un déposit et communiquer ses références bancaires ainsi que l’origine des fonds reçus au regard des obligations en matière de

Commission d’achat : L’adjudicataire devra s’acquitter en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs applicables à chaque lot. Le mode de calcul des honoraires acheteurs pour les différentes catégories de lots est précisé ci-après (cf. article VI- CONDITIONS PARTICULIÈRES).

lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT). Tous les lots vendus seront facturés au nom et à l’adresse du donneur d’ordre et aucune modification postérieure ne pourra être faite après l’adjudication. L’enchérisseur est réputé agir en son nom propre et s’engage à régler personnellement et immédiatement le lot. Il sera seul responsable de l’enchère portée sauf information préalable de sa qualité de mandataire dans les conditions indiquées ci-après. Toute fausse indication engagera la responsabilité de l’adjudicataire. En cas de manquements aux procédures d’identification et aux obligations de LCB-FT, AGUTTES se réserve la possibilité d’interdire à l’enchérisseur de porter les enchères, d’annuler ou de résilier la vente du lot. Caution : Pour certains ventes ou lots dûment identifiés, AGUTTES se réserve le droit

Outre le prix d’adjudication et les honoraires acheteur, l’adjudicataire devra régler toutes les taxes incluant la TVA ainsi que les éventuels frais de dossier, de manutention et de stockage ainsi que toutes les autres sommes qui seraient dues en cas de retard de paiement mentionnées ci-après. Les acquéreurs via les plateformes Live paieront, en sus des enchères et des frais acheteurs, une commission complémentaire qui sera intégralement reversée aux plateformes (cf. article II- LA VENTE : Inscription à la vente).

de demander aux potentiels enchérisseurs de verser avant la vente une caution d’un montant déterminé, ainsi que toutes autres garanties et / ou références bancaires jugées

Conditions de paiement : Le paiement des sommes dues devra être effectué

nécessaires. Il est demandé aux enchérisseurs de contacter AGUTTES au plus tard

« comptant » par l’adjudicataire, dès l’adjudication. Le paiement est effectué en

trois jours ouvrés avant la vente afin de procéder à la vérification des garanties données.

euros. Les commissions bancaires éventuelles sont à la charge de l’adjudicataire

Les dépôts de garantie sont à effectuer en euros par virement ou carte bancaire sur :

et ne sont pas déduites des sommes dues.

https://www.aguttes.com/depot-caution. Dans le cas où l’enchérisseur ne serait pas adjudicataire lors de la vente, AGUTTES

Retard de paiement et pénalités : Aucun délai de paiement ne sera accordé à

procèdera au remboursement de la caution perçue dans un délai de 5 jours

l’acheteur sauf accord exprès du vendeur. Tout délai de paiement accordé par

ouvrables après la vente, sans intérêt sous réserve de tout droit de compensation.

le vendeur entrainera l’application des pénalités suivantes qui seront acquises

L’enchérisseur reconnait et accepte que seront à sa charge exclusive les éventuelles

à AGUTTES et s’ajouteront aux montants prévus ci-dessous pour l’adjudicataire

pertes engendrées par les variations des taux de change ou les frais bancaires

défaillant, à savoir :

liés à ce transfert.

- Si le délai de paiement est inférieur ou égal à 3 mois à compter de la vente : 3%HT

Mandat par un tiers : Tout enchérisseur est censé enchérir pour son propre compte

- Si le délai de paiement est supérieur à 3 mois à compter de la vente : 5% HT soit

et est tenu pour seul responsable de l’enchère. L’enchérisseur disposant d’un

6%TTC du montant total du bordereau acheteur.

soit 3,6%TTC du montant total du bordereau acheteur

mandat devra informer AGUTTES de l’existence de celui-ci lors de la procédure d’identification et d’enregistrement et produire une copie du mandat et tous autres

TVA : Le taux de TVA est de 20% (ou 5,5% pour les livres). Par principe, les lots

documents sollicités par AGUTTES. Dans un tel cas, l’enchérisseur et le mandant

non marqués seront vendus sous le régime de la TVA sur la marge. La commission

seront solidairement responsables.

d’achat et les frais annexes seront majorés d’un montant tenant lieu de TVA, lequel

Direction de la vente : Le commissaire-priseur dirige la vente en veillant à la liberté

Par exception, et à la demande du vendeur, le régime général de la TVA pourra

et à l’égalité entre les enchérisseurs, tout en respectant les usages établis par la

être appliqué pour les biens mis en vente par un professionnel de l’UE. Ces biens

profession. Le commissaire-priseur assure la police de la vente et se réserve le

seront marqués par le signe ¤.

ne sera pas mentionné séparément dans nos bordereaux.

droit d’interdire l’accès à la salle de vente à tout enchérisseur potentiel pour justes motifs. Il se réserve le droit de refuser toute enchère, d’organiser les enchères de la

Cas de remboursements possibles de TVA à l’acquéreur : Le professionnel

façon la plus appropriée, de déplacer, retirer, réunir ou séparer tout lot de la vente.

de l’Union Européenne, (i) sur communication de son numéro de TVA intra-communautaire et (ii) fournissant la preuve de l’export du lot depuis la France vers un

Adjudication : Le plus offrant et le dernier enchérisseur sera l’adjudicataire, tous

autre État membre ;

moyens admis confondus (ordre, internet, téléphone, sur place, etc.). L’adjudication

Le non-résident de l’Union Européenne sur communication (i) du document douanier

se matérialise par le prononcé du mot « Adjugé » lequel forme le contrat de vente

d’export hors Union Européenne sur lequel AGUTTES figure comme expéditeur (ii)

entre le vendeur et l’adjudicataire.

dans un délai de 3 mois suivant la date de vente aux enchères ou la date d’obtention

Chaque lot est identifié avec un numéro correspondant au numéro qui lui est attribué

de la licence d’exportation.

sur le catalogue de la vente. Il est interdit aux vendeurs d’enchérir directement sur les lots leur appartenant.

Modalités de règlement : Les moyens de paiement légaux acceptés (les paiements

En cas de « double-enchère » simultanée reconnue effective par le commissaire-

par carte bancaire ou virement étant vivement recommandés) :

priseur, le lot sera remis en vente, tous les enchérisseurs présents pouvant concourir

- Virement bancaire : provenant du compte de l’acheteur et indiquant le numéro

à cette deuxième mise en adjudication.

de facture :

Rétractation : Chaque enchère portée et chaque adjudication sont définitives.

IBAN FR76 3006 6109 1300 0203 7410 222 -BIC CMCIFRPP

Chaque enchère engage celle ou celui qui l’a portée, étant rappelé que l’adjudica-

Titulaire du compte AGUTTES

taire ne peut se rétracter qu’il soit en salle, au téléphone, en ligne ou sur exécution

Domiciliation CIC PARIS ETOILE ENTREPRISES 178 RUE DE COURCELLES - 75017 PARIS

de son ordre d’achat. Transfert des risques et de la propriété : Le transfert de propriété et des risques

- Espèces : en vertu des articles L.112-6 et D.112-3 du Code monétaire et financier :

entre le vendeur et l’adjudicataire s’opère par le prononcé du mot « adjugé » par le

(i) jusqu’à 1000 € pour les résidents fiscaux français ou les personnes agissant

commissaire-priseur. AGUTTES décline toute responsabilité quant aux pertes et

pour les besoins d’une activité professionnelle ; (ii) jusqu’à 15 000 € pour les par-

dommages que les lots pourraient subir à compter de l’adjudication, l’adjudicataire

ticuliers qui ont leur domicile fiscal à l’étranger (sur présentation de passeport et

devant faire assurer les lots acquis dès l’adjudication.

de justificatif de domicile) ; - Carte bancaire sur le terminal ou à distance (sur https://www.aguttes.com/paiementen-ligne). Les frais bancaires, qui oscillent habituellement entre 1 et 2,5%, ne sont pas à la charge de l’étude. Les paiements fractionnés en plusieurs fois pour un même lot avec la même carte ne sont pas autorisés ;

* Ces % peuvent évoluer, aussi il appartient à l’utilisateur d’une plateforme de les vérifier avant d’enchérir

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- Chèque (en dernier recours) : Sur présentation de deux pièces d’identité. Aucun délai

Tous les lots seront délivrés à l’adjudicataire le jour du paiement total du bordereau

d’encaissement n’est accepté en cas de paiement par chèque. La délivrance ne sera

acheteur et des sommes/pénalités dues par l’adjudicataire.

possible que vingt jours après le paiement. Les chèques étrangers ne sont pas acceptés.

Les lots seront délivrés à l’acquéreur en personne après présentation de tout document prouvant son identité ou au tiers qu’il aura désigné et à qui il aura confié

Conformément à ses obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le

une procuration originale et une copie de sa pièce d’identité. Le retrait des lots est

financement du terrorisme en application de l’article L.561-2 du Code Monétaire et

réalisé aux frais et aux risques de l’adjudicataire uniquement.

Financier, AGUTTES se réserve le droit d’obtenir un justificatif des fonds. En tout

Les lots qui n’auront pas été retirés le jour même après la fin de la vente seront à

état de cause, en cas de paiement par un tiers, des justificatifs sur le lien avec le

enlever sur rendez-vous par l’acheteur auprès de la personne mentionnée à cet effet

tiers payeur devront être fournis par l’adjudicataire. AGUTTES se réserve le droit

sur la page de contacts qui se situe au début du catalogue. Le lieu de délivrance

de refuser le paiement en espèces effectué par un tiers.

sera indiqué dans l’email accompagnant l’envoi de la facture.

Adjudicataire défaillant : À défaut de paiement comptant par l’adjudicataire, le bien

Les frais de stockage applicables sont mentionnés ci-après (cf. article

pourra être remis en vente sur réitération des enchères à la demande du vendeur

VI-CONDITIONS PARTICULIÈRES).

conformément à la procédure de l’article L.321-14 du Code de commerce. Si le vendeur ne formule pas cette demande dans un délai de trois mois à compter de

Revente des lots payés et non récupérés : Dans le cas où un ou des lot(s) adjugé(s)

l’adjudication, la vente sera résolue de plein droit. En tout état de cause, l’adjudi-

et payé(s) en cours d’une vente aux enchères n’aurai(ent) toujours pas été enlevé(s)

cataire défaillant ne peut invoquer la résolution du contrat pour se soustraire aux

par l’acquéreur dans les délais convenus dans les « conditions particulières » ci-

obligations qui sont les siennes.

après et que les frais de stockage, de garde et de conservation applicables en viendraient à dépasser la valeur d’adjudication du ou des lot(s), AGUTTES se réserve

Responsabilité de l’adjudicataire défaillant : Dans tous les cas l’acquéreur défail-

la possibilité de les vendre afin de se rembourser l’intégralité des frais lui étant dus.

lant sera tenu, du fait de son défaut ou retard de paiement, de payer à AGUTTES : •

En cas de revente sur procédure de réitération des enchères, (i) la moins-value

IV- DROIT DE PRÉEMPTION

subie par le vendeur du fait de la deuxième vente, (ii) la perte d’honoraires subies •

•

par AGUTTES, (iii) les frais engagés pour cette deuxième vente ;

L’État français peut exercer sur toute vente publique ou de gré à gré de biens culturels

Tous les frais et accessoires engagés par AGUTTES relatifs au recouvrement

un droit de préemption. L’État dispose d’un délai de 15 jours à compter de la vente

des factures impayées (incluant les frais d’avocat, les frais administratifs et tous

publique pour confirmer l’exercice de son droit de préemption et se subroger à

autres frais liés au recouvrement), ainsi que les dommages et intérêts permettant

l’acheteur. À défaut d’une confirmation écrite par l’État de son intention d’exercer ce

de compenser le préjudice subi par AGUTTES ;

droit dans le délai imparti, la vente sera considérée comme définitive et irrévocable.

Les pénalités de retard calculées en appliquant des taux d’intérêt au taux directeur (taux de refinancement ou Refi) semestriel de la Banque centrale européenne (BCE)

V- EXPORTATION

en vigueur, majoré de cinq points sur la totalité des sommes dues ; •

Les dommages et intérêts permettant de compenser le préjudice subi par AGUTTES (frais, honoraires et commissions d’achat, TVA, stockage, etc.).

AGUTTES se réserve la possibilité de : •

Communiquer le nom et les coordonnées de l’acquéreur défaillant au vendeur afin de permettre à ce dernier de faire valoir ses droits ;

•

Conserver à titre de dommages et intérêts toutes les sommes qui auraient été versées par l’adjudicataire préalablement à l’annulation de la vente ;

•

Procéder à l’encaissement de la caution versée par l’adjudicataire, à titre de compensation avec toutes les sommes dues par l’adjudicataire et / ou à titre de dommages et intérêts ;

•

Exercer ou faire exercer tous les droits et recours, notamment le droit de rétention, sur tout bien de l’acquéreur défaillant dont AGUTTES aurait la garde jusqu’au règlement complet par ledit acquéreur, et saisir les tribunaux compétents pour

Dans le cas d’un bordereau acheteur libellé à une adresse à l’étranger, il est précisé que certains lots sont assujettis à des formalités d’exportation (demandes de certificat pour un bien culturel, licence d’exportation). Ces lots ne pourront être délivrés qu’à un transitaire dûment habilité. Les formalités sont du ressort de l’acquéreur et peuvent requérir un délai de 4 mois. AGUTTES est à la disposition de ses acheteurs pour les orienter dans ces démarches ou pour transmettre les demandes à l’administration concernée. Cependant, AGUTTES ne pourra être tenu responsable des retards, refus ou autres décisions administratives défavorables, ni de tout manquement à la réglementation en matière d’exportation. Les délais d’exportation ou les refus de l’administration ne pourront en aucun cas justifier une absence ou un retard de paiement par l’acheteur, ni entraîner une annulation ou modification de la vente. L’acquéreur est seul responsable de l’ensemble des formalités et des délais administratifs applicables, qu’il s’engage à respecter.

recouvrer les sommes dues ; •

impayé par l’adjudicataire concernant un lot ou tout dommage subi par AGUTTES à la suite d’une violation des présentes CGV par l’adjudicataire ; •

Interdire à l’adjudicataire défaillant d’enchérir dans les prochaines ventes organisées par AGUTTES ou bien de subordonner la possibilité d’y enchérir au versement d’une provision préalable ;

•

VI- CONDITIONS PARTICULIÈRES

Procéder à la compensation de tout montant dû à l’adjudicataire avec tout montant

1 - CALCUL DES HONORAIRES ACHETEURS L’adjudicataire devra s’acquitter, en sus du prix d’adjudication, par lot, des honoraires acheteurs suivants : - Pour les ventes des départements Bijoux (non cataloguées dites listées ou online), Montres, Tableaux impressionnistes et modernes,

Procéder à l’inscription de l’adjudicataire défaillant sur un fichier des mauvais payeurs

Tableaux & Dessins anciens, Design, Mobilier & Objet d’art, Haute

partagé entre les différentes maisons de vente adhérentes. AGUTTES est en effet

époque, Collections, Cartes de collection, Sports, Bagagerie & Objets

adhérent au Registre central de prévention des impayés des Commissaires-priseurs

griffés (honoraires dégressifs) :

auprès duquel les incidents de paiement sont susceptibles d’inscription. Les droits d’accès, de rectification et d’opposition pour motif légitime sont à exercer par le débiteur

•

25%HT + TVA au taux en vigueur soit 30%TTC sur les premiers 900 000 € ;

concerné auprès du Symev 15, rue Freycinet 75016 Paris. AGUTTES est également

•

23%HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6%TTC au-delà de 900 001 € ;

adhérente du service Témis permettant la consultation et l’alimentation du fichier des

- Pour les ventes des départements Bijoux (cataloguées), Art contem-

restrictions d’accès aux ventes aux enchères. Aguttes se réserve le droit d’inscrire au

porain, Peintres & Arts d’Asie, Automobilia (honoraires dégressifs) :

fichier Témis l’adjudicataire défaillant ou son représentant, ayant pour conséquence

•

26 %HT + TVA au taux en vigueur soit 31,2 %TTC sur les premiers 900 000 € ;

de limiter la capacité d’enchérir de l’adjudicataire défaillant auprès des Opérateurs

•

23 %HT + TVA au taux en vigueur soit 27,6 %TTC au-delà de 900 001 € ;

de vente volontaires adhérents et de lui interdire l’utilisation de la plateforme Interenchères. En outre, AGUTTES se réserve le droit de bloquer l’accès de l’adjudicataire défaillant à la plateforme Drouot et à d’autres plateformes de vente en ligne partenaires. Retrait et stockage des lots : Un lot adjugé ne pourra être délivré à l’acheteur

- Pour les ventes des départements Violons & Archets, Vins & Spiritueux : •

21%HT + TVA au taux en vigueur soit 25,2%TTC ;

- Pour les ventes de livres et manuscrits bénéficiant d’une TVA réduite : 25%HT soit 26,37% TTC ;

qu’après paiement intégral du bordereau d’achat et de toutes les sommes / pénalités

•

qui seraient dues par l’adjudicataire, encaissés sur le compte bancaire d’AGUTTES.

- Pour les ventes du département Automobiles de collection (honoraires

En conséquence, dans le cas où le bordereau acheteur comporterait plusieurs lots

dégressifs) :

et en cas de paiement partiel du bordereau acheteur et/ou à défaut de paiement

•

16%HT + TVA au taux en vigueur soit 19,2%TTC sur les premiers 900 000 €

•

12%HT + TVA au taux en vigueur soit 14,4 %TTC au-delà de 900 001 €.

inclus ;

total ou partiel des autres sommes/pénalités dues par l’adjudicataire, aucun des lots inclus dans le bordereau acheteur ne sera délivré par AGUTTES à l’adjudicataire.

122


2- FRAIS DE STOCKAGE

7- ESPÈCES VÉGÉTALES ET ANIMALES PROTÉGÉES

Le stockage des biens ayant fait l’objet d’une adjudication dans le cadre d’une vente

Les objets composés partiellement ou entièrement de matériaux provenant d’espèces

aux enchères ou d’une vente de gré à gré qui ne seraient pas enlevés par l’acheteur

de flore et de faune en voie d’extinction et/ou protégées sont marqués par le symbole

à l’expiration d’un délai de 15 jours suivant la vente (jour de vente inclus), sera facturé

~ dans le catalogue. Le législateur impose de règles strictes pour l’utilisation com-

comme suit (chaque journée ou semaine commencée étant due) :

merciale de ces matériaux, en particulier en ce qui concerne le commerce de l’ivoire.

- Bijoux et / ou articles d’horlogerie : 30€ HT / jour de stockage ;

Les acheteurs sont informés que l’importation de tout bien composé de ces maté-

- Vin : 1 € HT / col et par jour, sans préjudice des frais éventuellement appliqués

riaux est interdite par de nombreux pays, ou bien exigent un permis ou un certificat

par iCave ;

délivré par les autorités compétentes des pays d’exportation et d’importation des

- Véhicules : frais de stockage et de transport forfaitaires de 350 € HT, augmentés d’un

biens. Les acheteurs sont entièrement responsables du bon respect des normes

montant de 40 € HT / jour à partir du mercredi suivant la vente inclus ;

réglementaires et législatives applicables à l’exportation ou l’importation des biens

- Autres lots : 3 € HT / jour pour les lots de moins de 1 m 3 et 5 € HT / jour pour les lots

composés partiellement ou totalement de matériaux provenant d’espèces en voie

de plus de 1 m 3.

d’extinction et/ou protégées. AGUTTES ne sera en aucun cas responsable de l’impossibilité d’exporter ou d’importer un tel bien, et cela ne pourra être retenu

3- OBJETS MÉCANIQUES ET ÉLECTRIQUES

pour justifier une demande de résolution ou d’annulation de la vente. L’acheteur

Les objets mécaniques ou électriques proposés à la vente par AGUTTES sont

est seul responsable de l’obtention de toutes les autorisations nécessaires pour

exclusivement proposés à titre décoratif. En tant que biens d’occasion, AGUTTES

l’acquisition ou le transport de ces objets.

ne certifie en aucun cas leur état de fonctionnement et n’offre aucune garantie quant à leur performance. Nous recommandons aux acheteurs de venir voir les lots lors

8- VIN

des expositions publiques avec un expert en la matière, et de faire vérifier le méca-

Les bouteilles anciennes peuvent naturellement être fragilisées avec le temps et

nisme électrique ou mécanique par un professionnel avant toute mise en marche.

les transports. AGUTTES ne pourra être considéré comme responsable de l’état du bouchon.

4- MONTRES ET HORLOGES

Les ventes de vins sont des ventes sur désignation, c’est-à-dire des ventes d'objets

Les articles d’horlogerie que nous vendons sont tous des biens d’occasion, ayant

désignés au moment de la vente, mais non exposés. Le retrait des lots directement

pour la plupart subi des réparations engendrant le remplacement de certaines

après la vente est donc exclu. Leur retrait est uniquement possible sur rendez-vous.

pièces qui peuvent alors ne pas être d’origine. AGUTTES ne donne aucune garantie

L’acheteur doit envoyer un courriel accompagné de son bordereau acquitté à l’adresse

sur l’authenticité, la condition, ou le caractère original des composants d’un article

électronique suivante : retraits.aguttes@icave.eu. Les lots seront disponibles dans les

d’horlogerie.

locaux de la société iCave, située au : 5, Chemin des Montquartiers – 92130 ISSY-

Les horloges peuvent être vendues sans pendules, poids ou clés et sauf mention

LES-MOULINEAUX – FRANCE.

expresse contraire, leur présence n’est pas garantie. Les bracelets de montres peuvent ne pas être d’origine et ne pas être authentiques.

9- AUTOMOBILES

Les montres de collection nécessitent un entretien général et régulier : des réparations

Description des lots : Pour des raisons administratives et sauf indication contraire,

ou révisions peuvent s’avérer nécessaires. Toutes ces réparations et révisions et

les désignations des véhicules (modèle, type, année…) reprennent, sauf exception,

tous les contrôles d’état de fonctionnement sont à la charge exclusive de l’ache-

les indications portées sur les titres de circulation.

teur, AGUTTES n’offrant aucune garantie sur leur bon état de marche. AGUTTES recommande aux acheteurs de faire vérifier les montres par un horloger qualifié

État des lots : Il est précisé que :

avant toute utilisation.

- L’état d’une automobile peut varier entre le moment de sa description au catalogue, celui de sa présentation à la vente et jusqu’au moment de la prise en main du lot

5- BIJOUX, PIERRES, OR ET MÉTAUX PRÉCIEUX

par l’adjudicataire.

Certains lots contenant de l’or, du platine ou de l’argent peuvent être soumis à un

- Des véhicules peuvent être vendus sans contrôle technique en raison de leur âge,

contrôle par le bureau de garantie territorialement compétent afin de les soumettre

leur état non roulant ou de leur caractère de compétition.

à des tests d’alliage et de les poinçonner préalablement à la vente. AGUTTES

- Les véhicules provenant de l’étranger sont présentés sans contrôle technique

n’engage en aucun cas sa responsabilité sur les conclusions du bureau de garantie.

français.

Les pierres précieuses de couleur (comme les rubis, les saphirs et les émeraudes)

Les véhicules proposés sont d’une époque où les conditions de sécurité et les

peuvent avoir été traitées pour améliorer leur apparence, par des méthodes telles

performances étaient inférieurs à celles d’aujourd’hui. Une grande prudence est

que la chauffe ou l’huilage. Ces méthodes sont admises par l’industrie mondiale de

recommandée aux acheteurs lors de la première prise en main. Il est notamment

la bijouterie mais peuvent fragiliser les pierres précieuses et/ou rendre nécessaire

conseillé, avant toute utilisation, de procéder à une remise en route et d’effectuer

une attention particulière au fil du temps.

toutes les vérifications nécessaires au bon fonctionnement du véhicule (niveau d’huile, pression des pneus, etc.).

AGUTTES ne peut savoir si un diamant a été formé naturellement ou synthétiquement s’il n’a pas été testé par un laboratoire de gemmologie. Si le diamant a été testé, un

Obligations supplémentaires de l’adjudicataire

rapport gemmologie sera disponible. Tous les types de pierres précieuses peuvent

- L’adjudicataire devra accomplir, sous sa responsabilité et à ses frais, toutes les

avoir été traités pour en améliorer la qualité. L’acheteur peut solliciter l’élaboration

formalités nécessaires dans les délais légaux pour le changement d’immatricu-

d’un rapport de gemmologie pour tout lot, dès lors que la demande est adressée

lation du véhicule acquis.

à AGUTTES au moins deux semaines avant la date de la vente, et que l’acheteur

- L’adjudicataire devra organiser le transport du lot acquis qui s’effectuera à ses

s’acquitte des frais afférents.

risques et à ses frais.

AGUTTES ne fait pas établir de rapport gemmologique pour chaque pierre précieuse

Retrait et stockage des lots : Les véhicules sont stockés dès le lendemain de

mise à prix dans ses ventes aux enchères. L’absence de certificat ne garantit pas

la vente dans un local fermé et sécurisé à toute proximité de Paris. Ils pourront

que les pierres n’ont pas été traitées. Lorsqu’AGUTTES fait établir de tels rapports

être retirés sur rendez-vous, à partir du mardi suivant la date de la vente et après

auprès de laboratoires de gemmologie internationalement reconnus, lesdits rapports

règlement intégral du montant d’adjudication et des frais, du lundi au vendredi

sont mentionnés et décrits au catalogue. En raison des différences d’approches

jusqu’à 16h30 au plus tard. Il est rappelé que le transfert de risques s’opère dès

et de technologies, les laboratoires peuvent ne pas être d’accord sur le traitement

l’adjudication. AGUTTES décline toute responsabilité quant aux dommages que le

ou non d’une pierre précieuse particulière, sur l’ampleur du traitement ou sur son

véhicule pourrait subir postérieurement à l’adjudication.

caractère permanent. Les laboratoires de gemmologie signalent uniquement les améliorations ou les traitements dont ils ont connaissance à la date du rapport qui

VII- DONNÉES PERSONNELLES

reflète leur opinion. AGUTTES ne garantit pas et n’est aucunement responsable des rapports ou certificats établis par un laboratoire de gemmologie qui pourrait

Les enchérisseurs sont informés qu’AGUTTES est susceptible de collecter et traiter

accompagner un lot.

les données les concernant conformément au Règlement Général sur la Protection des données n°2016/679 du 27 avril 2016 (RGPD) et à la loi « Informatique et

6- MOBILIER

Libertés » n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée par la loi n° 2018-493 du 20 juin 2018

Sans mention expresse indiquée dans le descriptif du lot, la présence de clés n’est

relative à la protection des données à caractère personnel.

aucunement garantie. L’acheteur reconnaît que l’absence de clé ne peut en aucun

Les données sont collectées aux fins de gestion de leurs relations contractuelles ou

cas justifier un refus de paiement ou une réclamation.

précontractuelles (enregistrement à la vente, facturation, comptabilité, règlements,

123


communication…). Ces données sont constituées d’informations telles que : noms, prénoms, adresse postale, adresse électronique, numéro de téléphone, coordonnées bancaires. Les enchérisseurs sont informés qu’ils disposent d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, à la portabilité, d’opposition et de limitation à l’égard de ces données auprès d’AGUTTES. Les demandes doivent être exercées par écrit à l’adresse : communication@aguttes.com. Toute réclamation sur la législation applicable en matière de protection des données peut être portée devant la CNIL : www.cnil.fr. VIII- PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE AGUTTES est propriétaire de tout droit de reproduction des biens vendus avant et après la vente. Toute reproduction de celui-ci est interdite et constitue une contrefaçon. La vente d’un lot n’implique en aucun cas cession des droits de propriété intellectuelle éventuellement applicables (représentation et / ou reproduction) sur l’œuvre. IX- LOI APPLICABLE ET TRIBUNAL COMPÉTENT Les présentes CGV et les droits et obligations en découlant seront régis par la loi française. Toute action en justice relative aux activités de vente d’AGUTTES sera tranchée par le Tribunal Judiciaire compétent en France, conformément à l’article L.321-37 du Code de commerce. En particulier, toutes les actions en justice impliquant des adjudicataires et / ou enchérisseurs ayant la qualité de commerçant seront tranchés par le Tribunal judiciaire de Nanterre. Les enchérisseurs, adjudicataires ainsi que leurs mandataires reconnaissent que Neuilly-sur-Seine est le lieu d’exécution des prestations exclusif d’AGUTTES. Les actions en responsabilité civile engagées à l’occasion des prisées et des ventes volontaires et judiciaires de meuble aux enchères publiques se prescrivent par cinq ans à compter de l’adjudication ou de la prisée. Pour toute difficulté, le Commissaire du Gouvernement près du Conseil des maisons de vente peut être saisi gratuitement en vue de parvenir à une solution amiable. Les réclamations se font par voie postale au 19 avenue de l’Opéra, 75001 Paris ou en ligne sur le lien suivant : https://conseilmaisonsdevente.fr/fr/reclamation. Il est également possible de déposer une demande de règlement à l’amiable sur une plateforme européenne de règlement de litiges en ligne entre consommateurs et professionnel, accessible sur le lien suivant : https://ec.europa.eu/consumers/odr/ main/index.cfm?event=main.home2.show&lng=FR. X- SATISFACTION CLIENT Si un client estime ne pas avoir reçu de réponse satisfaisante, il lui est conseillé de contacter directement, et en priorité, le responsable du département concerné. En l’absence de réponse dans le délai prévu, il peut alors solliciter le service clients à l’adresse serviceclients@aguttes.com, ce service est rattaché à la Direction Qualité de la SVV Aguttes.

124


125


COMMENT VENDRE ?

1

Afin de réaliser une estimation précise de vos biens, n’hésitez

RASSEMBLER VOS INFORMATIONS

provenance, état de conservation, etc.).

2

Pour inclure vos biens dans nos prochaines ventes ou demander conseil, n’hésitez pas à contacter directement nos départements spécialisés basés à Neuilly-sur-Seine. Vous pouvez également vous rapprocher de nos représentants locaux, à Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Bruxelles ou Genève afin de bénéficier d’un service de proximité.

NOUS CONTACTER

pas à nous fournir toutes les informations en votre possession (photos, dimensions, date, signature, caractéristiques techniques,

Si vous êtes disposés à proposer à la vente un ensemble important comportant plusieurs spécialités, le département Inventaires & Collections particulières est à votre disposition pour coordonner votre projet. Nos estimations sont gracieuses et confidentielles.

3 ORGANISEZ UN RENDEZ-VOUS D’EXPERTISE

4 CONTRACTUALISER

5 VENDRE

126

Pour donner suite aux éléments reçus et à une première analyse de votre demande, nous déterminons avec vous le type de vente le plus adapté. Un rendez-vous s’organise afin d’avancer dans l’expertise et vous donner plus de précisions sur nos services. Nous sommes joignables par e-mail ou par téléphone.

Les conditions financières (estimation, prix de réserve, honoraires) et les moyens alloués à la mise en vente (promotion, transport, assurance...) sont formalisés dans un contrat. Celui-ci peut être signé lors d’un rendez-vous ou à distance de manière électronique.

Chacun de nos départements organise 4 ventes aux enchères par an ainsi que des ventes online. Après la clôture des enchères, le département vous informe du résultat et vous recevrez le produit de celles-ci sous 4 à 6 semaines.


COMMENT ACHETER ?

1 S’ABONNER À NOTRE NEWSLETTER ET NOUS SUIVRE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

2 AVANT LA VENTE, DEMANDER DES INFORMATIONS AU DÉPARTEMENT

•

S ’inscrire à la newsletter pour être informé des Temps forts chez Aguttes, suivre les découvertes de nos spécialistes et recevoir les e-catalogues.

•

Être informé de notre actualité sur les réseaux sociaux.

Nous vous envoyons, sur demande, des informations complémentaires par e-mail : rapports de condition, certificats, provenance, photos... Nous vous envoyons des photos et vidéos complémentaires par MMS, WhatsApp, WeChat. Chaque lot présenté a été préalablement examiné puis décrit en application du décret Marcus (3 mars 1981). La responsabilité d’Aguttes, selon la législation en vigueur, quant à l’authenticité du bien présenté est engagée. Nous vous accueillons pour une visite privée sur ­rendez-vous. Nous vous invitons systématiquement aux expositions publiques quelques jours avant la vente. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, nous programmons une conversation audio ou vidéo pour échanger avec vous.

3

•

Venir et enchérir en salle.

•

S’enregistrer pour enchérir par téléphone auprès de bid@aguttes.com.

•

S ’enregistrer pour enchérir sur le Live (solution recommandée pour les lots à moins de 5 000 €).

•

Laisser une enchère maximum auprès de bid@aguttes.com.

•

égler son achat (virement ou paiement en ligne par carte R bancaire recommandés).

•

Venir ensuite récupérer son lot ou missionner un transporteur.

ENCHÉRIR

4 PAYER ET RÉCUPÉRER SON LOT

127


La MAISON

Vente Arts classiques, décembre 2023

50 ANS DE PASSION DES ENCHÈRES

NOTRE MISSION : L’A RT ET LA PASSION DE LA TRANSMISSION

Restée indépendante, sans actionnaire extérieur, la maison Aguttes s’est hissée au fil des années, au rang d’acteur majeur du marché de l’art. Cette croissance s’articule autour des valeurs primordiales de transparence dans l’intermédiation, de discrétion, de rigueur et d’audace. Fondée à Clermont-Ferrand en 1974 par Claude Aguttes, et restée familiale avec trois enfants actifs au sein de la maison, elle se compose d’une équipe de 60 personnes aujourd’hui qui constitue sa qualité première. Avec une salle des ventes internationale située dans l’ouest parisien et des bureaux de représentation à Lyon, ClermontFerrand, Aix-en-Provence, Lille, Bruxelles et Genève, la maison se distingue par son service personnalisé et sa réactivité. Les experts internalisés dans 17 départements permettent la valorisation et la vente de grandes collections, de tableaux, d’objets, de bijoux et d’automobiles exceptionnels. Avec sa force de frappe en communication et ses acheteurs à 50 % internationaux, la maison atteint régulièrement des records mondiaux. Consciente de la confiance que lui accordent ses vendeurs, elle reste au service de ces derniers avant tout.

L’ensemble des collaborateurs de la maison est au service du beau, de la transmission émotionnelle et intellectuelle entre les collectionneurs. Chaque œuvre d’art doit être défendue au mieux sur le marché avec passion. L’obtention du meilleur prix d’adjudication est l’objectif intrinsèque de la vente aux enchères. Nos responsables de départements s’engagent personnellement à honorer la confiance de leurs clients en garantissant leurs intérêts et en les conseillant. C’est l’ADN de notre maison familiale.

POURQUOI AGUTTES ? Expertise Plus de 17 départements spécialisés

128

Accompagnement personnalisé

Records à l’international

Culture de l’excellence

Fréquence des ventes

Agilité pour la vente de lots à fort potentiel

Plus de 50% d’acheteurs étrangers

Pour des lots allant de 10 000 à 2 millions d’euros

4 ventes aux enchères annuelles par spécialité


DÉPARTEMENTS SPÉCIALISÉS & SERVICES Pour inclure vos biens, contactez-nous ! Estimations gratuites et confidentielles sur rendez-vous

Art impressionniste & moderne Pierre-Alban Vinquant +33 1 47 45 08 20 • +33 7 64 41 09 04 vinquant@aguttes.com

Cartes de collection Sports François Thierry +33 1 41 92 06 69 thierry.consultant@aguttes.com

Arts d’Asie Clémentine Guyot +33 1 47 45 00 90 • +33 7 83 19 05 89 guyot@aguttes.com

Sophie Perrine +33 1 41 92 06 44 • +33 7 60 78 10 27 perrine@aguttes.com

Charlotte Aguttes-Reynier +33 1 41 92 06 49 • +33 6 63 58 21 82 reynier@aguttes.com

Post-war & Art contemporain Grands vins & Spiritueux Pierre-Luc Nourry +33 1 47 45 91 50 • +33 7 63 44 69 56 nourry@aguttes.com

Automobiles de collection Automobilia

Instruments de musique & Archets

Gautier Rossignol +33 1 47 45 93 01 • +33 7 45 13 75 78 rossignol@aguttes.com

Hector Chemelle +33 1 41 92 06 68 • +33 7 69 02 70 85 chemelle@aguttes.com

Bagagerie & Objets griffés

Livres anciens & modernes Affiches, Manuscrits & Autographes

Éléonore des Beauvais +33 1 41 92 06 47 desbeauvais@aguttes.com

Claire Hofmann +33 1 47 45 93 08 • +33 7 49 97 32 28 hofmann@aguttes.com

Peintres d’Asie : Chine & Vietnam Collections particulières

Arts décoratifs du XXe & Design Jessica Remy-Catanese +33 1 47 45 08 22 • +33 7 61 72 43 19 remy@aguttes.com

Montres de collection

Ophélie Guillerot +33 1 47 45 93 02 • +33 7 60 78 10 07 guillerot@aguttes.com

Tableaux & Dessins anciens

Sophie Perrine +33 1 41 92 06 44 • +33 7 60 78 10 27 perrine@aguttes.com

Bijoux & Perles fines

Victoria Damidot +33 1 47 45 91 57 damidot@aguttes.com

Inventaires & Partages Claude Aguttes et Sophie Perrine, commissaires-priseurs +33 1 41 92 06 44 • perrine@aguttes.com

Philippine Dupré la Tour +33 1 41 92 06 42 • +33 6 17 50 75 44 duprelatour@aguttes.com

Mobilier & Objets d’art Haute époque

SIÈGE SOCIAL Salle des ventes

BUREAUX DE REPRÉSENTATION

Aguttes Neuilly

Aix-en-Provence

Ouest

+33 1 47 45 55 55 164 bis, avenue Charles-de-Gaulle 92200 Neuilly-sur-Seine

Adrien Lacroix +33 6 69 33 85 94 • adrien@aguttes.com

Marie de Calbiac +33 7 60 78 08 77 • calbiac@aguttes.com

Lille

Bruxelles

Pauline Boddaert +33 3 74 09 44 45 • boddaert@aguttes.com

Ernest van Zuylen +32 487 14 11 13 • vanzuylen@aguttes.com

Lyon

Genève

Dorothée Lécrivain +33 4 37 24 24 24 • lecrivain@aguttes.com

Côme Bizouard de Montille +41 225 196 884 montille.consultant@aguttes.com

Grégoire de Thoury +33 1 41 92 06 46 • +33 7 62 02 04 72 thoury@aguttes.com

129


2025

VENTES À VENIR DE MAI À JUILLET

06

MAI À 14H30

10

JUIN À 14H30

25

JUIN À 14H30

Bagagerie & Objets griffés

Instruments & Archets du quatuor

Post-war & Art contemporain

AGUT TES NEUILLY

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12

26

MAI À 14H30

Peintres d’Asie Chine & Vietnam

JUIN À 14H30

JUIN À 10H30

Arts d'Asie

Grands vins & Spiritueux

AGUT TES NEUILLY

AGUT TES NEUILLY

16

29

AGUT TES NEUILLY

16

MAI À 11H

Sports. Dont Collection du Musée du Rugby Première partie

JUIN À 14H30

Monnaies anciennes AGUT TES NEUILLY

JUIN À 15H

Automobiles de collection La Vente d’Été ESPACE CHAMPERRET, PARIS

AGUT TES NEUILLY

22

MAI À 14H

Arts classiques AGUT TES NEUILLY

18

JUIN À 15H

Vente d’une collection Post-war & Art contemporain

01

JUILLET À 17H

Montres de collection AGUT TES NEUILLY

AGUT TES NEUILLY

24

MAI À 14H30

Vente in situ garnissant une belle demeure en Suisse

18

JUIN À 16H

02

JUILLET À 14H30

Art impressionniste & moderne

Bijoux

AGUT TES NEUILLY

AGUT TES NEUILLY

24

03

AGUT TES NEUILLY

JUSQU’AU

26

MAI À 12H

Sports. Dont Collection du Musée du Rugby Deuxième partie

JUILLET À 14H30

Arts décoratifs du XXe & Design

Haute époque

AGUT TES NEUILLY

AGUT TES NEUILLY

ONLINE ONLY

Ce calendrier est sujet à modifications. Retrouvez toutes nos dates de ventes sur aguttes.com

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JUIN À 14H30


Arts d’Asie PROCHAINE VENTE 12 JUIN 2025

Chine, fin de la Dynastie Qing (1644 - 1911) Vase en porcelaine bleu-blanc de style Ming Vendu 160 000 € en décembre 2024

Contact : Clémentine Guyot +33 1 47 45 00 90 • guyot@aguttes.com


Arts décoratifs du XXe & Design PROCHAINE VENTE 24 JUIN 2025

Claude Lalanne (1925 - 2019) & Artcurial (éditeur) Miroir de table « Gui ». Vendu 15 500 € en avril 2025

Contact : Jessica Remy-Catanese +33 7 61 72 43 19 • remy@aguttes.com

Bijoux & Perles fines PROCHAINE VENTE 2 JUILLET 2025

Pierret Pendentif « Intaille » Vendu 53 500 € en avril 2024

Contact : Philippine Dupré la Tour +33 1 41 92 06 42 • duprelatour@aguttes.com


Maîtres anciens PROCHAINE VENTE 8 JUILLET 2025

Philippe-Jacques van BRÉE (1786 - 1871) Le soir. Toile, 117,5 x 145 cm Vendue 57 000 € en novembre 2024

Contact : Victoria Damidot +33 1 47 45 91 57 • damidot@aguttes.com


Mobilier & Objets d’art PROCHAINES VENTES HAUTE ÉPOQUE • 3 JUILLET 2025 ARTS DE LA TABLE • OCTOBRE 2025

Collection Nicolas de Hurtado (1854-1920) Ensemble inédit de bronzes anciens chargé d’histoire. En vente le 3 juillet

Contact : Grégoire de Thoury +33 1 41 92 06 46 • thoury@aguttes.com


Collections particulières Inventaires & Partages NOTRE COMMISSEUR-PRISEUR SE TIENT À VOTRE DISPOSITION POUR COORDONNER VOTRE PROJET AVEC NOS DIFFÉRENTS SPÉCIALISTES, EN FRANCE ET DANS TOUTES LES GRANDES VILLES D’EUROPE.

Collection Randier Science, marine & curiosités 3 jours de vente ont rendu hommage aux 860 objets chinés à travers le monde, durant près de 50 ans par l’œil aiguisé d’Henri Claude Randier. 80% de lots vendus dont deux préemptions. Produit vendu : 1,7 million d’euros

Contact : Sophie Perrine +33 1 41 92 06 44 • perrine@aguttes.com


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Arts classiques • 22 mai 2025 by Aguttes - Issuu