TOUS LES VISUELS PRESENTÉS DANS CE DOCUMENT SONT PROVISOIRES & PEUVENT NE
PAS REFLÉTER LA FINALITÉ DES PROJETS ÉDITORIAUX
Les visuels qui n’apparaissent pas sont toujours en cours de développement
[Nouvelle édition]
Photographies de Man Ray
Introduction de Merry A. Foresta
Figure de la peinture moderne, du cinéma et de la photographie d’avant-garde, Man Ray (1890-1976) est un artiste américain des mouvements dadaïste et surréaliste. Il prétendait que la peinture lui servait à fixer les images de la réalité consciente et que la photographie était le mode d’expression du fantastique. Pour lui, il n’existait pas de frontière entre les divers modes d’expression artistique ; tous étaient des outils à employer dans le processus de la création. Arrivé à Paris en 1921, parallèlement à la photographie de mode qui le fera connaître du grand public et des portraits d’artistes, il poursuit des expérimentations variées : solarisation, épreuve négative, distorsion, image floue ou encore photographie sans appareil, obtenue dans l’intimité de la chambre noire à partir d’objets posés directement sur la surface sensible du papier. À cette dernière invention, il laissera son nom : le rayogramme.
Née en 1949, Merry A. Foresta est une photographe et historienne de l’art. Elle a rejoint le Smithsonian American Art Museum en 1977 et a été nommée conservatrice en chef du département Photographie en 1983. Elle est consultante pour plusieurs universités et musées, notamment l’université d’État de l’Ohio et le Museum of Photographic Arts à San Diego. Elle est l’autrice de nombreux essais et articles sur l’art et la photographie américains.
L’ŒUVRE PHOTOGRAPHIQUE D’UN ARTISTE TOTAL
Points forts
• 10 300 exemplaires vendus depuis la première édition du Photo Poche chez Actes Sud.
Événement
• Exposition à New York, au Metropolitan Museum of Art, Man Ray: When Objects Dream, du 14 septembre 2025 au 1er février 2026.
Mots clés
• Surréalisme / dadaïsme / rayographie / expérimentation / avant-garde / portrait / nu / Paris / Hollywood / noir et blanc
provisoire - Diffusion
PHOTO POCHE photographie
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PHOTO POCHE photographie
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FITZGERALD
Jean-Pierre Jackson
Jean-Pierre Jackson
De la banlieue ouvrière de Yonkers aux plus grandes scènes internationales, une biographie qui révèle la femme et l’artiste derrière la voix légendaire d’Ella Fitzgerald, “The First Lady of Song”.
Qui ne reconnaît pas la voix d’Ella Fitzgerald dès les premières notes de Summertime ou de Dream A Little Dream Of Me ? Une voix lumineuse, immédiatement identifiable, où la virtuosité du phrasé et la liberté du scat ne font qu’un.
À l’occasion des trente ans de sa disparition, cette biographie dresse le portrait d’une icône majeure du xxe siècle, dont la voix a profondément marqué l’histoire du jazz et de la musique populaire.
De son enfance difficile dans la banlieue ouvrière de Yonkers à son ascension sur les plus grandes scènes internationales, le livre retrace un parcours exceptionnel jalonné de rencontres décisives, de Chick Webb, qui la révèle adolescente, à Norman Granz, producteur et compagnon de route de toute une carrière, dans une Amérique encore profondément marquée par la ségrégation raciale. Jean-Pierre Jackson restitue la trajectoire d’une interprète hors normes, tout en inscrivant son œuvre dans l’histoire du jazz, de ses mutations et de ses figures emblématiques. Claire, précise et incarnée, cette biographie se lit comme un récit et offre des clés d’écoute pour comprendre l’héritage d’une voix inégalable.
Jean-Pierre Jackson est né en 1947. Éditeur, batteur de jazz, membre de l’Académie du jazz, il a écrit des livres sur Jayne Mansfield, Kenji Mizoguchi, Russ Meyer, et traduit des philosophes (Schopenhauer, Hume, Spinoza et Locke). Il collabore à Classica et Pianiste. Chez Actes Sud, il a publié des livres sur Charlie Parker, Miles Davis, Oscar Peterson, Benny Goodman, Keith Jarrett, John Coltrane, et une Discothèque idéale du jazz.
Points forts
• Trente ans de la disparition d’Ella Fitzgerald le 15 juin 2026.
• Une biographie de référence signée Jean-Pierre Jackson, grand spécialiste du jazz et auteur de biographies majeures chez Actes Sud dont Miles Davis (2 600 exemplaires), Keith Jarrett (2 600 exemplaires) ou Charlie Parker (2 500 exemplaires).
• Une histoire du jazz : à travers la carrière d’Ella Fitzgerald, le livre raconte l’évolution du jazz et affirme l’évidence de sa place au sein de cette collection.
Mots clés
• Biographie / jazz / interprète / Ella Fitzgerald
SOMMAIRE
Avant-propos
Newport News
Yonkers
Les débuts
Hudson
Harlem
Chick Webb
Chanteuse d’orchestre
“First Lady of Swing”
Le succès
Survivre et chanter
Ella chef d’orchestre
Les débuts de l’indépendance
Vers la consécration
Le premier classique
Derniers jours avec Milt Gabler
Le second classique
Norman Granz
Le premier Song Book
1956
Louis et les Song Books
1958-1959
1960-1964
Le vedettariat
Passage à vide
Le retour
Les années Pablo
La fin
Notes
Index
Discographie sélective
Bibliographie
JEAN-PIERRE JACKSON
Ella Fitzgerald
• 27 x 19 cm
• 144 pages
• 120 (tbc) illustrations
• 39,95 euro
• Relié
• ISBN FR 978-94-6230407-9
Raphaëlle Bille, Stéphane Boudin Lestienne, Jérémie Cerman, Olivier Cinqualbre, Rossella Froissart, Jean Louis Gaillemin, Elise Koering, François Loyer, Tom Packet, Benjamin Zurstrassen
Art nouveau versus Art Déco? Modernités, 1850 – 1950
Le catalogue de l’exposition Art nouveau versus Art Déco ? Modernités, 1850–1950 est publié en lien avec l’exposition éponyme du musée Horta. Il a pour objet d’interroger les dichotomies et les oppositions parfois éculées entre les différents moments et styles qui se succèdent entre 1850 et 1950. Il s’agira, au contraire, de pointer les continuités et l’origine commune de certaines préoccupations qui ont déterminé l’architecture et le « design » de ces année. Stylisation de la nature, influences extra-européennes, quête de sincérité constructive, impact de la machine et inspiration vernaculaire forment ainsi les lignes directrices qui permettent de relire de manière transversale les mutations entre 1850 et 1950.
Ce catalogue a une double vocation : raconter et déployer à partir des 30 sièges exposés ce propos plus global d’interrogation de la notion de styles et de valorisation des liens puissants existants entre ces sièges créés parfois à 80 ans de distance. Une seconde partie donnera la parole à des chercheurs et des spécialistes qui poursuivront la réflexion autour de cas précis ou de mises en perspective.
Réunissant les contributions de spécialistes internationaux, le catalogue développe ces enjeux à travers des études approfondies. Jérémie Cerman analyse la pensée de Maurice Dufrêne ; Elise Koering revient sur le rôle déterminant du Corbusier dans l’exposition de 1925 ; Jean-Louis Gaillemin explore les positions contrastées d’Adolf Loos et Dagobert Peche sur la question de l’ornement ; François Loyer propose une réflexion inscrite dans l’analyse critique de la modernité. Olivier Cinqualbre étudie la filiation entre Victor et Jean Prouvé, tandis que Rossella Froissart éclaire le passage du « modern style » au « style moderne ». Benjamin Zurstrassen examine les attitudes de van de Velde, Horta et Loos face à la modernité ; Raphaëlle Bille retrace l’évolution du motif de la corbeille ; et Stéphane Boudin Lestienne étudie les maisons-ateliers d’architectes comme lieux fondateurs de la création moderne.
Musée Horta, Bruxelles, 25 juin 2026 au 10 janvier 2027
Fonds Mercator S.A.
Rue du Midi 2 - 1000 Bruxelles (Belgique) Tél. +32 (0)2 5482535 / Fax +32 (0)2 5021618 pv@fondsmercator.be
L’année 1913 s’avère importante pour Dufrène, alors que paraissent presque simultanément deux longs articles en trois parties, l’un dans l’éphémère revue belge Art & Technique (fig. 3)⁷, l’autre dans Art et Décoration⁸. Le premier est tiré d’une conférence prononcée à l’Université Nouvelle de Bruxelles le 28 avril 1913, illustrée de projections lumineuses⁹ , s’insérant dans un cycle consacré à l’art décoratif contemporain, constitué de seize séances, auquel participent également Henry Van de Velde, Victor Horta ou André Groult¹⁰ . Dufrène fait part de préceptes rationalistes qui ne sont pas parmi les plus innovants mais qui témoignent de sa dette à l’égard des débats sur les arts décoratifs qui avaient déjà agité la fin du XIXe siècle. Ainsi s’agissait-il de plaider la « cause de l’art décoratif moderne »¹¹, de concilier beauté et utilité, de faire en sorte que l’art se diffuse dans tous les aspects de la vie quotidienne et d’abolir la hiérarchie des arts. Comme bien d’autres avant lui, il rejette l’historicisme et en souligne les absurdités : « il est aussi ridicule, au point de vue de l’ambiance et de l’harmonie, de voir un Monsieur en frac se reposer dans une caqueteuse du XVIIe siècle, que d’imaginer Sésostris au volant d’une 40 H.P. »¹². Sa pensée relève d’une démarche avant tout rationaliste. Si un décorateur doit certes posséder « une âme délicate et s’émouvoir tout comme le peintre ou le poète devant toute manifestation du beau »¹³, il doit malgré tout être en mesure de l’associer à un savoirfaire technique, à une connaissance du métier et à un sens de l’utile : « Notre rôle nous appelle à créer de beaux modèles de choses
usuelles, commodes, […] ne faisons pas de littérature en édifiant une cuvette. Faisons-là jolie certes, de matière et de forme, mais qu’elle remplisse honnêtement sa fonction, avec logique et grâce »¹⁴. Il édicte divers préceptes : « Tout l’art appliqué repose sur les deux grandes lois fondamentales : loi de destination et d’usage, loi de matière »¹⁵. Quant à la question de l’ornementation, il adhère à un certain fonctionnalisme qui tend à la faire passer au second plan sans pour autant éliminer tout décor : « La décoration plane est de destination purement ornementale, non de destination usagère et pratique ; elle est le complément agréable de la forme et du volume, mais non le complément indispensable. […] Le décor n’est qu’une récréation, la forme est une nécessité »¹⁶. Ainsi touche-t-on déjà à la dimension parfois paradoxale des préconisations de l’artiste qui, à bien des reprises pour divers ensembles de sa conception, accorde une place relativement importante à l’ornement (fig. 4). Une autre question sur laquelle l’artiste fait preuve d’une certaine ambivalence est celle des moyens de production, Dufrène se faisant à la fois le chantre d’une bonne connaissance des métiers manuels tout en prônant dans d’autres cas le recours à l’industrie comme seul moyen de diffuser véritablement l’art moderne. Il se préoccupe particulièrement de la question de l’artisanat¹⁷, mais il met également la question de la production industrielle au cœur de la réussite possible des arts décoratifs modernes¹⁸. Dufrène ne manque cependant pas de relever la faillite de l’Art nouveau qui, en dépit de bonnes intentions, a été voué
Fig. 3 Maurice Dufrène, « Maurice Dufrène. Ses idées sur l’art décoratif (suite) », Art & Technique, 1ère année, n° 3, juin 1913, pp. 45 et 47.
Fig. 4 Maurice Dufrène, salon en citronnier, Salon d’Automne, Paris, 1913, reproduit dans Art et Décoration, janvier 1914, pl. hors texte.
Fig. 5 Maurice Dufrène, dessins des fauteuils du petit salon de Gabriel Bertrand, 1911, reproduits dans Maurice Dufrène, « À propos de meubles. Le siège (2e article) », Art et Décoration, XXXIV, septembre 1913, p. 89.
Fig. 5 Henri Rapin, fauteuil de bureau, plans et élévation, dans Maurice Dufrène, « À propos de meubles. Le siège (2e article) », Art et Décoration, XXXIV, septembre 1913, p. 85.
• 21 x 27,5 cm
• 168 pages
• 110 (tbc) illustrations
• € 39
• Relié
• ISBN FR/EN 978-946230-410-9
Denis Gielen et Qilan Shen. Préface de Michel François
Lucia Bru
Depuis plus de trente ans, Lucia Bru (née en 1970 à Bruxelles) développe une œuvre sculpturale fondée sur l’expérimentation des matériaux papier, cristal, porcelaine, ciment et plâtre et sur l’articulation subtile entre rigueur géométrique et processus aléatoires. Cubes, cages, grilles, équerres et miroirs constituent les principales formes récurrentes de son travail. À la fois sobres et complexes, ces structures résultent d’un dialogue constant entre des gestes maîtrisés et les réactions imprévisibles de la matière.
Le processus de création de Lucia Bru repose sur une attention soutenue portée aux comportements des matériaux. En intégrant l’incertitude et l’accident, l’artiste conçoit la sculpture comme un espace de négociation avec un monde minéral doté de mémoire, de résistance et de transformation. Cette relation ouvre son travail à des résonances organiques, animales et humaines, sans jamais renoncer à une économie formelle exigeante.
Le dessin, la photographie et la vidéo occupent également une place essentielle dans sa pratique. Ces médiums lui permettent d’explorer des phénomènes discrets et transitoires reflets, plis, ombres, creux ou tensions et d’en révéler la dimension perceptive et spatiale. Parallèlement, Lucia Bru conserve, depuis ses débuts, l’ensemble de ses essais et fragments, constituant progressivement une archive matérielle de son œuvre. Cet ensemble d’expérimentations, à la fois méthodique et intuitif, éclaire les continuités et les déplacements de sa démarche.
Rassemblées, ces pièces évoquent, par leur présentation et leur statut, les Test Pieces d’Eva Hesse et offrent une lecture à la fois rétrospective et ouverte de l’œuvre de Lucia Bru.
Publiée par Mercatorfonds à l’occasion de l’exposition de Lucia Bru au MAC’S Grand-Hornu, cette monographie bilingue réunit des contributions de Denis Gielen et Qilan Shen, une préface de l’artiste Michel François, et une riche iconographie de plus de cent images réparties sur 160 pages.
MAC’S, Grand-Hornu, Belgique, 14/06/26 – 01/11/26
Fonds Mercator S.A.
Rue du Midi 2 - 1000 Bruxelles (Belgique) Tél. +32 (0)2 5482535 / Fax +32 (0)2 5021618 pv@fondsmercator.be
William Klein
[Nouvelle édition]
Photographies de William Klein Introduction de Jacques Damez
William Klein, photographe, peintre, cinéaste et graphiste, bouscule les habitudes. Ce qui le singularise, c’est sa capacité à voir l’instant avant qu’il n’ait eu lieu pour le mettre en scène.
William Klein (1926-2022) est l’un des artistes qui invente la photographie contemporaine en la plaçant dans une réflexion qui outrepasse l’anecdote visuelle. Peintre, cinéaste, graphiste, photographe de mode, il bouscule les habitudes, par son penchant boulimique à communiquer dans le face-à-face et à enregistrer le désordre naturel. Il photographie les grandes villes – New York, Paris, Rome, Moscou, Tokyo – laissant libre cours à la fulgurance de ses perceptions et publie de nombreux ouvrages qui marquent l’histoire de l’édition. Dans la photographie de mode comme dans le cinéma, il bouscule les conventions, privilégiant l’énergie, l’effervescence, le contact direct. Ce qui le singularise, c’est sa capacité à voir l’instant avant qu’il n’ait eu lieu pour le mettre en scène avec un coup d’avance sur son propre temps. Il ne documente pas l’état du monde mais son état dans le monde. Cette édition complètement remaniée permet de découvrir sa photographie abstraite, la couleur et la mode en plus de ses grandes icônes.
Jacques Damez, né en 1959, est un photographe et galeriste qui explore la photographie comme un langage à part entière. En 1981, il a fondé et dirigé la galerie Le Réverbère à Lyon avec Catherine Dérioz. Son parcours mêle pratique artistique, réflexion théorique et engagement dans de grands projets urbains. Auteur de nombreux livres, il ancre son travail dans une expérience sensible du monde.
WILLIAM KLEIN PHOTOGRAPHE DE L’EFFERVESCENCE ET DU CONTACT DIRECT
Point fort
• 10 195 exemplaires vendus depuis la première édition du Photo Poche chez Actes Sud.
Événements
• L’année 2026 marque le centenaire de la naissance de William Klein.
• Exposition aux Rencontres de la Photographie à Arles en juillet-octobre 2026.
Mots clés
• Street photography / avant-garde / noir et blanc / peinture / New York / Paris / Moscou / Rome / Tokyo / mode / cinéma / flou
WILLIAM KLEIN
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WILLIAM KLEIN
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WILLIAM KLEIN
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WILLIAM KLEIN
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EDWARD STEICHEN
[Nouvelle édition]
Photographies d’Edward Steichen
Introduction de William A. Ewing Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Baptiste Médina
Edward Steichen, acteur majeur du pictorialisme, organisateur de l’exposition The Family of Man, a contribué à l’affirmation de la photographie comme un art à part entière.
Edward Steichen (1879-1973), acteur majeur du pictorialisme aux côtés d’Alfred Stieglitz, est un des membres fondateurs du groupe Photo-Secession. Photographies artistiques ou industrielles, de mode, portraits de célébrités, paysages : il n’existe pratiquement pas de genre photographique auquel Edward Steichen n’ait appliqué ses talents.
Tout au long de sa vie, il s’est aussi passionné pour le végétal, en se consacrant au développement de variétés de Delphinium. Véritable forme d’art créatif, ses résultats étaient si remarquables qu’ils ont été exposés au MoMA, à New York.
En plus de sa pratique photographique, Edward Steichen a assumé de nombreux rôles parallèles : peintre, spécialiste du tirage, directeur de galerie, conservateur de musée, graphiste, dénicheur de talents, meneur d’hommes, militant… Organisateur de la célèbre exposition The Family of Man, il a participé à l’élaboration de la photographie comme un art à part entière.
William A. Ewing, né en 1944, est un historien de l’art canadien spécialisé dans la photographie. Il a été directeur du musée de l’Élysée à Lausanne et est le fondateur de Todi Circle. Enseignant-chercheur à l’université de Genève, il y dispense des cours d’histoire de la photographie. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages et d’expositions portant sur la représentation photographique du corps humain.
Points forts
• La précédente édition du Photo Poche (2007) s’est vendue à plus de 5 000 exemplaires.
• L’auteur, William A. Ewing, fut directeur du musée de l’Élysée à Lausanne et est le fondateur en Italie de Todi Circle.
• Le photographe organisateur et concepteur de l’extraordinaire et unique exposition The Family of Man.
Événements
• Exposition aux Rencontres de la Photographie à Arles en 2026.
• Exposition Edward Steichen and the Garden au George Eastman Museum de Rochester du 27 mars au 6 septembre 2026, ainsi que dans deux autres musées (exposition itinérante).
• L’extraordinaire exposition The Family of Man, inscrite au registre de la Mémoire du monde de l’Unesco, est toujours visible à Clervaux, au Luxembourg.
Mots clés
• Pictorialisme / modernisme / photographie / mode / portrait / The Family of Man / nature / fleurs / UNE TOUTE NOUVELLE ÉDITION POUR DÉCOUVRIR OU REDÉCOUVRIR UNE ŒUVRE MAJEURE ET FOISONNANTE
EDWARD STEICHEN
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EDWARD STEICHEN
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EDWARD STEICHEN
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EDWARD STEICHEN
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EDWARD STEICHEN
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57E RENCONTRES D’ARLES
Arles 2026, Les Rencontres de la Photographie
Sous la direction de Christophe Wiesner, directeur des Rencontres d’Arles
En 2026, les Rencontres d’Arles déploient une programmation riche d’une quarantaine d’expositions, mettant notamment à l’honneur le continent africain. Un fil rouge traverse cette édition, articulant corpus historiques, relectures critiques dans un contexte postcolonial et créations contemporaines. Coup de projecteur également sur les photographes du bassin méditerranéen de la rive sud, aux côtés de figures majeures de la photographie et de talents émergents à découvrir.
Véritable lieu d’échanges, le festival invite artistes et commissaires à rencontrer le public lors de nombreux temps forts, ponctués de rencontres, d’événements et de soirées. Les Rencontres d’Arles s’inscrivent également tout au long de l’année dans le soutien à la pratique photographique, l’éducation du regard et l’initiation à la lecture des images.
Dans ce catalogue se trouvent réunis les portfolios de l’ensemble des expositions et le programme des événements de la semaine d’ouverture.
LE CATALOGUE DES RENCONTRES D’ARLES MAIS ÉGALEMENT UN PANORAMA DE LA PHOTOGRAPHIE
Points forts
• Rencontres d’Arles 2025 : 2 140 exemplaires vendus de la version française.
Événement
• Festival du 6 juillet au 4 octobre 2026.
Mots clés
• Photographie / catalogue / festival international / photographie contemporaine / photographie patrimoniale / Arles / rencontres
19 × 20,3 cm
368 pages
ouvrage relié
version française
gencode : 9782330222741
juillet 2026
prix provisoire : 48 €
Visuel provisoire - Diffusion
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57E RENCONTRES D’ARLES
photographie
57E RENCONTRES D’ARLES
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57E RENCONTRES D’ARLES
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57E RENCONTRES D’ARLES
57E RENCONTRES D’ARLES
Arles 2026, Les Rencontres de la Photographie
Sous la direction de Christophe Wiesner, directeur des Rencontres d’Arles
Depuis plus de cinquante ans, Les Rencontres d’Arles contribuent à la valorisation et à la diffusion de la photographie, des grandes figures de l’histoire à la création contemporaine.
En 2026, les Rencontres d’Arles déploient une programmation riche d’une quarantaine d’expositions, mettant notamment à l’honneur le continent africain. Un fil rouge traverse cette édition, articulant corpus historiques, relectures critiques dans un contexte postcolonial et créations contemporaines. Coup de projecteur également sur les photographes du bassin méditerranéen de la rive sud, aux côtés de figures majeures de la photographie et de talents émergents à découvrir.
Véritable lieu d’échanges, le festival invite artistes et commissaires à rencontrer le public lors de nombreux temps forts, ponctués de rencontres, d’événements et de soirées. Les Rencontres d’Arles s’inscrivent également tout au long de l’année dans le soutien à la pratique photographique, l’éducation du regard et l’initiation à la lecture des images.
Dans ce catalogue se trouvent réunis les portfolios de l’ensemble des expositions et le programme des événements de la semaine d’ouverture.
LE CATALOGUE DES RENCONTRES D’ARLES MAIS ÉGALEMENT UN PANORAMA DE LA PHOTOGRAPHIE
Événement
• Festival du 6 juillet au 4 octobre 2026.
Mots clés
• Photographie / catalogue / festival international / photographie contemporaine / photographie patrimoniale / Arles / rencontres
19 × 20,3 cm
368 pages
ouvrage relié
version anglaise
gencode : 9782330222734
juillet 2026
prix provisoire : 48 €
provisoire - Diffusion
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57E RENCONTRES D’ARLES
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57E RENCONTRES D’ARLES
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57E RENCONTRES D’ARLES
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57E RENCONTRES D’ARLES
SOMEWHERE AND SOMEHOW
Olivier Metzger Texte d’Éric Reinhardt
Photographe de l’étrange, Olivier Metzger cherchait dans la lumière ce qu’elle pouvait révéler des choses dissimulées, à l’instar de David Lynch qui avait fait de la série Smile Forever son coup de cœur à Paris Photo en 2012.
Olivier Metzger travaille la lumière tel un metteur en scène, sculptant les images dans un clair-obscur délicat, souvent empreint de mélancolie. Ses photographies aux résonances fantasmatiques sont habitées par les influences du cinéma et elles nous entraînent dans
un monde incertain, prêt à se dissoudre.
À vingt-huit ans, il décide de quitter son métier d’infirmier en hôpital psychiatrique pour se consacrer exclusivement à la photographie. On reconnaît immédiatement ses images à leur facture très “léchée”, comme il le soulignait lui-même, à leurs tonalités chaudes, à leur lumière réinventée. Photographe de l’étrange, Olivier Metzger cherchait dans la lumière ce qu’elle pouvait révéler des choses dissimulées, à l’instar de David Lynch qui avait fait de la série Smile Forever son coup de cœur à Paris Photo en 2012.
En 2022, Olivier Metzger disparaît brutalement dans un accident, laissant derrière lui une œuvre profondément humaine, attentive à la vulnérabilité et à la beauté du monde. L’écrivain, Éric Reinhardt, co-directeur de l’ouvrage signe un texte en hommage à son travail.
Écrivain attentif aux croisements entre littérature, musique, arts plastiques et spectacle vivant, Éric Reinhardt est l’auteur de dix romans, dont L’amour et les forêts (Gallimard, prix Renaudot des lycéens) et dernièrement L’imparfait (“Ma nuit au musée”, Stock). Éditeur et directeur artistique free-lance, il a mené, de 2019 à 2023, un projet artistique à Clichy-sousBois, Chêne Pointu (publié à l’Atelier EXB). Il est artiste associé à la Maison des arts de Créteil.
OLIVIER METZGER, PHOTOGRAPHE DE L’ÉTRANGE
Points forts
• Expositions Nightshots en 2009 et Smile Forever aux Rencontres d’Arles en 2012.
• Coup de cœur de David Lynch avec sa série Smile Forever à Paris Photo en 2012.
Événement
• Exposition pendant le Festival des Rencontres en 2026, à Croisière.
Un feu d’artifice chromatique au service d’une ville-monde qui pulse.
Né en Belgique en 1941 et membre de Magnum Photos depuis 1982, Harry Gruyaert est l’un des meilleurs coloristes de sa génération.
Il est l’auteur chez Textuel de Rivages (2003, 2010, nouvelle éd. 2018), Harry Gruyaert (2015), Maroc (2013, épuisé), East/West (2017), Last Call (2019), Morocco (2023).
C’est à une sorte de grand travelling urbain que nous convie
Harry Gruyaert, sans rapport avec les repères cardinaux d’ordinaire utiles à tout voyage. Ici, que l’on soit à Tokyo, Anvers, New York, Paris, New Delhi ou Moscou, au fond peu importe. Ce qui préside au déclenchement n’est pas tant le sujet que sa manière de s’offrir ou de s’agencer sous ses yeux : couleurs intenses qui pulsent, découpes sharp des ombres et géométrie urbaine rythment le cadre comme une phrase de jazz. Call & response. Echo & reverb. La petite musique d’Harry Gruyaert, qui n’a définitivement rien à envier aux coloristes américains, se joue dans un format plus petit, plus intime, dans des séquences rythmées qui montrent une photographie plus habitée que d’ordinaire. Les figures humaines se prêtent au théâtre de l’asphalte, où conversent vibrations et émotions. L’excitation du photographe face à ces miracles visuels est palpable. Le photographe, qui fera l’objet d’une grande exposition à Arles cet été, a souvent comparé son art à celui… de la chasse. Organique, instinctive, sa photographie enivre nos sens.
• Une nouvelle démonstration de l’extraordinaire palette du photographe.
• La présence d’inédits qui raviront ses fans, de plus en plus nombreux, sa notoriété étant à son apogée.
• Une formule en rupture avec tous ses livres : petit-moyen format, prix très accessible.
• Une exposition très attendue : la dernière apparition d’Harry Gruyaert à Arles datant de plus de 20 ans : l’été 2003 avec Rivages.
Exposition aux Rencontres d’Arles du 6 juillet au 4 octobre 2026 dans la chapelle du Méjean.
22 x 20, relié 112 pages, 39 € 9782386291777
24 juin 2026
• Photographie
• Rencontres d’Arles
• Beaux-livres
Avecles contributions de:
NathalieHerschdorfer,directricedePhoto ÉlyséeàLausanne.ChezTextuel,elle a dirigé Construirel’image:LeCorbusieret laphotographie (2012), 160ansde photographieàtraverslescollectionsdela Croix-RougeetduCroissant-Rouge (2022) et GenZ,versunnouveauregard (2025). VincentLavoie,historiendela photographieetprofesseuràl’universitédu QuébecàMontréal.Ilestl’auteurde Trop Mignon!Mythologiesducute (PUF, 2022). Emanuele Coccia est philosophe, maître de conférences à l’EHESS. Il est l’auteur chez Payot & Rivages de La Vie sensible (2010), La Vie des plantes (2016), et de Philosophie de la maison (2022).
MODELE ANIMAL : 200 ANS DE PHOTOGRAPHIE
Sous la direction de Nathalie Herschdorfer
Encore jamais abordé sous cet angle : l’animal comme modèle dans l’œil des photographes.
• Un recueil étourdissant de beauté, réunissant des grands noms de la photographie.
• Un livre de référence à l’intersection de histoire de la photographie et des passions contemporaines autour de la question animale.
• Un sujet photographique propice aux jeux visuels, formels et à l’expérimentation.
• 250 images qui invitent à repenser les frontières et les rapports entre l’humain et l’animal, entre le regard et l’image, entre le réel et sa représentation.
Exposition majeure aux Rencontres d’Arles du 6 juillet au 4 octobre 2026 aux Ateliers (La Mécanique).
Exposition à Photo Elysée, à Lausanne, du 4 décembre 2026 au 4 avril 2027.
23,5 x 31,5, broché 304 pages, 55 € 9782386291715
• Un livre-objet qui alterne deux papiers: glossyavec une impression argentée pour la partie industrielle, offset pour la partie documentaire.
• Un formidable corpus d’images qui mêle le gigantisme de l’architecture industrielle à un répertoire des gestes à faire ou ne pas faire étonnamment ludique.
• La découverte de la mise en place de l’électrification de la France d’après-guerre, vaste et passionnante aventure industrielle.
Exposition aux Rencontres d’Arles du 6 juillet au 4 octobre 2026 à Ground Control.
1946-2026 > 80 ans d’EDF
21x 30,5, broché
232 pages, 39 € 9782386291760
24 juin 2026
• Photographie
• Rencontres d’Arles
• Beaux-livres
arts de la scène LE DEDANS ET LE DEHORS
Baro d’evel
Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias
Préface de Catherine Blondeau
Une plongée visuelle et sensible dans l’univers de la compagnie Baro d’evel et sa façon singulière d’habiter le monde, entre création, vie itinérante et poésie du vivant.
Premier livre consacré à la compagnie Baro d’evel, cet ouvrage est une plongée intime, visuelle et sensible dans l’univers singulier d’une compagnie majeure de la scène contemporaine. Écrit par Camille Decourtye, cofondatrice de Baro d’evel avec Blaï Mateu Trias, le livre s’ouvre sur un manifeste poétique – extrait du final de leur spectacle Qui som ? – qui affirme leur manière d’être au monde : maintenir la joie et le désir malgré la débâcle et continuer à chercher la beauté et l’élan vital.
Le livre se poursuit par un récit retraçant l’histoire de la compagnie depuis l’enfance itinérante de Camille et Blaï, leur rencontre au Centre national des arts du cirque, jusqu’à la création de la compagnie et de leurs spectacles joués dans le monde entier, dont le dernier, créé au Festival d’Avignon en 2024. Entre cirque, théâtre, danse, arts visuels et musique, Baro d’evel invente son propre langage scénique, profondément traversé par le rapport aux animaux et au vivant.
Richement illustré de dessins de Blaï Mateu Trias, de photographies de spectacles et de vie, ce livre offre une immersion totale dans leur univers graphique vibrant et coloré.
Camille Decourtye et Blaï Mateu Trias sont les cofondateurs de la compagnie Baro d’evel. Artistes de cirque formés au cnac, où ils développent un langage scénique singulier à la croisée du cirque, du théâtre, de la danse, des arts visuels et de la musique, ils créent depuis plus de vingt ans des spectacles portés par une approche poétique et une attention sensible au vivant. Ils vivent à Saint-Michel-de-Vax, un petit village du Tarn.
Points forts
MAINTENIR LA JOIE ET CHERCHER LA BEAUTÉ
• Une plongée dans un univers artistique hors normes, pluridisciplinaire et métaphysique.
• Un prix de vente abordable pour découvrir une compagnie française intrigante et inclassable à la renommée internationale.
Événement
• Artistes associés au Mixt, à Nantes, Baro d’evel s’est vu confier une carte blanche ainsi que le design du nouveau restaurant du lieu. Leur spectacle Qui Som ? sera à l’affiche du 17 au 22 juin 2026.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Adélaïde Pralon
Introduction et notes de Véronique Perruchon
Ces entretiens menés par Philippa Wehle avec près de vingt éclairagistes et les analyses de Véronique Perruchon racontent l’art et les défis d’éclairer la Cour d’honneur du palais des Papes à Avignon.
Qui n’a jamais été saisi par la lumière d’un spectacle ? Qui ne s’est jamais dit, en sortant d’une représentation, que tout se jouait aussi là, dans l’éclat, l’ombre, la couleur ? À l’occasion des quatre-vingts ans du Festival d’Avignon, Éclairer la Cour d’honneur du palais des Papes d’Avignon propose une traversée inédite de l’histoire de la lumière au théâtre à partir d’un lieu mythique. Né d’entretiens menés par Philippa Wehle avec près de vingt éclairagistes (Serge Peyrat, Patrice Trottier, Philippe Berthomé, Stéphanie Daniel…), ce livre rassemble les voix de celles et ceux qui ont façonné, dans l’ombre, la création lumière des grandes mises en scène du Festival (Patrice Chéreau, Stanislas Nordey, Valère Novarina, Kirill Serebrennikov...).
Ces témoignages, nourris d’anecdotes, de souvenirs de création et de réflexions sur le geste artistique, dialoguent avec les textes de Véronique Perruchon. En apportant un éclairage historique et théorique sur l’évolution des techniques et des usages, ses analyses replacent chaque expérience dans une histoire plus large : celle de la lumière au théâtre. À la fois livre de mémoire et de transmission, Éclairer la Cour d’honneur du palais des Papes d’Avignon rend visible un métier essentiel, souvent discret, et s’adresse autant aux professionnels et futurs éclairagistes qu’aux passionnés de théâtre et de création scénique.
Professeure émérite de français, d’études théâtrales et de littérature au Purchase College, à New York, Philippa Wehle a longtemps travaillé pour le Festival d’Avignon, et a largement contribué à la connaissance du théâtre français outre-Atlantique grâce à ses publications et à ses traductions. En 1981, un livre issu de sa thèse, Le Théâtre populaire selon Jean Vilar, est publié chez Actes Sud par Hubert Nyssen.
Points forts
• Un livre anniversaire : quatre-vingts ans du Festival d’Avignon racontés à travers les témoignages des plus grands éclairagistes français et internationaux.
• Un ouvrage de référence et de transmission grâce aux analyses historiques et techniques pour mieux comprendre l’évolution de la lumière au théâtre et mettre à l’honneur le métier de créateur lumière.
Après des débuts professionnels en tant qu’éclairagiste et régisseuse, Véronique Perruchon s’est intéressée au théâtre et à la mise en scène dans son travail de recherche. Professeure en arts de la scène à l’université de Lille et membre du Centre d’études des arts contemporains (ceac), elle a créé le programme de recherche “Lumière de spectacle”. En 2016, elle publie Noir. Lumière et théâtralité aux Presses universitaires du Septentrion.
Visuel provisoire - Diffusion
80 ANS DU FESTIVAL D’AVIGNON
Serge Loupien LA FRANCE UNDERGROUND
1965-1979, FREE JAZZ ET ROCK POP, LE TEMPS DES UTOPIES
LE LIVRE
Le conflit des générations couvait dans l’hexagone depuis les premiers trémoussements de Presley, puis depuis les éclats tranchants du free jazz d’Ornette Coleman, au milieu des Sixties. En mai 68, les conditions se trouvent soudain réunies pour favoriser un renouvellement de société. La subversion culturelle prônée par l’underground par le biais de sa musique, ses journaux, ses happenings, sa créativité, ses illusions, ses excès, ne va alors cesser de croitre et se développer en France durant la fin des années soixante et les années soixante-dix. Ce livre haut en couleurs, signé par un journaliste « historique » des pages culture de Libération et émaillé de nombreux témoignages inédits, évoque une épopée bouillonnante, libertaire, parfois délirante et foutraque. Une époque où le rock a pour noms Âme Son, Gong, Crouille Marteau, Heldon ou Fille Qui Mousse, où le jazz est incarné par les expérimentations de François Tusques, Bernard Lubat ou Jacques Berrocal, où la chanson résonne des textes de Pierre Barouh, Areski ou Brigitte Fontaine, où les festivals commencent à pulluler, un peu partout dans le pays, et où un jeune cinéma, sur le même tempo que toutes ces joyeuses musiques, définit lui aussi les contours de nouvelles utopies.
L’AUTEUR
3 juin 2026
11 × 17 cm
416 pages 10,00 €
ISBN :
Journaliste à Libération de 1976 à 2007, Serge Loupien est auteur de plusieurs écrits sur la musique : Johnny Hallyday, la dernière idole (Grasset, 1984), les biographies de Miles Davis et d’Elvis Presley (Librio, 1999 et 2000), Backstage, jazz in Marciac, avec Philippe Gérard Dupuy (Milan, 2002), et il a dirigé l’ouvrage collectif Country, les incontournables (Filipacchi, 1995). Il a également publié un roman : Sexties (Grasset, 1993).
POINTS FORTS
• Un livre de référence sur la question
• Des témoignages (tous inédits) des acteurs encore vivants de cette époque héroïque
• Un auteur spécialiste de musique à Libération réputé des spécialistes, qui a bien connu cette époque.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta
3 juin 2026
11 × 17 cm
304 pages 9,00 €
ISBN :
Tom Folsom BORN TO BE WILD
LE LIVRE
On se souvient de lui au guidon d’un chopper, traçant la route dans Easy Rider. En fou visionnaire, un Nikon en bandoulière, aux côtés d’un Marlon Brando complètement cinglé, dans la jungle d’Apocalypse Now. En terrifiant psychopathe dans Blue Velvet. En jeune voyou dans La Fureur de vivre. En acteur indomptable, jusqu’à ses derniers rôles. En metteur en scène d’une poignée de films cultes (Out of the Blue, Colors, Hot Spot), dans un Hollywood en pleine révolution. En amateur éclairé de pop art. En photographe inspiré… Dennis Hopper reste le symbole de l’artiste rebelle,
L’AUTEUR
sans cesse sur la brèche d’un underground à la recherche de nouvelles frontières. Loin d’être une stricte biographie, ce texte électrique propose une chevauchée sauvage à travers ses nombreuses vies, folles et brillantes. Un portrait au couteau, vif et nerveux, réalisé à partir d’une multitude d’interviews de ses collègues et amis, acteurs, artistes, musiciens, ex-femmes, ou simples habitants de Taos, Nouveau Mexique, où Dennis Hopper passa une bonne partie de son existence. Bref, un livre à son image.
POINT FORT
• Une biographie originale replaçant la place de Dennis Hopper dans la culture pop américaine, au niveau du cinéma, de la photographie, de la musique et de l’art
ON EN PARLE
• « Heureusement pour lui, Dennis Hopper a eu le biographe qu’il méritait. La prose gonzo de Folsom pulse avec l’énergie frénétique de Hopper et épouse à la perfection sa folie. » Peter Biskind, auteur du best seller Le Nouvel Hollywood et de Sexe, mensonges & Hollywood.
• « À lire à tombeau ouvert. » Bruno Juffin, Les Inrocks
Le new-yorkais Tom Folsom est journaliste, réalisateur de documentaires, et l’auteur de plusieurs ouvrages, dont les best sellers The Mad Ones et Mr Intouchable.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta
3 juin 2026
11 × 17 cm
416 pages 10,00 €
ISBN :
Marky Ramone (avec Rich Herschlag) PUNK ROCK BLITZKRIEG
MA VIE CHEZ LES RAMONES
LE LIVRE
En 1978, Marc Bell devient Marky Ramone et tient pour le meilleur (et parfois pour le pire) les baguettes d’un des gangs parmi les plus célèbres de toute l’histoire du rock américain.
Ce jeune batteur, né dans un quartier populaire de Brooklyn, n’est alors pas un débutant et a participé aux riches heures du punk new-yorkais, aux côtés de Richard Hell and The Voidoids. Durant des années, et jusqu’aux derniers feux du groupe, Marky portera désormais fièrement l’étendard du « blitzkrieg rock » des Ramones aux quatre coins de la planète, avant de devenir à la disparition des trois autres membres du groupe, le dernier survivant d’une bruyante légende.
L’AUTEUR
Cette autobiographie brut de décoffrage, qui évoque dans un premier temps le New York punk des années soixante-dix (où l’on croise, entre autres, les New York Dolls, les Dictators, Tom Verlaine ou les Heartbreakers de Johnny Thunders) raconte la folle cavalcade, pied au plancher, du plus grand groupe punk américain, ouvre la porte des backstages et des studios (y compris celui de Phil Spector) et offre une plongée sans langue de bois, et parfois terrifiante, dans l’intimité et l’envers du décor d’un groupe mythique, rongé par les rivalités et des addictions.
POINTS FORTS
• 2026 : Cinquantième anniversaire du premier album des Ramones, simplement intitulé Ramones.
• Cinquante ans plus tard, les Ramones restent un groupe culte, y compris pour de jeunes lycéens. Les T.shirts à leur effigie font partie des plus vendus au monde, avec ceux représentant Che Guevara ou Bob Marley.
• Une biographie « de première main », par le dernier survivant du groupe.
ON EN PARLE
• «Un livre sérieux et édifiant pour les fans des Ramones et du punk rock en général». Kirkus
• «Les Ramones sont un des trois ou quatre groupes américains parmi les plus influents de tous les temps, et leur histoire, telle qu’elle est racontée par le survivant Marky Ramone, est à la fois captivante et lumineuse. Alors, enfilez votre vieux Perfecto, hurlez “Gabba gabba hey” à pleins poumons, et plongez dans ce livre.»
Stephen King
Après avoir monté un groupe plutôt métal (Dust), Marky Ramone a été le batteur de Wayne County, puis de Richard Hell and The Voidoids, avec lesquels il enregistre un album fondateur de la scène punk, Blank Generation. Il rejoint les Ramones en 1978, jusqu’en 1983 (où de gros problèmes d’alcool l’obligent à jeter l’éponge), puis de 1989 à la dissolution du groupe en 1996.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta
3 juin 2026
11 × 17 cm
400 pages 10,00 €
ISBN :
Bill Janvovitz
ROCKS OFF
L’HISTO IRE DES ROLLINGS STONES EN 50 TITRES
LE LIVRE
« Keith et Mick sont debout devant un unique micro à Muscle Shoals, lumières tamisées, partageant une bouteille de bourbon et chantant simultanément les mélodies et les harmonies des trois chansons qu’ils ont enregistrées en trois jours : « Brown Sugar »,
« You Got to Move » et « Wild Horses ». Le fantasme rock’ n’ roll ultime, là, devant nous. Un groupe de six musiciens, dans une minuscule usine de cercueils convertie en studio, en face d’un cimetière de l’Alabama, enregistrant sur un magnéto huit pistes, sans montage par ordinateur ni Autotune, trois chansons qui constituent trente pour cent de l’un des plus
L’AUTEUR
grands disques de rock de tous les temps. » On se croirait à leurs côtés, en studio. Et c’est toute la magie de ce livre… Bill Janovitz - fan des Rolling Stones depuis son plus jeune âge - nous entraîne dans un sidérant voyage au cœur de l’œuvre du plus grand groupe du monde et retrace leur monumentale saga à travers l’histoire détaillée de 50 titres, pour la plupart connus de tous (de « Satisfaction » à « Miss You », de « Ruby Tuesday » à « Brown Sugar »). Une approche totalement inéditepleine de découvertes et de surprises - de l’univers des Rolling Stones et de leur musique.
POINTS FORTS
• Une approche originale et inédite de l’histoire et de l’œuvre des Rolling Stones.
• Un auteur journaliste, mais aussi leader d’un groupe connu des spécialistes de rock indépendant américain (Buffalo Tom).
• Un « livre guide » de la discographie des Rolling Stones, prétexte à ressortir ses vieux disques et à les écouter d’une oreille neuve.
ON EN PARLE
• « Le genre de livre qui va vous faire épousseter vos vieux disques (ou allumer votre iPod) avec une nouvelle vision de ce groupe iconique. » Parade Magazine
• « Rocks Off est un vrai plaisir. Une collection de lettres d’amour parsemées de quelques notes de désespoir… » Wall Street Journal
• « En se focalisant sur quelques chansons, Bill Janovitz écrit une histoire parallèle des Stones, met en lumière les différentes phases de leur évolution artistique, et explique leur durable influence culturelle. » Tom Perrotta
Journaliste et écrivain, chanteur, guitariste et compositeur du groupe de rock alternatif bostonien Buffalo Tom, Bill Janovitz a collaboré au Boston Phoenix, à All Music Guide et est l’auteur d’un autre ouvrage sur les Rolling Stones, Exile On Main Street.
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta
3 juin 2026
11 × 17 cm
304 pages 9,00 €
ISBN :
Joel Selvin ALTAMONT 69
LES ROLLIN STONES, LES HELLS ANGELS ET LA FIN D’UN RÊVE
LE LIVRE
Le 6 décembre 1969, un grand festival gratuit réunit, devant une foule immense, Santana, Jefferson Airplaine, les Flying Burrito Brothers, Crosby, Stills, Nash and Young, Grateful Dead (qui finalement ne jouera pas) et les Rolling Stones, sur le circuit automobile d’Altamont, non loin de San Francisco. Mais très vite, ce qui devait être la réponse de la Côte Ouest aux « trois jours de paix, de musique et d’amour » du festival de Woodstock, tourne au cauchemar.
Une horde de Hells Angels brutaux et défoncés, assurant la sécurité du show, envahissent la scène, rossent plusieurs musiciens et font régner une terreur qui s’achèvera dans la soirée par le meurtre d’un spectateur, alors que Mick Jagger et ses hommes plaquaient les derniers accords de « Under My Thumb ». Un documentaire de 1970, Gimme Shelter,
L’AUTEUR
évoque ces événements à chaud. Ce livre de Joel Selvin est d’une autre nature, et apporte aujourd’hui des éléments inédits et de nouveaux éclairages sur cette Bérézina. À partir de plus d’une centaine de témoignages (musiciens, Hells Angels, policiers, roadies, secouristes, familles des victimes et du tueur...), le journaliste vétéran du San Francisco Chronicle retrace en détail, et parfois avec les accents d’un véritable document « true crime » (pour écrire certaines pages de ce livre, l’auteur a pris les services d’un détective privé), les nombreux étapes d’un drame qui allait rester comme un des jours les plus noirs de toute l’histoire du rock, détaille les rouages d’une tragédie américaine qui allait faire définitivement faire basculer les sixties peace & love dans une nouvelle ère, plus dure, plus sombre.
POINTS FORTS
• Un concert mythique (et maudit) des Rolling Stones. Une date importante pour l’histoire du rock.
• Ce livre, acclamé par la critique, a été un best seller aux Etats-Unis.
• Un livre de rock aux accents de « true crime ».
ON EN PARLE
• « Un efficace page-turner. » New Republic
• « Une recherche méticuleuse, des détails parlants, et une conclusion courageuse : exactement ce que doit être un livre d’histoire ». Lee Child
• « Selvin révèle notre délicate gestation dans le monde étrange du rock des sixties. Effrayant. » Grace Slick, Jefferson Airplaine
• « Un compte rendu incisif sur la débâcle du concert le plus infamant de toute l’histoire du rock. » Kirkus
Joel Selvin tient les pages musique du San Francisco Chronicle depuis 1970. Il est l’auteur d’une bonne quinzaine de livres sur le rock, dont plusieurs bestsellers (dont Summer of Love, véritable ouvrage de référence sur les grandes années rock de San Francisco)
Fréderic Béghin et Philippe Blanchet
L’ART DE RANGER SES DISQUES
LE LIVRE
Tous les mélomanes le savent : il n’est pas toujours facile de classer et de ranger ses disques CD ou LP vinyles. Quel ordre de classement adopter ? Alphabétique, chronologique, par genres ? Est-il raisonnable de laisser Jean-Sébastien Bach à côté de Burt Bacharach, les Beatles contre Beastie Boys ?
Que faire des compilations ? Des coffrets aux tailles ingérables ? Quelle étagère adopter selon le nombre de ses disques ? Comment les protéger ? Vastes et graves questions... À partir d’un long travail de terrain, appuyé par les témoignages et les conseils de collectionneurs avisés, ce petit guide à la fois très sérieux et « amusé » répond à toutes les questions
LES AUTEURS
3 juin 2026
12 × 19 cm
128 pages 12,50 €
ISBN :
POINTS FORTS
• Un tel ouvrage est unique en son genre.
• Un petit guide qui tombe à pic en pleine folie des disques vinyle.
qu’un discophile peut se poser et aborde sans tabous les sujets les plus épineux (Comment partager sa discothèque ?), les plus douloureux (la discothèque et le divorce) et les plus violents (comment lutter impitoyablement contre les ennemis de vos disques ?).
Divisé en deux parties, le classement et le rangement, L’art de ranger ses disques éclaire également sur le type de matériel à choisir pour bâtir sa discothèque, sur les casiers et les meubles les plus pratiques selon la collection, ou sur l’épaisseur du contreplaqué des étagères à bricoler soi-même.
Bref, une vraie petite bible pour les discophiles !
• Le cadeau avec un grand K pour la Fête des pères.
Frédéric Béghin est journaliste (Capital, Le Parisien Dimanche…), enseignant et auteur de plusieurs ouvrages.
Philippe Blanchet est journaliste (Figaro Magazine, Rolling Stone…) et dirige la collection Rivages Rouge.