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book juin 2026

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Diffusion ACTES SUD Juin 2026

TOUS LES VISUELS PRESENTÉS DANS CE DOCUMENT SONT PROVISOIRES & PEUVENT NE

PAS REFLÉTER LA FINALITÉ DES PROJETS ÉDITORIAUX

Les visuels qui n’apparaissent pas sont toujours en cours de développement

CHRISTIAN GARCIN

Portrait du jeune homme en spirite

Revisitant des séances de spiritisme vécues dans sa jeunesse, Christian Garcin signe un texte intime et littéraire tentant d’expliquer ce qui échappe à la raison.

Conçu comme un dialogue entre l’auteur et lui-même, ce texte personnel et singulier de Christian Garcin, rédigé en 2001, réinvestit des expériences spirites vécues au début des années 1980, alors qu’il n’avait que vingt ans – séances au cours desquelles se serait notamment manifesté l’esprit de son père. Quarante-cinq ans après les faits et vingt-cinq après les avoir relatés, l’auteur tente d’apporter, avec scrupules et honnêteté, des réponses plausibles à ces phénomènes qu’il n’a jamais pu élucider et dont il n’a jamais osé parler, mais qui ont certainement déterminé sa vocation d’écrivain.

À PROPOS DE LA VIE SINGULIÈRE DE THOMAS W. HIGGINSON :

“Écrit avec autant d’érudition que d’humour, ce livre traverse le XIX e siècle américain en redonnant sa place à un acteur oublié, et quel personnage ! Un régal.”

Valérie Marin La Meslée, Le Point

ET SI L’IMPOSSIBLE ÉTAIT VRAI ? À NOTER

► Un témoignage intime opérant sur trois temporalités, dans lequel l’auteur intervient à trois moments de sa vie (les années 1980, le début des années 2000 et aujourd’hui).

► Un objet littéraire singulier, à la croisée du récit autobiographique, de l’essai et de la réflexion sur l’acte d’écrire.

► Un tension entre rationalité et inexplicable : le livre explore, à travers cinq exemples, des phénomènes troublants (précognition, télépathie, clairvoyance, etc.) sans jamais céder au sensationnalisme, en maintenant une posture de questionnement et en offrant un regard décalé sur le spiritisme.

3 JUIN 2026

10 × 19 CM

100 PAGES

16 € ENV.

978-2-330-22218-5

À PROPOS DE LE BON, LA BRUTE ET LE RENARD :

“Si l’art du roman est un jeu de cinquante-deux cartes, Christian Garcin possède le roi de pique, le valet de cœur, la reine de trèfle et les deux jokers, qu’il mélange avec bonheur, sans se départir du sourire à peine dessiné d’un joueur qui sait qu’il va remporter la mise, faire sauter la banque et réveiller la littérature par cette réjouissante fantaisie romanesque.”

Frédérique Roussel, Libération

L’AUTEUR

À PROPOS DE LES OISEAUX MORTS DE L’AMÉRIQUE :

“Ce roman est une gifle de poésie, d’intelligence, de nostalgie. L’œuvre majeure d’un auteur majeur.”

Marie-Lucile Kabucki, La Vie

“Livre vertigineux et métaphorique, Les Oiseaux morts de l’Amérique est un grand voyage dans le temps et l’espace, mais surtout dans le cœur de ces hommes qui se sont perdus […]. Christian Garcin leur construit un tombeau magnifique, porté par une écriture d’une grande beauté mélancolique.”

Christine Ferniot, Lire

Auteur d’une œuvre considérable, Christian Garcin a publié des romans, des nouvelles, des poèmes, des essais, et quelques livres inclassables (lexiques, évocations littéraires ou picturales, fictions biographiques). Son dernier ouvrage, La Vie singulière de Thomas W. Higginson, a paru chez Actes Sud en 2025.

“Ton père te demande.”

Christian Garcin a vingt ans le jour où on le fait appeler dans une chambre de la maison familiale de ses grands-parents, à Agde, au début des années 1980. Dans ladite pièce, assis autour d’une table et le doigt posé sur un pot de yaourt renversé au centre d’un cercle de lettres en carton, sa mère, son oncle et sa tante se livrent à une séance de spiritisme. La scène a de quoi prêter à sourire ; Christian la trouve grotesque, mais les adultes n’ont pas l’air de plaisanter.

Soudain, le verre frémit, va de lettre en lettre, se met à former des mots, une phrase. L’impensable se produit alors : le père de Christian, mort depuis trois ans, vient de se manifester. Au cours des deux années qui suivront, Christian participera à d’autres séances et assistera à plusieurs phénomènes – mouvements d’objets, divination, double vision – sans leur prêter plus d’attention. À cette époque, il lui semble tout à fait banal que les vivants puissent entrer en communication avec les morts.

Ce n’est que vingt ans plus tard, devenu écrivain, qu’il s’attellera à la rédaction d’un témoignage intime interrogeant cette série de faits, échappant à toute explication rationnelle.

CHRISTIAN GARCIN

Portrait du jeune homme en spirite

Ce texte, demeuré jusqu’à ce jour inédit, l’auteur s’est longtemps refusé à le proposer à la publication, de crainte d’être incompris ou tourné en dérision. S’il s’y résout aujourd’hui, en l’assortissant d’un préambule et d’une postface, c’est pour témoigner de l’importance qu’ont eue, à un moment de sa vie, certaines de ces expériences, du trouble qu’elles ont suscité en lui, et surtout de leur possible influence sur sa vocation d’écrivain.

Il s’agit aussi, avec honnêteté et recul, de relire et d’interroger, à travers cinq exemples représentatifs, les phénomènes qu’il a le plus souvent observés – être informé de la survenue d’un événement dans un futur très proche ; savoir ce qui se passe ailleurs au moment même où une séance de spiritisme a lieu ; révéler à quelqu’un des pensées qu’il croyait secrètes, ou encore des souvenirs oubliés – et de proposer des pistes d’élucidation, d’avancer des hypothèses.

C’est la teneur de ces événements singuliers, ainsi que les tentatives d’explication qui les accompagnent, qui sont rapportées dans ce livre.

MICHEL TREMBLAY

Paris en vrac

Direction Paris où, depuis plus de cinquante ans, Michel Tremblay fait son voyage annuel, courant opéras et théâtres, cafés et bonnes tables, librairies et grands boulevards. “C’est Paris. C’est le bonheur.”

Bien loin de son Plateau-Mont-Royal natal, Michel Tremblay arrive à Paris pour la première fois en 1971, quatre ans après la création de sa pièce Les Belles-sœurs. Pour le jeune dramaturge québecois, la Ville lumière est une mecque culturelle. Il a commencé par la parcourir à pied en suivant “l’itinéraire de la noce de Gervaise” dans L’Assommoir de Zola, de Montmartre au Louvre, y a déniché son banc de lecture favori dans le square du Vert-Galant et y a écumé avec son fidèle ami André Brassart le plus de théâtres, de cinémas et de salles de spectacle possible. Conçus comme des blitz culturels, ces séjours furent surtout l’occasion de rencontres mémorables et de “vertiges de théâtre” inoubliables à la Comédie-Française, au théâtre de l’Odéon, avec les mises en scène de Robert Hirsch, Jean-Louis Barrault, Giorgio Strehler, Patrice Chéreau, Jean-Pierre Vincent, Dario Fo...

Dans la lignée de ses précédents récits (Les Vues animées, Douze coups de théâtre, Un ange cornu avec des ailes de tôle), Paris devient un livre où des histoires cocasses s’entremêlent, dans une promenade littéraire exaltée et exaltante.

Avec, en finale, ces deux éclats de joie : “C’est Paris. C’est le bonheur.”

“J’aime quand Michel Tremblay se raconte. On a l’impression d’être son ami.”

Catherine Brisson, 98,5 Montréal

LE PARIS INTIME, ARTISTIQUE ET GOURMAND DE MICHEL

TREMBLAY À NOTER

► Une conversation intime entre Michel Tremblay et Paris.

► Un livre sur l’amitié, la fidélité aux amis.

► Un portrait de la Ville lumière dans ses grandes années culturelles (1970-1980).

3 JUIN 2026

11,5 × 21,7 CM

136 PAGES

17,50 € ENV.

978-2-330-21747-1

“Des moments de théâtre marquants, inoubliables. Derrière le faste et les dorures, beaucoup de soirées en petite bande dans des restaurants, mais aussi quelques plaisirs presque coupables. Malentendus, fous rires, incidents diplomatiques. Certaines des anecdotes parisiennes de Michel Tremblay, il est vrai, ne sont pas toujours à son avantage. Mais l’écrivain ne manque pas d’autodérision.”

Le Devoir, octobre 2025

L’AUTEUR

Prolifique chroniqueur, dramaturge dont les pièces sont jouées dans le monde entier, Michel Tremblay est l’un des écrivains québécois les plus importants de sa génération et peut-être le plus tranquillement subversif. Le cycle des BellesSœurs, les Chroniques du Plateau-Mont-Royal et La Diaspora des Desrosiers appartiennent au corpus des œuvres majeures de la littérature francophone contemporaine. Il a obtenu en 2017 le prix de la fondation Prince Pierre de Monaco et, en 2018, le Grand Prix de la Francophonie. En France, toute son œuvre – fiction et théâtre – est publiée chez Actes Sud et Actes Sud-Papiers.

MICHEL TREMBLAY Paris en vrac

“Nous sortons sur la place de l’Odéon pendant l’entracte. Nous sommes à Paris, il fait beau, nous sommes au théâtre, notre passion, et nous venons d’assister à un très grand moment.

Parfois, la vie est vraiment belle.

Et le souper en compagnie d’Hélène est délicieux.”

Visuel provisoire

STEPHAN SCHÄFER

Le collectionneur d’instants précieux

Roman traduit de l’allemand par Stéphanie Lux

À la suite d’une coupure au doigt d’apparence anodine qui l’entraîne aux portes de la mort, un homme apprend à redécouvrir la valeur inestimable de l’instant présent et la beauté des plaisirs simples à travers une série de rencontres et de souvenirs empreints de sagesse.

Une petite coupure au doigt, et quelques heures plus tard, la vie du narrateur ne tient plus qu’à un tube transparent. Il vainc la septicémie, mais cette menace existentielle soulève une nouvelle question dans sa vie : si tout peut changer d’une seconde à l’autre, pourquoi acceptons-nous si naturellement de remettre sans cesse notre vie à plus tard ? À sa sortie de l’hôpital, il devient collectionneur. De choses de la vie. Dans l’amour, la famille, l’amitié, la nature, il recherche des moments qui ont du sens, tout comme dans des choses apparemment insignifiantes – et il se rend compte très rapidement que les histoires les plus touchantes et les plus précieuses nous attendent souvent dans les moments les plus surprenants.

Dans Le Collectionneur d’instants, Stephan Schäfer raconte l’instant qui change tout et les moments qui ont une importance capitale. Un livre réconfortant et encourageant sur ce qui fait la vie.

“Ce roman encourage à donner vie à la vie.”

“Un livre enchanteur.”

JUIN 2026

10 × 19 CM

128 PAGES

13,80 € ENV. 978-2-330-22116-4

SUR LES PETITS RIENS

QUI FONT TOUT

POINTS FORTS

► Une réflexion profonde sur la fragilité de la vie

► Une ode à la pleine conscience et à la gratitude

► Un éloge des liens humains QUELQUES CHIFFRES

► Encore 25 étés : 11 500 ex. (GF).

NDR Kulturjournal

Die Zeit #

L’AUTEUR

Né en 1974, Stephan Schäfer a travaillé pendant de nombreuses années comme journaliste et rédacteur en chef. Encore 25 étés, son premier roman, a été un succès international. Il vit avec sa famille à Hambourg.

LOT DE 50 SIGNETS – SCHÄFER (PLV)

Visuels provisoires

Office : 03/06/2026

Dimensions : 5,5 x 20 cm

A l’occasion de Le collectionneur d’instants précieux et Encore 25 étés en Babel.

9782330223397

Verso Recto

KIM JEE HYE La Cuisine des livres

Roman traduit du coréen par Patrick Maurus

Bienvenue dans la Cuisine des livres de Soyangri !

Dans le paisible village de Soyangri, dans la campagne loin de l’agitation du cœur de Séoul, se niche un petit paradis pour les amoureux des livres. Entre les effluves de café, de mets délicieux, et les étagères débordantes d’ouvrages, la Cuisine des livres est gérée avec tendresse par sa vaillante propriétaire, Yujin. Son objectif ? Créer un sanctuaire pour les âmes fatiguées.

Car la Cuisine des livres est bien plus qu’un simple lieu où l’on mange et où on lit : c’est un endroit qui offre à ses visiteurs une véritable échappée, non seulement à travers les pages de ses nombreux livres, mais aussi grâce à la chaleureuse étreinte d’un séjour d’une nuit en leur compagnie.

Au fil d’une année, sept personnes, toutes à un tournant de leur vie, trouvent le chemin de la Cuisine des livres de Yujin. Parmi elles, Diane, une popstar en proie à une crise existentielle ; Sohui, une avocate prometteuse confrontée à un diagnostic médical inquiétant ; et Suhyuk, un jeune directeur musical dont les rêves ont été étouffés par l’échec.

En arrivant à la Cuisine des livres, chacun verra son existence subtilement transformée par la magie des textes et la bienveillance de ses habitants. Car chaque personne a un livre qui l’attend et qu’il doit rencontrer.

Une lecture irrésistible, dépaysante et réconfortante, idéale pour se blottir au chaud dans les pages cosy d’un livre.

LE BONHEUR À PORTÉE DE LIVRE À NOTER

► Un roman grand public coréen.

► Pour les amoureux de l’amour et des livres.

► Pour celles et ceux qui se posent des questions sur le sens et la trajectoire de leur vie, sur des changements et réorientations possibles.

► Un roman doux et apaisant, comme un moment au coin du feu ou un instant de contemplation dans un décor illuminé par les lucioles.

► Un roman à la fois contemplatif et en mouvement.

11,5 × 21,7 CM

240 PAGES

22 € ENV.

978-2-330-22151-5

CITATIONS DES

LECTEURS

(CORÉENS ET ANGLAIS) :

“Un voyage réconfortant et apaisant… Idéal pour ceux qui ont besoin d’un répit face au chaos du monde.”

“Une lecture essentielle pour tous ceux qui traversent un moment décisif dans leur vie.”

“Idéal pour les fans de cosy fiction, riche en émotion et en détails savoureux.”

“On sent ses angoisses se dissiper. À la fin, je me sentais vraiment inspiré et plein d’espoir, comme si j’avais grandi avec tous les personnages.”

“Une histoire inspirante qui montre comment dépasser les difficultés de la vie et accéder à la paix et au bonheur grâce à l’amour des livres.”

L’AUTEUR

Kim Jee Hye a étudié le journalisme radio. Aujourd’hui, elle possède et gère sa propre librairie indépendante en Corée du Sud, Marcher sur les nuages.

La Cuisine des livres est son premier roman.

Visuel provisoire

DANIEL KEHLMANN

Le temps selon David Mahler

Roman traduit de l’allemand par Juliette Affholder-Bonné

Et si le temps n’était qu’une erreur de calcul ?

David Mahler est un jeune physicien d’une précocité effrayante. Isolé dans sa quête intellectuelle, il est convaincu d’avoir découvert ce que l’humanité poursuit depuis des siècles : la clé du temps lui-même. Selon ses calculs, le temps n’est pas une flèche linéaire et irréversible, mais une construction malléable, une illusion que l’esprit humain pourrait enfin briser.

Alors qu’il s’apprête à révéler une équation capable d’annuler le second principe de la thermodynamique – et, par là même, l’inéluctabilité de la mort –, le réel semble se dérober sous ses pieds. Entre les murs froids de l’université et les paysages embrumés où il se retire, la frontière entre le génie visionnaire et la folie obsessionnelle devient poreuse. David ne se contente plus d’étudier le monde, il le défie. Mais peut-on impunément déchirer le voile de la réalité ?

Dans ce deuxième roman magistral, écrit à vingt-quatre ans, Daniel Kehlmann explore avec une précision chirurgicale les vertiges de la connaissance. Mêlant la rigueur de la physique quantique à une atmosphère fantastique digne de Kafka, il livre une réflexion poignante sur la solitude de l’homme face aux lois de l’univers. Un récit haletant où le temps, loin d’être un simple concept, devient le personnage principal d’une tragédie métaphysique.

UN THRILLER KAFKAÏEN

À NOTER

► L’art de faire de la science un matériau littéraire fascinant.

► Une atmosphère à la limite du fantastique, un réalisme magique froid.

QUELQUES CHIFFRES

► Le Roman de Tyll Ulespiègle : 10 000 exemplaires vendus (GF + Babel).

► Les Arpenteurs du monde : 70 000 exemplaires vendus (GF + Babel).

10 × 19 CM

L’AUTEUR

Né en 1975 à Munich, Daniel Kehlmann est l’un des auteurs de langue allemande les plus célèbres au monde. À trente ans, il connaît un succès planétaire avec Les Arpenteurs du monde. Son œuvre, marquée par une précision stylistique et un goût pour le vertige métaphysique, mêle souvent science, histoire et humour. Il vit entre Berlin et New York. Tous ses livres sont publiés par Actes Sud.

Visuel provisoire

JONAS KARLSSON L’Homme de pluie

Roman traduit du suédois par Rémi Cassaigne

Un été sans pluie. Un jardin en danger. Un pouvoir qui ne demande qu’à être mal utilisé.

Ingmar est veuf. Ancien metteur en scène, désormais retraité, il vit seul dans une maison trop silencieuse, avec pour unique consolation le jardin et les précieux rosiers que cultivaient sa femme. Ils réclament de l’eau. Or cet été-là, il ne pleut pas. La sécheresse s’installe, les restrictions tombent, et les fleurs commencent à mourir. C’est alors qu’Ingmar découvre, au fond du jardin, un vieux tuyau rouillé, presque dissimulé par les herbes. Lorsqu’il ouvre le robinet, le ciel se couvre. Et il se met à pleuvoir. Systématiquement.

D’abord utilisé pour sauver les roses, ce pouvoir discret attire bientôt l’attention. Les voisins s’en mêlent. Les rumeurs circulent. La municipalité, aux abois, cherche un miracle. Ainsi, Ingmar devient malgré lui l’homme de pluie, le sauveur – jusqu’au jour où le tuyau se bloque, à un moment fatidique, et tout s’effondre.

Avec L’Homme de pluie, Jonas Karlsson signe un roman à la frontière du réalisme et de l’étrange, où l’absurde s’invite sans fracas dans le quotidien. Un récit tendre et ironique sur le deuil, le désir de réparation, et l’illusion de contrôle – où chaque goutte de pluie semble poser la même question : que reste-t-il quand le miracle cesse d’opérer ?

L’AUTEUR

JUIN 2026

10 × 19 CM

224 PAGES

21 € ENV. 978-2-330-22150-8

Né en 1971, Jonas Karlsson est l’un des acteurs les plus éminents de Suède et l’auteur de plusieurs pièces, nouvelles et romans traduits dans une quinzaine de langues. Il a été publié pour la première fois en France chez Actes Sud avec La Facture (2015), suivi de L’Ami parfait (2018) et Le Cirque (2022).

MÊME LES MIRACLES FINISSENT

PAR TOMBER EN PANNE À NOTER

► Une pépite espiègle et décalée sur la vieillesse, le deuil, la solitude, les rêves déchus et les désirs inavoués.

► Une écriture précise, dépouillée, sans emphase – une sobriété qui renforce l’étrangeté qui s’immisce dans le récit.

► Jamais spectaculaire – une absurdité qui s’insinue dans un monde parfaitement réaliste.

► Des personnages ordinaires face à des situations ingérables qui cherchent moins à comprendre qu’à s’adapter, à sauver les apparences, à continuer malgré l’incongruité.

► Un humour qui révèle la violence feutrée des attentes sociales, les petites lâchetés, les logiques absurdes du pouvoir, la soif de reconnaissance.

ACTUALITÉ

► Adaptation cinématographique de L’Homme de pluie réalisée par Hannes Holm (à qui l’on doit notamment Mr. Ove d’après le roman Vieux, râleur et suicidaire : la vie selon Ove de Fredrik Backman), scénario coécrit par Hannes Holm et Jonas Karlsson, qui joue l’un des rôles principaux. Bientôt disponible sur Prime Video (date à confirmer).

QUELQUES CHIFFRES

► La Facture : plus de 11 000 exemplaires vendus (GF + Babel).

Visuel provisoire

“Jonas Karlsson écrit avec maîtrise et un humour délicat. Son style évoque parfois celui de son confrère britannique Alan Bennett. L’Homme de pluie est une lecture idéale pour se balancer dans un hamac, ou pour profiter d’un été sous la pluie.”

Svenska Dagbladet

“Un véritable bijou.”

M Magasin

“Jonas Karlsson est un styliste remarquable, doté d’un sens parfait du rythme : retenue et éclats comiques se succèdent avec naturel, et ses dialogues sont d’une finesse exceptionnelle. Chaque mot qu’il écrit semble vrai.”

Borås Tidning

“Un roman intelligent et captivant, qui mérite d’être lu.”

Dala-Demokraten

“Son sixième roman est à la fois formidablement écrit et se lit d’un trait. L’histoire emporte le lecteur dès les premières pages. Elle se déploie comme l’une des douces roses d’Éden décrites dans le livre, et se révèle être, dans toute sa beauté, une tendre méditation sur le vieillissement.”

Tidningen Vi

JONAS KARLSSON L’Homme de pluie

Roman traduit du suédois par Rémi Cassaigne

“Karlsson est un conteur hors pair. Il construit ses scènes avec grande justesse, et excelle à dépeindre ses personnages à travers leurs dialogues et leurs gestes.”

Aftonbladet

“Un récit touchant sur le vieillissement et sur la manière de faire renaître la vie autour de soi.”

Kommunalarbetaren

“ L’Homme de pluie est une histoire attachante et subtilement drôle sur le fait de vieillir, mais aussi sur la création et l’écoute de sa propre voix.”

Expressen

“ L’Homme de pluie se situe à la frontière entre le fantastique et le réel. Un théâtre de chambre intime, chaleureux et plein d’humour, où les roses et la pluie deviennent métaphores de la vie… et peut-être du chemin vers la paix intérieure.”

Sundsvalls Tidning

ANNA STAROBINETS Regarde-le

Traduit du russe par Raphaëlle Pache

Témoignage personnel et diatribe contre la violence du système de soins, une expérience d’avortement dans la Russie d’aujourd’hui, dans la droite ligne de Saison toxique pour les fœtus de Vera Bogdanova.

À l’occasion d’une échographie de routine, Anna apprend que son bébé pourrait souffrir d’une maladie incurable des reins. La réalité des procédures qui entourent les avortements dans les différents services de gynécologie où elle va se rendre pose les fondations de ses angoisses. Elle se retrouve au cœur d’un système qui la maltraite et dont elle cherche à s’échapper.

Finaliste du National Bestseller Award en Russie en 2018, Regarde-le a fait l’objet d’une controverse dans son pays, où Anna est une écrivaine reconnue. En peu de mots, elle décrit la froideur du monde médical et la maltraitance psychologique d’un système qui ne connaît pas l’empathie. Un système froid comme l’hiver, dur comme la glace, qui pose un diagnostic comme on pose un objet. Sans préambule, sans mots pour apaiser.

ENTRE EXPÉRIENCE PERSONNELLE ET RÉQUISITOIRE CONTRE LE SYSTÈME DE SANTÉ, UN LIVRE QUI

A FAIT SCANDALE EN RUSSIE

À NOTER

► Un témoignage glaçant par la reine russe de l’horreur.

► Un portrait accusateur du monde médical russe.

► Une expérience personnelle qui donne voix aux femmes.

► On a dit à Anna Starobinets que son livre faisait honte à la Russie, mais le scandale a attiré l’attention : des médecins ont réagi et décidé d’essayer de faire changer les choses…

ACTUALITÉ

► Gros titre du quotidien El País, 8 janvier 2026.

► L’éditeur espagnol Impedimenta achète tous les romans d’Anna Starobinets.

► Déjà traduit en anglais, espagnol et lituanien, Regarde-le paraîtra prochainement au Brésil.

L’AUTEUR

27 MAI 2026

11,5 × 21,7 CM

256 PAGES

21,50 € ENV.

978-2-330-22154-6

Anna Starobinets, née à Moscou en 1978, est écrivaine, scénariste, et travaille dans divers genres : science-fiction, dystopie et horreur (adultes), contes de fées et romans policiers (jeunesse). Son travail est reconnu en Russie et traduit dans plus de vingt langues, notamment en français. Son recueil Je suis la reine (Mirobole, 2013) a été nommé au Grand Prix de l’Imaginaire 2014 dans la catégorie Nouvelle étrangère. Ses opinions anti-gouvernementales l’ont contrainte à fuir la Russie en 2022. Elle a annoncé publiquement sa décision de s’exiler.

QUELQUES CHIFFRES

► Les romans d’Anna Starobinets sont traduits dans plus de vingt langues.

► Le dernier en date, Le Gué des renards (Impedimenta, 22 septembre 2025), inédit en français, a vu la vente de ses 5 000 exemplaires en un mois et demi, suivie par une réimpression de 5 000 exemplaires.

► Le Vivant (Mirobole, 2017) : 4 245 exemplaires vendus.

Visuel provisoire

“ Regarde-le d’Anna Starobinets est un texte essentiel sur un sujet dont personne n’a jamais parlé ouvertement chez nous [en Russie, ndlr], et une lecture obligatoire ‒ traumatisante et en même temps apaisante ‒ pour toute femme, ainsi que pour tout homme […]. Et cela le rend incontournable.”

Galina Youzefovitch, Meduza , 21 janvier 2017

“Vous allez lire un récit à la fois dur et effrayant, celui d’une écrivaine qui, un jour sombre, s’est heurtée au mur inhospitalier de la bureaucratie sanitaire de son impitoyable pays.”

Laura Fernández, Vanity Fair (Espagne), mars 2021

ANNA STAROBINETS Regarde-le

Traduit du russe par Raphaëlle Pache

“Le récit d’Anna Starobinets sur les soins gynécologiques dans la Russie post-soviétique rappelle tristement les descriptions poignantes de l’état des soins obstétriques et gynécologiques à l’époque stalinienne et à la fin de l’ère soviétique dans Le Cas du docteur Koukotski de Ludmila Oulitskaïa.

Emily D. Johnson, World Literature Today, 27 avril 2022

Littérature étrangère

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Laetitia Devaux et Luna Lopez

Claire lombardo COMME SI RIEN N’AVAIT CHANGÉ

Un roman profond, drôle et addictif sur tout ce qui fait — et défait — une famille.« Claire Lombardo réinvente le drame domestique… Brillant ! » The Wall Street Journal

LE LIVRE

Julia Ames, 57 ans, mère de famille en apparence comblée, voit sa vie basculer quand ses enfants quittent le nid. Confrontée au vide, Julia replonge dans son passé : une enfance instable, une relation amicale intense avec Helen, une femme plus âgée, et une liaison qui a failli détruire sa famille. Le retour inattendu dans sa vie de cette amie singulière ravive ses doutes et ses regrets. Entre introspection,

L’AUTEUR

humour grinçant et lucidité, le roman explore les fragilités d’une femme en quête de sens et les microfailles des vies « réussies ».

Dans la lignée de Joyce Maynard et de la tradition du roman familial américain, Claire Lombardo a l’oreille absolue pour les nuances et les contradictions qui font des relations humaines une source inépuisable de tourments – et de bonheurs.

POINTS FORTS

• Claire Lombardo s’est imposée dès son premier roman, Tout le bonheur du monde (New York Times Best-Seller, sélection du Women’s Prize for Fiction 2020 et du Reese Witherspoon’s Book Club) et a connu un vrai succès commercial en France avec plus de 40 000 ex. vendus (GF Rivages et poche 10/18).

• Comme si rien n’avait changé confirme son talent pour la saga familiale. Avec cette plongée dans les rouages du couple, de la maternité, de la parentalité, Claire Lombardo explore ce que signifie « faire famille » aujourd’hui.

• Une grande fresque émotionnelle portée par une écriture immersive. Claire Lombardo propose des personnages féminins tout en nuance, aussi attachants qu’agaçants, donc terriblement humains.

• Une lecture compulsive, comparée par la presse américaine aux romans d’Ann Patchett, Ann Tyler et Elizabeth Strout.

• Sous option par SONY TV pour une adaptation en série TV.

ACTUALITÉ

• Claire Lombardo sera présente en France en septembre 2026 à l’occasion du Festival America

ON EN PARLE

3 juin 2026

14  ×  20,5 cm

516 pages  24,00 €

ISBN :

Claire Lombardo est née à Oak Park, dans l’Illinois. Elle s’est fait connaître avec son premier roman, Tout le bonheur du monde (Rivages, 2020), salué par la critique et sélectionnée par le club de lecture de Reese Witherspoon. Diplômée de l’atelier d’écriture de l’Iowa Writers’ Workshop, elle explore avec finesse les dynamiques conjugales, la filiation et les ambiguïtés du désir. Elle vit aujourd’hui à Iowa City.

• « Un regard plein d’esprit et d’empathie sur la maternité… On referme ce roman avec la satisfaction d’avoir vraiment compris cette femme complexe, et un pincement au cœur de devoir lui dire adieu », The Washington Post

• « Un de ces romans magnifiquement écrits et finement observés où, en apparence, il ne se passe pas grand-chose — si ce n’est, justement, la vie. Claire Lombardo a créé une galerie de personnages si détaillés, si singuliers, qu’on a presque l’impression de pouvoir les toucher du doigt », NPR

LOUISE PENNY Un homme meilleur

Roman traduit de l’anglais (Canada) par Lori Saint-Martin et Paul Gagné

Le printemps inonde le village de Three Pines et révèle un secret prêt à tout ravager.

Alors qu’une crue menace d’engloutir le village de Three Pines, Armand Gamache affronte un autre déferlement : celui, plus impitoyable encore, de l’opinion publique et des doutes. De retour après une suspension de neuf mois, marqué par ce que tout le monde s’obstine à nommer ses “erreurs”, il se retrouve relégué à la section des homicides, sous l’autorité de son gendre, Jean-Guy Beauvoir.

C’est alors qu’un père en détresse implore son aide : sa fille, Vivienne Godin, a disparu. Dans le désarroi d’Homer Godin, Gamache reconnaît l’écho d’une angoisse universelle : l’impuissance à protéger ceux qu’on aime. À travers cette enquête, c’est sa propre conscience qu’il interroge, et avant tout la notion de justice.

Entre mensonges, trahisons et révélations poignantes, Louise Penny livre un polar d’une humanité troublante, où chaque décision engage non seulement un destin, mais tout un système de valeurs.

Aucun autre écrivain n’écrit comme Penny… Ses personnages sont réduits à leur essence, avec, pour résultat stylistique, que le mystère de Gamache se lit comme un poème épique incantatoire.

Washington Post

Un homme meilleur, c’est Louise Penny à son apogée. Stephen King adore sa plume, tout comme des légions de lecteurs.

Le Devoir

ET SI LE PLUS GRAND DANGER SE CACHAIT, CETTE FOIS-CI, AU CŒUR MÊME DU VILLAGE ?

POINTS FORTS

► Une nouvelle enquête de l’inspecteur Armand Gamache

► Avec Gamache comme guide, Penny explore la morale et la résilience humaine.

► Le crime n’est jamais gratuit, il révèle la complexité, la fragilité et la beauté de l’âme humaine.

► Allie suspense policier et poésie de l’ordinaire.

► Tous les livres de Louise Penny figurent au palmarès des meilleures ventes du New-York Times.

► Une œuvre récompensée par les plus prestigieux prix littéraires, dont sept prix Agatha Christie.

QUELQUES CHIFFRES

► Les enquêtes d’Armand Gamache, c’est près de 550 000 exemplaires vendus en France.

L’AUTEUR

Louise Penny est l’autrice de romans policiers la plus influente du Canada.

Irrésistible… l’une des plus édifiantes missions de Gamache.

The New York Times

Son œuvre, la série Armand Gamache enquête, donne une voix à son Québec natal en entraînant ses lecteurs dans des récits où se mêlent énigmes, tensions et mystères. Elle est publiée en France depuis 2011 chez Actes Sud.

Visuel provisoire

ACTES SUD

Un homme meilleur, avec son mélange de suspense météorologique, d’observation psychologique et de traque criminelle, est sans doute le meilleur titre à ce jour dans toute cette œuvre époustouflante et originale.

The Wall Street Journal

LOUISE PENNY Un homme meilleur

Avec tout le talent qu’on lui connaît, Louise Penny ne ménage pas Gamache dans ce nouveau roman explosif et très addictif.

Le Journal de Montréal

Un homme meilleur : Louise Penny, toujours égale à elle-même. L’univers de Louise Penny est paradoxalement une mer calme et apaisante. Un lieu sûr où l’on se réfugie à la recherche de réconfort au bout d’une intrigue dont on est certain de ressortir avec l’assurance que l’ordre des choses a été rétabli et la justice, rendue.

La Presse+

LOUISE PENNY

Nature morte

Roman traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Aurélie Tronchet

Un dimanche d’automne, le jour se lève sur le charmant village québécois de Three Pines, et les maisons reprennent vie peu à peu. Toutes, sauf une… La découverte dans la forêt du cadavre d’une enseignante à la retraite bouleverse la petite communauté. L’inspecteur-chef Armand Gamache, de la Sûreté du Québec, est dépêché sur place. Tandis que ses adjoints procèdent aux premiers interrogatoires, il s’abstrait du tumulte, s’assied sur un banc dans le parc du village, s’imprègne des lieux et observe. Alors, lentement, la perfection du tableau s’estompe. Bientôt, la fresque idyllique livrera ses terribles secrets…

Avec ce premier volet des enquêtes de l’inspecteur-chef Armand Gamache, Louise Penny a concocté un roman plein de charme, de subtilité et d’humour, dans la plus pure tradition des grands maîtres de la littérature policière.

Depuis 20 ans, Actes noirs explore les voies du polar. Dix titres incontournables de la collection reviennent aujourd’hui dans une édition anniversaire.

L’AUTEUR

Récompensée par de nombreux prix littéraires prestigieux à travers le monde, l’œuvre de Louise Penny gure parmi les meilleurs ventes du New York Times, de USA Today, du Globe and Mail.

Ses romans mettant en scène l’inspecteur-chef Armand Gamache, tous publiés chez Actes Sud, ont été traduits dans plus de trente langues. Louise Penny est l’autrice de romans policiers la plus in uente du Canada. Publiée en France depuis 2011 chez Actes Sud, elle signe avec Au royaume des aveugles le quatorzième roman de sa série. En 2017, elle a reçu l’Ordre du Canada pour sa contribution à la culture canadienne.

En librairie le 3 juin 2026

14 x 20,5 - 288 pages - 21,50 €

ISBN : 978-2-8126-2839-9

rayon / Littérature policière, roman noir mots clés / animaux - animalisme - élevage droits des animaux - mammifères marins dartmoor - zoos marins - protection des animaux

La Mansuétude des orques est immense

Corinne Stanciu Lacroix

Dans le décor majestueux des landes de Dartmoor, des enquêteurs à la poursuite d’un tueur de bétail qui pourrait bien s’en prendre aux humains.

Sauvagement belle, illuminée par le ciel et fouettée par les vents, Dartmoor est au sud-ouest de l’Angleterre une lande montagneuse qui exhale un parfum de bout du monde. C’est là que s’installe Colline, avec son fils, Paul, et son nouvel amour, Pierce. Leurs plus proches voisins sont un couple d’éleveurs, Joy et Andy. Tout autour, déambulent les troupeaux de welchesblack, bovins musculeux auxquels Colline découvre une douceur de géants.

Alors qu’une première vache est découverte assassinée dans son étable, une psychose s’empare du pays.

Quels barbares peuvent bien s’en prendre aux animaux paisibles qui peuplent la campagne ?

Les humains qui vivent avec eux sont-ils menacés ?

Freya Di-Mayo, lieutenant de police et chasseuse de graffiti à ses heures, mène l’enquête. Et s’il fallait pour comprendre s’intéresser à l’obsession de certains habitants pour les mammifères marins ?

Dans ce premier roman où il suffit de fermer les yeux pour se croire une orque en chasse dans les mers australes, Corinne Stanciu Lacroix promène son lecteur dans des paysages sublimes et dans une affaire criminelle qui donne du fil à retordre.

Corinne Stanciu Lacroix a quitté une première vie en France où elle œuvrait comme chirurgien-dentiste. En GrandeBretagne elle a choisi de s’adonner à un insistant démon, la passion de l’écriture. La Mansuétude des orques est immense est son premier roman.

points forts

•Dans la veine du cosy-crime, un livre qui passionnera les amoureux des bêtes.

•Le décor magique du Dartmoor, au sud-ouest de la Grande-Bretagne dont elle constitue l’un des plus fascinants paysages.

Corinne Stanciu Lacroix

• Signet La Mansuétude des orques est immense

6 x 20 cm - recto simple

Conditionnement par lot de 20 signets

ISBN : 978-2-8126-2863-4

En librairie le 3 juin 2026

PLV

anniversaire des 40 ans rouergue

Anniversaire des 40 du Rouergue

Affiche 40 ans

40 x 60 cm - recto simple

ISBN : 978-2-8126-2865-8

Signet 40 ans

6 x 20 cm - recto simple

ISBN : 978-2-8126-2864-1

En librairie le 3 juin 2026

anniversaire des 40 ans rouergue

Anniversaire des 40 du Rouergue

Affiche 40 ans

40 x 60 cm - recto simple

ISBN : 978-2-8126-2865-8

Signet 40 ans

6 x 20 cm - recto simple

ISBN : 978-2-8126-2864-1

En librairie le 3 juin 2026

JAMES LEE BURKE ÉTRANGER À LA DÉRIVE

Un thriller ambitieux, baigné d’atmosphère et de mystère, qui entraîne un jeune garçon depuis une rencontre fortuite avec Bonnie et Clyde jusqu’aux tranchées de la Seconde Guerre mondiale et aux champs pétrolifères de la côte Texas-Louisiane.

LE LIVRE

Nous sommes en 1934, et la Grande Dépression fait rage, lorsque Weldon Avery Holland, seize ans, tombe sur les célèbres criminels Bonnie Parker et Clyde Barrow après l’un de leurs braquages notoires. Une confrontation avec les hors-la-loi se termine lorsque Weldon tire une balle à travers la lunette arrière de l’automobile volée de Clyde. Dix ans plus tard, le sous-lieutenant Weldon Holland et son sergent, Hershel Pine, échappent à une mort certaine lors de la bataille des Ardennes et rencontrent

3 juin 2026

15,5  ×  22,5 cm

380 pages  22,00 €

ISBN :

une jeune femme belle et mystérieuse, Rosita Lowenstein, cachée dans un camp d’extermination déserté. Peu à peu, Weldon et Rosita tombent amoureux, se marient et, accompagnés de Hershel, retournent au Texas pour tenter

L’AUTEUR

leur chance. Ils pénètrent alors dans le domaine des chacals que représente l’industrie pétrolière. Ils y rencontrent Roy Wiseheart, ancien aviateur des Marines rongé par la culpabilité d’avoir abandonné son chef d’escadron dans le Pacifique Sud, et sa femme Clara, antisémite acharnée, déterminée à transformer la vie de Weldon et Rosita en cauchemar. C’est la justice frontalière incarnée par le grand-père de Weldon, Hackberry Holland, shérif légendaire du Texas, ainsi que les exploits mythiques de Bonnie et Clyde, qui guideront Weldon dans sa lutte pour sauver sa famille des forces du mal tapis dans l’Amérique de l’après-guerre.

POINTS FORTS

• Pour combler une lacune de la biblio de James Lee Burke, Rivages/noir publie le premier roman de la saga mettant en scène la famille Holland, qui précède La Maison du soleil levant, Les Jaloux et Un autre Eden

• Weldon Holland est un descendant de la famille Holland, au même titre que d’autres héros de Burke comme Hackberry Holland ou Billy Bob Holland.

• Récompensé par le Prix Hammett en 2014

• « Une vaste fresque historique pleine de courage, de loyauté, d’optimisme et de générosité, qui se lit comme une ode au rêve américain. » Benjamin Percy

ACTUALITÉ

• Sortie simultanée en poche de Clete

James Lee Burke est l’un des auteurs les plus prolifiques du roman noir américain contemporain. Deux fois lauréat du prestigieux Edgar Award, il poursuit les sagas qui l’ont rendu célèbre, celle de l’enquêteur

Dave Robicheaux (héros de Dans la brume électrique que Bertrand Tavernier a porté à l’écran) et de la famille Holland. Unanimement loué pour le lyrisme avec lequel il évoque la nature dans ses livres, engagé dans la défense de l’environnement, Burke continue à explorer de livre en livre, les ambiguïtés du bien et du mal, une quête puissante qui l’a fait comparer à Faulkner. Il partage son temps entre la Louisiane et le Montana où il vit aujourd’hui.

CONNIE WILLIS LA ROUTE DE ROSWELL

Invasions extraterrestres, complots, absurdités – une comédie romantique intergalactique réjouissante et délicieusement décalée par l’autrice plusieurs fois primée aux Hugo et Nebula Awards.

Lorsque la très pragmatique Francie arrive à Roswell, au Nouveau-Mexique, pour le mariage à thème Ovni de sa colocataire de fac – avec un futur mari fervent croyant à la clé – elle ne peut s’empêcher de lever les yeux au ciel face à tous ces discours émerveillés sur les extraterrestres, qui, évidemment, n’existent pas. Imaginez donc sa surprise lorsqu’elle se fait enlever par l’un d’eux. Plus étrange encore : son ravisseur ne correspond en rien à ce que les médias populaires lui avaient fait imaginer, avec un corps semblable à un buisson roulant et une masse de tentacules rapides comme l’éclair. Et Francie n’est pas la seule victime de cette vague d’enlèvements. Très vite, l’extraterrestre embarque aussi un charmant escroc nommé Wade, une adorable petite vieille accro aux casinos, un retraité propriétaire d’un immense camping-car passionné de vieux westerns et un illuminé obsédé par les ovnis, persuadé que l’alien a l’intention de les sonder et/ou de conquérir la planète. Mais plus Francie apprend à connaître l’extraterrestre, plus elle est convaincue qu’il n’est pas un envahisseur. Qu’il est en difficulté – et qu’elle doit l’aider. Seulement, elle ne sait ni comment, ni même de quel problème il s’agit.

FRANCIE PARVIENDRA-T-ELLE À

SAUVER LE MONDE – TOUT EN ARRIVANT À TEMPS AU MARIAGE ? À NOTER

► Une satire du mythe extraterrestre américain.

► Enchaînement de malentendus, quiproquos et catastrophes logistiques.

► Personnages imparfaits, souvent dépassés, profondément humains.

► Les enjeux émotionnels priment sur les enjeux cosmiques.

► L’extraordinaire surgit dans des situations banales.

► Connie Willis se moque sans mépris des croyances humaines et de notre besoin de merveilleux.

ACTUALITÉ

► Un des meilleurs livres de l’année selon le Wall Street Journal (2023).

► Finaliste du Locus Award.

14,5 × 24 CM

448 PAGES

23,50 € ENV.

978-2-330-22252-9

À la fois aventure d’enlèvements extraterrestres, road trip déjanté et comédie romantique, La Route de Roswell regorge de références à Men in Black, d’imitateurs d’Elvis, d’attrape-touristes, de crotales, de chemtrails et de rencontres du troisième, du quatrième et du cinquième types. Coincée dans une robe de demoiselle d’honneur vert fluo, Francie parviendra-t-elle à sauver le monde – tout en arrivant à temps au mariage ?

L’AUTEUR

Connie Willis est une autrice américaine multi-primée et membre du Science Fiction Hall of Fame. Ses romans ont notamment été récompensés par sept prix Nebula et onze prix Hugo. En 2011, elle est distinguée par le prix Damon-Knight Memorial Grand Master pour l’ensemble de son œuvre.

Visuel provisoire

“Un pur régal, débordant d’humour, truffé de références aux vieux westerns et une délicieuse version intergalactique de la comédie romantique.”

Publishers Weekly

“Une romancière capable de bâtir des intrigues à la Agatha Christie, et dont les livres possèdent un allant et une élégance que Preston Sturges pourrait lui envier.”

The Washington Post

“Un trésor national.”

San Antonio Express-News

“Willis raconte les histoires comme personne […]. L’un de ses talents majeurs est un dialogue pétillant et fulgurant ; un autre, une construction du suspense redoutable ; et encore un autre, des scènes dramatiques si intenses qu’elles brûlent comme des images rémanentes dans la mémoire du lecteur.”

The Village Voice

CONNIE WILLIS LA ROUTE DE ROSWELL

Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Pierre Simon

“L’une des plus grandes écrivaines américaines. […] Willis sait raconter une histoire si riche en frissons, en comédie, en drame et en fausses pistes que le résultat a tout pour satisfaire le lecteur le plus exigeant – et le plus gourmand.”

The Denver Post

“Un esprit brillant, proche du lecteur, qui a lu plus de grands livres – et en fait un meilleur usage dans son œuvre – que deux ou trois professeurs de littérature réunis.”

Newsday

“Les six prix Nebula et dix prix Hugo de [Willis] confirment son importance majeure dans la fiction spéculative, mais l’étendue de son talent et son esprit direct trouveraient parfaitement leur place dans la littérature générale.”

Publishers Weekly

“La fiction de Willis est l’un des plaisirs les plus intelligents de notre genre.”

Locus

Visuel provisoire

JOËL POMMERAT

Les Petites Filles modernes (titre provisoire)

Deux jeunes filles font un pacte d’amitié si puissant qu’il défie les lois du réel et l’autorité des adultes. Joël Pommerat convoque le fantastique pour interroger notre besoin d’attachement.

Rompu à l’art du conte, Joël Pommerat, dans Les Petites Filles modernes (titre provisoire), imagine des événements où le surnaturel serait le seul moyen d’affronter le réel et fait coexister deux dimensions parallèles. D’un côté, dans un monde où le temps n’a aucune signification, une jeune fille est condamnée à vivre dans une cage hermétique. Son crime ? Avoir aimé. Son amour, quant à lui, est condamné à l’attendre et à faire appel à la magie dans l’espoir de la revoir un jour. De l’autre, la rencontre de deux adolescentes dont l’amitié naît à l’écart des adultes, dans un monde régi par des règles qui les dépassent. Autour d’elles, les parents – ne seraient-ils pas des créatures maléfiques ? –décident, interdisent, séparent, laissant peu de place à leur désir.

Deux mondes où l’amour est empêché, soumis au temps, à l’autorité ou à des lois incompréhensibles. En faisant dialoguer ces histoires, Joël Pommerat installe un trouble durable : qu’est-ce qui relève du réel, du merveilleux ou du rêve ? Le texte explore la puissance de l’imaginaire, de l’amitié et du désir d’échapper à un destin imposé par les autres.

À NOTER

► Dans la lignée de ses plus grands succès, Joël Pommerat retrouve la puissance du conte (Le Petit Chaperon rouge, Pinocchio, Cendrillon), fait vaciller la frontière entre réel et fantastique (Cercles/Fictions, Contes et légendes) et place l’adolescence (Cet enfant, Contes et légendes) ainsi que l’amour (La Réunification des deux Corées) au cœur du récit.

► Auteur incontournable du catalogue Actes Sud-Papiers, avec dix-sept titres : près de 330 000 exemplaires vendus de Cendrillon, 87 000 de Pinocchio, 74 000 de La Réunification des deux Corées, 45 000 du Petit Chaperon rouge, 9 000 de Ça ira (1) Fin de Louis.

ACTUALITÉ

► Pièce à l’affiche dans une mise en scène de l’auteur les 5 et 6 mai 2026 à Martigues (Les Salins), du 20 au 22 mai 2026 à Dunkerque (Le Bateau Feu) et du 3 au 18 juin 2026 à Strasbourg (Théâtre national), puis en tournée en 2026-2027.

MOTS CLÉS

► Théâtre / fiction / imaginaire / conte / adolescence / amitié / amour

15 × 20,5 CM

80 PAGES

14 € ENV.

978-2-330-22272-7

L’AUTEUR

Né en 1963, Joël Pommerat, auteur-metteur en scène, a fondé la compagnie Louis Brouillard en 1990. Ses pièces sont ancrées dans la réalité contemporaine et l’interrogation de nos représentations. Il y aborde le réel dans ses multiples aspects, matériels, concrets et imaginaires. Il est revenu sur sa démarche artistique dans deux ouvrages : Théâtres en présence (2007) et, avec Joëlle Gayot, Joël Pommerat, troubles (2009). Toute son œuvre est publiée chez Actes Sud-Papiers.

LES LIGNES

Nicolas Doutey

NICOLAS DOUTEY Ah suivi de Les Pensées et Bouger les lignes

Trois pièces drôles et inoffensives qui prennent de la hauteur et bouleversent notre réception immédiate du réel.

Dans Ah, un jeune homme aperçoit une femme importante pendant une réunion professionnelle, alors que cette dernière ne l’a pas vu et qu’ils ne se connaissent pas encore. Quand il réalise qu’il devra feindre la surprise lors de leur présentation officielle, il s’éclipse dans des circonvolutions qui transforment foncièrement sa perception du réel.

Dans Les Pensées, Paul et Ida attendent l’arrivée de Bill. Alors que l’expectative distend le temps, ils prennent conscience qu’ils sont en train de penser. Ce nouveau champ, surprenant et infini, sous-tend alors nombre de questionnements.

ENTRÉE AU CATALOGUE D’UNE VOIX

NOUVELLE DE L’ÉCRITURE THÉÂTRALE

CONTEMPORAINE QUI S’AFFIRME ENCORE DANS CES TROIS PIÈCES.

À NOTER

► Ah suivi de Les Pensées et Bouger les lignes est le premier texte de Nicolas Doutey paru chez Actes Sud-Papiers.

► La pièce Les Pensées sera mise en scène par Sylvain Maurice et se jouera au CDN de Tours du 19 au 21 juin 2026, puis à l’automne 2026 au Théâtre de la Ville.

► Ah sera mise en scène par Alain Françon et jouera à Paris en janvier 2027.

► Une vidéo de présentation des textes par l’auteur est disponible.

Visuel provisoire

JUIN 2026

15 × 20,5 CM

64 PAGES

11 € ENV. 978-2-330-22271-0

Enfin, Bouger les lignes met en scène quatre personnages qui croient inventer le concept de carte géographique. Cette savante ignorance leur permet d’offrir aux lecteurs une expérience de pensée visant à remettre en question le bien-fondé de la notion de frontières, dans un monde où elles se raidissent et se renforcent toujours un peu plus – et alors même, paradoxalement, qu’elles sont de plus en plus impalpables en raison de la mondialisation et la virtualisation du réel.

L’AUTEUR

Philosophe, écrivain et dramaturge, Nicolas Doutey est l’un des membres fondateurs de la revue de création [avant-poste]. Ses recherches théoriques ont donné lieu à la publication d’un livre, tiré de sa thèse soutenue en 2012, Une idée de scène (Classiques Garnier, 2026). Trois de ses pièces, Le Moment psychologique, Je pars deux fois & Jour, L’Incroyable Matin / Théâtre et Amitié / Matins et Déplacements, ont paru chez Tapuscrit. Son expérience du plateau s’est développée au contact d’Alain Françon, dont il a été l’assistant à la mise en scène et le dramaturge. Il est auteur associé du Centre dramatique national de Tours. Nombre de ses pièces ont été mises en scène par Alain Françon, Marc Lainé, Rodolphe Congé, Robert Cantarella, Sébastien Derrey, Jean-Daniel Piguet, Bérangère Vantusso, Adrien Béal, Sarah Calcine. En 2023, il a reçu le prix Jeune théâtre de l’Académie-Française.

Ah suivi

NICOLAS DOUTEY

de Les Pensées et Bouger les lignes

Profondément beckettien, discrètement comique et résolument structuraliste, l’auteur confronte ses lecteurs aux mécanismes de pensée et aux limites du langage qui enferment dans des boîtes étriquées et déformées notre conception de l’univers. À partir de situations aux apparences anodines, chacune des pièces désarticule la pensée et soulève des mystères existentiels, relevant de la validité de nos croyances, de notre rapport à la finitude et à l’immobilisme, et de l’équilibre entre la consistance du monde et l’absurdité de la vie.

EXTRAIT

“peut-être qu’elle ne se dira rien de tout ça de manière aussi claire mais aura juste une espèce de mauvaise sensation alors notre échange commencera sur un terrain savonneux et quels que soient nos efforts pour avoir l’air d’être debout dans ce qu’on dit et de parler comme des gens qui parlent ce ne sera pas le cas on passera notre temps à déraper et trébucher dans ce qu’on dit ce sera un spectacle affligeant tout ça parce que mon absence de surprise aura frappé les choses d’une complexité augurale et notre conversation finira comme elle aura commencé dans la boue”

ANNIE ROLLAND

POINTS FORTS

« Convoquons les censeurs sur le banc des accusés. »

Epro quunt, nestius, quias maio tota del essi res eatur a nobis paritibust harum qui ius et volorei cimetur, entempor alic te et harum experum harit odis ullania in ea conectatet harum num dit, tem et adit quosapis con re prae maio beaqui at ulliqui re cusaperunt.

Itecerum harumendi occum que ni cum, ommo dFicabor aut volore, non cusda sequidior alitend eliquis dolumen dantibearum excea sit, sitas arum rempore voluptione voluptasint.

Doloratiis di quodi omnimus dolupie ndusam quo que nis acepudi auda vel idendit fugitiam facero bernatiaecus doluptam hilitibus, temquid que labores nectatem ex ea aboremo ssequi desequo molupitincid eratet optatem ipsam voluptaquas enda dollestrum re ducipsanis.

Tem raesti dicima sintios ea vendam, tem verem. Ut ani re, am lat mosae cusapie ndaepro exerfer umquam, ium rem es dolupic iendam a incipsam eatem quas dic tectem ulpa volupta turitamet, con nimente mporehendae qui doles es volectate cus

À l’heure où la littérature jeunesse, de l’album au roman adolescent, est attaquée par une censure chaque jour plus virulente, Annie Rolland s’interroge. Pourquoi les livres qui parlent de corps inquiètent-ils tant les censeur·ses ? La menace qui pèse sur les enfants émane-t-elle réellement de ces ouvrages ou se trouve-t-elle ailleurs ? Forte de son expertise professionnelle, Annie Rolland décortique les discours des censeur·ses, propose une analyse neuve et constructive des œuvres attaquées et dialogue avec les auteur·ices qui continuent de porter haut les couleurs de la littérature jeunesse.

Un manuel d’autodéfense indispensable pour celles et ceux qui refusent de céder face aux accusations et revendiquent, pour les enfants, une littérature libre et courageuse.

CENSURE ET LA OGRES JEUNESSE, LA LES LITTÉRATURE

« Ne nous laissons pas impressionner, brandissons nos arguments et nos valeurs, convoquons les censeurs sur le banc des accusés. » 9:HTLANF=WU^XU]:

Essai l Psychologie l Littérature jeunesse Auto-défense l Censure

Inceste l Sexualité l Romance

Par Annie Rolland, psychologue clinicienne, autrice de l’incontournable Qui a peur de la littérature ado ?, invitée récurrente des médias pour mettre en regard lecture et santé mentale des jeunes.

Développement de l’enfant, Dark Romance, (auto-)censure… un essai clair et argumenté, pour les parents et les professionnel·les en quête de réponses.

« Ne nous laissons pas impressionner, brandissons nos arguments et nos valeurs, convoquons les censeurs sur le banc des accusés. » Annie Rolland

Annie Rolland
Annie Rolland

La littérature jeunesse, les ogres et la censure

En librairie

le 10 juin 2026

Trois mots pour décrire ce livre

Epro quunt, nestius, quias maio tota del essi res eatur a nobis paritibust harum qui ius et volorei cimetur, entempor alic te et harum experum harit odis ullania in ea conectatet harum num dit, tem et adit quosapis con re prae maio beaqui at ulliqui re cusaperunt.

Rigueur.

Itecerum harumendi occum que ni cum, ommo dFicabor aut volore, non cusda sequidior alitend eliquis dolumen dantibearum excea sit, sitas arum rempore voluptione voluptasint.

Point par point, Annie Rolland déroule une démonstration précise soutenue par des exemples concrets et une fine connaissance du développement psycho-affectif de l’enfant.

Doloratiis di quodi omnimus dolupie ndusam quo que nis acepudi auda vel idendit fugitiam facero bernatiaecus doluptam hilitibus, temquid que labores nectatem ex ea aboremo ssequi desequo molupitincid eratet optatem ipsam voluptaquas enda dollestrum re ducipsanis.

Tem raesti dicima sintios ea vendam, tem verem.

Courage.

Ut ani re, am lat mosae cusapie ndaepro exerfer umquam, ium rem es dolupic iendam a incipsam eatem quas dic tectem ulpa volupta turitamet, con nimente mporehendae qui doles es volectate cus

Car il en a fallu à son autrice pour écrire ces pages, faire tomber les masques et mettre en lumière les liens très clairs qui existent entre censure et culture de l’inceste. Force.

Car on puise dans cet essai l’élan et les arguments qui nous permettront de poursuivre le combat.

CENSURE ET LA OGRES JEUNESSE, LA LES LITTÉRATURE

« Ne nous laissons pas impressionner, brandissons nos arguments et nos valeurs, convoquons les censeurs sur le banc des accusés. »

L’AUTRICE

Annie Rolland est psychologue clinicienne et docteur en Psychologie Clinique et Pathologique. Après une pratique clinique psychiatrique d’une dizaine d’années, elle exerce à présent en tant que psychothérapeute dans un cabinet libéral. Depuis 1997, Annie Rolland est maître de conférences en psychologie clinique et pathologique à l’Université d’Angers. Son intérêt de chercheur pour la littérature de jeunesse est articulé à son investissement de praticienne dans les psychothérapies d’adolescents.

BIBLIOGRAPHIE

Essai l Psychologie l Littérature jeunesse Auto-défense l Censure

Inceste l Sexualité l Romance

Annie Rolland
Annie Rolland

La littérature jeunesse, les ogres et la censure

En librairie

le 10 juin 2026

Extrait de l’introduction

Il s’agit là du point de départ de notre réflexion concernant l’acharnement grandissant contre l’objet livre et particulièrement la fiction romanesque destinée aux adolescent·es. Ces livres demeurent dans la ligne de mire des accusateurs, censeurs, moralisateurs. Tous se prétendent détenteurs de la vérité –ce qui est bon pour les enfants et ce qui ne l’est pas — et représentants de la morale, qu’elle soit d’origine religieuse ou laïque (l’une ayant inspiré l’autre de toutes les façons). Que contiennent ces romans qui soit à ce point susceptible de déclencher la peur, voire la haine ? Daniel Delbrassine souligne que « la littérature de jeunesse est le seul secteur de l’édition où la censure s’exerce ouvertement en démocratie. »1 Il analyse le rôle des groupes de pression qui interviennent sur les réseaux sociaux pour faire retirer un livre des bibliothèques. Les accusations sont toujours les mêmes alors que la recherche en psychologie depuis une centaine d’année a considérablement fait évoluer les principes éducatifs, l’enseignement, et même le statut social et politique de l’enfant dans nos sociétés. Nous partons d’un présupposé selon lequel, seule la littérature, comme le souligne Sophie Van Der Linden, « permet de pénétrer la personnalité, complexe et profonde, de l’autre, d’avancer à couvert dans une société humaine en mêlant l’intime et le collectif. »2 Nous verrons alors que la littérature ne constitue en rien un danger mais plus encore, elle peut, par les mots, les histoires, donner aux enfants et aux adolescent.e.s de quoi penser leur corps, leur intimité affective, leur sexualité et les limites infranchissables qu’ils doivent opposer aux adultes intrusifs.»

1 DELBRASSINE, Daniel (2023) Censure et autocensure à tous les étages ! Sciences Humaines, N° 354 (1), 43-45.

2 Propos recueillis par Tom et Nathan Lévêque (2025) dans En quête d’un grand peut-être, Tome 2, p. 7.

Essai l Psychologie l Littérature jeunesse Auto-défense l Censure

Inceste l Sexualité l Romance

La littérature jeunesse, les ogres et la censure

ANNIE ROLLAND

En librairie

le 10 juin 2026

Sommaire

1 Les corps du délit

Tous à poil !

La mue de peau d’enfance

La mutation adolescente

Le sang maudit du corps des femmes

Corps sous contrainte – parole censurée

2 Les sexualités

Sexualité infantile et sexualité adulte

Ange ou démon

Du sexuel des origines au sexuel en devenir

À la rencontre de Camille Emmanuelle :

la tendresse sous la braise

3 L’enfant, le pornographe et la morale

Pornographie officielle

Le cas « Bien trop petit »

L’ordre moral

Paroles d’ados

4 Sombres romances

Le prix de l’amour

Régression archaïque sadique

Addiction

Idéologie réactionnaire

Essai l Psychologie l Littérature jeunesse

Auto-défense l Censure

Inceste l Sexualité l Romance

5 La censure défend un secret

La censure totalitaire et ses secrets

Les traumatismes sous silence

Les paradoxes de la protection de l’enfance

La censure au service des prédateurs

6 Les censeurs paranoïaques et pervers

Omnipotence et violence

Le renversement pervers de la morale

Le déni d’altérité

L’enfant comme objet de convoitise

7 Ogres et ogresses

Le crime entre les lignes

La gloire d’un pédocriminel

L’inceste

De la décence à l’indifférence

8 Les enfants dévastés

La mémoire traumatique : Catherine

La violence de mort : Pierre

Un enfant devient fou : David

Inimaginable

9 Sous la protection de la littérature

Affirmer la légitimité

Contre la violence de mort qui s’infiltre

Rendez-vous en bibliothèque

La peau de mots des livres

À la rencontre de Cathy Ytak : l’écriture dans la peau

Qui a peur de la littérature ado ?

ANNIE ROLLAND

Remise en vente d’un ouvrage de référence.

La littérature destinée aux adolescents effraie les adultes au point de déclencher de violents appétits de censure.

Que contiennent les fictions de la littérature ado qui soit à ce point ressenti comme dangereux ? À quels dangers sont exposés les lecteurs adolescents ? Le danger est-il réel ou fantasmé par des adultes trop inquiets et oublieux de leur propre adolescence ?

Annie Rolland propose une réflexion articulée à une lecture psychologique de la littérature ado. Elle défend l’idée que la volonté de censurer est moins une affaire de protection des adolescents qu’une manière de contrôler les conflits engendrés par le caractère rebelle en soi de l’adolescence. L’étude repose sur des analyses d’œuvres littéraires, sur des rencontres avec des adolescents au sujet de cette littérature d’autant plus singulière qu’elle leur est destinée, sur un “dialogue-réflexion” avec des écrivains. Un ouvrage indispensable pour mieux comprendre les enjeux de cette littérature.

Essai l Psychologie

Auto-défense l Censure Littérature jeunesse

Remis en vente le 10 juin 2026

TOUT PUBLIC

13,5

POINTS FORTS

Retour en stock à l’occasion de la parution des Ogres et la censure. Le début de la réflexion publié en 2008 sur les raisons et les biais de la censure dans la littérature ado.

Un véritable ouvrage de référence pour les professionnel·les, cité de nombreuses fois, notamment récemment dans le 2e tome d’Enquête d’un grand peut-être de Tom et Nathan Lévêque.

Qui a peur de la littérature ado ?

Sommaire

Qui a peur de la littérature de jeunesse ?

Remis en vente le 10 juin 2026

Où nous proposons de traiter la littérature de jeunesse comme un objet psychologique. Censurer, aveugler, protéger participent d’un même projet destiné à contrôler les lectures des enfants. Car le livre est un corps singulier devenu le symbole d’une civilisation. Car il donne à des personnages imaginaires une dimension réelle. La question de la censure est articulée à la différence entre perversion et subversion Les mécanismes psychopathologiques connus sont à l’œuvre dans la censure. Le pouvoir des livres constitue une menace pour l’ordre établi et entre ainsi en résonance avec la problématique existentielle adolescente.

Adolescences

Où nous voyons comment la métamorphose est au cœur du processus d’adolescence. Celle des corps quand le sexuel envahit le corporel. Celle de l’esprit quand l’autre prend sa place dans la vie. Celle de la vie quand le douloureux sentiment d’exister envahit la psyché. Celle de l’amour quand l’amitié, les sentiments amoureux et la sexualité composent la relation à l’autre. Où l’adolescent comme être de langage qui ne se satisfait pas d’un dialogue tissé par les non-dits et la peur. « Un désaccord parfait» détermine la relation avec l’adulte. La littérature adolescente est une littérature signifiante.

Le visage étrangement inquiétant de la censure

Où la dangerosité supposée de la lecture conduit à la censure totalitaire et mène la littérature de jeunesse sur le banc des accusés Quand la censure devient une entreprise inquisitrice : où Le Grand Cahier d’Agota Kristof étudié en cours de français au collège conduit un professeur au commissariat de police.

Essai l Psychologie Auto-défense l Censure Littérature jeunesse

Des ados et des livres

Où nous rencontrons des adolescents qui commentent leurs lectures. L’analyse des paroles d’adolescents autour de la littérature de jeunesse montre la revendication d’authenticité des jeunes lecteurs doublée d’un besoin de liberté affirmé.

Du côté des écrivains

Où nous rencontrons trois auteurs qui écrivent pour la jeunesse qui allient la poésie, l’humour et la sincérité pour évoquer la violence des sentiments des jeunes héros de papier. Gudule, Melvin Burgess et Hubert Ben Kemoun racontent leur métier avec passion. Ils assument la responsabilité de leurs créations littéraires comme un authentique dialogue avec les jeunes lecteurs.

La violence littéraire comme alternative à la violence agie

Où l’on tente de comprendre la place et le rôle de la violence dans la littérature pour la jeunesse. La mort de l’innocence est contiguë à la souffrance des innocents. La jeune littérature bouleverse l’ordre des choses et procède de la nécessaire subversion qui permet d’échapper à la «normalité normalisante» et aux aliénations qu’elle engendre. Violence de mort – violence de vie : la différence est dans le langage.

Joël Pommerat

Pinocchio

Nouvelle édition de la pièce de Joël Pommerat, révisée pour les nouveaux programmes de 6e (œuvre recommandée pour l’étude du texte en classe).

À peine sculpté dans le bois, Pinocchio s’anime sous les yeux éblouis de son créateur. Hélas, le pantin se révèle tyran et, pour s’enrichir, quitte celui qui l’a conçu. Mais sans éducation, il est bientôt la proie de deux escrocs. D’aventures en épreuves, la marionnette capricieuse apprend et se transforme. Pinocchio pourra-t-il changer au point de devenir humain ?

POINTS FORTS

► Pas d’autre édition du texte en parascolaire.

► Pièce citée dans les accompagnements des nouveaux programmes de 6e, pour l’étude en classe.

► Très bonnes ventes de la première édition : 54 800 ex. depuis parution en mai 2022.

10 JUIN 2026

13 × 18 CM

144 PAGES

4,90 € ENV. 978-2-330-22259-8 -:HSMDNA=WWWZ^]:

Texte intégral

Dossier pédagogique par François Mouttapa

Planches de bande dessinée de Nicolas Zouliamis

Édition avec cahier photos

Que signifie grandir ? Quelles valeurs recèle le voyage ? Comment gagner son autonomie et son indépendance quand, par ignorance, on est le jouet des autres ? En adaptant le célèbre conte de Carlo Collodi pour la scène, Joël Pommerat met en lumière les jeux de ruse, de travestissement et de manipulation qui structurent l’action théâtrale, et souligne l’étonnante modernité de ce récit initiatique.

► Succès des pièces de l’auteur publiées dans la collection : 148 000 ex. pour Cendrillon et 54 800 ex. pour Pinocchio (parues en mai 2022) ; 40 000 ex. pour La Réunification des deux Corées (mai 2024).

► Analyse et groupement de textes révisés pour répondre au nouvel objet d’étude de 6e : “Se masquer, jouer, déjouer : ruses en action”.

Public(s) ∕ programmes

6e

L’ARTISTE INVITÉ

Nicolas Zouliamis, le dessinateur des planches qui précèdent le texte, est né et a grandi à Bruxelles. Il y a étudié l’illustration et la bande dessinée, puis l’écriture de scénario. Aux éditions Actes Sud, il a réalisé les illustrations de plusieurs titres de la collection “Heyoka jeunesse”. Il est également l’artiste invité des Contes de Perrault, de La Main enchantée de Gérard de Nerval et de La Controverse de Valladolid de Jean-Claude Carrière dans la collection “Les Ateliers d’Actes Sud”. Le roman illustré Monstres (éditions Thierry Magnier, 2023), issu de sa collaboration avec Stéphane Servant, a reçu le prix Philosophia Jeunesse et le prix Sorcières.

• Se masquer, jouer, déjouer : ruses en action

Visuel provisoire
[Planche 3]
[Planche 2]

Théophile Gautier, Edgar Allan Poe, Guy de Maupassant, Edith Wharton Le Cœur révélateur et autres nouvelles cauchemardesques

Un recueil inédit de huit nouvelles fantastiques réunissant les grandes voix du genre, dans lequel la présence d’Edith Wharton contribue à renouveler un canon longtemps dominé par des auteurs masculins.

Dans ces nouvelles, le réel se fissure sans bruit : un objet semble s’animer, une image devient trop vivante, la nuit se prolonge jusqu’à l’effacement du monde… En plaçant le lecteur au plus près de consciences troublées et de perceptions incertaines, Gautier, Poe, Maupassant et Wharton font du quotidien un territoire d’angoisse, où l’imaginaire, le rêve et la folie se confondent.

Par la diversité des auteurs qu’il réunit et la précision de leur écriture, le recueil invite à une lecture attentive des mécanismes du doute et de la peur, tout en offrant une exploration nuancée de la frontière entre raison et imaginaire, au cœur de l’expérience fantastique.

POINTS FORTS

► Les nouvelles de fantômes d’Edith Wharton sont recommandées dans le projet du nouveau programme de 4e, enrichissant la liste des auteurs traditionnellement prescrits pour l’étude du fantastique.

► Édition promue dans le mailing envoyé aux 46 000 professeurs de français et documentalistes de collège au printemps 2026, via une séquence pédagogique clés en main.

► Bon démarrage du Chat noir et autres nouvelles étranges et fantastiques (août 2025) dans la collection : 3 000 ex. vendus.

Public(s) ∕ programmes

4e

• La fiction pour interroger le réel

Huit nouvelles

Dossier pédagogique par Anaïs et Clément Alfonsi

Planches de bande dessinée d’Anna Boulanger

Édition avec cahier photos

L’ARTISTE INVITÉE

Anna Boulanger, la dessinatrice des planches qui précèdent le texte, vit et travaille en Bretagne. Formée à l’illustration à l’École Saint-Luc de Bruxelles puis aux Beaux-Arts de Rennes, elle est également diplômée d’un master d’édition. Sa pratique artistique se situe à la croisée du dessin, de la littérature et de la sérigraphie. Dans la collection “Les Ateliers d’Actes Sud”, elle a également collaboré à l’édition du Livre de la jungle, de Rudyard Kipling.

Visuel provisoire

Lucy Maud Montgomery Anne de Green Gables

Édition abrégée d’un roman d’apprentissage lumineux, devenu un classique de la littérature jeunesse, qui célèbre les pouvoirs de l’imagination, de l’amitié et de la parole dans la construction de soi.

Orpheline à l’esprit vif et à l’imagination débordante, Anne Shirley arrive par erreur à Green Gables, chez Marilla et Matthew Cuthbert, qui attendaient un garçon pour les aider à la ferme. Par son esprit vif et fantasque, la jeune fille rousse bouleverse peu à peu la vie tranquille de ce foyer, autant qu’elle apprend et se transforme au fil de ses maladresses et mésaventures.

10 JUIN 2026

13 × 18 CM

240 PAGES

5,40 € ENV. 978-2-330-22256-7 -:HSMDNA=WWWZ[\:

Édition par extraits

Traduction modernisée de Suzanne Maerky-Richard

Dossier pédagogique par Apolline Ponthieux

Planches de bande dessinée de François Olislaeger

Édition avec cahier photos

Classique de la littérature jeunesse anglophone publié en 1908, Anne de Green Gables est le premier roman de l’autrice canadienne. La personnalité attachante de son héroïne, qui nimbe le quotidien de poésie, d’humour et d’émotion, et son évolution au fil des pages ont assuré un succès rapide et jamais démenti à cette œuvre, maintes fois adaptée sur scène comme à l’écran.

L’ARTISTE INVITÉ

François Olislaeger, le dessinateur des planches qui précèdent le texte, est né à Liège, en Belgique, et vit aujourd’hui entre Paris et Mexico. Diplômé de l’école d’arts graphiques Émile-Cohl de Lyon, il travaille pour la presse (Le Monde, Libération, Les Inrockuptible, Beaux-Arts Magazine…) et publie régulièrement des reportages dessinés. Dans la collection “Les Ateliers d’Actes Sud”, il a également collaboré au recueil de poèmes de Joachim du Bellay Sonnets d’amour et d’exil, et à celui de Guillaume

Apollinaire Poèmes d’amour et de guerre.

POINTS FORTS

► Texte recommandé pour la lecture en classe dans le nouveau programme de 5e.

► Redécouverte de l’œuvre grâce à sa publication aux éditions Monsieur Toussaint Louverture en 2020 (90 000 ex. vendus ; repris en Points Seuil, 38 400 ex.).

► Succès de la série Netflix de Moira Walley Beckett consacrée à l’héroïne, Anne With an E (2017-2019).

► Édition promue dans le mailing envoyé aux 46 000 professeurs de français et documentalistes de collège au printemps 2026, via une séquence pédagogique clés en main.

► Une édition à paraître du texte, chez Belin, collection “Déclic Collège”, mais de 384 pages et à 6,20 €.

Public(s) ∕ programmes

5e

• Devenir héros/héroïne : destins romanesques

Visuel provisoire

Visuel provisoire

Marie de France Fables

Traduction de l’ancien français de Françoise Morvan

Remise en vente de l’édition à la faveur des nouveaux programmes de 5e, où l’œuvre est recommandée pour l’étude en classe.

“Le Loup et l’Agneau”, “Le Corbeau et le Renard”, “Le Lion et la Souris”… Qui sait aujourd’hui que c’est une femme, une certaine Marie, traditionnellement appelée Marie de France, qui la première écrivit ces fables en français au xiie siècle?

Reprenant la traduction de Françoise Morvan (“Babel”, 2010), cette édition est déstinée à réparer cet oubli. Car ces petites scènes en vers sont un chef-d’œuvre d’humour et de finesse dénonçant injustices et trahisons : aux puissants qui abusent de leur pouvoir répondent l’intelligence et la ruse des faibles pour leur échapper. Le lecteur découvrira ici de nouvelles aventures du loup et du renard, là des personnages du Moyen Âge hauts en couleur, et chaque fois des enseignements très actuels.

POINTS FORTS

► Qualité de la traduction (le travail de Françoise Morvan sur les Lais de Marie de France est très apprécié des professeurs de lycée, où l’œuvre est un classique de la prescription).

► Œuvre recommandée pour l’étude en classe par les nouveaux programmes de 5e , qui s’appliqueront à la rentrée 2026.

► Séquence pédagogique clés en main disponible sur le site de la collection.

► Une seule autre édition à la concurrence, chez Magnard (collection “Classiques et patrimoine”), au même prix, mais avec une sélection moins riche (24 fables contre 35 dans notre édition).

Public(s) ∕ programmes

5e

• Imaginer, sentir, raisonner : des histoires pour plaire et instruire

Sélection de fables

Dossier pédagogique de Baptiste Laïd

Planches de bande dessinée d’Irène Bonacina

Édition avec cahier photos

L’ARTISTE INVITÉE

Irène Bonacina, l’autrice des planches qui précèdent les Fables, est née à Paris en 1984. Formée à l’école Estienne, à l’école supérieure des arts décoratifs de Strasbourg et aux Beaux-Arts de Bratislava (Slovaquie), elle a illustré une vingtaine d’albums et romans pour la jeunesse, dont un livre de Françoise Morvan, Les Joies du logis, publié aux éditions MeMo (2013).

HISTOIRES D’ANCÊTRES

La grande aventure de la Préhistoire

Dominique Grimaud-Hervé et Jean-Jacques Bahain

Histoires d’ancêtres est un brillant parcours à travers ce que l’on nomme “la Paléoanthropologie” quand il s’agit de l’histoire naturelle de l’Homme et “la Préhistoire” lorsqu’il s’agit de son histoire culturelle.

Il y a environ 2,8 millions d’années, des Hominidés sont devenus des hommes, chez qui a émergé la pensée conceptuelle, qui fabriquent des outils manufacturés, qui ont acquis le langage articulé et les balbutiements de la pensée symbolique. Nous voici donc situés, humbles et superbes, au bout de l’une des branches d’un immense arbre généalogique d’animaux et de végétaux de quatre milliards d’années, sur une petite planète d’une étoiles de la Voie lactée.

Au cours des dernières années, les chercheurs ont fait un effort considérable pour essayer de reconstituer nos origines. Cet ouvrage reconstitue non seulement la vie quotidienne des hommes préhistoriques, mais aussi leur environnement, le paysage et le climat dans lequel ils vivaient –bref, les grandes étapes de l’aventure humaine.

Dominique Grimaud-Hervé et Jean-Jacques Bahain sont professeurs au Muséum national d’Histoire naturelle, où ils sont rattachés au département Préhistoire.

Points forts

• Une synthèse claire et accessible des découvertes majeures sur l’évolution humaine, rendue compréhensible pour tous.

• 400 illustrations en couleur.

• Une immersion dans la Préhistoire, la découverte de l’environnement et du génie de nos ancêtres, bien au-delà d’une simple chronologie.

• Un ouvrage qui replace l’Homme dans l’arbre du vivant et interroge notre place dans l’histoire de la planète.

Mots clés

• Préhistoire / humanité / archéologie / primates / évolution

Visuel provisoire - Diffusion

AUX ORIGINES DE L’HUMAIN AUX ORIGINES DE

LES PARANTHROPES ET LES PREMIERS HUMAINS

EN AFRIQUE

LesParanthropes,autrefoisappelésAustralopithèquesrobustes,regroupenttroisespèces Paranthropus aethiopicus et Paranthropus boisei présents en Afrique de l’Est entre 2,7 à 1,2 Ma, et Paranthropus robustus connu en Afrique du Sud entre 2,2 à 1,0 Ma. Les plus anciens restes de Parantrophes Paranthropus sp.) sont datés entre 3,0 et 2,6 Ma. Ces restes dentaires ont été trouvés au Kenya dans le site de Nyayanga qui a également livré des traces de boucherie et des restes lithiques oldowayens. Ces trois espèces se distinguentdesAustralopithèquesessentiellementparunhyper-développementdel’appareil masticateur mandibules très massives, molaires et prémolaires énormes, insertions très marquéesdesmusclesmasticateurs.

P48-1

Cartedessites paranthropes

P48-2

ChronostratigraphiedelaFormationde Shunguradanslabassevalléedel’Omo (Éthiopie),d’aprèsY.Coppens,1975.

HISTOIRES D’ANCÊTRES

à partir des années 1980 a permis à plusieurschercheursdeconclurequeles“Australopithèques robustes” constituaient un clade, c’est-à-dire un ensemble regroupant un ancêtre commun et l’ensemble de ses descendants. Cette situation a finalement entraîné, selon la loi d’antériorité, la réutilisationdutermeParanthropus

Paranthropus aethiopicus EN AFRIQUE DE L’EST

Paranthropus boisei EN AFRIQUE DE L’EST

P48-3

Paranthropus aethiopicus 2,7-2,3Ma

Konso Omo

Paranthropussp. 3,0-2,6

Paranthropus boisei 2,3-1,2Ma KoobiFora Ileret WestTurkana

Peninj Olduvai Malema Drimolen Kromdraai Swartkrans Paranthropus robustus 2,2-1,0Ma Paranthropus boisei 2,4Ma Nyayanga

Chesowanja

Paranthropusrobustus Broom1938)

Holotype CrâneetpostcrânienTM1517 (Kromdraai,AfriqueduSud)

Synonymies Paranthropuscrassidens (Broom,1949) Swartkrans,mandibuleSK6

Paranthropusboisei(Tobias1967)Holotype CrâneOH5(Olduvai,Tanzanie)

Synonymies ZinjanthropusboiseiLeakey, 1959

Paranthropusaethiopicus(Arambourget Coppens,1968)

Holotype MandibuleOmo18-1967-18 (Shungura,Omo,Éthiopie)

Synonymies Paraustralopithecus aethiopicus(ArambourgetCoppens,1968)

Membre

Labassevalléedel’Omo dansleSud-Ouest de l’Éthiopie, présente une succession de sédiments de plus de 800 m d’épaisseur quis’estmiseenplaceentre4,1et1Ma.De trèsnombreuxfossilesdevertébrésyontété découverts.Lesanalysessédimentologiques et de la flore indiquent un assèchement de la région en plusieurs phases, dont un particulièrement marqué vers 2,8-2,5 Ma. Les fossiles d’hominines sont nombreux, correspondant souvent à des dents isolées. Ils appartiennent à plusieurs espèces selon l’âge des niveaux Australopithecus afarensis Paranthropusaethiopicus Paranthropusboisei Homohabilisourudolfensis Homo ergaster erectus En 1967, une mandibule édentée fut découverte dans des niveauxdatésde2,55Ma.Ellefutattribuée à une nouvelle espèce, Paraustralopithecus aethiopicus peu représentée jusqu’à la découverte en 1985 d’un crâne très bien conservé dans des sédiments datés de 2,5 Ma, à l’ouest du lac Turkana dans la FormationdeNachukui(KNMWT17000).

Legisementd’OlduvaisesitueenTanzanie, dans la plaine du Serengeti, au pied du volcan Ngorongoro. Les dépôts, qui correspondentauxsédimentsd’unancienlac, atteignent 100 m d’épaisseur. L’ensemble desdépôtsapuêtredatéentreenviron2Ma et100000ansgrâceàlaprésencedenombreuxniveauxvolcaniques.Lesrecherches menéesparLouisetMaryLeakeyontpermis d’ydécouvrirplusdesoixanterestesd’Homininés ainsi que de très nombreux outils lithiques. Sept niveaux stratigraphiques, appelés Beds, ont été identifiés. À la base desdépôts,dansleBedI,uncrânecomplet de Paranthrope a été découvert en 1959. LouisLeakeylebaptisaZinjanthropusboisei Lesdatations,quifurentlespremièreseffectuées sur un site aussi ancien, donnèrent unâged’environ1,8Ma.Cecrâneprésente unefacetrèsmassive,projetéeversl’avant et une crête sagittale sur le sommet du crâne.Lacapacitécrânienneestestiméeà 500cm3 estdésormaisclasséenParanthropus boisei À la fin des années 1960 et dans les années 1970, Richard Leakey, fils de Louis et Mary, dirigea des travaux dans la région de Koobi Fora à l’est du lac Turkana, au Kenya, dans des dépôts d’âge comparable à ceux de la basse vallée de l’Omo. La répartition biogéographique des Paranthropusboisei del’ÉthiopieauMalawi, etleurcadrechronologique,de2,4à1,2Ma, sontimportants.

CrânedeParanthropusaethiopicus (KNM-WT17000)découvert Lomekwi, OuestTurkana(Kenya),etdatéde2,5Ma. PhotomoulageMNHN-JCDomenech.

P49-2

MoulageducrâneholotypeduZinjanthrope (OH5)découvertàOlduvai(Tanzanie),datéde 1,8milliond’années©MNHN-JCDomenech P49-4

CrâneduParanthrope(SK48)découvertà Swartkrans(AfriqueduSud)etdatéde1,7 milliond’années.Droitsréservés©B.Zipfel

Paranthropus robustus EN AFRIQUE DU SUD

Pranthropus OU Australopithecus ?

Initialement placés dans les genres Paranthropus(robustus),Zinjanthropus boisei et Paraustralopithecus æthiopicus), les “Australopithèques robustes” ont ensuite été classésauseindugenreAustralopithecus La majoritédeschercheursconsidéraitalorsque lesdifférencesentrecesformesrobusteset les autres Australopithèques n’étaient pas suffisantespourjustifierunnouveaunomde genre.L’avènementdesanalysescladistiques

[116] [118]

Nom Paranthropusaethiopicus

Origine Afriquedel’Est(Omo, West-Turkana)

Dates 2,7à2,3Ma

Cerveau 410cm

Stature ?

Habitat forêtgalerie,savaneboisée relativementsèche

Nom Paranthropusboisei

Origine Afriquedel’Est(Konso,Omo,Koobi ForaetIleret,OuestTurkana,Chesowanga, Peninj,Olduvai,Malema)

En 1938, furent découverts les fossiles de Kromdraai, mis au jour 2 ans après les premières découvertes d’Australopithèques à Sterkfontein, située à environ 1,5 km. Ces fossilesfurentbaptisésParanthropusrobustus AprèslaSecondeGuerremondiale,des fouillesdébutèrentàSwartkrans,prochede Sterkfontein et de Kromdraai. Swartkrans comprend au moins cinq niveaux dont les troisplusanciensonttouslivrédesrestesde Paranthropes,initialementclassésdansl’espèceParanthropuscrassidensquiaensuite été incluse dans l’espèce Paranthropus robustus QuelquesrestesattribuésàHomo habilisouergasterontégalementétédécouvertsdanslesdeuxpremiersmembres.Les outils lithiques présents dans les trois plus anciens membres sont oldowayen pour le membre etacheuléenspourlesmembres2 et 3. Des outils en os servant de bâtons à fouirontégalementététrouvés.Laquestion de l’identité des artisans de ces industries restedoncouverte.DanslesitedeDrimolen, plusieursdizainesderestesdeParanthropus robustusontétérecueillisdansdesniveaux datésentre2et1,95Ma,dontlecrâneetla mandibuleduspécimenlepluscompletde cetteespèce.

Dates 2,4à1,2Ma Cerveau 500-530cm3

Stature 1,25-1,55m

Habitat savaneboiséerelativementsèche

Nom Paranthropusrobustus Origine AfriqueduSud(Swartkrans, Drimolen,Kromdraai,Coopers’D)

Dates 2,2 1,0Ma Cerveau 530cm

Taille 1,10-1,32m Habitat savaneboiséeoulisièredeforêt

[117]

HISTOIRES D’ANCÊTRES

LA DATATION PAR CARBONE 14

Le Carbone 14 (14C) aussi appelé radiocarbone, est un isotope radioactif naturel du carbone. Si son existence est connue depuis 1934, date à laquelle il fut produit artificiellementpourlapremièrefois,cen’est qu’en 1946 que le chimiste américain W. F. Libby prouva que le 14C existait également dans la nature, bien qu’en très faible quantité. L’interaction en haute atmosphère de rayonnements cosmiques et d’atomes d’azote,principalconstituantdel’atmosphère terrestre,entraîneeneffetlaformationde 14C. Ce carbone radioactif possède les mêmes propriétés que le carbone non radioactif et, commecedernier,vatrèsrapidements’oxyder au contact de l’oxygène atmosphérique pour former du gaz carbonique (CO ). Le

[405]

CO ainsi formé, contenant du 14C, descend rapidementdanslesbassescouchesdel’atmosphèreets’ydispersedefaçonuniforme. Il est ensuite assimilé par les végétaux, puis par les animaux terrestres, passe dans l’eau de mer et entre dans la constitution des organismes marins. Lorsqu’un organismeterrestreoumarinmeurt,seséchanges avec l’atmosphère cessent et le 14C qu’il contientcommenceàsedésintégrer.Comme la période du radiocarbone est longue (5730ans),Libbyproposad’utilisercephénomènededécroissanceradioactivepourdater deséchantillonsfossilesd’origineorganique.

Afindetesterlavaliditédesonraisonnement, Libbytentadedaterpar 14Cdesmorceauxde boisprovenantdetombeségyptiennes,dont

P130-1

Azote14 (7neutrons et7protons)

incorporationparles végétaux

Carbone14 (8neutrons et6protons)

LES MÉTHODES DE DATATION

Cycleducarbone14danslanature. Dessin©MNHN-P.Voinchet

les âges avaient été par ailleurs déterminés avec précision par les archéologues. Les résultats obtenus correspondaient dans la plupart des cas aux dates attendues, sauf en ce qui concerne les échantillons les plus anciens, pour lesquels un petit écart d’âge était observé. On sait aujourd’hui que ces déviationsdesâges 14Cparrapportauxâges réelssontliéesaufaitqueletauxdeformation de 14Cdansl’atmosphèren’estpasconstant dansletemps.Ilestdoncnécessairedecorriger les âges radiocarbone en les calibrant, pourleséchantillonsrécentsavecdestables de corrections dendrochronologiques ou, pourleséchantillonscarbonatésanciens,par comparaisonaveclesdonnéesU-Th. Unefoisleprincipedeladatationpar 14C vérifiéetaccepté,denombreuxlaboratoires par le monde l’ont appliqué. Il est en effet possiblededaterparradiocarbonetoutfossile d’origineorganique boisetcharbonsdebois, graines,tissus,tourbe,ossements,coquilles demollusque,coraux,etc.

Desdizainesdemilliersdedates 14Containsi été produites, ce qui a permis d’élaborer un véritable calendrier de l’histoire terrestre au cours des quarante derniers millénaires. La méthode a permis de positionner chronologiquementlescivilisationsculturellesdéfinies par les archéologues pour le Paléolithique supérieuretlespériodesplusrécentes ellea égalementétébeaucouputiliséeenpaléoclimatologieetdansl’authentificationdepièces archéologiquesouhistoriquesdouteuses.

incorporationparles animaux

Aprèslamortetl'enfouissement,leboisetlesossementsperdentprogressivementleur carbone 14quisetransformeenazote14enémettantuneparticulebéta(émissiond'unélectron, etunneutronsetransformeenproton).

Àpartirdesannées1980,l’utilisationdespectromètredemassecoupléàunaccélérateura permisderepoussersensiblementleslimites d’applicationdelaméthode.Cettetechnique, quidonnedesdatesprécisesennécessitant moinsdematièreàanalyser,permetdedater des échantillons précieux ou rares (graines, insectes, ossements humains, tissus, etc.)

Elleaégalementpermisdedateruncertain nombredepeinturespaléolithiquesfaitesau charbon,notammentcellesdesgrottesChauvet et Cosquer, modifiant sensiblement la perceptiondelachronologiedel’artpariétal.

ÂGES 14C CONVENTIONNELS ET ÂGES CALIBRÉS

Les âges 14C peuvent être présentés de différentes façons. Dans la forme la plus couramment rencontrée, l’âge est indiqué en années 14C BP (Before Present, en l’occurrence avant 1950). On parle alors d’âge conventionnel. Ces âges conventionnels ne

correspondenttoutefoispasàdesâgesvrais, carl’undespostulatsdebasedelaméthode proposéeparLibby,laconstancedutauxde formationdu 14Cdansl’atmosphèreterrestre, estfaux.Cetteproductionvarieeffectivement au cours du temps en fonction de divers paramètres.

Ainsi,lesvariationsd’intensitéduchamp magnétiqueterrestreinduisentdesvariations

[406]

importantesdelaquantitéde 14Cforméedans l’atmosphère.Pluslechampmagnétiqueest fort,moinslesrayonscosmiquesinteragissent avec la haute atmosphère et plus le taux de productiondu 14Cestfaible,etinversement.À cesvariationsdelaproductionde 14C,d’amplitudesassezfortes,s’ajoutentdesfluctuations rapides liées à l’activité solaire. En effet, lors des phases de faible activité du soleil, les [407]

P131-1 Courbedel’activitéducarbone14enfonction dutemps.Dessin©MNHN-P.Voinchet

P132-2 Variationdelaformationdu14Cdans l’atmosphèreenraisondesvariationsd’intensité duchampmagnétiqueterrestre.DessinMNHNJ-JBahain

rayonscosmiquesarriventfacilementdansla hauteatmosphèreetproduisentbeaucoupde 14C.Enrevanche,sil’activitésolaireestforte,le ventsolairedévieunepartiedurayonnement cosmiqueetlaproductionde 14Cdiminue. Ces fluctuations du taux de formation de 14Cdansl’atmosphèreaucoursdutemps nécessitentdecorrigerlesâges 14Cconventionnels, de les calibrer en les comparant directementauxâgesobtenusparuneautre méthodenoncosmogénique,commeladendrochronologie ou l’U-Th. Des courbes de calibrationsontainsiproposéesrégulièrement permettant de corriger les mesures 14C. Les âgessontalorsexprimésenâges 14Ccal.BP ou directement en âges calendaires BP, BC (Before Christ, av. J.-C.), BCE (Before CommonEra,avantl’èrecommune)ouAD(Anno Domini,apr.J.-C.). Lescorrectionsappliquéespeuventêtre importantes, puisqu’elles sont de l’ordre de 2000anspourunâgede11000ans 14CBP et de 5000 ans pour un âge de 30000 ans

Carolingien
AntiquitÈ Agedufer Agedubronze
Chalcolithique
Inventiondel'Ècriture
NÈolithique
MagdalÈnien
SolutrÈen
Gravetien
Aurignacien

HISTOIRES D’ANCÊTRES

LES

AUSTRALOPITHÈQUES

Depuis la première découverte d’Australopithèque en Afrique du Sud avec le crâne de l’enfantdeTaungen1924parRaymondDart,plusdemillecinqcentsfossilesontétémis au jour au Tchad, en Afrique orientale et australe. Il s’agit d’individus ayant vécu entre un peu plus de 4 Ma et un peu moins de 2 Ma. Leur classification reste très problématique et le terme d’Australopithèque ne traduit sans doute pas la réalité biologique d’un groupe cohérent.Ildoitêtreconsidérécommeuntermepratiquepourdésignertoutescesformes. Ceciexpliquequel’ontrouveuneformequineportepaslenomdegenreAustralopithecus maisKenyanthropus danscettepartie.

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Australopithecusanamensis Leakeyetal 1995 Holotype MandibuleKNM-KP29281 (Kanapoi,Kenya)

Australopithecusafarensis Johanson,WhiteetCoppens1978 Holotype MandibuleL.H.-4 (Laetoli,Tanzanie)

Synonymies: -Meganthropusafricanus (Wernert,1950) MaxillaireGarusi -Praeanthropusafricanus (Senyürek,1955) MaxillaireGarusi

Kenyanthropusplatyops

Leakey etal., 2001 Holotype CrâneKNM-WT40000 (Lomekwi,Ouest-Turkana,Kenya)

Australopithecusbahrelghazali

Brunet etal 1996 Holotype MandibuleKT12/H1 (KoroToro,Tchad)

Australopithecusdeyiremeda Haile-Selassieetal 2015 Holotype BRT-VP-3/1maxillaire incomplet(Woranso-Mille,Ethiopie)

Australopithecusafricanus Dart1925 Holotype CrânedeTaung (AfriqueduSud)

Synonymies

-Australopithecustransvaalensis (Broom,1936)

Sterkfontein,fgtdemaxillaire

TM1511(S1) -Plesianthropustransvaalensis (BroometSchepers,1946)

Sterkfontein,fgtmandibule

TM1516etcrâneSts5

Australopithecusprometheus Dart,1948 Holotype calottecrânienneMLD (Makapansgat,AfriqueduSud)

Australopithecusgarhi Asfaw etal 1999 Holotype BOU-VP-12/130 (Bouri,MiddleAwash,Éthiopie)

Australopithecussediba Bergeretal 2010 Holotype MH1squeletteincomplet (Malapa,AfriqueduSud)

Australopithecus bahrelghazali

3,5-3,0Ma

KoroToro

Australopithecus afarensis

3,2-2,9Ma

Australopithecus afarensis

3,4-3,2Ma

LES AUSTRALOPITHÈQUES

P36-1

Lesprincipauxsitesàhominines duPliocèneinférieurd’Afrique (àl’exclusiondesParanthropes).

©MNHN-J.-J.Bahain

P36-2 Tableaudesholotypes

Australopithecus deyiremeda

3,5-3,3Ma

Australopithecus afarensis

3,4-3,0Ma

Australopithecus anamensis ET Australopithecus afarensis

Connuedepuis1973,Australopithecusafarensisestl’espèced’hominineancienlamieux connue, grâce aux prestigieuses découvertes faites à Hadar. Pourtant, le consensus est loin d’être établi, aussi bien en ce qui concerne sa locomotion que sa classification. La découverte d’une espèce plus ancienne, Australopithecus anamensis qui pourrait être sonancêtre,n’apassimplifiélasituation… Australopithecus anamensis

P37-2 Mandibuleholotyped’Australopithecus anamensis(KNM-KP29281),découverteà Kanapoi(Kenya),datéede4,1millionsd’années. ©MNHN-PLeRoc’h

P37-1 CarteetstratigraphiedeKanapoi(Kenya)

Australopithecus africanus 2,5Ma(?)

Australopithecus africanus

3,4-2,6Ma

Australopithecus africanus

2,4Ma(?)

Australopithecus anamensis

4,2-3,8Ma

Australopithecus garhi

2,5Ma

Kenyanthropus platyops

3,5-3,2Ma

Australopithecus afarensis

3,8-3,6Ma

Australopithecus africanus

3,1Ma

Hadar&Dikika

Maka&Belohdelie MiddleAwash Omo

Fejej&Ileret

KoobiFora Kanapoi AlliaBay Nachukui

Laetoli

Australopithecus afarensis

3,6-3,3Ma

Makapansgat

Australopithecus afarensis

3,9-3,4Ma

Australopithecus anamensis

4,3-4,0Ma

Australopithecus anamensis

3,9Ma

Australopithecus anamensis

4,2-4,1Ma

Australopithecus ediba

2,0Ma

Sterkfontein Gladysvale Malapa Taung Kantis Woranso-Mille

Australopithecus prometheus 3,1Ma

Australopithecus prometheus 3,7Ma

Rappelons que les holotypes sont les spécimensquipermettentd’établirladiagnose d’uneespèce.Lesparatypessontlesfossiles quicomplètentcettedétermination.Detrès nombreuses appellations, créées par les inventeurs, entrent en synonymie avec les espècesreconnues.

En1995,MeaveLeakeyetsonéquipeprésentent un ensemble de fossiles provenant des sites de Kanapoi et d’Allia Bay au Kenya. Les sédiments du gisement de Kanapoiausud-ouestdulacTurkana,sont datésentre4,17et4,07Matandisqueceux d’Allia Bay, à l’est du lac au sud de la zone de Koobi Fora sont plus récents, d’environ 3,9Ma.Cesfossilesontétéregroupésdans une nouvelle espèce Australopithecus anamensis Elle est caractérisée par une certaineressemblancecrânio-dentaireavec Australopithecus afarensis et montre plusieurs caractéristiques assez évoluées de sonsquelettelocomoteur.Certainsauteurs ont proposé une évolution graduelle entre Australopithecus anamensis et Australopithecus afarensis qui constitueraient une lignée évolutionnaire cohérente en Afrique de l’Est entre 4 et 3 Ma, mais ceci est débattu, notamment à cause des analyses cladistiquesquineplaidentpasencesens. En 2019, le premier crâne d’A. anamensis est publié. Il présente une morphologie très primitive par certains aspects comme la capacité crânienne très faible (365370 cm3), la boîte crânienne très basse et allongée ou encore la morphologie des caninessupérieures.

Nom Australopithecusanamensis Origine Afriquedel’Est(Kanapoi,AlliaBay auKenya,FejejenÉthiopie)

Dates 4,2à3,9Ma Cerveau ?

Taille ?

CSF95-3 [83] [84]

Datations

P38-2 ReconstitutionducrânedeAustralopithecus afarensis(AL288-1).©MNHN-P.LeRoc'h

Australopithecus afarensis

CSF95-3

CSF94-8

Habitat Régionboisée,relativementhumide

CSF94-8

CSF94-7 io aKruk Kaesomalit 02km at ab Kala KP29287

CSF94-7

3,4 Kalokwanya

àhomininés

Australopithecusafarensisestl’espèced’hominineancienlamieuxconnue,notamment grâceàlaquantitéetlaqualitédepréservation des restes découverts à Hadar depuis 1973dansdesniveauxdatésd’environ3,4à 3Ma.Maisd’autresrestesd’Australopithecus afarensisontétédécouvertsdansdeslocalitésd’Afriquedel’Est.Mentionnonsd’abord laformationdeLaetolienTanzanie,puisque c’estleregroupementdesfossilesdeLaetoli, datés entre 3,8 et 3,6 Ma, et de Hadar, qui aboutit à la création de l’espèce Australopithecusafarensisen1978.Danslamoyenne vallée de l’Awash, ce sont les localités de Maka et Belohdelie qui ont livré plusieurs restesdatésentre3,9et3,4Ma. Dans la basse vallée de l’Omo, des niveaux d’un peu plus de 3 Ma ont livré un ensemble de dents qui pourraient appartenir à cette espèce. Plusieurs restes fossiles provenantdesrégionsouestetestdubassin dulacTurkana,etplusausud-ouestdansla zonedeSouthTurkwel,pourraientégalement êtreattribuablesàAustralopithecusafarensis avecdesâgescomprisentre3,5et3,0Ma 4,17

HISTOIRES D’ANCÊTRES

patrimoine

LA GROTTE CHAUVET-PONT-D’ARC ARDÈCHE)

Située dans la vallée de l’Ardèche, au cœur de la principale concentration pariétale du Sud-Est de la France, la grotte Chauvet a connu un fort retentissement après sa découverteendécembre1894partroisspéléologues de la région. Plusieurs centaines de peintures et gravures ornent les parois d’une cavité de plus de 500 m dont les œuvressont,demanièreoriginale,dominée parlesmammouths,lions,rhinocérosouours, animaux secondaires ou rares, d’ordinaire, dans le bestiaire pariétal paléolithique. Les séries de dates obtenues par 14C sur les

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dessins faits ou charbons, ou les dépôts au pied des parois, ont indiqué au moins une doublephasededécorremontantà37000et 33000cal.BP,soitaucœurdel’Aurignacien, phasesconfirméesparladatationdelafermetureduporche.Ellesontcontribuéàmodifier notre perception de l’art paléolithique, envisagéjusqu’alorsselonunlentprocessus de “progrès” technique et esthétique. Les nombreux indices découverts à Chauvet, dansuncontexteparfaitementpréservé,ont montréquelespremiersartisteseuropéens maîtrisaientàlafoislesmoyenstechniques, la perspective, le jeu des formes avec les reliefs, que l’on attribuait auparavant plutôt auxMagdaléniens(20000ansplustard).

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LES homo sapiens

P127-10

LionsdelagrotteChauvetenArdèche(France). PhotoJ.-M.Chauvet,MinistèredelaCultureet delaCommunication,DRACRhône-Alpes.

P127-11+1

DeuxmammouthsdelagrottedeRouffignacen Dordogne.Àgauche,unpetitmammouthpeu détailléfaitfaceàunmammouthpluscomplet. s’agitprobablementd’unindividuâgé,surnommé pourcetteraisonle Patriarche».Unrhinocéros (seulessescornessontfigurées)estsuperposé auPatriarche.RelevéC.Barrière,1982

P127-12+1

Positiondespeinturessurleplandelagrottede Rouffignac

ROUFFIGNAC, LA GROTTE AUX CENT MAMMOUTHS (DORDOGNE)

Signaléedès1575,lagrottedeRouffignacne futdéfinitivementadmisecommesanctuaire ornéqu’en1956,àlasuited’uneimportante étude de L. Nougier et R. Robert. L’un de ses traits les plus originaux, en particulier parmi les cavités de Dordogne, tient dans la taille monumentale de son réseau, plusieurs kilomètres de long sur plusieurs étages.Lesdernièresœuvrespréhistoriques connuesdeRouffignacsesituentduresteà 1,2kmdel’entrée,unrecordenEurope.Les décorssontfaitsdegravures,pourl’essentiel tracées avec le doigt, dont les dépôts argileuxpermettentparfoisdereconstituer les séquences des tracés. Le mammouth domine largement le bestiaire, avec plus decentsoixante-dixreprésentations,autre record de la cavité (un corpus régulièrement enrichi de nouvelles découvertes). est accompagné de bisons, chevaux et bouquetins, ainsi que de signes appelés “tectiformes” (en forme de “toit”), un type très particulier présent uniquement dans quatregrottesautourdesEyziesattribuées au Magdalénien moyen (17000 cal. BP). C’est ainsi à la fois un marqueur identitaire et chronologique, cohérent avec le style élaborédesanimaux.

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LA GROTTE DE LASCAUX DORDOGNE)

Le12septembre1940,lagrottedeLascaux était découverte par quatre jeunes gens venusduvillagedeMontignac.Laquasi-totalité des parois de cette grotte, située au sommetd’unecolline,étaitdécorée. Plus de neuf cents figures, uniquement dansleregistrefiguratif,ysontdénombrées, composées, à côté de peintures spectaculaires, d’une majorité de gravures. L’une descaractéristiquestientdansl’exploitation majeuredesparoisdelacavité(sesformes commesescouleurs),presquetoutesornées pourcomposerledécordelagrotte.Àl’entrée, la célèbre “salle des Taureaux” est ornée de trois grands aurochs de 3,50 m à 5,50mdelong,faisantfaceàunquatrième, d’une frise de six petits chevaux et d’une représentationmystérieuse,“lalicorne”.Les chevauxdominenttrèslargementlecorpus (onencompteplusdetroiscentcinquante), accompagnés des aurochs ou des cerfs. Cesdernierssontexceptionnellementnombreux,àl’opposéduseulrenneprésentdans l’inventaire.Parmilesautressingularités,on peutsignalerdesblasonsmulticolores,sans équivalent,oudesignesoriginauxdontcertainsontétédécouverts,identiques,surune lamperetrouvéedanslagrotte.Ladeuxième partieduréseau,marquéedespalimpsestes incroyablementdensesdegravures(dansle PassageoulaNef),contientaussiunespace singulier,lePuits,dansunréseauinférieur.On yretrouveunecompositionsingulièreassociantunbison,unpersonnageschématique renversé, un signe linéaire à tête d’oiseau, unrhinocérosetunchevalquileurfaitface. Graceàunerécenteétudepluridisciplinaire qui a porté sur les collections des fouilles éparses effectuées après la découverte et aumomentdesaménagementsdelagrotte, la datation de la fréquentation de Lascaux a été actualisée aux premiers moments du Magdalénien,ilyaenviron21000ans.

P127-15+2

Aurochsetchevaux,salledesTaureaux (Lascaux)(photoPascaux3,E.Robert,2025).

P127-16+2

RelevédelafrisedesTaureauxdelagrottede Lascaux(Dordogne),relevéA.Glory.

P127-17+2

PlandelaSalledesTaureaux.Longuede17m etlargede6m,cetespaceprésentelafrisetrès célèbredesTaureauxoùsemêlentdeschevaux etunanimalénigmatique,«laLicorne»,d’après B.etG.Delluc,1985

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En librairie le 3 juin 2026

17 x 22,5 - 144 pages - Relié - 25 €

ISBN : 978-2-8126-2849-8

rayon / Histoire

genre / Essai - Beaux livres - Études

mots clés / Histoire - Archéologie - Préhistoire

Histoire de l’art - Région Sud Ouest - Arts

Itinéraires d’un préhistorien

Michel Lorblanchet

« Je ne suis pas né préhistorien fasciné par l’art préhistorique, je le suis devenu au fil de ma vie. Ce texte retrace mes façons de le devenir, les étapes heureuses de mon parcours, les chances diverses et multiples dont j’ai bénéficié, qui ont mis sur mon chemin une joyeuse rencontre avec mes ancêtres. Une rencontre qui me bouleverse encore aujourd’hui. »

La vie de Michel Lorblanchet est une aventure. Né dans les années 1940 dans le Quercy, la nature lui fut révélée le long des rivages de la Célé et de la Dordogne, lorsqu’enfant, tapi au fond de la barque de son père, il scrutait, silencieux, les abords de la rivière où l’appât de ce pêcheur habile venait de se poser. Pour Michel Lorblanchet, ces scènes du passé semblent avoir eu lieu hier. Comme cette vie d’instituteur sur le plateau du causse Méjean, où, jeune enseignant, il vivait chez l’habitant dans des fermes sans eau ni électricité. Une vie rude. Mais lui se souvient surtout des parties d’échecs devant la cheminée et de longues promenades sur ces terres sublimes… C’est peut-être là que sa vocation d’archéologue est née, dans ses premières observations de grottes, de dolmens ou de tumulus. Il termine ses études supérieures et on le retrouve, quelques années plus tard, détaché de l’enseignement au CNRS. Commence alors l’œuvre de sa vie, l’étude des grottes ornées du Quercy qu’il parcourait encore durant l’été 2025 accompagné d’étudiants pendus à ses lèvres. Il faut dire que l’homme est passionnant. Il a révolutionné l’analyse et l’interprétation de cet art pariétal. Dans cette révolution, il y a eu quelques rencontres décisives, notamment l’art des aborigènes d’Australie qu’il a eu la chance d’étudier durant plusieurs années. Cette découverte a guidé ses recherches, ses objectifs et ses méthodes de travail qu’il détaille dans cet ouvrage. Bien sûr il y a eu d’autres terrains d’étude, d’autres pays, d’autres grottes, et Michel Lorblanchet revient sur les plus marquants. Il raconte comment cette vie d’aventure et de recherche est aussi une histoire de famille, de rencontres et d’amitié.

Directeur de recherches honoraire au CNRS, Michel Lorblanchet est un spécialiste de l’art préhistorique. Il a étudié sur le terrain les grottes ornées du sud de la France, mais aussi l’art rupestre en Australie et en Inde. Il a pratiqué une approche expérimentale de l’art pariétal afin de comprendre les techniques des hommes de la préhistoire, mais aussi pour comprendre dans quel esprit et quels contextes s’effectuait cette production artistique.

points forts

• Michel Lorblanchet est une sommité dans son domaine. Ses précédents livres publiés au Rouergue sont Art pariétal - Grottes ornées du Quercy (2010, réimprimé en 2018) et Naissance de la vie (2020).

• Michel Lorblanchet raconte une vie recherche, dans ses dimensions scientifique et personnelle.

• Michel Lorblanchet expose sa méthode d’analyse des grottes ornées nourrie, notamment, de sa rencontre avec les aborigènes d’Australie.

Michel Lorblanchet

DU QUERSSE CY AU C MÉJEAN AU

immatérielle,le calopétrix,aux ailes transparentes sommées d’un bleu intense!

J’apprenais la nature en remerciant mon père d’accepter ma présence auprès de lui… quand la partie de pêche se terminait, lefonddela barque transformé en vivier éphémère, était vidé dans une large musette etmonpère souvent,distribuait les poissons à ses amis ducausse qui vivaientloin des rivières…

Mes pêches enfantines et adolescentes me permirent au cours de ma vie, d’apprécier l’évolution du milieu naturel, l’invasion progressive des ragondins creusant des terriers dans les berges etl’apparition des nouveaux petits coquillages, exotiques immigrés,qui peu à peu jonchèrentlesplagesdegalets!aujourd’huilestransistorset lesexpéditions bruyantesdescanoës des touristes etvacanciers, lachésdansla natureconsidérée comme un lieu de défoulement,me rappellent sans cesse mes leçons paternelles de silence au

bord de l’eau,de respect et d’humilité dans la Nature !

Barquedepêcheurrevenant dela pêcheà Carennac (Lot): l’homme est debout à l’avant, sa femme à l’arrière rame et guide la barque; le long de la vallée, traditionnellement, les femmes savent ramer autant que les hommes. © photo Michel Lorblanchet

Enfance en Quercy

La Dordogne et le Célé

La Dordogne et le Célé coulent dans le pays de mon enfance. Dans mes jeunes années, la nature me fut révélée le long de ces deux rivières au cours des séances de pêche avec mon père.

Mémorables « pêches à la volante » ! Je me faisais tout petit, réfugié sur le « cabastel », l’arrière surélevé de la longue barque de bois traditionnelle dont le nez, « lou muchel », était au ras de l’eau. Juste devant moi se trouvait le rameur, et à l’avant du bateau, mon père était le pêcheur. De mon poste j’observais la manœuvre… Je me prenais pour Christophe Colomb sur le pont dominant de sa caravelle, scrutant les rives de l’Amérique.

Mon père était expert dans cette pêche : il maniait la canne comme un grand fouet, dans un mouvement ample il déroulait le fil qui formait dans les airs, une grande boucle en arrière de la barque, puis le projetant en avant, il le déployait de façon savante afin que l’appât se pose délicatement sous les racines du bord de la rivière… Cet appât était constitué d’une sauterelle ou plus prosaïquement d’un asticot qui frappait l’eau avec un petit « ploc », formant un point blanc dans l’ombre mystérieuse des rivages où se cachaient les gros poissons prédateurs. Ce choc imitait la chute naturelle d’un insecte sur la rivière… Pendant l’action, le déroulement du fil faisait entendre un léger sifflement qui me ravissait. J’admirais la précision du geste et la façon qu’avait mon père de placer l’appât au point exact qu’il souhaitait, alors que la barque était constamment en mouvement. L’habileté

Barque de pêcheur revenant de la pêche à Carennac (Lot) l’homme est debout à l’avant, sa femme à l’arrière rame et guide la barque, le long de la vallée, traditionnellement, les femmes ramaient autant que les hommes.

Plage de galets au bord de la Dordogne. La bande plus foncée à la limite de l’eau est un dépôt de vase produit par les variations de niveau de la rivière. Aux loin deux hérons, l’un vole, l’autre est posé sur les galets.

Les galets de la Dordogne

La Dordogne quercinoise court sur les galets. Ses courants, peu profonds mais plein de force, charrient depuis la montagne natale, des éclats de roches arrachés aux berges le long du chemin ; arrondis, usés par leur transport millénaire, ces débris sont devenus dans notre région de beaux galets multicolores, chatoyants dans l’eau et le soleil. Ils témoignent du long voyage de la rivière à travers l’espace et le temps : blanc étincelant, ils viennent des filons de quartz laiteux du Massif central ; noir de jais, ils sont issus des coulées de basalte des volcans d’Auvergne ; gris bleuâtre, feuilletés, ils sont nés dans les micaschistes de la Xaintrie ; rouges ou grenus, mouchetés de cristaux blancs, noirs ou scintillants de mica, quartz et feldspath, ils trouvent leur origine dans les granites et les porphyres anciens du socle limousin ; d’autres, enfin, ont été pris par la rivière au calcaire local plus tendre, rapidement émoussé. Parmi les galets de nos plages se trouvent aussi des roches rares : la serpentine verte et le jaspe doré du Ségala, l’exceptionnel cristal de roche transparent, le silex blond ou le silex crème, rayé de bleu et bistre du Puy d’Issolud. La montagne émiettée s’étale sur nos plages !

Il y a des centaines de millénaires, l’homme préhistorique connaissait toutes les roches de la contrée dans lesquelles il taillait ses instruments. Il utilisait parfois les très anciens galets des hautes terrasses, sur les bords du causse et les versants, vestiges des errements de la Dordogne au temps où elle commençait le creusement de sa vallée. Mais il a plus régulièrement puisé ses matières premières dans la palette que lui présentaient les bords mêmes de la rivière : écumeur minutieux des grèves, il scrutait les galets jusqu’à ce que l’un d’eux, au creux de sa main, plus blanc, plus dur que les autres, d’exacte forme et de densité requise, commande une transformation immédiate en percuteur , indispensable

Exemples d’outils préhistoriques taillés dans des galets de la Dordogne.

A gauche, chopper découvert sur le Puy d’Issolud (Vayrac-Lot) datant du Paléolithique ancien (plusieurs centaines de milliers d’années).

A droite, hache polie datant du Néolithique ou du début de l’âge des Métaux (5000 à 4000 ans) dans un galet de serpentine verte (Saint-Michel-Loubéjou, Lot).

DES ORNÉESGROTTES DU QUERCY AU CŒUR

Le travail qui a occupé toute ma vie de chercheur est celui mené dans mon Quercy natal dont j’ai étudié la trentaine de grottes ornées paléolithiques. Ce travail s’étale des environs de 1965 à nos jours. Mon détachement puis mes quatre missions en Australie ainsi que mes quatre missions en Inde ont été des moments exceptionnels dans ma vie de chercheur, ils ont constitué un important complément à mes recherches françaises et ont illuminé mon chemin en Quercy ! Si je devais faire le bilan général de mes travaux : le bonheur, la joie et la chance.

La grotte de Pergouset

La grotte de Pergouset fut l’une des premières grottes que j’ai étudiées. Au cours de cette étude qui a duré une dizaine d’années j’ai vécu une expérience exceptionnelle.

Pergouset s’ouvre au bord du Lot et, à 200 mètres de l’entrée, après avoir longuement rampé et progressé à quatre pattes pour découvrir les gravures pariétales, on parvient à une salle terminale traversée par une rivière souterraine limpide disparaissant aussitôt dans les replis inaccessibles des parois. Quelques centaines de mètres plus loin cette eau souterraine réapparaît en formant une résurgence dans le lit même de la rivière le Lot.

Ici, au fond de Pergouset, tout près de l’eau souterraine, une strate du calcaire de la paroi mise en relief par l’érosion a été transformée par quelques tracés gravés en un gigantesque poisson de 2,70 m de longueur évoquant un squale ou plutôt les grands esturgeons qui remontaient le Lot pendant l’époque glaciaire… Ce poisson de Pergouset invoque l’eau, source de toutes vies, il appelle le retour saisonnier des grands migrateurs, saumons et esturgeons, et sans doute aussi la naissance de la vie dans le sein de la terre. Dans plusieurs grottes ornées l’eau souterraine semble avoir joué le rôle du sang ou du liquide amniotique de la Terre Mère universelle… à Pech Merle par exemple, une cascade tombant de la voûte baigne et anime une scène de peintures montrant des divinités féminines s’accouplant avec des mammouths !

Grand poisson de 2,75 m gravé et exploitant le volume d’une strate calcaire. Ce poisson évoque les grands poissons migrateurs qui remontaient le cours du Lot au Paléolithique (saumons ou plutôt esturgeon qui est aussi représenté à Pech Merle). Cette gravure est située dans la partie la plus profonde Pergouset près de la rivière souterraine.

À une dizaine de mètres de ce poisson, toujours dans le secteur terminal de Pergouset et de sa rivière souterraine, j’ai relevé avec quelques signes, des tracés digitaux et un cheval incomplet, une figure de vulve de 45 cm de hauteur réduite à un simple triangle équilatéral dessiné sur la paroi en tracé digital. La grotte et ses profondeurs aquatiques sont féminisées.

Triangle sexuel féminin (vulve schématique), partie profonde de Pergouset près de la rivière souterraine.

Puis, dans le dédale des boyaux où la reptation est souvent obligatoire, se déroule un formidable « scénario de la vie » qui prend naissance dans les profondeurs et s’élance vers la sortie de la cavité, cent cinquante mètres plus loin. Le panneau que j’ai baptisé « panneau des monstres » comporte une douzaine de gravures placées sur une voûte basse de la galerie de sorte que les créatures dessinées, entièrement imaginaires et composites, semblent surgir d’une bouche d’ombre : certaines de ces créatures de 30 à 50 cm de longueur évoquent un cheval mais le nez est trop volumineux, une autre montre un cou exagérément allongé ressemblant à un serpent ou une anguille, il ondule sur les replis de la roche pour hisser sa tête dans la lumière de la galerie et sa tête est bien alors celle d’un cheval qui paraît tout éberlué de sa propre apparition… Une autre tête animale surmontée d’une sorte de ramure est pourvue d’un bec, un héron stylisé apparaît à côté d’un animal réduit à un bec proéminent et possédant deux oreilles et deux pattes… Plusieurs muffles de monstres sont indéterminables ; ce qui ressemble à un cheval présente également le cou et la tête des biches et enfin une petite gravure d’un cervidé d’une trentaine de centimètres a suscité mon émerveillement lorsque je l’ai re-

Un Aborigène du Quercy

Ma première chance dans ma carrière de préhistorien a été de bénéficier de l’enseignement du professeur André Leroi-Gourhan qui succédait à l’abbé Breuil dans les années 1960-1970, je suivais alors ses cours au collège de France et à la Sorbonne. Il a dirigé ma thèse sur « les méthodes d’études de l’art pariétal et rupestre ». À cette époque, Annette Laming Emperaire dans sa thèse, puis André Leroi-Gourhan invitaient les préhistoriens étudiant l’art paléolithique à abandonner le comparatisme ethnographique cher à l’abbé Breuil et ses disciples, et à effectuer « un retour aux documents », à pratiquer ce qu’ils nommaient « l’analyse interne », au lieu d’interpréter l’art paléolithique de nos régions en le comparant spontanément avec les arts rupestres des sociétés traditionnelles actuelles. Leroi-Gourhan déclarait : « il faut recevoir directement ce que l’art paléolithique nous offre spontanément ». En effet les grottes ornées et leurs parois peintes avaient beaucoup de choses à dire aux archéologues qui devaient les entendre au lieu d’aller immédiatement chercher ailleurs leurs significations ! J’étais parfaitement convaincu par cette opinion, mais je savais cependant que « l’offre de l’art paléolithique » n’était pas aussi directe et spontanée que l’affirmait mon cher professeur ! Il fallait d’abord extraire les données archéologiques des grottes par leur étude minutieuse, par les relevés pariétaux, les analyses de pigments et les fouilles… Curieusement, Leroi-Gourhan rejetait la technique du relevé qu’il ne pratiquait pas lui-même et qui, disait-il, nous donne accès à l’art pariétal « à travers le filtre d’une main étrangère » !Sur ce point précis j’étais en désaccord avec lui : j’ai montré dans mes travaux que le relevé n’est pas une reproduction « artistique » d’une paroi ornée, une copie empreinte de subjectivité, mais qu’il est une exploration scientifique de la paroi dont le but est d’identifier tous les motifs, de les dater et de connaître l’ordre

Mon expérimentation de la peinture au soufflé (apprise en Australie) : je reproduis ici sur la paroi d’une grotte le panneau des chevaux ponctués de Pech merle.
Ma méthode de relevé d’art pariétal et d’étude des grottes ornées

Tout le parcours de mon itinéraire de chercheur a nourri ma manière de travailler et d’analyser l’art pariétal. De l’enseignement que j’ai reçu du professeur André Leroi-Gourhan puis des Aborigènes sur le terrain, en passant par l’expérience que j’ai acquise dans ma découverte de l’art rupestre indien, toutes ces étapes m’ont amené à élaborer et à affiner une méthode d’étude que j’ai constamment appliquée à mon analyse des grottes ornées du Quercy. Je souhaite rappeler ici les principaux aspects de cette méthode.

L’examen de la paroi Le relevé d’art pariétal est le déchiffrement et la lecture des parois ornées. Il comprend les opérations successives suivantes :

L’exploration photographique de la paroi : pour faire apparaître et enregistrer photographiquement la totalité des motifs pariétaux ainsi que toutes les traces des interventions humaines (intentionnelles ou non) sur les parois de la cavité, sur le sol et sur la voûte. Pour cela j’ai utilisé toutes les techniques photographiques disponibles, en fonction du motif, de ses techniques de réalisation (divers procédés de peinture, de gravures, de bas-reliefs) et des caractéristiques de la paroi. J’ai utilisé la photo argentique, puis numérique, la chambre photographique pour les grands formats, j’ai employé une grande variété de films de diverses sensibilités, en noir et blanc et en couleur et différents filtres lors de mes prises de vue.

L’éclairage est utilisé de diverses manières, il peut s’agir d’un flash, de l’éclairage ambiant, de projecteurs. En général, on procède à des prises de vue multiples en faisant tourner l’éclairage autour du motif pour faire apparaître la totalité des tracés et des traces.

Le format peut être un tirage en grandeur naturelle (dans la grotte des Fieux par exemple j’ai employé une chambre photographique

L’insulte

De l’injure à la solidarité (tp)

Que révèle la réappropriation virale de l’insulte “sales connes” par les militantes féministes françaises ?

Dans ce livre, Anthony Vincent revient sur une longue tradition linguistique issue des luttes antiracistes, queers et féministes, pour proposer une réflexion inédite autour d’un mécanisme souvent évoqué mais rarement interrogé.

Parution : juin 2026

ISBN : 979-10-209-2127-7

Prix provisoire : 16 euros

« Pédé », « nègre », « folle », « pute », ou plus récemment « sale conne »... Le retournement du stigmate désigne le processus par lequel une caractéristique initialement disqualifiée devient source de fierté, de visibilité ou de valeur symbolique. Dans ce livre, Anthony Vincent propose d'interroger ce mécanisme à partir d'une approche critique et transversale. Souvent considéré comme un simple geste d'émancipation, ce retournement s’inscrit pourtant dans des rapports de pouvoirs et peut, selon les contextes, produire des effets ambivalents. Le stigmate retourné peut ainsi devenir ressource, marqueur distinctif ou nouvel instrument de légitimation, sans pour autant abolir les hiérarchies existantes, bien au contraire. En explorant ces tensions, l'ouvrage invite à repenser la manière dont nos sociétés transforment la marginalité en valeur, et à interroger les conditions réelles de cette transformation. À travers son propre témoignage, mais aussi la rencontre avec des personnalités militantes tantôt favorables, tantôt défavorables au retournement du stigmate, Anthony Vincent tente de comprendre ce que la réappropriation de l'insulte permet, défait et renforce.

Points forts

Une réflexion inédite autour d’un mécanisme souvent évoqué mais rarement interrogé.

Un ouvrage qui éclaire une actualité immédiate avec la reprise de l’injure “sale conne” par les mouvements féministes.

Un essai qui mêle réflexion critique, expérience personnelle et entretiens avec divers.es militant.es reconnu.es (Barbara Butch, Douce Dibondo, Nesrine Slaoui, etc.).

Par le co-auteur de l’ouvrage collectif à succès Pédés (Points, 2023).

Anthony Vincent est journaliste culturel et a travaillé pour plusieurs médias (France 3, Grazia, Le Figaro, Têtu, Les Inrocks, Mixte, Antidote, GQ). En 2018, il a cocréé le podcast intersectionnel Extimité. De 2021 à 2024, il décrypte la mode et la culture chez Madmoizelle. En 2023, il a coécrit l'essai Pédés (Points). Il enseigne désormais l'information et la communication à l'Atelier Chardon Savard.

Solognisation

Au pays des ultra-riches

Comment la Sologne est-elle devenue le terrain de chasse préféré des ultra-riches ? Et en quoi cet accaparement des terres paysannes de Sologne, progressivement engrillagées et pensées pour les besoins de la grande bourgeoisie, est-il symptomatique d’un processus qui se généralise partout en France ? A travers le concept original et foisonnant de « solognisation », cet ouvrage révèle l’ampleur de la radicalisation et du devenir totalitaire du capitalisme contemporain.

Couverture provisoire

Parution : juin 2026

ISBN : 979-10-209-2126-0

Prix provisoire : 18 euros

De quoi la Sologne est-elle le nom ? Ce livre se propose de définir un concept déjà utilisé dans certains milieux ruraux pour décrire un phénomène qui se généralise partout en France : la solognisation. Ce processus se caractérise par l'accaparement foncier extrême des ultra-riches qui détruisent la paysannerie en constituant d'immenses domaines forestiers engrillagés pour s'adonner en toute sécurité à la chasse à l'abri des regards. Symbole de la sécession des classes dominantes, la Sologne est ainsi un paroxysme de la France hexagonale d'aujourd'hui : un prestigieux havre au service des puissants où règne une forme radicalisée de la propriété privée et du devenir totalitaire du capitalisme. En traquant les ultra-riches là où ils pensaient pouvoir se réfugier du désastre qu'ils préparent, pour tenter de perpétuer ce que les gilets jaunes étaient parvenus à faire en envahissant les beaux quartiers de la capitale, cet ouvrage a pour but de faire émerger le terme de solognisation dans le débat public. C’est aussi un appel à faire converger les luttes décoloniales et les luttes sociales et écologiques. Car la solognisation n’est autre que l’envers des politiques coloniales, exercées par les ultra-riches et leurs barons sur les classes populaires blanches. Dans un contexte où tout est fait pour diviser et faire feu des différences, à nous donc de faire émerger ce cri : « solognisés et colonisés de tous les pays, unissons-nous ! »

Points forts

Un concept original et particulièrement fort pour penser l’accaparement du territoire par les ultra-riches

Un livre qui fait écho à une actualité brûlante autour du monde paysan depuis les mobilisations contre le Mercosur

Un ouvrage qui dialogue avec les critiques autour de l’extrême concentration des richesses aux mains de quelques-uns mais aussi avec les luttes écologiques et décoloniales

Préface de Julien Genevoix, petit-fils de Maurice Genevoix, auteur de Raboliot.

Attac, Raphaël Pradeau

Un petit ouvrage nécessaire pour comprendre les débats autour de la taxe Zucman et autres mesures pour instaurer une progressivité des impôts en France et dans le monde.

« Folie fiscale », volonté de « mettre à terre l’économie française » : les débats sur la taxe Zucman mais aussi la TVA sociale montrent combien les élites gouvernantes sont hostiles à la progressivité de l’impôt et partent du principe que la méconnaissance des électeurs quant aux effets des différents types d'impôts sur les inégalités leur permettra de perpétuer l'injustice fiscale. Ce livre se veut un plaidoyer pour la progressivité de l’impôt et entend rendre accessibles au plus grand nombre des débats trop souvent cantonnées à des spécialistes. Si la progressivité de l’impôt a depuis longtemps été combattue par les milieux bourgeois et conservateurs, la mise en place d’impôts progressifs au XXe siècle a joué un rôle majeur dans la réduction des inégalités, avant d’être remis en cause depuis le tournant néolibéral des années 1980, contribuant ainsi à la concentration des richesses entre les mains d’une minorité d’ultra-riches. Revenant sur les obstacles rencontrés aujourd’hui pour instaurer une progressivité des impôts en France et dans le monde, Taxez les riches ! propose par la même occasion de nombreuses pistes pour lutter contre l’injustice fiscale.

Points forts

Parution : mai 2026

ISBN : 979-10-209-2128-4

Prix provisoire : 12 euros

Un ouvrage au coeur des débats budgétaires et politiques français, notamment sur la taxe Zucman.

Un livre simple et accessible pour vulgariser des débats complexes.

Un format bref et à petit prix.

Fondée en 1998 et présente dans plus de quarante pays, Attac est une association qui résiste contre le pouvoir pris par la finance et les multinationales sur les peuples et la nature, et lutte pour la justice sociale et environnementale. Raphael Pradeau est porte-parole d'Attac France et enseignant en classes préparatoires à Valence, où il assure des cours de science politique et d'économie, sociologie et histoire du monde contemporain.

Bouger après

60 ans

Contre l’idée qu’il vaut mieux restreindre ses mouvements avec l’âge, cet ouvrage constitue un guide pour réapprendre à bouger comme il faut, c’est-à-dire sans se faire mal, pour rester en bonne santé, après soixante ans (et avant !).

Alors que l’espérance de vie a bondi de vingt ans en deux générations, nous faisons face à un paradoxe : nous vivons plus longtemps, mais avec des pathologies chroniques qui apparaissent de plus en plus tôt, en particulier du dos et des articulations.

En combinant explications physiologiques et exercices pratiques (respiration, flexibilité, renforcement), cet ouvrage donne aux seniors les clés pour préserver leur capital physique, retrouver confiance en leur équilibre et continuer à pratiquer leurs passions – randonnée, natation ou golf – sans douleur inutile. Dans un contexte de sédentarisation, il sera aussi utile à tous ceux qui ne bougent pas assez, et ne savent pas par où commencer.

Marc Picard est kinésithérapeute et ostéopathe depuis quarante-cinq ans. Il s’intéresse plus particulièrement aux pathologies du dos. Il se consacre aujourd’hui quasi exclusivement à la prévention des troubles liés au vieillissement et à la transmission de son expérience à travers l’École du dos.

LES CLEFS POUR PRÉSERVER SON CAPITAL SANTÉ

Points forts

• Livre illustré : 50 à 70 dessins d’exercices et postures.

• Les conseils d’un praticien expérimenté.

Mots clés

• Prévention / sport / système musculosquelettique / arthrose / autonomie / sport-santé / vieillissement

Vidéos

• https://vimeo.com/1165715188/ad94e80757

• https://vimeo.com/1165708959/de8983bc29

• https://vimeo.com/1165706913/17b2acaccf

14 × 20,5 cm

256 pages

50 illustrations

ouvrage broché

gencode : 9782330222543

juin 2026

prix provisoire : 22 €

Visuel provisoire - Diffusion

tendus ou en soulevant une charge de 5 à 10 kilos. Maintenez cette position 5 secondes. Répétez 10 fois.

3. Exercice

• Installez-vous pieds au sol, le dos en appui sur un ballon de gymnastique, bras le long du corps, regard vers le plafond. Maintenez cet équilibre aussi longtemps que possible.

MARC PICARD

Bouger après 60 ans

pour muscler les abdominaux

• Ils peuvent se travailler de différentes manières, pour ma part je préconise le gainage.

• En appui sur les coudes et sur les pointes de pieds, maintenez les jambes et le dos gainés en évitant de cambrer au niveau lombaire. Tenez 30 secondes. Avec un peu d’entraînement, vous arriverez à tenir 1 ou 2 minutes. Si c’est trop difficile, mettez les coudes sur un ballon ou sur l’assise d’un canapé.

MARC PICARD

Bouger après 60 ans

Exercicesquotidiens

pour prévenir les douleurs lombaires

• Chaque matin, pendant 3 minutes, vous pouvez réaliser facilement ces exercices de redressement lombaire.

MARC PICARD Bouger après 60 ans

1. Exercice

• Couché sur le ventre, poussez avec les bras pour soulever les épaules en gardant le bassin sur le sol, maintenez cette posture 4 à 5 secondes, ensuite pliez les genoux pour amener les fesses sur les talons, restez également 4 à 5 secondes dans cette position. Répétez 10 fois lentement.

2. Exercice

• Debout, mettez vos poings fermés dans le creux des reins, amenez les épaules en arrière en poussant vers l’avant la colonne lombaire avec les poings. Ensuite, pliez-vous en

Chroniques des butineurs du jardin

Arnaud Ville

Arnaud Ville le raconte parfaitement. Il est saisi, chaque année, dès les premiers beaux jours, par une impatience absolue, un émerveillement venu de l’enfance qui ne l’a jamais quitté. Alors toute affaire cessante il s’accorde du temps vide et guette l’arrivée de ces vies minuscules, de cette agitation d’abord discrète qui va crescendo tandis que le soleil réchauffe leur terrain de jeu. Les voilà, passant d’une fleur à l’autre en menues trajectoires nacrées ou en glissades clignotantes de grandes ailes colorées…

Le papillon Robert-le-diable, un territorial vigilant qui se précipite sur tout potentiel concurrent : d’aucuns certifient l’avoir vu harceler une feuille morte le temps de sa dégringolade. Le Moro-sphinx, sympathique colibri qui du matin au soir se plaît à exhiber ses incroyables facultés aériennes, maîtrisant à la fois des vitesses phénoménales et des vols stationnaires d’une précision à faire pâlir les pilotes d’hélicoptères. La Cétoine dorée, renommée blindé aérien, qui provoque immanquablement un séisme pour le peuple déjà présent autour de la fleur sur laquelle elle a jeté son dévolu…

Arnaud Ville est né à Paris en 1967 et a grandi entre Vienne et coteau à Chinon, puis non loin des bords de Loire, à Tours. Après une formation de photographe (aux Gobelins) et quelques petits boulots, il renoue avec les bestioles de son enfance en participant à de nombreux inventaires entomologiques, notamment pour la Réserve naturelle de Chérine, dans la Brenne. Son goût de l’instantané se mêle depuis lors aux sidérantes surprises du vivant microcosmique. Au Rouergue, il a publié Les Petits des forêts (2018), Les Jardiniers invisibles (2021) et Sauvageonnes (2023).

En librairie le 3 juin 2026

17 x 21 - 288 pages - Broché - 25 €

ISBN : 978-2-8126-2847-4

rayon / Nature et environnement genre / Beau-livre mots clés / insectes - pollinisateurs - jardin butineurs - entomologie - écologie - livre nature - biodiversité - monde sauvage photographies

Dans cet ouvrage, Arnaud Ville met en lumière les butineurs, ouvriers infatigables du vivant, mis en danger par nos vies modernes. Une multitude d’espèces qui va bien audelà de la fameuse abeille, ambassadrice malgré elle de ses semblables. À chacune ses particularités : brillance, couleur, taille, attitude, habitude… sans oublier leur étrange duplicité, leur forme adulte, bien sûr, mais aussi celle, presque toujours très différente et beaucoup plus secrète, de larve.

Grand photographe doublé d’un auteur d’une remarquable finesse, Arnaud Ville convie le lecteur à parcourir le nez au vent et l’œil concentré les espaces naturels qui nous sont proches, à la rencontre de ces petits des jardins. Ses portraits macrophotographiques qui font de ces insectes tantôt des pierres précieuses, tantôt des petits personnages au caractère bien trempé, mêlés à une écriture poétique, délicate et souvent drôle, donnent corps à cette microfaune qui passe trop souvent sous nos radars.

points forts

• Une écriture délicate et souvent drôle qui donne corps à cette microfaune aussi fragile qu’indispensable.

• Plus de 200 macrophotographies qui donnent à voir la beauté et la diversité de ces butineurs.

• Livre « cousin » des Jardiniers invisibles remarqué à sa sortie (près de 3 000 ex.).

Arnaud Ville

Les papillons

(que nous retrouverons sans tarder), est un territorial très attaché à son coin de jardin ce qui facilite son observation car, dérangé, il revient rapidement, d’un vol vif et précis, se poser là où il se tenait, au bord d’un chemin ou au coin d’un banc.

Mais si il veut se faire discret, il lui suffit de refermer ses ailes et, instantanément, il n’est plus qu’un vague triangle d’ombre, un bout de feuille morte. C’est que le revers de ses ailes est un obscure mélange de noir satiné, irrégulièrement moiré gris sombre le faisant se fondre et disparaître dans toutes les situations. Le jardinier avisé, aussi soucieux de ses tourtes et de ses soupes que de la sauvegarde de ce papillon -et de bien d’autres- saura préserver un carré d’orties où ses chenilles, sombres et grégaires, grignoteront de concert jusqu’à leur chrysalidation, l’ultime métamorphose avant leur vie d’adulte. (cf. p.2)

Ce carré d’orties sera d’ailleurs indispensable aux chenilles de nombreuses autres espèces de papillons comme la Petite tortue (Aglais urticae) et le Vulcain (Vanessa atalanta), eux aussi membre des Nymphalidae et tous deux hibernant à la façon du Paon-de-jour.

La Petite tortue connaît une large répartition puisqu’elle est présente de l’Europe à l’Extrême-Orient et, peu frileuse, peut être observée jusqu’à 3000 mètres d’altitude. Dans nos contrées ce papillon compte généralement deux générations annuelles et chacune des pontes est constituée d’environ 300 œufs. Les jeunes chenilles restent groupées durant près d’un mois -ce qui fait les affaires des oiseaux du jardin- avant que les rescapées se dispersent pour finir leur croissance et se nymphoser. (cf.3)

A la différence de l’espèce précédente, les chenilles du Vulcain (Vanessa atalanta) se développent solitairement et se protègent des regards et des appétits

et précis, se poser là où il se tenait, au bord d’un chemin ou au coin d’un banc. Mais s’il veut se faire discret, il lui suffit de refermer ses ailes et, instantanément, il n’est plus qu’un vague triangle d’ombre, un bout de feuille morte. C’est que le revers de ses ailes est un obscur mélange de noir satiné, irrégulièrement moiré de gris sombre le faisant se fondre et disparaître dans toutes les situations. Le jardinier avisé, aussi soucieux de ses tourtes et de ses soupes que de la sauvegarde de ce papillon – et de bien d’autres – saura préserver un carré d’orties où ses chenilles, sombres et grégaires, grignoteront de concert, jusqu’à leur chrysalidation, l’ultime métamorphose avant leur vie d’adulte. (cf. p. x) 2

Ce carré d’orties sera d’ailleurs indispensable aux chenilles de nombreuses autres espèces de papillons comme la Petite tortue (Aglais urticae) et le Vulcain (Vanessa atalanta), eux aussi membres des Nymphalidae et tous deux hibernant à la façon du Paon-de-jour.

La Petite tortue connaît une large répartition puisqu’elle est présente de l’Europe à l’Extrême-Orient et, peu frileuse, peut être observée jusqu’à 3 000 mètres d’altitude. Dans nos contrées ce papillon compte généralement deux générations annuelles et chacune des pontes est constituée d’environ 300 œufs. Les jeunes chenilles restent groupées durant près d’un mois – ce qui fait les affaires des oiseaux du jardin – avant que les rescapées se dispersent pour finir leur croissance et se nymphosent. (cf. p. x) 3

À la différence de l’espèce précédente, les chenilles du Vulcain (Vanessa atalanta) se développent solitairement et se protègent des regards et des appétits extérieurs en s’entourant de feuilles d’orties qu’elles grignotent alors, relativement bien à l’abri. C’est ainsi protégées qu’elles s’y chrysalident durant les deux à trois semaines nécessaires à leur métamorphose en adultes. Une astuce qui n’abuse qu’assez modérément certaines guêpes parasites spécialisées sachant fort bien les localiser pour y pondre leurs œufs d’où sortiront des larves qui, elles aussi protégées des tourments du monde, les dévoreront de l’intérieur.

Une fois sa nymphose terminée, le Vulcain adulte affiche une livrée contrastée immédiatement reconnaissable et vole avec aisance – planés maîtrisés, accélérations soudaines et changements de direction abrupts – comme tous ceux de sa famille. (cf. p. x) 4

Un Paon-du-jour reprenant des forces au sortir de son hibernation

Aglais urticae Nepeta
Fréquentes au jardin, les Petites tortues apprécient particulièrement les fleurs de nepeta
Aglais io pissenlit

Aglais urticae Nepeta

Fréquentes au jardin, les Petites tortues apprécient particulièrement les fleurs du nepeta

Vanessa atalanta romarin
Un Vulcain profitant de la floraison printanière du romarin
page de gauche
Vanessa atalanta romarin
Un Vulcain profitant de la floraison printanière du romarin

aussi elle qui passera l’hiver pour finir sa croissance après les frimas. (cf. p. x) 10 image 0S4A8845

Un autre cuivré, le Cuivré fuligineux (Lycaena tityrus) moins fréquent mais lui aussi lié aux oseilles sauvages, peut visiter le jardin dès le printemps (mais également bien plus tard dans la saison) et charmer les yeux attentifs de qui prendra le temps de l’observer un instant. Car malgré une allure de prime abord certes assez peu clinquante, ses ailes sombres chatoient d’iridescences subtiles rehaussant un velouté peu commun. (cf. p. x) 11 image 0S4A1383

C’est en avril qu’apparaît l’avant-garde des « Petits Bleus », ces petits azurés au bleu éclatant qui ravissent l’œil mais qui, en réalité, comptent bien plus d’espèces différentes qu’il n’y paraît, ce qui impose une bonne documentation et quelque expérience pour arriver à une identification certaine. Le plus abondant et l’un des premiers de l’année à délicieusement accrocher le regard est l’Azuré commun – ou de la bugrane – (Polyommatus icarus), de la famille précédemment évoquée, les Lycaenidae. Les chenilles se développent sur diverses Fabacées sans aucunement interférer avec les intérêts du jardinier. (cf. p. x) 12 image 0S4A1408

Comme souvent dans cette famille, la femelle de l’Azuré commun est bien différente du mâle, le dessus de ses ailes ne présentant qu’assez peu de bleu (ce caractère reste cependant très variable) mais affichant le plus souvent nettement des taches orange absentes chez le mâle. (cf. p. x) 13 image 0S4A6299

Il n’est pas question ici d’exposer les différents critères d’identification des Lycaenidae de la faune française mais le jardinier, ou le curieux de nature, doit avoir en tête qu’en plus de l’aspect du dessus des ailes, de leurs variations, de leurs différences entre mâles et femelles, il lui faudra aussi regarder de près celui du revers des ailes et de leurs ponctuations, marges et d’encore bien des subtilités. Cela dit, c’est toujours une satisfaction que de correctement nommer une espèce (même si la vérification par un spécialiste peut s’avérer très utile). (cf. p. x) 14 image 0S4A9473 - 15 image 0S4A2971

Voyez cet autre Azuré, celui des cytises (Glaucopsyche alexis) au revers poudré de turquoise, une espèce nettement moins commune que la précédente mais que le jardinier peut aussi espérer voir butiner ses légumineuses ou s’abreuver au sol après un arrosage. Cet habitué des talus bien exposés et des prairies sèches souffre tout particulièrement des gyrobroyages répétés

Un Cuivré commun tôt éclos butine une pâquerette, l’une des premières ressources en nectar de l’année

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Leptidea sinapis

Piéride du lotier s’autorisant, elle aussi, un gorgeon du nectar de, je vous l’avais bien dit, la fort parcourue bugle rampante

Lycaena tityrus
Les iridescences du Cuivré fuligineux
Lycaena phlaeas
Aglais urticae Nepeta
Fréquentes au jardin, les Petites tortues
apprécient particulièrement les fleurs du nepeta
Aglais urticae Nepeta
Fréquentes au jardin, les Petites tortues
apprécient particulièrement les fleurs du nepeta
Vanessa atalanta romarin
Un Vulcain profitant de la floraison printanière du romarin
Vanessa atalanta romarin
Un Vulcain profitant de la floraison printanière du romarin

CLAUDIE GALLAY Les Jardins de Torcello

roman

Hommage aux lagunes et à l’insubmersible beauté de Venise, Claudie Gallay explore dans ce roman sans fioritures et d’une grande intensité poétique les fantômes d’un passé difficile à laisser partir.

Jess semble avoir un destin tout tracé. Sa mère voudrait qu’elle suive ses pas et reprenne l’hôtel familial dans le village qui l’a vue naître. Mais Jess veut emprunter des chemins de traverse, se laisser surprendre.

Ce sera à Venise où, logée dans un appartement prêté, vivotant des visites guidées qu’elle propose en ligne, elle se nourrit de beauté, de découvertes, du simple plaisir d’être là.

Mais bientôt il faut déménager, et ce n’est pas chose aisée dans la Sérénissime. C’est alors qu’elle trouve un travail d’appoint auprès de Maxence Darsène. Fameux avocat pénaliste, vivant en couple avec l’exubérant Colin, il occupe une propriété au charme suranné, sur l’île de Torcello, où il poursuit un projet magnifique : redessiner, reconstituer, sauver les jardins qui bordent sa maison, depuis toujours livrés aux ravages de la montée des eaux…

3 JUIN 2026

BABEL N° 2078

11 × 17,6 CM

416 PAGES

9,90 € ENV.

978-2-330-22106-5

Claudie Gallay nous immerge dans un merveilleux voyage où chacun devra apprendre à quitter les fantômes du passé. Un roman d’une telle intensité poétique et mélancolique qu’il nous envahit d’émotions.

Lydie Baille, librairie Aux lettres de mon moulin (Nîmes), Page des libraires

Claudie Gallay nous livre un roman subtil et apaisant, tout en ressenti. Elle raconte les moments rares, les animaux de passage, les sons et les odeurs de la lagune et nous laisse totalement sous le charme de ces jardins de Torcello.

Pascale Thomas, librairie Les Plages (Île de Ré), Le 1 des libraires

HOMMAGE À UNE CITÉ AUX

INÉPUISABLES MYSTÈRES PAR UNE AUTRICE DE ROMANS ENVOÛTANTS

POINTS FORTS

► Au rythme d’une balade dans la Sérénissime, à travers ses canaux, Claudie Gallay nous fait ressentir l’ambiance particulière de Venise : on découvre ses habitants, ses jardins, la lumière, les oiseaux et le clapotis de la lagune.

► Avec tendresse, elle livre un roman sur cette période charnière du passage à l’âge adulte, où l’on doit trouver sa place dans le monde, évoluer, s’adapter sans pour autant oublier de rêver. Et nous rappelle la force de l’amitié au-delà des différences.

QUELQUES CHIFFRES

► Les Jardins de Torcello (2024) : 28 500 ex. en édition courante

► Avant l’été : 35 000 ex. (AS, 2021 + Babel, 2023)

► Seule Venise : 100 000 ex. (dont 95 000 en Babel, 2006)

► Les Déferlantes : 330 000 ex. (Rouergue, 2008 + Babel, 2011)

L’AUTEUR

Née en 1961, Claudie Gallay vit dans le Vaucluse. Elle a notamment publié, aux éditions du Rouergue, Seule Venise (2004), Les Déferlantes (grand prix des Lectrices de Elle, 2008) et, chez Actes Sud, Avant l’été (2021), roman dans lequel les lecteurs ont pu découvrir le personnage de Jess.

MARIE-SABINE ROGER

Roman

Ode aux rencontres qui bouleversent, Lupita est un bijou fait de chapitres courts comme autant de perles d’émotion.

Joseph est un vieux monsieur à la tête pleine de souvenirs. Chaque jour, il arpente la ville à la recherche d’objets hétéroclites qu’il rapporte et montre avec joie et empressement à Lupita, une toute petite fille fragile et mutique dont il a la garde.

Un soir, tard, c’est une autre gamine qu’il trouve sur son palier, seule et en pyjama à une heure où elle devrait être en train de rêver. En la faisant entrer dans son appartement le temps que sa mère revienne du travail, Joseph voit son existence complètement bouleversée. Car Lula, véritable tourbillon de vie, va déranger les habitudes du vieil homme et, de questions naïves en évidences philosophiques comme en ont tous les enfants du monde, l’autoriser à se raconter.

Tout en poésie, Marie-Sabine Roger livre un roman tendre et poignant sur une certaine forme de paternité, la vieillesse et les êtres qui regardent le monde autrement.

PAR L’AUTRICE DE LA TÊTE EN FRICHE POINTS FORTS

► Un texte qui évoque avec une tendresse réconfortante la vieillesse, l’amour filial en dehors des liens du sang, la fraternité.

► Comme nombre de ses livres, ce nouveau roman de Marie-Sabine Roger est bouleversant d’humanité. L’autrice de La Tête en friche s’attache une nouvelle fois aux personnes fragiles, à part, qui nous incitent à voir la vie autrement.

QUELQUES CHIFFRES

► La Tête en friche : 110 000 ex. toutes éditions confondues (Le Rouergue, 2008 + J’ai Lu, 2012 + Babel, 2018 et 2024)

► Bon rétablissement : 50 000 ex. (Le Rouergue, 2012 + Babel, 2015)

► Les Bracassées : 22 000 ex. (Le Rouergue, 2018 + Babel, 2020)

3 JUIN 2026

BABEL N° 2081

11 × 17,6 CM

224 PAGES

7,90 € ENV.

978-2-330-22109-6

L’écriture de Marie-Sabine Roger est singulière, douce, empreinte de tendresse, à l’image de la petite Lupita. Ce roman fort résonnera longtemps en chacun de ses lecteurs.

L’autrice a réussi à créer une atmosphère où chaque détail compte, où chaque objet récupéré devient le témoin d’une vie riche de souvenirs et d’humanité.

Charlotte Saulay, librairie Livres en tête (Sallanches), Page des libraires

L’AUTEUR

Née en 1957 près de Bordeaux, Marie-Sabine Roger est notamment l’autrice, aux éditions du Rouergue, des romans La Tête en friche (2008), Bon rétablissement (2012) et Les Bracassées (2018).

Visuel provisoire

DANIEL FOHR Vies sauvages

Roman

3 JUIN 2026

BABEL N° 2080

11 × 17,6 CM

288 PAGES

8,90 € ENV.

978-2-330-22145-4

Grâce à une plume légère et soigneusement documentée, Daniel Fohr nous invite dans l’intimité d’un règne animal sous haute surveillance.

Un parc animalier est un village comme un autre – ou presque. Ses habitants ont leurs habitudes, leurs rêves, leurs attentes, leurs regrets. Mais voilà qu’un jour Jad-bal-ja, un lion de l’Atlas, n’en revient pas : un humain vient de descendre dans sa fosse ! Aussitôt l’alerte est donnée. Tandis que le personnel cherche désespérément une solution à cette situation explosive, d’autres incidents surviennent : une activiste a ouvert la cage des serpents ; le chef des babouins lutte pour conserver son ascendant ; un couple de marabouts rêve d’envol ; un puma a repéré une musaraigne dans son enclos ; un oiseau tropical dévisse lentement les boulons de sa volière…

Au cours d’une même journée caniculaire, Daniel Fohr brosse le portrait saisissant des captifs d’un parc animalier et en fait des personnages à part entière dont le passé et le destin viennent ébranler le lecteur dans toute sa fragile humanité.

À hauteur de bêtes, Daniel Fohr fait du zoo un microcosme de carton-pâte, fabriqué jusqu’à la caricature, où seul l’animal jouit d’une épaisseur existentielle.

Pierre-Édouard Peillon, Le Monde des livres

Vies sauvages est un roman qui va crescendo […]. C’est une arène où se livre le sempiternel combat pour la vie, ou la survie. Un théâtre antique avec unité de temps, de lieu, d’action […]. Daniel Fohr apprivoise tout ce petit monde à notre image et manie à merveille une narration fluide, tout en finesse.

Martine Laval, Le Matricule des anges

À CONFRONTATION ÉGALE, QUI,

DE L’HOMME OU DE L’ANIMAL, AURA LE DERNIER MOT ?

POINTS FORTS

► Un roman teinté d’ironie et de dérision – et très documenté – qui immerge le lecteur au plus près des sensations des protagonistes qui peuplent le parc, et qui fait de l’homme un animal comme un autre, lui aussi en cage, lui aussi avec ses regrets et ses peurs. On pense à hauteur de musaraigne comme de lion, c’est vivant, érudit et drôle.

► Une réflexion originale, menée avec brio par l’écriture maligne de Daniel Fohr, sur le besoin de mise en scène de nos sociétés, le décor et son envers imposés à nos lieux de loisirs.

QUELQUES CHIFFRES

► La Vague qui vient : 9 000 exemplaires vendus (GF, 2023 + Babel, 2025).

L’AUTEUR

Daniel Fohr est né en Algérie, a vécu au Viêtnam, en Italie, au Venezuela et habite aujourd’hui à Paris où il se consacre à l’écriture. Il est notamment l’auteur de Retour à Buenos Aires (Slatkine & Cie, 2018) et de La Vague qui vient (Inculte, 2023).

Visuel provisoire

IN KOLI JEAN BOFANE Nation cannibale

Roman

3 JUIN 2026

BABEL N° 2079

11 × 17,6 CM

384 PAGES

9,90 € ENV.

978-2-330-22318-2 9:HSMDNA=WWXV]W:

Dans un roman puissant où l’on reconnaît plusieurs figures littéraires, In Koli

Jean Bofane passe au crible les horreurs que vivent Haïti et le Congo, deux pays apparentés par l’histoire.

Sous une pluie diluvienne, l’avion de Faust Losikiya, écrivain médiocre sous le coup d’un scandale sexuel qu’il ne comprend pas, atterrit à Port-au-Prince. L’auteur est venu faire des recherches pour son prochain roman sur les liens entre Haïti et son pays d’origine, le Congo, à quelques jours de la Biennale d’art et de littérature qui se tient dans la capitale. Là, il rencontre une climatologue intriguée par les phénomènes météorologiques déréglés sévissant sur l’île et retrouve quelques vieilles connaissances, dont le sculpteur Freddy Tsimba, célèbre pour ses œuvres en métal collecté sur les champs de bataille du Congo, Alain Mabanckou ou encore Dany Laferrière.

C’est à un véritable festin littéraire que nous convie Bofane avec ce nouveau roman situé entre Port-au-Prince et Kinshasa, dans lequel même la Mort en personne est conviée. Car il ne lui en fallait pas moins pour déployer son humour et sa verve assassine qui n’auront eu de cesse de dénoncer l’éternelle tragédie des peuples opprimés par les puissants de ce monde.

Après Mathématiques congolaises et Congo Inc., l’écrivain kino-congolais signe une nouvelle confrontation des humains aux multiples dérèglements du monde en général, de son pays natal en particulier. […] Tous les livres de Bofane posent une question : l’art peut-il réparer le monde ? Jamais trop sérieusement, comme s’il voulait y croire sans y croire.

Gladys Marivat, Le Monde des livres

L’humour au vitriol d’In Koli Jean Bofane est un régal de chaque instant. Le portrait qu’il peint de son héros, décrit comme un ogre par une psychanalyste de renom, tout autant.

Alexandre Fillon, Transfuge

POINTS FORTS

► L’urgence à témoigner de Bofane pourrait relever d’un naturalisme hérité de Zola, à ceci près qu’il est ici auréolé d’une fantaisie, une imagination sans limites, à la lisière des mondes. Et de l’humour corrosif d’un auteur en pleine possession de son art.

► Au cœur de ce roman, les silhouettes de Dany Laferrière et Alain Mabanckou, mais aussi un cercle de poètes réunis autour de Lyonel Trouillot qui déclame les poèmes de, entre autres, René Depestre et Frankétienne, comme pour repousser les ténèbres d’une nuit infinie : un hommage à la langue et à l’art comme rempart face au capitalisme et à l’ordre géopolitique du monde.

QUELQUES CHIFFRES

► Congo Inc. : 45 000 exemplaires vendus (GF, 2014 + Babel, 2016).

► Mathématiques congolaises : 30 000 exemplaires vendus (GF, 2008 + Babel, 2011).

► La Belle de Casa : 15 000 exemplaires vendus (GF, 2018 + Babel, 2020).

L’AUTEUR

In Koli Jean Bofane est né en 1954 à Mbandaka (République démocratique du Congo) et vit à Bruxelles. Également disponibles chez Actes Sud : Mathématiques congolaises (2008), Congo Inc. Le testament de Bismarck (2014) (pour lequel il a notamment reçu le grand prix du Roman métis et le prix des Cinq Continents de la Francophonie) et La Belle de Casa (2018).

Visuel provisoire

STEPHAN SCHÄFER

Encore 25 étés

Visuel provisoire

3 JUIN 2026

BABEL N° 2082

11 × 17,6 CM

144 PAGES

7,40 € ENV.

978-2-330-22108-9

Roman traduit de l’allemand par Stéphanie Lux

Succès de librairie, Encore 25 étés est une méditation enchanteresse sur le sens de la vie.

À la table de la cuisine d’une vieille ferme, deux personnes qui ne pourraient pas être plus différentes se rencontrent. Le narrateur de ce roman mène une vie pressée qu’il perçoit comme une interminable liste de choses à faire ; Karl, quant à lui, trie des pommes de terre jour après jour – et réfléchit. Lorsque Karl confronte son invité au fait qu’il lui reste environ 25 étés à vivre, ils entament tous deux une conversation sur les grandes questions de la vie : pourquoi passons-nous autant de temps à travailler plutôt qu’à nous occuper des personnes et des choses qui comptent vraiment pour nous ? Où trouvons-nous le courage de réaliser nos propres rêves ? Et pourquoi la vraie vie ne commence-t-elle souvent que lorsque nous comprenons que nous n’en avons qu’une ?

Une petite merveille de roman qui se lit d’une traite. […] Encore 25 étés est de ces livres qu’on a envie de relire, de prêter à ses amis, pour pouvoir en parler au coin du feu, comme le font ces deux nouveaux amis.

Sylvain Féry, librairie Quantin (Lunéville), Page des libraires

La lecture de cette pépite de Stephan Schäfer nous donne le sourire aux lèvres, il s’en dégage une douceur et une sincérité réconfortante.

Lydie Baillie, librairie Aux lettres de mon moulin (Nîmes), Midi libre

ET SI ON PRENAIT LE TEMPS DE PARESSER ? POINTS FORTS

► Une ode à croquer la vie à pleines dents, ici et maintenant.

► Une conversation entre nouveaux amis qui nous aide à voir la vie sous un jour ensoleillé : deux personnages touchants qui se racontent leurs vies, leurs traumas d’enfance qui les ont conditionnés, leurs espoirs, leurs positions réfléchies. Et les voilà qui nous parlent de nous.

ACTUALITÉS

► Parution simultanée du nouveau roman de Stephan Schäfer, Jusqu’ici tout va bien.

QUELQUES CHIFFRES

► Encore 25 étés (2025) : 12 000 ex. en édition courante

L’AUTEUR

Né en 1974, Stephan Schäfer a travaillé pendant de nombreuses années comme journaliste et rédacteur en chef. Encore 25 étés est son premier roman.

PETER HELLER La Pommeraie

3 JUIN 2026

BABEL N° 2074

11 × 17,6 CM

272 PAGES

8,90 € ENV.

978-2-330-22138-6

Roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Céline Leroy

L’auteur de La Rivière signe un roman tout en pudeur et délicatesse sur les pertes de l’enfance, les amitiés indéfectibles et la force inébranlable de l’amour entre mère et fille.

Traductrice de poésie chinoise, Hayley a abandonné sa carrière pour élever seule sa jeune fille, Frith, dans une cabane au pied des montagnes du Vermont, où toutes deux survivent grâce à leur pommeraie et au sirop d’érable qu’elles produisent. Scolarisée à domicile, Frith s’imagine reine de ce paradis sauvage, inconsciente des raisons qui ont poussé sa mère à se réfugier ici. Un jour, Rose, une artiste locale, frappe à leur porte et bouleverse leur vie.

Près de trente ans plus tard, Frith se remémore les jours heureux d’avant les tragédies et revisite sa relation fusionnelle avec Hayley à travers les sublimes poèmes qu’elle lui a légués.

Peter Heller, avec son style caressant comme le vent chaud du soir, touche à quelque chose d’enfoui où l’émotion prend sa source. Ne vous embêtez pas à visualiser le processus avec un scanner dernier cri. C’est simplement la pommeraie qui est en vous. Elle donne de ces fruits, vous n’avez rien goûté de meilleur.

Didier Jacob, Le Nouvel Obs

Cette quête intime, portée par les non-dits et une écriture rythmée de sensation, révèle avec éclat ce que l’écrivain américain sait offrir de plus beau.

Marie Jouvin, Lire Magazine

UNE VIE AU PLUS PRÈS DE L’ESSENTIEL, ENTRE NATURE ET POÉSIE

POINTS FORTS

► Un livre tout en délicatesse sur le passage à l’âge adulte, l’enfance qui reste un territoire précieux, l’amour entre une mère et sa fille, et la perte. Tout y est sombrement lumineux, et on en sort autant bouleversé que consolé.

► Peter Heller atteint des sommets de beauté fracassante avec ce roman au féminin pluriel, fait de lignes de fuite, d’estampes et de chemins de traverse.

ACTUALITÉ

► Le film adapté de La Constellation du Chien par Ridley Scott, avec Jacob Elordi, Margaret Qualley et Josh Brolin, est prévu pour août 2026.

QUELQUES CHIFFRES

► La Pommeraie (2025) : 11 000 exemplaires vendus (GF).

► La Rivière (2021) : 37 000 exemplaires vendus (dont 24 000 en Babel, 2023).

► La Constellation du Chien (2013) : 30 000 exemplaires vendus (dont 24 000 en Babel, 2015).

L’AUTEUR

Peter Heller a fait une entrée remarquée en littérature avec son inoubliable premier roman, La Constellation du Chien (2013). En France, il est publié par Actes Sud, où sont également disponibles Peindre, pêcher et laisser mourir (2015), Céline (2019), La Rivière (2021) et Le Guide (2023).

Visuel provisoire

3 JUIN 2026

BABEL N° 2083

11 × 17,6 CM

496 PAGES

10,90 € ENV.

978-2-330-22142-3

JANE SANDERSON Une petite fille nommée Sunshine

Roman traduit de l’anglais par Maya Blanchet

Un roman empreint d’espoir et d’amour, où une femme trouve sa famille parfaite et se bat pour la garder.

Chrissie a toujours voulu être mère. Après des mois dans le dédale des procédures d’adoption, elle et Stuart, deux musiciens de renom, apprennent qu’une petite Sunshine les attend. On ne sait rien de cette enfant, si ce n’est qu’elle a été abandonnée à l’âge de deux ans. Mais quand des fragments de sa vie antérieure commencent à s’immiscer dans la nouvelle, ce mystérieux passé se transforme en cauchemar pour Chrissie…

Ce roman captivant, mêlant espoir et amour, où Chrissie se bat pour protéger la famille qu’elle a tant désirée, met en lumière le lien indéfectible qui unit une mère et sa fille, même lorsqu’elles n’ont pas le même sang.

Biblioteca

Joli roman débordant d’amour et d’amitié, avec une pointe de perfidie et de trahison pour en sentir encore plus fort le réconfortant goût sucré.

En lisant, en écrivant

UNE NOUVELLE FAMILLE. UN NOUVEAU DÉPART. ET SI QUELQU’UN POUVAIT TOUT VOUS ENLEVER ?

POINTS FORTS

► La magnifique histoire d’un couple, complice, qui se mue en famille malgré les difficultés.

► D’une grande sensibilité et avec une plume légère, Jane Sanderson nous immerge dans l’histoire de cette famille si spéciale et pourtant universelle : comment devient-on mère, comment se construit-on en tant qu’enfant ?

► Le ton est moderne, les héros attachants et l’histoire tendre : un véritable concert d’émotions.

QUELQUES CHIFFRES

► Lovesong : 14 000 exemplaires vendus (GF, 2022 + Babel, 2024).

L’AUTRICE

Jane Sanderson, romancière britannique, a d’abord été journaliste puis productrice des émissions The World at One et Woman’s Hour sur la BBC Radio 4. En France, elle est publiée par Actes Sud, où l’on retrouve également Lovesong (2022).

FÉDOR DOSTOÏEVSKI

Les Pauvres Gens

3 JUIN 2026

BABEL N° 493

11 × 17,6 CM

272 PAGES

8,20 € ENV.

978-2-330-22147-8

Roman traduit du russe par André Markowicz

Premier roman de Dostoïevski qui lui valut une notoriété immédiate, Les Pauvres

Gens annonce nombre de monstres de la mauvaise foi à venir dans une œuvre magistrale.

Makar Dévouchkine et Varenka Dobrossiolova s’écrivent assidûment. Lui est un petit fonctionnaire, elle est sa voisine d’en face, une jeune fille dans le besoin. Au fil de leur correspondance, composée avec simplicité et spontanéité, se dessine l’affection sincère qui les lie, et qui fera le malheur de l’un d’eux.

La trame sentimentale et le style naturaliste de ce roman, loin d’être un texte de jeunesse, sont prétextes à explorer l’âme humaine dans son inconscient et son refoulé : les lettres des deux personnages suggèrent en effet beaucoup par leurs silences et leurs non-dits.

Ce roman ouvre de nouveaux mystères sur la vie et les caractères de la Russie, des choses que personne n’avait même jamais imaginées. C’est chez nous la première tentative de roman social, et elle est faite, qui plus est, comme le font d’habitude les artistes, c’està-dire sans se douter eux-mêmes du résultat qu’ils obtiennent.

Critique de Vissarion Belinski à la parution des Pauvres Gens en Russie en 1846, rapportée dans l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition

L’AUTEUR

Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.

LE TRADUCTEUR

André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.

NOUVELLE ÉDITION

AVEC NOUVELLE COUVERTURE

POINTS FORTS

► Le premier roman du grand auteur russe, écrit alors qu’il avait seulement vingt-trois ans.

► On y retrouve déjà l’obsession, qui parcourra toute son œuvre, de tenter de percer l’âme humaine.

► Un roman épistolaire d’une justesse de ton saisissante : ces deux personnages désargentés y déposent la fragilité de leurs émotions, avec toute leur maladresse mais aussi toute leur douceur d’âme. Tout sonne vrai, de la description de leurs logements décrépits à la dignité de leurs actes.

ACTUALITÉ

► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.

QUELQUES CHIFFRES

► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.

► Les Pauvres Gens : 17 000 exemplaires vendus depuis la première parution en Babel (2001).

Visuel provisoire

Visuel provisoire

3 JUIN 2026

BABEL N° 92

11 × 17,6 CM

80 PAGES

6,10 € ENV.

978-2-330-22143-0

FÉDOR DOSTOÏEVSKI

La Femme d’un autre et le Mari sous le lit

Traduit du russe par André Markowicz

Pochade que l’on a pu croire prévue pour le théâtre, ce court récit met l’accent sur la verve comique, qui animait aussi – et ici de manière surprenante – le grand écrivain.

Un homme – le mari –, soupçonnant sa femme de le tromper, n’a de cesse qu’il n’ait confondu la gourgandine : qu’il batte le pavé par une nuit glaciale, qu’il parcoure les coulisses de l’opéra à la recherche de l’auteur d’un billet prétendument adressé à l’épouse ou – le titre en laisse augurer – qu’il se retrouve pris au piège sous un lit, qui n’est pas le bon, aucun ridicule ne lui est épargné.

Sous ses apparences d’œuvre mineure, La Femme d’un autre et le Mari sous le lit est pour le lecteur une pièce importante parce qu’elle met en lumière l’humour très particulier de Dostoïevski, épars dans toute son œuvre, et toujours prêt à affleurer même sous les dehors les plus tragiques.

Extrait de l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition

L’AUTEUR

NOUVELLE ÉDITION

AVEC NOUVELLE COUVERTURE

POINTS FORTS

► Une farce à la Gogol en forme de conversation (ce texte a été pensé pour le théâtre) entre deux hommes sous un lit.

► Ce court récit montre un nouvel aspect du génie créatif de Dostoïevski, et lui aura valu, par ses contemporains les plus réfractaires, une reconnaissance.

ACTUALITÉ

► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.

QUELQUES CHIFFRES

► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.

Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.

LE TRADUCTEUR

André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.

FÉDOR DOSTOÏEVSKI Nétotchka Nezvanova

Roman traduit du russe par André Markowicz

Conçu comme une œuvre majeure mais interrompue par l’arrestation de Dostoïevski en 1849, ce roman de l’enfance porte une rare force lyrique.

Nétotchka Nezvanova met en scène une jeune orpheline amoureuse de son beaupère – violoniste peut-être génial mais alcoolique –, puis attirée par la fille de l’homme qui finalement la recueille et l’éduque. Chemin faisant, au gré de sa vie chaotique, se révèle sa passion pour le chant.

Interrompu par l’arrestation de son auteur, repris puis republié en 1860 et en 1866, le roman s’arrête au milieu d’une scène, au moment précis où l’héroïne entre dans l’âge adulte.

Nulle part ailleurs, pourtant, Dostoïevski n’aura parlé avec une telle profondeur de l’art et de l’enfance.

Nétotchka Nezvanova est un roman de formation, et un roman de la vocation – de la confrontation avec la violence et la beauté du monde. Où Efimov, le violoniste alcoolique, n’arrive pas à supporter sa vie et son talent, cependant que Nétotchka Nezvanova, sa belle-fille, devenue orpheline, va essayer de se construire – mais nous ne saurons rien de sa vie d’adulte.

Extrait de l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition

NOUVELLE ÉDITION

AVEC NOUVELLE COUVERTURE

POINTS FORTS

► C’est avant tout un grand roman sur l’enfance, dans lequel les adultes sont cruels et ridicules tandis que l’héroïne, instrument des familles qui la recueillent, tente de grandir, est brusquement arrachée à son innocence pour devenir une femme confrontée au désir, à la séduction.

► Comme souvent chez Dostoïevski, les personnages féminins, sans être forcément au premier plan, n’en sont pas moins héroïques, elles sont prêtes à tout pour leur famille, sans que celles-ci ne s’aperçoivent de leurs efforts.

ACTUALITÉ

► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.

QUELQUES CHIFFRES

3 JUIN 2026

BABEL N° 407

11 × 17,6 CM

304 PAGES

9,20 € ENV.

978-2-330-22146-1

L’AUTEUR

Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.

LE TRADUCTEUR

André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.

► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.

► Nétotchka Nezvanova : 10 000 exemplaires vendus depuis la première parution en Babel (2001).

Visuel provisoire

Visuel provisoire

3 JUIN 2026

BABEL N° 508

11 × 17,6 CM

128 PAGES

7,50 € ENV.

978-2-330-22148-5

FÉDOR DOSTOÏEVSKI

Une sale histoire

Traduit du russe par André Markowicz

Texte d’une grande puissance, dont l’acuité reste intacte de nos jours, Une sale histoire est la première nouvelle que Dostoïevski publia après une dizaine d’années passées en Sibérie, au bagne.

1862 : début des grandes réformes en Russie, qui annoncent une tentative de libéralisation du régime. Désireux de prouver sa largeur d’esprit, alors fort à la mode, un grand chef de l’administration s’invite à la noce d’un modeste fonctionnaire. La série de catastrophes découlant de cette très mauvaise idée est l’occasion d’une farce irrésistible qui, par son impertinence caustique, annonce déjà la révolution.

L’une des lignes de force de cette nouvelle, c’est celle non plus du ridicule, mais de la haine. De la haine qui bouillonne, sourdement encore, dans la Russie tout entière. Les prisonniers, paysans, anciens soldats, vagabonds, qui peuplent en grande majorité le bagne haïssent les rares prisonniers nobles, et après La Fille du capitaine de Pouchkine et Les Carnets de la maison morte, Une sale histoire montre que cette haine est au centre de tous les rapports sociaux.

Extrait de l’avant-propos d’André Markowicz à cette nouvelle édition

L’AUTEUR

Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski est entré en littérature en janvier 1846 avec Les Pauvres Gens. Il est mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Toute son œuvre romanesque est disponible en collection Babel dans la traduction d’André Markowicz.

LE TRADUCTEUR

André Markowicz est né le 29 septembre 1960 à Prague. On lui doit notamment la traduction incontournable de toute l’œuvre de Dostoïevski, d’Eugène Onéguine de Pouchkine et, en collaboration avec Françoise Morvan, du théâtre de Tchekhov.

NOUVELLE ÉDITION

AVEC NOUVELLE COUVERTURE

POINTS FORTS

► Une rencontre entre deux mondes qui s’avère évidemment hermétique : la communication entre dominants et dominés reste ici impossible et de cette confrontation ne peuvent naître que le ridicule, la honte, ou pire encore.

► Un sujet brûlant d’actualité, tourné à la dérision comique.

ACTUALITÉ

► Actes Sud poursuit son cycle de rééditions avec de nouvelles couvertures de l’œuvre de Dostoïevski, un nouvel éclairage sur l’immensité de son œuvre.

QUELQUES CHIFFRES

► Dostoïevski, c’est plus de 1 million de livres vendus chez Actes Sud.

► Une sale histoire : 12 000 exemplaires vendus depuis la première parution en Babel (2001).

Alexandre Papadiamantis

LES RIVAGES COULEUR DE ROSE

Traduit du grec par

René Bouchet

144 pages / 115 x 175 mm

10 euros TTC

ISBN 978-2-38669-155-3

Au petit matin, un poète au cœur brisé monte sur une barque qui l’emmène au large de son île natale, la mer lui apparaissant comme unique possibilité de salut. Mais il est peu à peu rejoint dans son exil par différents personnages, tous touchés à leur manière par des amours malheureuses, comme Diamandis

Angellos, hanté par le fantôme de sa fiancée disparue, ou Stathis, berger cherchant à fuir un mariage arrangé par le maire de son village. Alors qu’ils se font part, un à un, de tous leurs tourments, leur simple présence commune sur les flots semble suffire à ramener de la lumière dans leurs existences .

Au fil de l’eau et des récits enchâssés, on embarque à leur suite dans ce texte d’une grande sensibilité, renouant avec le motif qui traverse toute l’œuvre de Papadiamantis : le refus du monde tel qu’il va et la recherche d’un refuge dans la nature.

L’AUTEUR

Considéré dans son pays comme le grand prosateur classique des lettres grecques, Alexandre Papadiamantis (1851-1911) est l’auteur de quelques romans historiques et surtout de cent soixante-dix nouvelles dont la plupart ont pour cadre Skiathos – en mer Égée –son île natale. Solitaire bohème, écrivain décalé qui refusait l’intégration sociale et les modes littéraires, il a créé une œuvre profondément symbolique, sensible au destin des égarés de la vie, ceux pour qui « le droit chemin était perdu », écrit-il en citant L’Enfer de Dante.

• Après L’Île d’Ouranitsa, Rêverie du Quinze-Août et Gardien au Lazaret, Cambourakis continue à rééditer en poche l’œuvre de l’un des plus grands prosateurs des lettres grecques.

« Le plus grand écrivain de prose en grec moderne. »

Milan Kundera

• Un texte d’une grande poésie, où la nature sert de décor pour mieux mettre en lumière les liens qui unissent les hommes.

« Les intrigues de Papadiamantis sont marquées par un réalisme magique qui n’est pas sans rappeler l’écriture de Márquez. »

Peter Constantine

« Le saint des lettres grecques modernes. L’écriture de Papadiamantis est empreinte de réalisme graphique et est marquée par une passion sans égale. »

Times Literary Supplement

Thanassis Valtinos LA MARCHE DES NEUF

Traduit du grec par Lucile Arnoux-Farnoux

104 pages / 115 x 175 mm

10 euros TTC

ISBN 978-2-38669-156-0

Grèce, printemps 1949. Alors que la guerre civile touche à sa fin, les troupes démocrates se dispersent à travers le pays, chacun cherchant coûte que coûte à sauver sa peau. C’est ainsi que neuf partisans, rescapés de cette armée en déroute, deviennent des fugitifs, traqués la peur au ventre à travers le massif du Taygète. Dans ce récit bref, l’écriture sèche de Thanassis Valtinos fait écho aux paysages arides du Péloponnèse, comme pour rappeler l’impossibilité du langage à évoquer tout le tragique des guerres et de la résistance. Mais, à travers les troublantes aventures de ces neufs personnages dans un perpétuel équilibre entre la vie et la mort, Valtinos réitère aussi sa foi indéfectible en une solidarité capable d’unir les hommes dans toutes les infortunes.

L’AUTEUR

Né en 1932 à Karatoulas dans le Péloponnèse, Thanassis Valtinos était l’un des écrivains grecs les plus importants de son temps. Également scénariste, il a notamment coécrit Voyage à Cythère, de Theo Angelopoulos, Prix du scénario au Festival de Cannes. Traduit dans de très nombreuses langues, il est également traducteur en grec moderne des tragédies d’Eschyle et d’Euripide. Il est mort à Athènes le 30 octobre 2024.

• Après Vie et aventures d’Andreas Kordopatis, Cambourakis continue à remettre en lumière l’œuvre de l’un des grands écrivains grecs du xx e siècle, disparu en 2024.

• Un récit bref, où l’économie des mots permet d’évoquer le drame universel des guerres et des grandes injustices.

« L’un des écrivains grecs les plus importants de sa génération. »

Le Monde

John Barth

LE COURTIER EN TABAC TOME 3

Couverture provisoire

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Claro

336 pages / 115 x 175 mm 12,80 euros TTC ISBN 978-2-38669-166-9

« Le Courtier en tabac regorge d’aventures mais la seule qui compte vraiment semble être celle de l’écriture. »

Matthieu Lindon, Libération

La suite des aventures d’Ebenezer et ses amis, que l’on a laissés en grand péril au milieu de la mer, assaillis par les pirates à la fin du tome 2.

Parodique et picaresque, Le Courtier en tabac relate les tribulations d’Ebezener Coke, poète-puceau, et son précepteur

Henry Burlingame III, génie du travestissement, à travers la province du Maryland – terres livrées à l’avidité sans limite des pionniers.

Grand-œuvre de John Barth, maître du post-modernisme américain à la verve et l’inventivité dignes de Laurence Sterne ou encore Henry Fielding, Le Courtier en tabac revisite les mythes fondateurs de l’Amérique avec une irrévérence jubilatoire.

L’AUTEUR

Né en 1930 dans le Maryland, John Barth est considéré comme l’un des plus grands auteurs américains de notre époque.

Diplômé de la prestigieuse John Hopkins University, il enseigne dans diverses grandes universités jusqu’à sa retraite en 1995. Son œuvre postmoderne et métafictionnelle place le lecteur au centre de dispositifs d’une complexité réjouissante.

Il est l’auteur une quinzaine de romans et recueils de nouvelles, dont plusieurs sont traduits en français (L’Opéra flottant, Fin de parcours, Perdu dans le labyrinthe, La Croisière du Pokey…). Il est mort en 2024.

de la littérature contemporaine en poche se poursuit, avec ce troisième tome..

« Ebenezer se rêve en poète, mais de mésaventures en déconvenues, ce candide plein d’inconstance ne réussit à obtenir de sa vie qu’elle ne rime qu’à pas grand-chose, sauf, et ce n’est pas rien, à nous distraire de la plus délicieuse des façons. »

Librairie l’Arbre à lettres

« Le tour de force de John Barth est d’avoir su réaliser une synthèse improbable entre les digressions d’un Laurence Sterne, le goût des situations loufoques d’un Cervantès et la truculence d’un Rabelais. [...] le lecteur ira de surprise en surprise jusqu’à la dernière page du roman, dont il ressortira proprement hébété, persuadé d’avoir été roulé dans la farine, complètement abasourdi par cette folie narrative qui fait de la démesure un genre littéraire. »

Didier Garcia, Le Matricule des anges

• Drôle, volontiers grivois, joyeusement digressif à la manière d’un Tristram Shandy de Laurence Sterne, Le Courtier en Tabac est une gigantesque farce en même temps qu’un éblouissant roman d’aventures.

• Cette traduction monumentale confirma le très grand talent de Claro et fût couronnée par le prix Maurice Edgar Coindreau en 2003.

Traduction inédite de l’allemand par Olivier Mannoni

Inédit poche

3 juin 2026

11  ×  17 cm

128 pages  8,00 €

ISBN :

Stefan Zweig L’AGONIE DE LA PAIX

Suivi de : Dépolluer la morale de l’Europe

Changer de morale pour lutter contre la haine et le nationalisme : une magnifique leçon de Stefan Zweig.

LE LIVRE

Fin d’un monde, montée des périls, sentiment d’insécurité, liberté, exil, lutte contre la haine, pouvoir de la culture sur les jeunes, tels sont quelques-uns des thèmes de ce recueil qui comprend le dernier chapitre du Monde d’hier, absolument magnifique et (hélas) actuel ; et une conférence donnée en 1932 à Rome, où Zweig

défend l’idée que si pour sa propre génération, engluée dans la violence, aucun changement de mentalité n’est plus à attendre, il faut bâtir une Europe de la culture et des sciences (proche de l’actuel programme Erasmus, d’ailleurs) pour préserver les générations futures de la haine et du nationalisme.

ACTUALITÉ DES THÈMES

• Beauté et force de ce texte.

• Une conférence étonnante et peu connue sur les effets bénéfiques, sur la jeunesse, d’une Europe de la culture et des sciences, qui résonne comme l’ancêtre des programmes Erasmus !

MOTS-CLEFS

• Littérature ; pacifisme ; non-violence ; culture

ÉGALEMENT

Traduction inédite de l’allemand par Olivier Mannoni

Inédit poche

3 juin 2026

11  ×  17 cm

128 pages  8,00 €

ISBN :

Stefan Zweig L’AGONIE DE LA PAIX

Suivi de : Dépolluer la morale de l’Europe

Changer de morale pour lutter contre la haine et le nationalisme : une magnifique leçon de Stefan Zweig.

LE LIVRE

Fin d’un monde, montée des périls, sentiment d’insécurité, liberté, exil, lutte contre la haine, pouvoir de la culture sur les jeunes, tels sont quelques-uns des thèmes de ce recueil qui comprend le dernier chapitre du Monde d’hier, absolument magnifique et (hélas) actuel ; et une conférence donnée en 1932 à Rome, où Zweig

défend l’idée que si pour sa propre génération, engluée dans la violence, aucun changement de mentalité n’est plus à attendre, il faut bâtir une Europe de la culture et des sciences (proche de l’actuel programme Erasmus, d’ailleurs) pour préserver les générations futures de la haine et du nationalisme.

ACTUALITÉ DES THÈMES

• Beauté et force de ce texte.

• Une conférence étonnante et peu connue sur les effets bénéfiques, sur la jeunesse, d’une Europe de la culture et des sciences, qui résonne comme l’ancêtre des programmes Erasmus !

MOTS-CLEFS

• Littérature ; pacifisme ; non-violence ; culture

ÉGALEMENT

Traduit de l’allemand par Olivier Mannoni

Préface d’Annette Wieviorka

3 juin 2026

11  ×  17 cm

304 pages  9,00 €

ISBN :

Stefan ZweigJÉRÉMIE

La défaite nous rend-elle plus fort ? Sans doute l’œuvre la plus personnelle de Zweig.

LE LIVRE

Jérémie le vaincu, Jérémie le prophète de la paix... La défaite nous rend-elle plus fort ? D’où vient la mystérieuse résilience du peuple juif ?

Tels sont les deux thèmes de cette pièce de 1917, conçue comme un long poème d’une grande beauté, entre guerre et religion, ancrée à la fois dans la réalité apocalyptique de la

Grande Guerre et dans une quête spirituelle et identitaire.

Sans doute l’œuvre la plus personnelle, la plus intime de Stefan Zweig. Un texte saisissant, parfois prémonitoire, quand on songe au destin des Juifs d’Europe. Notre version, qualifiée de définitive par Zweig, date de 1928.

POINTS FORTS

• Un texte à lire aussi pour notre époque guerrière et de nouveau antisémite.

• Seule édition en français de cette pièce dans sa version définitive.

• Première remise en vente depuis sa parution en 2014.

MOTS-CLEFS

• Pacifisme ; exil ; Juifs ; littérature ; Grande Guerre

ÉGALEMENT

Traduit de l’allemand par Aline Oudoul

Préface de Jérôme Orsoni

3 juin 2026

11  ×  17 cm

208 pages  8,00 €

ISBN :

Stefan Zweig VOLPONE

Une farce profonde sur la manipulation, la recherche de sensations et les faux-semblants – bref, sur notre époque.

LE LIVRE

Un riche en bonne santé joue les mourants pour abuser d’autres riches qui lorgnent son héritage dans la Venise du XVIe siècle. Telle est la trame de ce Volpone inédit en français, adaptation très libre de la célèbre pièce de

Ben Jonson (Volpone ou le Renard, 1606). Cette comédie, genre inhabituel chez Zweig, fait un triomphe dès 1925 sur toutes les grandes scènes, de Vienne à Léningrad, en passant par New York et Paris.

POINTS FORTS

• Seule édition de la version originale du Volpone de Zweig (celle de chez Gallimard n’en est qu’une adaptation faite par Jules Romains).

• Première remise en vente depuis sa parution en 2014.

MOTS-CLEFS

• Argent ; héritage ; capitalisme ; littérature ; comédie

QUELQUES CHIFFRES

• Ventes de la précédente édition poche : 4 000 ex.

Préface de Kevin Pelladeaud

GEORGE SAND

Ce que disent les fleurs et

autres textes sur la nature

« En attendant que l’humanité s’éclaire et se ravise, gardons nos forêts, respectons nos grands arbres. »

LE LIVRE

George Sand a toujours accordé aux espaces naturels une place de choix au sein de ses œuvres. Loin d’être un simple décor, la nature est au contraire la source de méditations philosophiques mais aussi d’utopies politiques et égalitaires. Ce qui la conduit à d’authentiques prises de défense de la nature – ici la forêt de Fontainebleau –, tant pour les espaces naturels eux-mêmes que pour les êtres humains qui les fréquentent. Solidarité humaine et protection de la nature se rejoignent sans cesse dans son écriture. Pour elle, la nature est un « droit ». L’autrice s’oppose ainsi vivement à sa

privatisation, jugeant que la forêt ne saurait faire l’objet d’une possession individuelle : les arbres appartiennent au « domaine public ». Car le spectacle d’une nature préservée, selon elle, grandit l’homme, ses idées et ses sentiments. Notre recueil permet d’observer la défense par l’écrivaine, tout au long de sa vie, d’un droit à l’écologie : d’une plume militante mais qui démontre aussi, par des textes engagés ou par la fiction, la grande solidarité de tout le vivant, au sein d’une nature sacrée mais surtout commune.

POINTS FORTS

• À travers ces textes, on découvre une pionnière de l’écologie politique.

• Édition établie et préfacée par Kevin Pelladeaud (L’homme littéraire, 26K abonnés sur YouTube).

• Recueil comprenant « Ce que disent les fleurs », «Histoire du véritable Gribouille», ainsi que sa célèbre défense de la forêt de Fontainebleau.

ACTUALITÉ

• 2026 : 150e anniversaire de la mort de George Sand.

QUELQUES CHIFFRES

• Marché : George Sand, Écrits sur la nature, Le Pommier, 2022, 2 200 ex. vendus

10 juin 2026

11  ×  17 cm

96 pages  7,00 €

ISBN :

L’AUTEUR

Grande dame des lettres, amie intime de Flaubert et de Victor Hugo, George Sand (1804-1876) était aussi une amoureuse de la nature. Elle jardinait plusieurs heures par jour, s’adonnait à l’observation de la faune et de la flore. Après les droits des femmes et la République, elle livrera finalement son dernier combat pour la préservation de la nature, notamment la forêt de Fontainebleau.

ÉGALEMENT

1re éd. poche : sept. 2012

Préface et traduction de Maxime Rovere

10 juin 2026

11  ×  17 cm

160 pages  7,70 €

ISBN :

Elles

Portraits de femmes

Il y a dans ces merveilleux portraits de femmes un féminisme qui porte l’espoir d’un humanisme nouveau.

LE LIVRE

Elles sont grandes dames ou simples bourgeoises, débutantes ou femmes du monde. Elles vivent à la Renaissance, en pleine Révolution française, au début ou à la fin du XIXe siècle. Elles fréquentent rois, anarchistes ou philosophes. Le plus souvent, elles sont éclipsées par leur père, par leur frère, par leur mari, voire par leur créature. Leur point commun n’est pas leur sexe, mais le courage avec lequel elles s’élancent dans le vide pour découvrir en vol des espaces inconnus.

L’AUTEUR

Le portrait que Virginia Woolf consacre à chacune d’entre elles fait à chaque fois vibrer une sensibilité unique, précieuse. Son livre n’est pas celui d’une militante. De salons en imprimeries, dans la paisible campagne de Mme de Sévigné ou parmi l’activité bouillonnante des poètes métaphysiques, Virginia Woolf, si rarement à l’aise en société, ne construit pas un mausolée aux Grandes Dames. Elle rend simplement hommage au génie féminin. (Maxime Rovere)

POINTS FORTS

• Ce recueil est l’occasion de redécouvrir des autrices injustement oubliées ou invisibilisées, dans l’ombre des hommes de leur vie, comme : Dorothy Osborne, Dorothy Wordworth, Geraldine Jewsbury ou Sara Coleridge. Et d’autres autrices plus célèbres à l’instar de Mary Wollstonecraft ou Mme de Sévigné.

• Une écriture biographique singulière, qui oscille entre le « elle » et le « je », où se dessine en creux un portrait de Virginia Woolf.

QUELQUES CHIFFRES

• Plus de 8 000 ex. vendus (réassort annuel stable autour de 250 ex.)

ÉGALEMENT

Romancière et écrivaine de génie, membre du groupe de Bloomsbury, Virginia Woolf (1882-1941) publiera plusieurs récit et essais. Icône du féminisme avec ses essais Une pièce bien à soi et Trois guinées, elle s’attardera dans ses textes à la place secondaire qu’occupe les femmes dans la société.

James Lee Burke CLETE

Dans le dernier épisode de sa célèbre série Dave Robicheaux, James Lee Burke, auteur de best-sellers du New York Times, met pour la première fois en avant Clete Purcel, le partenaire et ami de Dave, qui tente d’arrêter les trafiquants d’une nouvelle drogue dangereuse.

LE LIVRE

Clete Purcel, détective privé, ancien membre de la police de la Nouvelle-Orléans et vétéran de guerre à la carapace dure et aux quelques points faibles, est l’ami de longue date de Dave Robicheaux et son partenaire de travail. Mais il a un passé trouble. Lorsque Clete laisse sa voiture à la station de lavage locale pour la retrouver saccagée par un groupe de voyous liés au trafic de drogue, des cartels mexicains implantés à la Louisiane, il se sent concerné – sa petite-nièce est morte d’une overdose de fentanyl, et ses poings se serrent lorsqu’il pense aux dealers qui l’ont vendue. Alors qu’il commence à remonter la piste des coupables, Clara Bow, une femme à l’histoire sombre,

L’AUTEUR

engage Clete comme détective pour enquêter sur son ex-mari magouilleur et retors. Et une série de morts brutales semblent toutes liées à un homme lourdement tatoué qui rôde à chaque coin de rue. Clete est victime d’hallucinations étonnamment réalistes et s’interroge sur les arrière-pensées de Clara, lorsque Dave et lui commencent à entendre des rumeurs sur une substance dangereuse aux effets potentiellement catastrophiques. Les voyous qui ont détruit sa voiture pourraient bien avoir été les pions d’un plan bien plus sombre qu’ils n’auraient pu l’imaginer.

POINTS FORTS

• Sélection « Rivages des libraires »

• Après deux ans, les lecteurs français retrouvent Dave Robicheaux, mais dans un roman qui met en lumière son fidèle compagnon Clete Purcel, lequel tente d’arrêter les trafiquants d’une nouvelle drogue dangereuse.

• Violent, drôle et généreux, Clete apporte une perspective nouvelle à une série emblématique.

• James Lee Burke prouve une fois de plus qu’il est un « grand romancier américain dont l’œuvre, prise individuellement ou dans son ensemble, est inégalée » (Michael Connelly).

• « Ne manquez absolument pas cette occasion de voir Dave à travers les yeux de son meilleur ami, sous un angle nouveau et plutôt intime. » Booklist

ACTUALITÉ

• Sortie simultanée en grand format de Wayfaring Stranger

James Lee Burke est l’un des auteurs les plus prolifiques du roman noir américain contemporain. Deux fois lauréat du prestigieux Edgar Award, il poursuit les sagas qui l’ont rendu célèbre, celle de l’enquêteur

Dave Robicheaux (héros de Dans la brume électrique que Bertrand Tavernier a porté à l’écran) et de la famille Holland. Unanimement loué pour le lyrisme avec lequel il évoque la nature dans ses livres, engagé dans la défense de l’environnement, Burke continue à explorer de livre en livre, les ambiguïtés du bien et du mal, une quête puissante qui l’a fait comparer à Faulkner. Il partage son temps entre la Louisiane et le Montana où il vit aujourd’hui.

Série Les Iconiques de François Guérif 10 juin 2026

11  ×  17 cm 544 pages  12,00 € ISBN :

William Bayer LABYRINTHE DE MIROIRS

Une femme appliquée à « punir » les hommes qui la séduisent se retrouve prise au piège à son tour : accusée de meurtre.

LE LIVRE

Les soirs de pluie, Gelsey se fait «lever» par un homme et entraîner dans une chambre d’hôtel. Mais c’est elle la chasseresse. Elle drogue son séducteur, lui vole son argent et lui écrit sur la poitrine, à l’envers pour qu’il puisse le lire dans la glace, un message sarcastique à l’encre indélébile. Ce jeu cruel tourne au

L’AUTEUR

drame lorsque la dernière proie de Gelsey est retrouvée morte, une balle dans la tête. Et la chasseresse devient gibier à son tour. Comment prouver son innocence ? Le lieutenant Frank Janek, enquêteur humaniste et tenace, trouvera la réponse... dans un labyrinthe de miroirs.

POINTS FORTS

• Un maître incontesté du roman noir psychologique.

• Labyrinthe de miroirs, plongée dans les tréfonds de l’inconscient et variation saisissante sur le thème du double, avait reçu le prix Calibre 38 du Meilleur roman étranger.

• Une héroïne audacieuse et troublante.

• Un roman précurseur par son traitement des rapports hommes-femmes.

• Par l’auteur du Rêve des chevaux brisés.

ACTUALITÉ

• 40 ans de la collection Rivages/noir

QUELQUES CHIFFRES

• Plus de 7000 exemplaires vendus de la précédente édition.

• Plus de 35 000 exemplaires vendus du Rêve des chevaux brisés.

Fils d’un juge et d’une scénariste qui écrivirent eux-mêmes des romans policiers, William Bayer étudie l’art à Harvard. De 1963 à 1968, il travaille pour la CIA. Après cette expérience, il commence à se faire un nom dans le cinéma documentaire, en particulier avec Visions of Isabelle, sur l’aventurière Isabelle Eberhardt. De retour aux États-Unis après plusieurs années passées au Maroc, William Bayer publie une succession de romans noirs, dont Pèlerin qui obtiendra l’Edgar du Meilleur Roman et où apparaît le personnage de Frank Janek, l’enquêteur de Labyrinthe de miroirs. L’un de ses chefs-d’œuvre, Le Rêve des chevaux brisés, sera récompensé par le prix Mystère de la critique en France.

ÉGALEMENT

Sorcières / Poche/ 3 juin 2026

Xavière Gauthier, Sophie Houdart et Isabelle Cambourakis

RETOUR A LA HAGUE - Féminisme et nucléaire

Couverture provisoire

304 pages / 115 x 175 mm 13,50 euros TTC ISBN 978-2-38669-169-0 À l’heure où la France, ses dirigeants, ses lobbys nucléaires sont en pleine opération de réhabilitation de l’atome et projettent de couvrir le territoire de nouvelles centrales comme ce fut le cas dans les années 1970, la réédition de LaHague,ma terre violentée montre qu’il était possible au tournant des années 1980 d’articuler discours féministe et antinucléaire. Un texte lyrique et incantatoire qui décrit ce que la construction de l’usine de retraitement de déchets nucléaires de La Hague fait aux paysages vécus et sensibles, à la terre des souvenirs de l’enfance, à cette presqu’île du Cotentin empoisonnée pour plusieurs centaines de millénaires. Un avant-propos en forme de correspondance à trois voix propose une réflexion sur ce que signifie vivre en territoire nucléarisé, tisse des liens entre La Hague et le Japon et débat de l’invisibilité de la question nucléaire.

« Un essai sous la forme épistollaire qui aborde le lien entre féminisme et nucléaire, marquant et très intéressant »

Librairie Longtemps

« C”es incises accolées à l’exultation de la vie imposent la nécessité de réagir, et le procédé de juxtaposition, en boucle, nous revitalise, nous éclaire atrocement, nous revitalise, nous éclaire... »

Axelle Mag

LES AUTRICES

Xavière Gauthier, écrivaine et militante antinucléaire, a passé sa jeunesse dans le Cotentin, près de La Hague. Elle a fondé et animé la célèbre revue littéraire et artistique Sorcières Les femmes vivent de 1976 à 1982. Elle est l’autrice de nombreux livres, parmi lesquels Surréalisme et Sexualité (1971), Les Parleuses, avec Marguerite Duras (1974), Le Lit-clos (1988), une biographie de Louise Michel, La Vierge rouge (1999), ainsi que plusieurs ouvrages sur la lutte pour la dépénalisation de l’avortement. Elle vient de publier en 2021 On les appelait pétroleuses, galerie de portraits de communardes. Elle a été l’une des premières, en tant que militante antinucléaire, à articuler féminisme et écologie.

Sophie Houdart, anthropologue et chercheuse au CNRS, travaille sur le Japon, et plus spécifiquement sur la vie dans la zone contaminée autour de Fukushima. Elle a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels La Cour des miracles. Ethnologie d’un laboratoirejaponais (CNRS, 2008) ou Les Incommensurables (Zones sensibles, 2015).

• Passage en poche d’un texte de la grande autrice féministe Xavière Gauthier, qui a fondé la célèbre revue Sorcières en 1976 et qui a été l’une des premières, en tant que militante antinucléaire, à articuler féminisme et écologie.

« Une plume rageuse et lyrique » Télérama

Isabelle Cambourakis, enseignante, éditrice et chercheuse indépendante, travaille depuis 2010 sur la sociohistoire des luttes et des mouvements sociaux et a publié plusieurs articles consacrés aux liens entre écologie et féminisme dans les années 1970 et 1980 en France. Elle a créé en 2015 la collection féministe Sorcières aux éditions Cambourakis. Elle habite dans les Cévennes, à SaintLaurent-le-Minier.

« Un texte qui secoue en dénonçant la pollution nucléaire »

Maze

• À l’heure où la France, ses dirigeants, ses lobbys nucléaires, s’efforcent de réhabiliter l’atome et projettent de couvrir le territoire de nouvelles centrales, comme ce fut le cas dans les années 1970, la réédition de ce livre montre qu’il était possible, à la fin de la décennie et au tournant des années 1980, d’articuler discours féminisme et antinucléaire.

• La réédition a été enrichie de 2 textes : une « Lettre à Greta Thunberg » écrite par Xavière Gauthier, et « Tressage », correspondance entre l’autrice, son éditrice Isabelle Cambourakis et l’anthropologue Sophie Houdart.

(LITTÉRATURE)

Traduit de l’anglais (Canada) par Arianne des Rochers

3 juin 2026

11  ×  17 cm

288 pages  9,50 €

ISBN : -:HSMCMI=^YV^WV:

LETTRE D’AMOUR AU TERRITOIRE

Une des écrivains autochtones les plus novateurs de sa génération.

LE LIVRE

À partir de l’expérience d’un chagrin d’amour, ce livre très ancré dans les préoccupations de la genération Z (les 25-35 ans) aborde les traumatismes de l’histoire (colonisation), le corps, les troubles alimentaires, la santé

L’AUTEUR

mentale, la guérison par les jeux vidéo, les questions de l’identité, l’écriture… Précision : par territoire, il faut entendre parent, amant, esprit, etc., mais aussi la terre sur laquelle vivent les peuples premiers.

POINTS FORTS

• Un essai littéraire pour quiconque cherche à mieux comprendre les expériences queer, par l’un des écrivains autochtones les plus novateurs de sa génération.

• Une approche décoloniale.

MOTS-CLEFS

• littérature queer, littérature autochtone, bispiritualité, enjeux LGBTQ, corps, territoire, santé mentale, souffrance et guérison, critique littéraire, nouvelles narrations, urbanité, littérature canadienne, non-fiction créative.

Joshua Whitehead, 37 ans, est poète et romancier bispirituel, membre oji-cri/nehiyaw de la Première Nation de Peguis, au Manitoba. Il enseigne les études autochtones à l’université de Calgary. Lettre d’amour au territoire a paru chez Mémoire d’encrier en 2024. Son roman Jonny Appleseed a été finaliste du prix du Gouverneur Général.

ACTUALITÉ

• Mois des fiertés.

FERDINAND DE SAUSSURE

POINTS FORTS

LA LANGUE ET LA PAROLE

Inédit poche

3 juin 2026

11  ×  17 cm 96 pages  6,00 €

ISBN : (CLASSIQUES)

Les pages les plus importantes de Saussure sur les notions clés de la linguistique.

LE LIVRE

Extraites notamment du Cours de linguis-tique générale, les thématiques de ce livre sont abordés dans les cours de philosophie générale : la langue, le langage, la parole, le signifiant et le signifié. Pour ceux qui veulent aller à l’essentiel de la pensée.

• Public : lycéens de terminale (les lecteurs du Cours sont plus âgés : étudiants de 1re et 2e année), mais aussi toute personne voulant aller directement au notions clés. Pour mémoire,Névrose et psychose de Freud en est à 24 000 ex.

MOTS-CLEFS

• Sens ; signifiant ; signifié ; langue ; langage ; parole ; diachronie ;synchronie

QUELQUES CHIFFRES

• Noam Chomsky, Le Langage et la Pensée : 20 000 ex. en PBP et 600 réassorts/an.

• Sigmund Freud, Névrose et psychose : 30 000 ex.

• Simone Weil, Les besoins de l’âme : 14 000 ex 5 000 réassort / an..

(CLASSIQUES)

Les textes essentiels d’un auteur en pleine redécouverte !

POINTS FORTS

LE LIVRE

Sur le même principe que ceux d’Arendt, Weil, Benjamin, etc., ce recueil d’Œuvres d’Élisée Reclus (1830-1905) est composé de trois parties qui permettent d’aborder les différentes facettes de cet auteur : politique (l’anarchiste), nature writing, géographie (sur le

thème de la préservation des sols, notamment).

Si certains textes sont connus, tels les deux essais sur le ruisseau et la montagne, ou ses grands textes sur l’anarchisme, d’autres sont beaucoup moins connus, par exemple un très bel essai sur les dunes.

• Un auteur dont on redécouvre actuellement l’importance et dont les textes (à l’exception de celui sur le ruisseau et de celui sur la montagne) sont, soit peu accessibles, soit dispersés chez de petits éditeurs, d’où l’idée de ce volume d’Œuvres.

Inédit poche

3 juin 2026

11  ×  17 cm

300 pages  10,00 €

ISBN :

SOCIÉTÉ (PSYCHANALYSE)

Traduit de l’allemand par Samuel Jankélévitch.

NED

11 mars 2026

11  ×  17 cm

300 pages 10,00 €

ISBN :

Otto Rank

LE

MYTHE

DE LA NAISSANCE DU HÉ ROS

« Presque tous les peuples nous ont transmis des traditions dans lesquelles ils ont glorifié, depuis la nuit des temps, leurs héros nationaux… »

LE LIVRE

L’un des grands livres du plus proche disciple de Freud, apôtre de la thérapie brève, qui fut notamment l’analyste et l’amant malheureux d’Anaïs Nin. Les thèmes de l’inceste et du « roman familial » traversent les légendes sur la naissance des rois et des fondateurs de religion rassemblées et étudiées ici.

L’AUTEUR

Otto Rank (1884-1939) psychanalyste autodidacte et brillant, longtemps considéré comme le « fils adoptif » de Freud, proche de Ferenczi, est l’auteur de plusieurs ouvrages publiés chez Payot, dont le célèbre Traumatisme de la naissance.

POINTS FORTS

� Une thématique toujours actuelle : le héros national ; l’approche globale et presque encyclopédique d’Otto Rank ravira les amateurs de mythes et légendes.

� Ce livre ne comprend que l’essai sur la naissance du héros ; le grand format proposait également une étude de Lohengrin, qui n’est pas reprise ici.

MOTS-CLEFS

� Psychanalyse ; mythologie ; nationalisme ;inceste ; roman familial

ÉGALEMENT

Max Weber LA BUREAUCRATIE

POINTS FORTS

u Public étudiants, socio, économie, politique, philosophie.

QUELQUES CHIFFRES

Traduit de l’allemand par Frédéric Joly

Inédit poche

3 juin 2026

11  ×  17 cm

160 pages  9,00 €

ISBN :

« La puissance de la bureaucratie est toujours considérable. »

LE LIVRE

Quelles sont les caractéristiques d’une bureaucratie ? Comment fonctionne le phénomène bureaucratique ? Pourquoi le secret est-il au cœur de la bureaucratie ? Un écrit du début des années 1910 sur cette notion centrale

chez Max Weber. Et un thème qui ne cesse d’agiter les débats politiques droite/gauche et de nourrir la réflexion des penseurs et des historiens.

u Deux autres titres de Max Weber chez Payot :

u L’Esprit du capitalisme (2019) : 2 500 ex. et 300 réassorts l’année dernière ;

u Faire de la politique (2024) : 2 200 ex. et 600 réassorts l’année dernière.

Traduit de l’anglais par Elisabeth Janvier

Préface de Jean Vilar

3 juin 2026

11  ×  17 cm

352 pages  9,50 €

ISBN :

Constantin Stanislavski

LA FORMATION DE L’ACTEUR

« Ne cherchez jamais à être jaloux, ou amoureux, ou à souffrir pour le plaisir. Ne copiez pas les passions. Votre façon de les interpréter doit venir de votre façon de les vivre. »

LE LIVRE

Voici le livre de chevet de tous les acteurs, encore aujourd’hui. Publié en 1936, vivant et pédagogique, écrit sous la forme d’un journal intime tenu par un élève de Stanislavski, il montre comment être un bon acteur. Tous les aspects sont abordés : l’action, la créativité, la concentration, la relaxation des muscles,

le travail en groupe, la mémoire, etc. Stanislavski (1863-1938) avait une obsession : comment jouer juste, jouer vrai. Ce livre est sa méthode. Fondée sur l’émotion, elle a révolutionné le jeu de l’acteur et donné naissance à l’Actor’s Studio.

POINTS FORTS

• Un classique absolu pour quiconque s’intéresse au jeu de l’acteur, à l’art oratoire, à l’expression des émotions.

• Première remise en vente depuis 10 ans

QUELQUES CHIFFRES

• Près de 100 000 ex. vendus depuis l’édition de 2001. Environ 3000 réassorts/an.

(LITTÉRATURE)

Traduit de l’anglais par Charles Mauron 3 juin 2026

11  ×  17 cm 912 pages  12,50 €

ISBN :

Thomas Edward Lawrence

LES SEPT PILIERS DE LA SAGESSE

« Une guerre nous dépouillait du souci de notre vie, ou de celle des autres… »

LE LIVRE

Le colonel Thomas Edward Lawrence (18881935) était-il un agent secret mythomane et doué pour les lettres, ou bien un chef de guerre, l’inventeur inspiré de la guérilla ? Sa transformation en Bédouin fut-elle autre chose qu’un travestissement ?

Le mythe de Lawrence d’Arabie tient à une existence et à une personnalité hors du commun. Mais il ne serait rien sans cette autobiographie fascinante, où se mêlent récit d’aventures, analyses politiques et réflexions philosophiques, et qui s’impose comme un grand moment de la prose anglaise du xxe siècle.

POINTS FORTS

• Opé Voyageurs

• Une des grandes œuvres de la littérature anglaise du XXe siècle.

QUELQUES CHIFFRES

• Ventes (UD) : 35 000 ex. depuis 2002 et 500-600 réassorts/an malgré plusieurs éditions concurrentes (Folio, Phébus, Livre de poche).

Préface de Robert Neuburger

3 juin 2026

11  ×  17 cm

128 pages  7,50 €

ISBN :

Georges Devereux

LA

RENONCIATION À L’IDENTITÉ,

DÉFENSE CONTRE L’ANÉANTISSEMENT

Pour comprendre la mécanique sociale qui tend à détruire notre identité et à nier notre dignité.

LE LIVRE

Certains éprouvent le besoin, pour se protéger, de masquer leur identité, ou pire : de renoncer à toute identité. Comment font-elles ? Et qu’est-ce qui, venant des autres, peut bien les menacer à ce point ?

L’AUTEUR

Peur de l’asservissement, volonté de n’être pas prévisible ou déchiffrable par autrui – ce livre nous parle du mensonge, de l’emprise, de la liberté, de la différence et de notre dignité.

POINTS FORTS

• Tobie Nathan est son disciple. Élisabeth Roudinesco l’a fait redécouvrir. Arnaud Desplechin a adapté son chef-d’œuvre (Jimmy P., 2013).

QUELQUES CHIFFRES

• 7 000 ex. vendus depuis la première édition de 2009.

Georges Devereux (1908-1985), pionnier de l’ethnopsychiatrie et professeur à l’École pratique des hautes études, est notamment l’auteur de Psychothérapie d’un Indien des plaines.

Préface de Virginie Yvernault

LA FAYETTE

Mémoires sur la guerre d’indépendance américaine (1777-1779)

« C’était le dernier combat de la liberté. » La guerre d’indépendance par le héros français de la Révolution américaine. Ces Mémoires constituent une source de premier plan pour les historiens.

LE LIVRE

« Lorsque, livré dès ma jeunesse à l’ambition de la liberté, je ne voyais point de bornes à la carrière que je m’étais ouverte, il me paraissait suffire à ma destinée comme à ma gloire de marcher sans cesse en avant et de laisser aux autres le soin de recueillir les souvenirs comme les fruits de mes travaux. » C’est ainsi que commencent les Mémoires de Gilbert du Motier, marquis de La Fayette. Souvent cités, ces Mémoires constituent une source de premier plan pour les historiens de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783).

10 juin 2026

11  ×  17 cm

150 pages  9,00 €

ISBN :

POINTS FORTS

• Aucune autre édition disponible.

• Un document exceptionnel sur la guerre d’indépendance, qui rappelle le rôle essentiel de la France dans ce combat.

• Préface de Virginie Yvernault, maîtresse de conférences en littérature à l’université de la Sorbonne.

ACTUALITÉ

• 4 juillet 2026 : 250e anniversaire de l’indépendance américaine.

Ils relatent en effet le périple aventureux d’un jeune homme de vingt ans, avide de gloire et parti en Amérique dans le plus grand secret pour servir la cause des insurgents. Deux cent cinquante ans plus tard, les Américains continuent de célébrer « l’Américain de Versailles » (Sainte-Beuve), qui eut toujours « l’ambition de la liberté » pour les deux mondes, l’ancien et le nouveau. Publiés après sa mort, en 1837, par sa famille, ces Mémoires n’ont jamais été réédités.

L’AUTEUR

Gilbert du Motier, marquis de La Fayette (1757-1834), jeune officier épris de liberté et convaincu que la cause des insurgés américains est juste, les rejoindra en 1777. Il sera nommé général à 19 ans par George Washington ; et depuis 2002, il est un des huit citoyens d’honneur des États-Unis.

ÉGALEMENT

Préface et traduction de Victor Gautrin

ADOLF LOOS

Marcher, s’asseoir, dormir, manger et boire et autres essais

De l’art à l’art de vivre : Aldolf Loos tâchera sa vie durant de « libérer l’humanité du superflu ».

LE LIVRE

Ce qui a fait la réputation d’Adolf Loos comme écrivain, c’est sa capacité, rare dans le monde de l’architecture, à parler au-delà de sa profession, à aborder les sujets les plus variés qui concernent chaque habitant de la ville. Avec sa verve caustique et son style enlevé, Loos aimait aborder dans ses écrits autant l’architecture que la peinture et la musique modernes, l’histoire du vêtement

L’AUTEUR

ou encore celle du tatouage. Ce recueil de textes inédits, redécouverts en 2018 par la bibliothèque de Vienne, propose de faire découvrir au lecteur français de nouvelles pensées développées par Loos avec le même talent et la même actualité que dans Ornement et crime. Il donne au lecteur une vision de ce qu’a pu être la période foisonnante de la Vienne fin de siècle.

POINTS FORTS

• Des articles inédits par l’un des chantres de la modernité.

• Un recueil dans le droit fil d’Ornement et crime (plus de 14 500 ex.).

• Des textes sur l’architecture, la mode, l’art et l’industrie.

• Préface de Victor Gautrin, diplômé à École nationale supérieure d’architecture de Paris, il a travaillé à l’agence Berger-Parkkinen à Vienne en Autriche.

QUELQUES CHIFFRES

• Ses écrits journalistiques sur la mode, Comment doit-on s’habiller ? (Grasset), se sont vendus à 2 500 ex.

10 juin 2026

11  ×  17 cm

150 pages  9,00 €

ISBN :

Rares sont les architectes à avoir laissé une empreinte tant par leur œuvre construite que par leur œuvre écrite. C’est le cas d’Adolf Loos (1870-1933), qui depuis la publication de son article « Ornement et crime » en 1913 a acquis une réputation internationale de prophète de la modernité.

ÉGALEMENT

• 27 x 19 cm

• 144 pages

• 120 (tbc) illustrations

• 39,95 euro

• Relié

• ISBN FR 978-94-6230407-9

Raphaëlle Bille, Stéphane Boudin Lestienne, Jérémie Cerman, Olivier Cinqualbre, Rossella Froissart, Jean Louis Gaillemin, Elise Koering, François Loyer, Tom Packet, Benjamin Zurstrassen

Art nouveau versus Art Déco? Modernités, 1850 – 1950

Le catalogue de l’exposition Art nouveau versus Art Déco ? Modernités, 1850–1950 est publié en lien avec l’exposition éponyme du musée Horta. Il a pour objet d’interroger les dichotomies et les oppositions parfois éculées entre les différents moments et styles qui se succèdent entre 1850 et 1950. Il s’agira, au contraire, de pointer les continuités et l’origine commune de certaines préoccupations qui ont déterminé l’architecture et le « design » de ces année. Stylisation de la nature, influences extra-européennes, quête de sincérité constructive, impact de la machine et inspiration vernaculaire forment ainsi les lignes directrices qui permettent de relire de manière transversale les mutations entre 1850 et 1950.

Ce catalogue a une double vocation : raconter et déployer à partir des 30 sièges exposés ce propos plus global d’interrogation de la notion de styles et de valorisation des liens puissants existants entre ces sièges créés parfois à 80 ans de distance. Une seconde partie donnera la parole à des chercheurs et des spécialistes qui poursuivront la réflexion autour de cas précis ou de mises en perspective.

Réunissant les contributions de spécialistes internationaux, le catalogue développe ces enjeux à travers des études approfondies. Jérémie Cerman analyse la pensée de Maurice Dufrêne ; Elise Koering revient sur le rôle déterminant du Corbusier dans l’exposition de 1925 ; Jean-Louis Gaillemin explore les positions contrastées d’Adolf Loos et Dagobert Peche sur la question de l’ornement ; François Loyer propose une réflexion inscrite dans l’analyse critique de la modernité. Olivier Cinqualbre étudie la filiation entre Victor et Jean Prouvé, tandis que Rossella Froissart éclaire le passage du « modern style » au « style moderne ». Benjamin Zurstrassen examine les attitudes de van de Velde, Horta et Loos face à la modernité ; Raphaëlle Bille retrace l’évolution du motif de la corbeille ; et Stéphane Boudin Lestienne étudie les maisons-ateliers d’architectes comme lieux fondateurs de la création moderne.

Musée Horta, Bruxelles, 25 juin 2026 au 10 janvier 2027

Fonds Mercator S.A.

Rue du Midi 2 - 1000 Bruxelles (Belgique) Tél. +32 (0)2 5482535 / Fax +32 (0)2 5021618 pv@fondsmercator.be

Marcel Coard, fauteuil, MAD
Victor Horta, 1898, Musée Horta

https://www.musee-orsay.fr/fr/oeuvres/chaise-204668

Mackintosh, 1897, Musée d’Orsay.

L’année 1913 s’avère importante pour Dufrène, alors que paraissent presque simultanément deux longs articles en trois parties, l’un dans l’éphémère revue belge Art & Technique (fig. 3)⁷, l’autre dans Art et Décoration⁸. Le premier est tiré d’une conférence prononcée à l’Université Nouvelle de Bruxelles le 28 avril 1913, illustrée de projections lumineuses⁹ , s’insérant dans un cycle consacré à l’art décoratif contemporain, constitué de seize séances, auquel participent également Henry Van de Velde, Victor Horta ou André Groult¹⁰ . Dufrène fait part de préceptes rationalistes qui ne sont pas parmi les plus innovants mais qui témoignent de sa dette à l’égard des débats sur les arts décoratifs qui avaient déjà agité la fin du XIXe siècle. Ainsi s’agissait-il de plaider la « cause de l’art décoratif moderne »¹¹, de concilier beauté et utilité, de faire en sorte que l’art se diffuse dans tous les aspects de la vie quotidienne et d’abolir la hiérarchie des arts. Comme bien d’autres avant lui, il rejette l’historicisme et en souligne les absurdités : « il est aussi ridicule, au point de vue de l’ambiance et de l’harmonie, de voir un Monsieur en frac se reposer dans une caqueteuse du XVIIe siècle, que d’imaginer Sésostris au volant d’une 40 H.P. »¹². Sa pensée relève d’une démarche avant tout rationaliste. Si un décorateur doit certes posséder « une âme délicate et s’émouvoir tout comme le peintre ou le poète devant toute manifestation du beau »¹³, il doit malgré tout être en mesure de l’associer à un savoirfaire technique, à une connaissance du métier et à un sens de l’utile : « Notre rôle nous appelle à créer de beaux modèles de choses

usuelles, commodes, […] ne faisons pas de littérature en édifiant une cuvette. Faisons-là jolie certes, de matière et de forme, mais qu’elle remplisse honnêtement sa fonction, avec logique et grâce »¹⁴. Il édicte divers préceptes : « Tout l’art appliqué repose sur les deux grandes lois fondamentales : loi de destination et d’usage, loi de matière »¹⁵. Quant à la question de l’ornementation, il adhère à un certain fonctionnalisme qui tend à la faire passer au second plan sans pour autant éliminer tout décor : « La décoration plane est de destination purement ornementale, non de destination usagère et pratique ; elle est le complément agréable de la forme et du volume, mais non le complément indispensable. […] Le décor n’est qu’une récréation, la forme est une nécessité »¹⁶. Ainsi touche-t-on déjà à la dimension parfois paradoxale des préconisations de l’artiste qui, à bien des reprises pour divers ensembles de sa conception, accorde une place relativement importante à l’ornement (fig. 4). Une autre question sur laquelle l’artiste fait preuve d’une certaine ambivalence est celle des moyens de production, Dufrène se faisant à la fois le chantre d’une bonne connaissance des métiers manuels tout en prônant dans d’autres cas le recours à l’industrie comme seul moyen de diffuser véritablement l’art moderne. Il se préoccupe particulièrement de la question de l’artisanat¹⁷, mais il met également la question de la production industrielle au cœur de la réussite possible des arts décoratifs modernes¹⁸. Dufrène ne manque cependant pas de relever la faillite de l’Art nouveau qui, en dépit de bonnes intentions, a été voué

Fig. 3 Maurice Dufrène, « Maurice Dufrène. Ses idées sur l’art décoratif (suite) », Art & Technique, 1ère année, n° 3, juin 1913, pp. 45 et 47.
Fig. 4 Maurice Dufrène, salon en citronnier, Salon d’Automne, Paris, 1913, reproduit dans Art et Décoration, janvier 1914, pl. hors texte.
Fig. 5 Maurice Dufrène, dessins des fauteuils du petit salon de Gabriel Bertrand, 1911, reproduits dans Maurice Dufrène, « À propos de meubles. Le siège (2e article) », Art et Décoration, XXXIV, septembre 1913, p. 89.
Fig. 5 Henri Rapin, fauteuil de bureau, plans et élévation, dans Maurice Dufrène, « À propos de meubles. Le siège (2e article) », Art et Décoration, XXXIV, septembre 1913, p. 85.

• 21 x 27,5 cm

• 168 pages

• 110 (tbc) illustrations

• € 39

• Relié

• ISBN FR/EN 978-946230-410-9

Denis Gielen et Qilan Shen. Préface de Michel François

Lucia Bru

Depuis plus de trente ans, Lucia Bru (née en 1970 à Bruxelles) développe une œuvre sculpturale fondée sur l’expérimentation des matériaux papier, cristal, porcelaine, ciment et plâtre et sur l’articulation subtile entre rigueur géométrique et processus aléatoires. Cubes, cages, grilles, équerres et miroirs constituent les principales formes récurrentes de son travail. À la fois sobres et complexes, ces structures résultent d’un dialogue constant entre des gestes maîtrisés et les réactions imprévisibles de la matière.

Le processus de création de Lucia Bru repose sur une attention soutenue portée aux comportements des matériaux. En intégrant l’incertitude et l’accident, l’artiste conçoit la sculpture comme un espace de négociation avec un monde minéral doté de mémoire, de résistance et de transformation. Cette relation ouvre son travail à des résonances organiques, animales et humaines, sans jamais renoncer à une économie formelle exigeante.

Le dessin, la photographie et la vidéo occupent également une place essentielle dans sa pratique. Ces médiums lui permettent d’explorer des phénomènes discrets et transitoires reflets, plis, ombres, creux ou tensions et d’en révéler la dimension perceptive et spatiale. Parallèlement, Lucia Bru conserve, depuis ses débuts, l’ensemble de ses essais et fragments, constituant progressivement une archive matérielle de son œuvre. Cet ensemble d’expérimentations, à la fois méthodique et intuitif, éclaire les continuités et les déplacements de sa démarche.

Rassemblées, ces pièces évoquent, par leur présentation et leur statut, les Test Pieces d’Eva Hesse et offrent une lecture à la fois rétrospective et ouverte de l’œuvre de Lucia Bru.

Publiée par Mercatorfonds à l’occasion de l’exposition de Lucia Bru au MAC’S Grand-Hornu, cette monographie bilingue réunit des contributions de Denis Gielen et Qilan Shen, une préface de l’artiste Michel François, et une riche iconographie de plus de cent images réparties sur 160 pages.

MAC’S, Grand-Hornu, Belgique, 14/06/26 – 01/11/26

Fonds Mercator S.A.

Rue du Midi 2 - 1000 Bruxelles (Belgique) Tél. +32 (0)2 5482535 / Fax +32 (0)2 5021618 pv@fondsmercator.be

William Klein

[Nouvelle édition]

Photographies de William Klein Introduction de Jacques Damez

William Klein, photographe, peintre, cinéaste et graphiste, bouscule les habitudes. Ce qui le singularise, c’est sa capacité à voir l’instant avant qu’il n’ait eu lieu pour le mettre en scène.

William Klein (1926-2022) est l’un des artistes qui invente la photographie contemporaine en la plaçant dans une réflexion qui outrepasse l’anecdote visuelle. Peintre, cinéaste, graphiste, photographe de mode, il bouscule les habitudes, par son penchant boulimique à communiquer dans le face-à-face et à enregistrer le désordre naturel. Il photographie les grandes villes – New York, Paris, Rome, Moscou, Tokyo – laissant libre cours à la fulgurance de ses perceptions et publie de nombreux ouvrages qui marquent l’histoire de l’édition. Dans la photographie de mode comme dans le cinéma, il bouscule les conventions, privilégiant l’énergie, l’effervescence, le contact direct. Ce qui le singularise, c’est sa capacité à voir l’instant avant qu’il n’ait eu lieu pour le mettre en scène avec un coup d’avance sur son propre temps. Il ne documente pas l’état du monde mais son état dans le monde. Cette édition complètement remaniée permet de découvrir sa photographie abstraite, la couleur et la mode en plus de ses grandes icônes.

Jacques Damez, né en 1959, est un photographe et galeriste qui explore la photographie comme un langage à part entière. En 1981, il a fondé et dirigé la galerie Le Réverbère à Lyon avec Catherine Dérioz. Son parcours mêle pratique artistique, réflexion théorique et engagement dans de grands projets urbains. Auteur de nombreux livres, il ancre son travail dans une expérience sensible du monde.

WILLIAM KLEIN PHOTOGRAPHE DE L’EFFERVESCENCE ET DU CONTACT DIRECT

Point fort

• 10 195 exemplaires vendus depuis la première édition du Photo Poche chez Actes Sud.

Événements

• L’année 2026 marque le centenaire de la naissance de William Klein.

• Exposition aux Rencontres de la Photographie à Arles en juillet-octobre 2026.

Mots clés

• Street photography / avant-garde / noir et blanc / peinture / New York / Paris / Moscou / Rome / Tokyo / mode / cinéma / flou

WILLIAM KLEIN

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WILLIAM KLEIN

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EDWARD STEICHEN

[Nouvelle édition]

Photographies d’Edward Steichen

Introduction de William A. Ewing Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Baptiste Médina

Edward Steichen, acteur majeur du pictorialisme, organisateur de l’exposition The Family of Man, a contribué à l’affirmation de la photographie comme un art à part entière.

Edward Steichen (1879-1973), acteur majeur du pictorialisme aux côtés d’Alfred Stieglitz, est un des membres fondateurs du groupe Photo-Secession. Photographies artistiques ou industrielles, de mode, portraits de célébrités, paysages : il n’existe pratiquement pas de genre photographique auquel Edward Steichen n’ait appliqué ses talents.

Tout au long de sa vie, il s’est aussi passionné pour le végétal, en se consacrant au développement de variétés de Delphinium. Véritable forme d’art créatif, ses résultats étaient si remarquables qu’ils ont été exposés au MoMA, à New York.

En plus de sa pratique photographique, Edward Steichen a assumé de nombreux rôles parallèles : peintre, spécialiste du tirage, directeur de galerie, conservateur de musée, graphiste, dénicheur de talents, meneur d’hommes, militant… Organisateur de la célèbre exposition The Family of Man, il a participé à l’élaboration de la photographie comme un art à part entière.

William A. Ewing, né en 1944, est un historien de l’art canadien spécialisé dans la photographie. Il a été directeur du musée de l’Élysée à Lausanne et est le fondateur de Todi Circle. Enseignant-chercheur à l’université de Genève, il y dispense des cours d’histoire de la photographie. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages et d’expositions portant sur la représentation photographique du corps humain.

Points forts

• La précédente édition du Photo Poche (2007) s’est vendue à plus de 5 000 exemplaires.

• L’auteur, William A. Ewing, fut directeur du musée de l’Élysée à Lausanne et est le fondateur en Italie de Todi Circle.

• Le photographe organisateur et concepteur de l’extraordinaire et unique exposition The Family of Man.

Événements

• Exposition aux Rencontres de la Photographie à Arles en 2026.

• Exposition Edward Steichen and the Garden au George Eastman Museum de Rochester du 27 mars au 6 septembre 2026, ainsi que dans deux autres musées (exposition itinérante).

• L’extraordinaire exposition The Family of Man, inscrite au registre de la Mémoire du monde de l’Unesco, est toujours visible à Clervaux, au Luxembourg.

Mots clés

• Pictorialisme / modernisme / photographie / mode / portrait / The Family of Man / nature / fleurs / UNE TOUTE NOUVELLE ÉDITION POUR DÉCOUVRIR OU REDÉCOUVRIR UNE ŒUVRE MAJEURE ET FOISONNANTE

EDWARD STEICHEN

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EDWARD STEICHEN

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EDWARD STEICHEN

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EDWARD STEICHEN

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57E RENCONTRES D’ARLES

Arles 2026, Les Rencontres de la Photographie

Sous la direction de Christophe Wiesner, directeur des Rencontres d’Arles

En 2026, les Rencontres d’Arles déploient une programmation riche d’une quarantaine d’expositions, mettant notamment à l’honneur le continent africain. Un fil rouge traverse cette édition, articulant corpus historiques, relectures critiques dans un contexte postcolonial et créations contemporaines. Coup de projecteur également sur les photographes du bassin méditerranéen de la rive sud, aux côtés de figures majeures de la photographie et de talents émergents à découvrir.

Véritable lieu d’échanges, le festival invite artistes et commissaires à rencontrer le public lors de nombreux temps forts, ponctués de rencontres, d’événements et de soirées. Les Rencontres d’Arles s’inscrivent également tout au long de l’année dans le soutien à la pratique photographique, l’éducation du regard et l’initiation à la lecture des images.

Dans ce catalogue se trouvent réunis les portfolios de l’ensemble des expositions et le programme des événements de la semaine d’ouverture.

LE CATALOGUE DES RENCONTRES D’ARLES MAIS ÉGALEMENT UN PANORAMA DE LA PHOTOGRAPHIE

Points forts

• Rencontres d’Arles 2025 : 2 140 exemplaires vendus de la version française.

Événement

• Festival du 6 juillet au 4 octobre 2026.

Mots clés

• Photographie / catalogue / festival international / photographie contemporaine / photographie patrimoniale / Arles / rencontres

19 × 20,3 cm

368 pages

ouvrage relié

version française

gencode : 9782330222741

juillet 2026

prix provisoire : 48 €

Visuel provisoire - Diffusion

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57E RENCONTRES D’ARLES

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57E RENCONTRES D’ARLES

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57E RENCONTRES D’ARLES

57E RENCONTRES D’ARLES

Arles 2026, Les Rencontres de la Photographie

Sous la direction de Christophe Wiesner, directeur des Rencontres d’Arles

Depuis plus de cinquante ans, Les Rencontres d’Arles contribuent à la valorisation et à la diffusion de la photographie, des grandes figures de l’histoire à la création contemporaine.

En 2026, les Rencontres d’Arles déploient une programmation riche d’une quarantaine d’expositions, mettant notamment à l’honneur le continent africain. Un fil rouge traverse cette édition, articulant corpus historiques, relectures critiques dans un contexte postcolonial et créations contemporaines. Coup de projecteur également sur les photographes du bassin méditerranéen de la rive sud, aux côtés de figures majeures de la photographie et de talents émergents à découvrir.

Véritable lieu d’échanges, le festival invite artistes et commissaires à rencontrer le public lors de nombreux temps forts, ponctués de rencontres, d’événements et de soirées. Les Rencontres d’Arles s’inscrivent également tout au long de l’année dans le soutien à la pratique photographique, l’éducation du regard et l’initiation à la lecture des images.

Dans ce catalogue se trouvent réunis les portfolios de l’ensemble des expositions et le programme des événements de la semaine d’ouverture.

LE CATALOGUE DES RENCONTRES D’ARLES MAIS ÉGALEMENT UN PANORAMA DE LA PHOTOGRAPHIE

Événement

• Festival du 6 juillet au 4 octobre 2026.

Mots clés

• Photographie / catalogue / festival international / photographie contemporaine / photographie patrimoniale / Arles / rencontres

19 × 20,3 cm

368 pages

ouvrage relié

version anglaise

gencode : 9782330222734

juillet 2026

prix provisoire : 48 €

provisoire - Diffusion

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57E RENCONTRES D’ARLES

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57E RENCONTRES D’ARLES

SOMEWHERE AND SOMEHOW

Olivier Metzger Texte d’Éric Reinhardt

Photographe de l’étrange, Olivier Metzger cherchait dans la lumière ce qu’elle pouvait révéler des choses dissimulées, à l’instar de David Lynch qui avait fait de la série Smile Forever son coup de cœur à Paris Photo en 2012.

Olivier Metzger travaille la lumière tel un metteur en scène, sculptant les images dans un clair-obscur délicat, souvent empreint de mélancolie. Ses photographies aux résonances fantasmatiques sont habitées par les influences du cinéma et elles nous entraînent dans

un monde incertain, prêt à se dissoudre.

À vingt-huit ans, il décide de quitter son métier d’infirmier en hôpital psychiatrique pour se consacrer exclusivement à la photographie. On reconnaît immédiatement ses images à leur facture très “léchée”, comme il le soulignait lui-même, à leurs tonalités chaudes, à leur lumière réinventée. Photographe de l’étrange, Olivier Metzger cherchait dans la lumière ce qu’elle pouvait révéler des choses dissimulées, à l’instar de David Lynch qui avait fait de la série Smile Forever son coup de cœur à Paris Photo en 2012.

En 2022, Olivier Metzger disparaît brutalement dans un accident, laissant derrière lui une œuvre profondément humaine, attentive à la vulnérabilité et à la beauté du monde. L’écrivain, Éric Reinhardt, co-directeur de l’ouvrage signe un texte en hommage à son travail.

Écrivain attentif aux croisements entre littérature, musique, arts plastiques et spectacle vivant, Éric Reinhardt est l’auteur de dix romans, dont L’amour et les forêts (Gallimard, prix Renaudot des lycéens) et dernièrement L’imparfait (“Ma nuit au musée”, Stock). Éditeur et directeur artistique free-lance, il a mené, de 2019 à 2023, un projet artistique à Clichy-sousBois, Chêne Pointu (publié à l’Atelier EXB). Il est artiste associé à la Maison des arts de Créteil.

OLIVIER METZGER, PHOTOGRAPHE DE L’ÉTRANGE

Points forts

• Expositions Nightshots en 2009 et Smile Forever aux Rencontres d’Arles en 2012.

• Coup de cœur de David Lynch avec sa série Smile Forever à Paris Photo en 2012.

Événement

• Exposition pendant le Festival des Rencontres en 2026, à Croisière.

Mots clés

• Photographie couleur / cinéma / lumière / mélancolie / fiction / portrait / paysages / France / Camargue/ photographe français / presse

Visuel provisoire - Diffusion

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SOMEWHERE AND SOMEHOW

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SOMEWHERE AND SOMEHOW

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SOMEWHERE AND SOMEHOW

A SENSE OF PLACE

Un feu d’artifice chromatique au service d’une ville-monde qui pulse.

Né en Belgique en 1941 et membre de Magnum Photos depuis 1982, Harry Gruyaert est l’un des meilleurs coloristes de sa génération.

Il est l’auteur chez Textuel de Rivages (2003, 2010, nouvelle éd. 2018), Harry Gruyaert (2015), Maroc (2013, épuisé), East/West (2017), Last Call (2019), Morocco (2023).

C’est à une sorte de grand travelling urbain que nous convie

Harry Gruyaert, sans rapport avec les repères cardinaux d’ordinaire utiles à tout voyage. Ici, que l’on soit à Tokyo, Anvers, New York, Paris, New Delhi ou Moscou, au fond peu importe. Ce qui préside au déclenchement n’est pas tant le sujet que sa manière de s’offrir ou de s’agencer sous ses yeux : couleurs intenses qui pulsent, découpes sharp des ombres et géométrie urbaine rythment le cadre comme une phrase de jazz. Call & response. Echo & reverb. La petite musique d’Harry Gruyaert, qui n’a définitivement rien à envier aux coloristes américains, se joue dans un format plus petit, plus intime, dans des séquences rythmées qui montrent une photographie plus habitée que d’ordinaire. Les figures humaines se prêtent au théâtre de l’asphalte, où conversent vibrations et émotions. L’excitation du photographe face à ces miracles visuels est palpable. Le photographe, qui fera l’objet d’une grande exposition à Arles cet été, a souvent comparé son art à celui… de la chasse. Organique, instinctive, sa photographie enivre nos sens.

• Une nouvelle démonstration de l’extraordinaire palette du photographe.

• La présence d’inédits qui raviront ses fans, de plus en plus nombreux, sa notoriété étant à son apogée.

• Une formule en rupture avec tous ses livres : petit-moyen format, prix très accessible.

• Une exposition très attendue : la dernière apparition d’Harry Gruyaert à Arles datant de plus de 20 ans : l’été 2003 avec Rivages.

Exposition aux Rencontres d’Arles du 6 juillet au 4 octobre 2026 dans la chapelle du Méjean.

22 x 20, relié 112 pages, 39 € 9782386291777

24 juin 2026

• Photographie

• Rencontres d’Arles

• Beaux-livres

Avecles contributions de:

NathalieHerschdorfer,directricedePhoto ÉlyséeàLausanne.ChezTextuel,elle a dirigé Construirel’image:LeCorbusieret laphotographie (2012), 160ansde photographieàtraverslescollectionsdela Croix-RougeetduCroissant-Rouge (2022) et GenZ,versunnouveauregard (2025). VincentLavoie,historiendela photographieetprofesseuràl’universitédu QuébecàMontréal.Ilestl’auteurde Trop Mignon!Mythologiesducute (PUF, 2022). Emanuele Coccia est philosophe, maître de conférences à l’EHESS. Il est l’auteur chez Payot & Rivages de La Vie sensible (2010), La Vie des plantes (2016), et de Philosophie de la maison (2022).

MODELE ANIMAL : 200 ANS DE PHOTOGRAPHIE

Sous la direction de Nathalie Herschdorfer

Encore jamais abordé sous cet angle : l’animal comme modèle dans l’œil des photographes.

Compagnondomestiqueetaffectif,sujetd’étude,objetde fascination,figurehautementsymbolique,l’animaln’a cesséd’apparaîtredansleviseurdesphotographesdepuis l’inventiondumédium.

Modèleanimal,publiéàl’occasiond’uneexposition d’envergure,explorelamanièredontleursimagesont forgélareprésentationquenousnousenfaisonset influencénotrefaçondelesaimer,delesexploiteroude lesdéfendre.

Mêlant œuvres majeuresetimagesanonymes,l’ouvrage composeunparcoursarticuléautourdesixthématiques:le regardanatomique, le regardperformatif,le regardaffectif, le regardfasciné,le regardéthique etenfinle regard plastique.

Nombreuxsontlesgrandsnomsquisesontintéressésà l’animalcommemodèle:desmicrophotographiesd’August Bertsch auXIXe siècleauxmisesenscèneludiquesdes braquesde WilliamWegman,desbouledoguesd’Elliott Erwitt auxlamasde MartinParr,deshippocampesde Jean Painlevé auxhirondellesandalousesde BernardPlossu,des cerfsnocturnesde GeorgeShiras auxchatsgrimaçantsde Fukase ouauxgrenouillesde RinkoKawauchi,enpassant parlescollagesde PeterBeard oulestableauxpoétiques de VasanthaYoganathan. Celivren’oubliepaspourautant lesimagesviralesquicirculentsurlesréseauxsociauxet metenlumièrel’intenseprésencedel’animaldansnotre imaginairecollectifd’humainssouventtrophumains.

• Un recueil étourdissant de beauté, réunissant des grands noms de la photographie.

• Un livre de référence à l’intersection de histoire de la photographie et des passions contemporaines autour de la question animale.

• Un sujet photographique propice aux jeux visuels, formels et à l’expérimentation.

• 250 images qui invitent à repenser les frontières et les rapports entre l’humain et l’animal, entre le regard et l’image, entre le réel et sa représentation.

Exposition majeure aux Rencontres d’Arles du 6 juillet au 4 octobre 2026 aux Ateliers (La Mécanique).

Exposition à Photo Elysée, à Lausanne, du 4 décembre 2026 au 4 avril 2027.

23,5 x 31,5, broché 304 pages, 55 € 9782386291715

24 juin 2026

• Photographie

• Rencontres d’Arles

• Beaux-livres

VIGILANCE : LE TRAVAIL SOUS TENSION

Port du casque obligatoire !

ArthurMettetal esthistorienspécialiste dupatrimoineferroviaireetindustriel.Il estégalementspécialisédanslagestion defonds d’archives etcollections d’entreprises etaétéco-commissaire desexpositions Orient-Express&Cie (Arles,2021), Wagon-Bar (Arles,2023)et leco-auteurdesdeuxlivreséponymes chezTextuel.

AulendemaindelaSecondeGuerremondiale,laFranceest confrontéeàunparidetaille,il s’agitd’électrifier l’ensemble duterritoireetrelierenfinchaqueFrançaisàla modernité.Lenombre d’agents recrutéscroîtàtoute vitesseetdegrandsouvragesélectriques,thermiques, hydrauliquesetnucléairessontplanifiés. Lesrisquesetlestaux d’accidents (chute,électrocution, écrasementlorsdelevagesoudéplacementsdecharges, accidentsroutiers,anoxieouencorenoyade…)encouragent EDFàmettreen œuvre unepolitiquedeprévention ambitieuse,fondéesur l’anticipation desrisques,la formationdessalariés, l’élaboration derèglescommuneset l’amélioration continuedespratiques.

Dès1947, l’entreprise sedote d’un ServicePréventionet Sécuritéquiproduitdenombreusescampagnesphotographiquesàdesfinspédagogiquesetquilance,en1953,le magazine Vigilance.Commentporterunechargelourde, grimpersurlespoteauxélectriquessanssemettreen danger,commentprévenirleschutes… sontautantde thèmesquitraversentdesphotosmisesensituationqui situationsmisesenscènedansdesimagesquinous apparaissent aujourd’hui décaléesetamusantes.

Lelivrealternephotographies d’architecture industriellequi montrentlefascinantgigantismedesinstallationset photographiesdocumentairesrestituantunepartde l’histoire ouvrière,ducorps,desgestes,destechniqueset desdangersattachésauxmétiersde l’électricité. Attention,danger!

• Un livre-objet qui alterne deux papiers: glossyavec une impression argentée pour la partie industrielle, offset pour la partie documentaire.

• Un formidable corpus d’images qui mêle le gigantisme de l’architecture industrielle à un répertoire des gestes à faire ou ne pas faire étonnamment ludique.

• La découverte de la mise en place de l’électrification de la France d’après-guerre, vaste et passionnante aventure industrielle.

Exposition aux Rencontres d’Arles du 6 juillet au 4 octobre 2026 à Ground Control.

1946-2026 > 80 ans d’EDF

21x 30,5, broché

232 pages, 39 € 9782386291760

24 juin 2026

• Photographie

• Rencontres d’Arles

• Beaux-livres

arts de la scène LE DEDANS ET LE DEHORS

Baro d’evel

Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias

Préface de Catherine Blondeau

Une plongée visuelle et sensible dans l’univers de la compagnie Baro d’evel et sa façon singulière d’habiter le monde, entre création, vie itinérante et poésie du vivant.

Premier livre consacré à la compagnie Baro d’evel, cet ouvrage est une plongée intime, visuelle et sensible dans l’univers singulier d’une compagnie majeure de la scène contemporaine. Écrit par Camille Decourtye, cofondatrice de Baro d’evel avec Blaï Mateu Trias, le livre s’ouvre sur un manifeste poétique – extrait du final de leur spectacle Qui som ? – qui affirme leur manière d’être au monde : maintenir la joie et le désir malgré la débâcle et continuer à chercher la beauté et l’élan vital.

Le livre se poursuit par un récit retraçant l’histoire de la compagnie depuis l’enfance itinérante de Camille et Blaï, leur rencontre au Centre national des arts du cirque, jusqu’à la création de la compagnie et de leurs spectacles joués dans le monde entier, dont le dernier, créé au Festival d’Avignon en 2024. Entre cirque, théâtre, danse, arts visuels et musique, Baro d’evel invente son propre langage scénique, profondément traversé par le rapport aux animaux et au vivant.

Richement illustré de dessins de Blaï Mateu Trias, de photographies de spectacles et de vie, ce livre offre une immersion totale dans leur univers graphique vibrant et coloré.

Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias sont les cofondateurs de la compagnie Baro d’evel. Artistes de cirque formés au cnac, où ils développent un langage scénique singulier à la croisée du cirque, du théâtre, de la danse, des arts visuels et de la musique, ils créent depuis plus de vingt ans des spectacles portés par une approche poétique et une attention sensible au vivant. Ils vivent à Saint-Michel-de-Vax, un petit village du Tarn.

Points forts

MAINTENIR LA JOIE ET CHERCHER LA BEAUTÉ

• Une plongée dans un univers artistique hors normes, pluridisciplinaire et métaphysique.

• Un prix de vente abordable pour découvrir une compagnie française intrigante et inclassable à la renommée internationale.

Événement

• Artistes associés au Mixt, à Nantes, Baro d’evel s’est vu confier une carte blanche ainsi que le design du nouveau restaurant du lieu. Leur spectacle Qui Som ? sera à l’affiche du 17 au 22 juin 2026.

Visuel provisoire - Diffusion

Baro d’Evel Camille Decourtye | Blaï Mateu Trias
Camille, Blaï et Gus ©
François
Passerini

LE DEDANS ET LE DEHORS

arts de la scène

Maison d’enfance de Camille Decourtye à Châteaudun. © Archives personnelles

LE DEDANS ET LE DEHORS

arts de la scène

Tournée du spectacle Bestias, sous chapiteau
© D. R.

LE DEDANS ET LE DEHORS

arts de la scène

Qui som ? Dernier spectacle créé en 2024 au Festival d’Avignon © François Passerini

LE DEDANS ET LE DEHORS

arts de la scène

LE DEDANS ET LE DEHORS

arts de la scène

© Salvador Sunyer

Julian Sicard, comédien de la compagnie, lors d’une expédition pour l’association Clowns sans frontières au Liban, 2023

LE DEDANS ET LE DEHORS

arts de la scène

Dessin de Blaï Mateu Trias © Blaï Mateu Trias

arts de la scène

Fin d’une représentation de Qui som ? au festival Romaeuropa, 2024. Blaï Mateu Trias au centre du théâtre, au milieu des spectateurs. © Benjamin Porcedda

LE DEDANS ET LE DEHORS

du palais des Papes d’Avignon

Philippa Wehle

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Adélaïde Pralon

Introduction et notes de Véronique Perruchon

Ces entretiens menés par Philippa Wehle avec près de vingt éclairagistes et les analyses de Véronique Perruchon racontent l’art et les défis d’éclairer la Cour d’honneur du palais des Papes à Avignon.

Qui n’a jamais été saisi par la lumière d’un spectacle ? Qui ne s’est jamais dit, en sortant d’une représentation, que tout se jouait aussi là, dans l’éclat, l’ombre, la couleur ? À l’occasion des quatre-vingts ans du Festival d’Avignon, Éclairer la Cour d’honneur du palais des Papes d’Avignon propose une traversée inédite de l’histoire de la lumière au théâtre à partir d’un lieu mythique. Né d’entretiens menés par Philippa Wehle avec près de vingt éclairagistes (Serge Peyrat, Patrice Trottier, Philippe Berthomé, Stéphanie Daniel…), ce livre rassemble les voix de celles et ceux qui ont façonné, dans l’ombre, la création lumière des grandes mises en scène du Festival (Patrice Chéreau, Stanislas Nordey, Valère Novarina, Kirill Serebrennikov...).

Ces témoignages, nourris d’anecdotes, de souvenirs de création et de réflexions sur le geste artistique, dialoguent avec les textes de Véronique Perruchon. En apportant un éclairage historique et théorique sur l’évolution des techniques et des usages, ses analyses replacent chaque expérience dans une histoire plus large : celle de la lumière au théâtre. À la fois livre de mémoire et de transmission, Éclairer la Cour d’honneur du palais des Papes d’Avignon rend visible un métier essentiel, souvent discret, et s’adresse autant aux professionnels et futurs éclairagistes qu’aux passionnés de théâtre et de création scénique.

Professeure émérite de français, d’études théâtrales et de littérature au Purchase College, à New York, Philippa Wehle a longtemps travaillé pour le Festival d’Avignon, et a largement contribué à la connaissance du théâtre français outre-Atlantique grâce à ses publications et à ses traductions. En 1981, un livre issu de sa thèse, Le Théâtre populaire selon Jean Vilar, est publié chez Actes Sud par Hubert Nyssen.

Points forts

• Un livre anniversaire : quatre-vingts ans du Festival d’Avignon racontés à travers les témoignages des plus grands éclairagistes français et internationaux.

• Un ouvrage de référence et de transmission grâce aux analyses historiques et techniques pour mieux comprendre l’évolution de la lumière au théâtre et mettre à l’honneur le métier de créateur lumière.

Mots clés

• Lumière / Festival d’Avignon / éclairagiste / interview / témoignage / histoire / anniversaire

Après des débuts professionnels en tant qu’éclairagiste et régisseuse, Véronique Perruchon s’est intéressée au théâtre et à la mise en scène dans son travail de recherche. Professeure en arts de la scène à l’université de Lille et membre du Centre d’études des arts contemporains (ceac), elle a créé le programme de recherche “Lumière de spectacle”. En 2016, elle publie Noir. Lumière et théâtralité aux Presses universitaires du Septentrion.

Visuel provisoire - Diffusion

80 ANS DU FESTIVAL D’AVIGNON

Serge Loupien LA FRANCE UNDERGROUND

1965-1979, FREE JAZZ ET ROCK POP, LE TEMPS DES UTOPIES

LE LIVRE

Le conflit des générations couvait dans l’hexagone depuis les premiers trémoussements de Presley, puis depuis les éclats tranchants du free jazz d’Ornette Coleman, au milieu des Sixties. En mai 68, les conditions se trouvent soudain réunies pour favoriser un renouvellement de société. La subversion culturelle prônée par l’underground par le biais de sa musique, ses journaux, ses happenings, sa créativité, ses illusions, ses excès, ne va alors cesser de croitre et se développer en France durant la fin des années soixante et les années soixante-dix. Ce livre haut en couleurs, signé par un journaliste « historique » des pages culture de Libération et émaillé de nombreux témoignages inédits, évoque une épopée bouillonnante, libertaire, parfois délirante et foutraque. Une époque où le rock a pour noms Âme Son, Gong, Crouille Marteau, Heldon ou Fille Qui Mousse, où le jazz est incarné par les expérimentations de François Tusques, Bernard Lubat ou Jacques Berrocal, où la chanson résonne des textes de Pierre Barouh, Areski ou Brigitte Fontaine, où les festivals commencent à pulluler, un peu partout dans le pays, et où un jeune cinéma, sur le même tempo que toutes ces joyeuses musiques, définit lui aussi les contours de nouvelles utopies.

L’AUTEUR

3 juin 2026

11  ×  17 cm

416 pages  10,00 €

ISBN :

Journaliste à Libération de 1976 à 2007, Serge Loupien est auteur de plusieurs écrits sur la musique : Johnny Hallyday, la dernière idole (Grasset, 1984), les biographies de Miles Davis et d’Elvis Presley (Librio, 1999 et 2000), Backstage, jazz in Marciac, avec Philippe Gérard Dupuy (Milan, 2002), et il a dirigé l’ouvrage collectif Country, les incontournables (Filipacchi, 1995). Il a également publié un roman : Sexties (Grasset, 1993).

POINTS FORTS

• Un livre de référence sur la question

• Des témoignages (tous inédits) des acteurs encore vivants de cette époque héroïque

• Un auteur spécialiste de musique à Libération réputé des spécialistes, qui a bien connu cette époque.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta

3 juin 2026

11  ×  17 cm

304 pages  9,00 €

ISBN :

Tom Folsom BORN TO BE WILD

LE LIVRE

On se souvient de lui au guidon d’un chopper, traçant la route dans Easy Rider. En fou visionnaire, un Nikon en bandoulière, aux côtés d’un Marlon Brando complètement cinglé, dans la jungle d’Apocalypse Now. En terrifiant psychopathe dans Blue Velvet. En jeune voyou dans La Fureur de vivre. En acteur indomptable, jusqu’à ses derniers rôles. En metteur en scène d’une poignée de films cultes (Out of the Blue, Colors, Hot Spot), dans un Hollywood en pleine révolution. En amateur éclairé de pop art. En photographe inspiré… Dennis Hopper reste le symbole de l’artiste rebelle,

L’AUTEUR

sans cesse sur la brèche d’un underground à la recherche de nouvelles frontières. Loin d’être une stricte biographie, ce texte électrique propose une chevauchée sauvage à travers ses nombreuses vies, folles et brillantes. Un portrait au couteau, vif et nerveux, réalisé à partir d’une multitude d’interviews de ses collègues et amis, acteurs, artistes, musiciens, ex-femmes, ou simples habitants de Taos, Nouveau Mexique, où Dennis Hopper passa une bonne partie de son existence. Bref, un livre à son image.

POINT FORT

• Une biographie originale replaçant la place de Dennis Hopper dans la culture pop américaine, au niveau du cinéma, de la photographie, de la musique et de l’art

ON EN PARLE

• « Heureusement pour lui, Dennis Hopper a eu le biographe   qu’il méritait. La prose gonzo de Folsom pulse avec l’énergie frénétique de Hopper et épouse à la perfection sa folie. » Peter Biskind, auteur du best seller Le Nouvel Hollywood et de Sexe, mensonges & Hollywood.

• « À lire à tombeau ouvert. » Bruno Juffin, Les Inrocks

Le new-yorkais Tom Folsom est journaliste, réalisateur de documentaires, et l’auteur de plusieurs ouvrages, dont les best sellers The Mad Ones et Mr Intouchable.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta

3 juin 2026

11  ×  17 cm

416 pages  10,00 €

ISBN :

Marky Ramone (avec Rich Herschlag) PUNK ROCK BLITZKRIEG

MA VIE CHEZ LES RAMONES

LE LIVRE

En 1978, Marc Bell devient Marky Ramone et tient pour le meilleur (et parfois pour le pire) les baguettes d’un des gangs parmi les plus célèbres de toute l’histoire du rock américain.

Ce jeune batteur, né dans un quartier populaire de Brooklyn, n’est alors pas un débutant et a participé aux riches heures du punk new-yorkais, aux côtés de Richard Hell and The Voidoids. Durant des années, et jusqu’aux derniers feux du groupe, Marky portera désormais fièrement l’étendard du « blitzkrieg rock » des Ramones aux quatre coins de la planète, avant de devenir à la disparition des trois autres membres du groupe, le dernier survivant d’une bruyante légende.

L’AUTEUR

Cette autobiographie brut de décoffrage, qui évoque dans un premier temps le New York punk des années soixante-dix (où l’on croise, entre autres, les New York Dolls, les Dictators, Tom Verlaine ou les Heartbreakers de Johnny Thunders) raconte la folle cavalcade, pied au plancher, du plus grand groupe punk américain, ouvre la porte des backstages et des studios (y compris celui de Phil Spector) et offre une plongée sans langue de bois, et parfois terrifiante, dans l’intimité et l’envers du décor d’un groupe mythique, rongé par les rivalités et des addictions.

POINTS FORTS

• 2026 : Cinquantième anniversaire du premier album des Ramones, simplement intitulé Ramones.

• Cinquante ans plus tard, les Ramones restent un groupe culte, y compris pour de jeunes lycéens. Les T.shirts à leur effigie font partie des plus vendus au monde, avec ceux représentant Che Guevara ou Bob Marley.

• Une biographie « de première main », par le dernier survivant du groupe.

ON EN PARLE

• «Un livre sérieux et édifiant pour les fans des Ramones et du punk rock en général». Kirkus

• «Les Ramones sont un des trois ou quatre groupes américains parmi les plus influents de tous les temps, et leur histoire, telle qu’elle est racontée par le survivant Marky Ramone, est à la fois captivante et lumineuse. Alors, enfilez votre vieux Perfecto, hurlez “Gabba gabba hey” à pleins poumons, et plongez dans ce livre.»

Stephen King

Après avoir monté un groupe plutôt métal (Dust), Marky Ramone a été le batteur de Wayne County, puis de Richard Hell and The Voidoids, avec lesquels il enregistre un album fondateur de la scène punk, Blank Generation. Il rejoint les Ramones en 1978, jusqu’en 1983 (où de gros problèmes d’alcool l’obligent à jeter l’éponge), puis de 1989 à la dissolution du groupe en 1996.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta

3 juin 2026

11  ×  17 cm

400 pages  10,00 €

ISBN :

Bill Janvovitz

ROCKS OFF

L’HISTO IRE DES ROLLINGS STONES EN 50 TITRES

LE LIVRE

« Keith et Mick sont debout devant un unique micro à Muscle Shoals, lumières tamisées, partageant une bouteille de bourbon et chantant simultanément les mélodies et les harmonies des trois chansons qu’ils ont enregistrées en trois jours : « Brown Sugar »,

« You Got to Move » et « Wild Horses ». Le fantasme rock’ n’ roll ultime, là, devant nous. Un groupe de six musiciens, dans une minuscule usine de cercueils convertie en studio, en face d’un cimetière de l’Alabama, enregistrant sur un magnéto huit pistes, sans montage par ordinateur ni Autotune, trois chansons qui constituent trente pour cent de l’un des plus

L’AUTEUR

grands disques de rock de tous les temps. » On se croirait à leurs côtés, en studio. Et c’est toute la magie de ce livre… Bill Janovitz - fan des Rolling Stones depuis son plus jeune âge - nous entraîne dans un sidérant voyage au cœur de l’œuvre du plus grand groupe du monde et retrace leur monumentale saga à travers l’histoire détaillée de 50 titres, pour la plupart connus de tous (de « Satisfaction » à « Miss You », de « Ruby Tuesday » à « Brown Sugar »). Une approche totalement inéditepleine de découvertes et de surprises - de l’univers des Rolling Stones et de leur musique.

POINTS FORTS

• Une approche originale et inédite de l’histoire et de l’œuvre des Rolling Stones.

• Un auteur journaliste, mais aussi leader d’un groupe connu des spécialistes de rock indépendant américain (Buffalo Tom).

• Un « livre guide » de la discographie des Rolling Stones, prétexte à ressortir ses vieux disques et à les écouter d’une oreille neuve.

ON EN PARLE

• « Le genre de livre qui va vous faire épousseter vos vieux disques (ou allumer votre iPod) avec une nouvelle vision de ce groupe iconique. » Parade Magazine

• « Rocks Off est un vrai plaisir. Une collection de lettres d’amour parsemées de quelques notes de désespoir… » Wall Street Journal

• « En se focalisant sur quelques chansons, Bill Janovitz écrit une histoire parallèle des Stones, met en lumière les différentes phases de leur évolution artistique, et explique leur durable influence culturelle. » Tom Perrotta

Journaliste et écrivain, chanteur, guitariste et compositeur du groupe de rock alternatif bostonien Buffalo Tom, Bill Janovitz a collaboré au Boston Phoenix, à All Music Guide et est l’auteur d’un autre ouvrage sur les Rolling Stones, Exile On Main Street.

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta

3 juin 2026

11  ×  17 cm

304 pages  9,00 €

ISBN :

Joel Selvin ALTAMONT 69

LES ROLLIN STONES, LES HELLS ANGELS ET LA FIN D’UN RÊVE

LE LIVRE

Le 6 décembre 1969, un grand festival gratuit réunit, devant une foule immense, Santana, Jefferson Airplaine, les Flying Burrito Brothers, Crosby, Stills, Nash and Young, Grateful Dead (qui finalement ne jouera pas) et les Rolling Stones, sur le circuit automobile d’Altamont, non loin de San Francisco. Mais très vite, ce qui devait être la réponse de la Côte Ouest aux « trois jours de paix, de musique et d’amour » du festival de Woodstock, tourne au cauchemar.

Une horde de Hells Angels brutaux et défoncés, assurant la sécurité du show, envahissent la scène, rossent plusieurs musiciens et font régner une terreur qui s’achèvera dans la soirée par le meurtre d’un spectateur, alors que Mick Jagger et ses hommes plaquaient les derniers accords de « Under My Thumb ». Un documentaire de 1970, Gimme Shelter,

L’AUTEUR

évoque ces événements à chaud. Ce livre de Joel Selvin est d’une autre nature, et apporte aujourd’hui des éléments inédits et de nouveaux éclairages sur cette Bérézina. À partir de plus d’une centaine de témoignages (musiciens, Hells Angels, policiers, roadies, secouristes, familles des victimes et du tueur...), le journaliste vétéran du San Francisco Chronicle retrace en détail, et parfois avec les accents d’un véritable document « true crime » (pour écrire certaines pages de ce livre, l’auteur a pris les services d’un détective privé), les nombreux étapes d’un drame qui allait rester comme un des jours les plus noirs de toute l’histoire du rock, détaille les rouages d’une tragédie américaine qui allait faire définitivement faire basculer les sixties peace & love dans une nouvelle ère, plus dure, plus sombre.

POINTS FORTS

• Un concert mythique (et maudit) des Rolling Stones. Une date importante pour l’histoire du rock.

• Ce livre, acclamé par la critique, a été un best seller aux Etats-Unis.

• Un livre de rock aux accents de « true crime ».

ON EN PARLE

• « Un efficace page-turner. » New Republic

• « Une recherche méticuleuse, des détails parlants, et une conclusion courageuse : exactement ce que doit être un livre d’histoire ». Lee Child

• « Selvin révèle notre délicate gestation dans le monde étrange du rock des sixties. Effrayant. » Grace Slick, Jefferson Airplaine

• « Un compte rendu incisif sur la débâcle du concert le plus infamant de toute l’histoire du rock. » Kirkus

Joel Selvin tient les pages musique du San Francisco Chronicle depuis 1970. Il est l’auteur d’une bonne quinzaine de livres sur le rock, dont plusieurs bestsellers (dont Summer of Love, véritable ouvrage de référence sur les grandes années rock de San Francisco)

Fréderic Béghin et Philippe Blanchet

L’ART DE RANGER SES DISQUES

LE LIVRE

Tous les mélomanes le savent : il n’est pas toujours facile de classer et de ranger ses disques CD ou LP vinyles. Quel ordre de classement adopter ? Alphabétique, chronologique, par genres ? Est-il raisonnable de laisser Jean-Sébastien Bach à côté de Burt Bacharach, les Beatles contre Beastie Boys ?

Que faire des compilations ? Des coffrets aux tailles ingérables ? Quelle étagère adopter selon le nombre de ses disques ? Comment les protéger ? Vastes et graves questions... À partir d’un long travail de terrain, appuyé par les témoignages et les conseils de collectionneurs avisés, ce petit guide à la fois très sérieux et « amusé » répond à toutes les questions

LES AUTEURS

3 juin 2026

12  ×  19 cm

128 pages  12,50 €

ISBN :

POINTS FORTS

• Un tel ouvrage est unique en son genre.

• Un petit guide qui tombe à pic en pleine folie des disques vinyle.

qu’un discophile peut se poser et aborde sans tabous les sujets les plus épineux (Comment partager sa discothèque ?), les plus douloureux (la discothèque et le divorce) et les plus violents (comment lutter impitoyablement contre les ennemis de vos disques ?).

Divisé en deux parties, le classement et le rangement, L’art de ranger ses disques éclaire également sur le type de matériel à choisir pour bâtir sa discothèque, sur les casiers et les meubles les plus pratiques selon la collection, ou sur l’épaisseur du contreplaqué des étagères à bricoler soi-même.

Bref, une vraie petite bible pour les discophiles !

• Le cadeau avec un grand K pour la Fête des pères.

Frédéric Béghin est journaliste (Capital, Le Parisien Dimanche…), enseignant et auteur de plusieurs ouvrages.

Philippe Blanchet est journaliste (Figaro Magazine, Rolling Stone…) et dirige la collection Rivages Rouge.

Le Cahier d’activités de Crocolou

Ophélie Texier

+ de 30 jeux pour s’amuser avec Crocolou

Livre d’activités

• dès 3 ans

‣ THÉMATIQUES : coloriages ; activités ; jeux ; enfants ; famille ; loisirs

Juin 2026 ‣ 1er office

‣ 32 pages

‣ broché

‣ format : 19,3 x 14 cm

‣ 5,40 euros

Le premier cahier d’activités pour jouer avec Crocolou ! Un petit album au format et au prix très attractif de la collection.

Joue avec

•••Point

Crocolou !

1• 32 pages de jeux à tout petit prix (5,40 €) et à emporter partout avec soi !

2• Des jeux simples et adaptés aux petits pour observer, compter, tracer, colorier de façon ludique et amusante.

3• Une fabrication similaire aux albums de la série (petit format, coins arrondis) pour familiariser les enfants à l’univers de Crocolou.

Le Cahier d’activités de Crocolou

• Ophélie Texier

s f o r st

Retrouve Crocolou, le meilleur ami des tout-petits, dans un cahier d’activités pour jouer avec lui tout au long de l’année ! Coloriages, points à relier, sept différences, labyrinthes… plein de jeux parfaitement adaptés aux enfants, dès 3 ans, pour rigoler et occuper ses journées en douceur.

L’occasion aussi de découvrir Crocolou d’une nouvelle manière, avec sa famille et ses amis. En voiture ou à la plage, il y a toujours une occasion pour s’amuser avec Crocolou !

a écrit et illustré plus d’une centaine d’albums pour les tout-petits. Elle vit à Milan, en Italie.

© OphélieTexier ‣ Ophélie Texier

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Un voyage guidé dans l’œuvre de Harry Gruyaert, avec les sensations et la couleur au premier plan.

Je vois rouge

Texte de Sophie Strady

« Que fait ce chien sans laisse ?

Je me demande si la dame est sa maîtresse…

EN LIBRAIRIE

EN JUIN 2026

PPV : 19,90 €

EAN : 9782330222970

Broché • 32 pages • 27 x 32 cm

Album photo jeunesse

Dès 6 ans

Photographie Art

Couleur

Est-ce que toi aussi tu as des chaussures rouges ? Il y a d’autres détails en rouge, non ?

Est-ce que tu peux compter le nombre de motifs différents ? »

Éminent coloriste, pionnier d’ailleurs dans ce domaine, Harry Gruyaert défend l’idée que la couleur serait l’émotion même de la photographie… Ce livre propose une immersion sensorielle et ludique dans son travail, à travers un jeu de questions ouvertes qui encouragent le jeune lecteur à observer les personnages, les couleurs (en repérant notamment les éléments rouges) et des formes répétitives ou contradictoires pour parvenir, petit à petit, à saisir la composition tout entière. Ce faisant, il apprendra à capter ce qui se joue dans l’image, mais aussi à découvrir au-delà du plan figé par l’œil du photographe un véritable élan de vie : une histoire, voire des histoires encore en cours, qu’il sera libre d’imaginer.

Chaque photo, puis le livre complet deviennent ainsi pour le lecteur curieux et amusé un voyage dans le monde guidé par le regard de l’artiste. À la fin de l’ouvrage, un inventaire recense tous les éléments rouges présents dans le livre, et on peut découvrir les lieux et dates où ont été prises les différentes images.

Je vois rouge est le premier livre d’une collection d’albums photos imaginée en collaboration avec Géraldine Lay, directrice de la collection Photopoche, pour rendre accessible le travail de grands artistes aux enfants.

Né en 1941 à Anvers, Gruyaert Harry étudie le cinéma et la photographie à Bruxelles.

Après avoir exercé comme photographe dans le milieu de la mode en tant que directeur de la photographie pour la télévision flamande, il part en voyage aux États-Unis à la fin des années 1970, et découvre là-bas le pop art et le travail de photographes américains. Inspiré par eux, il décide de se consacrer exclusivement à la photographie couleur, devenant l’un des pionniers dans ce domaine en Europe. En 1982, il rejoint l’agence Magnum Photos. Ses photographies, prises notamment au cours de ses voyages à travers le monde, ont été présentées au grand public sous la forme d’expositions (comme Jours de Fret, aux Rencontres d’Arles ou sa série TV Shots, qui intègre les collections du Centre Pompidou en 2016) et de livres (Morocco, Rivages, Between Worlds...). En novembre 2022 paraît chez Actes Sud, dans la collection Photopoche, une monographie consacrée à son travail. Je vois rouge sera son premier livre publié chez hélium.

Points forts

Le premier livre de Harry Gruyaert, immense coloriste, adressé aux enfants.

Une sélection de photos montées en vis-àvis, pour voyager à travers le monde et le regard d’un grand artiste.

Un système de questions pensé pour accompagner le regard de l’enfant et lui apprendre à déchiffrer une image, tout en laissant libre cours à son imaginaire.

La reproduction des photographies de Harry Gruyaert en grand format, pour mieux en observer les détails et partager cette lecture ludique à plusieurs, à l’école, dans les médiathèques ou les musées.

Une sortie précédant les Rencontres d’Arles, où le travail de Harry Gruyaert sera exposé.

Pour nous contacter : 01 55 42 63 00 par mail : info@helium-editions.fr helium-éditions.fr

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Collection Voir avec... imaginée par Géraldine Lay et Sophie Giraud

Un magnifique album photo coréen primé à la foire de Bologne, sur deux enfants impatients de voir le printemps arriver.

Croquer une belle pomme

EN LIBRAIRIE

EN JUIN 2026

PPV : 17,90 €

EAN : 9782330222987

Relié • 64 pages • 21 x 25 cm

Album photo jeunesse

Dès 6 ans

Pomme

Attente

Famille

« Sur le chemin du retour de l’école, l’herbe, les fleurs, les arbres et les insectes ont toujours des histoires à raconter. J’adore les écouter…

Je suis toujours le dernier à arriver à la maison…

Tous les soirs, c’est la même chose. Ji-ho me dit :

« Grand frère, je pars devant ! » Et il disparaît au loin. »

Le jour ou Ji-gu est né, son grand-père a planté un pommier dans leur jardin.

Mais, depuis, celui-ci n’a jamais donné de pommes mûres, toutes sucrées. Ji-gu et son petit frère, Ji-ho, malgré leur impatience, attendent saison après saison… Jusqu’à ce qu'enfin, une pomme « rouge comme le soleil, étincelante comme les étoiles » et appétissante à point apparaisse sur une branche du petit arbre... C’est justement à ce moment-là que son grand-père, sa grand-mère et le chat ont besoin de lui. Vite ! Ji-gu, sensible à tout ce qui l’entoure, ses semblables comme la nature, parviendra-t-il à croquer en premier dans la belle pomme rouge ?

Cet album particulièrement remarqué propose une véritable chronique photographique du quotidien de deux enfants, rythmé par l’attente du printemps et un texte poétique, partie prenante de l’image. Avec délicatesse, il narre la dilatation du moment et l’impatience qui caractérisent l’enfance.

Jin Joo est une autrice coréenne de livres pour la jeunesse. Auparavant, elle développait des programmes d'éducation pour les enfants. Comme son héros, elle aime écouter les histoires de l’herbe, des fleurs, des arbres et des insectes. L’empathie est pour elle la plus belle des qualités.

Lee Ga Hee se consacre aux albums illustrés, à la photographie et au design. Elle est aussi la mère de Ji-gu et Ji-ho, qui sont les deux enfants représentés dans le livre. Croquer une belle pomme est son premier album de photosillustrations.

Points forts

Un livre primé à la Foire de Bologne (Opera Prima, 2025) pour l’originalité du mélange entre photographies, graphisme et illustrations, mais aussi pour sa poésie. Une histoire en photographies qui se déroule en Corée, mais met en scène des relations familiales fraternelles, intergénérationnelles et universelles.

La photographe Lee Ga Hee parvient à capter l’enfance et les émotions des deux héros avec une justesse et une sensibilité saisissante.

Un texte soulignant la nécessité de l’empathie avec tous les êtres de la planète.

Pour nous contacter : 01 55 42 63 00 par mail : info@helium-editions.fr helium-éditions.fr

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Sangma Francis et Lexi Vangsnes LES MOTS SAUVAGES

Couverture provisoire

Traduit de l’anglais par Géraldine Chognard

Couverture et intérieur couleur

40 pages / 275 x 240 mm 15 euros ttc

ISBN 978-2-38669-152-2

À partir de 3 ans Jeunesse / 3 juin 2026

Au bord d’un lac, au cœur d’une forêt, dans l’immensité d’un ciel bleu, ne se trouvent pas seulement de nouvelles fleurs ou des petites bêtes inconnues à débusquer. Pour celles et ceux qui savent regarder et écouter, se trouvent aussi tout un tas de mots nouveaux, merveilleux, qui sonnent et tintinnabulent aux oreilles. C’est ce que découvrent Cora et Ada, deux sœurs qui aiment par-dessus tout les longues balades. Selon elles, il existe des mots pour décrire les formes entre les rochers, celles que prennent les nuages dans le ciel et les algues en forme de spaghetti.

À travers des planches d’une grande beauté, mélangeant les techniques et les points de vue, Sangma Francis et Lexi Vangsnes célèbrent l’imagination des enfants et la beauté de la nature. Avec une poésie qui se retrouve à la fois dans le dessin de Lexi et dans les mots de Sangma, elles invitent petits et grands à se pencher sur ce que le vivant recèle d’extraordinaire. Un album parfait pour accompagner les promenades estivales, à la campagne, en forêt ou en bord de mer !

L’AUTRICE

Si Sangma Francis est née au Bangladesh, elle grandit à Hanoï puis à Moretonhampstead, une petite ville en haut d’une des collines du Devon. Après des études de littérature à l’université Goldsmiths de Londres, elle emménage à Berlin où elle vit toujours. Elle écrit des nouvelles et des histoires pour les enfants, dont plusieurs ont été primées et sélectionnés pour des prix prestigieux.

L’ILLUSTRATRICE

Après une enfance passée dans les montagnes de Virginie, Lexi Vangsnes est devenue illustratrice. Elle a publié son travail dans plusieurs magazines mais a aussi collaboré avec la bibliothèque américaine de Paris et la bibliothèque municipale de Sceaux, pour qui elle a réalisé des illustrations originales. Elle vit en France depuis 2012.

Habite en région parisienne (Ivry-surSeine).

• Le premier livre d’une illustratrice américaine talentueuse et vivant en France.

• Un album magnifique aux couleurs chatoyantes qui célèbre la beauté de la nature et la joie des découvertes qu’on peut y faire.

• Une invitation créer et à imaginer un univers merveilleux.

Sangma Francis et Lexi Vangsnes

LES MOTS SAUVAGES

In the cold, burping stream where they dip their toes, dragonflies hover mayflies gather

Watermoss wriggles in the current.

See the eddies where the water twists, where it gleams with

That’s the exact word for a scatter of light off water.

“What’s the word for the shininess of pebbles underneath?” Cora asks.

Sangma Francis et Lexi Vangsnes LES MOTS SAUVAGES

“Sea-stones drying in the sun.”
Ada says, Cora says,

Sangma Francis et Lexi Vangsnes LES MOTS SAUVAGES

“You know what this feels like,” Ada says.

Jeunesse / 3 juin 2026

Marie Norin et Julia Hansson

SALLY !

Couverture provisoire

Traduit du suédois par Catherine Renaud

Couverture et intérieur couleur 32 pages / 237 x 268 mm 15 euros ttc

ISBN 978-2-38669-151-5

À partir de 3 ans

À propos de la série Billie et Chipo

Depuis son arrivée dans son nouveau foyer, Sally ne fait que des dégâts : elle se soulage sur les beaux tapis du salon, mâchouille tout ce qu’elle trouve et est très très bruyante. Mais qui est-elle ? Sally, c’est l’adorable – mais non moins insupportable – petite chienne que viennent d’adopter un frère et une sœur.

Et il n’y a pas qu’eux que Sally exaspère : même le chat de la maison se carapate lorsque Sally se réveille de sa sieste. Alors, un jour que Sally aboie vraiment très fort, les deux enfants décident de la laisser se calmer dehors, toute seule… avant de réaliser que la petite chienne leur manquerait si elle n’était pas là.

Après avoir imaginé une série de trois albums autour d’une petite fille et de ses grandes et petites découvertes ( Billie et Chipo), Julia Hansson illustre cette fois-ci avec beaucoup d’espièglerie et de tendresse cette histoire écrite par l’autrice suédoise Marie Norin. Au fil d’illustrations très colorées qui fleurent bon l’été, petits et grands se régaleront de découvrir le joyeux fouillis créé par Sally, les invitant ainsi à relativiser le désordre qui règne peut-être chez les uns et les autres…

« Julia Hansson signe un album tout doux qui donne des envies de soleil et de découvertes. »

Librairie Le Rat conteur

L’AUTRICE

Marie Norin est une autrice et traductrice suédoise née en 1967. Elle a notamment publié un recueil de poésie intitulé A, puis un premier roman en 2007, Kupa, sélectionné pour le Prix de la radio suédoise. Aux éditions Cambourakis, elle est déjà l’autrice de deux albums illustrés par Emma Adbåge : Alice et Lisa et Alice, Lisa et Léna (tous les deux publiés en 2016).

L’ILLUSTRATRICE

Julia Hansson est une jeune illustratrice suédoise. Après avoir étudié en Suède et au Japon, elle est aujourd’hui de retour à Tokyo, où elle poursuit ses études d’illustration pour lesquelles elle a reçu la prestigieuse bourse Monbukagakusho octroyée par le gouvernement japonais. Aux éditions Cambourakis, elle est l’autrice et l’illustratrice de la série Billie et Chipo, autour d’une petite fille et de sa chienne, Chipolata.

• Un album qui rivalise d’humour et de tendresse et qui devrait séduire tous celles et ceux qui cohabitent (ou rêve de cohabiter) avec un petit animal.

• Des planches magnifiques où se déploient toutes sortes de fleurs et de végétaux annonçant l’arrivée de l’été.

• Une histoire racontée à hauteur d’enfant qui parlera aux petits comme aux plus grands.

« On tombe sous le charme du trait plein de rondeur et de douceur de l’autriceillustratrice : quelle belle réussite que ce premier album solaire et tendre ! »

Ricochet Jeunes

Jeunesse / 3 juin 2026

Jeunesse / 3 juin 2026

Jeunesse / 3 juin 2026

Daniel Sjölin et Klara Bartilsson MAMAN EN DÉTRESSE

Couverture provisoire

Traduit du suédois par Aude Pasquier

Couverture et intérieur couleur 40 pages / 210 x 241 mm 15 euros ttc

ISBN 978-2-38669-162-1

À partir de 3 ans

Un matin, alors qu’ils sont déjà debout, une sœur et un frère entendent leur mère ronfler, bien au chaud dans son lit. Pourquoi est-elle aussi fatiguée ? Il se trouve que, pendant la nuit, quelqu’un a saboté l’engin de malheur qui coupe les arbres de la forêt. La police est persuadée qu’il s’agit de leur mère et l’arrête. Mais si tous les indices la désignent, est-ce vraiment juste qu’elle se retrouve derrière les barreaux ? Heureusement, tous ces événements se déroulent dans une forêt enchantée, peuplée d’une espèce rarissime, le scarabé doré géant…

Avec espièglerie, l’auteur de Victor n’est qu’une patate, Daniel Sjölin, et l’artiste

Klara Bartilsson, dont le travail paraît pour la première fois en France, renouvèlent le genre du conte pour nous offrir une drôle histoire de résistance et de lutte écologique. Extrêmement inventif, cet album interroge avec subtilité la valeur du mensonge, célèbre le pouvoir du collectif et l’indiscipline des plus grands comme des plus petits.

L’AUTEUR

Daniel Sjölin est un écrivain et présentateur de télévision suédois. Auteur de plusieurs albums jeunesse, son premier livre traduit en français, Victor n’est qu’une patate, paraît en janvier 2026 chez Cambourakis avec des illustrations d’Eva Lindström.

L’ILLUSTRATRICE

Après des études d’art à Göteborg, en Suède, et à Londres, Klara Bartilsson devient illustratrice. Elle dessine aussi bien des papiers peints que des livres pour enfants, sur de très grands murs pour des projets collectifs, ou encore des imprimés pour des marques de vêtement. Pour Maman en détresse, elle a reçu le prix de l’Académie suédoise pour la jeunesse, le prix Spårhunden.

• Un conte écologique bourré d’humour qui célèbre le pouvoir du collectif et de l’imaginaire.

• Une histoire politique à hauteur d’enfant qui interroge avec subtilité la notion d’autorité.

• La première parution en France du travail d’une des illustratrices les plus talentueuses de Suède, qui sera suivie rapidement d’un deuxième album, toujours chez Cambourakis.

/ 3 juin 2026

Daniel Sjölin et Klara Bartilsson MAMAN EN DÉTRESSE

Fast mamma säger att Karl Hygge kommer att laga maskinen igen, och då kan ingen hindra honom från att hugga ner alla träd och sälja dem som virke.

”Bara den som fångar den Gyllene Jättebaggen kan rädda skogen för alltid”, säger hon.

Sen behöver mamma tydligen en tupplur, fastän det är mitt på dagen. Hon har varit uppe hela natten, mumlar hon och somnar. Vi tycker det är konstigt att hon varit uppe medan vi låg och sov.

Nu snarkar hon som en timmersåg.

Jag undrar vad som krävs för att fånga den Gyllene Jättebaggen. Och om den har klövar och vassa horn.

”Jag tyckte jag såg något guldigt bland träden!” ropar Sabeltand.

Vi springer dit, men hinner inte se någon bagge.

Daniel Sjölin et Klara Bartilsson MAMAN EN DÉTRESSE

Daniel Sjölin et Klara Bartilsson MAMAN EN DÉTRESSE

”Du har hittat den Gyllene Jättebaggen!” säger mamma.

”Den är en mycket sällsynt liten skalbaggsart. Nu måste hela skogen skyddas.”

”Det stämmer,” säger Clementine. ”Enligt alla lagar, regler och paragrafer om skydd för fridlysta djur så får ingen skog huggas ner om det bor något så ovanligt som en Gyllene Jättebagge där.”

Polisen nickar.

”Karl Hygge, du får inte bryta ens en kvist i den där skogen.”

21 x 29,7 - 144 pages - 19 €

ISBN : 978-2-8126- 2600-5

en librairie le 3 juin 2026 rayon jeunesse

dès 6 ans

le livre

Lionel Le Néouanic

Un album qui fait l'apologie du livre dans toutes ses représentations et constitue une ode à la lecture et au plaisir de lire.

Après Coink !, le grand livre sur la musique, Lionel Le Néouanic s'attaque ici au monde du livre, des livres et évoque l'histoire de cet objet qui traverse les siècles et l'humanité pour agrandir notre monde, nous éclairer, nous élever et nous relier.

Le livre, dans sa mise en abîme sensible, raconte la force vitale de cet objet qui « donne à voir, à découvrir, à penser, à comprendre, à ressentir, à rêver, à se souvenir, à s'émouvoir, à créer... pour la vie ».

Encyclopédie, objet de pouvoir ou de délit, consigne de la voix ou de la parole du conteur, temps du soir de l'enfant, BD, poésie : le livre est présenté ici sous toutes ses formes.

Il représente finalement la meilleure idée du LIBRE.

le + de lecture

Né en 1964, à Saint-Nazaire, en LoireAtlantique, Lionel Le Néouanic vit aujourd’hui dans la Drôme. Auteur, illustrateur de livres pour la jeunesse, il est aussi graphiste, plasticien et membre avec Christian Olivier des Chats Pelés, duo d’amis qui réalise notamment toutes les pochettes et affiches des Têtes

Raides. Pour lui, la création est comme un jeu, un défi et tout est bon pour faire image et poésie, tout est bon pour raconter la vie. Tout et presque rien : pâte à modeler, papiers jaunis, ferraille rouillée, bois, pierres, bouts de ficelles et grain de folie... Il a publié au Rouergue

Coink ! et Je suis un personnage.

➜ L'album est magnifiquement illustré avec des textes drôles et poétiques et des images où se mêlent le travail en volume, les dessins et la peinture.

➜ Un album de 144 pages pour familiariser les enfants avec le livre et la lecture.

➜ Un ouvrage de référence pour les médiathèques et les CDI.

mots clés : lecture / liberté / humanité

Lire le Monde

Quand l’enfant vient au monde, le monde vient à l’enfant. L’enfant le découvre petit à petit, en déchiffre l’étrange alphabet, l’interroge de tous ses sens, sans cesse en fait connaissance. Se découvre lui-même… Il grandit et plus il grandit, plus le monde grandit en lui. Mais ce monde est si vaste, si difficile à lire et à comprendre !

le livre l’attend…

Lionel Le Néouanic

C’est toute une histoire !

Entre les rives de l’Écriture et de la Lecture, coule un fleuve de mots et d’images, nommé Littérature. Toujours changeant, il traverse nos rêves et nos vies, les irrigue, les nourrit. Avec ses affluents, ses ruisseaux, ses rivières, ses torrents. Avec ses méandres, ses remous, ses courants. Avec son lit profond, ses débordements, ses gués, ses ponts. Avec ses eaux claires et ses eaux troubles, ses boues noires, ses cailloux jolis et les mille reflets du jour et de la nuit. Avec ses chants, ses silences, ses bruits. Avec tout ce qui y nage, barbote, s’engloutit, tout ce qui y mijote et fleurit… Mais ce fleuve infini, de quelle source, quel songe a t-il surgi ?

Lionel Le Néouanic

le livre, objet du diable

Ainsi, au fil des siècles et aujourd’hui encore dans le monde, combien d’auteurs, d’autrices épris(es) de justice et de liberté ont été ou sont persécuté(e)s à cause de leurs écrits,a et leurs livres, objets de procès, censurés, interdits, parce qu’ils dérangeaient, dérangent l’ordre établi !

Et quand l’imprimerie a rendu le livre plus accessible à tous, qu’il s’est répandu, ces nantis, jaloux de leur pouvoir, ont tout fait pour dissuader le peuple de s’en emparer, en le dénigrant au point d’en faire un objet du diable, susceptible d’ensorceler les gens et de semer le désordre, le vice, la folie dans leur tête ou au sein de leur famille.

Le Néouanic

Lionel

dans la tête du lecteur

Le livre nous transporte mais c’est en nous, dans notre monde intérieur, qu’il poursuit son chemin et qu’il s’installe enfin.

C’est ainsi que les livres que nous avons lus nous habitent, vivent en nous, avec nous, pour toujours. Sans qu’on le sache même, ils s’invitent dans nos pensées et nous souvenirs, se mêlent à nos émotions, s’aventurent

le livre

Comment lire ?

Lire c’est aussi se nourrir. On peut le faire de toutes les manières possibles. En butinant, en dévorant, en savourant chaque mot, très lentement…

On peut lire n’importe comment pourvu qu’on y prenne plaisir…

Halte aux livres indigestes!

Avec Vitelu, le comprimé qui fait lire sans peine.
Vitelu, tous les bienfaits de la lecture dans un comprimé.

Lionel Le Néouanic

Lionel Le Néouanic
Librairie

Jardin secret

À la fin de la journée, ayant cultivé ses champs, ce paysan cultive la poésie. Les graines de ses poèmes, il les trouve au fond de lui. Et il les sèment sur le papier sans y penser et tout ce qui en surgit, pousse en liberté…

Lionel Le Néouanic

DEVENIR

Ça tombe bien, Paulo ne savait pas quoi faire dans le vie !

CE N’EST

PAS

SORCIER !

ou comment écrire un best-seller en 10 recettes

Mais il a tout mangé et ça n’a rien donné…

Lionel Le Néouanic

du rapport TEXTE-IMAGE

L’éditeur vous prie de l’excuser pour ce changement éditorial inopiné.

En effet, le texte censé occuper cette page, n’a pas du tout apprécié l’image que vous avez sous les yeux et qui devait l’accompagner.

Il a purement et simplement fichu le camp.

Mauvais caractère et déplorable comportement.

Mais de ce point de vue, disons-le, certaines images, n’ont rien a envier aux textes.

Cela dit, les relations entre le texte et l’image sont le plus souvent cordiales, voire complices. Leur mission consiste à se mettre ensemble au service du livre.

Pour cela ils doivent unir leurs forces tout en ménageant entre eux le plus d’espace possible afin que l’imagination des lecteurs et des lectrices s’y déploie.

Lionel Le Néouanic

Roman 9-12 ans

• Genre : tranche de vie ; humour

‣ THÉMATIQUES :

handicap ; différence ; inclusion ; chant ; vacances ; amitié

Quand il chante, Manu ne bégaye plus. Et il a même un joli brin de voix ! Un roman attachant

où la différence devient une force.

Juin 2026 ‣ 1er office

‣ 144 pages

‣ broché avec rabats

‣ format : 14 x 20 cm

‣ 13,50 euros env.

Le Tube de l’été

• Jo Witek

Illustrations de Walter Glassof

Valras-Plage, début d’été. Manu a un défi de taille à relever : accomplir le « challenge boulangerie » et ramener des viennoiseries pour le petit-déjeuner. Une épreuve stressante pour le garçon qui est bègue. Mais alors que la file des clients s’allonge, Manu panique, ses lèvres tremblent, les mots ne sortent pas. La boulangère s’impatiente et un garçon se moque ouvertement de lui. Manu le vit mal et ne souhaite qu’une chose : disparaître.

Ses amis, ceux du Clan des Cabossés, des gamins un peu hors des clous comme lui, refusent de le laisser s’effacer. Et ils ont une super idée : participer au grand concours de chansons du camping. Car ce que tout le monde ignore, c’est que quand Manu chante, il ne bégaye plus ! Et il a une voix qui pourrait bien faire taire tous les moqueurs !

Handicap = Force

Handicap = Force

•••Point s f o r st

1• Un roman d’été sensible et optimiste, oscillant sans cesse entre émotion et humour, avec en filigrane une réflexion sur la difficulté à surmonter le handicap et le regard des autres.

2• Tolérance, amitié, solidarité : des thèmes chers à Jo Witek qu’elle aborde dans ce roman résolument positif, à l’écriture vive et rythmée…

3• Une nouvelle fabrication pour les romans 9-12 ans : même format mais avec des rabats ! Et toujours des illustrations noir et blanc pour accompagner la lecture.

Le rap de Manu à écouter sur les réseaux !

‣ Jo Witek a publié plus d’une quarantaine d’ouvrages et a reçu autant de prix littéraires. Une voix essentielle du catalogue Actes Sud jeunesse.

©WalterGlassof

©Juliette Mas

‣ Walter Glassof  a illustré de nombreux albums, romans et documentaires chez Actes Sud jeunesse.

Roman 9-12 ans

• Genre : tranche de vie ; humour

‣ THÉMATIQUES : amitié ; di érence ; vacances ; aventures

Juin 2026 ‣ 1er office – Nouvelle édition

‣ 128 pages env.

‣ broché avec rabats

‣ format : 14 x 20 cm

‣ 13,50 euros env.

Quelle petite peste cette Jessie ! Elle est in-sup-por-table ! Mais derrière cette façade, n’y aurait-il pas un cœur tendre qui se cache ?

Petite peste

• Jo Witek

Illustrations de Walter Glassof

Jessie a vraiment un sale caractère ! Et s’il faut bien admettre qu’elle voit souvent clair dans le jeu des autres, les vérités toutes crues qu’elle balance en pleine figure sont di iciles à recevoir. Les gens n’aiment pas ça.

Cet été-là, à Valras-Plage, Jessie arrive pourtant à se constituer une petite bande d’amis, tous attirés par son culot et son espièglerie. Leur quartier général est une ancienne boutique de souvenirs, le point de départ de leurs folles virées à venir. Et c’est grâce à cette amitié si précieuse avec Manu, Arthur et Alice, que Jessie va peu à peu briser sa carapace… et raconter qui elle est vraiment.

1re édition

7 000 ex. !

•••Point s f o r st

1• Un roman qui invite les enfants à voir au-delà des apparences pour mieux accepter l’autre et se comprendre.

2• Une lecture de vacances plébiscitée par la presse : J’aime Lire Max !, Images Doc, Le Journal de Mickey, Mon Quotidien…

3• Une nouvelle fabrication pour les romans 9-12 ans : même format mais avec des rabats ! Et toujours des illustrations noir et blanc pour accompagner la lecture.

“Jo Witek aborde avec aplomb la difficulté de croire en soi. Humour et impertinence délicieuse !”

Lire Magazine

‣ Jo Witek a publié plus d’une quarantaine d’ouvrages et a reçu autant de prix littéraires. Une voix essentielle du catalogue Actes Sud jeunesse.

©W

alterGlassof

©Juliette Mas

‣ Walter Glassof  a illustré de nombreux albums, romans et documentaires chez Actes Sud jeunesse.

Roman 9-12 ans

• Genre : aventure ; humour.

‣ THÉMATIQUES : trésor ; enquête ; déconnexion ; vacances ; relation petits-enfants/ grands-parents

C’est super quand les vacances avec les cousins se transforment en une folle chasse au trésor !

Mamie y serait-elle pour quelque chose ?

Juin 2026 ‣ 2e office

‣ 88 pages

‣ broché avec rabats

‣ format : 14 x 20 cm

‣ 13 euros env.

–d’écran + de fun !

•••Point s f

1• Un roman 100 % aventures parfait pour l’été, un pied de nez à la morosité !

Le Trésor caché de mamie Catherine

• Mabrouck Rachedi Illustrations de Éric Héliot

Maéva et ses cousins sont en vacances chez leur grand-mère. Mais quand elle décrète, au sujet des portables, “je ne veux pas de ces machins chez moi”, l’ambiance se rafraîchit… bonjour l’ennui…

Heureusement, mamie Catherine leur raconte depuis toujours chaque soir une histoire. Comme celle du vieux trésor caché dans la propriété familiale. Cette légende fait aussitôt cavaler l’imagination des enfants…

Et si c’était vrai ? Quand ils tombent, par hasard, sur un mystérieux message : plus de doute ! Les voilà bientôt entraînés dans une course aux indices : ils retournent le jardin, fouillent la remise, interrogent les habitants du village. Des vacances barbantes ? Pas du tout !

Mais c’est déjà l’heure de repartir…

Le fin de mot de l’histoire, ils ne le connaîtront pas.

Mamie a tout inventé. Car le véritable trésor, bien sûr, ce sont les souvenirs qu’on partage !

o r st

2• Une chasse au trésor palpitante : un lieu isolé, une vieille légende, des indices qui s’enfilent comme un collier de perles, et la complicité des cousins, trop heureux d’enquêter tous ensemble.

3• Une nouvelle fabrication pour les romans 9-12 ans : même format mais avec des rabats ! Et toujours des illustrations noir et blanc pour accompagner la lecture.

Des vacances en mode

“Club des 5” !

‣ Mabrouck Rachedi écrit aussi bien pour les adultes que pour la jeunesse, à L’École des loisirs et chez Actes Sud jeunesse (Banale flambée dans ma cité, 2024).

© ThomasHaley

© DominiquePasquet

‣ Éric Héliot

a étudié aux Beaux-Arts avant de se lancer dans l’illustration de presse et la BD. Il a notamment illustré Pom-pom boys pour Actes Sud jeunesse.

Rima, Philippe et Louise partent dans le Jura sur les traces d’animaux aussi discrets que fascinants : les chauves-souris… Un cinquième tome, avec Laurent Tillon pour guide !

Sur les traces

Chiro la chauve-souris

EN LIBRAIRIE

EN JUIN 2026

PPV : 15,50€

EAN : 9782330222994

Broché • 192 pages • 13 x 21 cm

Roman Dès 9 ans

Aventure

Écologie

Espèces

Amitié

« Tout à leurs discussions, ils n’ont pas vu décliner le jour. Soudain, une silhouette noire se découpe sans ambiguïté sur l’outremer du ciel. [Bientôt,] une trentaine de chauves-souris tracent des trajectoires nerveuses dans le crépuscule. Rima, Philippe et Louise se sont tus : les mains placées à l’arrière de leurs oreilles, les pavillons déployés, ils traquent le moindre bruit et réclament la bande-son de cette féerique scénographie. »

Cet été, Rima et Louise retrouvent Philippe dans le Jura, où il vient d’emménager avec sa mère suite à la séparation de ses parents. Ensemble, les trois collégiens arpentent la forêt, découvrent une reculée formée de hautes falaises… et cherchent une grotte mystérieuse qu’ils rêvent d’explorer. Car de ténébreux animaux ont capté leur curiosité : les chauvessouris. Derrière ce nom générique se cachent en fait de multiples espèces, aux cris aussi fascinants qu’inaudibles. Toutes ont leurs secrets et leurs propres gîtes, plus ou moins inaccessibles…

En partant sur leurs traces, les collégiens vont se heurter à la jeune Sarah, une adolescente plus énigmatique encore que les chauvessouris sur lesquelles elle veille. Des spécialistes de ces « fantômes de la nuit » leur apprendront à décrypter les ultrasons et à se déplacer dans l’obscurité sans troubler l’équilibre fragile des lieux… Enfin, le dernier jour de leurs vacances, ils feront une rencontre mémorable : une minuscule créature aux ailes froissées : Chiro !

Gwenaël David est membre d’un collectif cinématographique (Othon), entomologiste et auteur de textes et d’articles au sein d’ouvrages collectifs. Il a fait partie d’un groupe de punk français, Zabriskie Point, et est aujourd’hui membre de plusieurs associations odonatologiques (l’odonatologie est l’étude des libellules). Chez hélium, il est l’auteur des Chroniques de la Pampa (2012), illustrées par Amélie Fontaine, ainsi que de romans jeunesse tels la série Sur les traces ou le roman Kid au 1er Sommet des Animaux (2020), illustré par Simon Bailly et lauréat en 2020 du prix de littérature jeunesse de la ville de Saint-Étienne.

Diplômée des Arts Décoratifs de Paris, Carine Prache est autrice et illustratrice pour la jeunesse. Elle a étudié six mois à l’Université d’Art et de Design de Kyoto, où elle a exploré l’illustration, la photographie et la création de jouets en bois, avant de devenir illustratrice. Son premier album, Le Centre du monde, est paru chez hélium en 2019. Elle a depuis illustré, toujours chez hélium, le quatrième tome de la collection Sur les traces, Mélèze l’ours brun (2024), et publié un second album, La Mer, la nuit (2024). Elle a réalisé plusieurs résidences d’artistes et anime des ateliers pour les enfants.

Points forts

Avec le regard et les conseils scientifiques de Laurent Tillon, auteur de Fantômes de la nuit (2023)et de Être un chêne (Actes Sud, 2021), best-seller de la collection « Mondes Sauvages ».

Un nouveau tome qui nous emmène dans les paysages spectaculaires du Jura, que l’auteur connaît bien et qui sont ici illustrés par Carine Prache.

L’écriture sensible et proche du vivant de Gwenaël David.

Une collection repérée par la presse (Télérama, Monde des animaux, Wapiti, Mon Quotidien…), pleine de vie, d’amitié et de passion, qui encourage le dialogue entre humains et animaux.

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À vos risques et périls

PASCALE MARET

Une

île déserte, six adolescents : un nouveau concept de

téléréalité.

Un « nouveau » concept de téléréalité va faire fureur sur vos écrans une île (forcément) déserte, six adolescents livrés à eux-mêmes (sous l’œil des caméras), tenus de surmonter les épreuves ensemble. Au final : de l’argent pour chacun, la gloire pour tous Trois garçons et trois filles ont été choisis par Grave Production. Des tempéraments opposés, des caractères explosifs… Assurément, ça va saigner ! Mais l’île déserte, au large d’une dictature, n’est pas si déserte. Les épreuves endurées ne seront pas celles élaborées par la production. Pour Vanessa, Bernadette, Aphrodite, Charles, Mickaël et Samir, la véritable aventure est inattendue, autrement palpitante, une question de vie et de mort…

Six adolescents ont été soigneusement choisis par Grave Production pour répondre à un panel établi. Les six membres du « Commando Hibiscus », qui se croient en compétition avec d’autres équipes, doivent surmonter les épreuves ensemble. Mais l’île, au large d’une dictature, n’est pas si déserte qu’elle en a l’air et les voilà kidnappés par une troupe opposée à la junte militaire. Bien évidemment la production n’avait pas prévu cela, quoique ce ne soit pas si mal pour l’audimat… Pas prévu non plus que les six jeunes deviendraient proches de leurs ravisseurs, qui ne sont pas beaucoup plus âgés qu’eux. Au bout du compte nos héros auront surtout gagné en maturité, solidarité… et humanité.

Rythme, humour, dialogues savoureux… Le texte alterne les voix des ados, le discours cynique de la production, avec celui d’un narrateur omniscient. Plus qu’explorer les dessous de la téléréalité, le roman évoque surtout un vrai parcours initiatique à travers le portait de filles et de garçons sur qui pèse le poids des ambitions parentales.

En librairie le 10 juin 2026

NOUVELLE ÉDITION

À VOS RISQUES ET PÉRILS

POINTS FORTS

Nouvelle couverture et nouveau format pour un des titres best-seller de notre catalogue paru en 2007 et vendu à 85 000 ex.

Aventure l Médias l Peur

Téléréalité l Manipulation

Danger l Politique l Suspens

À PARTIR DE 13 ANS

14 x 22 cm l 172 pages l 13,90 €

ISBN 9791035209711

PASCALE MARET

À vos risques et périls

PASCALE MARET

En librairie le 10 juin 2026

NOUVELLE ÉDITION

Trois mots pour décrire ce livre

Téléralité.

Au cœur du récit : la candeur des téléspectateur·ices, le cynisme des producteurs, le détresse des concurrent·es bientôt aux prises avec des dangers bien réels.

Suspense.

Un « nouveau » concept de téléréalité va faire fureur sur vos écrans une île (forcément) déserte, six adolescents livrés à eux-mêmes (sous l’œil des caméras), tenus de surmonter les épreuves ensemble. Au final : de l’argent pour chacun, la gloire pour tous Trois garçons et trois filles ont été choisis par Grave Production. Des tempéraments opposés, des caractères explosifs… Assurément, ça va saigner ! Mais l’île déserte, au large d’une dictature, n’est pas si déserte. Les épreuves endurées ne seront pas celles élaborées par la production. Pour Vanessa, Bernadette, Aphrodite, Charles, Mickaël et Samir, la véritable aventure est inattendue, autrement palpitante, une question de vie et de mort…

Pascale Maret maîtrise à la perfection l’art de la narration, livrant ses lecteur·ices à plusieurs rebondissements qui parviennent toujours à nous surprendre.

Classique.

Ayant reçu de nombreux prix, cet ouvrage est plébiscité par les jeunes lecteur·ices et par les professionnel·les.

À VOS RISQUES ET PÉRILS

L’AUTRICE

Pascale Maret est professeur agrégée de lettres modernes. Elle a épousé un géologue avec qui elle a vécu à Abidjan, Buenos Aires, Abu Dhabi, Rangoon et Caracas. Et aussi en région parisienne, ce qui est finalement assez dépaysant pour une fille de la Haute-Loire. Elle et son mari ont adopté trois enfants. C’est, depuis l’enfance, une lectrice du type pathologique, capable de s’abîmer une nuit entière dans un roman. Elle n’enseigne plus mais elle aime retrouver l’ambiance des salles de classe pour dialoguer avec les élèves et essayer de leur faire partager son goût pour les livres.

BIBLIOGRAPHIE

Aventure l Médias l Peur

Téléréalité l Manipulation

Danger l Politique l Suspens

À vos risques et périls

En librairie le 10 juin 2026

Extrait du Chapitre 1 Épisode 1

Ensuite venait le tour d’Aphrodite. Alors là, ça n’a pas été tout seul ; malgré l’aide de Mickaël et les encouragements de Vanessa, elle n’arrivait pas à se décider. On voyait qu’elle tâchait de contrôler sa peur. Quand Sam lui a balancé une remarque énervée, elle a failli se mettre à pleurer. Finalement, plus ou moins poussée par les trois autres, elle a réussi à sortir de l’appareil et s’est retrouvée accrochée à la corde. Elle est descendue maladroitement et a lâché prise un peu trop tôt, si bien qu’elle est à moitié tombée sur Charles qui tentait de la récupérer. Elle a roulé par terre, c’était marrant. Charles l’a aidée à se relever et à détacher le câble de sécurité, elle était très rouge et couverte de sable. Plantée à côté, Bernadette observait la scène d’un air assez agacé. Puis Mickaël est descendu sans problème et Sam est resté seul avec Vanessa, ce qui apparemment n’était pas pour lui déplaire. On ne peut pas dire qu’il en ait vraiment profité, mais il a pris son temps pour l’aider à se préparer, vérifiant plusieurs fois l’attache du câble, et faisant montre d’une prévenance inattendue. Vanessa le fait craquer, c’est clair, et c’est bien compréhensible : cette fille est vraiment canon. De longs cheveux blonds, une silhouette parfaite et un joli minois : une fille de rêve ! Les deux autres garçons, en bas, avaient l’air de réaliser quelle opportunité ils venaient de laisser filer, parce qu’ils se sont mis à crier qu’il fallait se dépêcher, que l’hélico allait repartir. Vanessa s’est un peu empêtrée au début mais ne s’en est pas trop mal tirée. Sam est descendu aussitôt après. Il s’est laissé glisser si vite qu’il s’est brûlé les mains, même s’il n’a pas voulu le reconnaître.

Ils se sont regroupés tous les six près des caisses qu’un bateau avait déposées la veille sur la plage. L’hélico s’est éloigné. Ils ont agité les bras, et sont devenus petits, de plus en plus petits, six points noirs sur une étroite bande de sable blanc, au bord d’une île paumée de l’océan Indien.

Aventure l Médias l Peur

Téléréalité l Manipulation

Danger l Politique l Suspens

En librairie

le 10 juin 2026

Ils et elles en parlent

Écrire sur la télé-réalité pour des jeunes est délicat. Il faut porter un message « critique » tout en intéressant le lecteur, qu’on suppose plutôt amateur, au moins connaisseur, de tels programmes. Pascale Maret n’hésite pas une seconde, glissant avec aisance de narration en narration, faisant rire très souvent, modulant ses personnages avec émotion (chacun des héros a ses fêlures secrètes). Elle imagine un rebondissement politique qui coupe intelligemment le roman en deux parties, et étoffe encore la réflexion sur les médias et la communication, dépassés par eux-mêmes. L’action linéaire se suit sans aucune lourdeur, grâce au mélange des modes narratifs : récits d’Aphrodite et de Sam, journal de Charles, comptes-rendus de réunion chez Grave Productions (absolument hilarantes de cynisme), journaux télévisés… Cette multiplicité des points de vue est encore porteuse de recul critique. Tout est fait pour séduire le lecteur tout en l’incitant à réfléchir sur notre société : que demander de plus ? Un roman symptomatique du xxie siècle !

Sophie Pilaire, bibliothécaire, Ricochet

Un autre roman qui parle de téléréalité

Aventure l Médias l Peur

Téléréalité l Manipulation

Danger l Politique l Suspens

En librairie le 3 juin 2026

Une tournée, une rencontre, et le début d’une histoire.

À quelques semaines de son entrée à la fac, Amandine doute. Retrouver le chemin des études après une année de voyage et de petits boulot l’angoisse. Alors, quand on lui propose d’accompagner un groupe de glam-rock en tournée européenne, elle accepte sans hésiter.

De son côté Dara n’en mène pas large non plus. Elle, la chanteuse charismatique des Glitter Cherries, mise tout sur cette première tournée. Grandes dates et petits festivals, l’enjeu est de prouver aux autres membres du groupe, que leur succès naissant n’est pas un hasard.

Ce qu’aucune des deux ne voit venir, c’est l’attraction qui naît presque immédiatement entre elles. Une attirance déstabilisante pour Amandine qui se définit comme asexuelle. Avec Dara, elle explore les frontières de ces sensations nouvelles. Road-trip, festivals et communion inédite des corps – ce roman choral propose une exploration contemporaine de l’asexualité, thématique encore trop souvent reléguée aux marges des récits quand elle n’en est pas tout simplement absente.

Asexualité l Musique

Festival l Voyage

Scandinavie l Émancipation

COUVERTURE PROVISOIRE

À PARTIR DE 15 ANS

14 x 22 cm l 224 pages (prov.) l 15,90 €

ISBN 9791035209698

POINTS FORTS

Le sixième roman de Mélody Gornet, une autrice que nous sommes fiers d’accompagner depuis ses débuts.

Un 16e titre tout en délicatesse qui permet à L’ARDEUR de continuer à remettre en question les récits dominants sur les questions liées aux corps et au désir.

L’asexualité, un thème rare et peu abordé en littérature.

Les frissons

MÉLODY GORNET

L’ARDEUR

En librairie le 3 juin 2026

3 mots pour décrire ce livre

Road-Trip

Rejoindre Helsinky depuis Lille en tourbus de compétition ? Cuisine, salon, dortoir et chambre privative à l’étage.

Dépaysement garanti !

Musique

De gros festivals en petites scènes intimistes, de flops en véritables moments de grâce, la musique comme espace de lien et d’expression, par-delà les mots.

Désir.

En même temps qu’Amandine, le roman explore les sensations en se jouant des codes attendus.

COUVERTURE PROVISOIRE

L’AUTRICE

Mélody Gornet est née en 1991 dans les Vosges. Elle écrit (en cachette) depuis ses dix ans. Après son bac elle se lance dans des études de psychologie puis d’éducation. Ne tenant pas en place elle préfère se consacrer à l’animation de colonies de vacances et surtout à sa passion pour les voyages.

BIBLIOGRAPHIE

Asexualité l Musique

Festival l Voyage

Scandinavie l Émancipation

MÉLODY GORNET L’ARDEUR

En librairie le 3 juin 2026

Extrait du chap. 1

Je crains de ne pas avoir les épaules pour tourner le dos à ce que la société attend de moi. Maintenant, le destin me dit : t’as été prise à la fac, les vacances sont finies.

Arrête de postuler à tout et n’importe quoi, et accepte la proposition sur Parcoursup.

Je confirme mon inscription en première année de sociologie. Au moins, le campus est à Rouen, je n’ai pas besoin de trouver un appartement. Revenir chez mes parents ne m’enchante pas. Si je trouve un job en cours d’année, je chercherai peut-être une coloc.

Je rentre dans le rang.

Moins d’une heure plus tard, un texto :

On a décidé de retenir votre profil. J’ai besoin de votre passeport et de votre numéro de sécu pour faire la convention. Si vous me les envoyez ce soir, c’est super.

On partira de Lille le 4 juillet.

Bonne soirée, Dara.

Je ne sais pas où on va. Je ne sais même pas pour combien de temps. Mais je sens l’impatience s’installer au creux de mon ventre ; c’est la même excitation chaque fois qu’une route inconnue s’ouvre à moi.

La rentrée attendra ! J’ai décroché un été de sursis.

Asexualité l Musique

Festival l Voyage

Scandinavie l Émancipation

Documentaire

• dès 10 ans

‣ THÉMATIQUES : cheval ; équitation ; dressage ; art équestre ; traditions ; école

En selle ! L’histoire du cheval et de l’équitation, écrite par un spécialiste et illustrée de manière tout à fait originale par la peintre Lili Wood.

Un doc à nul autre pareil !

Cavalcade !

L’Incroyable Histoire du cheval et de l’équitation

• Texte de Guillaume Henry, illustré par Lili Wood

Saviez-vous que les chevaux étaient de vraies armes de guerre il y a à peine deux siècles ? Que le polo venait d’Asie centrale et, qu’avant d’être un sport réputé, il consistait en une méthode d’entraînement pour les cavaliers ? Ou encore qu’il a fallu attendre le xvIe siècle pour que les femmes puissent commencer à vivre les sensations du galop ?

Le documentaire référence !

•••Point

1• Un texte écrit par un spécialiste, Guillaume Henry, formé à l’école de Saumur, instructeur et auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages sur l’équitation.

s f o r st

2• L’univers poétique et contemplatif des peintures de Lili Wood, qui fait son entrée au catalogue, pour se démarquer des ouvrages proposés à la concurrence.

3• Un documentaire complet, divisé en petits chapitres, qui raconte l’alliance entre les humains et le cheval, faite de respect et d’harmonie.

Juin 2026 ‣ 2e office

‣ 76 pages

‣ relié

‣ format : 24 x 32 cm

‣ 21,50 euros

À travers les âges, le cheval a joué un rôle très différent, ayant permis de cultiver la terre, de faire la guerre, mais aussi de développer des routes commerciales et d’explorer le monde. Le rapport des humains au cheval a aussi évolué. Des grottes préhistoriques aux champs de bataille du xxe siècle, des arènes antiques aux plus belles écoles de dressage, c’est toute la tradition de l’art équestre qui est ici racontée, dévoilant l’histoire du cheval et de l’équitation avec un grand H.

1,5 million de pratiquants en France ‣ Lili Wood  est illustratrice et développe une écriture très personnelle, invitant au rêve, à l’évasion, en laissant toute sa place à la nature. Elle vit en Bretagne.

‣ Guillaume Henry est écrivain, historien du cheval et de l’équitation. Il est aussi à l’initiative de plusieurs prix littéraires équestres.

LE CHEVAL DANS LES CHAMPS

Avant 1800, la plupart des fermes utilisent des bœufs parce qu’ils sont moins chers à nourrir même s’ils sont beaucoup plus lents. Les chevaux sont rares, coûteux et souvent de races locales pas encore adaptées à tous les besoins. Mais après 1815, l’agriculture change : les champs sont plus grands, de nouveaux outils sont inventés et il faut des animaux plus puissants et surtout plus rapides.

Entre 1820 et 1850, on développe des races adaptées aux besoins de chaque région, avec l’aide des Haras nationaux réorganisés par l’État : c’est là qu’apparaissent les célèbres chevaux de trait français : le percheron (originaire du Perche), costaud et très endurant ; le boulonnais, remarquable pour le transport lourd ; l’ardennais, trapu et très fort, parfait pour les terrains difficiles ; le breton, connu pour sa robustesse et sa patience.

Ces chevaux impressionnants (certains pèsent alors jusqu’à 800 kg !) deviennent les “tracteurs” des fermes d’autrefois. À partir de 1850, ils tirent des charrues métalliques, des herses, des charrettes pleines de récoltes ou de foin, et peuvent accomplir en une journée le travail de plusieurs hommes. Les concours agricoles récompensent les meilleurs chevaux, afin d’encourager leur élevage partout en France.

Vers 1880, la machine à vapeur et le moteur commenceront à remplacer peu à peu les chevaux dans les grandes fermes ou les villes pour le transport de marchandises, mais pour la grande majorité des paysans, jusqu’au début du XXe siècle, le cheval de trait restera le plus important soutien : solide, résistant au froid, capable de tout faire, il incarne les progrès et la modernisation des campagnes françaises.

Les paysans se tournent vers le cheval, capable de tirer de lourdes charges, de travailler sur de longues distances, et dans toutes sortes de conditions (pluie, boue, froid…).

On choisit généralement des chevaux robustes mais pas trop grands, faciles à manœuvrer dans les souterrains étroits et sombres.

LE CHEVAL DANS LES MINES

Au XIXe siècle, avec la révolution industrielle et le développement des mines de charbon dans le Nord, le Pas-de-Calais, la Lorraine, en Belgique et en Angleterre, les chevaux prennent un nouveau rôle : celui de “cheval de fond”, c’est-à-dire travailleurs sous terre dans les galeries de mines. Dès les années 18201830 en France (le premier cheval descend dans une mine en 1821 à Rive-de-Gier dans la Loire), ces animaux remplacent peu à peu la force humaine pour tirer les trains de wagonnets chargés de charbon.

Souvent, ce sont des petits chevaux de trait ou des poneys rustiques, notamment des races comme les shetlands, les poneys gallois, de petits ardennais, ou des traits du Nord. Après avoir été descendus dans la mine par un monte-charge, ils peuvent y rester de longues années, parfois sans jamais revoir la lumière du jour. Leur vie est dure : ils vivent dans des écuries creusées dans la roche, tirent de longs convois, connaissent chaque virage et réagissent à la voix de leur meneur.

Les mineurs font attention à eux, car ils sont chers et précieux : ils les brossent, les soignent, leur parlent et créent souvent des liens très forts. Mais la vie reste rude et beaucoup de chevaux s’abîment la vue, tombent malades ou meurent à cause des conditions difficiles.

Malgré l’avancée des machines, les chevaux de fond restent indispensables jusque dans les années 1960 ; la dernière mine française utilise un cheval jusque dans les années 1970.

LE CHEVAL DANS LES VILLES

Au XIXe siècle, dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Bordeaux, le cheval est absolument indispensable : il est le “moteur vivant” qui fait tout bouger. Il transporte les gens en fiacre, calèche ou carrosse, tire les charrettes remplies de légumes, de vin, de bois ou de blocs de glace. Il fait tourner les moulins à eau, alimente les pompes à eau et fait même bouger les manèges de foire ! Dès 1828, Paris met en place ses premiers omnibus : de grandes voitures collectives tirées par deux ou trois chevaux. En 1855, il y a déjà plus de 400 de ces voitures et près de 6 000 chevaux au service des transports à Paris. Mais ce n’est pas tout : chaque jour, des chevaux puissants comme les boulonnais et les percherons tirent des tonnes de marchandises sur les pavés : barriques de bière, charrettes de foin, matériaux, pianos ou même canons !

Les gardes montés utilisent aussi le cheval pour assurer la sécurité en ville. Vers 1870, Paris compte plus de 80 000 chevaux, logés dans plus de 1 500 écuries ; tout un petit monde travaille autour d’eux : maréchaux-ferrants, selliers… et on ramasse chaque jour des tonnes de crottin (jusqu’à 15 kg par cheval !) pour garder la ville propre. Mais la fin du siècle voit apparaître les premiers tramways à vapeur, les omnibus électriques puis les automobiles : le “règne” du cheval sur la ville va bientôt finir. Bientôt, les voitures deviennent populaires, et on les accueille comme une merveille… car elles permettent enfin de mettre fin à la “pollution” des chevaux (le bruit, le crottin partout, les odeurs…) !

À partir des années 1880, arrivent les tramways à chevaux : ils roulent sur des rails dans les rues, ce qui permet à un seul cheval de tirer plus de passagers qu’un omnibus classique.

Les voitures de poste sont tirées par des attelages de quatre ou cinq chevaux, et il suffit de cinq minutes pour changer l’attelage dans un relais. Les passagers restent assis, et la tournée du courrier ne s’arrête pas.

LA POSTE À CHEVAL

Au XIXe siècle, la poste à cheval transporte les nouvelles aussi bien que les personnes à travers la France. Ce système, créé en 1477 par Louis XI (1423-1483), est un réseau de relais situés tous les 15 à 20 km pour pouvoir changer de monture rapidement. Ce réseau s’améliore au fil des siècles.

En 1830, la France compte plus de 16 000 chevaux de poste, répartis dans 1 300 relais sur tout le territoire. Ces chevaux sont choisis pour leur rapidité et leur endurance. Ils travaillent plusieurs années, assurant le transport de lettres, journaux et voyageurs, ainsi que de colis parfois vivants (animaux, etc.).

Avec l’arrivée du train (dès 1837 sur la ligne Paris-Saint-Germain), ce système est bouleversé. À partir de 1840, le train devient plus rapide et transporte le courrier sur les grandes distances. La poste à cheval continue pour les petits trajets, mais entre 1870 et 1873, la plupart des relais ferment, les chevaux sont vendus ou utilisés ailleurs, et la Poste entre dans l’âge de la vapeur puis de l’électricité.

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