Diffusion ACTES SUD
Mai Juin 2026
Poches

TOUS LES VISUELS PRESENTÉS DANS CE DOCUMENT SONT PROVISOIRES & PEUVENT NE
PAS REFLÉTER LA FINALITÉ DES PROJETS ÉDITORIAUX
Les visuels qui n’apparaissent pas sont toujours en cours de développement
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TOUS LES VISUELS PRESENTÉS DANS CE DOCUMENT SONT PROVISOIRES & PEUVENT NE
PAS REFLÉTER LA FINALITÉ DES PROJETS ÉDITORIAUX
Les visuels qui n’apparaissent pas sont toujours en cours de développement

Préfacé par Elitza Gueorguieva
112 pages / 115 x 175 mm 10 euros TTC
ISBN 978-2-38669-158-4
une trouvaille deux paillettes transparentes teintées de bleu un cri comme un cadeau de mains en mains en mains douces aventure faim repos révolution
Dans une langue drôle, décalée, enjouée, Stéphanie Garzanti explore les cinq sens – plus un sixième en bonus – et vous fait apprivoiser les araignées, parler aux fleurs et chanter… Ces poèmes karaoké sont aussi et peut-être surtout un recueil sensuel sur l’amour fou, sur l’attente et la distance ; des poèmes qui, comme le dit Elitza Gueorguieva dans sa préface, nous donnent « envie d’en prendre des morceaux et de les coller sur un mur, ou mieux encore de les écrire directement dessus avec une craie ».
L’AUTRICE
Stéphanie Garzanti vit et travaille à Paris. Elle a étudié aux Beaux-Arts de Lyon et à l’École du Magasin à Grenoble. Elle développe depuis quelques années un travail de dessin qui mêle reproductions d’oeuvres issues de l’histoire de l’art et textes-slogans prélevés dans l’espace public qu’elle associe pour créer des images qui tentent de renouveler le sens que nous attribuons habituellement aux représentations. Elle pratique également l’écriture expérimentale et poétique, notamment dans le cadre de l’atelier « How To SupPress University Writing ». Ces dernières années, elle a beaucoup travaillé à renouveler l’intérêt autour de Monique Wittig dont elle est une des grandes connaisseuses.
Habite à Paris / région parisienne

• La collection Sorcières poursuit son ouverture à la poésie avec succès, avec le passage en poche du premier recueil de poèmes de Stéphanie Garzanti.
« Petite Nature est une série d’instantanés dans lesquels on croise aussi bien Dalida que Wittig ou un paon qui mange du popcorn. »
Friction magazine
Collateral À propos de Petite Nature
LA PRÉFACIÈRE
« Petite Nature est une « collection de cristaux sensibles. »
« Il fait bon lire entre les pages de ce recueil où conversent émotions, plantes, animaux au fil d’une sensibilité curieuse de jouer avec la langue. »
Librairie Flibuste
Née à Sofia (Bulgarie) en 1982, Elitza Gueorguieva vit depuis vingt ans à Paris. Elle a reçu le Prix SGDL André Dubreuil du premier roman pour Les cosmonautes ne font que passer (Verticales, 2016). Depuis, elle a réalisé deux documentaires : Chaque mur est une porte et Notre endroit silencieux, autour de l’écriture du roman Dans l’eau je suis chez moi d’Aliona Gloukhova. Son deuxième roman, Odyssée des filles de l’est est paru en 2024.
• É voquant l’art, les couleurs, les animaux, la nature, la musique ou encore la cuisine, dans une langue drôle et décalée, l’autrice réinvente, en le dépassant, le binarisme nature/ culture, avec une forme de virtuosité et de gourmandise.
• U n recueil d’amour fou et sensuel, sur l’attente et la distance qui séparent les amantes. Des thèmes classiques, que l’autrice revisite avec beaucoup de fraîcheur et de profondeur.




6 mai 2026
110 × 170 cm
192 pages 8,70 €
Lauréat du Grand Prix du livre Aventure 2025, le passage en poche de l’aventure du jeune explorateur dans la cabane de Dick Proenneke !
Dick Prœnnecke fut un des premiers penseurs américains du vivant sauvage au sens de l’écologie actuelle. Mécanicien à la retraite, il quitte en 1968 sa petite vie pour s’enfoncer dans une des régions les plus lointaines d’Alaska où il se construit une cabane au bord d’un des lacs les plus inaccessibles de la planète, au milieu des montagnes. Il y vécut pendant 30 ans. C’est cette cabane qu’a voulu retrouver
Eliott Schonfeld, vingt ans après la mort de
Dick Prœnnecke : bercé par les récits du vieil homme, le jeune aventurier a marché dans ses pas jusqu’à la cabane au bout du monde, et goûté pendant plus de deux mois à cette vie d’ermite des montagnes, entouré par les grizzlis, les caribous, les loups, les castors et les saumons. Il nous offre le récit de cette expérience hors du temps, émaillée des multiples rencontres avec le vivant qui font oublier le tumulte des humains.
• L’Alaska, un territoire à couper le souffle offrant à l’aventurier une formidable aventure au cœur du vivant.
• Une véritable communion avec la nature et les animaux sauvages (grizzlis, caribous, loups, castors, saumons).
• Dans les pas et l’écriture d’un homme aujourd’hui disparu qui fut un des premiers grands penseurs américains de l’écologie, conscient avant tous de la beauté de la nature et de sa vulnérabilité extrême face à la folie des humains : Dick Prœnneke, une star aux États-Unis.
• 5 000 ex vendus du GF en un an ;
• • Aventure ; Exploration ; Voyageur ; Nature ; Alaska ; Monde sauvage ; Solitude ; Survie ; Animaux ; Voyage ; Ecologie ; Protection de la nature
ÉGALEMENT
ISBN : -:HSMCMI=^X[][[:



À 19 ans, par accident, Eliott se perd dans une forêt tropicale australienne pendant plusieurs jours. Il y découvre la fatigue et la faim, mais surtout la nature sauvage. Depuis, il n’a de cesse de la retrouver, si bien qu’en 2019, il est devenu le plus jeune membre de la Société des Explorateurs Français. À pied, en canoë, à cheval, en chien de traineau ou sur un radeau, toujours seul et en autonomie totale, il part dans les endroits les plus reculés de la planète. Son objectif est de se réadapter à la nature, de « réapprendre à vivre sur terre ». Au contact des animaux et des derniers peuples premiers, il écrit ce monde sauvage et témoigne de sa beauté et de sa vulnérabilité.





Jean-Pierre Abraham

6 mai 2026
11 × 17 cm
192 pages 8,70 €
ISBN : -:HSMCMI=^YV\Y\: (VOYAGEURS)
Un livre culte : « unique », « incontournable », « chef-d’œuvre ».
À l’ouest de l’île de Sein, en mer d’Iroise, une chandelle sort de l’eau : c’est Ar-Men, que les gardiens de phare surnomment « l’enfer des enfers ». Jean-Pierre Abraham en devient le gardien en 1961, après avoir été formé deux années à ce métier. Il a 25 ans. On est très actif dans un phare, mais il reste des moments pour le vide, les rêveries et la peur. Abraham tient avec trois livres, qu’il emporte avec lui à chaque relève : un album de Vermeer, un autre sur un monastère sistercien, un recueil de poèmes de Pierre Reverdy. « Pourquoi êtes vous ici ? », lui demandera un
journaliste (il accède à la notoriété médiatique quand l’émission télévisée « Les coulisses de l’exploit » consacre un reportage au phare).
« Je ne sais pas, répondra Abraham, il me semble que j’avais l’impression que la vie se passait sans moi et à mon insu, si bien que j’ai décidé un beau jour, enfin, de changer. J’ai vu Ar-Men, je suis passé par là en bateau, et puis tout d’un coup j’ai décidé de venir là. J’avais trouvé vraiment mon lieu, je crois que c’est ce qu’il faut chercher, trouver le lieu où l’on puisse devenir soi-même, s’épanouir, être à sa place, bien dans sa peau. »
• Tous les Bretons cultivés et les amoureux de l’océan connaissent ce livre. Mais il concerne aussi les lecteurs intéressés par la slow-life et par les thème du silence et de la solitude. Enfin, il est dans la veine des livres comme La Vie solide, associant philosophie de l’existence et activité manuelle.
• Pour info, l’illustration de couverture est signée Emmanuel Lepage, à qui l’on doit l’adaptation BD du livre (Ar-Men : l’enfer des enfers, Futuropolis, 2017, 90 000 ex. GfK).
• Iittérature ; vie maritime ; solitude ; slow-life ; Bretagne
• Ventes chez nous de la précédente édition poche (2021) : 12 400 ex. GfK.
Jean-Pierre Abraham (1936-2003) lâche ses études de lettres et de philosophie pour devenir marin, puis gardien de phare, puis rédacteur du Cours de navigation des Glénan). Il est l’auteur de plusieurs récits (Gallimard, Seuil, Le Temps qu’il fait, Le Tout sur le Tout) et de livres pour enfants.





(VOYAGEURS)



« Voyager jusqu’au bout de l’espace, jusqu’au bout du temps » : quel est le sens du « vrai voyage » ?
Elle fut l’une des plus formidables aventurières du XXe siècle. Ses récits de voyage, son œuvre photographique, ses reportages ont fait d’elle une autrice mondialement connue. Ella Maillart avait l’œil ethnographique, parfois sensuel, souvent ironique. En témoignent la quinzaine de textes inédits, peu connus ou introuvables de ce recueil, comme « Le sens du voyage » (1948), « L’école dans les nuages » (1966), « Voyage au Turkestan russe » (1935), « Le culte du serpent » en Inde, ou l’émouvant
« Route de l’Est » (1939), version « sur le vif » de La Voie cruelle. Attentive, où qu’elle soit, à la condition des femmes, Ella Maillart s’y montre à chaque instant d’une énergie et d’une curiosité inouïes, attirée comme un aimant par les contrées interdites, les trajets en zigzag et les rencontres de hasard, pratiquant aussi l’art de la lenteur pour assimiler l’expérience, quêtant l’essentiel, qui seul est durable – l’immense nature, la liberté.
• Opé Voyageurs.
• Des textes peu connus et forts.
• Les 8 titres d’Ella Maillart en poche chez Payot :
• Oasis interdites : 38 000 ex.
• La Voie cruelle : 34 000 ex.
• Des monts Célestes aux sables rouges : 26 000 ex.
• Croisières et caravanes : 22 000 ex.
• Ti-Puss : 16 000 ex.
• La Vagabonde des mers : 11 000 ex.
• Parmi la jeunesse russe : 10 000 ex.
• Ma philosophie du voyage : 10 000 ex.
6 mai 2026
11 × 17 cm
256 pages 9,00 €
ISBN : -:HSMCMI=^YV[Y]:






(VOYAGEURS)



« J’étais en train de me dire : “Qu’est-ce que j’ai au monde à foutre ici ?” lorsque, sur un caprice du ciel, la lumière de fin d’après-midi est d’un coup devenue très belle. »
« La nuit montait du sol comme une nappe d’encre, pas une lumière, le noir des murs plus profond encore que le noir des prés. Un vent à décorner les bœufs ; mes poings gelaient au fond des poches. Alabar ne m’a pas suivi longtemps : ce rien ne lui disait rien qui vaille.
Il a fait demi-tour et gratté à la porte qui s’est ouverte aussitôt. »
6 mai 2026
11 × 17 cm
176 pages 8,20 €
ISBN : -:HSMCMI=^YV\U^:
• Opé Voyageurs.
• Un auteur phare de notre catalogue avec Ella Maillart.
• Ventes (UD) des deux éditions poche : 30 000 ex. et 1200 réassorts/an.
Qu’il soit aux marges de l’Irlande, dans les îles d’Aran battues par les vents, sombres, presque désertes, ou bien en Corée, ou encore en Chine, Nicolas Bouvier écoute et regarde, saisissant toujours la poésie, l’humour, le génie d’un lieu, même le plus inhospitalier, et de ses habitants. Avec un horizon : « Trouve ta liberté. »
Nicolas Bouvier (1929-1998), célèbre auteur de L’Usage du monde, est l’un des plus grands écrivains voyageurs de langue française.

(VOYAGEURS)



Préface de Nicolas Bouvier
Un des plus grands livres d’Ella Maillart. « Sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu’on puisse faire sur cette planète. » (Nicolas Bouvier)
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming – qui inspirera à son frère le personnage de James Bond – quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d’est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d’une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l’autre versant
du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement…
« Ce récit magnifique est aussi un livre heureux. » (Nicolas Bouvier)
• Le plus célèbre récit d’Ella Maillart avec La Voie cruelle.
• Voyage ; aventures ; Chine, Cachemire, Turkestan
• Les 8 titres d’Ella Maillart en poche chez Payot :
• Oasis interdites : 38 000 ex.
• La Voie cruelle : 34 000 ex.
• Des monts Célestes aux sables rouges : 26 000 ex.
• Croisières et caravanes : 22 000 ex.
• Ti-Puss : 16 000 ex.
• La Vagabonde des mers : 11 000 ex.
• Parmi la jeunesse russe : 10 000 ex.
• Ma philosophie du voyage : 10 000 ex.
6 mai 2026
11 × 17 cm
352 pages 10,00 €
ISBN :
ÉGALEMENT









(VOYAGEURS)



Traduit de l’allemand par Anne Dutter.
6 mai 2026
11 × 17 cm
112 pages 7,30 €
ISBN :
Munich-Paris, du 23 novembre au 14 décembre 1974
Un livre culte sur la force de l’amitié.
À l’automne 1974, le réalisateur et écrivain
Werner Herzog apprend que son amie Lotte Eisner, critique et historienne du cinéma, est très malade. Depuis Munich où il se trouve, il décide de se rendre auprès d’elle à Paris, avec la certitude qu’elle survivra s’il voyage à pied.
Tenu du 23 novembre au 14 décembre, ce magnifique journal de marche est le témoignage d’un homme qui nous fait partager tour à tour ses moments d’exaltation, d’épuisement, de plénitude.
• Opé Voyageurs.
• Première remise en vente depuis dix ans.
• Un des grands textes contemporains sur la marche et l’amitié. MOTS-CLEFS
• Marche ; nature ; amitié.
• Le prochain film de Werner Herzog, Bucking Fastard, avec Rooney Mara et Harold Bloom, est annoncé pour 2026.
Né en 1942, Werner Herzog se définit lui-même comme « un écrivain qui accessoirement fait des films ». Il n’en est pas moins l’un des principaux représentants du nouveau cinéma allemand des années 1960-1970. Adulée par François Truffaut, son œuvre, qui laisse une grande place à la nature, est la croisée du cinéma documentaire et de la fiction. On lui doit notamment Aguirre, la colère de Dieu, ou encore le documentaire Grizzly man.
• 400-500 réassorts par an.

(VOYAGEURS)



Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Simon Leys
6 mai 2026
11 × 17 cm
640 pages 12,00 €
ISBN :
L’un des plus beaux livres de voyage en mer, qui influença Herman Melville.
À dix-neuf ans, Richard Henry Dana, alors étudiant à Harvard, décide d changer de vie. Il s’engage comme simple matelot sur un voilier de commerce à destination de la Californie pour un voyage de deux ans, en passant par le cap Horn. Deux années sur le gaillard d’avant développe certains des thèmes majeurs qui inspireront Herman Melville : le
voyage initiatique, la lutte contre les éléments, l’ambiguïté de la vie primitive et sa trompeuse innocence. Souvent considéré comme le plus beau livre de mer, il a valu à son auteur, dès sa parution en 1840, une célébrité prodigieuse, égale à celle de Dickens, qui l’a installé comme l’un des grands classiques de la littérature américaine du XIXe siècle.
• Opé Voyageurs.
• Un classique de la littérature américaine.
• Ventes de la dernière édition (2018) : 4100 ex. et 300-350 réassorts/an.

(VOYAGEURS)



Traduit de l’anglais par Jacqueline Odin
6 mai 2026
11 × 17 cm
256 pages 8,70 €
ISBN :
Documentés et narratifs, sept portraits de voyageurs extraordinaires et l’assurance d’un plaisir de lecture.
Parmi les savoureux portraits du XIXe siècle et du début du XXe brossés par John Keay, l’auteur de Voyageurs excentriques, qui s’amuse à narrer ces aventures dans un pastiche de récit victorien valant toutes les anthologies, on retrouvera l’illustre Mary Kingsley, qui sillonna l’Afrique de l’Ouest sans jamais se dépouiller de son élégante tenue de ville ; John MacGregor, qui navigua à sa façon sur le canal de Suez avant même qu’il fût achevé ; John Dundas Cochrane, qui voulut faire le tour du monde à pied ; Henry Savage Landor, qui prétendit escalader l’Himalaya sans aucun matériel ; Ludwig Leichhardt, qui disparut au fin fond de l’Australie, ou encore Henri de Rougemont, qui vécut dans les mers du Sud l’histoire la plus stupéfiante qu’un homme ait jamais pu raconter.
John Keay est journaliste et historien, spécialiste de l’Inde et de l’Extrême-Orient ; ses livres (dont Voyageurs exentriques) sont dans la même veine que ceux de William Dalrymple (Le Moghol blanc, etc.).
POINTS FORTS
• Opé Voyageurs.
• Savoir et plaisir de lire.

Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Anne-Laure Tissut
Un roman traversé par les forces de l’amour et de la perte, étonnamment lumineux.
Pour Sy Baumgartner, 71 ans, auteur et professeur de philosophie, la vie n’a plus la même saveur depuis la mort de son épouse Anna, disparue neuf ans plus tôt. Ses pensées lentement partent à la dérive “vers le passé, le passé distant que l’on distingue à peine, vacillant à l’extrémité la plus lointaine de la mémoire, et par fragments lilliputiens, tout lui revient”.
Se déploient, en spirales de souvenirs et de réminiscences, sa jeunesse à Newark, la vie de son père, révolutionnaire fantôme d’origine polonaise, sa rencontre foudroyante, à vingt et un ans, avec Anna, poétesse en herbe, puis leur amour fou quarante années durant. Se dessine alors une étude sensible, profonde et fouillée sur l’attachement et les méandres du deuil de l’être aimé.
EXCURSION DANS LE GRAND PALAIS DE LA MÉMOIRE
POINTS FORTS
► Un magnifique roman, poignant et drôle à la fois, sur la mémoire, l’amour, la vieillesse et la reconstruction.
► Histoire d’un double deuil, celui de la femme aimée et celui de l’homme que l’on a été, Baumgartner est un concentré de souvenirs heureux, comme autant de preuves que la vie est toujours là.
► Paul Auster, c’est plus de 3 millions de livres vendus chez Actes Sud
► Baumgartner (2024) : 55 000 ex. en édition courante
6 MAI 2026
BABEL N° 2075
11 × 17,6 CM
208 PAGES
7,90 € ENV.
978-2-330-22105-8
Partant d’un écrivain veuf de 70 ans à peu près reclus, l’auteur américain parvient à bâtir un roman fourmillant d’histoires et d’idées sur le passé, le présent, la nature de l’existence et même celle de l’au-delà !
Alexis Brocas, Lire Magazine
Au bout du compte, ce livre-bilan sur ce qui compte dans l’existence à l’heure où elle semble vous échapper est aussi, et peut-être surtout, le portrait amoureux d’une femme adorée jusque dans l’au-delà.
Florence Colombani, Le Point
Baumgartner n’est pas un livre testament – d’ailleurs sa fin est un début – mais le récit hagard d’une existence d’écrivain qui décentre son univers pour mieux le recomposer.
Julia Simon, Diacritik
Paul Auster est né en 1947 dans le New Jersey et s’est éteint en 2024 à Brooklyn, où il a passé la majeure partie de sa vie. Il est l’auteur d’une œuvre de premier plan, reconnue dans le monde entier et publiée, en France, chez Actes Sud. On y retrouve notamment la Trilogie new-yorkaise (1991), Brooklyn Follies (2005) ou encore Burning Boy (2021).

6 MAI 2026
BABEL N° 2084
11 × 17,6 CM
448 PAGES
10,40 € ENV.
978-2-330-22144-7
Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Hélène Frappat
Un été à soi est une douce méditation sur l’amour conjugal et l’amour fou de jeunesse, ce qui a été et ce qui aurait pu être, et sur notre irrémédiable besoin de nous raconter des histoires.
Au printemps 2020, les trois filles de Lara décident de passer le confinement dans la ferme familiale, une idyllique cerisaie du Michigan. Cherchant à égayer l’éreintante cueillette à laquelle elles sont assignées, elles supplient leur mère de leur raconter l’histoire du célèbre acteur Peter Duke avec lequel elle a partagé la scène et une passion amoureuse l’été de ses vingt-quatre ans. À mesure que Lara exhume son passé, les trois sœurs, précisément dans leur vingtaine, redécouvrent leur mère et s’interrogent sur leur propre trajectoire.
Un été à soi dégage une paix et une douceur devenues rares. Autre singularité : ce livre américain se déroule non en ville mais dans un milieu rural, sans relever non plus du nature writing. Amour, espoirs de jeunesse, psychologie et cerisaie en sont les composants.
Virginie Bloch-Lainé, Libération
Sa douce mélancolie nous enveloppe et questionne le mystère des vies de nos parents avant notre arrivée au monde.
Laëtitia Favro, Lire Magazine
Il y a des romans dont la douceur vous emplit d’une joie paisible, tout en donnant une furieuse envie d’aimer. Un été à soi est de ceux-là.
Monica Sabolo, Elle
► Un roman familial dense et tendre, irrigué de magnifiques histoires d’amour.
► Ann Patchett explore nos liens aux nôtres, mais aussi tous les mystères que ceux-ci peuvent contenir lorsque tout n’est pas dit.
► Un éloge du temps, celui qui vient guérir et celui qui nous fait grandir, mais aussi celui qu’il est urgent de passer avec nos proches.
► Parution chez Actes Sud, au mois de mai, du premier roman inédit en français d’Ann Patchett, La Sainte Patronne des menteuses.
► Un été à soi (2025) : 8 000 exemplaires vendus (GF).
► La Maison des Hollandais : 20 000 exemplaires vendus (GF, 2021 + Babel, 2023).
► Orange amère : 18 000 exemplaires vendus (GF, 2019 + Babel, 2021).
Ann Patchett vit à Nashville, dans le Tennessee. Elle est l’autrice d’une quinzaine de romans, parmi lesquels Bel canto (Rivages, 2002), qui lui a valu le pen/Faulkner Award, Dans la course (Jacqueline Chambon, 2010), Orange amère (Actes Sud, 2019) et La Maison des Hollandais (Actes Sud, 2021).


06/05/2026
11 CM X 17,6 CM
416 PAGES
10,40 €
978-2-330-17436-1
9:HSMDNA=V\YX[V:
Roman traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Hélène Frappat
Danny et Maeve, un frère et une soeur unis par un amour indéfectible, ne cessent de revenir devant leur ancienne demeure se heurter aux vitres d’un passé douloureux. Cette imposante Maison hollandaise, écrin des joies et des peines de leur enfance, source de leurs malheurs, les attire comme un aimant.
À travers le destin de ces deux quasi-orphelins, Ann Patchett, en déchiffreuse éclairée de l’âme humaine, signe un roman pénétrant sur l’abandon, le pardon, les liens filiaux et le rapport que chacun d’entre nous entretient avec le passé.
REMIS EN VENTE À L’OCCASION DE LA PARUTION DE LA SAINTE PATRONNE DES MENTEUSES
L’AUTEUR
Ann Patchett est l’auteure de romans, de récits et de livres pour la jeunesse. Son œuvre, traduite dans plus de trente langues, lui a valu de nombreux prix, comme le PEN/Faulkner et le Women’s Prize. La Maison des Hollandais a notamment été finaliste du prix Pulitzer. Elle vit à Nashville (Tennessee), où elle est propriétaire de la librairie Parnassus Books.


06/05/2026
11 CM X 17,6 CM
416 PAGES
10,20 €
978-2-330-14323-7
9:HSMDNA=VYXWX\:
Roman traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Hélène Frappat
Pour échapper, le temps d’un dimanche, à sa propre famille, Albert s’incruste au baptême de Franny, la fille d’un vague collègue, et succombe à la beauté renversante de sa mère, Beverly. Quelques années plus tard, Albert et Beverly se marient. Chaque été, leurs enfants se retrouvent tous chez eux, en Virginie, formant une petite tribu avide de liberté, prête à tout pour tromper l’ennui. Mais un drame fait voler en éclats le rythme et les liens de cette fratrie recomposée.
Un roman somptueux qui accompagne sur cinq décennies des personnages lumineux, extraordinairement attachants.
DE LA PARUTION DE LA SAINTE PATRONNE DES MENTEUSES
L’AUTEUR
Ann Patchett est l’auteure de romans, de récits et de livres pour la jeunesse. Son œuvre, traduite dans plus de trente langues, lui a valu de nombreux prix, comme le PEN/Faulkner et le Women’s Prize. La Maison des Hollandais a notamment été finaliste du prix Pulitzer. Elle vit à Nashville (Tennessee), où elle est propriétaire de la librairie Parnassus Books.
Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Gaëlle Rey
Scientifique et chercheuse pour une entreprise pharmaceutique du Minnesota, le Dr Marina Singh est envoyée au Brésil sur les traces de son ancien mentor, le Dr Annick Swenson. Celle-ci semble avoir totalement disparu dans la jungle amazonienne alors qu’elle travaillait sur un nouveau médicament d’une extrême importance (une pilule qui allongerait la fertilité de plusieurs années)… Variation moderne sur Au cœur des ténèbres de Conrad, Anatomie de la stupeur est un roman sombre et magnifique, où la beauté de l’inattendu côtoie l’abîme de la perte.
“Fabuleux thriller qui maintient une tension permanente, Anatomie de la stupeur est un voyage aussi terrifiant que sublime au cœur d’une nature féroce… et des non-dits du Dr Swenson.”
Isabelle Potel, MadaMe Figaro

à noter :
• Parution simultanée du nouveau roman d’Ann Patchett chez Actes Sud : Orange amère.
BABEL N° 1590 / 464 PAGES ENVIRON / MEV 2 JANVIER 2019
Ann Patchett vit à Nashville, dans le Tennessee. Elle est l’auteur d’une quinzaine de romans, parmi lesquels Bel canto (Rivages, 2002 ; Rivages poche, 2005), qui lui a valu le PEN/Faulkner Award, Dans la course (Jacqueline Chambon, 2010), Anatomie de la stupeur (Jacqueline Chambon, 2014) et Orange amère (Actes Sud, 2019).
Chercheuse pour une entreprise pharmaceutique du Minnesota, le Dr Marina Singh est envoyée au Brésil sur les traces de son ancien mentor, Annick Swenson. Celle-ci semble avoir totalement disparu dans la jungle amazonienne alors qu’elle travaillait sur un nouveau médicament potentiellement révolutionnaire : une pilule qui rallongerait la fertilité de plusieurs années. Personne ne sait où se trouve le Dr Swenson, et Anders Eckman, le collègue de laboratoire de Marina délégué sur place, est mort dans des circonstances mystérieuses avant d’avoir mené sa mission à son terme. Rongée par l’angoisse, Marina embarque pour cette odyssée vers une jungle infestée d’insectes, dans l’espoir de trouver son ancien professeur et des réponses aux questions troublantes qui entourent la disparition de son ami, l’avenir de son entreprise, ainsi que son propre passé.
Lorsqu’elle la retrouve enfin, Annick Swenson est toujours aussi impitoyable et intransigeante qu’à l’époque des réunions médicales de l’hôpital Johns Hopkins. Elle domine et manipule aussi bien son équipe de chercheurs que les indigènes sur lesquels elle mène son étude. Guère moins menaçante que la jungle elle-même, elle s’impose les plus grands sacrifices au nom de la science et n’en attend pas moins de son entourage. Peu importent les conséquences.
Roman conradien ponctué de flèches empoisonnées, de serpents voraces et de tribus cannibales, Anatomie de la stupeur est un monde en soi, où la beauté de l’inattendu côtoie l’intensité de la perte.
“Ann Patchett est une conteuse surdouée. Surprenant, original, plein de suspense, Anatomie de la stupeur mêle avec brio les enjeux de l’industrie pharmaceutique aux conflits intimes des uns et des autres.”
Isabelle Rüf, L’Hebdo
“Dans ce livre saturé de frissons, de lumière et de ténèbres, empreint de l’imaginaire de Conrad, de H. G. Wells et, bien sûr, de Fitzcarraldo de Herzog, Ann Patchett nous abandonne dans les profondeurs de la jungle, là où Swenson, génie maléfique de la science, manipule tout, sans scrupule.”
Sandrine Mariette, eLLe
“Le livre oscille entre froid polaire et chaleur infernale. Ann Patchett aime tordre le cou aux clichés et aux idées préconçues.”
Karen Lajon, Le Jdd “Prenant, envoûtant même, un roman à l’impact hautement émotionnel, où l’enfer a des allures de paradis.”
Geneviève Simon, La Libre beLgique

roman
Avec Nord Sentinelle, Jérôme Ferrari inaugure, avec la thématique du tourisme intensif, une réflexion nourrie sur l’altérité. Sur ce qui, dès le premier pas posé sur le rivage, corrompt la terre et le cœur des hommes.
Pour une banale histoire de bouteille introduite illicitement dans son restaurant, le jeune Alexandre Romani poignarde Alban Genevey au milieu d’une foule de touristes massés sur un port corse. Alban, étudiant dont les parents possèdent une résidence secondaire sur l’île, connaît son agresseur depuis l’enfance.
Dès lors, le narrateur, intimement lié aux Romani, remonte – comme on remonterait un fleuve et ses affluents – la ligne de vie des protagonistes et dessine les contours d’une dynastie de la bêtise et de la médiocrité.
Sur un fil tragicomique, dans une langue vibrante aux accents corrosifs, Jérôme Ferrari sonde la violence, saisit la douloureuse déception de n’être que soi-même.
Il y a quelque chose de miraculeux à ce que tous les tons et fils narratifs du roman s’imbriquent. Cela tient autant à l’écriture de Ferrari, d’une ampleur limpide, qu’à l’intelligence et la beauté avec lesquelles il décrit la bêtise et la laideur.
CORSE ET CORSÉE
POINTS FORTS
► Pour ce premier volet des “Contes de l’indigène et du voyageur”, Jérôme Ferrari signe un tour de force littéraire, entremêlant les époques et les fils narratifs.
► De son constat désabusé sur la bêtise humaine et la violence du monde, il fait un livre vif, à l’humour féroce, empreint de philosophie, sur les mondes clos, le poids des généalogies et la fatalité.
ACTUALITÉS
► Parution en mars du nouveau roman de Jérôme Ferrari, Très brève théorie de l’enfer, deuxième volume du Cycle de l’indigène et du voyageur.
QUELQUES CHIFFRES
► Nord Sentinelle (2024) : 42 000 ex. en édition courante
► Le Sermon sur la chute de Rome : 485 000 ex. (AS 2012 + Babel 2013)
6 MAI 2026
BABEL N° 2073
11 × 17,6 CM
144 PAGES
7,40 € ENV.
978-2-330-22103-4
Raphaëlle Leyris, Le Monde des livres
Jérôme Ferrari est un grand auteur. [...] Un texte sur le caractère inéluctable de la violence.
Marie Richeux, Les Midis de Culture, France Culture
Son style imparable et son ironie cinglante irriguent cette satire féroce qui, tout en passant à la moulinette les dégâts du tourisme de masse, prend d’abord pour cible l’imbécillité criminelle, la gloriole absurde et l’idiotie arborée en bandoulière.
François Lestavel, Paris Match
► À son image : 100 000 ex. (AS 2018 + Babel 2020)
L’AUTEUR
Né à Paris en 1968, Jérôme Ferrari a enseigné en Algérie, en Corse, puis à Abou Dhabi (Émirats arabes unis). Tous ses romans sont disponibles chez Actes Sud, notamment Le Sermon sur la chute de Rome, pour lequel il a reçu le prix Goncourt en 2012.

Roman
La dépendance des parents vieillissants ; la maladie d’Alzheimer qui balaie tout sur son passage ; ce qui fait d’un homme un fils : Aki Shimazaki entremêle, dans Niré, ces thèmes avec son habituelle subtilité dans un roman nimbé de musique et de grâce.
Nobuki Niré mène une vie heureuse avec son épouse et leurs deux fillettes. La nouvelle d’un troisième enfant à naître vient illuminer plus encore cette douce existence. Seule ombre au tableau : la maladie d’Alzheimer de sa mère Fujiko semble empirer et celle-ci ne le reconnaît plus.
Un jour, dans le tiroir de son ancien bureau d’écolier, Nobuki découvre un journal intime. Il comprend que sa mère a éprouvé le besoin de consigner tout ce qu’elle avait peur d’oublier, le quotidien, les colères tues, les souvenirs joyeux, les craintes enfouies. Et c’est par ces mots qu’il va faire la connaissance d’une femme qui a eu une vie avant lui, à travers lui, et qui ne peut désormais plus en rendre compte.
Lorsqu’on referme Niré, nous demeurons un moment dans cet état de béatitude, d’empathie et d’indulgence. Une petite douceur et une grande leçon de vie.
ET DU POIDS DES TRADITIONS
POINTS FORTS
► Page après page d’un journal intime, un fils découvre sa mère avec des mots qu’elle ne pourra plus jamais lui dire, des souvenirs qui ne sont plus les siens. Un roman d’une grande nostalgie, porté par l’amour filial.
► Une façon pour Aki Shimazaki de continuer à explorer, aussi, les vies de femmes, où peu de place est laissée à l’idée de liberté, dans un Japon ancré dans les traditions.
► Parution simultanée du nouveau roman d’Aki Shimazaki, Mukudori. QUELQUES CHIFFRES
► Aki Shimazaki, c’est plus d’1,2 million de livres vendus en France
► Niré (2023) : 22 500 ex. en édition courante
► Urushi (2024) : 20 500 ex. en édition courante
6 MAI 2026
BABEL N° 2070
11 × 17,6 CM
176 PAGES
7,40 € ENV.
978-2-330-22104-1
Coralie Brunel, librairie Forum (Saint-Étienne), Page des libraires
Les mots d’Aki Shimazaki sont pleins de pudeur, tendres et désolés […]. Les phrases sont courtes ; l’écriture, pointilliste, transforme les mots en éclats de peinture. La couleur du passé envahit les pages.
Alice Develey, Le Figaro littéraire
► Ajisaï (2025 ; nouveau cycle) : 25 500 ex. en édition courante
Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Niré fait partie de son quatrième cycle romanesque, Une clochette sans battant. Toute son œuvre est disponible chez Actes Sud, notamment ses trois autres pentalogies, Le Poids des secrets, Au cœur du Yamato et L’Ombre du chardon.

roman
Dans ce roman des souvenirs, Muriel Barbery dissèque, à travers une ronde de personnages, l’amitié comme une conversation qui se poursuit au-delà des temps et des frontières.
L’écrivain néerlandais Thomas Helder vient de mourir dans la fleur de l’âge. Après la cérémonie, ses proches se rassemblent dans la maison de famille de sa mère, au cœur de l’Aubrac, où il passait ses étés d’enfance, où il a voulu mourir. Au centre de cette assemblée, se trouve sa plus ancienne amie, Margaux, architecte française renommée, disparue d’un jour à l’autre, des années auparavant, et restée obstinément absente jusqu’à ce soir de deuil.
Au cours de cette soirée d’adieux, Muriel Barbery explore les enjeux de l’amitié, dans cette maison pleine de lointains souvenirs : ses personnages y ont grandi, s’y sont aimés, et quelque fois menti. Que reste-t-il des hommes et des femmes dans les lieux qui les ont accueillis, et quand l’un d’entre eux s’en va ?
6 MAI 2026
BABEL N° 2072
11 × 17,6 CM
192 PAGES
7,90 € ENV.
978-2-330-22107-2
Muriel Barbery parvient à faire coexister ici ces personnages a priori inconciliables. L’occasion aussi d’un pacte avec le diable, d’un éloge de la lenteur et, surtout, d’une réflexion inspirante sur le métier d’écrivain.
Lire Magazine
La langue éblouissante, pleine de spiritualité, de Muriel Barbery et sa valse de réflexions sur la politique, la nature, l’amour, la mort, l’amitié : captivant de bout en bout.
Gilles Medioni, Marie France
JE PENSAIS QUE J’AVAIS
SIMULTANÉMENT DIT OUI AU DIABLE ET À L’IMPOSSIBLE : À QUELQUE CHOSE DE POSSIBLE DANS CETTE CHOSE IMPOSSIBLE QU’EST LA VIE.
POINTS FORTS
► Un huis clos dans une maison emplie d’amour et de défiance, au milieu de paysages bouleversants de beauté gelée : une exploration minutieuse du monde parallèle dans lequel plongent ceux qui ont perdu un proche.
► Un art des dialogues qui révèle peu à peu les liens, ce qui les a faits et défaits, ce qui reste aussi trop douloureux au milieu de l’allégresse des souvenirs.
QUELQUES CHIFFRES
► Thomas Helder (2024) : 13 500 ex. en édition courante
► Une rose seule : 130 000 ex. (AS, 2020 + Babel, 2022)
L’AUTRICE
Muriel Barbery vit en Touraine. Une vingtaine d’années après son inoubliable L’Élégance du hérisson (Gallimard, 2006), Thomas Helder est son septième roman. Chez Actes Sud sont également parus les romans Une rose seule (2020) et Une heure de ferveur (2022) qui forment un diptyque.
Roman

6 MAI 2026
BABEL N° 2071
11 × 17,6 CM
368 PAGES
9,40 € ENV.
978-2-330-22136-2
Porté par un formidable souffle romanesque, Les Sept Maisons d’Anna Freud est l’histoire bouleversante d’une libération, en même temps que la saga d’une famille prise dans les tourments de la guerre et de l’exil.
Une nuit d’hiver 1946, à Londres, une infirmière sonne à la porte de la maison des Freud. Anna, la fille du célèbre psychanalyste, est entre la vie et la mort. Épuisée et fiévreuse, elle confie des bouts de son existence à cette inconnue : son adolescence difficile, toute de désirs contrariés et de fantasmes honteux, les années d’analyse avec son père, sa rencontre décisive avec la fantasque Lou Andreas-Salomé…
Son histoire, c’est celle d’une mal-aimée, dernière-née de la fratrie, qui a tant lutté pour faire entendre sa voix, pour vivre pleinement son amour et enfin s’affranchir pour fonder une école à Vienne où, pionnière de la psychanalyse pour enfants, elle a adapté cette pratique à la pédagogie – s’inventer une vie à elle et des refuges pour ceux qui en avaient besoin. Ce roman intimiste et fiévreux raconte son combat pour transformer sa fragilité en force et en détermination. Le portrait d’une pionnière, plein d’émotion et de rebondissements.
Isabelle Potel, Madame Figaro
Quelle saga que la vie d’Anna ! […] On la suit pas à pas, au plus près de ses états d’âme, et l’on s’émerveille de sa force intérieure, de sa volonté de vivre. Un roman qui mêle l’intime et l’universel pour décrire une femme qui n’a jamais renoncé.
Ariane Bois, Psychologies Magazine
À LA RENCONTRE D’UNE FEMME BRILLANTE, FRAGILE ET PASSIONNÉE, DANS L’OMBRE TROP GRANDE DE SON PÈRE
► Un roman à l’écriture sensible et généreuse qui mêle petite et grande histoire : aux côtés de la famille Freud, on souffre de la menace nazie ; avec Anna, on suit le mouvement émancipateur des femmes, entre devoir et liberté, et on découvre l’histoire de la psychanalyse pour enfants.
► Le destin d’une femme anticonformiste, courageuse, qui a placé la liberté et l’amour des autres au centre de sa vie : peu d’existences sont aussi romanesques que la sienne.
► Les Sept Maisons d’Anna Freud (2024) : 7 500 exemplaires vendus en grand format.
Isabelle Pandazopoulos est l’autrice de nombreux romans pour adolescents. Elle a été professeure de lettres auprès d’enfants en grande difficulté scolaire et en situation de handicap mental. Elle se consacre désormais à l’écriture.

Sur les chemins des Deux Pièves, région fictive au cœur des montagnes corses, Marc Biancarelli nous invite à une chevauchée fantastique en onze variations à travers les âges. Et à retrouver le plaisir de se raconter des histoires.
“L’homme, qui avait marché des années, peut-être des siècles, arriva à Valderone au beau milieu d’une matinée automnale.” C’est par l’apparition de ce voyageur dans l’étonnante région des Deux Pièves que débute ce recueil. Accompagné de cavaliers casqués et fantassins féroces, seigneurs craints et jeunes contadins téméraires, femmes valeureuses ou maudites et petites créatures malicieuses guidant les fillettes dans la nuit, Marc Biancarelli nous propose une épopée moderne et lovecraftienne en diable à travers les légendes qui peuplent ses terres insulaires.
Là, il repensa à un conte de son enfance. Enfin, un conte… Quand les vieux racontaient ça, ils ne disaient pas que c’était un conte, ils disaient que ça existait, et ils la nommaient a Stria di i Curbulini, “la Sorcière aux Corbillats”. Ils murmuraient son nom à voix basse, la tronche à peine éclairée par la lampe à pétrole, et ils narraient exactement ce qu’elle faisait aux voyageurs égarés, aux chasseurs dans la montagne.
(extrait)
6 MAI 2026
BABEL N° 2076
11 × 17,6 CM
160 PAGES
7,90 € ENV.
978-2-330-22137-9
► Un recueil baigné de pop culture : on ne serait pas étonnés d’y croiser Cthulhu, Aragorn, ou The Witcher.
► Des récits courts et épiques, portés par une écriture affûtée comme une lame.
► Un périple au cœur de la langue et de la culture orale corse.
► Parution simultanée, chez Actes Sud, du nouveau roman de Marc Biancarelli, Roman national, situé sur les mêmes terres, qui bruisse des mêmes troublantes intonations que ce recueil de contes. Les deux livres se complètent ainsi.
Né en 1968, Marc Biancarelli a longtemps enseigné la langue corse. Il dirige aujourd’hui les éditions Òmara, qu’il a créées. Poète, nouvelliste, dramaturge et romancier, il est l’auteur de nombreux ouvrages en corse et en français. Il a notamment écrit Orphelins de Dieu (Actes Sud, 2014), qui a reçu le prix Révélation de la sgdl.

544 pages / 115 x 175 mm
13,50 euros TTC
ISBN 978-2-38669-159-1
La Révolution, c’est de l’Eau… Sauver un cours d’Eau, aussi ténu soit-il, c’est un début pour sauver tout ce qui peut encore l’être.
Une romancière, qui croit au pouvoir de la littérature pour changer le réel, convoque en pensée des entités aquatiques : Fleuve, Mer, Océan, Crue, Ruisseau, Rivière, Cascade, Marais, Lac, Lagune… Celles-ci inventent une histoire sur la nécessité vitale de sauver le cycle de l’eau, faire barrage à la montée du fascisme, retisser les liens entre l’espèce humaine et le vivant.
Depuis le bassin versant du Rhône sur lequel elle enquête, Wendy Delorme nous propose un roman inspirant, où l’utopie l’emporte sur la dystopie.
L’AUTRICE
Romancière, Wendy Delorme a publié Quatrième Génération (Grasset, 2007), le recueil Insurrection ! En territoires sexuels (Au diable vauvert, 2009), La Mère, la Sainte et la Putain (Au diable vauvert, 2012), Le corps est une chimère (Au diable vauvert, Prix Joseph 2018), Viendra le temps du feu (Cambourakis, 2021), L’Évaporée (avec Fanny Chiarello, Cambourakis, 2022), Devenir lionne (Lattès, 2023) et Le Chant de la rivière (Cambourakis, 2024). Membre du collectif d’autriX RER Q, elle est aussi enseignante-chercheuse à l’université.
Habite à Lyon.

• Après le succès de Viendra le temps du feu (42 000 exemplaires vendus) et du Chant de la rivière (11 000 exemplaires vendus à ce jour), le passage en poche du dernier roman de Wendy Delorme écoulé à près de 10 000 exemplaires en grand format.
« Ce livre me produit l’effet d’une histoire d’amour à ses prémices, quand on se lève le matin le cœur palpitant à l’idée de trouver sur son téléphone un message adressé par l’être aimé. »
Lauren
Bastide
« L’autrice réussit le pari d’insuffler de l’espoir dans une SF qu’elle veut “réaliste”. » Socialter
• Un roman qui donne la voix aux humain.es autant qu’aux éléments, à commencer par les fleuves, pour questionner réchauffement climatique et montée du fascisme, tout en donnant de la puissance pour agir.
• Fruit d’une enquête de terrain et d’un travail sur les archives autour du bassin versant du Rhône, ce texte se fait l’écho du travail minutieux des associations de sauvegarde des rivières.
« La construction est brillante, le roman ne se lâche pas. »
Librairie La Petite Ourcq
« Une belle ode à la tolérance et à la fluidité des genres. » Podcast Chaleur humaine
• Un roman qui confirme le talent de Wendy Delorme pour la narration et pour questionner les grands enjeux contemporains avec autant de sérieux que d’humour dans l’inventivité linguistique.
Entre douceur et brutalité, un roman qui raconte la naissance de l’amour entre deux femmes et la vie en montagne avec des accents de tragédie moderne. Prenant et magnifique ! »
Librairie Le grain des mots
« Wendy Delorme nous transporte le long d’une rivière perdue, nous coule dans la mémoire de l’eau et de la nature qui relie les générations. »
La toute petite librairie
«L’écriture de Wendy Delorme est une caresse politique, de celles qui vous ouvrent la voie de l’apaisement, le feu, sans la brûlure. »
Librairie L’Affranchie
« Une plume délicate et puissante ! »–
Librairie La Régulière
« Une histoire portée par une écriture sublime et des personnages forts. Une pépite ! »
Librairie Garin
« Une écriture forte et émouvante où l’on retrouve avec un immense plaisir l’écriture poétique de Wendy Delorme. »
Librairie Flora lit
« Un roman d’amour et de montagne, de rivière et d’émancipation . [...] où l’on se laisse littéralement porter, dériver le long des flots et des humeurs. »
Librairie La Rumeur des crêtes
« C’est beau, c’est poétique, c’est émouvant, bref un immense coup de cœur ! »
Librairie Tulitu
« Il y a des livres qui résonnent si fort lors de leur lecture et qui nous habitent si intensément une fois finis qu’il est un peu intimidant de vous en parler, de peur de ne pas trouver les mots justes. Le Chant de la rivière de Wendy Delorme est de ceux-là. »
Librairie Violette and Co
« Le Chant de la rivière, c’est la plume talentueuse de Wendy Delorme au service de la nature animée, de deux voix fortes, qui permet une lecture respiration. »
Librairie Les mots à la bouche
« Wendy Delorme confirme sa maîtrise de l’écriture, ses personnages sont beaux, poétiques, nostalgiques. »
Librairie M’lire
« Quel bonheur de retrouver la force et la poésie de Wendy Delorme. »
Librairie L’Ombre du vent
« Une ode à l’amour et à la liberté, mais aussi à la mémoire de toutes les personnes qui s’aiment et qui se sont aimées. [...] C’est beau et poétique. Gros coup de coeur. »
Librairie Raconte moi la terre
« Wendy Delorme donne vie à des personnages qui touchent au coeur, retraçant leur quotidien rude, austère enfermé dans des destins tout tracés, mais également des personnages féminins vibrants, animées par une allégresse et une force sororale qui donne l’impression que rien ne peut les arrêter. Un livre magnifique de poésie et de force. »
Librairie Maruani
« Une dystopie féministe qui résonne avec notre actualité, des communautés résistantes inspirées des Guérillères de Wittig et d’Un appartement sur Uranus de Preciado. Un appel à lutter poétique et brûlant ! »
Le Monte-en-l’air
« Parce que son texte est magnifique, parce qu’elle a le cœur pur et le feu, parce que Wendy Delorme est une grande autrice. »
Ovidie
« Une dystopie reflétant les crises actuelles, un roman choral incandescent et poétique, un hommage à la littérature émancipatrice. »
Isabelle Sorente sur France Inter
« Son magnifique roman choral parvient à faire germer en nous la graine vitale dont nous avons plus que jamais besoin : celle de l’imaginaire. »
Axelle Magazine
« Un livre-somme, un coup de pied dans un bûcher de sorcière, un câlin sororal quand tout va mal, voici ce qu’est ce roman superbe, passionnant et galvanisant, politique, féministe, sensuel, truffé de belles références. Entre dystopie et manifeste, l’écriture précise et poétique de l’autrice nous transporte vers d’autres possibles, à travers les destins croisés de ses magnifiques personnages.
ÉNORME COUP DE CŒUR ! »
Librairie L’Embarcadère
« La plume de Wendy Delorme est tour à tour poétique, douce, en colère, mais toujours révoltée. Un petit bijou, une ode à la sororité, aux femmes et à la liberté. »
Librairie du Tramway
« C’est puissant, c’est poétique et sous cette dystopie se dessinent à merveille les aberrations de notre monde, ses aspects abjects. Ce « grand corps frémissant », ce refus de l’aliénation ça réchauffe, ça embrase les tripes. Ces sœurs, ce souffle collectif, même brisé·e·s fait écho, montrent que l’ailleurs, le différent est possible. »
Librairie L’Ombre du vent
« Une dystopie féministe, finement politique et salutaire. »
Le Comptoir des mots
« Une dystopie absolument géniale qui résonne profondément dans notre quotidien. L’écriture est sauvage, poétique et en attendant que vienne le temps du feu, passer du temps avec les personnages de Wendy Delorme est un pur bonheur. »
La Galerne
« Incroyable roman choral. Incroyable tant dans la narration que dans l’image constante qui nous reste en tête, l’image d’une poignée de personnes qui luttent intérieurement pour ne pas flancher, continuer à marcher comme si la société dans laquelle ils se déplacent était des plus naturelles, alors que tout est parti en vrille. »
La Manœuvre
Littérature

376 pages / 115 x 175 mm 13,50 euros TTC ISBN 978-2-38669-167-6
Une étrange malédiction semble frapper la ville de P et ses environs. Tandis que les pluies torrentielles s’abattent sur le Mozambique, des mines enfouies depuis la guerre d’indépendance ressurgissent en quantité, provoquant nombre de morts.
Les jeunes y voient le signe d’une colère des diables de brousse mais les anciens sont formels : c’est le passé qui ressurgit de façon inopinée. Pour trouver l’apaisement, le concours d’un sorcier sera par conséquent aussi nécessaire que celui des démineurs.
Lorsque Ribeiro, influent entrepreneur local, saute à son tour sur une mine, la ville de P cesse de respirer, car cette fois, on suspecte quelque chose de nouveau. En effet, avant de mourir, Ribeiro a confié un secret à son employé Damasio. Plongé au cœur d’une affaire qui le dépasse, ce dernier doit choisir entre la révéler ou la taire. Face aux dangers qui menacent son fils, Destéria va alors tout mettre en œuvre pour faire surgir la vérité. Mais il est rare qu’une telle quête aboutisse sans faire de victime… Bâtissant une intrigue qui convoque autant l’histoire et la politique que le réalisme magique, Nedjma Kacimi offre un récit émouvant et puissant, traversé par un suspens continu, sur le destin de ces terres qui suscitent toutes sortes de convoitises.
Nedjma Kacimi est née en Algérie en 1969 d’une mère française et d’un père algérien. Après une enfance passée dans l’Ain, elle suit des études de philosophie à Paris. Titulaire d’un double master en littérature française et philosophie, elle a vécu et travaillé en Inde, au Mozambique et au Mali avant de s’installer à Zurich, en Suisse, où elle vit encore aujourd’hui.
Son premier roman, Sensible, est paru aux éditions Cambourakis en 2021. Il a été récompensé par le prix de la Porte Dorée.

• Après le succès de Sensible (près de 4 000 exemplaires vendus), lauréat du prix de la Porte Dorée en 2022, le passage en poche du dernier roman de Nedjma Kacimi.
« Un texte enrichissant aux personnages flamboyants. »
Librairie de Parie St Etienne
• Un grand roman sur le Mozambique qui scrute ses vies les plus minuscules jusqu’aux intérêts des puissants, encore porteurs des effets de la colonisation.
• Un roman au plus prêt du terrain, qui pointe les effets de la mondialisation et de l’industrialisation, la corruption, les écarts de pauvreté et les défaillances du système de santé au Mozambique.
Nedjma Kacimi
« Il faut que je sois honnête, que je vous avoue que, régulièrement, dans mon métier, je fais des crises de foi. (…) Je lis des piles et des piles et tout d’un coup, je suis écœurée, il y a un livre de « trop ». Et la crise de foie se transforme souvent, mais alors va savoir pourquoi, en crise de foi : pourquoi je fais ce métier ? Quand est-ce que je vais retomber sur un truc bien ? Si ça se trouve : plus jamais ? (…) Ce qui est extrêmement rare en revanche, c’est quand la crise de foi s’arrête en en lisant un de plus. C’est rarissime. Et là, quand ça arrive, j’ai envie de me jeter aux pieds de l’auteur. trice, et de lui dire : merci, merci, si vous saviez, sans vous je ne serais pas là, vous m’avez sauvée, je vous suis redevable à vie, je vais dire à tout le monde de lire votre livre, etc. etc. C’est extrêmement rare et c’est ce qui m’est arrivé en lisant Sensible de Nedjma Kacimi. Une bouffée d’air qui sauve. Une pointe acérée qui réveille de la mauvaise torpeur, un désanesthésiant, une secouade qui ranime. Le pire, c’est qu’on ne savait même pas que l’on était endormi.e, mais le livre de Nedjma (j’ai envie de l’appeler Nedjma, par son prénom, comme une amie qu’elle serait devenue par son écriture), le livre de Nedjma, donc, met à jour cela aussi : cette dormance aussi dans laquelle on s’était évanoui.e, absenté.e. C’eut été tellement plus simple. Et pourtant dans ses mots : aucun reproche, aucune récrimination, pas de morale… un tour de force tout en douceur. C’est maintenant que j’ai envie d’arrêter de lire. Pour garder celui-là encore avec moi, dedans moi. Et le conseiller, le partager aussi. »
« Documenté, brillant, aiguisé, tout autant que personnel, poétique et mû par une nécessité qui irradie chaque ligne, Sensible atteint son but : faire comprendre de manière argumentée les racines de l’injustice tout en donnant à ressentir son impact dans la chair et la psyché de ces enfants de deuxième et troisième générations. »
Le Courrier
« Un récit dans lequel [Nedjma Kacimi] remue notre passé colonial et nous met face à nos contradictions d'aujourd'hui. Un livre qui pose des mots sur des situations et met en lumière ce que l'on veut cacher. Un récit éclairant, percutant. »
Librairie LaFabrique
« Sensible, un premier livre percutant qui s'adresse autant aux jeunes de banlieues qu'à ceux qui les regardent de loin. Un ouvrage inclassable, construit de fragments, d'éclats de colère et aussi de rire, soulevé par l'indignation, nourri par l'expérience. » LeTemps
« D’une écriture précise et puissante, c’est un texte indispensable. »
Librairie Les Mots retrouvés
« Violent, percutant et intelligent ! »
Librairie Un livre et une tasse de thé
« Nedjma Kacimi a elle aussi choisi d'assumer sa subjectivité dans son premier livre, le très percutant Sensible, hybridation d'essai et de récit au lyrisme irrévérencieux. »
L'Obs
« Dans une langue souvent drôle et percutante, [Nedjma Kacimi] n’évite aucun sujet douloureux. Toujours avec la volonté d’aller au plus près des blessures, pour mieux les panser. Un vrai bonheur. »
Librairie Atout Livre


Couverture provisoire
Traduit du grec (Chypre) par Nicolas Pallier
152 pages / 115 x 175 mm
10 euros TTC ISBN 978-2-38669-157-7
À Chypre, le Ledra Palace occupe une place bien particulière : situé sur la ligne verte démilitarisée qui coupe l’île en deux, il fut le théâtre d’une histoire tourmentée. Depuis l’inauguration de l’hôtel en 1949, les barmen qui se sont succédé derrière le comptoir ont pu aussi bien y croiser le roi Farouk d’Égypte, Elizabeth Taylor, Youri Gargarine ou encore Georges Séféris. Mais aussi une kyrielle d’illustres inconnus, femmes de chambre, maquisards ou Casques bleus.
Dans une langue d’une grande sensibilité, qui excelle à nous faire sentir la brise, les rayons du soleil méditerranéen ou les arômes d’un café bien noir, Constantia Sotiriou nous fait pénétrer à l’intérieur de cet hôtel mythique, où l’on s’aime, s’enivre et se délasse d’un passé trop lourd. Mais ce sont aussi les portes de son île natale qu’elle nous ouvre en grand, nous contant ainsi son histoire par petites touches, dans un portrait kaléidoscopique en vingt-deux courts chapitres qui sont autant de points de vue différents. Chacun se conclut par la recette d’un délicieux breuvage – un cocktail frais ou un thé à la lavande : un roman parfait pour préparer son été.
« Court mais beau, ce livre fait partie de ceux qu’on a envie d’emporter dans une maison, l’été, afin de l’y laisser pour ceux qui viendront ensuite. Tant il est peuplé d’âme et fait si bien parler les murs. »
Christophe Ono-dit-Biot, Le Point
L’AUTRICE
Diplômée d’études turques et d’histoire du Moyen-Orient, Constantia Sotiriou se passionne depuis l’enfance pour l’histoire du Ledra Palace, reflet de celle de son pays. Depuis lors germe l’idée de ce roman paru en grec sous le titre Brandy Sour et pour lequel elle reçoit en 2023 la plus prestigieuse distinction littéraire chypriote.

« Un roman original qui donne envie de découvrir Chypre et son patrimoine d’exception. »
Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo
• L’histoire de Chypre en miniature, qui rappelle Le Barman du Ritz de Philippe Collin.
• Une traversée lumineuse et sensible de la seconde moitié du xxe siècle.
• En prime, chaque chapitre se conclut par la recette d’une boisson (alcoolisée ou non). À consommer sans modération !
« Le style poétique et romanesque est empreint de douceur. Les saveurs et les senteurs de miel, de citron ou de boissons locales nous immergent littéralement.
Entre douceur et amertume, on ressort de sa lecture comme d’un rêve lointain. »
Librairie Le Bal des ardents
« Un roman étonnant de vivacité [...] ample et captivant. »
La Croix

Traduit du grec par René Bouchet
704 pages / 115 x 175 mm 13,50 euros TTC
ISBN 978-2-38669-154-6
1922, à Lycovrissi, en Anatolie. Comme tous les sept ans, dans ce village grec othodoxe, les habitants choisissent six d’entre eux pour faire revivre la Passion du Christ durant la Semaine Sainte. Le Conseil des Anciens, présidé par le pope Grigoris, se réunit pour désigner ceux qui seront dignes d’incarner les apôtres, Jesus, mais aussi Marie-Madeleine. Dans le même temps, signe avant-coureur de la défaite grecque imminente dans le pays, un groupe de Grecs chassés de leur village par les Turcs arrive, à la recherche d’un refuge. Leur presence va diviser les habitants de Lycovrissi : tandis que le pope et les notables les rejettent sans pitié, les habitants plus modestes désignés pour incarner les apôtres et le Christ, s’identifiant plus que jamais à leurs roles, mettent tout en oeuvre pour les secourir. Leur charité va agir comme un choc, provoquant un enchaînement de drames qui va bouleverser la vie de la vieille cité…
L'AUTEUR
Auteur d’une œuvre considérable, qui embrasse tous les genres – romans, essais philosophiques, théâtre et poésie – Nikos Kazantzaki est incontestablement l’une des figures les plus marquantes de la littérature grecque moderne. Né en Crète en 1883, il étudie d’abord le droit à Athènes avant de se tourner vers la philosophie –il consacre une thèse à Nietzsche et est l’élève de Bergson, dont les idées l’influenceront durablement. Animé par une forte aspiration spirituelle, qu’il nourrit à la fois aux sources orientales (il s’intéresse au bouddhisme) qu’occidentales, Kazantzaki développe une puissante réflexion éthique, qui explore toutes les dimensions de l’expérience humaine. Artisan du renouveau de la langue grecque moderne, il publia plusieurs traductions d’œuvres majeures de la littérature mondiale en grec démotique : l’Iliade et L’Odyssée, La Divine Comédie, Le Prince de Machiavel, Faust de Goethe… Il meurt en 1957.
"JE N'ESPÈRE RIEN. JE NE CRAINS RIEN. JE SUIS LIBRE." NIKOS KAZANTÀZKI
« Férocement universel, LeChristrecrucifié n'a pas pris une ride. »
Le Canard enchainé
• Passage en poche de ce texte central dans l’oeuvre de Kazantzaki, qui mêle avec émotion mythes et Histoire, en écho à une l’actualité toujours plus présente de la question des réfugiés et des migrants.
• Une traduction établie par René Bouchet, auteur de la nouvelle traduction de Zorba

« Avec LeChristrecrucifié, le romancier exalte les rêves et les luttes de son peuple face à l'histoire. »
Le Monde diplomatique
/ 12 octobre 2016
Nikos Kazantzaki

608 pages / 140 x 205 mm
25 euros ttc
ISBN 978-2-36624-204-1
« IL FAUT PARTICULIÈREMENT

384 pages / 140 x 205mm
24 euros ttc


608 pages / 140 x 205 mm
25 euros ttc
608 pages / 140 x 205 mm 25 euros ttc
ISBN 978-2-36624-144-0
384 pages / 140 x 205mm 24 euros ttc
384 pages / 140 x 205mm 24 euros ttc
ADMIRER L’ART AVEC LEQUEL KAZANTZAKI ÉVOQUE PAR ALLUSIONS L’HISTOIRE DE LA PASSION. ELLES DONNENT À TOUT CE QU’IL ÉCRIT L’ARRIÈRE-FOND MYTHIQUE QUI EST L’ÉLÉMENT ESSENTIEL DE LA FORME ÉPIQUE. »
ISBN 978-2-36624-204-1
ISBN 978-2-36624-204-1
« LES RAVAGES DE LA GUERRE ONT BEAU GUIDER L’INTRIGUE, LE RÉCIT RESTE BAIGNÉ DE LUMIÈRE. (...) KAZANTZAKI MULTIPLIE LES PORTRAITS, LES ANECDOTES, LES RÉCITS ENVOÛTÉS. (...)
"JE NE LAISSERAI PAS UN MUR, JE MONTERAI MÊME SUR LE CLOCHER, J’IRAI À LA MOSQUÉE ET PARTOUT J’ÉCRIRAI : LA
THOMAS MANN
"JE NE LAISSERAI PAS UN MUR, JE MONTERAI MÊME SUR LE CLOCHER, J’IRAI À LA MOSQUÉE ET PARTOUT J’ÉCRIRAI : LA LIBERTÉ OU LA MORT !
ISBN 978-2-36624-144-0
« À LA FOIS TRÈS CHARNEL, TRÈS SANGUIN, TRÈS VULGAIRE ET EN MÊME TEMPS PARFAITEMENT TRANSCENDANTAL. »
"LE LIVRE DE L'ÉTÉ (...) C'EST TOUT À FAIT EXTRAORDINAIRE, À LA FOIS TRÈS CHARNEL, TRÈS
SANGUIN,
TOUT UN UNIVERS, PARFAITEMENT DÉCRIT PAR UN ROMANCIER AU SOMMET DE SON ART. »
"JE NE LAISSERAI PAS UN MUR, JE MONTERAI MÊME SUR LE CLOCHER, J’IRAI À LA MOSQUÉE ET PARTOUT J’ÉCRIRAI : LA LIBERTÉ OU LA MORT !
LA LIBERTÉ OU LA MORT !...
AVANT DE MOURIR…”
480 pages / 150 x 240 mm 25 euros ttc
« UN LIVRE BRÛLANT, D’UNE
ISBN 978-2-36624-144-0
ISBN 9782366241754
EXIGENCE ET D’UNE SOIF D’ABSOLU AUSSI DÉCHIRANTES QUE RARES. » HUBERT PROLONGEAU, TÉLÉRAMA
480 pages / 150 x 240 mm
25 euros ttc
ISBN 9782366241754
480 pages
25 euros
ISBN 9782366241754
FRANÇOIS ANGELIER, LES MATINS DE FRANCE CULTURE
TRÈS VULGAIRE ET EN MÊME TEMPS PARFAITEMENT TRANSCENDANTAL."
EMILIEN BERNARD, LE CANARD ENCHAÎNÉ
LA LIBERTÉ OU LA MORT !... AVANT DE MOURIR…”
SIFAKAS,LA LIBERTÉ ET LA MORT
" RAPPORT AU GRECO EST UN UN LIVRE BRÛLANT, D'UNE EXIGENCE ET D'UNE SOIF D'ABSOLU AUSSI DÉCHIRANTES QUE RARES. "
"LE LIVRE DE L'ÉTÉ (...) C'EST TOUT À FAIT EXTRAORDINAIRE, À LA FOIS TRÈS CHARNEL, TRÈS SANGUIN, TRÈS VULGAIRE ET EN MÊME TEMPS PARFAITEMENT TRANSCENDANTAL."
FRANÇOIS ANGELIER, LES MATINS DE FRANCE CULTURE
SIFAKAS,LA LIBERTÉ ET LA MORT
SIFAKAS,LA LIBERTÉ ET LA MORT
"LE LIVRE DE L'ÉTÉ (...) C'EST TOUT À FAIT EXTRAORDINAIRE, À LA FOIS TRÈS CHARNEL, TRÈS SANGUIN, TRÈS VULGAIRE ET EN MÊME TEMPS PARFAITEMENT TRANSCENDANTAL." FRANÇOIS ANGELIER, LES MATINS DE FRANCE CULTURE
" RAPPORT UN UN LIVRE D'UNE EXIGENCE D'ABSOLU QUE RARES.
" RAPPORT AU GRECO EST UN UN LIVRE BRÛLANT, D'UNE EXIGENCE ET D'UNE D'ABSOLU AUSSI DÉCHIRANTES QUE RARES. "
HUBERT PROLONGEAU, TÉLÉRAMA
CULTURE
HUBERT PROLONGEAU, TÉLÉRAMA
Literatura / Poche / 6 mai

Couverture provisoire
500 pages / 115 x 175 mm 13,50 euros TTC
ISBN 978-2-38669-168-3
Chef-d’œuvre de la littérature romanesque portugaise, Gros temps sur l’archipel se déroule de décembre 1917 à août 1919 aux Açores, d’où est originaire d’auteur. Il met en scène Margarida Dulmo qui rêve de quitter cette société d'intrigues et de badinages de salon, et son compagnon João Garcia : amoureux, les deux jeunes gens sont à la manière de Romeo et Juliette, issus de familles rivales ayant fait fortune dans le commerce baleinier.
Dans cette fresque, oscillant entre classicisme et modernité et au style rappelant Henry James, Vitorino Nemésio fait le portrait d'une jeune fille des Açores, mais aussi de la fin d’une époque – les activités baleinières qui disparaissent au profit du pétrole, les dernières épidémies de Peste –, dans ce microcosme qu’est la société insulaire et dont les mœurs se transforment en cette fin de siècle.
L'AUTRICE
Natif de Terceira aux Açores, Vitorino Nemésio est l'un des écrivains les plus emblématiques de langue portugaise. Poète, il fut également romancier, critique, professeur puis directeur de l'université de Lisbonne, et le fondateur de la revue littéraire La Revista de Portugal. Il fut animateur d'une émission de télévision dans les années 1970. Il meurt en 1978 à Porto.

• Un chef d’œuvre de la littérature portugaise de nouveau disponible en France.
• Une écriture tout en évocation, rappelant les plus belle page d’Henry James.


Avant tout écrire, c’est tenir.
C’est à cause de ce crayon qu’on tient, c’est à cause de ce stylo qu’on tient, de ce feutre qu’on tient, de cette plume d’oiseau qu’on tient, de ce stylus d’acier qu’on tient, qu’on écrit.
On tient quelque chose.
On se tient à quelque chose.
On tient le coup.


Hardies
Beatus est inédit.
Premier titre au format poche de la toute nouvelle collection In-12.
Beatus rassemble deux méditations inédites : Conférence sur ma mort future et Paysage nocturne déploient une nouvelle manière d’envisager la mort.
Avec huit pages d’images hors-texte en quadrichomie.

Beatus collection

Éditions
Hardies
La suite des scènes primitives
Il y avait à Ancenis, dans la maison des organistes, dans la chambre à coucher du premier étage, une armoire en palissandre – ou en bois d’amandier – ou dans une sorte d’acajou un peu jaune – je ne saurais être plus précis.
Si incertain, ce souvenir, et pourtant si visible dans la mémoire.
Armoire à glace longue et blonde, étroite, beaucoup plus haute que large, sur le mur tapissé de papier gris parsemé de violettes, face au grand lit matrimonial.
L’étroite armoire à glace si pâle d’Ancenis, aussi pâle que l’Érard du salon du premier étage, qui avait vu Constance Dibot et Julien Quignard se joindre dans la nuit pour faire Georges, qui avait vu Amélie Guéchard et Georges Quignard se joindre dans la nuit pour faire Jacques, qui avait vu Anne Bruneau et Jacques Quignard se joindre dans la nuit pour faire Pascal.
Qui avait vu tante Joséphine mourir.
Chez les Romains les armaria (les armoires), placés dans l’atrium, contenaient les portraits en cire des ancêtres.

Éditions
Hardies
Avant qu’elles se tranformassent en chapelles dévolues à des saints particuliers, les absides des églises romanes étaient des armaria, dans lesquels on déposait les robes, les ornements, les reliquaires, les vases sacrés.
Au xix e siècle, les vantaux des armoires devenues privées ou domestiques, sous les moulures qui les chapeautaient, se vêtirent de miroirs biseautés qui permettaient aux corps qui s’habillaient le matin, ou qui se dévêtaient le soir, de se voir en pied.
L’étrange voir irrésistible qui voit les amants dans les parents.
Visions qu’on appelait mystères en Grèce.
Visiones obscenae à Rome.
Urszene à Vienne.
Scènes imaginaires au sens de scènes qui ne peuvent en aucun cas avoir été vues. Qui ne peuvent en aucun cas avoir été des souvenirs.
Silhouettes qui hantent aussi bien le réel dans les fantasmes que, dans les rêves, la simulation déroutante des simulacres.
L’étrange voir qui voit les destins des martyrs dans les prénoms de baptême.
Images qui poursuivez notre vie sans que nous vous ayons ni ressenties ni perçues – vous avez constitué pourtant le sang dans notre corps et sculpté les traits de nos visages.
Ce qui caractérise les fantasmes, c’est qu’il ne s’y trouve point de

Éditions
Hardies
position sujet. On est toutes les personnes, et même les choses.
Désir de vision si fort qu’il voit.
Tout est là – mais inaccessible.
(extrait)

Volez avec ce canard au plumage d’éclipse qui vous révèlera quelques-uns des secrets d’écriture de ce livre.
É ditions Hardies
311 Chemin du Calavon 84480 Bonnieux contact@editionshardies.fr www.editionshardies.fr
Diffusion Actes Sud

(LITTÉRATURE)



Textes choisis, édités et présentés par Antoine de Baecque
Inédit poche
6 mai 2026
11 × 17 cm
160 pages 8,00 €
ISBN :
« À qui le tour ? À lui ! Au seul, au grand romancier national et naturaliste ! Après tant d’autres, et il faut bien le dire, avant tant d’autres aussi, le maître de Médan apprend à monter. » (Le Vélo, 3 juin 1893)
Le jour où Zola s’est mis au vélo fut un événement médiatique considérable. Toute la presse en parla, souvent avec ironie. Le romancier était alors au faîte de sa gloire et la bicylette, une véritable mode depuis quelques années. Mais sa conversion à la « petite reine » bouleversa sa vie. « J’aime la bicyclette pour cet oubli qu’elle donne, écrivait-il. J’ai beau marcher, je pense. À bicyclette, je vis dans le vent, je ne pense plus. » Désormais, tous ses proches, toutes ses connaissances, devaient
s’y essayer !
Composé par Antoine de Bæcque, cycliste invétéré (et préfacier des Forçats de la route), ce recueil à la gloire du vélo selon Zola rassemble les articles de l’époque consacrés à cette passion de l’écrivain, les entretiens qu’il a donnés là-dessus, sa correspondance, et les pages mêmes dans ses dernières œuvres où le vélo tient le beau rôle, que ce soit dans Paris (1897), dans Fécondité (1899), ou dans d’autres œuves.
POINTS FORTS
• Opé Voyageurs, intégrant aussi cette année des essais et de la littérature.
• Sur ce sujet, il n’existe qu’un grand format paru il y a un an chez Arthaud (Zola à bicyclette, libre et dans le vent, 286 p., 19,90€), écrit par un journaliste spécialiste du cyclisme, Jean-Paul Vespini, et qui en est à 2 800 ex. GfK.
• Parution du livre de Dervla Murphy (A toute blinde !) et bonnes ventes chez nous de Londres/ Forçats de la route (4200 ex.) ou Le Breton/L’art du vélo (4500 ex.).
ACTUALITÉ
• 4-26 juillet : Tour de France.












(LITTÉRATURE)



Textes et poèmes sur les Tarahumaras et le Mexique
« De la montagne ou de moi-même, je ne peux dire ce qui était hanté… »
En 1936, Antonin Artaud par au Mexique à la rencontre d’un peuple de paysans coureurs vivant dans un coin reculé des montagnes, les Tarahumaras. Fin 1937, i fait paraître « La race des hommes perdus », consacré à cette « race étrange et anachronique » soudée par « un sentiment de solidarité spontanée ». Ces « purs Indiens » vivent « dans un état comme
avant le déluge » et sont « un défi à ce monde où l’on ne se parle tant de progrès que parce que sans doute on désespère de progresser ». Ils l’initieront au peyotl. Outre ce texte peu connu, ce recueil comprend plusieurs écrits et poèmes d’Artaud consacré au Tarahumaras et au Mexique.
POINTS FORTS
• Opé Voyageurs.
• Troisième titre d’Artaud chez Payot, après Le Théâtre et son double en 2019 (près de 6 000 ex. et 600-700 réassorts/an) et Van Gogh le suicidé de la société en 2025. Une édition concurrente mais différente chez Folio sous le titre Les Tarahumaras.
6 mai 2026
11 × 17 cm
160 pages 8,00 €
ISBN : -:HSMCMI=^YV]Y[:

(LITTÉRATURE)



Traduit de l’allemand (Suisse) par Dominique Laure Miermont-Grente et Nicole Le Bris
Traduction révisée
6 mai 2026
11 × 17 cm
144 pages 8,50 €
ISBN :
« Beaucoup de choses qui se préparent ici nous concernent directement… » (Lettre à Klaus Mann)
Entre 1936 et 1938, Annemarie Schwarzenbach se rendit plusieurs fois aux États-Unis pour y mesurer les conséquences de la Grande Dépression, notamment dans les États du
vide
Sud. Les reportages qu’elle en tira racontent le quotidien des gens modestes et des jeunes syndicalistes, la misère des ouvriers et l’exploitation des paysans.
• Opé Voyageurs, intégrant aussi cette année des essais et de la littérature.
• Traduction entièrement révisée ; ordre des textes modifié par rapport à l’ancienne édition pour respecter la chronologie ; la préface de Miermont-Grente de la première édition est conservée ici.
• Littérature ; journalisme ; Etats-Unis ; racisme ; chômage ; ouvriers et agriculteurs ; capitalisme
• Epuisé depuis trois ans. Ventes du poche : 3 300 ex.




Préface de Vincent Duclert
REV Stock
20 mai 2026
11 × 17 cm
336 pages 8,50 €
ISBN :
Un des grands témoignages sur la guerre d’Espagne, à l’égal de Pour qui sonne le glas d’Hemingway ou encore d’Hommage à la Catalogne d’Orwell.
En 1936, la guerre civile éclate en Espagne. Elle fera plus de 600 000 morts. Depuis Majorque où il s’est établi, Bernanos, d’abord séduit par le franquisme, est très vite révulsé par la violence barbare de la répression anti-républicaine. Il s’attachera alors à dénoncer avec
vigueur la terreur exercée par les nationalistes avec leurs complices en soutane contre les « mauvais pauvres ». De cette révolte naîtront Les Grands Cimetières sous la lune un « témoignage de combat » sur ce conflit qui annonce les grandes catastrophes du siècle à venir.
POINTS FORTS
• Un des plus célèbres témoignages sur la guerre d’Espagne.
• En annexe, la lettre que lui envoya Simone Weil dans laquelle elle salue sa clairvoyance et son honnêteté.
• Préface de Vincent Duclert, professeur d’histoire à l’EHESS, sur l’engagement des intellectuels dans la guerre d’Espagne.
POINTS FORTS
• Un seul concurrent en poche : Points (2014), 38 000 ex. GfK, avec des ventes annuelles de 2 500 ex.
Georges Bernanos (1888-1948), auteur de Sous le soleil de Satan et du Journal d’un curé de campagne, était aussi un pamphlétaire à la plume acérée. Écrivain engagé, à l’instar de George Orwell, il se fera un ardent défenseur de la liberté, tout en dénonçant les atrocités dont il sera témoin.
• 90 ans de la guerre d’Espagne.
ÉGALEMENT







Traduit de l’anglais et préfacé par Léa Gauthier
Nouvelle traduction REV Stock
20 mai 2026
11 × 17 cm
304 pages 7,90 €
ISBN :
« Dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. »
« Les milices espagnoles, tant qu’elles existèrent, furent en quelque sorte le microcosme d’une société sans classe. Dans cette communauté où personne n’agissait par intérêt, où tout manquait sauf les privilèges et les léchages de bottes, s’esquissait peut-être ce que pourraient être les premières étapes du socialisme. Je n’ai pas été déçu, bien au contraire, ça m’a plu. » Léa Gauthier nous offre ici une nouvelle traduction, plus proche du style nerveux de
l’original, du grand classique d’Orwell sur la guerre d’Espagne, la lutte contre les totalitarismes et la confrontation des idéaux à la réalité. « Mon livre, écrit Orwell, est, cela va de soi, un livre ouvertement politique. Dans l’ensemble, il a cependant été écrit avec un certain recul, un certain souci de la forme. J’ai vraiment fait de mon mieux pour dire la vérité pleine et entière sans rien abdiquer de mes instincts littéraires. »
POINTS FORTS
• Un des plus grands livres d’Orwell. Une seule autre édition poche : 10/18, dans la vieille traduction d’Yvonne Davet (80 000 ex. GfK).
• Un livre à conseiller en contrepoint d’un autre chef-d’œuvresur la guerre d’Espagne : Les grands cimetières sous la lune, de Bernanos, lui aussi dans la PBP. Et aux fans de Claude Simon qui, dans Les Géorgiques (1981), se livre à une réécriture critique, sur une centaine de pages (chapitre 4), d’Hommage à la Catalogne.
• 90 ans de la guerre d’Espagne.
étrangère

Traduit de l’anglais (Irlande) par Charles Bonnot
« Entre les mains agiles de Colin Barrett, les vies d’un petit groupe d’âmes en peine s’animent devant nous… Un premier roman qui touche au cœur », Dennis Lehane
Dans une grise bourgade du comté de Mayo, deux malfrats kidnappent Doll English, le frère cadet d’un dealer local, Cillian, qui doit quelques milliers de dollars à leur patron, pour un paquet de drogue qu’il a eu la bonne idée d’enterrer dans une clairière transformée en lac (un turlough). Pour planquer leur otage, ils choisissent la ferme isolée du grand Dev, un colosse introverti ayant pour seul compagnon Georgie, le chien de sa mère récemment décédée. Autour de Doll, personne n’a les
moyens de payer la rançon. Mais dans ce monde où la pauvreté étouffe, l’amour, l’amitié et une solidarité parfois hors la loi offrent encore des échappées.
Dans ce roman d’atmosphère profondément irlandais, entre Robert McLiam Wilson et Claire Keegan, Colin Barrett dresse le portrait d’une génération perdue et rend grâce à ces vies dont les rêves s’effilochent avant même qu’on y croie.
• Le premier roman de Colin Barrett, dix ans après la publication du très remarqué Jeunes Loups (Rivages, 2025), recueil multiprimé (Frank O’Connor Short Story Award, Guardian First Book Award).
• Un roman qui capture parfaitement la mélancolie des vies privées d’horizon, grâce à des dialogues drôles, inventifs et poignants.
• Un immense styliste, capable de saisir les instants poétiques et les éclats d’humanité.
• Une remarquable reconnaissance critique : sélection Booker Prize 2024 et lauréat du prestigieux prix Nero.
• La sortie en poche de Fils prodigues accompagne la parution du nouveau recueil de nouvelles Le Mal du pays, offrant un temps fort autour d’un auteur très apprécié des libraires et des festivals.
• « Colin Barrett, dont le talent éclate à chaque page, livre un nouveau tableau social de l’Irlande des déshérités. Une étincelle d’humanité et d’amour suffit à faire imploser cet univers de noirceur », Télérama
6 mai 2026
11 × 17 cm
256 pages 8,70 €
ISBN :

Né à Dublin en 1982, Colin Barrett a grandi dans le comté de Mayo, dans l’ouest de l’Irlande, décor central de son œuvre. Auteur de deux recueils de nouvelles, il s’est imposé dès ses débuts comme l’une des voix majeures de la littérature irlandaise contemporaine. Sa nouvelle Calm With Horses a été adaptée au cinéma par Nick Rowland en 2019. Avec son premier roman, Fils prodigues (Rivages, 2025), salué unanimement par la critique, il confirme son talent de romancier et son statut d’auteur incontournable de la scène internationale.
• « Fils prodigues confirme le talent d’un Colin Barrett adoubé par son mentor Colm Tóibín : gracieux passage de relais », Les Echos
• « Dans une petite ville de l’ouest de l’Irlande, en quelques jours, c’est tout un monde, inoubliable et intense, qui est capturé pour le lecteur », Colm Tóibín
• « Ce roman étrange et magnifique donne vie à un univers entier. Fils prodigues est un livre à lire, mais surtout à vivre de l’intérieur », Sally Rooney
Littérature étrangère

Traduit de l’anglais (Australie) par Mathilde Bach
Le temps d’un voyage crépusculaire au cœur des Blue Mountains australiennes, une plongée bouleversante dans les mystères du lien maternel.
1973, en Australie, Eleanor fuit aux heures bleues de l’aube son mari Leon, dont la violence ne fait que croître. Avec sa petite fille Amy, elle prend la route des Blue Mountains pour un pèlerinage consolateur sur ce lieu témoin des rares beaux souvenirs de l’enfance. Dans un roadtrip d’une journée, Eleanor revisite son passé et affronte ses relations douloureuses avec sa mère, Kitty, qui n’a jamais su l’aimer.
Alternant les époques, le récit de la vie de Kitty et de George Turner – revenu défiguré de la
Seconde Guerre mondiale –, et celui d’Eleanor, fruit de cette union brisée par les silences et les drames indicibles, Sarah Schmidt fait une fois encore la démonstration de son immense talent de conteuse. Depuis son best-seller Les Sœurs de Fall River, on la sait experte dans l’art de glacer les sangs, en mêlant la noirceur la plus saisissante et l’émotion la plus profonde. Le bleu… vient confirmer sa formidable acuité psychologique et son empathie infinie pour les âmes blessées.
• Un roman impossible à lâcher, qui allie l’efficacité du page turner et la densité dramatique d’un roman noir, avec un twist final qui reste longtemps en tête.
• Sur le poids des secrets et les blessures familiales qui se transmettent d’une génération à l’autre.
• Une narration ambitieuse et parfaitement maîtrisée. La précision psychologique à laquelle parvient Sarah Schmidt donne une épaisseur et un réalisme captivants à ses personnages inoubliables.
• Un road trip d’une force émotionnelle rare.
• « Combustion de larmes et de sang, ce roman écorché se lit à cœur ouvert dans un éclat de lune », La Tribune du dimanche
• « Mais quelle histoire ! Quel livre exceptionnel ! Il n’est pas épais, tout juste 330 pages, mais il a la densité de sept vies », Le Figaro littéraire
• Coup de cœur d’Alice Develey au Masque et la plume: https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/ le-masque-et-la-plume/le-masque-et-la-plume-du-dimanche-03aout-2025-5191918, à 45’13’
13 mai 2026
11 × 17 cm
336 pages 9,50 €
ISBN :

Née en Australie, Sarah Schmidt vit à Melbourne, où elle travaille dans une bibliothèque. C’est en découvrant par hasard un livre sur l’affaire Borden chez un bouquiniste qu’elle a eu l’idée d’écrire Les Sœurs de Fall River, roman inspiré de ce célèbre meurtre « familial », devenu best-seller en Australie et en Angleterre, traduit en Allemagne, en Hollande et en Italie et publié chez Rivages en 2018. Le bleu est la couleur la plus rare est son deuxième roman.
ÉGALEMENT


Le grand maître de la nouvelle a encore frappé.
Un homme ne meurt jamais. Un autre se dédouble sans cesse. Et un dernier n’arrive pas à être joignable. Un village lointain dont les habitants sont déterminés à se laisser tuer.
Un boucher se délecte d’une viande d’origine inconnue. Deux couples de voisins respectables échangent leurs partenaires lors d’un
jeu secret. Une femme reçoit de l’argent de source inconnue chaque fois que son mari la trompe. Mais aussi des maisons hantées et des musées farfelus… Et bien d’autres histoires
cocasses et troublantes peuplent ce recueil de nouvelles de Bernard Quiriny, comme un cabinet de curiosités au charme mystérieux. Porté par une écriture ironique et virtuose qui est sa signature, l’auteur campe un univers singulier et fascinant, peuplé de personnages énigmatiques et de lieux biscornus, à l’image de la folie et de l’étrangeté qui hantent secrètement l’ordinaire.
• Bernard Quiriny revient ici à la forme dont il est maître : la nouvelle.
• Des nouvelles addictives, entre imaginaire, absurde et fantastique, qui font écho à Poe, Vila-Matas et à Borgés, et qui ne manquent pas de surprendre, pour le plus grand plaisir du lecteur.
• Une écriture alerte, qui passe de l’épouvante au suspense, du mystère à la satire, toujours teintée d’un humour irrésistible, qui confirme une fois de plus le talent de conteur de Bernard Quiriny.
• Un style intemporel et visionnaire, qui évoque, entre autres, Marcel Aymé et les grands classiques de la littérature contemporaine.
• Entre mystères, énigmes et situations intrigantes, une exploration de différents genres littéraires : imaginaire, étrange, policier, science-fiction, pastiche ou satire…
• Une réflexion en pointillé sur la société et les relations humaines : ambivalences du couple, errances du désir, rapport au travail, tyrannie des hiérarchies sociales, soif de pouvoir ou d’argent…
13 mai 2026
11 × 17 cm
240 pages 8,50 €
ISBN :

Bernard Quiriny a signé de nombreux recueils de nouvelles. Il est considéré comme un maître du genre. Il a notamment publié chez Rivages L’affaire Mayerling (2013), Histoires assassines (2015) et Portrait du Baron d’Handrax (2022). Il a remporté de nombreux prix littéraires (Prix Marcel-Thiry, prix Rossel et prix Cornélus de l’Académie de Belgique, grand prix de l’Imaginaire pour la meilleure nouvelle francophone) et a été plusieurs fois sélectionné pour le prix Goncourt de la nouvelle.
• Un succès médiatique : « Ce qui est réjouissant avec vous est l’usage que vous faites de l’absurde. » Augustin Trapenard, France 5, La grande librairie ; « À offrir à tous les lecteurs rêvant d’une rencontre entre les atmosphères oniriques d’Edgar Allan Poe et l’humour grinçant de Roald Dahl. » Louis-Henri de La Rochefoucauld, L’Express
• Nouvelles nocturnes a été finaliste du prix Goncourt de la nouvelle.
• Chiffres GfK :
- Contes carnivores, 15 000 ventes (GF et poche)
- L’affaire Mayerling, 8 500 ventes (GF et poche)
- Portrait du baron d’Handrax, 3 700 ventes (GF et poche)
- Nouvelles nocturnes, 2 000 ventes (GF)
Littérature française

Une langue brûlante pour dire l’impossible retour.
Hira, écrivain malgache né le jour du septième anniversaire de l’indépendance de Madagascar, regarde le monde à travers le prisme des souvenirs de son île.
6 mai 2026
11 × 17 cm
464 pages 10,50 €
ISBN :

C’est d’abord une enfance enchantée qu’il convoque, chargée de rires et de couleurs, où le français se mêle aux langues malgaches, où les mythes précoloniaux cohabitent avec ceux de l’Occident. Mais Hira remonte peu à peu vers un passé plus lointain, plus obscur : celui de son père, intellectuel pacifiste arrêté et torturé par les autorités en 2002, celui de son grand-père, indépendantiste mort à l’âge de trente-deux ans après avoir été emprisonné par les Français. L’histoire familiale se confond avec l’Histoire du pays
à mesure que surgissent les souvenirs de récit des émeutes de 1947, et les images bien vivantes des révoltes étudiantes de 1972, des lynchages de 1984... Revenir est le récit de l’innocence d’un enfant fracassée contre l’absurdité et la violence du monde. Dès lors, l’écriture devient un refuge pour le merveilleux et la poésie, une nécessité également, pour dire sa révolte et dénoncer l’horreur. Hymne fiévreux au métissage et à la paix, cri de détresse et d’espoir, ce roman où s’enchevêtrent inextricablement les histoires individuelle et collective est aussi une déclaration d’amour à Madagascar et à la littérature.
• Grand nom de la littérature de l’océan Indien : auteur malgache engagé, dramaturge, poète, romancier. Traduit en anglais, allemand, espagnol et italien.
• Œuvre reconnue depuis de nombreuses années et récompensée par de nombreux prix, dont le Prix Tchicaya U’Tamsi du théâtre interafricain en 1990, le Grand Prix Littéraire de Madagascar (ADELF) en 1998 et le Prix de la Poésie du Livre insulaire d’Ouessant en 2011.
• Plusieurs de ses pièces ont été mises en scène par Thierry Bedard à Avignon (Les cauchemars du gecko, Dires et excuses liminaires de Za) et au festival des Francophonies (47, Par la nuit, Rano, Rano).
• Autobiographie qui revient en particulier sur l’enfance de l’auteur et celle de son père. L’histoire familiale se confond avec l’Histoire de l’île de Madagascar dans un style vivant et puissant.
• Revenir a obtenu le prix Jacques-Lacarrière en 2018.
• Parution simultanée de son nouveau roman, Terre et ciel.
Jean-Luc Raharimanana est un écrivain, poète et dramaturge malgache, né en 1967. Installé en France depuis 1987, il écrit en français. Son œuvre, marquée par la violence coloniale, la mémoire et l’exil, mêle prose, poésie et théâtre. Il est l’auteur de romans, nouvelles et essais remarqués, dont Revenir, Nour, 1947 et Rêves sous le linceul.
ÉGALEMENT


1re éd. poche : mars 2011
Préface et traduction de l’allemand de Pierre Deshusses.
Une correspondance qui jette une lumière nouvelle sur un mythe littéraire : Kafka a laissé à son ami Max Brod tous ses inédits en lui demandant de les détruire après sa mort. Chose que Brod n’a heureusement pas faite.
« On se sentait à l’aise avec lui. Par la richesse de ses pensées exprimées généralement sur un ton badin, il était, pour employer un mot bien terne, l’un des hommes les plus captivants que j’ai connus, malgré sa modestie et son calme. » (Max Brod)
Ces lettres dépourvues de pose, de vanité et de stéréotypes – jusque dans les plus brefs billets – nous livrent non seulement une
image inédite de la personnalité de Kafka mais nous permettent aussi d’appréhender avec un regard nouveau son œuvre débarrassée des commentaires qui se résument trop souvent dans l’adjectif « kafkaïen ».
En réalité, personne n’est moins kafkaïen que Kafka, homme indulgent et moqueur, radical, généreux et avide de vivre.
• Une des plus grandes amitiés littéraires des lettres allemandes.
• Cette correspondance trace un portrait nouveau de Kafka, drôle et compatissant, loin de l’auteur sombre et pessimiste que l’on imagine. Un Kafka non kafkaïen, en somme.
• Traduction et présentation par Pierre Deshusses, un des plus grands traducteurs de l’allemand (Peter Handke, Rilke, Schnitzler, Zweig, Mann), et spécialiste de la littérature allemande.
• 2 000 ex. vendus du GF et du poche.
20 mai 2026
11 × 17 cm
480 pages 11,00 €
ISBN :
Né dans le quartier juif de Prague, Franz Kafka (1883-1924) est l’un des écrivains de langue allemande les plus célébrés. N’ayant publié que de très rares textes de son vivant, son œuvre, essentiellement inachevée, fut connue du grand public de façon posthume. On doit la publication de la majeure partie de ses écrits à son ami Max Brod.
ÉGALEMENT



Littérature française

Un classique du genre.
• Une fresque puissante située dans l’Amérique du xixᵉ siècle, aux confins des marais de Géorgie, mêlant violence fondatrice, culpabilité, errance et héritages familiaux.
• Un personnage central inoubliable, fratricide en fuite, pris dans un vertige moral et spirituel qui rappelle les grandes figures tragiques de Shakespeare et de Faulkner.
Olivier Sebban signe un texte d’une grande intensité littéraire, porté par une langue charnelle et hypnotique, qui interroge la faute, la mémoire et la possibilité de la rédemption. Une époustouflante fresque familiale, entre tragédie biblique et épopée américaine.
Un roman puissant et envoûtant qui plonge le lecteur dans l’Amérique du Sud des années 1840, au cœur d’un territoire encore hanté par la violence, la culpabilité et les fractures originelles. Après avoir tué son frère, Elijah prend la fuite à travers marais, forêts et villages, traqué par les hommes et par sa propre conscience. Autour de cette cavale se déploie une fresque sombre et sensorielle où s’entrelacent filiation, héritage, esclavage, foi et bannissement.

Olivier Sebban est l’auteur de six romans, Maintenant que l’hiver et Cendres blanches, parus aux éditions Rivages en 2021 et 2024.
• Une plongée rare et incarnée dans l’histoire américaine : esclavage, luttes d’influence, fractures religieuses et identitaires, mythes fondateurs et faillite des idéaux.
• Une atmosphère d’une intensité cinématographique, nourrie par une écriture charnelle, précise et poétique, qui donne au paysage une force dramatique constante.
• Un roman de transmission et de filiation, explorant la responsabilité des pères, la faute, la mémoire et la possibilité – ou non – de la rédemption.
• Parution simultanée de son nouveau roman, Le Codicille des ombres.
ÉGALEMENT




En librairie le 6 mai 2026
12 x 18 - 496 pages - 9,90 €
ISBN : 978-2-8126-2833-7
rayon / Littérature policière, roman noir mots clés / crime - highlands - hébrides écosse - hiver - changement climatique - tempête pollution - danger - père et fille - glaciation
Cameron Brodie est un flic de Glasgow. Un veuf solitaire qui, comme tout le monde, endure les effets du changement climatique : avec la perturbation des courants océaniques, l’Écosse est devenue en ce
milieu du vingt et unième siècle une terre quasi polaire. Quand son chef lui demande de se rendre dans les Highlands où le corps d’un journaliste d’investigation a été retrouvé dans un tunnel de glace, Brodie décide d’accepter cette improbable mission. C’est que son médecin vient de lui annoncer qu’il ne lui reste que six mois à vivre et qu’aller à Kinlochleven est son unique chance de revoir Addie, sa fille unique, avec laquelle il n’a plus aucun contact depuis dix ans. Et c’est justement Addie qui a découvert la dépouille de Charles Younger.
Avec ce passionnant roman qui nous immerge dans des paysages aussi grandioses qu’inquiétants, Peter May emporte son lecteur dans un maelstrom de rebondissements et d’émotions.
littérature rouergue en poche
points forts
• 28.000 exemplaires vendus en grand format
• ventes record du dernier roman de Peter May : Loch noir (Grand Prix de Littérature Policière 2025) avec 50 000 exemplaires vendus.
Peter May est l’auteur de la célèbre saga écossaise (L’Île des chasseurs d’oiseaux, L’Homme de Lewis, Le Braconnier du lac perdu, Loch noir). Traduite dans le monde entier, son œuvre est disponible dans son intégralité aux Éditions du Rouergue.
Rebondissements et suspense émotionnel, dans une nature grandiose.
Yoann Labroux Satabin, Télérama

Un formidable roman qui se dévore et donne de furieuses envies d’Ecosse.
Alexandra Schwartzbrod, Libération
Un polar de haute volée. À livre ouvert, Wissembourg
Tous les ingrédients d’un polar réussi sont dans ce livre : paysages grandioses, personnages extrêmement attachants, enquête bien ficelée… que demander de plus ? Merci M. Peter May !
La Maison du livre, Rodez

En librairie le 6 mai 2026
12 x 18 - 496 pages - 10,80 €
ISBN : 978-2-8126-2835-1
rayon / Littérature policière, roman noir mots clés / aragon - paul nizan - communisme résistance - pacte germano-soviétique - belgique années 1960 - littérature et politique
Autour des rapports douloureux entre l’écriture, les écrivains et leur époque, plongée dans la fracture que causa le pacte germanosoviétique chez les militants du parti communiste.
littérature rouergue en poche
C’est l’histoire d’une balle qui claque contre la pierre de l’escalier de la Butte du Lion de Waterloo. Un coup de fusil dont on ignore l’auteur.
Ni s’il visait vraiment la cible : Louis Aragon.
Nous sommes en 1965. Viktor, avec un K, comme KGB ou Kalachnikov, est un détective privé qui a tendance à se prendre pour l’un de ces héros qui déambulent dans les Série noire qu’il vénère. Mais ce fils de communistes fervents fut aussi un jeune résistant, dont les souvenirs de combattant agacent son amoureuse, la belle MarieClaire, laquelle accueille dans son club tout ce que la Belgique, la France et l’Angleterre comptent de vedettes.
Chargé d’enquêter sur l’attentat gardé secret, Viktor va devoir replonger dans l’épouvante de la Seconde Guerre mondiale et ce séisme que fut le pacte germano-soviétique. Paul Nizan rendit alors sa carte du parti, quand Aragon gardait la sienne.
Journaliste établi à Waterloo, François Weerts est né en 1960 à Addis-Abeba.
Il a publié plusieurs romans policiers, dont Les Sirènes d’Alexandrie (Actes Sud, 2008) et Les Morts de Beauraing (Rouergue, 2023). Les Mirages d’Adoua , deuxième opus de sa série Viktor Rousseau, sera en librairie en octobre 2026.
François Weerts signe un polar littéraire et historique passionnant et redoutablement bien construit !
Librairie M’Lire, Laval
• Premier opus d’une passionnante série historique qui navigue de la Seconde Guerre mondiale aux années 1960 : deuxième opus à paraître en octobre 2026.

Roman traduit du suédois par Hélène Hervieu
Après le brillantissime L’Épidémie, Ericsdotter fait de nouveau preuve d’une originalité terrifiante dans ce thriller insidieux où le moindre détail insignifiant du quotidien se révèle soudain être un potentiel danger.
Une souris pète les plombs dans un labo à Boston, un ancien juriste de soixante-dix ans se tire une balle dans la tête à Paris, un homme de soixante-dix-sept ans tue neuf personnes en ouvrant le feu dans le rayon enfant d’Ikea à Stoughton, un résident d’une maison de retraite à Hull poignarde quatre de ses voisins de chambre.
L’équipe des scientifiques de Re-cognize est sous le choc : ils faisaient tous partie d’un essai clinique sur un médicament très prometteur contre l’Alzheimer. Tout comme deux mille autres personnes…
On s’attache aux personnages [...]. L’autrice, suédoise, n’hésite pas à dénoncer au passage une société américaine obsédée par le travail, et surtout... par les armes à feu.
Sophie Laurant, Le Pèlerin
RETOURNE CONTRE VOUS, PERSONNE N’EST À L’ABRI POINTS FORTS
► Un thriller érudit sur un sujet lourd – la maladie d’Alzheimer, ses conséquences sur les patients et leur entourage, dépeinte avec beaucoup de justesse et de sensibilité – à l’intrigue complexe et captivante.
► Comme dans son précédent roman, Åsa Ericsdotter interroge l’époque, le business juteux autour de la santé et les dérives autoritaires de nos démocraties.
► Phase 3 (2024) : 6 000 ex. en édition courante
► L’Épidémie : 23 000 ex. (AS, 2020 + Babel, 2022)
6 MAI 2026
BABEL NOIR N° 336
11 × 17,6 CM 528 PAGES 10,90 € ENV.
Åsa Ericsdotter décortique, avec Phase 3, toutes les ambiguïtés humaines et sociales entourant la fin de vie de nos aînés. Juste et touchant.
François Barrère, Midi libre
Åsa Ericsdotter, née en 1981, est une écrivaine suédoise. Elle a publié son premier roman à dix-sept ans, et a très vite été reconnue comme faisant partie des auteurs les plus importants de sa génération. Également disponible chez Actes Sud : L’Épidémie (2020).

Roman traduit de l’espagnol par Anne Proenza
Dans ce troisième opus, Elena Blanco s’enfonce plus loin encore dans les tréfonds de l’âme humaine. Mais peu sont ceux à avoir la force de revenir d’un tel enfer.
Après avoir fêté le Nouvel An chinois, qui ouvre l’année du Cochon, Chesca Olmo, nouvelle coordinatrice de la BAC madrilène, disparaît dans des circonstances inquiétantes. À son réveil d’un sommeil comateux, dans un appartement qu’elle ne connaît pas, trois hommes gravitent autour de son lit, qui attendent de prendre part au festin.
L’ex-inspectrice Elena Blanco, celle-là même qui s’était illustrée dans l’élucidation de l’affaire de la Fiancée gitane, reprend du service au sein de la brigade qu’elle a longtemps dirigée. Et l’enquête va la mener en périphérie de la capitale, dans une ferme sordide qui recèle les secrets inavouables d’une famille dangereusement dysfonctionnelle…
Âmes sensibles s’abstenir. Par contre si vous êtes amateur d’histoires descendant sans œillères jusqu’aux confins de l’horreur, vous pouvez vous plonger, à vos risques et périls, dans ce thriller […] noir, très noir, mais incroyablement brillant et addictif.
Le Progrès
Carmen Mola écrit au cœur de l’horreur, là où le sens commun n’a pas cours, là où les règles communément établies qui régissent nos vies en société n’existent pas. Là où la violence déchiquette les âmes de ceux qui luttent contre les forces du mal.
Sébastien Dubos, La Dépêche du Midi
MENU DU JOUR POUR LES POLICIERS DE LA BAC : VIANDE HACHÉE À LA PROVENANCE DOUTEUSE…
POINTS FORTS
► Carmen Mola signe un roman dérangeant et addictif qui explore les tréfonds de l’âme humaine. La violence y est familiale, institutionnelle, dans un microcosme totalement perverti où l’humiliation et la déshumanisation font loi.
► Une écriture puissante, des personnages fouillés, attachants pour certains, fascinants d’horreur pour les autres.
ACTUALITÉS
► Après La Bestia, le nouveau thriller historique de Carmen Mola paraîtra en septembre 2026.
QUELQUES CHIFFRES
► L’Année du cochon (2024) : 4 500 ex. en édition courante
► La Fiancée gitane : 17 500 ex. (dont 14 000 en Babel, 2021)
► Le Réseau Pourpre : 13 000 ex. (dont 9 000 en Babel, 2022)
► La Bestia : 18 000 ex. (AS, 2022 + Babel, 2024)
L’AUTEUR
ENV.
Sous le pseudonyme de Carmen Mola, Madrilène qui aurait débuté sa carrière à quarante-cinq ans avec La Fiancée gitane (Actes Sud, 2019), premier opus de la série Elena Blanco, se cachent en réalité trois scénaristes et écrivains chevronnés, Jorge Díaz, Agustín Martínez et Antonio Mercero. Ils ont ainsi reçu en 2021 le très prestigieux prix Planeta pour La Bestia (Actes Sud, 2022).

Roman traduit de l’espagnol par Anne Proenza
Une jeune gitane disparaît après l’enterrement de sa vie de jeune fille. On retrouve le cadavre deux jours plus tard. Elle a été torturée selon un procédé aussi macabre qu’insolite. Sa soeur Lara a connu le même sort quelques années plus tôt mais son assassin est sous les verrous. Si ce dernier n’a pas fait d’émules, la police a arrêté un innocent. L’enquête est confiée à l’inspectrice Blanco, née sous la plume d’un auteur mystérieux qualifié par «El País »d’Elena Ferrante espagnole.
REMISE EN VENTE VENTE À À L L’OC’OCCCASIOASION N DE L LA A P PARARUTIOUTION N DE L L ’ANNÉE DU C COCHON OCHON enpoche
REV 06 MAI 2026
11 × 17,6 CM
464 PAGES
10,4 €
978-2-330-14770-9
L’AUTRICE
La mystérieuse professeure madrilène, mère de trois enfants, a vécu ! Carmen Mola est le pseudonyme de trois écrivains et scénaristes qui, à la stupéfaction générale, se sont révélés lors de la remise du prix Planeta en 2021 : Jorge Díaz Cortés, Antonio Mercero Santos et Agustín Martínez. Ces trois amis écrivains et scénaristes adoptent ce pseudonyme à la publication de leur premier roman collectif La Fiancée gitane (Actes Sud, 2019).

Roman traduit de l’espagnol par Anne Proenza
Par une journée d’été caniculaire, l’inspectrice Blanco fait irruption dans la villa d’une famille madrilène et se rue dans la chambre d’un adolescent. La scène diffusée en direct sur l’écran de son ordinateur dépasse l’entendement : une jeune fille y subit d’atroces sévices avant d’être méthodiquement assassinée par deux hommes masqués. Malheureusement, ce cas est loin d’être isolé. Voilà des mois que la brigade piste le sinistre Réseau Pourpre, spécialisé dans les snuff movies, ces ilms clandestins mis en ligne sur le Dark Web, à destination de voyeux prêts à payer des fortunes leur macabre addiction à la violence. Réelle.
Pour la plus célèbre lic d’Espagne, cette enquête revêt en outre une importance toute personnelle : son ils a été séquestré voilà huit ans par ce même réseau, et il se pourrait bien que de victime il soit devenu bourreau… L’amour d’une mère pour son ils obéit-il, dans ce cas, toujours aux lois de la raison?
QUE PEUT FAIRE L’AMOUR D’UNE MÈRE FACE À UNE VÉRITÉ INSOUTENABLE ?
REMISE EN VENTE À L’OCCCASION DE LA PARUTION DE L’ANNÉE DU COCHON en poche
06 MAI 2026 BABEL NOIR N° 279
PAGES
“Une plongée terrifiante dans les dessous d’un Madrid étonnant, où les bidonvilles et riches villas se télescopent, comme dans les profondeurs du Dark Web , où s’organisent les plus terribles des spectacles, à la vie, à la mort. Gros sous, gros sang, et des trajectoires poignantes : Carmen Mola frappe fort, une nouvelle fois.”
François Barrère, Midi libre
“La supercherie révélée, restent les romans. Éprouvants, diablement efficaces.”
Fabrice
Colin, Lire / Le Magazine littéraire
Sous le pseudonyme de Carmen Mola, Madrilène qui aurait débuté sa carrière à quarante-cinq ans avec La Fiancée gitane (Actes Sud, 2019), se cachent en réalité trois scénaristes et écrivains chevronnés, Jorge Diaz, Agustín Martínez et Antonio Mercero. Ils ont tous trois reçu en 2021 le très prestigieux prix Planeta pour La Bestia, à paraître chez Actes Sud.
u La Bestia, titre pour lequel Carmen Mola a remporté le prix Planeta 2021

Visuel provisoire
6 MAI 2026
BABEL NOIR N° 338
11 × 17,6 CM
224 PAGES
8,40 € ENV. 978-2-330-22135-5
Roman traduit du grec par Lucille Arnoux-Farnoux
Polar trépidant, roman d’aventures et de voyages, Le Couteau des sables est une plongée fascinante dans les mécanismes d’une vengeance aux multiples visages.
Une nuit d’automne, un homme s’effondre sur les pavés de Montmartre. Dépêchée sur les lieux, la police découvre le cadavre de Gunnar Richter, un entrepreneur d’origine allemande, poignardé avec une arme mystérieuse et introuvable.
Théodore, le fils du défunt, engage le détective privé Chris Papas pour l’aider à rapatrier le corps de son père en Grèce, où ce dernier souhaitait être inhumé. C’est là, dans le cimetière d’un petit village, que Papas va trouver une vieille carte énigmatique qui le conduira aux confins du désert du Kalahari. Peu de temps après, c’est au tour de Théodore de disparaître…
Le détective solitaire s’engage alors dans une quête entre l’Afrique du Sud, la Grèce et les toits de Paris pour tenter de résoudre l’affaire de la famille Richter.
Un roman d’une déchirante beauté poétique. […] Il y a une musique particulière dans les polars de Minos Efstathiadis. Une tonalité mélancolique qui tient sans doute à la personnalité de son héros, Chris Papas. Une manière de tenir la violence à distance, la principale surgissant du passé, comme l’ombre de ce qu’elle fut, comme un écho terrifiant de l’Histoire.
Michel Abescat, Télérama
ENTRE RAYMOND CHANDLER ET DONALD E. WESTLAKE, UN ROMAN NOIR DÉCALÉ ET POÉTIQUE
POINTS FORTS
► Deuxième opus signé Minos Efstathiadis où l’on retrouve Chris Papas, Le Couteau des sables est un roman noir, littéraire, décapant – et décalé – plein de surprises.
► Enveloppant plusieurs époques, et donc plusieurs narrations, l’histoire prend de plus en plus de consistance au fur et à mesure que la pelote se déroule.
QUELQUES CHIFFRES
► Le Plongeur : 6 000 exemplaires vendus (GF, 2020 + Babel, 2023).
Né en 1967, Minos Efstathiadis vit en Grèce. En France, il est publié chez Actes Sud, où est également disponible Le Plongeur (2020).

06 MAI 2026 BABEL NOIR N° 234
CM
Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Aurélie Tronchet
L’ancien procureur Penn Cage, aujourd’hui maire de Natchez, a tout appris de son père le Dr Tom Cage. Mais aujourd’hui, le médecin de famille respecté de tous est accusé du meurtre remontant aux années 1960 d’une infirmière afro-américaine. Penn est déterminé à le sauver, mais il refuse de se défendre. Le fils va devoir se confronter seul au passé du père pour découvrir la vérité. Imprégné de l’atmosphère poisseuse du sud, Brasier noir marque le brillant retour d’un maître américain du suspense. Le premier volume d’une trilogie événement.
“Une question centrale semble d’abord animer Brasier noir , le nouveau roman de Greg Iles : qui a tué Viola Turner ? Pourtant, ce premier volet d’une trilogie annoncée nous embarque dans un voyage bien plus vaste qu’une simple enquête policière. C’est une plongée au cœur du Mississippi retraçant cinquante ans d’histoire du Deep South (le “Sud profond”), cette Amérique conservatrice et raciste où être noir est depuis toujours un risque quotidien.”
Sylvia Zappi, Le Monde des livres
REMISE EN VENTE À L’OCCASION DE LA SORTIE DE L'HOMME DU SUD
“Le suspense est double, la construction impeccable, la galerie de personnages stupéiante, la peinture du Deep South faulknérienne. Le tout vaut bien mille pages. Ça tombe bien : c’est le premier tome d’une trilogie (…) Lorsqu’on sait que Greg Iles, reconnu outre-Atlantique, a commencé l’écriture de ce roman après un grave accident qui faillit lui coûter lavieen2011,onmesurelapuissancede cet ambitieux volume inaugural.”
Hubert Artus, Lire
QUELQUES CHIFFRES
• Greg Iles : près de 100 00 ex. vendus(AS+Babelnoir)
L’AUTEUR
Greg Iles (1960-2025) est un romancier, scénariste et guitariste américain qui a marqué le monde littéraire avec la trilogie Natchez Burning, traduite dans plus de trentelangues.Avantdedisparaître,ilpublie sonmagnumopus, L’HommeduSud (ActesSud,2026).


06/05/2026
11 × 17,6 CM
1152 PAGES
12,40 €
978-2-330-14317-6
Roman traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Aurelie Tronchet
L’ancien procureur Penn Cage et sa fiancée, la journaliste Caitlin Masters ont failli périr sous la main du riche homme d’affaires Brody Royal et de ses Aigles bicéphales, une branche radicale du Ku Klux Klan liée à certains des hommes les plus puissants du Mississippi. Mais la véritable tête des Aigles est un homme bien plus redoutable encore : le chef du Bureau des Enquêtes Criminelles de la police d’État de Louisiane, Forrest Knox.
Pour sauver son père, le Dr Tom Cage, Penn devra pactiser avec ce diable de Knox ou le détruire, tandis que Caitlin lève le voile sur des meurtres non résolus datant de l’époque des droits civiques qui pourraient ne pas être sans lien avec les événements d’un certain 22 novembre 1963 à Dallas.
REMIS EN VENTE À L’OCCASION
DE LA PARUTION DE L’HOMME DU SUD 9:HSMDNA=VYXV\[: L’AUTEUR
Greg Iles a connu le succès dès son premier thriller en 1993. Il enchaîne alors les livres jusqu’à un accident de voiture en 2011 qui faillit lui couter la vie. Il s’attelle alors à la fameuse trilogie Natchez Burning, composé de Brasier noir, L’Arbre aux morts et Le Sang du Mississippi. Il y aborde le sombre passé de l’histoire américaine.


Roman traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Aurélie Tronchet
La vie de Penn Cage, le maire de Natchez, est en ruine. La femme qu’il aimait est morte, assassinée par des membres des Aigles Bicéphales, le groupuscule de suprémacistes blancs qui sévit dans la région depuis les années 1960. Son père, le docteur Tom Cage, est poursuivi en justice pour avoir prétendument tué Viola Turner, une femme noire avec qui il a eu une liaison à l’époque où elle était son assistante ; son procès, placé sous haute protection, est d’ailleurs sur le point de s’ouvrir.
Snake Knox, le chef des Aigles Bicéphales, est prêt à tout pour intimider les Cage. Et Penn sait qu’il n’y aura pas de paix dans sa ville tant que Snake n’aura pas été mis hors d’état de nuire.
Dans cet ultime volet de sa magistrale trilogie romanesque, ouverte avec «Brasier noir» et prolongée par «L’Arbre aux Morts», c’est rien de moins que le sombre passé de l’histoire américaine que Greg Iles cite à comparaître.
DE LA PARUTION DE L’HOMME DU SUD
06/05/2026
BABEL NOIR N° 262
11 × 17,6 CM
976 PAGES
11,50 €
978-2-330-15959-7
9:HSMDNA=VZ^Z^\: L’AUTEUR
Greg Iles a connu le succès dès son premier thriller en 1993. Il enchaîne alors les livres jusqu’à un accident de voiture en 2011 qui faillit lui couter la vie. Il s’attelle alors à la fameuse trilogie Natchez Burning, composé de Brasier noir, L’Arbre aux morts et Le Sang du Mississippi. Il y aborde le sombre passé de l’histoire américaine.


Roman traduit de l’anglais (américain) par Thierry Arson
Marshall McEwan a quitté sa ville natale du Mississippi à dix-huit ans en espérant ne jamais y revenir. Pourtant, lorsqu’il découvre que son père est en phase terminale, il sait qu’il est temps de rentrer et d’affronter le passé.
Tout a changé à Bienville. Le journal local dirigé par son père périclite et Jet, son amour de jeunesse, est mariée au fils de Max Matheson, puissant patriarche qui régit la ville depuis le très exclusif Poker Club. Ce dernier a réussi à attirer un investissement chinois pour la construction d’une usine à papier qui pourrait sauver la région de la crise économique, mais deux terribles morts viennent secouer la population et fragiliser l’accord sur le point d’être conclu. À peine de retour, le fils prodigue, devenu l’un des plus brillants journalistes de Washington, va devoir s’impliquer malgré lui dans les affaires troubles de Bienville et faire des choix…
Après sa trilogie du Mississippi, Greg Iles revient avec un roman noir haletant et vertigineux à l’humanité bouleversante.
DE LA PARUTION DE L’HOMME DU SUD
06/05/2026
11 × 17,6 CM
896 PAGES
12 €
978-2-330-17646-4
9:HSMDNA=V\[Y[Y: L’AUTEUR
Greg Iles a connu le succès dès son premier thriller en 1993. Il enchaîne alors les livres jusqu’à un accident de voiture en 2011 qui faillit lui couter la vie. Il s’attelle alors à la fameuse trilogie Natchez Burning, composé de Brasier noir, L’Arbre aux morts et Le Sang du Mississippi. Il y aborde le sombre passé de l’histoire américaine.

Couverture provisoire
Traduit de l’anglais par Annie Hamel
226 pages / 115 x 175 mm 12,50 euros TTC ISBN 978-2-38669-161-4
Après quelques semaines passées au bord d’un lac dans une région reculée d’Europe, la belle et fringante Iris Carr, jeune Britannique, décide de rentrer en train un jour plus tard que ses amis dans leur Grande-Bretagne natale. Mais passé ce désir soudain d’indépendance et d’aventure, Iris va bien vite déchanter. Seule, elle se sent vulnérable, tout du moins jusqu’à ce qu’elle fasse la rencontre, dans son compartiment, de Mrs Froy, une compatriote. Sauf que Mrs Froy disparaît tout à coup sans laisser de traces. Et lorsqu’Iris se lance à sa recherche, les autres voyageurs vont tout mettre en œuvre pour lui faire croire que Mrs Froy n’est que le produit de son imagination…
Publiée pour la première fois en 1936 et adaptée deux ans plus tard au cinéma par Alfred Hitchcock sous le titre The Lady Vanishes, l’histoire imaginée par Ethel Lina White apporte à Hitchcock l’un de ses premiers grands succès. Quelques années avant le désormais célèbre Gaslight de George Cuckor, ce thriller psychologique nous donne à voir tous les rouages de cette dangereuse manipulation souvent orchestrée par les hommes, qu’Hélène Frappat et beaucoup d’autres théoriseront ensuite sous le nom de « gaslighting ».
L’AUTRICE
Née en 1876 au Pays de Galles, Ethel Lina White fut l’une des autrices de romans policiers les plus connues de sa génération. Si elle publie une quinzaine de romans et de nombreuses nouvelles, Une femme disparaît demeure à ce jour son œuvre la plus célèbre. Elle décède en 1944 d’un cancer des ovaires.

• Un huis-clos haletant se déroulant dans un train transcontinental : le thriller parfait pour cet été !
• Un roman féministe qui déjoue les rouages de ce qu’on appelle désormais le gaslighting.
• L’histoire à l’origine de l’un des plus grands succès d’Alfred Hitchcock.
« Un chef-d’œuvre, terrifiant et haletant. »
The New York Times


Une enquête policière dans l’Italie fasciste des années 1930, par l’auteur phare du polar napolitain.
Noël vient de passer et la ville se prépare au réveillon du Nouvel An, lorsque, sur la scène d’un théâtre de variétés, le grand acteur Michelangelo Gelmi tire avec un pistolet sur sa femme, Fedora Marra. Rien d’étrange, cela se produit tous les soirs, à chaque fois qu’ils jouent tous les deux dans la pièce : seulement, à l’intérieur du chargeur, ce 28 décembre, parmi les balles à blanc, il y en a une vraie.
Gelmi jure qu’il n’a jamais eu l’intention de tuer Fedora, mais peu le croient. L’affaire
semble déjà résolue, mais Ricciardi n’est pas convaincu. Alors, tandis que le fidèle Maione aide le docteur Modo dans une affaire privée, le commissaire – dont la vie amoureuse semble avoir pris un tournant décisif – se consacre patiemment à la reconstitution de l’affaire. Un mystère rendu encore plus obscur par un étrange brouillard qui s’est soudain abattu et qui réservera un ultime coup de théâtre.
• Retour du célèbre commissaire napolitain avec ce dixième opus d’une série à succès
• Un auteur star : lauréat du prix Scerbanenco, plusieurs fois adapté à la télévision, traduit dans de nombreux pays
• Donato Carrisi : « Le commissaire Ricciardi, avec ses yeux verts d’ange ou de démon, contraint à voir ce que les autres — les vivants — peuvent éviter, se meut sur les marges d’une frontière. Nous avons le privilège, ou la malchance, de partager ses visions. »
• Succès du cycle des Saisons : 25 000 ex. en inédits poche

13 mai 2026
11 × 17 cm
320 pages 9,20 €
ISBN :

Maurizio De Giovanni est né en 1958 à Naples, cadre de tous ses romans. Auteur star, lauréat du prestigieux prix Scerbanenco, son œuvre a été traduite dans de nombreux pays et plusieurs fois adaptée à la télévision. Nocturne pour le commissaire Ricciardi est le neuvième opus mettant en scène le célèbre limier napolitain.






• Retour au roman noir décalé et humoristique pour Pascal Dessaint, dans l’esprit du Bal des frelons.
• Portrait de quatre personnages obsessionnels et loufoques, à l’humanité touchante.


À Toulouse, quatre personnages habités par leurs obsessions se croisent. Leurs destins vont basculer.
Dans un quartier populaire de Toulouse, Gaspard est chargé de la vidéo surveillance d’un carrefour. Il voit des choses curieuses et apprend avec stupeur que sa femme a un amant depuis longtemps. Lucas, lui, se passionne pour les girafes dont il a fait un objet d’étude mais sa vieille mère acariâtre lui pourrit la vie, un vrai cauchemar. Zélie a pour spécialité de se montrer à son balcon et de se lancer dans des combats environnementaux aussi sincères que dérisoires, à la consternation de
13 mai 2026 11 × 17 cm 208 pages 8,20 €

son compagnon Pierre qui est transporteur spécialisé en matières dangereuses. Enfin, il y a celui qu’on surnomme « L’Homme à la craie », un botaniste qui parcourt le quartier armé d’un bâton de craie pour répertorier les « mauvaises herbes » qui poussent ça et là. Il a vécu un drame et est peut-être sur le point d’en vivre un autre car il est à couteaux tirés avec son voisin. Le destin va mettre en présence ces quatre obsessionnels, ça ne peut pas bien se passer.
• Un univers fantaisiste, souvent drôle, mais où le drame s’invite.
• Une narration polyphonique qui sert une intrigue reposant sur des quiproquos et des interprétations erronées de la réalité.
• Un livre dans lequel Pascal Dessaint revisite ses propres obsessions et ses engagements environnementaux avec distance et autodérision.
• Une très belle réception dans la presse (LIRE, Ouest-France, Le Parisien, RFI…) et nombreuses invitations en festival pour l’auteur.
• Lauréat de la meilleure couverture de polar 2025 au festival Polar’Osny.
• Potentiel en poche pour le public de Pascal Dessaint.
• 40 ans de la collection Rivages/noir


Pascal Dessaint est l’un des auteurs incontournables du roman noir français, récompensé par de nombreux prix, dont le Grand Prix de littérature policière et le prix Mystère de la critique. Il a été l’un des premiers à mettre en avant les questions environnementales dans ses livres, avec en particulier Mourir n’est peut-être pas la pire des choses, une enquête du capitaine de police Félix Dutrey que l’on retrouve dans une série de romans toulousains. On lui doit également des romans noirs sociaux comme Les Derniers Jours d’un homme ou Le chemin s’arrêtera là (prix Jean Amila-Meckert, prix Sang d’encre). Passionné par l’histoire sociale (il est historien de formation), il continue d’en faire la matière de ses livres comme dans Un colosse et dans 1886, l’affaire
Jules Watrin.
ÉGALEMENT




Poche

Tout commence avec un livre. Un vrai porte-malheur pour qui croit se reconnaître dans ces pages. Et si tout était vrai ?
Richard Carter n’est pas un grand lecteur.
Il a fallu qu’il tombe sur ce livre à la maison de la presse du bourg voisin. Un livre dont il est le héros. Enfin, façon de parler, car le «roman» en question, signé par un auteur inconnu, dévoile à mots à peine couverts des événements de sa vie qu’il croyait (et espérait) enfouis à jamais.
Carter s’aperçoit que sont également mis en cause trois autres Anglais installés comme lui en Dordogne. Qui est cet écrivain décidé à les conduire au désastre ?
Quelles sont ses motivations ? Les esprits s’échauffent, le soupçon et la haine arrivent à ébullition... jusqu’à provoquer l’irréparable.
20 mai 2026
11 × 17 cm
208 pages 8,20 €
ISBN :
Louis Sanders alias Elie Robert-Nicoud (1963-2023) a vécu en Angleterre et en Ecosse (il a étudié à St. Andrews et à Cambridge) avant de s’installer en Dordogne, région très prisée des Anglais et qui lui a inspiré une série de romans noirs. Editeur, traducteur (entre autres d’Elmore Leonard), il s’est également intéressé à la boxe, sport qu’il a découvert grâce à son père et sur lequel il a écrit le superbe Scènes de boxe (Rivages/noir). Il a reçu pour ce livre, à titre posthume, le prix du « Meilleur livre de boxe du siècle », décerné par l’Association des Écrivains sportifs.
• Un portrait sans concession de la communauté franco-britannique de Dordogne.
• Une intrigue savamment retorse.
• Les travers humains disséqués par la plume caustique de l’auteur. Entre la comédie de mœurs et la férocité du roman noir.
• Le meilleur roman de la série que Louis Sanders a consacrée à la Dordogne, récompensé par le Grand Prix du roman noir français du festival de Cognac.
• 7000 exemplaires vendus de la précédente édition.


ÉGALEMENT



Par cette étonnante expérience de pensée nourrie des plus récentes découvertes scientifiques, Vinciane Despret ouvre la voie à un décentrement de la condition humaine sur Terre.
Ces récits d’anticipation nous plongent au cœur des débats scientifiques d’un futur indéterminé. En brouillant les pistes entre science et fiction, en laissant libre cours à son imagination, Vinciane Despret crée un trouble fascinant : et si, effectivement, les araignées nous interpellaient pour faire cesser le brouhaha de nos machines ? Et si les constructions des wombats témoignaient d’une cosmologie accueillante, offrant ainsi une formidable leçon de convivialité ? Et si les poulpes, adeptes de la métempsychose, se désespéraient de ne plus pouvoir se réincarner du fait de la surpêche et de la pollution des océans ?
Avec ce livre, Vinciane Despret pratique un décentrement salutaire ouvrant la voie à d’autres manières d’être humain sur Terre…
POINTS FORTS
► Un ouvrage, mêlant philosophie et sciences, qui nous permet de prendre conscience (si cela était encore nécessaire) que les humains n’ont pas l’apanage du langage et de l’intelligence.
► Le lecteur ne sait pas où s’arrête la science, et où commence l’imaginaire. Ce qui provoque un trouble parfaitement jouissif et une question : et si la fiction était plus proche de la vérité ?
► Autobiographie d’un poulpe (2021) : 40 000 ex. en édition courante
► Habiter en oiseau : 60 000 ex. (AS, 2019 + Babel, 2023)
6 MAI 2026
BABEL N° 2077
11 × 17,6 CM
160 PAGES
7,40 € ENV.
978-2-330-22110-2
Vinciane Despret, c’est aussi un style joyeux en philosophie. Un style qui préfère ne pas énoncer de grandes lois théoriques, trop écrasantes, afin de mieux donner sa chance à la chatoyance du réel de nous saisir.
Philippe Nassif, Madame Figaro
Un livre dense, drôle, déroutant qui mêle la philosophie, le récit d’anticipation et une douce forme de poésie.
Léa Salamé et Nicolas Demorand, La Matinale, France Inter
L’AUTRICE
Philosophe et psychologue de renommée internationale, Vinciane Despret interroge notre rapport aux autres espèces animales en faisant appel à de nombreuses disciplines (éthologie, ornithologie, linguistique, etc.). Elle enseigne à l’université de Liège et a publié de nombreux ouvrages, dont, chez Actes Sud, Le Chez-Soi des animaux (2017) et Habiter en oiseau (2019).



(SOCIÉTÉ)

Avons-nous encore droit au voyage ? Quand le « besoin d’ailleurs » rencontre l’indifférence au monde et aux autres : une réflexion décapante et sensible.
À l’heure où les déplacements contrariés
(guerres, épidémies), les réalités économiques et les désastres environnementaux nous obligent à reconsidérer nos manières de voyager, Aude
Vidal pointe les dégâts écologiques, culturels et sociaux que nous causons quand nous satisfaisons notre « besoin d’ailleurs », que ce soit à l’étranger ou en France même.
Comment lutter contre les ravages du surtourisme et les effets pervers de certaines initiatives de préservation de l’environnement ?
sur les lieux de traumatismes, ou le begpacking (mendicité nomade) de jeunes Blanc.hes à Kuala Lumpur ? Comment irons-nous voir la mer dans un siècle, comme disent les membres du collectif Habiter la ville, de Douarnenez ? Penser le tourisme et le voyage modernes, c’est penser une « économie du surplus » qui privilégie les désirs des uns aux dépens des besoins des autres ; c’est s’attaquer aussi aux inégalités qui minent nos sociétés et à celles qui continuent de croître entre les sociétés.
• Opé Voyageurs accueillant autant les récits de voyage que la littérature et les essais.
• Festival Étonnants Voyageurs (23-25 mai) ; Journée mondiale du tourisme (27 septembre).
• Chez Payot, la réflexion critique sur le voyage et le tourisme s’est longtemps logée dans les livres de Jean-Didier Urbain, entre sociologie et références littéraires. Aude Vidal est plus actuelle, bien plus engagée, plus directe, plus jeune, elle se situe dans une perspective postcoloniale et décoloniale, et parle d’expérience puisqu’elle voyage.
• Une autrice très claire, concrète dans ses exemples, douée d’une grande qualité d’écoute, et qui ne prend jamais les gens de haut.
6 mai 2026
11 × 17 cm
192 pages 8,70 €
ISBN : -:HSMCMI=^YV[[W: Édition revue et actualisée.
Est-il éthique de promouvoir le dark tourism
L’AUTEUR

Aude Vidal est anthropologue. Elle développe une pensée critique dans les domaines de l’écologie et du féminisme. Elle est l’autrice d’Egologie : écologie, individualisme et course au bonheur (Le monde à l’envers, 2017).




Préface et traduction de l’allemand de Pierre Deshusses
Le combat contre la montée de l’extrême droite et l’essor des autocrates est aussi une lutte pour la survie de l’Europe.
Après ce que l’on peut considérer comme des errements où, bien que revendiquant pour l’artiste une posture au-dessus de la mêlée, Thomas Mann exprime un patriotisme allemand conservateur hostile à la république et au pacifisme, l’auteur opère un revirement radical dans les années 1930, face à la montée du nazisme, et devient un fervent défenseur de la démocratie. Il restera fidèle à cette position jusqu’à sa mort en 1955.
Les quatre essais présentés ici – Europe, attention !, Cette paix, Frère Hitler, Destin et devoir – montrent comment Thomas Mann a su revenir sur ses erreurs pour devenir l’un des plus lucides défenseurs des valeurs démocratiques. Au fil de ces textes, on voit que l’écrivain intègre d’emblée l’Europe à sa réflexion politique et morale. Ses prises de position ont gardé toute leur valeur dans un monde de nouveau divisé quand il s’agit de défendre la démocratie et les libertés, que le danger vienne de l’intérieur ou de l’extérieur.
20 mai 2026
11 × 17 cm
180 pages 9,00 €
ISBN :
Les romans et les essais de Thomas Mann (1875-1955), l’un des derniers « grands écrivains », prix Nobel de littérature en 1929, témoignent d’un monde qui vacille, à l’orée de la Première Guerre mondiale, pour sombrer ensuite dans la haine nazie. Il fut l’un des plus farouches pourfendeurs du IIIe Riech.
• Des textes visionnaires, à relire d’urgence, afin de se prémunir de l’essor du trumpisme et autres mouvements extrémistes.
• Un rappel salutaire que la démocratie n’est jamais assurée, suivi d’un essai d’André Gide.
• Traduction inédite par Pierre Deshusses, collaborateur du Monde pour la littérature allemande, et Prix de la traduction de l’Académie française 2024.
ÉGALEMENT


Préface inédite.
Accident, blessure, traumatisme : une philosophie pour celles et ceux qui survivent.
Blessés de la vie, malades d’Alzheimer, victimes de traumas… Certains individus voient leur personnalité subitement voler en éclats suite à un traumatisme ou une blessure. Les traits caractéristiques de leur personnalité ont été brouillés, désunis par le choc, entièrement reconfigurés. Ils n’ont pas disparu, mais autre chose s’est écrit avec eux. Ils sont devenus « étrangers à eux‑mêmes ». Dès lors, qu’est‑ce qu’une identité qui se constitue à partir de sa destruction ?
Dans Ontologie de l’accident, Catherine Malabou explore cette énigme. De Duras à Ovide, de Thomas Mann à Kafka et Freud, un même constat traverse leurs récits : une identité
nouvelle surgit – étrangère, sans lien avec l’ancienne. L’accident n’est alors plus un événement extérieur, mais la condition même de l’apparition d’une forme nouvelle. L’accident révèle l’œuvre de la plasticité destructrice. Il ne s’agit pas de réparer, ni de retrouver une cohérence perdue, mais d’assumer que certaines destructions engendrent des identités sans passé, sans retour possible et pourtant vivantes.
Ontologie de l’accident propose une métaphy‑ sique de la cassure irréversible – pour celles et ceux qui traversent l’expérience de devenir méconnaissables à eux‑mêmes.
• Une réflexion originale et étonnante sur la dimension créatrice (la plasticité) de la maladie, du trauma ou de l’accident.
• Préface inédite de l’autrice.
• Un texte court, nourri d’exemples littéraires et du quotidien.
• 1 300 ex. vendus du GF paru chez Leo Scheer en 2009.
• Pour mémoire : Le plaisir effacé (2020) s’est vendu, poche et GF, à plus de 4 500 ex.
20 mai 2026
11 × 17 cm
96 pages 7,00 €
ISBN :
L’AUTEUR
Professeure de philosophie à la New York University et à l’université de Californie, Irvine, Catherine Malabou est l’une des voix les plus originales de la pensée contemporaine.




roman
Hommage aux lagunes et à l’insubmersible beauté de Venise, Claudie Gallay explore dans ce roman sans fioritures et d’une grande intensité poétique les fantômes d’un passé difficile à laisser partir.
Jess semble avoir un destin tout tracé. Sa mère voudrait qu’elle suive ses pas et reprenne l’hôtel familial dans le village qui l’a vue naître. Mais Jess veut emprunter des chemins de traverse, se laisser surprendre.
Ce sera à Venise où, logée dans un appartement prêté, vivotant des visites guidées qu’elle propose en ligne, elle se nourrit de beauté, de découvertes, du simple plaisir d’être là.
Mais bientôt il faut déménager, et ce n’est pas chose aisée dans la Sérénissime. C’est alors qu’elle trouve un travail d’appoint auprès de Maxence Darsène. Fameux avocat pénaliste, vivant en couple avec l’exubérant Colin, il occupe une propriété au charme suranné, sur l’île de Torcello, où il poursuit un projet magnifique : redessiner, reconstituer, sauver les jardins qui bordent sa maison, depuis toujours livrés aux ravages de la montée des eaux…
3 JUIN 2026
BABEL N° 2078
11 × 17,6 CM
416 PAGES
9,90 € ENV.
978-2-330-22106-5
Claudie Gallay nous immerge dans un merveilleux voyage où chacun devra apprendre à quitter les fantômes du passé. Un roman d’une telle intensité poétique et mélancolique qu’il nous envahit d’émotions.
Lydie Baille, librairie Aux lettres de mon moulin (Nîmes), Page des libraires
Claudie Gallay nous livre un roman subtil et apaisant, tout en ressenti. Elle raconte les moments rares, les animaux de passage, les sons et les odeurs de la lagune et nous laisse totalement sous le charme de ces jardins de Torcello.
Pascale Thomas, librairie Les Plages (Île de Ré), Le 1 des libraires
HOMMAGE À UNE CITÉ AUX
INÉPUISABLES MYSTÈRES PAR UNE AUTRICE DE ROMANS ENVOÛTANTS
POINTS FORTS
► Au rythme d’une balade dans la Sérénissime, à travers ses canaux, Claudie Gallay nous fait ressentir l’ambiance particulière de Venise : on découvre ses habitants, ses jardins, la lumière, les oiseaux et le clapotis de la lagune.
► Avec tendresse, elle livre un roman sur cette période charnière du passage à l’âge adulte, où l’on doit trouver sa place dans le monde, évoluer, s’adapter sans pour autant oublier de rêver. Et nous rappelle la force de l’amitié au-delà des différences.
► Les Jardins de Torcello (2024) : 28 500 ex. en édition courante
► Avant l’été : 35 000 ex. (AS, 2021 + Babel, 2023)
► Seule Venise : 100 000 ex. (dont 95 000 en Babel, 2006)
► Les Déferlantes : 330 000 ex. (Rouergue, 2008 + Babel, 2011)
Née en 1961, Claudie Gallay vit dans le Vaucluse. Elle a notamment publié, aux éditions du Rouergue, Seule Venise (2004), Les Déferlantes (grand prix des Lectrices de Elle, 2008) et, chez Actes Sud, Avant l’été (2021), roman dans lequel les lecteurs ont pu découvrir le personnage de Jess.

Roman
Ode aux rencontres qui bouleversent, Lupita est un bijou fait de chapitres courts comme autant de perles d’émotion.
Joseph est un vieux monsieur à la tête pleine de souvenirs. Chaque jour, il arpente la ville à la recherche d’objets hétéroclites qu’il rapporte et montre avec joie et empressement à Lupita, une toute petite fille fragile et mutique dont il a la garde.
Un soir, tard, c’est une autre gamine qu’il trouve sur son palier, seule et en pyjama à une heure où elle devrait être en train de rêver. En la faisant entrer dans son appartement le temps que sa mère revienne du travail, Joseph voit son existence complètement bouleversée. Car Lula, véritable tourbillon de vie, va déranger les habitudes du vieil homme et, de questions naïves en évidences philosophiques comme en ont tous les enfants du monde, l’autoriser à se raconter.
Tout en poésie, Marie-Sabine Roger livre un roman tendre et poignant sur une certaine forme de paternité, la vieillesse et les êtres qui regardent le monde autrement.
► Un texte qui évoque avec une tendresse réconfortante la vieillesse, l’amour filial en dehors des liens du sang, la fraternité.
► Comme nombre de ses livres, ce nouveau roman de Marie-Sabine Roger est bouleversant d’humanité. L’autrice de La Tête en friche s’attache une nouvelle fois aux personnes fragiles, à part, qui nous incitent à voir la vie autrement.
► La Tête en friche : 110 000 ex. toutes éditions confondues (Le Rouergue, 2008 + J’ai Lu, 2012 + Babel, 2018 et 2024)
► Bon rétablissement : 50 000 ex. (Le Rouergue, 2012 + Babel, 2015)
► Les Bracassées : 22 000 ex. (Le Rouergue, 2018 + Babel, 2020)
3 JUIN 2026
BABEL N° 2081
11 × 17,6 CM
224 PAGES
7,90 € ENV.
978-2-330-22109-6
L’écriture de Marie-Sabine Roger est singulière, douce, empreinte de tendresse, à l’image de la petite Lupita. Ce roman fort résonnera longtemps en chacun de ses lecteurs.
L’autrice a réussi à créer une atmosphère où chaque détail compte, où chaque objet récupéré devient le témoin d’une vie riche de souvenirs et d’humanité.
Charlotte Saulay, librairie Livres en tête (Sallanches), Page des libraires
L’AUTEUR
Née en 1957 près de Bordeaux, Marie-Sabine Roger est notamment l’autrice, aux éditions du Rouergue, des romans La Tête en friche (2008), Bon rétablissement (2012) et Les Bracassées (2018).
Roman

3 JUIN 2026
BABEL N° 2080
11 × 17,6 CM
288 PAGES
8,90 € ENV.
978-2-330-22145-4
Grâce à une plume légère et soigneusement documentée, Daniel Fohr nous invite dans l’intimité d’un règne animal sous haute surveillance.
Un parc animalier est un village comme un autre – ou presque. Ses habitants ont leurs habitudes, leurs rêves, leurs attentes, leurs regrets. Mais voilà qu’un jour Jad-bal-ja, un lion de l’Atlas, n’en revient pas : un humain vient de descendre dans sa fosse ! Aussitôt l’alerte est donnée. Tandis que le personnel cherche désespérément une solution à cette situation explosive, d’autres incidents surviennent : une activiste a ouvert la cage des serpents ; le chef des babouins lutte pour conserver son ascendant ; un couple de marabouts rêve d’envol ; un puma a repéré une musaraigne dans son enclos ; un oiseau tropical dévisse lentement les boulons de sa volière…
Au cours d’une même journée caniculaire, Daniel Fohr brosse le portrait saisissant des captifs d’un parc animalier et en fait des personnages à part entière dont le passé et le destin viennent ébranler le lecteur dans toute sa fragile humanité.
À hauteur de bêtes, Daniel Fohr fait du zoo un microcosme de carton-pâte, fabriqué jusqu’à la caricature, où seul l’animal jouit d’une épaisseur existentielle.
Pierre-Édouard Peillon, Le Monde des livres
Vies sauvages est un roman qui va crescendo […]. C’est une arène où se livre le sempiternel combat pour la vie, ou la survie. Un théâtre antique avec unité de temps, de lieu, d’action […]. Daniel Fohr apprivoise tout ce petit monde à notre image et manie à merveille une narration fluide, tout en finesse.
Martine Laval, Le Matricule des anges
DE L’HOMME OU DE L’ANIMAL, AURA LE DERNIER MOT ?
POINTS FORTS
► Un roman teinté d’ironie et de dérision – et très documenté – qui immerge le lecteur au plus près des sensations des protagonistes qui peuplent le parc, et qui fait de l’homme un animal comme un autre, lui aussi en cage, lui aussi avec ses regrets et ses peurs. On pense à hauteur de musaraigne comme de lion, c’est vivant, érudit et drôle.
► Une réflexion originale, menée avec brio par l’écriture maligne de Daniel Fohr, sur le besoin de mise en scène de nos sociétés, le décor et son envers imposés à nos lieux de loisirs.
► La Vague qui vient : 9 000 exemplaires vendus (GF, 2023 + Babel, 2025).
Daniel Fohr est né en Algérie, a vécu au Viêtnam, en Italie, au Venezuela et habite aujourd’hui à Paris où il se consacre à l’écriture. Il est notamment l’auteur de Retour à Buenos Aires (Slatkine & Cie, 2018) et de La Vague qui vient (Inculte, 2023).
Roman

3 JUIN 2026
BABEL N° 2079
11 × 17,6 CM
384 PAGES
9,90 € ENV.
978-2-330-22318-2 9:HSMDNA=WWXV]W:
Dans un roman puissant où l’on reconnaît plusieurs figures littéraires, In Koli
Jean Bofane passe au crible les horreurs que vivent Haïti et le Congo, deux pays apparentés par l’histoire.
Sous une pluie diluvienne, l’avion de Faust Losikiya, écrivain médiocre sous le coup d’un scandale sexuel qu’il ne comprend pas, atterrit à Port-au-Prince. L’auteur est venu faire des recherches pour son prochain roman sur les liens entre Haïti et son pays d’origine, le Congo, à quelques jours de la Biennale d’art et de littérature qui se tient dans la capitale. Là, il rencontre une climatologue intriguée par les phénomènes météorologiques déréglés sévissant sur l’île et retrouve quelques vieilles connaissances, dont le sculpteur Freddy Tsimba, célèbre pour ses œuvres en métal collecté sur les champs de bataille du Congo, Alain Mabanckou ou encore Dany Laferrière.
C’est à un véritable festin littéraire que nous convie Bofane avec ce nouveau roman situé entre Port-au-Prince et Kinshasa, dans lequel même la Mort en personne est conviée. Car il ne lui en fallait pas moins pour déployer son humour et sa verve assassine qui n’auront eu de cesse de dénoncer l’éternelle tragédie des peuples opprimés par les puissants de ce monde.
Après Mathématiques congolaises et Congo Inc., l’écrivain kino-congolais signe une nouvelle confrontation des humains aux multiples dérèglements du monde en général, de son pays natal en particulier. […] Tous les livres de Bofane posent une question : l’art peut-il réparer le monde ? Jamais trop sérieusement, comme s’il voulait y croire sans y croire.
Gladys Marivat, Le Monde des livres
L’humour au vitriol d’In Koli Jean Bofane est un régal de chaque instant. Le portrait qu’il peint de son héros, décrit comme un ogre par une psychanalyste de renom, tout autant.
Alexandre Fillon, Transfuge
► L’urgence à témoigner de Bofane pourrait relever d’un naturalisme hérité de Zola, à ceci près qu’il est ici auréolé d’une fantaisie, une imagination sans limites, à la lisière des mondes. Et de l’humour corrosif d’un auteur en pleine possession de son art.
► Au cœur de ce roman, les silhouettes de Dany Laferrière et Alain Mabanckou, mais aussi un cercle de poètes réunis autour de Lyonel Trouillot qui déclame les poèmes de, entre autres, René Depestre et Frankétienne, comme pour repousser les ténèbres d’une nuit infinie : un hommage à la langue et à l’art comme rempart face au capitalisme et à l’ordre géopolitique du monde.
► Congo Inc. : 45 000 exemplaires vendus (GF, 2014 + Babel, 2016).
► Mathématiques congolaises : 30 000 exemplaires vendus (GF, 2008 + Babel, 2011).
► La Belle de Casa : 15 000 exemplaires vendus (GF, 2018 + Babel, 2020).
L’AUTEUR
In Koli Jean Bofane est né en 1954 à Mbandaka (République démocratique du Congo) et vit à Bruxelles. Également disponibles chez Actes Sud : Mathématiques congolaises (2008), Congo Inc. Le testament de Bismarck (2014) (pour lequel il a notamment reçu le grand prix du Roman métis et le prix des Cinq Continents de la Francophonie) et La Belle de Casa (2018).

Visuel provisoire
3 JUIN 2026
BABEL N° 2082
11 × 17,6 CM
144 PAGES
7,40 € ENV.
978-2-330-22108-9
Roman traduit de l’allemand par Stéphanie Lux
Succès de librairie, Encore 25 étés est une méditation enchanteresse sur le sens de la vie.
À la table de la cuisine d’une vieille ferme, deux personnes qui ne pourraient pas être plus différentes se rencontrent. Le narrateur de ce roman mène une vie pressée qu’il perçoit comme une interminable liste de choses à faire ; Karl, quant à lui, trie des pommes de terre jour après jour – et réfléchit. Lorsque Karl confronte son invité au fait qu’il lui reste environ 25 étés à vivre, ils entament tous deux une conversation sur les grandes questions de la vie : pourquoi passons-nous autant de temps à travailler plutôt qu’à nous occuper des personnes et des choses qui comptent vraiment pour nous ? Où trouvons-nous le courage de réaliser nos propres rêves ? Et pourquoi la vraie vie ne commence-t-elle souvent que lorsque nous comprenons que nous n’en avons qu’une ?
Une petite merveille de roman qui se lit d’une traite. […] Encore 25 étés est de ces livres qu’on a envie de relire, de prêter à ses amis, pour pouvoir en parler au coin du feu, comme le font ces deux nouveaux amis.
Sylvain Féry, librairie Quantin (Lunéville), Page des libraires
La lecture de cette pépite de Stephan Schäfer nous donne le sourire aux lèvres, il s’en dégage une douceur et une sincérité réconfortante.
Lydie Baillie, librairie Aux lettres de mon moulin (Nîmes), Midi libre
ET SI ON PRENAIT LE TEMPS DE PARESSER ? POINTS FORTS
► Une ode à croquer la vie à pleines dents, ici et maintenant.
► Une conversation entre nouveaux amis qui nous aide à voir la vie sous un jour ensoleillé : deux personnages touchants qui se racontent leurs vies, leurs traumas d’enfance qui les ont conditionnés, leurs espoirs, leurs positions réfléchies. Et les voilà qui nous parlent de nous.
► Parution simultanée du nouveau roman de Stephan Schäfer, Jusqu’ici tout va bien.
QUELQUES CHIFFRES
► Encore 25 étés (2025) : 12 000 ex. en édition courante
L’AUTEUR
Né en 1974, Stephan Schäfer a travaillé pendant de nombreuses années comme journaliste et rédacteur en chef. Encore 25 étés est son premier roman.

3 JUIN 2026
BABEL N° 2074
11 × 17,6 CM
272 PAGES
8,90 € ENV.
978-2-330-22138-6
Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Céline Leroy
L’auteur de La Rivière signe un roman tout en pudeur et délicatesse sur les pertes de l’enfance, les amitiés indéfectibles et la force inébranlable de l’amour entre mère et fille.
Traductrice de poésie chinoise, Hayley a abandonné sa carrière pour élever seule sa jeune fille, Frith, dans une cabane au pied des montagnes du Vermont, où toutes deux survivent grâce à leur pommeraie et au sirop d’érable qu’elles produisent. Scolarisée à domicile, Frith s’imagine reine de ce paradis sauvage, inconsciente des raisons qui ont poussé sa mère à se réfugier ici. Un jour, Rose, une artiste locale, frappe à leur porte et bouleverse leur vie.
Près de trente ans plus tard, Frith se remémore les jours heureux d’avant les tragédies et revisite sa relation fusionnelle avec Hayley à travers les sublimes poèmes qu’elle lui a légués.
Peter Heller, avec son style caressant comme le vent chaud du soir, touche à quelque chose d’enfoui où l’émotion prend sa source. Ne vous embêtez pas à visualiser le processus avec un scanner dernier cri. C’est simplement la pommeraie qui est en vous. Elle donne de ces fruits, vous n’avez rien goûté de meilleur.
Didier Jacob, Le Nouvel Obs
Cette quête intime, portée par les non-dits et une écriture rythmée de sensation, révèle avec éclat ce que l’écrivain américain sait offrir de plus beau.
Marie Jouvin, Lire Magazine
► Un livre tout en délicatesse sur le passage à l’âge adulte, l’enfance qui reste un territoire précieux, l’amour entre une mère et sa fille, et la perte. Tout y est sombrement lumineux, et on en sort autant bouleversé que consolé.
► Peter Heller atteint des sommets de beauté fracassante avec ce roman au féminin pluriel, fait de lignes de fuite, d’estampes et de chemins de traverse.
► Le film adapté de La Constellation du Chien par Ridley Scott, avec Jacob Elordi, Margaret Qualley et Josh Brolin, est prévu pour août 2026.
► La Pommeraie (2025) : 11 000 exemplaires vendus (GF).
► La Rivière (2021) : 37 000 exemplaires vendus (dont 24 000 en Babel, 2023).
► La Constellation du Chien (2013) : 30 000 exemplaires vendus (dont 24 000 en Babel, 2015).
Peter Heller a fait une entrée remarquée en littérature avec son inoubliable premier roman, La Constellation du Chien (2013). En France, il est publié par Actes Sud, où sont également disponibles Peindre, pêcher et laisser mourir (2015), Céline (2019), La Rivière (2021) et Le Guide (2023).

Visuel provisoire
3 JUIN 2026
BABEL N° 2083
11 × 17,6 CM
496 PAGES
10,90 € ENV.
978-2-330-22142-3
Roman traduit de l’anglais par Maya Blanchet
Un roman empreint d’espoir et d’amour, où une femme trouve sa famille parfaite et se bat pour la garder.
Chrissie a toujours voulu être mère. Après des mois dans le dédale des procédures d’adoption, elle et Stuart, deux musiciens de renom, apprennent qu’une petite Sunshine les attend. On ne sait rien de cette enfant, si ce n’est qu’elle a été abandonnée à l’âge de deux ans. Mais quand des fragments de sa vie antérieure commencent à s’immiscer dans la nouvelle, ce mystérieux passé se transforme en cauchemar pour Chrissie…
Ce roman captivant, mêlant espoir et amour, où Chrissie se bat pour protéger la famille qu’elle a tant désirée, met en lumière le lien indéfectible qui unit une mère et sa fille, même lorsqu’elles n’ont pas le même sang.
Biblioteca
Joli roman débordant d’amour et d’amitié, avec une pointe de perfidie et de trahison pour en sentir encore plus fort le réconfortant goût sucré.
En lisant, en écrivant
UNE NOUVELLE FAMILLE. UN NOUVEAU DÉPART. ET SI QUELQU’UN POUVAIT TOUT VOUS ENLEVER ?
POINTS FORTS
► La magnifique histoire d’un couple, complice, qui se mue en famille malgré les difficultés.
► D’une grande sensibilité et avec une plume légère, Jane Sanderson nous immerge dans l’histoire de cette famille si spéciale et pourtant universelle : comment devient-on mère, comment se construit-on en tant qu’enfant ?
► Le ton est moderne, les héros attachants et l’histoire tendre : un véritable concert d’émotions.
► Lovesong : 14 000 exemplaires vendus (GF, 2022 + Babel, 2024).
L’AUTRICE
Jane Sanderson, romancière britannique, a d’abord été journaliste puis productrice des émissions The World at One et Woman’s Hour sur la BBC Radio 4. En France, elle est publiée par Actes Sud, où l’on retrouve également Lovesong (2022).

3 JUIN 2026
BABEL N° 493
11 × 17,6 CM
272 PAGES
8,20 € ENV.
978-2-330-22147-8
Roman traduit du russe par André Markowicz
Premier roman de Dostoïevski qui lui valut une notoriété immédiate, Les Pauvres
Gens annonce nombre de monstres de la mauvaise foi à venir dans une œuvre magistrale.
Makar Dévouchkine et Varenka Dobrossiolova s’écrivent assidûment. Lui est un petit fonctionnaire, elle est sa voisine d’en face, une jeune fille dans le besoin. Au fil de leur correspondance, composée avec simplicité et spontanéité, se dessine l’affection sincère qui les lie, et qui fera le malheur de l’un d’eux.
La trame sentimentale et le style naturaliste de ce roman, loin d’être un texte de jeunesse, sont prétextes à explorer l’âme humaine dans son inconscient et son refoulé : les lettres des deux personnages suggèrent en effet beaucoup par leurs silences et leurs non-dits.
Ce roman ouvre de nouveaux mystères sur la vie et les caractères de la Russie, des choses que personne n’avait même jamais imaginées. C’est chez nous la première tentative de roman social, et elle est faite, qui plus est, comme le font d’habitude les artistes, c’està-dire sans se douter eux-mêmes du résultat qu’ils obtiennent.
Critique de Vissarion Belinski à la parution des Pauvres Gens en Russie en 1846, rapportée dans l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition
L’AUTEUR
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.
LE TRADUCTEUR
André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.
AVEC NOUVELLE COUVERTURE
POINTS FORTS
► Le premier roman du grand auteur russe, écrit alors qu’il avait seulement vingt-trois ans.
► On y retrouve déjà l’obsession, qui parcourra toute son œuvre, de tenter de percer l’âme humaine.
► Un roman épistolaire d’une justesse de ton saisissante : ces deux personnages désargentés y déposent la fragilité de leurs émotions, avec toute leur maladresse mais aussi toute leur douceur d’âme. Tout sonne vrai, de la description de leurs logements décrépits à la dignité de leurs actes.
► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.
QUELQUES CHIFFRES
► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.
► Les Pauvres Gens : 17 000 exemplaires vendus depuis la première parution en Babel (2001).

Visuel provisoire
3 JUIN 2026
BABEL N° 92
11 × 17,6 CM
80 PAGES
6,10 € ENV.
978-2-330-22143-0
Traduit du russe par André Markowicz
Pochade que l’on a pu croire prévue pour le théâtre, ce court récit met l’accent sur la verve comique, qui animait aussi – et ici de manière surprenante – le grand écrivain.
Un homme – le mari –, soupçonnant sa femme de le tromper, n’a de cesse qu’il n’ait confondu la gourgandine : qu’il batte le pavé par une nuit glaciale, qu’il parcoure les coulisses de l’opéra à la recherche de l’auteur d’un billet prétendument adressé à l’épouse ou – le titre en laisse augurer – qu’il se retrouve pris au piège sous un lit, qui n’est pas le bon, aucun ridicule ne lui est épargné.
Sous ses apparences d’œuvre mineure, La Femme d’un autre et le Mari sous le lit est pour le lecteur une pièce importante parce qu’elle met en lumière l’humour très particulier de Dostoïevski, épars dans toute son œuvre, et toujours prêt à affleurer même sous les dehors les plus tragiques.
Extrait de l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition
L’AUTEUR
AVEC NOUVELLE COUVERTURE
POINTS FORTS
► Une farce à la Gogol en forme de conversation (ce texte a été pensé pour le théâtre) entre deux hommes sous un lit.
► Ce court récit montre un nouvel aspect du génie créatif de Dostoïevski, et lui aura valu, par ses contemporains les plus réfractaires, une reconnaissance.
ACTUALITÉ
► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.
QUELQUES CHIFFRES
► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.
LE TRADUCTEUR
André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.

Roman traduit du russe par André Markowicz
Conçu comme une œuvre majeure mais interrompue par l’arrestation de Dostoïevski en 1849, ce roman de l’enfance porte une rare force lyrique.
Nétotchka Nezvanova met en scène une jeune orpheline amoureuse de son beaupère – violoniste peut-être génial mais alcoolique –, puis attirée par la fille de l’homme qui finalement la recueille et l’éduque. Chemin faisant, au gré de sa vie chaotique, se révèle sa passion pour le chant.
Interrompu par l’arrestation de son auteur, repris puis republié en 1860 et en 1866, le roman s’arrête au milieu d’une scène, au moment précis où l’héroïne entre dans l’âge adulte.
Nulle part ailleurs, pourtant, Dostoïevski n’aura parlé avec une telle profondeur de l’art et de l’enfance.
Nétotchka Nezvanova est un roman de formation, et un roman de la vocation – de la confrontation avec la violence et la beauté du monde. Où Efimov, le violoniste alcoolique, n’arrive pas à supporter sa vie et son talent, cependant que Nétotchka Nezvanova, sa belle-fille, devenue orpheline, va essayer de se construire – mais nous ne saurons rien de sa vie d’adulte.
Extrait de l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition
AVEC NOUVELLE COUVERTURE
POINTS FORTS
► C’est avant tout un grand roman sur l’enfance, dans lequel les adultes sont cruels et ridicules tandis que l’héroïne, instrument des familles qui la recueillent, tente de grandir, est brusquement arrachée à son innocence pour devenir une femme confrontée au désir, à la séduction.
► Comme souvent chez Dostoïevski, les personnages féminins, sans être forcément au premier plan, n’en sont pas moins héroïques, elles sont prêtes à tout pour leur famille, sans que celles-ci ne s’aperçoivent de leurs efforts.
► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.
3 JUIN 2026
BABEL N° 407
11 × 17,6 CM
304 PAGES
9,20 € ENV.
978-2-330-22146-1
L’AUTEUR
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.
LE TRADUCTEUR
André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.
► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.
► Nétotchka Nezvanova : 10 000 exemplaires vendus depuis la première parution en Babel (2001).

Visuel provisoire
3 JUIN 2026
BABEL N° 508
11 × 17,6 CM
128 PAGES
7,50 € ENV.
978-2-330-22148-5
Traduit du russe par André Markowicz
Texte d’une grande puissance, dont l’acuité reste intacte de nos jours, Une sale histoire est la première nouvelle que Dostoïevski publia après une dizaine d’années passées en Sibérie, au bagne.
1862 : début des grandes réformes en Russie, qui annoncent une tentative de libéralisation du régime. Désireux de prouver sa largeur d’esprit, alors fort à la mode, un grand chef de l’administration s’invite à la noce d’un modeste fonctionnaire. La série de catastrophes découlant de cette très mauvaise idée est l’occasion d’une farce irrésistible qui, par son impertinence caustique, annonce déjà la révolution.
L’une des lignes de force de cette nouvelle, c’est celle non plus du ridicule, mais de la haine. De la haine qui bouillonne, sourdement encore, dans la Russie tout entière. Les prisonniers, paysans, anciens soldats, vagabonds, qui peuplent en grande majorité le bagne haïssent les rares prisonniers nobles, et après La Fille du capitaine de Pouchkine et Les Carnets de la maison morte, Une sale histoire montre que cette haine est au centre de tous les rapports sociaux.
Extrait de l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition
L’AUTEUR
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.
André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.
NOUVELLE ÉDITION
AVEC NOUVELLE COUVERTURE
POINTS FORTS
► Une rencontre entre deux mondes qui s’avère évidemment hermétique : la communication entre dominants et dominés reste ici impossible et de cette confrontation ne peuvent naître que le ridicule, la honte, ou pire encore.
► Un sujet brûlant d’actualité, tourné à la dérision comique.
ACTUALITÉ
► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.
► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.
► Une sale histoire : 12 000 exemplaires vendus depuis la première parution en Babel (2001).

Traduit du grec par
René Bouchet
144 pages / 115 x 175 mm
10 euros TTC
ISBN 978-2-38669-155-3
Au petit matin, un poète au cœur brisé monte sur une barque qui l’emmène au large de son île natale, la mer lui apparaissant comme unique possibilité de salut. Mais il est peu à peu rejoint dans son exil par différents personnages, tous touchés à leur manière par des amours malheureuses, comme Diamandis
Angellos, hanté par le fantôme de sa fiancée disparue, ou Stathis, berger cherchant à fuir un mariage arrangé par le maire de son village. Alors qu’ils se font part, un à un, de tous leurs tourments, leur simple présence commune sur les flots semble suffire à ramener de la lumière dans leurs existences .
Au fil de l’eau et des récits enchâssés, on embarque à leur suite dans ce texte d’une grande sensibilité, renouant avec le motif qui traverse toute l’œuvre de Papadiamantis : le refus du monde tel qu’il va et la recherche d’un refuge dans la nature.
Considéré dans son pays comme le grand prosateur classique des lettres grecques, Alexandre Papadiamantis (1851-1911) est l’auteur de quelques romans historiques et surtout de cent soixante-dix nouvelles dont la plupart ont pour cadre Skiathos – en mer Égée –son île natale. Solitaire bohème, écrivain décalé qui refusait l’intégration sociale et les modes littéraires, il a créé une œuvre profondément symbolique, sensible au destin des égarés de la vie, ceux pour qui « le droit chemin était perdu », écrit-il en citant L’Enfer de Dante.

• Après L’Île d’Ouranitsa, Rêverie du Quinze-Août et Gardien au Lazaret, Cambourakis continue à rééditer en poche l’œuvre de l’un des plus grands prosateurs des lettres grecques.
« Le plus grand écrivain de prose en grec moderne. »
Milan Kundera
• Un texte d’une grande poésie, où la nature sert de décor pour mieux mettre en lumière les liens qui unissent les hommes.
« Les intrigues de Papadiamantis sont marquées par un réalisme magique qui n’est pas sans rappeler l’écriture de Márquez. »
Peter Constantine
« Le saint des lettres grecques modernes. L’écriture de Papadiamantis est empreinte de réalisme graphique et est marquée par une passion sans égale. »
Times Literary Supplement

Traduit du grec par Lucile Arnoux-Farnoux
104 pages / 115 x 175 mm
10 euros TTC
ISBN 978-2-38669-156-0
Grèce, printemps 1949. Alors que la guerre civile touche à sa fin, les troupes démocrates se dispersent à travers le pays, chacun cherchant coûte que coûte à sauver sa peau. C’est ainsi que neuf partisans, rescapés de cette armée en déroute, deviennent des fugitifs, traqués la peur au ventre à travers le massif du Taygète. Dans ce récit bref, l’écriture sèche de Thanassis Valtinos fait écho aux paysages arides du Péloponnèse, comme pour rappeler l’impossibilité du langage à évoquer tout le tragique des guerres et de la résistance. Mais, à travers les troublantes aventures de ces neufs personnages dans un perpétuel équilibre entre la vie et la mort, Valtinos réitère aussi sa foi indéfectible en une solidarité capable d’unir les hommes dans toutes les infortunes.
L’AUTEUR
Né en 1932 à Karatoulas dans le Péloponnèse, Thanassis Valtinos était l’un des écrivains grecs les plus importants de son temps. Également scénariste, il a notamment coécrit Voyage à Cythère, de Theo Angelopoulos, Prix du scénario au Festival de Cannes. Traduit dans de très nombreuses langues, il est également traducteur en grec moderne des tragédies d’Eschyle et d’Euripide. Il est mort à Athènes le 30 octobre 2024.

• Après Vie et aventures d’Andreas Kordopatis, Cambourakis continue à remettre en lumière l’œuvre de l’un des grands écrivains grecs du xx e siècle, disparu en 2024.
• Un récit bref, où l’économie des mots permet d’évoquer le drame universel des guerres et des grandes injustices.
« L’un des écrivains grecs les plus importants de sa génération. »
Le Monde

Couverture provisoire
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Claro
336 pages / 115 x 175 mm 12,80 euros TTC ISBN 978-2-38669-166-9
« Le Courtier en tabac regorge d’aventures mais la seule qui compte vraiment semble être celle de l’écriture. »
Matthieu Lindon, Libération
La suite des aventures d’Ebenezer et ses amis, que l’on a laissés en grand péril au milieu de la mer, assaillis par les pirates à la fin du tome 2.
Parodique et picaresque, Le Courtier en tabac relate les tribulations d’Ebezener Coke, poète-puceau, et son précepteur
Henry Burlingame III, génie du travestissement, à travers la province du Maryland – terres livrées à l’avidité sans limite des pionniers.
Grand-œuvre de John Barth, maître du post-modernisme américain à la verve et l’inventivité dignes de Laurence Sterne ou encore Henry Fielding, Le Courtier en tabac revisite les mythes fondateurs de l’Amérique avec une irrévérence jubilatoire.
L’AUTEUR
Né en 1930 dans le Maryland, John Barth est considéré comme l’un des plus grands auteurs américains de notre époque.
Diplômé de la prestigieuse John Hopkins University, il enseigne dans diverses grandes universités jusqu’à sa retraite en 1995. Son œuvre postmoderne et métafictionnelle place le lecteur au centre de dispositifs d’une complexité réjouissante.
Il est l’auteur une quinzaine de romans et recueils de nouvelles, dont plusieurs sont traduits en français (L’Opéra flottant, Fin de parcours, Perdu dans le labyrinthe, La Croisière du Pokey…). Il est mort en 2024.

de la littérature contemporaine en poche se poursuit, avec ce troisième tome..
« Ebenezer se rêve en poète, mais de mésaventures en déconvenues, ce candide plein d’inconstance ne réussit à obtenir de sa vie qu’elle ne rime qu’à pas grand-chose, sauf, et ce n’est pas rien, à nous distraire de la plus délicieuse des façons. »
Librairie l’Arbre à lettres
« Le tour de force de John Barth est d’avoir su réaliser une synthèse improbable entre les digressions d’un Laurence Sterne, le goût des situations loufoques d’un Cervantès et la truculence d’un Rabelais. [...] le lecteur ira de surprise en surprise jusqu’à la dernière page du roman, dont il ressortira proprement hébété, persuadé d’avoir été roulé dans la farine, complètement abasourdi par cette folie narrative qui fait de la démesure un genre littéraire. »
Didier Garcia, Le Matricule des anges
• Drôle, volontiers grivois, joyeusement digressif à la manière d’un Tristram Shandy de Laurence Sterne, Le Courtier en Tabac est une gigantesque farce en même temps qu’un éblouissant roman d’aventures.
• Cette traduction monumentale confirma le très grand talent de Claro et fût couronnée par le prix Maurice Edgar Coindreau en 2003.




Traduction inédite de l’allemand par Olivier Mannoni
Inédit poche
3 juin 2026
11 × 17 cm
128 pages 8,00 €
ISBN :
Changer de morale pour lutter contre la haine et le nationalisme : une magnifique leçon de Stefan Zweig.
Fin d’un monde, montée des périls, sentiment d’insécurité, liberté, exil, lutte contre la haine, pouvoir de la culture sur les jeunes, tels sont quelques-uns des thèmes de ce recueil qui comprend le dernier chapitre du Monde d’hier, absolument magnifique et (hélas) actuel ; et une conférence donnée en 1932 à Rome, où Zweig
défend l’idée que si pour sa propre génération, engluée dans la violence, aucun changement de mentalité n’est plus à attendre, il faut bâtir une Europe de la culture et des sciences (proche de l’actuel programme Erasmus, d’ailleurs) pour préserver les générations futures de la haine et du nationalisme.
• Beauté et force de ce texte.
• Une conférence étonnante et peu connue sur les effets bénéfiques, sur la jeunesse, d’une Europe de la culture et des sciences, qui résonne comme l’ancêtre des programmes Erasmus !
• Littérature ; pacifisme ; non-violence ; culture








Traduction inédite de l’allemand par Olivier Mannoni
Inédit poche
3 juin 2026
11 × 17 cm
128 pages 8,00 €
ISBN :
Changer de morale pour lutter contre la haine et le nationalisme : une magnifique leçon de Stefan Zweig.
Fin d’un monde, montée des périls, sentiment d’insécurité, liberté, exil, lutte contre la haine, pouvoir de la culture sur les jeunes, tels sont quelques-uns des thèmes de ce recueil qui comprend le dernier chapitre du Monde d’hier, absolument magnifique et (hélas) actuel ; et une conférence donnée en 1932 à Rome, où Zweig
défend l’idée que si pour sa propre génération, engluée dans la violence, aucun changement de mentalité n’est plus à attendre, il faut bâtir une Europe de la culture et des sciences (proche de l’actuel programme Erasmus, d’ailleurs) pour préserver les générations futures de la haine et du nationalisme.
• Beauté et force de ce texte.
• Une conférence étonnante et peu connue sur les effets bénéfiques, sur la jeunesse, d’une Europe de la culture et des sciences, qui résonne comme l’ancêtre des programmes Erasmus !
• Littérature ; pacifisme ; non-violence ; culture








Traduit de l’allemand par Olivier Mannoni
Préface d’Annette Wieviorka
3 juin 2026
11 × 17 cm
304 pages 9,00 €
ISBN :
La défaite nous rend-elle plus fort ? Sans doute l’œuvre la plus personnelle de Zweig.
Jérémie le vaincu, Jérémie le prophète de la paix... La défaite nous rend-elle plus fort ? D’où vient la mystérieuse résilience du peuple juif ?
Tels sont les deux thèmes de cette pièce de 1917, conçue comme un long poème d’une grande beauté, entre guerre et religion, ancrée à la fois dans la réalité apocalyptique de la
Grande Guerre et dans une quête spirituelle et identitaire.
Sans doute l’œuvre la plus personnelle, la plus intime de Stefan Zweig. Un texte saisissant, parfois prémonitoire, quand on songe au destin des Juifs d’Europe. Notre version, qualifiée de définitive par Zweig, date de 1928.
• Un texte à lire aussi pour notre époque guerrière et de nouveau antisémite.
• Seule édition en français de cette pièce dans sa version définitive.
• Première remise en vente depuis sa parution en 2014.
• Pacifisme ; exil ; Juifs ; littérature ; Grande Guerre
ÉGALEMENT








Traduit de l’allemand par Aline Oudoul
Préface de Jérôme Orsoni
3 juin 2026
11 × 17 cm
208 pages 8,00 €
ISBN :
Une farce profonde sur la manipulation, la recherche de sensations et les faux-semblants – bref, sur notre époque.
Un riche en bonne santé joue les mourants pour abuser d’autres riches qui lorgnent son héritage dans la Venise du XVIe siècle. Telle est la trame de ce Volpone inédit en français, adaptation très libre de la célèbre pièce de
Ben Jonson (Volpone ou le Renard, 1606). Cette comédie, genre inhabituel chez Zweig, fait un triomphe dès 1925 sur toutes les grandes scènes, de Vienne à Léningrad, en passant par New York et Paris.
• Seule édition de la version originale du Volpone de Zweig (celle de chez Gallimard n’en est qu’une adaptation faite par Jules Romains).
• Première remise en vente depuis sa parution en 2014.
• Argent ; héritage ; capitalisme ; littérature ; comédie
• Ventes de la précédente édition poche : 4 000 ex.

Préface de Kevin Pelladeaud
« En attendant que l’humanité s’éclaire et se ravise, gardons nos forêts, respectons nos grands arbres. »
George Sand a toujours accordé aux espaces naturels une place de choix au sein de ses œuvres. Loin d’être un simple décor, la nature est au contraire la source de méditations philosophiques mais aussi d’utopies politiques et égalitaires. Ce qui la conduit à d’authentiques prises de défense de la nature – ici la forêt de Fontainebleau –, tant pour les espaces naturels eux-mêmes que pour les êtres humains qui les fréquentent. Solidarité humaine et protection de la nature se rejoignent sans cesse dans son écriture. Pour elle, la nature est un « droit ». L’autrice s’oppose ainsi vivement à sa
privatisation, jugeant que la forêt ne saurait faire l’objet d’une possession individuelle : les arbres appartiennent au « domaine public ». Car le spectacle d’une nature préservée, selon elle, grandit l’homme, ses idées et ses sentiments. Notre recueil permet d’observer la défense par l’écrivaine, tout au long de sa vie, d’un droit à l’écologie : d’une plume militante mais qui démontre aussi, par des textes engagés ou par la fiction, la grande solidarité de tout le vivant, au sein d’une nature sacrée mais surtout commune.
• À travers ces textes, on découvre une pionnière de l’écologie politique.
• Édition établie et préfacée par Kevin Pelladeaud (L’homme littéraire, 26K abonnés sur YouTube).
• Recueil comprenant « Ce que disent les fleurs », «Histoire du véritable Gribouille», ainsi que sa célèbre défense de la forêt de Fontainebleau.
• 2026 : 150e anniversaire de la mort de George Sand.
• Marché : George Sand, Écrits sur la nature, Le Pommier, 2022, 2 200 ex. vendus
10 juin 2026
11 × 17 cm
96 pages 7,00 €
ISBN :
Grande dame des lettres, amie intime de Flaubert et de Victor Hugo, George Sand (1804-1876) était aussi une amoureuse de la nature. Elle jardinait plusieurs heures par jour, s’adonnait à l’observation de la faune et de la flore. Après les droits des femmes et la République, elle livrera finalement son dernier combat pour la préservation de la nature, notamment la forêt de Fontainebleau.
ÉGALEMENT




1re éd. poche : sept. 2012
Préface et traduction de Maxime Rovere
10 juin 2026
11 × 17 cm
160 pages 7,70 €
ISBN :
Il y a dans ces merveilleux portraits de femmes un féminisme qui porte l’espoir d’un humanisme nouveau.
Elles sont grandes dames ou simples bourgeoises, débutantes ou femmes du monde. Elles vivent à la Renaissance, en pleine Révolution française, au début ou à la fin du XIXe siècle. Elles fréquentent rois, anarchistes ou philosophes. Le plus souvent, elles sont éclipsées par leur père, par leur frère, par leur mari, voire par leur créature. Leur point commun n’est pas leur sexe, mais le courage avec lequel elles s’élancent dans le vide pour découvrir en vol des espaces inconnus.
Le portrait que Virginia Woolf consacre à chacune d’entre elles fait à chaque fois vibrer une sensibilité unique, précieuse. Son livre n’est pas celui d’une militante. De salons en imprimeries, dans la paisible campagne de Mme de Sévigné ou parmi l’activité bouillonnante des poètes métaphysiques, Virginia Woolf, si rarement à l’aise en société, ne construit pas un mausolée aux Grandes Dames. Elle rend simplement hommage au génie féminin. (Maxime Rovere)
• Ce recueil est l’occasion de redécouvrir des autrices injustement oubliées ou invisibilisées, dans l’ombre des hommes de leur vie, comme : Dorothy Osborne, Dorothy Wordworth, Geraldine Jewsbury ou Sara Coleridge. Et d’autres autrices plus célèbres à l’instar de Mary Wollstonecraft ou Mme de Sévigné.
• Une écriture biographique singulière, qui oscille entre le « elle » et le « je », où se dessine en creux un portrait de Virginia Woolf.
• Plus de 8 000 ex. vendus (réassort annuel stable autour de 250 ex.)



Romancière et écrivaine de génie, membre du groupe de Bloomsbury, Virginia Woolf (1882-1941) publiera plusieurs récit et essais. Icône du féminisme avec ses essais Une pièce bien à soi et Trois guinées, elle s’attardera dans ses textes à la place secondaire qu’occupe les femmes dans la société.





Dans le dernier épisode de sa célèbre série Dave Robicheaux, James Lee Burke, auteur de best-sellers du New York Times, met pour la première fois en avant Clete Purcel, le partenaire et ami de Dave, qui tente d’arrêter les trafiquants d’une nouvelle drogue dangereuse.
Clete Purcel, détective privé, ancien membre de la police de la Nouvelle-Orléans et vétéran de guerre à la carapace dure et aux quelques points faibles, est l’ami de longue date de Dave Robicheaux et son partenaire de travail. Mais il a un passé trouble. Lorsque Clete laisse sa voiture à la station de lavage locale pour la retrouver saccagée par un groupe de voyous liés au trafic de drogue, des cartels mexicains implantés à la Louisiane, il se sent concerné – sa petite-nièce est morte d’une overdose de fentanyl, et ses poings se serrent lorsqu’il pense aux dealers qui l’ont vendue. Alors qu’il commence à remonter la piste des coupables, Clara Bow, une femme à l’histoire sombre,
engage Clete comme détective pour enquêter sur son ex-mari magouilleur et retors. Et une série de morts brutales semblent toutes liées à un homme lourdement tatoué qui rôde à chaque coin de rue. Clete est victime d’hallucinations étonnamment réalistes et s’interroge sur les arrière-pensées de Clara, lorsque Dave et lui commencent à entendre des rumeurs sur une substance dangereuse aux effets potentiellement catastrophiques. Les voyous qui ont détruit sa voiture pourraient bien avoir été les pions d’un plan bien plus sombre qu’ils n’auraient pu l’imaginer.
• Sélection « Rivages des libraires »
• Après deux ans, les lecteurs français retrouvent Dave Robicheaux, mais dans un roman qui met en lumière son fidèle compagnon Clete Purcel, lequel tente d’arrêter les trafiquants d’une nouvelle drogue dangereuse.
• Violent, drôle et généreux, Clete apporte une perspective nouvelle à une série emblématique.
• James Lee Burke prouve une fois de plus qu’il est un « grand romancier américain dont l’œuvre, prise individuellement ou dans son ensemble, est inégalée » (Michael Connelly).
• « Ne manquez absolument pas cette occasion de voir Dave à travers les yeux de son meilleur ami, sous un angle nouveau et plutôt intime. » Booklist
• Sortie simultanée en grand format de Wayfaring Stranger

James Lee Burke est l’un des auteurs les plus prolifiques du roman noir américain contemporain. Deux fois lauréat du prestigieux Edgar Award, il poursuit les sagas qui l’ont rendu célèbre, celle de l’enquêteur
Dave Robicheaux (héros de Dans la brume électrique que Bertrand Tavernier a porté à l’écran) et de la famille Holland. Unanimement loué pour le lyrisme avec lequel il évoque la nature dans ses livres, engagé dans la défense de l’environnement, Burke continue à explorer de livre en livre, les ambiguïtés du bien et du mal, une quête puissante qui l’a fait comparer à Faulkner. Il partage son temps entre la Louisiane et le Montana où il vit aujourd’hui.




Série Les Iconiques de François Guérif 10 juin 2026
11 × 17 cm 544 pages 12,00 € ISBN :
Une femme appliquée à « punir » les hommes qui la séduisent se retrouve prise au piège à son tour : accusée de meurtre.
Les soirs de pluie, Gelsey se fait «lever» par un homme et entraîner dans une chambre d’hôtel. Mais c’est elle la chasseresse. Elle drogue son séducteur, lui vole son argent et lui écrit sur la poitrine, à l’envers pour qu’il puisse le lire dans la glace, un message sarcastique à l’encre indélébile. Ce jeu cruel tourne au
drame lorsque la dernière proie de Gelsey est retrouvée morte, une balle dans la tête. Et la chasseresse devient gibier à son tour. Comment prouver son innocence ? Le lieutenant Frank Janek, enquêteur humaniste et tenace, trouvera la réponse... dans un labyrinthe de miroirs.
• Un maître incontesté du roman noir psychologique.
• Labyrinthe de miroirs, plongée dans les tréfonds de l’inconscient et variation saisissante sur le thème du double, avait reçu le prix Calibre 38 du Meilleur roman étranger.
• Une héroïne audacieuse et troublante.
• Un roman précurseur par son traitement des rapports hommes-femmes.
• Par l’auteur du Rêve des chevaux brisés.
• 40 ans de la collection Rivages/noir
• Plus de 7000 exemplaires vendus de la précédente édition.
• Plus de 35 000 exemplaires vendus du Rêve des chevaux brisés.
Fils d’un juge et d’une scénariste qui écrivirent eux-mêmes des romans policiers, William Bayer étudie l’art à Harvard. De 1963 à 1968, il travaille pour la CIA. Après cette expérience, il commence à se faire un nom dans le cinéma documentaire, en particulier avec Visions of Isabelle, sur l’aventurière Isabelle Eberhardt. De retour aux États-Unis après plusieurs années passées au Maroc, William Bayer publie une succession de romans noirs, dont Pèlerin qui obtiendra l’Edgar du Meilleur Roman et où apparaît le personnage de Frank Janek, l’enquêteur de Labyrinthe de miroirs. L’un de ses chefs-d’œuvre, Le Rêve des chevaux brisés, sera récompensé par le prix Mystère de la critique en France.




Sorcières / Poche/ 3 juin 2026

Couverture provisoire
304 pages / 115 x 175 mm 13,50 euros TTC ISBN 978-2-38669-169-0 À l’heure où la France, ses dirigeants, ses lobbys nucléaires sont en pleine opération de réhabilitation de l’atome et projettent de couvrir le territoire de nouvelles centrales comme ce fut le cas dans les années 1970, la réédition de LaHague,ma terre violentée montre qu’il était possible au tournant des années 1980 d’articuler discours féministe et antinucléaire. Un texte lyrique et incantatoire qui décrit ce que la construction de l’usine de retraitement de déchets nucléaires de La Hague fait aux paysages vécus et sensibles, à la terre des souvenirs de l’enfance, à cette presqu’île du Cotentin empoisonnée pour plusieurs centaines de millénaires. Un avant-propos en forme de correspondance à trois voix propose une réflexion sur ce que signifie vivre en territoire nucléarisé, tisse des liens entre La Hague et le Japon et débat de l’invisibilité de la question nucléaire.
« Un essai sous la forme épistollaire qui aborde le lien entre féminisme et nucléaire, marquant et très intéressant »
Librairie Longtemps
« C”es incises accolées à l’exultation de la vie imposent la nécessité de réagir, et le procédé de juxtaposition, en boucle, nous revitalise, nous éclaire atrocement, nous revitalise, nous éclaire... »
Axelle Mag
Xavière Gauthier, écrivaine et militante antinucléaire, a passé sa jeunesse dans le Cotentin, près de La Hague. Elle a fondé et animé la célèbre revue littéraire et artistique Sorcières Les femmes vivent de 1976 à 1982. Elle est l’autrice de nombreux livres, parmi lesquels Surréalisme et Sexualité (1971), Les Parleuses, avec Marguerite Duras (1974), Le Lit-clos (1988), une biographie de Louise Michel, La Vierge rouge (1999), ainsi que plusieurs ouvrages sur la lutte pour la dépénalisation de l’avortement. Elle vient de publier en 2021 On les appelait pétroleuses, galerie de portraits de communardes. Elle a été l’une des premières, en tant que militante antinucléaire, à articuler féminisme et écologie.
Sophie Houdart, anthropologue et chercheuse au CNRS, travaille sur le Japon, et plus spécifiquement sur la vie dans la zone contaminée autour de Fukushima. Elle a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels La Cour des miracles. Ethnologie d’un laboratoirejaponais (CNRS, 2008) ou Les Incommensurables (Zones sensibles, 2015).

• Passage en poche d’un texte de la grande autrice féministe Xavière Gauthier, qui a fondé la célèbre revue Sorcières en 1976 et qui a été l’une des premières, en tant que militante antinucléaire, à articuler féminisme et écologie.
« Une plume rageuse et lyrique » Télérama
Isabelle Cambourakis, enseignante, éditrice et chercheuse indépendante, travaille depuis 2010 sur la sociohistoire des luttes et des mouvements sociaux et a publié plusieurs articles consacrés aux liens entre écologie et féminisme dans les années 1970 et 1980 en France. Elle a créé en 2015 la collection féministe Sorcières aux éditions Cambourakis. Elle habite dans les Cévennes, à SaintLaurent-le-Minier.
« Un texte qui secoue en dénonçant la pollution nucléaire »
Maze
• À l’heure où la France, ses dirigeants, ses lobbys nucléaires, s’efforcent de réhabiliter l’atome et projettent de couvrir le territoire de nouvelles centrales, comme ce fut le cas dans les années 1970, la réédition de ce livre montre qu’il était possible, à la fin de la décennie et au tournant des années 1980, d’articuler discours féminisme et antinucléaire.
• La réédition a été enrichie de 2 textes : une « Lettre à Greta Thunberg » écrite par Xavière Gauthier, et « Tressage », correspondance entre l’autrice, son éditrice Isabelle Cambourakis et l’anthropologue Sophie Houdart.

(LITTÉRATURE)



Traduit de l’anglais (Canada) par Arianne des Rochers
3 juin 2026
11 × 17 cm
288 pages 9,50 €
ISBN : -:HSMCMI=^YV^WV:
Joshua Whitehead
Une des écrivains autochtones les plus novateurs de sa génération.
À partir de l’expérience d’un chagrin d’amour, ce livre très ancré dans les préoccupations de la genération Z (les 25-35 ans) aborde les traumatismes de l’histoire (colonisation), le corps, les troubles alimentaires, la santé

mentale, la guérison par les jeux vidéo, les questions de l’identité, l’écriture… Précision : par territoire, il faut entendre parent, amant, esprit, etc., mais aussi la terre sur laquelle vivent les peuples premiers.
• Un essai littéraire pour quiconque cherche à mieux comprendre les expériences queer, par l’un des écrivains autochtones les plus novateurs de sa génération.
• Une approche décoloniale.
• littérature queer, littérature autochtone, bispiritualité, enjeux LGBTQ, corps, territoire, santé mentale, souffrance et guérison, critique littéraire, nouvelles narrations, urbanité, littérature canadienne, non-fiction créative.
Joshua Whitehead, 37 ans, est poète et romancier bispirituel, membre oji-cri/nehiyaw de la Première Nation de Peguis, au Manitoba. Il enseigne les études autochtones à l’université de Calgary. Lettre d’amour au territoire a paru chez Mémoire d’encrier en 2024. Son roman Jonny Appleseed a été finaliste du prix du Gouverneur Général.
• Mois des fiertés.




Inédit poche
3 juin 2026
11 × 17 cm 96 pages 6,00 €
ISBN : (CLASSIQUES)

Les pages les plus importantes de Saussure sur les notions clés de la linguistique.
Extraites notamment du Cours de linguis-tique générale, les thématiques de ce livre sont abordés dans les cours de philosophie générale : la langue, le langage, la parole, le signifiant et le signifié. Pour ceux qui veulent aller à l’essentiel de la pensée.
• Public : lycéens de terminale (les lecteurs du Cours sont plus âgés : étudiants de 1re et 2e année), mais aussi toute personne voulant aller directement au notions clés. Pour mémoire,Névrose et psychose de Freud en est à 24 000 ex.
MOTS-CLEFS
• Sens ; signifiant ; signifié ; langue ; langage ; parole ; diachronie ;synchronie
• Noam Chomsky, Le Langage et la Pensée : 20 000 ex. en PBP et 600 réassorts/an.
• Sigmund Freud, Névrose et psychose : 30 000 ex.
• Simone Weil, Les besoins de l’âme : 14 000 ex 5 000 réassort / an..

(CLASSIQUES)


Les textes essentiels d’un auteur en pleine redécouverte !



Sur le même principe que ceux d’Arendt, Weil, Benjamin, etc., ce recueil d’Œuvres d’Élisée Reclus (1830-1905) est composé de trois parties qui permettent d’aborder les différentes facettes de cet auteur : politique (l’anarchiste), nature writing, géographie (sur le
thème de la préservation des sols, notamment).
Si certains textes sont connus, tels les deux essais sur le ruisseau et la montagne, ou ses grands textes sur l’anarchisme, d’autres sont beaucoup moins connus, par exemple un très bel essai sur les dunes.
• Un auteur dont on redécouvre actuellement l’importance et dont les textes (à l’exception de celui sur le ruisseau et de celui sur la montagne) sont, soit peu accessibles, soit dispersés chez de petits éditeurs, d’où l’idée de ce volume d’Œuvres.
Inédit poche
3 juin 2026
11 × 17 cm
300 pages 10,00 €
ISBN :


SOCIÉTÉ (PSYCHANALYSE)

Traduit de l’allemand par Samuel Jankélévitch.
NED
11 mars 2026
11 × 17 cm
300 pages 10,00 €
ISBN :
« Presque tous les peuples nous ont transmis des traditions dans lesquelles ils ont glorifié, depuis la nuit des temps, leurs héros nationaux… »
L’un des grands livres du plus proche disciple de Freud, apôtre de la thérapie brève, qui fut notamment l’analyste et l’amant malheureux d’Anaïs Nin. Les thèmes de l’inceste et du « roman familial » traversent les légendes sur la naissance des rois et des fondateurs de religion rassemblées et étudiées ici.
Otto Rank (1884-1939) psychanalyste autodidacte et brillant, longtemps considéré comme le « fils adoptif » de Freud, proche de Ferenczi, est l’auteur de plusieurs ouvrages publiés chez Payot, dont le célèbre Traumatisme de la naissance.
� Une thématique toujours actuelle : le héros national ; l’approche globale et presque encyclopédique d’Otto Rank ravira les amateurs de mythes et légendes.
� Ce livre ne comprend que l’essai sur la naissance du héros ; le grand format proposait également une étude de Lohengrin, qui n’est pas reprise ici.
� Psychanalyse ; mythologie ; nationalisme ;inceste ; roman familial




u Public étudiants, socio, économie, politique, philosophie.



Traduit de l’allemand par Frédéric Joly
Inédit poche
3 juin 2026
11 × 17 cm
160 pages 9,00 €
ISBN :
« La puissance de la bureaucratie est toujours considérable. »
Quelles sont les caractéristiques d’une bureaucratie ? Comment fonctionne le phénomène bureaucratique ? Pourquoi le secret est-il au cœur de la bureaucratie ? Un écrit du début des années 1910 sur cette notion centrale
chez Max Weber. Et un thème qui ne cesse d’agiter les débats politiques droite/gauche et de nourrir la réflexion des penseurs et des historiens.
u Deux autres titres de Max Weber chez Payot :
u L’Esprit du capitalisme (2019) : 2 500 ex. et 300 réassorts l’année dernière ;
u Faire de la politique (2024) : 2 200 ex. et 600 réassorts l’année dernière.




Traduit de l’anglais par Elisabeth Janvier
Préface de Jean Vilar
3 juin 2026
11 × 17 cm
352 pages 9,50 €
ISBN :
« Ne cherchez jamais à être jaloux, ou amoureux, ou à souffrir pour le plaisir. Ne copiez pas les passions. Votre façon de les interpréter doit venir de votre façon de les vivre. »
Voici le livre de chevet de tous les acteurs, encore aujourd’hui. Publié en 1936, vivant et pédagogique, écrit sous la forme d’un journal intime tenu par un élève de Stanislavski, il montre comment être un bon acteur. Tous les aspects sont abordés : l’action, la créativité, la concentration, la relaxation des muscles,
le travail en groupe, la mémoire, etc. Stanislavski (1863-1938) avait une obsession : comment jouer juste, jouer vrai. Ce livre est sa méthode. Fondée sur l’émotion, elle a révolutionné le jeu de l’acteur et donné naissance à l’Actor’s Studio.
• Un classique absolu pour quiconque s’intéresse au jeu de l’acteur, à l’art oratoire, à l’expression des émotions.
• Première remise en vente depuis 10 ans
• Près de 100 000 ex. vendus depuis l’édition de 2001. Environ 3000 réassorts/an.

(LITTÉRATURE)



Traduit de l’anglais par Charles Mauron 3 juin 2026
11 × 17 cm 912 pages 12,50 €
ISBN :
« Une guerre nous dépouillait du souci de notre vie, ou de celle des autres… »
Le colonel Thomas Edward Lawrence (18881935) était-il un agent secret mythomane et doué pour les lettres, ou bien un chef de guerre, l’inventeur inspiré de la guérilla ? Sa transformation en Bédouin fut-elle autre chose qu’un travestissement ?
Le mythe de Lawrence d’Arabie tient à une existence et à une personnalité hors du commun. Mais il ne serait rien sans cette autobiographie fascinante, où se mêlent récit d’aventures, analyses politiques et réflexions philosophiques, et qui s’impose comme un grand moment de la prose anglaise du xxe siècle.
• Opé Voyageurs
• Une des grandes œuvres de la littérature anglaise du XXe siècle.
• Ventes (UD) : 35 000 ex. depuis 2002 et 500-600 réassorts/an malgré plusieurs éditions concurrentes (Folio, Phébus, Livre de poche).




Préface de Robert Neuburger
3 juin 2026
11 × 17 cm
128 pages 7,50 €
ISBN :
Pour comprendre la mécanique sociale qui tend à détruire notre identité et à nier notre dignité.
Certains éprouvent le besoin, pour se protéger, de masquer leur identité, ou pire : de renoncer à toute identité. Comment font-elles ? Et qu’est-ce qui, venant des autres, peut bien les menacer à ce point ?
Peur de l’asservissement, volonté de n’être pas prévisible ou déchiffrable par autrui – ce livre nous parle du mensonge, de l’emprise, de la liberté, de la différence et de notre dignité.
• Tobie Nathan est son disciple. Élisabeth Roudinesco l’a fait redécouvrir. Arnaud Desplechin a adapté son chef-d’œuvre (Jimmy P., 2013).
• 7 000 ex. vendus depuis la première édition de 2009.
Georges Devereux (1908-1985), pionnier de l’ethnopsychiatrie et professeur à l’École pratique des hautes études, est notamment l’auteur de Psychothérapie d’un Indien des plaines.

Préface de Virginie Yvernault
« C’était le dernier combat de la liberté. » La guerre d’indépendance par le héros français de la Révolution américaine. Ces Mémoires constituent une source de premier plan pour les historiens.
« Lorsque, livré dès ma jeunesse à l’ambition de la liberté, je ne voyais point de bornes à la carrière que je m’étais ouverte, il me paraissait suffire à ma destinée comme à ma gloire de marcher sans cesse en avant et de laisser aux autres le soin de recueillir les souvenirs comme les fruits de mes travaux. » C’est ainsi que commencent les Mémoires de Gilbert du Motier, marquis de La Fayette. Souvent cités, ces Mémoires constituent une source de premier plan pour les historiens de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783).
10 juin 2026
11 × 17 cm
150 pages 9,00 €
ISBN :
• Aucune autre édition disponible.
• Un document exceptionnel sur la guerre d’indépendance, qui rappelle le rôle essentiel de la France dans ce combat.
• Préface de Virginie Yvernault, maîtresse de conférences en littérature à l’université de la Sorbonne.
• 4 juillet 2026 : 250e anniversaire de l’indépendance américaine.
Ils relatent en effet le périple aventureux d’un jeune homme de vingt ans, avide de gloire et parti en Amérique dans le plus grand secret pour servir la cause des insurgents. Deux cent cinquante ans plus tard, les Américains continuent de célébrer « l’Américain de Versailles » (Sainte-Beuve), qui eut toujours « l’ambition de la liberté » pour les deux mondes, l’ancien et le nouveau. Publiés après sa mort, en 1837, par sa famille, ces Mémoires n’ont jamais été réédités.
Gilbert du Motier, marquis de La Fayette (1757-1834), jeune officier épris de liberté et convaincu que la cause des insurgés américains est juste, les rejoindra en 1777. Il sera nommé général à 19 ans par George Washington ; et depuis 2002, il est un des huit citoyens d’honneur des États-Unis.
ÉGALEMENT



Préface et traduction de Victor Gautrin
De l’art à l’art de vivre : Aldolf Loos tâchera sa vie durant de « libérer l’humanité du superflu ».
Ce qui a fait la réputation d’Adolf Loos comme écrivain, c’est sa capacité, rare dans le monde de l’architecture, à parler au-delà de sa profession, à aborder les sujets les plus variés qui concernent chaque habitant de la ville. Avec sa verve caustique et son style enlevé, Loos aimait aborder dans ses écrits autant l’architecture que la peinture et la musique modernes, l’histoire du vêtement
ou encore celle du tatouage. Ce recueil de textes inédits, redécouverts en 2018 par la bibliothèque de Vienne, propose de faire découvrir au lecteur français de nouvelles pensées développées par Loos avec le même talent et la même actualité que dans Ornement et crime. Il donne au lecteur une vision de ce qu’a pu être la période foisonnante de la Vienne fin de siècle.
• Des articles inédits par l’un des chantres de la modernité.
• Un recueil dans le droit fil d’Ornement et crime (plus de 14 500 ex.).
• Des textes sur l’architecture, la mode, l’art et l’industrie.
• Préface de Victor Gautrin, diplômé à École nationale supérieure d’architecture de Paris, il a travaillé à l’agence Berger-Parkkinen à Vienne en Autriche.
• Ses écrits journalistiques sur la mode, Comment doit-on s’habiller ? (Grasset), se sont vendus à 2 500 ex.
10 juin 2026
11 × 17 cm
150 pages 9,00 €
ISBN :
Rares sont les architectes à avoir laissé une empreinte tant par leur œuvre construite que par leur œuvre écrite. C’est le cas d’Adolf Loos (1870-1933), qui depuis la publication de son article « Ornement et crime » en 1913 a acquis une réputation internationale de prophète de la modernité.
ÉGALEMENT




Une pièce sur la rentrée au collège, à la fois fidèle au vécu des élèves et suffisamment décalée pour en désamorcer les peurs. Recommandé pour la lecture cursive par les programmes de 6e, ce texte, dans cette version pédagogique inédite, sera aussi apprécié en fin de CM2. Édition de la nouvelle série “Lectures en liberté”.
► Molière du meilleur spectacle jeune public 2022.
► Proposition inédite en parascolaire.
► Pièce citée dans les accompagnements des nouveaux programmes de 6e, pour la lecture cursive.
Texte intégral
Dossier pédagogique par Delphine Urban
Planches de bande dessinée de Mona Granjon
C’est la rentrée… Séparé de ses amis d’école primaire, Moi découvre le collège, ses nouveaux codes – les relations de domination entre “populaires” et “intellos”, la peur de se faire remarquer ou d’être jugé, les débuts des rapports filles-garçons ou le pouvoir que confère un téléphone portable. Entre solitude, rivalités et alliances inattendues, Moi tente de trouver sa place dans ce nouvel environnement, sans renoncer à lui-même.
Portée par une écriture vive, drôle et très proche de l’oralité, la pièce se lit facilement en autonomie et accompagne en douceur le passage entre le primaire et le collège. Elle constitue également un riche support pour initier les élèves aux spécificités de l’écriture théâtrale et du jeu scénique.
Mona Granjon, la dessinatrice des planches qui précèdent le texte, est née à Pau et a grandi entourée de bandes dessinées et de dessins animés. Plus tard, elle a étudié à la Haute École des Arts du Rhin, à Strasbourg, pour apprendre à créer ses propres histoires. Elle connaît très bien l’adolescence, qu’elle raconte dans son album Demi-pensionnaires (Virages graphiques, 2023), inspiré de sa propre vie.
► Édition promue dans le mailing envoyé aux 46 000 professeurs de français et documentalistes de collège au printemps 2026.
► Succès du titre en Heyoka jeunesse (500 ex / an).
Public(s) ∕ programmes
6e
• Se masquer, jouer, déjouer : ruses en action


Créée en mai 2021
Niveaux collège et de lycée
Classiques et contemporains
2 mailings par an : collège et lycée
1 site internet
Une quinzaine de newsletters par an
Des ressources enseignants pour chaque titre : séquences de cours entièrement rédigées
En 2023 : création de la série “BD +”
55 titres
Près de 200 000 exemplaires vendus en 2025 (GFK)
PDM 3,2 %
7 300 profs inscrits sur le site




Réécriture, par un dramaturge majeur de la scène contemporaine, du plus emblématique des contes de fées. La pièce est plébiscitée par le public, la critique et les programmes scolaires (recommandée dans les accompagnements de programme de 6e).
Une petite fille part de chez sa mère pour rendre visite à sa grand-mère et rencontre une bête dans la forêt. Au loup souvent apprivoisé par le conte, Joël Pommerat rend son animalité sauvage, sa beauté fascinante et imprévisible qui éveille la curiosité et son autre versant, la peur.
Depuis sa création en 2004, le spectacle de Joël Pommerat a voyagé partout, jusqu’en Asie.
Chez chaque spectateur, enfant ou adulte, il convoque à la fois l’émerveillement et l’effroi, et ravive les images enfouies qui résonnent encore au plus profond de lui.
► Pièce très attendue des enseignants, citée dans les accompagnements des nouveaux programmes de 6e, pour l’étude en classe.
► Pas d’autre édition du texte en parascolaire.
► Édition envoyée en spécimen aux 46 000 professeurs de français et documentalistes de collège, et promue dans Le Livre de l’enseignant qui lui sera joint, via une séquence de cours clés en main.
► Déjà plus de 40 000 ex. vendus depuis parution (collections “Heyoka jeunesse” et “Babel” confondues).
► Succès des pièces de l’auteur publiées dans la collection : 148 000 ex. pour Cendrillon et 54 800 ex. pour Pinocchio (parues en mai 2022) ; 40 000 ex. pour La Réunification des deux Corées (mai 2024).
Public(s) ∕ programmes
6e
Texte intégral
Dossier pédagogique par Charlotte Plat
Planches de bande dessinée de Ketsia Quillet-Aucour
Édition avec cahier photos
Ketsia Quillet-Aucour, la dessinatrice des planches qui précèdent le texte, est illustratrice, autrice de bande dessinée et graphiste. Née en 2000 et formée à l’école Émile-Cohl de Lyon, elle est fascinée par l’univers des contes et choisit d’adapter Le Petit Chaperon rouge de Joël Pommerat pour son projet de diplôme. Réalisées à l’encre de Chine, au fusain et à la pierre noire, les planches de cette édition sont issues de ce travail.
• Se masquer, jouer, déjouer : ruses en action
• Rencontrer des monstres : expérience de l’autre, expérience de soi
sa mère ne s’était même pas rendu compte du cadeau que lui faisait sa petite fille

Certains jours la maman de la petite fille prenait le temps de jouer un peu.
et tout était resté comme avant.
Tu veux que je fasse la bête monstrueuse ? Oui oui s’il te plaît !

Ne le fais plus !
Mais une minute plus tard, elle lui redemandait de le faire.
La petite trouvait que sa maman était vraiment belle
même quand elle devenait une bête.

Déconstruisant les stéréotypes de genre, ces contes féministes sont recommandés pour la lecture cursive dans le projet des nouveaux programmes de 5e. Édition de la nouvelle série “Lectures en liberté”.
Rien n’est impossible pour ces héroïnes audacieuses !
Une princesse rêve de s’éloigner du palais parental pour découvrir le monde ; la fille d’un pauvre bûcheron déjoue les plans d’un riche acheteur ; une jeune femme devient capitaine, échappe à la convoitise d’un homme et libère quarante fiancées promises à un mariage forcé…
Loin des stéréotypes qui réduisent les héroïnes de contes au rang de protagonistes passives, les huit figures féminines de ce recueil pensent, agissent, s’évadent et naviguent. Issues des quatre coins du monde, elles prennent leur destin en main et prouvent, une fois de plus, la capacité des contes à nous surprendre, nous émerveiller et nous faire réfléchir.
Ces textes sont issus du recueil “Babel”, Contes pour jeunes filles intrépides (2020).
► Œuvre citée dans les accompagnements des nouveaux programmes de 5e, pour la lcture cursive.
► Édition envoyée en spécimen aux 46 000 professeurs de français et documentalistes de collège.
► Pas d’autre édition parascolaire de ces contes.
► Bonnes ventes des Dix contes très merveilleux de Praline Gay-Para dans la collection : 14 600 ex. depuis parution en mai 2024.
Public(s) ∕ programmes
5e
• Imaginer, sentir, raisonner : des histoires pour plaire et instruire
Choix de contes
Dossier pédagogique par Laure Sermage
Planches de bande dessinée de Cécile Rousset
Cécile Rousset, la dessinatrice des planches qui précèdent le texte, est une artiste intrépide, qui passe avec aisance de l’enseignement à la réalisation de films d’animation documentaires (Les filles c’est fait pour faire l’amour, Esperança, Le COD et le Coquelicot…) et d’une série (L’amour a ses réseaux, Arte). Toujours prête à explorer de nouveaux mondes, elle a aussi dessiné et coécrit avec Paola Guzzo Nous sommes la voix de celles qui n’en ont plus (Actes Sud BD, 2025).



Visuel provisoire
Prix Goncourt 2004, plébiscité par les enseignants, proposé pour l’étude en 2de et en 1re, en lien avec la nouvelle œuvre imposée pour le bac Pluie et vent sur Télumée Miracle de Simone Schwarz-Bart.
► Pas d’autre édition parascolaire du texte.
► Édition envoyée en spécimen aux 17 000 professeurs de français et documentalistes de lycée, accompagnée d’une séquence de cours clés en main.
► Lien du texte avec le nouveau programme du bac de français pour le roman.
Texte intégral
Dossier pédagogique par Astrid Chauvineau et Johanna Pernot
Planches de bande dessinée de David Prudhomme Édition avec cahier photos
Sous le soleil implacable de l’Italie du Sud, à Montepuccio, village fictif des Pouilles, les Scorta vivent, aiment et meurent avec la fierté de ceux qui n’ont que leur nom pour héritage. De génération en génération, la lignée porte le poids d’une faute originelle, mais aussi la force d’un attachement viscéral à la terre et aux siens.
Quelle est la place de chacun dans le monde ? En quoi la famille, par la mémoire et l’héritage qu’elle transmet, façonne-t-elle notre identité ? Récit à plusieurs voix et aux accents mythiques, le roman invite à s’interroger sur la liberté et le sens de l’existence.
► Succès du titre en poche : 12 300 ex. en Babel ; 8 200 ex. en J’ai Lu, en 2025 (GFK).
► Très bonnes ventes des romans de Laurent Gaudé dans la collection : 70 000 ex. pour Eldorado (août 2021), 40 000 ex. pour Salina. Les trois exils (mai 2022), 19 000 ex. pour Cris (mai 2021) et 16 500 ex. pour La Mort du roi Tsongor (juin 2023).
Public(s) ∕ programmes
2nde
• Le roman et le récit du xviiie au xxie siècle 1re
David Prudhomme, le dessinateur des planches qui précèdent le texte, est né le 4 octobre 1969 à Tours. Formé à l’École de l’image d’Angoulême, il est l’auteur d’albums remarqués, publiés avec d’autres plumes, comme Étienne Davodeau ou Pascal Rabaté. En 2009 paraît Rébétiko, son premier ouvrage en tant que dessinateur et scénariste, qui connaît un succès critique et public immédiat, et remporte de nombreux prix. Fin connaisseur de l’œuvre de Laurent Gaudé, David Prudhomme adaptera prochainement sa nouvelle « Les Oliviers du Négus » aux éditions Actes Sud (Virages graphiques, 2026).
• Tisser les mémoires, habiter le monde
C'est ainsi que naquit la lignée des Scorta, les mangeurs de soleil que rien ne rassasie.


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22/12/2025 14:31

Nouvelle édition de la pièce de Joël Pommerat, révisée pour les nouveaux programmes de 6e (œuvre recommandée pour l’étude du texte en classe).
À peine sculpté dans le bois, Pinocchio s’anime sous les yeux éblouis de son créateur. Hélas, le pantin se révèle tyran et, pour s’enrichir, quitte celui qui l’a conçu. Mais sans éducation, il est bientôt la proie de deux escrocs. D’aventures en épreuves, la marionnette capricieuse apprend et se transforme. Pinocchio pourra-t-il changer au point de devenir humain ?
► Pas d’autre édition du texte en parascolaire.
► Pièce citée dans les accompagnements des nouveaux programmes de 6e, pour l’étude en classe.
► Très bonnes ventes de la première édition : 54 800 ex. depuis parution en mai 2022.
10 JUIN 2026
13 × 18 CM
144 PAGES
4,90 € ENV. 978-2-330-22259-8 -:HSMDNA=WWWZ^]:
Texte intégral
Dossier pédagogique par François Mouttapa
Planches de bande dessinée de Nicolas Zouliamis
Édition avec cahier photos
Que signifie grandir ? Quelles valeurs recèle le voyage ? Comment gagner son autonomie et son indépendance quand, par ignorance, on est le jouet des autres ? En adaptant le célèbre conte de Carlo Collodi pour la scène, Joël Pommerat met en lumière les jeux de ruse, de travestissement et de manipulation qui structurent l’action théâtrale, et souligne l’étonnante modernité de ce récit initiatique.
► Succès des pièces de l’auteur publiées dans la collection : 148 000 ex. pour Cendrillon et 54 800 ex. pour Pinocchio (parues en mai 2022) ; 40 000 ex. pour La Réunification des deux Corées (mai 2024).
► Analyse et groupement de textes révisés pour répondre au nouvel objet d’étude de 6e : “Se masquer, jouer, déjouer : ruses en action”.
Public(s) ∕ programmes
6e
Nicolas Zouliamis, le dessinateur des planches qui précèdent le texte, est né et a grandi à Bruxelles. Il y a étudié l’illustration et la bande dessinée, puis l’écriture de scénario. Aux éditions Actes Sud, il a réalisé les illustrations de plusieurs titres de la collection “Heyoka jeunesse”. Il est également l’artiste invité des Contes de Perrault, de La Main enchantée de Gérard de Nerval et de La Controverse de Valladolid de Jean-Claude Carrière dans la collection “Les Ateliers d’Actes Sud”. Le roman illustré Monstres (éditions Thierry Magnier, 2023), issu de sa collaboration avec Stéphane Servant, a reçu le prix Philosophia Jeunesse et le prix Sorcières.
• Se masquer, jouer, déjouer : ruses en action



Un recueil inédit de huit nouvelles fantastiques réunissant les grandes voix du genre, dans lequel la présence d’Edith Wharton contribue à renouveler un canon longtemps dominé par des auteurs masculins.
Dans ces nouvelles, le réel se fissure sans bruit : un objet semble s’animer, une image devient trop vivante, la nuit se prolonge jusqu’à l’effacement du monde… En plaçant le lecteur au plus près de consciences troublées et de perceptions incertaines, Gautier, Poe, Maupassant et Wharton font du quotidien un territoire d’angoisse, où l’imaginaire, le rêve et la folie se confondent.
Par la diversité des auteurs qu’il réunit et la précision de leur écriture, le recueil invite à une lecture attentive des mécanismes du doute et de la peur, tout en offrant une exploration nuancée de la frontière entre raison et imaginaire, au cœur de l’expérience fantastique.
► Les nouvelles de fantômes d’Edith Wharton sont recommandées dans le projet du nouveau programme de 4e, enrichissant la liste des auteurs traditionnellement prescrits pour l’étude du fantastique.
► Édition promue dans le mailing envoyé aux 46 000 professeurs de français et documentalistes de collège au printemps 2026, via une séquence pédagogique clés en main.
► Bon démarrage du Chat noir et autres nouvelles étranges et fantastiques (août 2025) dans la collection : 3 000 ex. vendus.
Public(s) ∕ programmes
4e
• La fiction pour interroger le réel
Huit nouvelles
Dossier pédagogique par Anaïs et Clément Alfonsi
Planches de bande dessinée d’Anna Boulanger
Édition avec cahier photos
Anna Boulanger, la dessinatrice des planches qui précèdent le texte, vit et travaille en Bretagne. Formée à l’illustration à l’École Saint-Luc de Bruxelles puis aux Beaux-Arts de Rennes, elle est également diplômée d’un master d’édition. Sa pratique artistique se situe à la croisée du dessin, de la littérature et de la sérigraphie. Dans la collection “Les Ateliers d’Actes Sud”, elle a également collaboré à l’édition du Livre de la jungle, de Rudyard Kipling.


Édition abrégée d’un roman d’apprentissage lumineux, devenu un classique de la littérature jeunesse, qui célèbre les pouvoirs de l’imagination, de l’amitié et de la parole dans la construction de soi.
Orpheline à l’esprit vif et à l’imagination débordante, Anne Shirley arrive par erreur à Green Gables, chez Marilla et Matthew Cuthbert, qui attendaient un garçon pour les aider à la ferme. Par son esprit vif et fantasque, la jeune fille rousse bouleverse peu à peu la vie tranquille de ce foyer, autant qu’elle apprend et se transforme au fil de ses maladresses et mésaventures.
10 JUIN 2026
13 × 18 CM
240 PAGES
5,40 € ENV. 978-2-330-22256-7 -:HSMDNA=WWWZ[\:
Édition par extraits
Traduction modernisée de Suzanne Maerky-Richard
Dossier pédagogique par Apolline Ponthieux
Planches de bande dessinée de François Olislaeger
Édition avec cahier photos
Classique de la littérature jeunesse anglophone publié en 1908, Anne de Green Gables est le premier roman de l’autrice canadienne. La personnalité attachante de son héroïne, qui nimbe le quotidien de poésie, d’humour et d’émotion, et son évolution au fil des pages ont assuré un succès rapide et jamais démenti à cette œuvre, maintes fois adaptée sur scène comme à l’écran.
François Olislaeger, le dessinateur des planches qui précèdent le texte, est né à Liège, en Belgique, et vit aujourd’hui entre Paris et Mexico. Diplômé de l’école d’arts graphiques Émile-Cohl de Lyon, il travaille pour la presse (Le Monde, Libération, Les Inrockuptible, Beaux-Arts Magazine…) et publie régulièrement des reportages dessinés. Dans la collection “Les Ateliers d’Actes Sud”, il a également collaboré au recueil de poèmes de Joachim du Bellay Sonnets d’amour et d’exil, et à celui de Guillaume
Apollinaire Poèmes d’amour et de guerre.
► Texte recommandé pour la lecture en classe dans le nouveau programme de 5e.
► Redécouverte de l’œuvre grâce à sa publication aux éditions Monsieur Toussaint Louverture en 2020 (90 000 ex. vendus ; repris en Points Seuil, 38 400 ex.).
► Succès de la série Netflix de Moira Walley Beckett consacrée à l’héroïne, Anne With an E (2017-2019).
► Édition promue dans le mailing envoyé aux 46 000 professeurs de français et documentalistes de collège au printemps 2026, via une séquence pédagogique clés en main.
► Une édition à paraître du texte, chez Belin, collection “Déclic Collège”, mais de 384 pages et à 6,20 €.
Public(s) ∕ programmes
5e
• Devenir héros/héroïne : destins romanesques




Visuel provisoire
Remise en vente de l’édition à la faveur des nouveaux programmes de 5e, où l’œuvre est recommandée pour l’étude en classe.
“Le Loup et l’Agneau”, “Le Corbeau et le Renard”, “Le Lion et la Souris”… Qui sait aujourd’hui que c’est une femme, une certaine Marie, traditionnellement appelée Marie de France, qui la première écrivit ces fables en français au xiie siècle?
Reprenant la traduction de Françoise Morvan (“Babel”, 2010), cette édition est déstinée à réparer cet oubli. Car ces petites scènes en vers sont un chef-d’œuvre d’humour et de finesse dénonçant injustices et trahisons : aux puissants qui abusent de leur pouvoir répondent l’intelligence et la ruse des faibles pour leur échapper. Le lecteur découvrira ici de nouvelles aventures du loup et du renard, là des personnages du Moyen Âge hauts en couleur, et chaque fois des enseignements très actuels.
► Qualité de la traduction (le travail de Françoise Morvan sur les Lais de Marie de France est très apprécié des professeurs de lycée, où l’œuvre est un classique de la prescription).
► Œuvre recommandée pour l’étude en classe par les nouveaux programmes de 5e , qui s’appliqueront à la rentrée 2026.
► Séquence pédagogique clés en main disponible sur le site de la collection.
► Une seule autre édition à la concurrence, chez Magnard (collection “Classiques et patrimoine”), au même prix, mais avec une sélection moins riche (24 fables contre 35 dans notre édition).
Public(s) ∕ programmes
5e
• Imaginer, sentir, raisonner : des histoires pour plaire et instruire
Sélection de fables
Dossier pédagogique de Baptiste Laïd
Planches de bande dessinée d’Irène Bonacina
Édition avec cahier photos
L’ARTISTE INVITÉE
Irène Bonacina, l’autrice des planches qui précèdent les Fables, est née à Paris en 1984. Formée à l’école Estienne, à l’école supérieure des arts décoratifs de Strasbourg et aux Beaux-Arts de Bratislava (Slovaquie), elle a illustré une vingtaine d’albums et romans pour la jeunesse, dont un livre de Françoise Morvan, Les Joies du logis, publié aux éditions MeMo (2013).
