L'ouest, le vrai , , UNE SERIE DE WESTERNS DIRIGEE PAR BERTRAND TAVERNIER
“L’histoire de l’Ouest et de sa conquête a suscité la plupart des grands mythes fondateurs de l’imaginaire américain et inspiré des milliers de films d’un genre fameux – le “western” –, qui célèbrent les vastes espaces et la présence de la “Frontière” et font revivre les affrontements entre les Blancs et les Sauvages (avec leurs déclinaisons religieuses, raciales, génocidaires), entre la Loi et l’Ordre, l’Individu et la Collectivité. Ajoutons à cela une guerre civile d’une rare sauvagerie dont l’Amérique paie encore les conséquences... Nombre de ces films qui sont de purs chefs-d’œuvre ont pour origine des romans non moins excellents. Mais la plupart furent ignorés, méprisés par les critiques de cinéma, et rarement publiés en français. La série « L’Ouest, le vrai » veut faire redécouvrir ces auteurs aujourd’hui oubliés ou méconnus (du moins en France), dans des traductions la plupart du temps inédites. J’ai choisi ces romans pour l’originalité avec laquelle ils racontent cette époque, pour leur fidélité aux événements historiques, pour leurs personnages attachants, le suspense qu’ils créent... mais aussi pour leur art d’évoquer des paysages si divers dont leurs auteurs sont amoureux : Dakota, Oregon, Texas, Arizona, Utah, Montana... l’Ouest, le vrai, quel irrésistible dépaysement !” Bertrand Tavernier
“L’événement important, c’est cette collection chez Actes Sud, « L’Ouest, le vrai », dirigée par Bertrand Tavernier, qui exhume les grands classiques de la littérature western.” – François Angelier, France Culture
SOMMAIRE
The Big Sky, une série légendaire par A. B. Guthrie La Captive aux yeux clairs La Route de l’Ouest Dans un si beau pays
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Harry Brown, aussi bon romancier que scénariste Du haut des cieux, les étoiles
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Tom Lea, l’écrivain à “l’œil absolu” L’Aventurier du Rio Grande
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Entre western et polar, l’œuvre de W. R. Burnett Saint Johnson Mi amigo Terreur apache
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Ernest Haycox et la figure de la femme forte Le Passage du canyon Des clairons dans l’après-midi
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Relations presse
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“La France est passée à côté d’une mine d’or littéraire que sont ces romans westerns. La collection « L’Ouest, le vrai » répare ce tort en beauté. Faites une place dans votre bibliothèque, il ne faut rater aucun volume. Vos enfants vous remercieront.” – Éditorial de Vincent Jaury, Transfuge
“Le western de Guthrie est une oraison funèbre et La Captive aux yeux clairs regarde en face la fin d’un monde.” – Damien Aubel, Transfuge
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A. B. GUTHRIE LA CAPTIVE AUX YEUX CLAIRS THE BIG SKY 1 Roman traduit de l’américain par Jean Esch Traduction inédite Préface de James Lee Burke et postface de Bertrand Tavernier Texte fondateur de “l’école du Montana”, La Captive aux yeux clairs est le premier tome de la très célèbre série The Big Sky de A. B. Guthrie Jr. En 1832, Boone Caudill et ses amis trappeurs rejoignent une expédition vers le Haut-Missouri, vaste région sauvage où vivent les Indiens Blackfeet. Teal Eye, une jeune Blackfoot, fait partie du voyage. Va-t-elle pouvoir servir de “cadeau” pour les Indiens qui défendent farouchement leur territoire ? Dans les paysages immenses et mythiques de l’Ouest américain se déroulera alors une grande épopée encore plus impressionnante, plus iconoclaste, plus vraie que le chef-d’œuvre de Howard Hawks (1952) – qui n’en a adapté qu’une partie –, un des plus grands westerns de l’histoire du cinéma. 14,5 x 24 / 496 pages / 978-2-330-03208-1
Alfred Bertram Guthrie (1901-1991) est un écrivain américain, scénariste, et historien. En 1945, il reçoit la bourse Nieman de l’université de Harvard pour son travail de reporter au journal Lexington Ladder, grâce à laquelle il peut se concentrer sur l’écriture d’œuvres de fiction. Lorsque les deux premiers volets de sa série The Big Sky sont publiés et rencontrent un succès phénoménal, couronné par l’obtention du prix Pulitzer en 1950, A. B. Guthrie abandonne sa carrière de journaliste pour s’installer dans le Montana. Il y écrit la suite de sa fresque, considérée aujourd’hui comme l’une des plus grandes œuvres sur l’Ouest américain. Il est également l’auteur de différents scénarios tel celui de La Captive aux yeux clairs, tiré du premier volume de la série et réalisé par Howard Hawks, ou encore de L’Homme des vallées perdues, une adaptation du roman de Jack Schaefer. 5
“Dick Summers est un des meilleurs personnages de guide de toute cette littérature, un des plus complexes, sous ses allures calmes et retenues...” – Bertrand Tavernier
“Dans un si beau pays est à la fois un manifeste et un testament, comme si Guthrie (...) voulait à la fois lancer un cri d’alarme et profiter malgré tout de son constat violent et radical pour célébrer la beauté du paradis perdu, célébrer cette vie dans la nature, la lumière du ciel à l’aube, le scintillement d’une rivière.” – Bertrand Tavernier
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LA ROUTE DE L’OUEST THE BIG SKY 2 Prix Pulitzer for fiction 1950 Roman traduit de l’américain par Jacques Dilly en 1955 Traduction révisée Postface de Bertrand Tavernier Dick Summers, un des héros de La Captive aux yeux clairs, guide un convoi de pionniers vers l’Oregon. Cette fresque intense et hyperréaliste nous fait vivre de l’intérieur l’aventure dramatique, passionnante et humaine d’hommes et de femmes qui abandonnent tout dans l’espoir de découvrir un monde meilleur. Sans bien se rendre compte des dangers qu’ils vont devoir affronter. Ce deuxième tome de la série The Big Sky, pour lequel A. B. Guthrie a reçu le prestigieux prix Pulitzer, a été porté à l’écran sous le même titre. 14,5 x 24 / 432 pages / 978-2-330-03214-2
THE BIG SKY 3 Roman traduit de l’américain par Christine Piot Postface de Bertrand Tavernier
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(parution le 4 novembre 2015)
Après La Captive aux yeux clairs et La Route de l’Ouest (Actes Sud, 2014), voici le troisième tome de la saga The Big Sky d’Alfred Bertram Guthrie. Quelque temps après avoir quitté brutalement le convoi qu’il avait guidé sur la route de l’Oregon, Dick Summers retrouve la liberté solitaire des grands espaces du Missouri et quelques-uns de ses compagnons du passé. Avec Teal Eye, le fils de celle-ci, Nocansee, et Higgins, il tente de créer une petite communauté paisible et frugale au sein d’une nature sauvage et dangereuse. Que restera-t-il de ce pays de castors et de bisons alors que l’avancée de l’homme blanc avide d’or et de sang se fait chaque jour plus pressante ? 14,5 x 24 / 288 pages / 978-2-330-05672-8
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DANS UN SI BEAU PAYS
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HARRY BROWN
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DU HAUT DES CIEUX, LES ETOILES Roman traduit de l’américain par Agathe Neuve Postface de Bertrand Tavernier (parution le 4 novembre 2015)
1879. Depuis quinze ans, la guerre de Sécession est terminée, mais les blessures subies ne se sont pas cicatrisées, dans cette région montagneuse de l’Arizona. Les sentiments sont à vif et les passions attisées par les rancœurs, les jalousies, les envies de revanche, sans oublier le désir sexuel et l’alcool. Une série de malentendus, de rumeurs et de présomptions va déclencher une cascade de violences, ainsi que des agressions contre Percy Randal, le rancher le plus riche de la région, ses fils et sa fille qui cache un terrible secret. Cette violence finit par contaminer Arch Eastmere, l’enfant maudit du pays, usé par ses errances et ses mauvaises fortunes. Harry Brown réussit là une majestueuse chronique épique et intime, une œuvre chorale et ample, avec des protagonistes puissants et complexes. Et de magnifiques personnages féminins. Ce roman a été adapté à l’écran en 1966 par Howard Hawks sous le titre El Dorado, avec John Wayne et Robert Mitchum. 14,5 x 24 / 368 pages / 978-2-330-05694-0
Harry Brown Jr. (1917-1986), s’il est surtout connu à travers les adaptations à l’écran de ses romans (Le Commando de la mort, Quand les tambours s’arrêteront), se lance d’abord dans la poésie alors qu’il vient de finir ses études à Harvard. Après un bref passage dans l’armée, il se tourne vers l’écriture cinématographique. Il commence par écrire dans les colonnes de magazines fameux (Time Magazine, The New Yorker, Yang Magazine) mais est vite embauché à Hollywood en tant que scénariste, à la suite du succès de l’une de ses pièces à Broadway. Il gagne un oscar en 1951 pour Une place au soleil, adapté du roman Une tragédie américaine de Theodore Dreiser. Dans son roman western Du haut des cieux, les étoiles, il dépeint avec talent des scènes poignantes et déploie une intrigue d’une ampleur et d’une qualité rares. Lorsque le roman est porté à l’écran par Howard Hawks en 1966, sous le titre El Dorado, le réalisateur s’éloigne si radicalement du roman que l’auteur retire son nom du générique. Mais John Wayne dans le rôle du mercenaire au grand cœur et Robert Mitchum dans celui du shérif idéaliste et tourmenté finissent de rendre l’univers de Brown inoubliable. 9
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“L’ouverture est somptueuse : quatre groupes de voyageurs convergent, dans le vent et la poussière, vers une ville endormie. La rencontre tient au hasard, ou plutôt au destin si l’on se hisse au niveau d’un romancier qui transforme en fresque épique une succession de faits divers et de combats à proximité de la frontière.” – Pierre Maury, Le Soir (Belgique) 10
TOM LEA L’AVENTURIER DU RIO GRANDE Roman traduit de l’américain par Arthur Lochmann Postface de Bertrand Tavernier
Martin Brady, un jeune Américain, n’était qu’un adolescent quand il a tué l’assassin de son père. Contraint de se cacher au Mexique pour fuir la justice américaine, il a trouvé une famille d’accueil. Le jour où il doit gagner sa vie, il devient un pistolero réputé au service de deux frères mexicains, riches et voyous. C’est un accident de cheval qui fera tout basculer. Blessé et retenu dans une ville américaine jouxtant le Mexique, il renouera avec ses origines. Au moment où les luttes de pouvoir des deux côtés de la frontière se déchaîneront, Brady sera tiraillé entre les belligérants et aura des décisions importantes à prendre. Un roman juste, quasi historique sur les deux cultures qui s’affrontent, riche en suspense et en émotions, mais aussi enchanteur par ses descriptions d’époustouflants paysages. Ce magistral roman de Tom Lea, épique, lyrique, méditatif, illustré de dessins de l’auteur, n’a jamais été traduit en français malgré la réputation grandissante et justifiée de sa belle adaptation cinématographique par Robert Parrish. 14,5 x 24 / 400 pages / 978-2-330-05098-6
Tom Lea (1907-2001) a longtemps vécu à El Paso, ville américaine située à la frontière du Mexique. Peintre au service de l’anthropologie, célèbre au Texas où ses œuvres murales ornent de nombreux bâtiments publics, il a été correspondant artistique de Life Magazine pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses dessins-reportages ont été publiés après la guerre sous forme de livre. Tom Lea est devenu écrivain tardivement. Ses romans reflètent sa passion pour son pays et doivent beaucoup à son “œil absolu” : son sens de l’observation hors du commun. Connaisseur avisé de l’histoire grâce au poste occupé par son père, maire d’El Paso pendant la révolution mexicaine, Tom Lea témoigne avec finesse et impartialité de l’affrontement brutal entre les cultures mexicaine et anglo-américaine, sans épargner ni l’une ni l’autre. 11
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W. R. BURNETT SAINT JOHNSON Roman traduit de l’américain par Fabienne Duvigneau Postface de Bertrand Tavernier
On l’a surnommé saint Johnson, par admiration, par dérision – parce qu’il ne vit et ne jure que par la loi. Wayt Johnson, propriétaire du saloon Golden Girl et marshal de son état, n’a qu’un idéal : celui de faire régner la paix et l’ordre dans cette bourgade de l’Arizona. Quitte à y interdire le port des armes. Rêvant de devenir shérif, il doit commencer par faire la police au sein de sa propre famille : son frère Jim, qu’il protège envers et contre tout, se laisse embarquer dans une attaque de diligence. Sur fond de luttes de pouvoir, une querelle légendaire éclate entre deux clans, les Johnson et les Northrup. Qui imposera sa loi ? Un western sobre, efficace et haletant – la première approche romanes que de la célébrissime “fusillade d’OK Corral” qui inspirera tant de films, à commencer par Law and Order, réalisé en 1932 par Edward L. Cahn. 14,5 x 24 / 224 pages / 978-2-330-05105-1
William Riley Burnett (1899-1982) est un célèbre auteur de romans policiers. Après le succès de l’adaptation au cinéma de son livre Little Caesar (Le Petit César, Gallimard, 1948), il travaille sur le scénario ou l’adaptation de près de cinquante films. Il est nommé pour l’oscar du Meilleur Scénario, en 1943, pour La Sentinelle du Pacifique de John Farrow, et au trophée de la Writers Guild of America, en 1964, pour La Grande Évasion de John Sturges. Avec sa double casquette, il publie en 1949 The Asphalt Jungle, premier tome d’une trilogie, que John Huston adapte l’année suivante (Quand la ville dort, 1950). Les Mystery Writers of America lui ont décerné en 1980 leur grand prix,The Edgar, distinction réservée aux plus grands noms du genre. 13
“Mi Amigo (…) est excellent. On y retrouve la sobriété narrative et l’économie des dialogues des grands romans noirs.” – Frédéric Mercier, Le Figaro littéraire
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MI AMIGO Roman traduit de l’américain par Fabienne Duvigneau Postface de Bertrand Tavernier
Le sergent Desportes, vieux briscard aussi courageux que respecté, défend la loi dans le Sud-Ouest américain. Il rencontre et sauve dans le désert un étrange gamin à la jambe fracturée, Bud, dont le cheval a été blessé. Entre ces deux hommes si dissemblables naît une singulière amitié, à la fois ambiguë et teintée, chez le sergent, de sentiments paternels. W. R. Burnett s’est inspiré de Billy the Kid pour créer le personnage si moderne de Bud, ce gamin aux multiples facettes, secret et ambitieux, intelligent et roublard, qui a quelque chose du pervers narcissique. Au fil des traques s’enchaînant sans relâche, admiration et trahison se révèlent indissociables. L’auteur nous offre ici un roman haletant, tendu, elliptique, dépouillé, qui déploie une véritable galerie d’hommes et de femmes inoubliables tout en offrant des remarques saisissantes sur cette région encore sauvage et cette époque de violences. 14,5 x 24 / 224 pages / 978-2-330-04829-7
TERREUR APACHE Roman traduit de l’américain par Fabienne Duvigneau Postface de Bertrand Tavernier
1886. Arizona. Un chef apache, Toriano, s’enfuit de la Réserve et sème la terreur chez les colons. Or il est impossible de contrer les tactiques des Apaches sans l’aide d’éclaireurs. Walter Grein, dont la ténacité est légendaire, est le meilleur d’entre eux. Accompagné de sa troupe d’anciens soldats et d’Indiens, il devra capturer Toriano avant qu’il ne mette le pays à feu et à sang. Mais les Apaches sont des guerriers hors pair aux ressources insoupçonnées. Commence alors une poursuite haletante, traitée au scalpel, truffée de détails fascinants, historiquement justes, jamais politiquement corrects. Burnett n’a pas son pareil pour saisir la beauté des canyons, l’angoisse qui sourd de ces paysages rocailleux, la mélancolie des villages en pisé. Transposé à l’écran (Le Sorcier du Rio Grande) et source d’inspiration du chef-d’œuvre de Robert Aldrich (Fureur apache), ce dernier combat contre les Apaches s’appuie sur des faits historiques. Un western qui honore le genre, au style impeccable. 11,5 x 21,7 / 224 pages / 978-2-330-02504-5
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ERNEST HAYCOX LE PASSAGE DU CANYON Roman traduit de l’américain par Jean Esch Postface de Bertrand Tavernier
Oregon, 1850. Quand Logan Stuart, aventurier et homme d’affaires, arrive à Jacksonville, il découvre une bourgade sur laquelle plane la menace des Indiens… mais aussi les rivalités qui opposent prospecteurs, paysans et autres émigrants. Logan va se trouver au cœur de tous ces conflits. Une bagarre qui éclate, un joueur qui est prêt à tuer pour dissimuler ses dettes, des rumeurs qui courent, des colons soudainement massacrés, et voilà que toute une société animée par la passion de l’argent ou du jeu, l’amitié profonde ou l’amour caché, est sur le point d’exploser. Le Passage du canyon, histoire d’aventures et d’amour, séduit autant par la force de ses personnages, notamment féminins, et par sa véracité quasi documentaire que par sa perception des différentes formes de capitalisme, à l’origine de tensions et d’affrontements. Haycox, non content de s’illustrer dans un genre qu’il maîtrise parfaitement, explore aussi l’envers des hommes et des femmes complexes de Jacksonville qui, tous autant qu’ils sont, choisissent leur propre voie dans les paysages grandioses de l’Ouest américain. 14,5 x 24 / 272 pages / 978-2-330-04826-6
Auteur d’une trentaine de romans et d’environ trois cents nouvelles, Ernest Haycox (1899-1950) est un célèbre écrivain et scénariste de westerns. Parmi ses admirateurs figurent Gertrude Stein et Ernest Hemingway, à qui l’on attribue cette phrase : “J’ai lu le journal chaque fois qu’il publiait un feuilleton de Haycox.” Son œuvre a inspiré huit adaptations cinématographiques, dont La Chevauchée fantastique, Les clairons sonnent la charge (adaptation du roman Des clairons dans l’après-midi, Actes Sud, 2013) et Le Passage du canyon, film de Jacques Tourneur de 1946, basé sur l’ouvrage du même nom. En 2005, le prestigieux jury des Western Writers faisait de Haycox l’un des vingt-quatre meilleurs auteurs de l’Ouest du xxe siècle. 17
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DES CLAIRONS DANS L’APRES-MIDI Roman traduit de l’américain par Jean Esch Postface de Bertrand Tavernier
Dans un coin perdu du Dakota, la jeune Josephine Russell fait la connaissance de l’énigmatique Kern Shafter, aux allures de gentleman, que rongent un lourd secret et un désir de vengeance. Shafter, officier déchu, part rejoindre comme simple soldat la 7e cavalerie commandée par le général Custer. Il y retrouvera son ancien rival… Une histoire d’amour et de vengeance sur fond de la plus célèbre bataille des guerres indiennes, Little Big Horn, que Haycox retrace avec une extraordinaire acuité, une lucidité étonnamment moderne, dans ce magnifique roman épique et intime, lyrique et précis, ponctué de descriptions inoubliables. Le personnage de Josephine, une jeune femme complexe, libre, vive, montre à quel point ce roman, comme tant d’autres, était en avance sur la vision que Hollywood donnait de la femme. 14,5 x 24 / 368 pages / 978-2-330-02503-8
“Lire ce livre fut un choc. Je l’ai adoré.” – Bertrand Tavernier
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